- il y a 13 heures
Regardez L'esprit de l'info avec Alain Duhamel avec Thomas Sotto du 01 juin 2026.
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00:017h, 9h30, RTL Matin, Thomas Souto.
00:04A 9h11, c'est notre époque avec un rôle de composition pour Alain Duhamel ce matin,
00:08puisque cet immense passionné de tennis va nous parler foot.
00:10Bonjour Alain.
00:11Bonjour.
00:12Vous avez regardé la finale de samedi soir, j'imagine ?
00:14Oui, bien sûr.
00:14Bon, la vie est cruelle, parfois qui se joue sur un coup de nez.
00:17Les pénaltys, c'est la loterie ou c'est un art ?
00:21C'est le résultat quand même d'un entraînement à ce niveau-là, d'un entraînement intense.
00:25Et puis, comme pour toute spécialité, dans une spécialité,
00:31il y a ceux dont on sait très bien qu'ils n'ont pratiquement jamais un pénalty,
00:36et puis d'autres qui sont par ailleurs des très bons joueurs de champ,
00:41mais qui au moment des pénaltys ont des défaillances.
00:44Oui, donc c'est aussi une question de compétence, il ne faut pas l'oublier.
00:48Évidemment et malheureusement, cette fête a été un peu gâchée par les débordements.
00:51D'ailleurs, Emmanuel Macron en a parlé très tôt hier quand il a reçu les joueurs du PSG à l
00:56'Elysée.
00:57Évidemment, il a été agacé, le chef de l'État, par ce qui s'est passé.
01:00Ce n'est pas le foot, ça. Ce n'est pas le sport, ce n'est pas ce qu'on
01:03aime.
01:03On sera intraitables avec ceux qui ont été attrapés.
01:05On ne veut plus voir ça. Fini. On en a ras-le-bol.
01:09La formule est efficace, on ne veut plus voir ça. Fini, on en a ras-le-bol.
01:12Sauf que ça fait neuf ans qu'il est au pouvoir.
01:14Est-ce qu'il n'y a pas un peu de sa responsabilité là-dedans ? C'est injuste de
01:16dire ça ?
01:18Bon, ce n'est pas au cœur de ses responsabilités directes.
01:21Mais à partir du moment où c'est lui qui est à la tête de l'État et où ça
01:24se passe mal,
01:26forcément, c'est pour lui une défaite.
01:29Incontestablement, on se rappelle ce qui s'était déjà passé au moment des choses olympiques, etc.
01:35Enfin, bref. Oui, quand le football devient du catch, franchement, ce n'est pas seulement de la dérive,
01:46c'est de la provocation. On voit très bien qu'il y a des gens qui viennent pour se bagarrer.
01:51Ce que disait le préfet de police de Paris. Il dit, moi, je ne suis pas responsable, en gros,
01:54des racailles qui viennent uniquement pour casser, qui ne sont pas, d'ailleurs, des supporters de foot.
01:58Non, bien sûr. Le préfet de police de Paris n'est pas directement responsable.
02:05Mais il n'empêche qu'on sait très bien maintenant qu'à chaque match,
02:11il va y avoir quelques centaines de perturbateurs qui vont essayer de créer des rixes, des dépranations.
02:21Et un jour, ça se passera mal.
02:23Mais il faut se résigner ?
02:24Ah ben sûrement pas.
02:24Parce qu'on a l'impression qu'on ne peut pas faire autrement.
02:27Alors, on a mis beaucoup de policiers, on a mis des dispositifs, mais voilà.
02:30Rappelez-vous, vous qui suivez de près le sport,
02:32rappelez-vous comment les Britanniques ont réglé la question des hooligans.
02:39Radicalement ?
02:39Ben oui, ça veut dire que l'interdiction de vie des stades,
02:45si ça touche 500 personnes, ça commence à produire des effets.
02:49Oui, donc c'est peut-être ça qu'il faudrait faire.
02:51Est-ce qu'on est trop laxiste avec les casseurs ?
02:53Ah, oui.
02:54Oui, mais ça veut dire...
02:55Parce qu'une fois qu'on a dit qu'on est trop laxiste, ok,
02:57qu'est-ce qu'il faudrait faire d'autre ?
02:58Parce qu'on dit, il faut que...
02:59Le préfet disait tout à l'heure face à Marc-Olivier Follet,
03:01il disait, oui, j'espère bien que ceux qui ont tiré des mortiers en direction des policiers
03:05iront directement en prison.
03:07Sauf que les prisons, elles débordent.
03:09Sauf que s'ils vont en prison, est-ce qu'ils vont vraiment être punis en prison ?
03:12Vu l'état de nos prisons.
03:14Est-ce que c'est marrant de dire, on va mettre tout le monde en prison ?
03:16Alors, d'abord, quand on dit, on va mettre tout le monde en prison,
03:18on raconte des histoires.
03:20Parce qu'effectivement, il n'y a pas de place.
03:21Bon, mais maintenant, ceux qui font un passage en prison
03:25après des histoires de bagarres post-match,
03:29on garde quand même un mauvais souvenir.
03:32Ce n'est pas agréable.
03:34D'ailleurs, ils le cherchent.
03:36Ils le cherchent, ils le paient.
03:37Mais enfin, ça n'est pas indifférent de passer quelques jours en prison.
03:42Évidemment, tout ce qui s'est passé a largement alimenté la chronique politique du week-end.
03:46Marine Le Pen a réagi très très vite samedi soir.
03:48Il n'y a qu'en France où la victoire d'un club de foot provoque des émeutes.
03:51Il n'y a qu'en France où chacun se sent obligé de s'enfermer chez soi un soir de
03:55victoire
03:55pour éviter d'être confronté à la violence.
03:58Complètement faux, évidemment.
03:59Il n'y a pas qu'en France.
04:00Alors, cela dit, que ça ait lieu en France, c'est non seulement regrettable et condamnable,
04:05mais ça devrait surtout être puni plus sévèrement que ça ne l'est.
04:09Bon, mais maintenant, dire qu'il n'y a qu'en France,
04:11ben non, il n'y a pas qu'en France.
04:12Et ça n'en est pas moins regrettable ?
04:15Ah mais non, mais...
04:15C'est la raison, il y a des gens qui...
04:16Non, non, mais attendez, je ne suis pas du tout en train de vous dire
04:18qu'il faut être gentil avec les casseurs.
04:21Ils ont bien le droit de s'amuser après un match de football.
04:23Non.
04:25Pour le coup, ceux qui cassent doivent payer.
04:27Bon, alors ça, il faut être très dur avec eux.
04:30Mais maintenant, quand Marine Le Pen dit qu'il n'y a qu'en France,
04:33franchement, elle ne doit pas beaucoup lire l'équipe.
04:35Ça, je pense, je crois qu'elle n'aime pas du tout le foot.
04:38Et quand Carl Olive, tiens, je ne sais pas si vous avez vu cette image,
04:41Carl Olive, député Renaissance,
04:44porté par son enthousiasme, dit-il, grimpe sur le capot d'une voiture,
04:47fait exactement ce que les politiques vont reprocher aux jeunes qui vont...
04:51Oui, oui, oui.
04:53Quel jugement vous portez là-dessus ?
04:54Ben, très critique.
04:56Oui.
04:56Je pense que je comprends qu'un député,
04:59et je sais bien que c'est le cas souvent de Carl Olive,
05:02cherche à se mettre en avant,
05:04quelquefois pour de bons motifs,
05:06d'autres fois pour sa gloire personnelle.
05:10Mais singer des casseurs,
05:12franchement, pour un député,
05:13ce n'est pas une bonne idée.
05:14Ce n'est pas une bonne idée.
05:15C'est certain.
05:17Bon.
05:17La finale de la Ligue des Champions lui a fait un peu d'ombre à lui.
05:19C'est Gabriel Attal qui a tenu son premier meeting de campagne.
05:21Vous l'avez suivi de ce meeting, vous ?
05:23Oui.
05:23Alors ?
05:24Écoutez, Gabriel Attal,
05:26on sait qu'il est très bon orateur,
05:27on sait qu'il a du punch.
05:30Je suis étonné que lui,
05:32qui est un professionnel des campagnes,
05:35ait choisi de parler aussi près d'un match
05:38qui intéressait tellement de gens.
05:40Ça l'a rendu inaudible ?
05:41Inaudible, non.
05:42Mais enfin, ça a en partie effacé.
05:45Il a prononcé un bon discours.
05:47Ben d'accord,
05:47mais si les gens attendaient le match de football,
05:51franchement,
05:52dans un cas comme ça,
05:53je pense que,
05:54d'abord, il faut quand même se renseigner
05:55et bien à l'avance sur ce qui va se passer le jour
05:57où on organise un grand meeting.
05:59Et si on sait qu'il y a un match
06:01que tout le monde aura envie de regarder,
06:03ben, on choisit un autre jour.
06:05Alors, sur le fond,
06:06dans ce qu'il a raconté,
06:07Gabriel Attal,
06:08il s'est mis un peu en contre-pied,
06:10pour reprendre la formule footballistique,
06:13d'Édouard Philippe.
06:14Il a dit,
06:15avec moi, il n'y aura pas de sang,
06:16pas de larmes.
06:17On a l'impression que c'était un peu mini-doux,
06:18le candidat de la douceur.
06:19Alors, ça va bien se passer,
06:20messieurs, dames.
06:21Oui, non, mais ça,
06:22qu'il y ait un petit jeu
06:24pour essayer de,
06:25non seulement de se distinguer,
06:27mais même de se différencier,
06:30franchement,
06:30Édouard Philippe,
06:31pas sur les choix politiques,
06:33mais sur le style,
06:34sur la méthode,
06:36sur le ton, etc.
06:37Bon, ça,
06:39je dirais que
06:40c'est la règle du jeu
06:42de faire ça.
06:42Est-ce que c'est important ?
06:44Non.
06:45Est-ce que ça les distingue vraiment ?
06:46Peut-être pas.
06:48À la longue,
06:49je pense qu'on va avoir,
06:51connaissant un peu
06:52les deux personnages,
06:54je pense qu'on va avoir
06:55une campagne très intense
06:57et sans doute assez imaginative
06:59de Attal
06:59pour essayer de s'imposer
07:01dans le duel interne,
07:03et qu'on va avoir,
07:05au contraire,
07:06un Édouard Philippe
07:07au-dessus de la mêlée,
07:10drapé dans la toge
07:12de l'homme d'État.
07:14Bon,
07:16c'est évident,
07:17en tout cas,
07:17enfin,
07:17s'il y a une seule chose
07:18qui est absolument évidente,
07:20c'est qu'il faudra bien
07:21qu'il se mette d'accord
07:22et qu'il y en ait un
07:23qui se fasse à un moment.
07:24Qu'est-ce qui est le juge de paix ?
07:25Ça va être le sondage ?
07:25Parce que tout à l'heure,
07:26Elisabeth Borne disait
07:28l'accord entre gentlemen,
07:29elle n'y croit pas trop.
07:30Oui, non,
07:30mais en règle générale,
07:31Elisabeth Borne ne croit pas
07:32beaucoup aux accords
07:33entre les hommes.
07:34Elle trouve qu'ils sont immatures,
07:37immatures et vaniteux.
07:39Qu'est-ce que vous voulez dire par là ?
07:40Elle trouve qu'ils sont immatures
07:41et vaniteux,
07:42les hommes politiques.
07:44Par rapport aux femmes politiques ?
07:45Ou par rapport à l'ensemble
07:46de la classe politique ?
07:47Par rapport à leur comportement.
07:51J'ai lu ses livres,
07:52elle est sévère
07:54sur le monde politique
07:55qui est d'abord masculin,
07:57ce qui effectivement
07:58est un peu archaïque,
08:00enfin, pas un peu,
08:01est archaïque,
08:02et elle considère
08:04que les hommes politiques
08:05manquent de maturité
08:07et surtout s'affrontent
08:09sur des sujets
08:11qu'ils ne méritent pas.
08:11Après, elle s'inquiète
08:12parce qu'elle dit
08:13ce qui est en train
08:13de se passer
08:14dans ma famille politique,
08:15ça va aboutir
08:16un deuxième tour
08:17entre le RN et LFI.
08:18Elle a raison ?
08:19C'est beaucoup trop tôt.
08:20Oui.
08:22De toute façon,
08:23Elisabeth Borne,
08:24c'est quelqu'un
08:24qui est faite
08:25pour exercer des pouvoirs.
08:28Ce n'est pas
08:29une experte en politique.
08:31On va dire quelques mots
08:32d'un monsieur
08:33dont on a appris
08:33la disparition
08:34il y a quelques minutes.
08:35C'est le maire
08:36de Dicile-les-Moulinots.
08:38On peut presque confondre
08:39son nom et sa ville
08:40tellement il a réuni longtemps.
08:41Il était maire
08:42depuis 1980.
08:43Il est mort à l'âge
08:44de 85 ans,
08:45annonce faite
08:46par l'agence France Presse.
08:48C'était une figure
08:49du centre-là.
08:49Écoutez ce qu'il disait
08:50en 1997.
08:53C'était sur France 3
08:54et il parlait
08:55de ses bons mots
08:56et de sa capacité
08:57parfois à faire rire
08:58aussi son auditoire.
08:59Juppé m'avait reproché
09:00une phrase
09:01qui n'était pas pour lui.
09:02C'était pour Edith Cresson
09:03à force de descendre
09:04dans les sondages
09:05on va finir par trouver
09:05du pétrole.
09:07On l'avait transformé
09:09pour Juppé.
09:10De même pour Balladur
09:11j'avais dit
09:11il veut un gouvernement
09:13ramasser
09:13ça ne va pas tarder.
09:15C'était un politique
09:16comment ?
09:17Comment vous le définiriez
09:18André Santini ?
09:19De façon
09:19d'une part
09:20c'était un bon maire
09:22très entreprenant
09:23et qui a métamorphosé
09:24sa ville
09:24comme il l'a dirigé
09:25longtemps
09:26et il a pu le faire
09:27et effectivement
09:28il a attiré
09:29à Issy Limoino
09:30beaucoup d'industries
09:31ou de services
09:33hyper modernes
09:34et on peut dire
09:35que ça a été vraiment
09:36dans sa ville
09:37un grand maire.
09:38Bon
09:39en politique
09:40franchement
09:41il n'a jamais
09:42énormément compté
09:43Il était ministre
09:44quand même ?
09:44Il était secrétaire d'état
09:46Oui secrétaire d'état
09:46Mais
09:49bon
09:49il était drôle
09:51il avait la langue
09:54très bien pendue
09:55il n'avait pas peur
09:56donc il se distinguait
09:57des autres
09:58de ce point de vue
09:59et les journalistes
10:00aimaient beaucoup ça
10:00c'est normal
10:02C'était ce qu'on appelle
10:03un bon client
10:04Oui
10:05et surtout
10:06il était drôle
10:08sans être grinçant
10:09Oui
10:09C'est assez rare
10:10ça
10:11chez les politiques
10:12Bon voilà
10:13c'est un bilan
10:15très honorable
10:16d'avoir été
10:16un très bon maire
10:17et d'avoir été
10:19un homme politique
10:20avec la langue
10:20bien pendue
10:21Bon
10:22Ailleurs
10:23je ne dirais pas
10:24que c'était
10:24un poids lourd
10:25de la politique
10:26Ce qui avait
10:27beaucoup surpris
10:28c'est qu'on voyait
10:29qu'il était très malade
10:30il ne s'en cachait pas
10:30et il s'était malgré tout
10:33représenté à la mairie
10:33d'Issey Moulineau
10:34au mois de mars dernier
10:35Vous savez
10:36quand on a
10:37la passion de la politique
10:38ce qui était son cas
10:40et du pouvoir
10:41en l'occurrence
10:42du pouvoir municipal
10:45si on décroche
10:46on meurt
10:47donc on ne décroche pas
10:48même si on est très malade
10:50pour vivre
10:51beaucoup plus
10:53Quelques mots
10:53sur un autre politique
10:54alors on n'est pas
10:55tout à fait
10:55dans la même catégorie
10:56il y a un premier film
10:56sur De Gaulle
10:57qui va sortir
10:58mercredi
10:58La bataille De Gaulle
11:00comment vous expliquez
11:01Alain que De Gaulle
11:02soit toujours à la mode
11:03tous les partis
11:04presque tous les politiques
11:05presque de tous bords
11:06trouvent un moment
11:07où ils arrivent
11:07à se raccrocher
11:08chaque sensibilité politique
11:11et chaque homme
11:12ou femme politique
11:13a son moment
11:15De Gaulle
11:15incontestablement
11:16écoutez
11:17c'est la plus grande
11:18figure française
11:19du XXe siècle
11:21en tout cas
11:21de la deuxième partie
11:22du XXe siècle
11:23la première partie
11:24c'est sans doute
11:25Clémenceau
11:25la deuxième
11:26c'est certainement
11:26le général De Gaulle
11:27bon
11:31il trône majestueusement
11:32au-dessus des autres
11:33ça ne voulait pas dire
11:34qu'il était sans défaut
11:36ni qu'il a toujours fait
11:37ce qu'il fallait faire
11:38mais
11:39bon
11:40il a relevé
11:42c'est un peu pompeux
11:43de dire ça
11:43mais c'est la vérité
11:44il a relevé
11:45deux fois la France
11:46une fois en 1940
11:48une fois en 1958
11:49quel est l'homme
11:50qui a relevé
11:53deux fois la France
11:54il est moderne
11:54encore aujourd'hui
11:55De Gaulle
11:57De Gaulle
11:59n'est pas moderne
12:00parce que
12:00il ne se situe pas
12:02dans la politique
12:02il ne veut se situer
12:03que dans l'histoire
12:04et alors dans tous
12:05ces textes écrits
12:06c'est très très visible
12:08et très très souligné
12:09et il ne veut pas
12:10qu'on le considère
12:12comme un homme politique
12:13il considère
12:14qu'il est la France
12:15bon
12:15c'est assez immodeste
12:17ça n'est pas complètement faux
12:18en tout cas
12:19à certains moments
12:21mais enfin
12:21c'est
12:23de lui-même
12:24il se situe
12:25au-dessus du premier rang
12:27on n'est jamais aussi bien servi
12:28que par soi-même
12:29finalement
12:29enfin ça lui a
12:30avant la guerre
12:31quand il était
12:31un jeune officier
12:33très ambitieux
12:33et d'ailleurs
12:34très doué par ailleurs
12:37ce tempérament-là
12:38ça lui a valu
12:38pas mal d'ennuis
12:39qu'est-ce qu'il y a
12:40de De Gaulle
12:40chez Alain Duhamel ?
12:42Ah bah d'abord
12:44le goût de l'histoire
12:45et une certaine conception
12:48comme il le dit
12:49une certaine idée de la France
12:50incontestablement
12:52pour moi
12:53c'est un ressort
12:54absolument central
12:56et quand je lis
12:57les livres
12:58des hommes
12:59ou des femmes politiques
13:00la façon dont il parle
13:02de la France
13:03c'est toujours
13:04très caractéristique
13:05d'ailleurs
13:07ça m'intéresse
13:08que le livre de Glucksmann
13:10et celui d'Atal
13:13ont une certaine façon
13:15différente
13:16mais intéressante
13:17de parler de la France
13:18Merci beaucoup à vous
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