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Retrouvez le club de la Bourse du lundi 18 mai dans l'émission Good Morning Market. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
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00:00Good Morning Market, le club de la bourse.
00:03Il est 8h40 et dans le club de la bourse aujourd'hui, on est avec Wilfried Galland.
00:07Bonjour, directeur général adjoint de Montpensier Arbevel.
00:09À côté de vous, Véronique Riche-Florest, économiste-présidente, fondatrice de Riche-Florest Research.
00:13Bonjour, merci à tous les deux d'être avec nous, avec Nicolas Pagnès.
00:16Gouverture dans 20 minutes, on passe à Christine Lagarde il y a quelques instants avec Nicolas
00:20qui évidemment garde un œil sur les taux.
00:22Elle dit que c'est son travail, mais c'est le sujet en ce moment, Wilfried.
00:26Oui, c'est le sujet. On discutait un peu avec Nicolas avant d'entrer sur le plateau.
00:32En fait, ce qui est en train d'arriver, c'est une espèce d'inversion du Gulf Stream de la
00:37finance mondiale.
00:38C'est-à-dire qu'on avait deux sources de financement majeures, qui étaient le Golfe d'un côté et
00:42le Japon de l'autre,
00:43qui recyclaient des capitaux pour tous ceux qui en avaient besoin.
00:46C'est fini.
00:46Et en fait, ils vont s'occuper d'abord d'eux-mêmes.
00:48Le Golfe va s'occuper du Golfe et le Japon va s'occuper du Japon.
00:51Et si on rajoute à ça un contexte, et Véronique en parlera, un contexte de remonter des prix
00:56quand même assez forte, qui empêche globalement d'être totalement serein sur des mécanismes inflationnistes
01:01qui pourraient se développer par la suite, ça nous donne effectivement des tensions sur les taux
01:06avec une compétition pour l'épargne mondiale, qui fait que globalement, on a effectivement
01:11un équilibre faux-demande qui se fait de plus en plus haut, et donc il y a un impact
01:16sur tous les équilibres financés et tous les coûts de financement.
01:19Ça fait partie des coûts qui remontent dans l'économie mondiale.
01:21Est-ce qu'on peut dire, Véronique, que c'est le retour de l'inflation ?
01:24Oui, alors il faut insérer un petit peu de prévision, de projection, mais tout est
01:31en place pour qu'on assiste effectivement à un grand retour de l'inflation.
01:35Alors il y a la problématique pétrole, bien évidemment, dont on parle tous les jours,
01:39mais il n'y a pas que celle-là.
01:41Il y a bientôt, et d'ores et déjà d'ailleurs sur les cours mondiaux, des tensions croissantes
01:47sur les prises alimentaires, et ça aille, ça va faire mal, on le sait.
01:51Il y a des dépenses de guerre et des budgets, des politiques budgétaires qui sont très
01:58accommodantes, qui viennent finalement insuffler de la croissance, on le voit bien dans tous
02:02les chiffres qui sont publiés récemment.
02:04Ça devient quasiment l'unique source de croissance.
02:07Vous avez par rapport à ça également le grand thème des CAPEX.
02:11C'est quoi les CAPEX ? C'est la demande, la demande en particulier de matières premières
02:15et notamment menée par tout le mouvement de développement autour de l'IA.
02:20Et donc tout ceci, effectivement, ça nous fait un cocktail inflationniste qui menace,
02:26qui est une véritable menace.
02:27Toute la question étant de savoir jusqu'où, avec quelle rapidité et que feront éventuellement
02:33les banques centrales, sachant que Madame Lagarde ne nous dit pas est-ce qu'elle regarde
02:36la partie longue de la courbe des taux ou la relation entre les taux directeurs et la
02:40partie longue.
02:41Ce serait intéressant d'avoir son opinion là-dessus parce qu'en réalité, c'est ça.
02:45Ça veut dire, pardon, parce que là, effectivement, on a aussi lié ces flambées sur l'obligataire
02:53avec les derniers chiffres d'inflation qu'on a vus aux Etats-Unis, le CPI en hausse de
02:573,8% sur un an, la hausse des prix à la production, la hausse des prix à l'import.
03:01On avait l'impression ces dernières semaines qu'à chaque fois qu'on mentionnait l'inflation,
03:04la réaction du marché, c'était de dire oui, mais tant que le conflit reste court,
03:08finalement, l'inflation n'est pas un sujet.
03:10Est-ce qu'on change de scénario de marché ? Est-ce qu'on intègre que potentiellement
03:13on va rentrer dans une séquence avec des taux plus élevés ?
03:16Wilfried ?
03:16En fait, tout le sujet de l'inflation, c'est est-ce qu'on peut avoir un mécanisme
03:21en particulier de transmission via les salaires ?
03:23Ça, ce n'est pas clair aujourd'hui.
03:25Et effectivement, quand on regarde les tout dernières enquêtes qui sont parues aux Etats-Unis,
03:30sachant que moi je fais partie des gens qui sont traditionnellement moins inquiets sur l'inflation,
03:35mais effectivement, quand on regarde par exemple l'enquête NFIB des petites entreprises américaines,
03:39on constate que dans les déclarations et dans les statistiques,
03:42on commence à avoir de nouveau un retour des difficultés d'embauche,
03:45un retour de la guerre pour trouver des employés,
03:51de la manœuvre qui reste, qui soit motivée.
03:54Et donc, ça voudrait dire que ce fameux triangle de Gordon,
03:58comme on dit dans les services économistes,
04:00c'est-à-dire l'inflation qui se propage depuis les matières premières jusqu'aux biens,
04:03les services et les salaires,
04:04et après derrière, il y a la boucle qui se met en place.
04:07En fait, ce dernier élément du triangle,
04:09c'est-à-dire la transmission via les salaires,
04:11pourrait se mettre en place.
04:12Donc ça, c'est une grande interrogation des économistes,
04:15mais effectivement, ça commence à planer autour du sujet.
04:16Il faut quand même, Véronique, que l'économie américaine fabrique des emplois.
04:21Eh bien, c'est justement, c'est intéressant,
04:24c'est qu'on voit que si on travaille une courbe de Philips retravaillée précisément,
04:30en y mettant pas forcément du taux de chômage,
04:32mais du taux d'emploi, du taux de création d'emploi
04:35par rapport à la croissance des salaires.
04:37Donc, moins de création d'emploi, on était quasiment à zéro,
04:41en tendance à la fin de l'année dernière.
04:45Normalement, on devrait faire moins de croissance salariale.
04:47Or, ce n'est pas du tout le cas.
04:49Donc, vous avez une translation de cette courbe,
04:51dite de Philips, qui nous dit,
04:55on a encore une croissance des salaires autour de 4%.
04:58Vous regardez au Royaume-Uni, on est au-dessus de 4% également.
05:02Donc, on part d'une base très forte, très élevée,
05:04parce qu'il y a des pénuries,
05:06notamment des pénuries d'emplois qualifiés.
05:08Pas que, mais ça plaise beaucoup, effectivement.
05:11Scott Bessent est en train d'arriver au G7 Finance.
05:13Il est en train de s'exprimer.
05:15On l'écoutera dans quelques instants sur BFM Business,
05:19ce G7 Finance.
05:20Wilfried, vous le suivez, ça a un intérêt ou pas ?
05:23Oui, c'est un intérêt.
05:24Le multilatéralisme, ça reste intéressant.
05:26En fait, ça reste intéressant, paradoxalement,
05:29d'abord par les déclarations individuelles
05:30qui vont être faites.
05:32On attend en particulier, comme d'habitude,
05:35des déclarations, vous en avez cité une ce matin,
05:37de Christine Lagarde dans des banquiers centraux.
05:39Ça va probablement être la première déclaration de Kevin Walsh,
05:42le nouveau patron de la Fed,
05:44en tant que président de la Fed.
05:46Qu'est-ce qu'il veut véritablement faire ?
05:49Comment est-ce qu'il évalue, justement,
05:51ces tensions inflationnistes ?
05:52On sait que Kevin Walsh, son axe d'analyse,
05:55c'est que globalement,
05:56l'économie est dans une situation désinflationniste,
05:59grâce à l'IA.
06:00Et donc, il ne faut pas avoir les yeux rivés,
06:04meeting by meeting, data dependent,
06:05mais au contraire, avoir des scénarios de projection,
06:08et se concentrer sur des données beaucoup plus immédiates,
06:11et sur le bilan, et donc les taux longs.
06:13Donc, ça va être intéressant.
06:14Comment est-ce qu'il va articuler sa vision sur les taux longs,
06:16son engagement à baisser les taux dans un contexte
06:18sur lequel on se pose beaucoup de questions sur la inflation ?
06:20On attend beaucoup, beaucoup de Kevin Walsh.
06:22Ça vaut ce que ça vaut,
06:22mais l'indicateur CMO FedWatch
06:26laisse entendre qu'on est à 50% de probabilité
06:28de voir une hausse des taux de la Fed prochainement.
06:31Ça veut dire que celui qui a été nommé par Donald Trump
06:32pour potentiellement baisser les taux,
06:33même si, effectivement, il y a tout ce jeu d'équilibriste.
06:36On pourrait forcément devoir les monter au début.
06:38Je veux juste qu'on soit précis.
06:39Kevin Walsh est-il le président de la Fed ?
06:41Yronique Riche-Lores.
06:42On en est où, là ?
06:43Il est le président de la Fed,
06:46et ça a été validé, effectivement, par le Sénat.
06:50Il faut maintenant qu'il porte serment
06:51et qu'il soit élu président du FOMC
06:56par les sept gouverneurs.
06:59Mais ce n'est pas si gagné que ça.
07:01Il faut qu'il soit élu.
07:02C'est-à-dire qu'en fait...
07:03Mais il y a du rififi au sein du FOMC aujourd'hui.
07:06Quand on voit les équilibres théoriques au sein du FOMC,
07:09les 12 membres votants du FOMC,
07:11il n'est pas sûr d'avoir la majorité.
07:13Et théoriquement, je dis bien théoriquement,
07:15il n'est pas impossible que Jérôme Powell soit élu président du FOMC.
07:19Étant donné que dans sa dernière conférence de presse,
07:21il a dit qu'il allait avoir profil bas...
07:24Mais il faut être candidat pour être élu ou pour être élu ?
07:26Pas forcément.
07:26Pas forcément, mais en revanche,
07:28il suffit de donner quelques messages en disant...
07:30Voilà, ça se complique quand même.
07:31C'est Jérôme Powell qui est élu à la tête du FOMC.
07:34Mais en tout cas, ce qui est très clair,
07:35c'est qu'il va y avoir un véritable sujet de gouvernance
07:37et de management au sein du FOMC,
07:39sachant que la dernière décision avait été
07:42la plus controversée,
07:43avec le plus de dissidents,
07:45depuis 1992, de mémoire.
07:47Donc c'est véritablement quelque chose de très important.
07:50La crédibilité de la Fed,
07:51c'est aussi la crédibilité de son patron
07:52et sa capacité à emmener
07:54le comité de politique de monétaire derrière lui.
07:56C'est pour ça qu'on va attendre avec impatience
07:59tout ce que va nous dire Kevin Warch
08:01pour trouver les bons équilibres.
08:02C'est pas simple dans le mix actuel.
08:05Il a les équipements pour dans son parcours.
08:08C'est quand même quelqu'un d'extrêmement respecté.
08:11Attendons de voir sa première déclaration.
08:12Mais donc, Véronique, il va pas baisser les taux
08:14pour faire plaisir à Donald Trump ?
08:15Il va pas prendre des décisions contraires à ses datas ?
08:18Ce serait quand même un très mauvais départ
08:20et avec à la clé potentiellement
08:24une réponse des marchés
08:26par une montée des tensions additionnelles
08:29sur la partie longue de la courbe des taux.
08:31Et c'est ça tout le danger.
08:33C'est probablement ce qui finira par conduire
08:36à une politique plus raisonnable
08:38parce que sinon les investisseurs
08:40se chargeront de le rappeler à l'ordre.
08:42Et c'est ce qu'on a observé
08:43tout au long de l'année dernière
08:44avec ces tensions notamment
08:45sur le 30 ans américain
08:47qu'on laisse en général de côté
08:48en focalisant sur le 10 ans.
08:50Mais enfin, on sait que l'influence du marché
08:53elle se joue sur le plus long terme
08:54là où la Fed n'est pas.
08:55Et l'information qui nous tombe
08:56c'est pas Kevin Warch qui va venir
08:58c'est Jefferson, le numéro 2.
09:00Donc on n'aura pas de déclaration
09:01de Kevin Warch.
09:03Mais oui, mais ça dit quand même quelque chose.
09:05Ça veut dire qu'il peut rien dire en fait là.
09:07Ça veut dire que tant qu'il n'est pas
09:10élu président du FOMC
09:12et je pense qu'il doit faire sa campagne interne
09:14et que la priorité pour lui
09:15pour reprendre ce qu'on disait tout à l'heure
09:17c'est de faire une campagne interne
09:18au sein du FOMC
09:19sachant qu'il prend numériquement
09:22la place de Stephen Miran
09:23qui était l'ancien conseiller de Donald Trump
09:25qui a démissionné pour lui laisser la place.
09:27Donc ça fait un Trumpiste
09:29qui remplace un autre.
09:31Et donc il va falloir effectivement
09:32qu'il trouve les bons arguments.
09:33Il a sa volonté aussi
09:36de baisser l'engagement de la Fed
09:38enfin de baisser le bilan de la Fed.
09:41Et donc là vous...
09:42Ce qui dans les taux longs
09:43est quand même très important.
09:45Exactement.
09:45Donc c'est quand même une tâche très difficile.
09:48Il nous reste trois minutes Nicolas
09:49parmi les opérations à suivre cette semaine.
09:51SpaceX dont on devrait avoir des informations
09:54sur l'IPO autour de mercredi.
09:55Oui effectivement SpaceX va déposer son dossier d'IPO
09:57auprès du régulateur américain cette semaine.
10:00Elon Musk viserait une introduction en bourse
10:02pour le mois de juin.
10:03Et selon Reuters qui cite certaines sources
10:05proches du dossier
10:06on parle même de la date du 12 juin
10:08cotée au Nasdaq.
10:09L'IPO se ferait sur la base
10:10d'une valorisation de 1750 milliards de dollars
10:13avec pour objectif de lever 80 milliards de dollars
10:15sur les marchés financiers.
10:16Une IPO suivie de près
10:17puisqu'on en attend évidemment des records
10:19en matière de levée.
10:21A noter quand même
10:21ça a beaucoup fait commenter ce week-end
10:23le plan de rémunération d'Elon Musk
10:25pour cet IPO.
10:27Il pourrait atteindre 1000 milliards de dollars
10:29le package de rémunération le plus important
10:31pour un dirigeant de société aux Etats-Unis
10:33avec notamment plusieurs objectifs
10:34dont créer une colonie
10:35d'un million de personnes sur Mars.
10:37Les objectifs un peu tendus.
10:39Il n'y a pas beaucoup d'IPO
10:40donc celle-là on la regarde évidemment
10:42où il faut que le prenne.
10:42Oui en fait ça fait partie
10:43des interrogations de marché
10:44c'est-à-dire que la montée très forte
10:47des valeurs liées à l'intelligence artificielle
10:48n'a pas généré
10:49contrairement à d'habitude
10:50dans ces autres phénomènes
10:52de ce type-là
10:54n'a pas généré
10:54de demandes très très fortes
10:56sur le marché
10:56pour des nouvelles introductions en bourse.
10:58Donc là c'est effectivement quelque chose
11:00qui va être suivi de près
11:02parce qu'il va y avoir de nouveau
11:03une compétition pour l'argent.
11:05Une des explications
11:06de la montée très forte des indices
11:07c'est qu'il n'y avait pas de compétition
11:08c'est-à-dire que tout le monde investissait
11:10sur un panel
11:11qui était relativement réduit.
11:12Là le panel va monter
11:13c'est la première
11:15la première introduction de ce type-là
11:16sachant que Elon Musk
11:18fait beaucoup d'efforts
11:18pour lier justement SpaceX
11:20à l'intelligence artificielle
11:21les data centers dans l'espace etc.
11:22C'est tout son narratif
11:24et qu'évidemment
11:25celui que tout le monde attend
11:27c'est Anthropik
11:27d'ici la fin de l'année
11:29ça commence déjà à monter
11:30et certains commencent à dire
11:31ça va marquer le pic
11:33peut-être
11:33de l'enthousiasme
11:35autour de l'intelligence artificielle
11:36à nous on a déjà des clients
11:37chez Montpensier Beuvel
11:38qui nous disent
11:38est-ce qu'on peut participer
11:40à l'intelligence
11:41à l'introduction Anthropik
11:42on dit bah non
11:43sauf si vous êtes
11:44un très gros investisseur
11:45institutionnel américain
11:46vous ne participez pas
11:46Donc il y aura assez d'argent
11:47pour financer tout ça Véronique
11:48puisque les gens se battent
11:49déjà chez Montpensier
11:50pour investir
11:52On n'est peut-être pas totalement
11:53le management du market
11:54non mais ça veut dire
11:55que c'est intérêt quand même
11:57Là vous adressez
11:58une question clé
11:59effectivement
11:59on a des déficits monstrueux
12:01à travers le monde
12:02à financer
12:02des besoins pour financement
12:05des CAPEX
12:05et je pense que
12:06effectivement
12:06enfin des CAPEX
12:07c'est du développement
12:08plus large
12:09je pense qu'on est
12:11face à
12:12de vraies questions
12:13sur la capacité
12:15de notre système
12:16à absorber
12:16tous ces besoins
12:17de financement
12:18je pense que ça participe
12:19aussi de la remontée
12:21des taux d'intérêt
12:22et des sous-jacents
12:23en faveur de cette remontée
12:24des taux d'intérêt
12:25et je disais à Wilfried
12:26n'oublions pas non plus
12:28qu'on a quand même
12:29une croissance nominale
12:30aux Etats-Unis
12:31qui avoisine quoi ?
12:33On doit être au-dessus de 6
12:34on doit être à 6,20
12:35si vous avez une projection
12:37d'inflation
12:37qui va flirter
12:38les 5%
12:39à minima
12:41sans faire trop de mal
12:42à la croissance
12:43c'est un petit peu
12:43ce que nous dit le marché
12:45vous allez où ?
12:46la croissance nominale
12:49les taux d'intérêt
12:50à long terme
12:51convergent toujours
12:52vers la croissance nominale
12:54donc voilà
12:55les targets
12:55vers les 6
12:56ça veut dire
12:58c'est dur
12:58cette remontée
13:00des taux d'intérêt
13:00viendra aussi calmer
13:02les demandes
13:026% c'est le vrai
13:03seuil de douleur
13:04ouais
13:04je crois que c'était 5
13:05maintenant c'est 6
13:06en fait non
13:06le seuil d'alerte
13:08c'est 5
13:09le seuil de douleur
13:09c'est 6
13:10merci à tous les deux
13:10de venir se m'attendre
13:11la matinale de l'économie
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