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01:24L'ère atomique est née dans un grand fracas en 1945.
01:30Non moins spectaculaire, mais plus pacifique, l'ère du cinématographe s'est ouverte en France à la fin du siècle
01:37dernier.
01:37Les hommes qui lui donnèrent naissance avaient un nom prédestiné.
01:41Ils s'appelaient les Frères Lumière.
01:43Écoutons la genèse de cette invention.
01:47Ce n'est pas dans une sorte qu'à cette époque lointaine, où le kinéscope d'Edition venait d'être
01:54livré à la curiosité publique.
01:56Nous avions remarqué, mon frère et moi, combien il serait intéressant de montrer à toute une salle sur un écran
02:06des scènes animées représentant avec fidélité des objets et des personnages en mouvement.
02:16Nous avons abordé ce problème et j'avais de mon côté fait construire un dispositif.
02:22Lorsqu'un certain matin de 1894, je me rendis dans la chambre de mon frère qui, un peu souffrant, avait
02:31dû rester habité.
02:32Il m'apprit que, ne dormant pas, il avait, dans le silence de la nuit, précisé les conditions à remplir
02:42pour atteindre le but cherché
02:44et imaginer un mécanisme capable de satisfaire à ces conditions.
02:50Ce fut une réprédation et je compris aussitôt que je n'avais qu'à abandonner la solution à laquelle j
02:58'avais songé.
03:00Mon frère, en une nuit, venait d'inventer le cinématographe.
03:08Besançon.
03:09C'est là qu'est né Louis Lumière, le 5 octobre 1864, deux ans après son frère Auguste.
03:16Le père, Antoine Lumière, modeste peintre d'enseigne, était venu s'y établir comme photographe.
03:23Ce petit artisan était ambitieux, rêvant d'une situation meilleure.
03:27Il alla avec sa famille se fixer à Lyon, rue de la Barre, où il installa son atelier dans une
03:33baraque en planche.
03:35Là, aidé de ses enfants, il fit prospérer son fils et, non sans privation, put faire rentrer ses deux fils
03:41à l'école technique La Martinière.
03:46Après son service militaire, ayant le goût de la chimie, Louis entreprit des recherches dans l'atelier laboratoire de son
03:53père.
03:53C'était l'époque où venaient d'apparaître en Angleterre les premières plaques photographiques à émulsion sèche.
04:00Les lumières décidèrent d'en fabriquer eux-mêmes et d'en généraliser l'emploi.
04:04Tâche ingrate, car le matériel faisait défaut.
04:08Ainsi, Louis ne put jamais disposer d'une balance de précision.
04:12« Tu n'as qu'à prendre celle de la cuisine », lui disait son père.
04:15Et Louis, résigné, allait faire ses pesées chez le pharmacien voisin.
04:20Après de nombreux essais, le jeune homme découvrit qu'une émulsion enthousiasmée, son père fit l'acquisition d'une petite
04:27fabrique.
04:28Un hangar, la vérité.
04:29Et il consacre à toutes ses économies à cette entreprise.
04:32C'est au pinceau que les frères Lumières préparent leur première plaque.
04:37Obscur travail d'artisan.
04:39Cette chambre noire abrite tous les espoirs de la famille.
04:43Ses scelles d'argent représentent toute sa fortune.
04:46Le succès vient.
04:47De quelques douzaines de plaques par jour, la production va passer au million.
04:52Et les fameuses plaques étiquettes bleues vont, en six ans, répandre dans le monde entier le nom de Lumières.
05:00Ce sera là le fruit d'un travail acharné et d'un esprit d'invention surprenant de la part de
05:05jeunes gens qui ont tout juste 40 ans à eux deux.
05:10Unis dans leurs travaux, ils resserrent encore leurs liens en épousant deux sœurs.
05:16Et dans le pavillon cossu que leur a fait construire leur père,
05:20cet escalier unique et central qui dessert les ailes symétriques ou loges des deux familles prend figure de symbole.
05:30Pendant un demi-siècle, cette maison sera le foyer d'une communauté de vie et de travail exemplaire
05:36que seule la mort de Mme Lumières viendra briser.
05:53Joie paisible de la famille,
05:56joie plus âpre de la recherche et de la découverte
05:59dans cet antre magique qu'est le laboratoire,
06:03futur perso du cinéma.
06:04Si le cinématographe procède de la lanterne magique et de la photographie,
06:09l'origine de ces principes remonte à l'antiquité.
06:11Grecs et Égyptiens s'intéressaient au phénomène de la persistance rétinienne.
06:17Mais c'est au XVIIIe siècle que les physiciens purent en évaluer la durée.
06:22La première invention scientifique sur la route du cinéma
06:25est le phénakistiscope de Joseph Plateau,
06:29construit en 1832.
06:31Puis ce sont le révolver photographique de Janssen 1873,
06:36le proxynoscope d'Émile Reynaud, d'abord jouet de salon,
06:40puis appareil de laboratoire 1877,
06:44le fusil photographique de Marais 1882,
06:48le chronophotographe à plaque d'Albert Londres,
06:52celui à pellicule de Léon Boully 1892,
06:56le projecteur de Grivola 1894.
06:59Dans une synthèse géniale qui coordonnait toutes ses inventions,
07:03Louis Lumière, perfectionnant le kinétoscope d'Edison,
07:07franchissait l'étape décisive
07:09et inventait le cinématographe le 13 février 1895.
07:16Les grands débuts du cinématographe Lumière
07:19datent de la première représentation publique et payante
07:23qui eut lieu le samedi 28 décembre 1895
07:27dans le sous-café, pompeusement dénommé le Salon Indien.
07:32Un photographe parisien, Clément Maurice,
07:35ami et client des Lumières,
07:37s'était entremis pour louer cette ancienne salle de billard.
07:40Il avait proposé à M. Volpini, propriétaire du Grand Café,
07:44un spectacle qu'il qualifiait d'extraordinaire,
07:47un spectacle encore jamais vu et qui allait révolutionner Paris.
07:51Méfiant, Volpini, qui en fait de spectacle extraordinaire,
07:55prévoyait un four sensationnel,
07:57refusa de s'intéresser à l'affaire.
07:59Cet aristocrate de la limonade préféra louer son sous-sol
08:02au forfait, 30 francs par jour,
08:05plutôt que d'accepter le traditionnel 20% sur la recette.
08:08Le premier jour, il ne vint en effet que quelques curieux,
08:11quelques badauds.
08:12La presse, l'évité, ne se dérangea pas.
08:14Le premier spectacle cinématographique,
08:17le sisme et l'indifférence.
08:19Antoine Lumière était venu à Paris présenter lui-même l'invention de ses fils.
08:23Cette machine, conçue par mes fils,
08:26permet de reproduire le mouvement.
08:27Vous verrez sortir de cette planterne des photos animées.
08:31La source lumineuse,
08:33là, le principe même de l'invention.
08:35Voulez-vous faire une démonstration ?
08:37Certainement, monsieur Lumière.
08:39Vous avez ici une manivelle.
08:43Et ici, entraînant la pellicule, deux petites grilles.
08:47Cette machine permet à la fois la projection et la prise de vue.
08:51Elle permet de reconstituer le mouvement.
08:55Là, avec ça.
08:57Oui, oui.
08:58Avec ça.
08:59Monsieur Rami, je crois qu'il est temps d'aller nous asseoir.
09:24Mais, est-ce que ça va bientôt commencer ?
09:26Oui, oui.
09:28Non.
09:28Non, non.
09:30Non, non.
09:32Ce soir, reviens.
09:34Voyons.
09:36Tout cela n'est pas sérieux.
09:39Encore un truc de foire.
09:40Mais on fera pour un point.
09:42On ne peut tout de même pas faire le tour du monde.
09:49Ah, nous allons enfin voir ce fameux cinéma autographe.
10:08Parmi ces premiers témoins, dans la pénombre et l'anonymat de la salle,
10:12un seul homme allait entrevoir les possibilités fantastiques de ce nouveau mode d'expression.
10:17Cet homme était Georges Méliès.
10:25La sortie de l'usine Lumière à Lyon.
10:31Le programme comportait dix films, dix films d'une quinzaine de maîtres qui sont entrés dans la légende.
10:44La mer.
11:05L'arrivée d'un train en gare de la Siette.
11:24Le déjeuner de bébé.
11:45L'arrosé.
11:47L'arrosé.
12:06La partie de carte.
12:24Le congrès des photographes.
12:34La première journée à 35 francs.
12:37Mais quelques semaines plus tard, sans une ligne de publicité, la recette s'élevait à 2000 francs par jour.
12:48Surpris par le succès, les frères Lumière recrutent des volontaires prêts à partir sous toutes les latitudes.
12:56Monsieur, monsieur, monsieur Lumière.
12:58Vous désirez ?
13:00Monsieur, monsieur Lumière, je viens pour le travail d'opérateur à la plate.
13:03Oui, mais c'est une chose qui peut durer six mois, ça peut durer un an, peut-être plus, peut
13:06-être moins.
13:07De toute façon, je ne pense pas que ce soit un métier d'avenir.
13:10Oh, mais ça ne fait rien.
13:11Bon, mais en ce cas, alors, voyez ma secrétaire au bureau.
13:13Voilà.
13:14Merci, monsieur.
13:14Avant, monsieur.
13:17Ces jeunes inconnus s'appelaient Promio, Doublier, Mesguiche.
13:21Ce sont les premiers chasseurs d'images.
13:25La première caméra a été construite par le chef mécanicien Moisson sur les croquis de l'inventeur.
13:31Prototype rudimentaire que Louis Lumière, avec l'ingénieur Carpentier,
13:35transforme en un appareil d'un mécanisme si parfait que le principe en est resté inchangé jusqu'à nos jours.
13:44Et tandis que 200 caméras seront fabriquées à la chaîne,
13:48les jeunes recrues dans la cour de l'usine se familiarisent avec le maniement de ces coffrets magiques
13:52grâce auxquels va se réaliser l'un des plus vieux rêves de l'humanité.
13:57Capturer la vie, en fixer le reflet, puis la libérer à volonté pour en perpétuer l'image.
14:03Avec cette invention, la mort a cessé d'être absolue.
14:19Partant de Lyon, mon plaisir, les opérateurs Lumière rapporteront des quatre coins du globe
14:24une riche moisson d'images, témoignage indélébile de cette époque.
14:29L'Angleterre
14:44Sous-titrage Société Radio-Canada
15:02Le Mexique
15:22L'Empire des Tsars
15:39Amiral Salandros se rendant au couronnement du tsar.
16:12Le Mexique
16:14L'Empire du Soleil levant
16:43Sous-titrage Société Radio-Canada
17:12Sous-titrage MFP.
17:29Les États-Unis d'Amérique.
18:12Les États-Unis d'Amérique.
18:14Où il s'agissait de battre l'inventeur Edison sur son propre terrain.
18:23La cité des doges.
18:27La cité des doges.
18:29La cité des doges.
18:53En moins de deux années, le cinématographe avait fait la conquête du monde.
19:01Pour les lumières, c'est la consécration.
19:04Et Antoine, le père, peut enfin s'offrir le luxe d'un château.
19:10L'usine se transforme.
19:17La caméra en témoigne, nous présentant par la même occasion le premier trucage.
19:36Objectif, fixe toutes les scènes plaisantes ou familières.
19:39Le premier documentaire.
19:43Le premier documentaire.
20:10Premier film de fiction.
20:12Ce petit sketch n'était-il pas l'ancêtre de tous les films et scénarios.
20:33Ce lancement de navire, une des premières actualités.
20:55Et dans le cadre d'une série d'événements bien connus, voici déjà la première inauguration présidentielle.
21:21Hélas, les actualités ont aussi leur aspect tragique.
21:24En 1890, l'incendie du bazar de la Charité, injustement attribué à l'imprudence d'un projectionniste,
21:32vint freiner pour un temps l'engouement du public pour cette nouveauté.
21:44A l'exposition de 1900, les frères Lumière présentèrent un écran géant permettant à 25 000 spectateurs d'assister aux
21:52projections.
21:53Ils avaient même envisagé l'utilisation d'un film grand format de 65 mm.
21:58Un peu plus tard, le photorama permettait des projections panoramiques de 360 degrés entièrement circulaires.
22:05De quoi faire pâlir le plus moderne cinérama.
22:08Déjà, on éprouvait le besoin de faire éclater l'écran, d'élargir le champ de la caméra,
22:13de donner aux spectateurs le maximum de nourriture visuelle.
22:16Mais le photorama venait trop tôt, le public ne lui fit qu'un médiocre succès.
22:25Retiré dans son laboratoire, Louis Lumière se consacre maintenant au problème de la couleur.
22:30En 1907, il met au point sa fameuse plaque autochrome.
22:35Quant à la netteté de l'image, peut-on dire qu'elle est faite aujourd'hui de si grands progrès
22:39?
22:40La réponse nous est donnée par ce remarquable document.
22:52Louis Lumière s'intéresse également au problème du son.
22:55On lui doit, entre autres, un des premiers types de haut-parleurs.
22:59Mais le travail en commun des deux frères va prendre fin.
23:02Il sépare leur brevet et Auguste Lumière abandonne à son frère la paternité du cinématographe
23:07lorsque Louis entre à l'Académie des sciences.
23:11Pour ce dernier commence une vie officielle et brillante
23:14qui l'interrompt par de fréquentes retraites
23:15dans cette ville-là de Neuilly où il s'est réfugié après la mort de sa femme.
23:31C'est là qu'il entreprend ses travaux de stéréosynthèse,
23:35première étape dans la conquête du relief.
23:39Il présente ses résultats à l'Académie des sciences.
23:46La communication que je viens de faire à l'Académie des sciences
23:49a trait à la réalisation de projections cinématographiques horrières.
23:54Parmi les nombreuses solutions proposées jusqu'ici pour résoudre ce problème,
23:59seules celles qui utilisaient des verres rouges et verts
24:02pour différencier les images destinées à chacun des yeux
24:06avaient donné quelques résultats.
24:08Mais ces groupes de radiation fatiguent beaucoup la vue
24:11et ne permettent pas la reconstitution correcte et stable du blanc sur l'écran de projection.
24:18Les écrans colorés que j'ai pu obtenir conduisent au contraire à ce résultat
24:23et permettent de voir sur le dit écran
24:25des images offrant l'aspect ordinaire mais avec leur relief
24:29exactement comme nous les voyons à l'œil nu.
24:32L'accueil fait à ma communication
24:34semble prouver que la solution du problème est complète.
24:37À côté de Colette, il siège au jury du premier Grand Prix du disque.
24:44De nombreux pays le sollicitent, demandent à le recevoir.
24:57Par-delà les années, cher Louis Lumière,
24:59c'est une joie pour moi de mêler ma voix
25:01à celle de vos admirateurs, de vos amis
25:03et de vous rendre hommage au nom de tous les techniciens
25:07et de tous les spectateurs du cinéma.
25:09Vous voilà comblés d'honneur et de distinction
25:11mais la gloire va rarement sans la calomnie et la médisance.
25:14On vous prend à partie.
25:16Au-dessus de toutes ces polémiques,
25:18vous vous contentez de répondre à vos détracteurs.
25:20Si je n'ai pas inventé le cinématographe,
25:23que quelqu'un me dise où et quand il a vu
25:25une projection publique de vues animées
25:27avant la première du Grand Café.
25:29Votre jubilé en 1935
25:31va marquer votre consécration universelle, incontestée.
25:43Monsieur le Président de la République,
25:47Excellences, mes chers confrères, mesdames, messieurs,
25:51mon émotion et ma confusion sont extrêmes
25:54devant l'imposante manifestation de sympathie
25:57dont je suis ce soir l'objet de votre peur.
26:00J'en suis profondément touché
26:02et s'en être en moins des sentiments
26:05qui ressemblent un peu à des remords
26:07car je crains bien que mes mérites
26:09ne soient guère à la hauteur de tant de générosité.
26:11Qu'il me soit permis de vous demander
26:14de reporter sur mon frère Auguste,
26:16mon cher aîné,
26:18une part du grand honneur qui m'échoite aujourd'hui.
26:37En 1937, ce sera le perfectionnement des anaglyphes,
26:41premier procédé de cinéma en relief.
26:46A Léon, les usines se sont encore étendues.
26:49La vieille maison familiale n'est plus qu'une enclave,
26:52un îlot de souvenirs, décors de ses premiers films.
27:03De nouveau, il tourne l'arrivée d'un train
27:06en gare de la Ciota,
27:07mais cette fois en relief.
27:09A 70 ans, fatigué par la vie officielle,
27:12il se retire à Bandol.
27:13Il achète une villa.
27:15La transforme, y aménage un laboratoire,
27:19et goûte à ses heures de détente
27:20à douceur méditerranéenne.
27:23Tout levé le matin,
27:25il emprunte l'ascenseur qu'il s'est fait construire
27:27pour ménager ses gens malades
27:29et descend à son laboratoire.
27:51Midi, le sourire d'une de ses petites filles,
27:53sa table familiale,
27:57sa bibliothèque,
28:00puis de nouveau son laboratoire.
28:09Les années ont passé.
28:15Les enfants grandissent.
28:19Mais la passion de la recherche soutiendra Louis Lumière
28:22jusqu'à ses derniers instants.
28:33Chaque année,
28:35Auguste Lumière vient se reposer
28:36dans la maison de Bandol.
28:38Spécialiste réputé de chimie biologique,
28:40il termine son mille-troisième mémoire.
28:45L'arrivée d'un visiteur est toujours la bienvenue,
28:48car c'est pour lui l'occasion
28:49d'évoquer le souvenir de son frère,
28:51dont chaque détail, ici,
28:54rappelle la grande présence.
28:57Ces portes des usines Lumière
28:59qui s'ouvrent encore en 1953
29:01ne prouvent-elles pas la pérennité du cinéma ?
29:04Le langage cinématographique s'est étendu
29:06à tous les domaines de la vie intellectuelle et sociale.
29:09Des écoles sont nées,
29:10des styles se sont affirmés,
29:12et ce mode d'expression
29:13qui avait eu tant de peine
29:14à se faire considérer comme un art
29:16le donnait déjà des chefs-d'oeuvre.
29:18Le voyage dans la lune,
29:19Méliès, Intolérance, Griffiths,
29:22Les proscrits,
29:23Scheuerström, Caligari,
29:25Robert V, Marcel Lherbier,
29:27Larou, Abeliganz,
29:28Les rapaces, Stroheim,
29:30Le cuirassé Potemkin,
29:32Eisenstein,
29:33Larvé Verlore, Chaplin,
29:35Métropolis, Fritzland,
29:37La passion de Jeanne d'Arc,
29:38Karl Dreyer,
29:39Tempête sur l'Asie,
29:40Poudovkin,
29:41Alléluia,
29:42King Vidor,
29:43L'Ange Bleu,
29:43Sternberg,
29:44L'Opéra de Quatre Sous,
29:45Pabst,
29:46A nous la liberté,
29:47René Claire,
29:48Man of Arran,
29:50Flaherty,
29:50La Talente,
29:51Jean Vigo,
29:52La kermesse héroïque,
29:53Jacques Frédère,
29:54La grande illusion,
29:55Jean Renoir,
29:56Espoir,
29:57Malraux,
29:58La chevauchée fantastique,
29:59John Ford,
30:00Citizen Kane,
30:01Orson Welles,
30:02Le corbeau,
30:03Clouseau,
30:04Rome,
30:04Ville ouverte,
30:05Rossellini,
30:06La bataille du rail,
30:07Clément,
30:07Brève rencontre,
30:08David Bline,
30:10Les enfants du paradis,
30:11Carnet,
30:111945.
30:12Le corbeau,
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