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##VV_PARLER_FRANCE-2026-05-11##

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Transcription
00:00On est très heureux de retrouver mon acolyte, François-Louis Bourneau.
00:03Bonsoir François-Louis.
00:04Bonsoir Philippe, vous êtes de retour.
00:05Mais vous avez été en bonne compagnie avec Jacques Cardosco.
00:08Salut d'ailleurs, qu'on embrasse.
00:09J'ai pris aussi un petit peu de vacances, mais on se retrouve en France.
00:11Ça fait très longtemps qu'on n'a pas fait les vraies voix font parler la France ensemble.
00:13Mais ça fait du bien de vous retrouver.
00:15Et bien oui, puis on va encore avoir plein de sujets passionnants à vous proposer tout au long de cette
00:18semaine.
00:19Je vous le rappelle, le rendez-vous 19h-20h, ce sont les vraies voix font parler la France.
00:23Un seul numéro pour nous contacter, c'est le 0826 300 300.
00:26Et Philippe, de quoi va-t-on parler ce soir ?
00:28Et bien on va commencer par parler de la violence des jeunes.
00:31C'est Mathéo qui est parti dans un camion de pompiers après un match de football.
00:35Alors il ne s'était pas, malheureusement, ça peut arriver, cassé la jambe, bouffé les ligaments croisés.
00:40Des accidents qui arrivent tous les week-ends sur les terrains de football.
00:44Non, non, il a été tabassé par cinq adversaires à la fin d'un match.
00:47Des adversaires qui pourtant avaient gagné.
00:49Donc c'est quand même complètement fou.
00:50Alors, est-ce que vous constatez une augmentation de la violence des jeunes, mais pas seulement au football,
00:56pas seulement en sport d'ailleurs, dans la rue, dans les cours de récré, etc.
01:00Venez témoigner au 0826 300 300.
01:03On parlera aussi de la responsabilité des parents dans cette affaire.
01:06Et puis l'antavirus, Philippe, est-ce que ça vous inquiète, vous auditeurs ?
01:10Est-ce que vous craignez un nouveau Covid ?
01:12Dites-le nous, 0826 300 300, ça sera notre deuxième sujet.
01:16On a pas mal d'infos à vous donner.
01:18Et puis les agriculteurs qui se mobilisent de nouveau, Philippe.
01:21Puisque ce lundi, des dizaines d'agriculteurs ont bloqué l'entrée de la raffinerie totale au sud de Lyon.
01:26Alors, vous êtes agriculteur, votre activité devient intenable, avec le prix des carburants,
01:30même tout ce qui va être pesticides qui augmente.
01:32Dites-le nous, 0826 300 300.
01:35Allez, on commence en parlant de la violence des jeunes.
01:40Direction Tarbes.
01:41Bonsoir Jean-Marc.
01:41Bonsoir Jean-Marc.
01:44Bonsoir Philippe, bonsoir Louis.
01:46François Louis, mais je ne vous en veux pas, vous avez la moitié du prénom.
01:50Il ne reste plus que l'autre moitié, on sera bon.
01:52Pardon, pardon, pardon.
01:53Il n'y a pas de souci Jean-Marc.
01:54J'allais vous dire adieu, comme vous êtes de Tarbes et étant au cartoy par ma mère,
01:59je vous saluerai en patois, vous voyez.
02:02À l'avez-t-il, Marc.
02:03Plan, plan.
02:05Jean-Marc, on vous écoute sur ce sujet de la violence, de la violence dans le football,
02:08pour ce qui concerne ce jeune garçon de 9 ans qui, on le rappelle, a été violemment frappé.
02:12Mais la violence des jeunes, ce n'est pas que dans le football, malheureusement,
02:16puisqu'il y a aussi une banalisation de la violence sur les réseaux sociaux.
02:19Donc, on vous écoute.
02:20Oui, mais malheureusement, comme vous dites aussi bien, ce n'est pas que dans le foot.
02:25Moi, je prêche le problème, c'est par rapport à l'éducation des enfants qui doit se faire à la
02:31maison,
02:32le respect et voilà, il n'y a plus de règles.
02:36Les gens, ils n'ont plus aucune barrière.
02:40Moi, j'ai eu une fille tardivement, j'ai 61 ans.
02:44À 21 ans, je peux vous dire que c'est ce que c'est de respect, de dire bonjour.
02:48Depuis toute petite chose qu'on ne voit même plus à la maternelle aujourd'hui.
02:53Mais vous vous rendez compte, quel moment voulez-vous ?
02:55C'est comme quand on dit que vous voulez planter un arbre ou une tomate,
02:59si vous ne pouvez pas mettre un piqué, c'est par le travers.
03:02Et le gamin, c'est pareil, il parle au travers depuis la base.
03:05C'est dur de le redresser.
03:06Après, par la suite, malheureusement, et les conséquences sont multiples.
03:09Et ce n'est pas d'aujourd'hui que ça existe.
03:11Ça ne fait que s'accentuer, malheureusement.
03:13C'est la responsabilité des parents à sanctionner.
03:17Éventuellement, peut-être pas forcément 100%, je dirais, financièrement,
03:20mais responsabiliser quand il y a des dégâts.
03:23C'est les parents qui sont responsables.
03:24Par contre, il faut que quelqu'un paye les dégâts.
03:27Ah ben ça, c'est clair.
03:28Mais Jean-Marc, vous, vous êtes de Tarbes, une ville que je connais bien.
03:31Une ville d'à peu près 100 000 habitants avec l'agglomération, c'est ça ?
03:35Non, pas tout à fait.
03:36Pas tout à fait, un peu moins 80 000, c'est ça ?
03:37Oui, voilà.
03:38Voilà, 80 000.
03:40J'ai toujours connu Tarbes comme étant une ville calme.
03:43Est-ce qu'aujourd'hui, ces incivilités des jeunes que vous décrivez,
03:47cette violence, etc., ça arrive même dans des villes qui ne sont pas des villes gangrénées par la violence ?
03:53Parce qu'à Tarbes, il n'y a pas les quartiers nord de Marseille,
03:55il n'y a pas le quartier des Moulins à Nice où il y a encore une fusillade.
03:58Est-ce que vous, vous le constatez également dans une ville comme Tarbes ?
04:01Ou même dans des villes alentours ?
04:03Pas loin, il y a Lourdes, il y a Argelès, il y a Lannes-Mesan, il y a Bagnères ?
04:07Ce n'est même plus que dans Tarbes, c'est même dans les campagnes.
04:10C'est dans les campagnes, carrément.
04:12C'est l'irrespect, les incivilités, on le voit partout.
04:18Des dégradations au niveau des communes, entre autres.
04:22Et puis, après, même moi, je vous dis, les parents viennent chercher leurs gamins à la maternelle,
04:27c'est les parents qui se font prendre une baffe, c'est quoi ?
04:30Moi, je l'ai vu.
04:31Alors, comment voulez-vous qu'un gamin comme ça, à 10 ans, 15 ans, vous lui dites arrête ?
04:35C'est avant qu'il faut lui dire, hein ?
04:37Pour le sévir, il faut...
04:39Moi, Étienne était un jeune exemple, j'ai une dame qui élevait son petit-fils
04:44et qui, son petit-fils, lui dit, j'en ai marre que tu m'occupe,
04:48parce qu'il faisait, bien sûr, des bêtises, à 10 ou 10 ans, à l'adolescent.
04:53Et bien, alors, elle s'est dit, je vais faire autrement, alors,
04:55parce que c'est elle qui s'en occupait, la mamie, la mamie.
04:58Et la mamie, alors, elle a sanctionné par des punitions,
05:02elle n'avait plus le portable, il n'avait plus ceci, il n'avait plus cela.
05:05Et bien, maintenant, le gamin, il est un deuxième, il se promène avec des 15 et 18.
05:09Voilà.
05:10Alors, donc, comme quoi, il est toujours possible de faire quelque chose de nécessaire,
05:14mais seulement, il faut se t'en donner la peine.
05:15Certes, ce n'est pas facile, c'est vrai.
05:18Il faut reconnaître que c'est, des fois, compliqué.
05:20Mais, tenez, pour vous donner encore un autre exemple,
05:23moi, justement, j'étais un petit peu en difficulté, justement,
05:26que j'ai ma petite qui avait 2, 3 ans, 4 ans, 3 ans, par là,
05:30et je me suis trouvé un jour, par hasard, à voir le livre de Super Mamie.
05:34Et, alors, le livre, il est expliqué en 3 zones,
05:38vert, quand c'est pas grave, orange et rouge.
05:42Et j'ai eu besoin de quelques exemples, juste de solutions.
05:45Ce n'était pas forcément facile, je répète, pour appliquer,
05:48mais le résultat, il a été.
05:50Et c'était agréable quand tout le monde, après, respecte,
05:54le parent et le gamin, tout le monde.
05:56Voilà.
05:56Et ça s'est très bien passé par la suite, et ça a évolué.
05:59Et voilà, il n'y a qu'à une sorte de faire,
06:01c'est pas facile, il faut reconnaître, quoi.
06:03Mais c'est possible, c'est toujours possible.
06:05Mais à tout âge, même.
06:06Jean-Marc, restez avec nous,
06:08parce que le sujet déclenche vos appels au 0826 300 300.
06:13On va aller du côté de la Dordogne, notamment,
06:15puisque Yannick est avec nous.
06:17Non, c'est Benoît d'Albi.
06:19Eh ben, on va dire, avec Benoît, là.
06:20C'est toujours le sud-ouest,
06:22mais Dordogne, c'est Nouvelle-Aquitaine, là, c'est l'Occitanie.
06:24Eh ben, alors, on est avec Benoît. Bonsoir, Benoît.
06:26Bonsoir, Benoît.
06:29Alors vous, vous êtes, je crois, dirigeant ou éducateur
06:32de club de foot amateur, vous l'avez été,
06:34et c'est un sujet qui vous parle.
06:36Oui, tout à fait.
06:38Tout à fait.
06:39Moi, je suis assez d'accord avec ce qui a été dit.
06:41On dit depuis des années que le football est représentatif de la société.
06:45Ben voilà, je crois qu'on a tout dit.
06:48Ce qui est arrivé à ce petit...
06:50Mathéo.
06:52À ce petit, c'est scandaleux.
06:54Moi, ce que j'ai trouvé encore...
06:55Je ne sais pas si vous êtes sur les réseaux sociaux du club,
06:58mise en cause.
07:00C'est la défense du club mise en cause
07:02qui condamne les actes.
07:04Là-dessus, il n'y a pas de problème.
07:06Et qui dit oui, mais c'est quand même lui
07:08qui a été chercher la brouille à la fin du match.
07:13Donc, c'est oui, on condamne, oui, mais...
07:16Il l'a quand même un peu cherché.
07:18Et ça, je trouve, c'est assez représentatif de notre société
07:21et de notre sport, le football.
07:23Maintenant, il n'y a plus d'histoires de grandes villes,
07:28de petits départements ou de petits clubs.
07:30Puisque, par exemple, dans un district comme le mien,
07:33dans le district du Tarn et les districts aux alentours,
07:35on se pose la question d'équiper des arbitres de caméras.
07:38Absolument.
07:39De GoPro.
07:40Voilà, de GoPro, justement, pour les protéger.
07:44Et il est quand même assez courant de voir
07:48dans des catégories de plus en plus jeunes.
07:51C'est-à-dire U11, U13 ?
07:55Oui, exactement.
07:56Et d'ailleurs, j'ai vu...
07:56Alors, je ne saurais plus vous dire quel club,
07:58mais j'ai vu qu'il y a un club d'Île-de-France.
07:59Je crois que c'est en catégorie U11
08:01qui, dernièrement, a fait un tournoi
08:04où les parents étaient interdits, par exemple.
08:06Et un tournoi qui s'est très, très bien passé.
08:09Donc, moi, je trouve qu'on banalise de plus en plus.
08:12On parle de violence d'un gamin de 9 ans, quoi.
08:15Ah ben, sûr, un gamin de 9 ans,
08:17par 5 autres gamins du même âge.
08:19Alors, moi, je n'ai pas vu toutes les explications du club
08:22dont les 5 jeunes sont incriminés.
08:24Mais, désolé, mais c'est quand même un peu douteux
08:27comme explication, parce qu'aller chercher 5 mecs
08:30quand on est tout seul, c'est un peu compliqué.
08:32Mais alors, même si le gars provoque...
08:33Moi, j'ai connu le foot pendant longtemps,
08:36notamment avec mon père qui était dirigeant d'un club amateur,
08:39à l'époque, il y avait un mec qui provoquait,
08:41on lui disait, tu te calmes,
08:42ses coéquipiers le ceinturet lui disaient, tu viens,
08:44et ça se réglait.
08:45Est-ce que vous, en tant que dirigeant de club,
08:48vous avez vu la situation empirer ?
08:51Vous êtes à Albi même ou en zone rurale, à côté d'Albi ?
08:55Je suis en zone rurale, à côté d'Albi.
08:57Bon, Albi, ce n'est pas une grande ville non plus.
08:59C'est une ville de 60 000 habitants.
09:01C'est à peu près comme Tarbes, 80 000 avec Jean-Marc.
09:04Exactement, oui, on est à côté.
09:05On n'est pas loin l'un de l'autre.
09:07Mais oui, oui, on le voit,
09:08et on voit que les instances essayent de s'adapter
09:11tant bien que mal.
09:13On voit des problèmes disciplinaires
09:15dans tous les clubs amateurs de plus en plus.
09:18Et maintenant, j'ai envie de dire que ça touche même
09:19d'autres sports, comme par exemple le rugby,
09:22qui était quand même assez protégé par l'esprit rugby,
09:25comme on dit.
09:25Voilà, exactement.
09:27Et maintenant, le football est à l'image de la société,
09:30c'est-à-dire qu'il n'y a plus de respect.
09:34Comme disait Jean-Marc,
09:36des petits qui parlent mal à des adultes,
09:38ça arrive tous les week-ends,
09:39ça se banalise, on ne respecte plus les barrières nagers.
09:42Donc oui, c'est à l'image de la société.
09:44Tout le monde le voit.
09:45Celui qui dit que ça n'existe pas ou qu'il ne le voit pas,
09:48c'est quelqu'un qui est aveugle.
09:50Et j'ai l'impression qu'on se dit qu'on est au four,
09:53mais non, on creuse encore.
09:55Parce que maintenant, on touche des catégories U9.
09:57On en écoute quand même à U9.
09:59U9, c'est les moins de 9 ans.
10:00Parce que c'est under 9 en anglais,
10:03mais maintenant, les catégories, à l'époque,
10:04c'était Poussin, Pupille, Minim,
10:07ou Benjamin, Cadet, Junior, Senior.
10:09Mais des gamins de 9 ans
10:11qui parlent mal aux arbitres, aux éducateurs, etc.
10:13C'est complètement dingue.
10:15Oui, et puis surtout qu'en plus,
10:16on a tous été sportifs à des sports collectifs différents.
10:19Bien sûr.
10:20Et ces tournois de fin d'année, au contraire,
10:22c'est des tournois...
10:24Bon enfant, on y va pour manger des merguez avec les parents
10:26en pique-niquant au bord du terrain avec les gamins ?
10:29Oui.
10:30Alors ça, il faut faire attention, Philippe,
10:31parce qu'on me dit ça aussi.
10:33Parce que maintenant, si vous dites que les gamins...
10:35Moi, je l'ai vu dans mon département.
10:37Quand vous dites que les gamins de 9 ans,
10:38ils vont faire des tournois pour manger des merguez frites,
10:41il ne faut pas trop le dire.
10:42Parce qu'il faut manger équilibré, etc.
10:45Vous voyez, on en est là aussi.
10:46Ah oui ?
10:47Vous voyez, c'est les parenthèses...
10:48Enfin bon, bref.
10:49Et effectivement, c'est des tournois que les gamins attendent toute l'année.
10:54C'est la fête, on y va pour le plaisir, quoi.
10:57Éventuellement, essayer de ramener une breloque,
10:59que ce soit une médaille ou une coupe.
11:01Oui, voilà, exactement.
11:02Et puis, bon, il y a la violence physique sur ce gamin,
11:04mais il y a la violence psychologique pour le gamin,
11:06pour le papa qui était là, le papa qui était là.
11:09Qui est dirigeant du club où jouait Mathéo, absolument.
11:13Exactement.
11:14Et il y a tous ces petits coéquipiers,
11:16tous les gamins qui étaient là.
11:17Encore une fois, l'image qu'on montre de l'autre bord,
11:20elle est magnifique, quoi.
11:20Alors, restez avec nous, Benoît et Jean-Marc.
11:24On doit faire une courte pause,
11:26mais après, on nous appelle d'Île-de-France.
11:27Absolument, puisqu'on sera avec Patrick de Livry-Gargan,
11:30qui nous a appelés.
11:31Si vous voulez réagir, le numéro est toujours le même,
11:340826-300-300,
11:35les violences des jeunes dans le football,
11:37mais pas que.
11:38C'est le sujet de ce premier module,
11:39des vraies voix qui font parler la France.
11:4219h20, les vraies voix font parler la France.
11:46Sud Radio.
11:48Radio, les vraies voix font parler la France.
11:51Philippe David.
11:52Retour des vraies voix font parler la France,
11:54en compagnie, bien évidemment, de François-Louis Bourneau.
11:57On parle de la violence des jeunes,
11:59alors dans le football, mais pas que.
12:02Et ça appelle d'un peu partout en France,
12:04qu'on était à Tarbes, on est parti à Albi,
12:06mais là, on va très loin de l'Occitanie,
12:08François-Louis Bourneau.
12:08Absolument, on va aller du côté de l'Ivry Gargan avec Patrick.
12:12Bonsoir Patrick.
12:12Bonsoir Patrick.
12:14Bonsoir à vous tous.
12:15Patrick, vous êtes visiblement papa,
12:17vous avez cinq enfants.
12:19Est-ce que vous en avez parmi ces cinq qui vont au sport ?
12:22Je pense par exemple au sport collectif, au foot.
12:24Racontez-nous un petit peu.
12:26Oui, j'ai eu deux grands garçons qui ont fait du hand,
12:30du rugby, même du foot.
12:32Je crois que ce qui est particulièrement choquant
12:35dans le fait divers qu'on vient d'évoquer,
12:39c'est qu'on est dans un cadre avec des adultes
12:43et structurés, et structurants normalement.
12:45Donc, à la limite, ce n'est pas beaucoup plus glorieux
12:48d'avoir les enfants qui sont embêtés dans la rue,
12:51où on n'est pas de bol, etc.
12:52On ne peut pas non plus toujours tout surveiller, etc.
12:54Mais là, dans une structure où finalement,
12:56si on doit résumer la philosophie de la transmission du sport,
12:59c'est de pratiquer du sport avec des enfants,
13:02faire en sorte qu'ils passent des bons moments
13:03et qu'ils grandissent ensemble autour de l'enregistrement du sport,
13:06qui est de l'affranchement, qui est de la compétition,
13:09mais dans le respect de l'adversaire.
13:11Et donc, on se dit que même dans des structures
13:12où justement, il y a des adultes
13:14et que ça doit structurer la pensée,
13:17eh bien, on arrive à des dérapages de cette façon,
13:20des agressions.
13:21Et là, c'est sûr que c'est très angoissant.
13:23Et je dirais que justement,
13:25quand je l'applique à moi-même,
13:27c'est-à-dire que moi, je suis une belle enfant de cette famille,
13:28quand j'avais 10 ans, je prenais le bus
13:30où j'allais à pied dans la ville d'à côté
13:31pour aller à la piscine.
13:34Et c'est vrai que ça ne passerait pas par l'idée aujourd'hui
13:37de dire à mes enfants de 10 ans,
13:39vas-y, va à pied,
13:41fais 5 kilomètres pour aller à la piscine et reviens,
13:43ça va bien se passer.
13:45Et donc, on finit par être ultra angoissé
13:46par toutes ces informations qui remontent
13:48et qui font la loupe.
13:50Et moi, ce qui me fait très mal au cœur,
13:51c'est que par ailleurs,
13:52dans les clubs que j'ai pu côtoyer pour mes enfants,
13:55et dans le foot en particulier aussi,
13:57il y a quand même tout un travail d'éducateur massif
13:58qui est fait.
14:00Et mal, ça ne suffit pas.
14:02Et on a en train des dérapages de cette façon-là.
14:04C'est comme dommage.
14:05Parce que c'est quand même un sport
14:05où les amateurs et les dirigeants
14:07investissent beaucoup de leur temps,
14:09leur énergie auprès des enfants.
14:11Et on voit qu'il y a des dérapages comme ça,
14:13ça fait tout le moment mal au cœur
14:15pour le climatéo en premier
14:17et pour le sport en général
14:19et le foot en tant qu'il y a,
14:20sans que j'aborde,
14:21et qu'ils utilisent des dizaines de milliers
14:23de bénévoles chaque week-end
14:25pour faire vivre cette passion.
14:27Et n'oublions jamais,
14:28je le dis, je vous redonne la parole,
14:30c'est que ce sont ces bénévoles-là
14:32qui permettent à des gamins
14:34lambda
14:35de devenir parfois des bons joueurs,
14:37des très bons joueurs professionnels,
14:39et parfois même des stars du foot.
14:41Parce que Mbappé,
14:42il a commencé, je crois, à Bondy.
14:43Dembélé, il a commencé à Évreux.
14:46Pardon, l'un est ballon de bronze,
14:48l'autre est ballon d'or.
14:49Et tous sont passés,
14:50Platini avait commencé à Jeuf.
14:52Vous voyez ce que je veux dire,
14:53Jeuf, au fin fond de la campagne Lorraine.
14:56Mais je crois que,
14:57bien sûr,
14:58on prend le sport d'élite,
15:00mais ce que ça fait aussi,
15:02c'est que ça fait des dizaines de milliers,
15:03voire des centaines de milliers d'enfants
15:05qui ont des bons souvenirs.
15:06Parce que malgré tout,
15:07ça se passe bien.
15:07Et alors, par contre,
15:08ce qui me choque aussi terriblement,
15:10c'est ce qu'a dit
15:12la personne précédente.
15:13De l'oie ?
15:14D'un côté,
15:15on se trouve ça comme un dérapage,
15:17on va dire,
15:19une violence,
15:20une contrainte forte
15:21autour de la confrontation.
15:23Et quelque chose,
15:24quelque part,
15:24c'est un cancer.
15:25Et donc là-dessus,
15:26c'est une réalité aussi.
15:27Et par ailleurs,
15:28par contre,
15:29dans les mots
15:29et dans l'expression,
15:31le merguez frite,
15:33on doit avoir
15:33une sorte de politiquement correct
15:35autour de bien manger,
15:37et je dirais,
15:38je suis désolé,
15:39mais les enfants,
15:40lors du tournoi
15:41de la Pentecôte,
15:43vont aller partir,
15:44faire un tour
15:46et manger des saucisses frites
15:48pendant le week-end,
15:49je pense que c'est pas de là
15:50qu'il y aura de...
15:51De la violence, oui.
15:53Mais d'à côté,
15:54il faut afficher en tout moment
15:55des choses
15:56avec des termes très précis
15:57et avoir presque peur
15:58de son ombre,
15:59alors que par ailleurs,
16:00il y a des choses bien plus graves
16:01qui se passent
16:02et qu'on a du mal
16:02à les gérer
16:03et c'est quand même
16:04bien dommage.
16:05Bon, on va donner la parole
16:06à Benoît
16:07pour que vous échangez
16:08avec lui.
16:08Benoît, c'est vrai
16:09que ce que vous avez dit,
16:10c'est dingue
16:10parce que, excusez-moi,
16:11quand on est U11 ou U13,
16:13on peut manger
16:14un hamburger de plus
16:15ou une saucisse frite de plus
16:20avec un soda bien sucré
16:22parce qu'on est gamin,
16:24on se dépense sur le terrain
16:25et on va l'éliminer.
16:26C'est pas le régime drastique
16:28des professionnels
16:29qui ont un poids de forme
16:30auquel il faut pas transiger.
16:32Est-ce qu'on n'est pas
16:33quand même dans quelque chose
16:34de complètement fou ?
16:35Et je trouve que la remarque
16:36de Patrick est très juste.
16:38Bien sûr, bien sûr.
16:40Mais c'est pour ça
16:40que je l'ai dit
16:41et alors ça a touché
16:42un club qui est à côté du mien,
16:44le club de mon village
16:45en l'occurrence,
16:46où il y a eu des débats
16:47avec le comité directeur
16:48justement par rapport à ça
16:50et où moi,
16:50je suis juste intervenu
16:51en leur rappelant
16:52que leur sponsor principal
16:53c'est le McDonald's.
16:56Effectivement.
16:57Alors celle-là,
16:58elle est vraiment excellente.
17:01Voilà.
17:02Non mais ça n'est risible.
17:05Non mais ça,
17:06j'ai éclaté de rire
17:07parce que c'est vraiment risible.
17:09Mais c'est tellement représentatif,
17:11c'est-à-dire que,
17:13comme l'a dit l'auditeur
17:14qui est en ligne,
17:16il y a tellement de choses
17:18plus importantes
17:20que ça.
17:21Chacun voit midi à sa porte
17:22et de toute façon,
17:23c'est pas parce que vous allez
17:23donner des haricots verts
17:24et du poisson
17:25à tournoi de Pentecotte
17:26à un gamin
17:26qu'il ne va pas manger
17:27des frites et des hamburgers
17:28le reste de la semaine
17:29chez lui.
17:29Oui et puis excusez-moi
17:31mais s'il a mangé
17:32un filet de merlan
17:33et des haricots,
17:34c'est pas ce qui va l'empêcher
17:35de se bagarrer
17:36ou un truc comme ça.
17:37C'est pas...
17:38Non mais c'était juste
17:40un aparté
17:40pour dire que...
17:41Bien sûr.
17:41Voilà, on vit dans une société
17:43où effectivement,
17:45au lieu de se recentrer
17:46sur ça,
17:47mais ça c'était juste
17:48un petit détail en plus
17:50qui moi m'avait fait
17:51beaucoup rire.
17:53Mais on arrive à des choses...
17:55Un tournoi de gamins,
17:57ça doit être amical.
17:58OK, les gamins,
17:59on l'a tous fait.
18:00Les gamins,
18:00ils pleurent quand ils perdent,
18:01surtout quand c'est des finales,
18:02etc.
18:04Mais on ne peut pas laisser faire
18:05ce qui s'est passé là
18:06parce qu'on ne peut pas
18:07attendre une réponse non plus
18:09derrière de tout ce qui est
18:10justice, etc.
18:11Parce que c'est des gamins
18:12qui ont 9 ans.
18:13Et il va se passer quoi ?
18:14On va pas aller dans le monde
18:15et un guillard.
18:16Non mais ce qu'il y a
18:17quand même de dingue,
18:17c'est que les dirigeants
18:19du club incriminé
18:22ont été faire...
18:24célébrer entre guillemets
18:25la victoire
18:25comme si de rien ne s'était passé
18:26a priori,
18:27mais surtout n'ont pas voulu
18:28donner les noms
18:29des gamins qui avaient fait ça.
18:30Vous êtes dirigeant, Benoît,
18:33des joueurs de votre club
18:34vont tabasser un gamin.
18:36Je pense que vous les recadrez
18:37rapido, non ?
18:38Ah mais c'est moi
18:39qui les amène même.
18:40Ah oui, voilà.
18:41Après le problème,
18:42si vous voulez,
18:43c'est que c'est des problèmes
18:44qui pour moi sont bien plus larges.
18:46Je suis désolé,
18:46encore une fois,
18:47quand les gamins
18:48ils voient ce qui se passe
18:48à la télé
18:49avec nos joueurs pros,
18:50etc.
18:51Ce qui s'est passé
18:52au Real Madrid
18:53la semaine dernière
18:53avec Chouameni et Valverde
18:55qui se tapent dessus ?
18:56Par exemple,
18:57ce qui se passe
18:58avec le problème
19:00de respect des arbitres,
19:01de respect des institutions,
19:03des clubs dans lesquels
19:04on est, etc.
19:05Mais encore une fois,
19:06c'est représentatif
19:07de notre société.
19:08Je veux dire,
19:09si vous regardez
19:09plus largement
19:10dans notre société,
19:11des personnes âgées
19:12qui se faisaient agresser
19:12il y a 25 ans
19:13dans la rue,
19:14ça n'existait pas
19:14ou ça existait peu.
19:16Aujourd'hui,
19:16c'est devenu...
19:17C'est devenu...
19:18Alors là...
19:19Donc, c'est tout un système
19:22où le foot est vraiment
19:23représentatif de la société
19:24depuis toujours
19:25et en mal,
19:27mais aussi en bien
19:27parce que vous parliez
19:28tout à l'heure
19:29de Mbappé, etc.
19:31Mais il y a des garçons
19:31comme Thierry Henry aussi
19:32qui venaient du 91.
19:34Oui, les Ulysse.
19:35Et qui ont eu
19:37une carrière magnifique.
19:39Il y a aussi du bien.
19:40Il ne faut pas voir non plus
19:41comment il y a le mal.
19:42Moi, ce qui me gêne,
19:43alors je rectifie un peu
19:45mes propos,
19:46ce n'est pas le communiqué
19:47du club,
19:47c'est les gens qui ont...
19:48parce que j'ai regardé
19:49pendant la pause,
19:50c'est les gens
19:51qui ont commenté
19:51le communiqué du club
19:53et qui justifient
19:55en disant,
19:56en gros,
19:57il a cherché un peu
19:57quand même.
19:59Alors qu'ils n'étaient
20:00probablement pas sur place,
20:01ce qui est absolument horrible.
20:03Patrick,
20:03qu'est-ce que vous voulez
20:04répondre à Benoît ?
20:05Vous êtes d'accord
20:05avec ce qu'il dit ?
20:06Alors déjà,
20:07je voudrais féliciter Benoît
20:09quelque part
20:10et surtout qu'il ne lâche pas
20:11la barre,
20:11qu'il continue de s'occuper
20:12de son club
20:13et de ses enfants
20:14qui y viennent.
20:16En effet,
20:17on ne fait pas forcément
20:17des joueurs professionnels,
20:19mais on fait des souvenirs
20:20pour les enfants
20:20et qu'ils restent
20:21en tant qu'adultes.
20:22Je pense que les moments
20:23de joie
20:24et de partage
20:25qu'on a autour
20:25d'un match de foot,
20:26ça reste toute une vie.
20:29Dans la peine
20:30quand on perd
20:30et puis dans la joie
20:31qu'on gagne.
20:32Mais ça forge...
20:34Ça reste vraiment
20:35un souvenir fondateur
20:36de toute une vie.
20:36Donc surtout
20:37qu'il continue
20:38de conserver
20:40les valeurs
20:41du football
20:41et qu'il continue
20:42de lutter
20:43pour que son sport
20:44soit partagé
20:45et le transmettre
20:45aux enfants.
20:46Pour ça,
20:47j'en félicite
20:47vraiment
20:48de tout mon cœur.
20:49Il fait partie
20:50de ces dirigeants
20:51et éducateurs
20:52de clubs amateurs
20:53qui créent
20:55le sport professionnel
20:56en France
20:56de facto.
20:57Mais Patrick dit
20:58que j'ai eu
20:58deux grands garçons
20:59qui ont fait du foot.
21:00Bon, maintenant,
21:01ils sont grands.
21:02Est-ce qu'aujourd'hui,
21:02vous leur feriez
21:03refaire du foot ou pas ?
21:06Vous dites
21:07que je ne les laisserai pas
21:07prendre le bus
21:08pour aller à la piscine.
21:09Est-ce que vous les serviez
21:10à refaire du foot ?
21:12J'ai un doute
21:13et j'ai un doute
21:14à cause des papas
21:15et des mamans
21:15et des mamas surtout
21:16parce que c'est vrai
21:18qu'il y avait des ambiances
21:18parfois autour du terrain
21:20qui m'exagent.
21:21Délétères.
21:22Oui, c'était un peu embêtant
21:24mais d'ailleurs,
21:24en premier lieu,
21:25et je ne sais pas
21:26si Benoît a noté ça aussi,
21:27souvent contre leurs propres
21:28enfants avant tout.
21:30Alors bien sûr,
21:30ce n'est pas bien
21:31d'engueuler
21:32ou de dire des mots
21:32pas très agréables
21:33pour l'adversaire
21:34mais combien de fois
21:36j'ai vu des papas
21:36commencer à engueuler
21:38leurs filles
21:39sur le terrain
21:40en disant
21:40« cours,
21:40mais tu fais n'importe quoi,
21:42etc. »
21:43Alors que si le papa
21:44est si motivé
21:46et qu'il joue
21:46avec une équipe de vétérans
21:47il se défoule
21:48et qu'il n'engueule pas
21:50ses propres enfants
21:50et souvent je notais ça
21:51et ça, ça me révoltait.
21:52Mais excusez-moi
21:53mais moi il y a 40 ans
21:54ce n'était pas du foot
21:54c'était du tennis
21:55que j'ai joué longtemps
21:56au tennis également.
21:58Je me souviendrai toujours
21:59d'un père
22:00qui disait à son fils
22:01dans un match de tournoi
22:02« tu vas voir ce que tu vas prendre
22:03si tu perds. »
22:04Non mais c'était...
22:05Moi je devais avoir
22:0618-20 ans à l'époque
22:07je me disais
22:08mais il a complètement
22:09pété un câble le père.
22:10Et ça je peux vous dire
22:11que je l'ai vu
22:12de mes yeux vus
22:13et entendu
22:13de mes oreilles entendues.
22:14Donc c'est la preuve
22:15qu'il y a certains parents
22:17qui feraient bien
22:17de redescendre sur terre
22:18parce que tous leurs gosses
22:20ne seront pas Mbappé
22:21ou Dembélé
22:22ou ne seront pas Nadal
22:24ou Federer
22:24pour reprendre le tennis.
22:26Vous voyez ce que je veux dire.
22:27Et si je devais...
22:28Par contre j'ai aussi des filles
22:29et par contre
22:30je regarde
22:31elle est dans un club
22:33de foot
22:34et je partage avec elle
22:35le foot séminaire.
22:36Je suis supporter
22:37du FC Barcelone
22:38et souvent elle me faisait
22:39la réflexion
22:39mais papa on regarde
22:40tous les matchs
22:40je regarde le foot.
22:41Donc vraiment
22:42dès que je peux
22:42je leur montre aussi
22:43des matchs des féminines.
22:45Et justement
22:45il y a des valeurs
22:46dans le sport féminin
22:48et le foot en particulier
22:49qui me font
22:51grandement espérer
22:52dans le foot
22:52et poursuivre
22:54ma passion du foot
22:55mais plutôt d'ailleurs
22:56au travers de mes filles.
22:57Alors Patrick
22:58vous devez faire la fête
22:59depuis hier soir
22:59comme le FC Barcelone
23:01a battu le Real
23:02et champion d'Espagne.
23:05il s'est confirmé
23:06depuis
23:06enfin ça l'était déjà avant
23:07mais en plus
23:08en battant le Real
23:09c'était probablement
23:11la fête pour vous.
23:12Merci beaucoup
23:13Patrick
23:13de Livry-Gargan
23:14Benoît
23:15Dalby
23:16et Jean-Marc
23:17de Tarbes.
23:17Jean-Marc
23:18il voulait réagir
23:18sur deux sujets
23:19donc on le reprendra
23:20pour les agriculteurs
23:21parce que c'est un sujet
23:22qui le concerne aussi.
23:23Mais dans un instant
23:23on parle de l'antavirus
23:2422 cas contacts
23:25identifiés sur le territoire français
23:27un seul cas confirmé
23:28actuellement
23:29le antavirus
23:30tiens
23:30est-ce que ça vous inquiète
23:31est-ce que vous craignez
23:32un nouveau Covid
23:33ou est-ce que vous pensez
23:34qu'on en fait trop
23:35en en parlant dans un instant.
23:3719h20
23:38les vraies voix font parler
23:40la France
23:40Sud Radio
23:43Parlons vrai
23:44du projet à la réalisation
23:45réponse dans un instant
23:47Sud Radio
23:48les vraies voix font parler
23:50la France
23:51Philippe David
23:52Retour des vraies voix
23:53font parler la France
23:54en compagnie de François Loubournon
23:56on a parlé de la violence
23:57des jeunes
23:58notamment dans le football
23:59mais pas que
24:00mais un autre sujet
24:01je vais faire un très mauvais jeu de mots
24:03vous hante
24:04c'est le antavirus
24:05c'était dans la suite
24:08de ce que vous avez proposé
24:08tout à l'heure Philippe
24:09mais
24:10c'était sympathique
24:11en tout cas
24:12on va accueillir
24:12Louise des Hautes-Pyrénées
24:13bonsoir Louise
24:14bonsoir Louise
24:16bonsoir à tous les deux
24:17vous avez voulu
24:17prendre la parole
24:18au gré des mauvaises blagues
24:19de Philippe David
24:20mais vous avez voulu
24:21prendre la parole
24:22les deux Hautes-Pyrénées
24:22c'est de la solidarité
24:23bigourdade cher ami
24:24comme avec Jean-Marc
24:25vous avez voulu
24:26prendre la parole
24:27au 0826-300300
24:28cette question
24:29de l'antavirus
24:30j'espère que lui
24:31ne vous hante pas trop
24:32et surtout
24:33dites-nous toi
24:34est-ce que vous craignez
24:35justement
24:36qu'on retombe
24:36dans une crise Covid
24:38est-ce que selon vous
24:39on a retenu les leçons
24:40du Covid-19
24:41on vous écoute Louise
24:42alors
24:42en ce qui concerne
24:44retenir les leçons
24:45du Covid-19
24:45je pense que les gens
24:46ont bien compris
24:47ce qu'étaient les mesures barrières
24:48je pense qu'ils ne les appliquent
24:49plus aujourd'hui
24:50même pour
24:51le simple virus
24:52de la grippe
24:53c'est bien dommage
24:54qu'on n'ait pas gardé
24:55ses masques
24:56et ses bonnes habitudes
24:57qui avaient été prises
24:58avec le Covid-19
25:01maintenant
25:01je pense que l'antavirus
25:02est complètement différent
25:03et il faut faire attention
25:04aussi aux fake news
25:05à tout ce qui circule
25:06ça n'a absolument rien à voir
25:08avec un virus respiratoire
25:09c'est vraiment un virus
25:11qui se transmet
25:11par les rongeurs
25:13via les déjections
25:15etc
25:15par contre
25:16ce qui m'inquiète
25:17excusez-moi
25:18je ne suis pas du tout médecin
25:19vous êtes dans le milieu médical
25:20je suis infirmière
25:21c'est un peu donc
25:22comme la leptospirose
25:24dans l'urine des rats
25:25c'est ça
25:25les maladies des égoutiers
25:26exactement
25:27dans la salive
25:28dans l'urine
25:29dans les déjections
25:30des rats
25:30et donc évidemment
25:32sur le bateau
25:33ça s'est développé très vite
25:34puisqu'il y a toujours
25:35dans les salles des machines
25:36des bateaux etc
25:37il y a toujours des rougeurs
25:38qui traînent
25:38et le confinement du bateau
25:41fait que
25:41ça circule
25:42un circuit fermé
25:43et c'est comme ça
25:44que les gens
25:45étaient contaminés
25:46mais ce qu'il y a quand même
25:48d'inquiétant
25:49plutôt
25:49c'est qu'est-ce que
25:50les gouvernements
25:51en ont retenu
25:52parce que nous
25:52en France encore
25:53on a une politique de santé
25:54qui est stricte
25:57c'est pas comme
25:57dans tous les autres pays
25:58par exemple aux Etats-Unis
25:59surtout avec
26:02leur ministre de la Santé
26:03qui lui est relativement laxiste
26:07on va avoir des problèmes
26:08à contrôler ça
26:09au niveau mondial
26:10maintenant au niveau France
26:11il n'y a pas de raison
26:12de s'inquiéter
26:13c'est très très bien
26:14de contrôler
26:14mais l'OMS a dit
26:1542 jours de période
26:16d'incubation
26:17et ça n'a pas été respecté
26:19ces gens ont été renvoyés
26:20dans leur pays
26:21et donc là
26:22c'est là qu'il va falloir
26:23surveiller chez eux
26:24les mettre peut-être
26:25je ne suis pas du tout médecin
26:26les mettre en quarantaine
26:27par exemple
26:28oui tout à fait
26:29il aurait fallu respecter
26:31voilà
26:31parce que
26:32bien entendu
26:33si ça se transmet également
26:34par la salive
26:35ou des contacts proches
26:36il faut vraiment être très proche
26:37pour que cet antivirus
26:38se propage
26:40il faut quand même
26:42du coup
26:42qu'il y ait une période d'isolement
26:43oui
26:44sachant qu'on dit
26:46qu'on risque d'observer
26:47de nouveaux cas
26:48dans les jours
26:48ou les semaines à venir
26:49c'est l'OMS
26:50qui dit ça
26:51donc c'est fort probable
26:52oui parce que les premiers symptômes
26:53n'apparaissent qu'au bout de 2-3 semaines
26:55oui
26:55ça laisse du temps
26:562 semaines après
26:58Louise
26:58restez avec nous
26:59on continue de vous donner la parole
27:01au 0826 300 300
27:02on va accueillir
27:03Dominique de Mazerolle
27:04de Dordogne
27:05bonsoir Dominique
27:07bonsoir Dominique
27:08bonsoir Livre et moi
27:10on vous écoute
27:11je viens
27:11je viens d'écouter Louise
27:13attentivement
27:14il a l'air d'en connaître pas mal
27:16donc moi je suis infirmier
27:17excusez-moi
27:18excusez-moi
27:19vous êtes sur haut-parleur ?
27:21absolument pas
27:22non
27:23rapprochez-vous bien de votre téléphone
27:25bien contre l'oreille et la bouche
27:27voilà
27:28là c'est parfait
27:29là c'est parfait
27:31alors très bien
27:31vous êtes infirmier vous c'est ça ?
27:34voilà je suis un premier messagiste
27:36j'ai travaillé pas mal de temps
27:38en réanimation
27:39et en maladie d'infection
27:41donc ce nouveau virus là
27:43qui apparaît
27:45me semble un petit peu inquiétant
27:47un petit peu beaucoup même
27:48ce que je vois
27:49donc je travaille à domicile actuellement
27:53ce qui me gêne grandement
27:55c'est que
27:56on est en train de renfer
27:57de confouer dans un climat anxiogène
28:01c'est une maladie qui inquiète pas
28:02c'est que l'enlouise l'a très très bien décrit
28:06donc je vais pas revenir là-dessus
28:08moi ce qui m'inquiète là
28:09au niveau des patients que je vois tous les jours
28:12donc je travaille en milieu rural
28:13à l'heure actuelle
28:14c'est que les gens commencent à être très très inquiets
28:18je regarde la télévision
28:20et je regarde la télévision
28:22on voit tout un tas d'individus
28:25qui interviennent sur les différentes radios
28:27sur les différentes chaînes télévisées
28:29et qui y vont de leurs petits discours
28:33voilà
28:33j'ai entendu ce soir
28:35que le premier ministre
28:37a convoqué des immunologues
28:39des spécialistes en maladie infectieuse
28:42j'espère qu'il va y avoir quelque chose de commun
28:46qui va sortir de tout ça
28:47et qu'on va arrêter d'un temps
28:49on relisait et les autres à s'exprimer là-dessus
28:52le Covid on l'a vécu de confouer
28:54j'ai dirigé un centre de vaccination à l'époque
28:57les gens sont encore très très traumatisés
28:59par ce qui s'est passé
29:01nous ne sommes pas prêts à l'heure actuelle
29:03d'être à nouveau
29:05éventuellement confinés
29:07et subir tout ce qu'on a subi
29:10et qu'on subit encore d'ailleurs
29:12voilà
29:14Dominique
29:14restez avec nous
29:15on vous redonne la parole
29:16dans un instant
29:17on va avoir Flavie
29:18qui nous appelle de apte
29:20bonsoir Flavie
29:21bonsoir Flavie
29:22ben écoutez moi je vais aller dans le sens
29:25de ce que dit notre auditeur
29:28l'infirmier
29:28Dominique
29:29c'est bien d'avoir toutes les explications techniques
29:34de l'allier etc
29:35absolument
29:36ça c'est bien
29:37mais à partir de là
29:39ça suffit
29:41j'ai l'impression de me retrouver au début du Covid
29:45mais exactement dans la même situation
29:47c'est à dire que tout le monde en fait des tonnes
29:51alors qu'on est des milliards sur cette terre
29:53j'imagine que tous les jours
29:55il y a des gens qui doivent mourir de cette maladie
29:58et qu'il n'y a personne qui n'en parle nulle part
30:00dans le reste du monde
30:03et que là
30:05ça arrive
30:06ah c'est sur nos côtes
30:08tout le monde en fait des caisses
30:10tout le monde se dit
30:12ah attention
30:13ça y est
30:14alors les gens bien sûr
30:15ils sont
30:17j'ai l'impression que les gens
30:19ils n'ont plus
30:20ils n'ont plus de raison
30:21ils ont peur de tout
30:24et alors
30:24entre les médias
30:27et le gouvernement
30:28qui fait sa réunion
30:30pour dire
30:31ah là là
30:32un nouveau virus
30:33ça y est
30:33on va mettre des trucs en place
30:36on va encore se retrouver confinés
30:39ils vont nous faire quoi ?
30:43je trouve que
30:44
30:45bon
30:46on en fait trop
30:47on en fait trop
30:49Flavie
30:50restez avec nous
30:50on va reprendre
30:51Louise et Dominique
30:53qui sont tous les deux
30:53infirmières et infirmiers
30:55Louise
30:56est-ce que quelque part
30:57aujourd'hui
30:58vous pensez qu'on a retenu
30:59les leçons de la période Covid
31:01et Dominique
31:02la question s'adressera aussi à vous
31:03comme vous avez été
31:04responsable de centres de vaccination
31:06à l'époque
31:07moi
31:07vous parliez des masques
31:08moi vivre avec un masque
31:09toute l'année
31:10vraiment
31:10je pense que pour moi
31:11c'est pas possible
31:12parce que
31:12j'aime bien voir le visage des gens
31:14etc
31:14mais est-ce qu'aujourd'hui
31:16si jamais ça devait mal tourner
31:18ce qu'on ne souhaite évidemment pas
31:19on n'aurait pas à nouveau
31:20les mêmes problèmes
31:21de pénurie de masques
31:22et tout y quanti
31:24déjà
31:26chacun doit prendre
31:27ses responsabilités
31:28si on sait
31:29qu'on est malade
31:30et
31:31qu'on risque
31:32de pousser
31:33avec du monde
31:35autour
31:35on met un masque
31:36je pense que ça
31:37tout le monde le sait
31:39et l'a compris
31:39aujourd'hui
31:40maintenant
31:40est-ce que tout le monde
31:41le respecte ?
31:42ça je ne le crois pas
31:44maintenant
31:44les gestes barrières
31:46on a fait tout ce qu'il fallait
31:47pour que ce soit entendu
31:49et élargi
31:50au maximum
31:50à la population
31:52après
31:52
31:53ça n'a rien à voir
31:54avec un SARS
31:56ça n'a rien à voir
31:57avec le coronavirus
31:59c'est complètement
32:01un autre virus
32:01et c'est vrai
32:02je rejoins
32:03les deux autres auditeurs
32:04il est évident
32:05qu'on en fait encore
32:06des caisses
32:07et puis monsieur Mélenchon
32:08par-dessus
32:09qui rentre chérie
32:09qui vient chercher
32:11le côté écologiste
32:12de la vie
32:13le climat
32:14il est pour quelque chose
32:15ce qu'il faut
32:16en fait
32:16c'est juste que les rongeurs
32:18se développent
32:18pour toute petite espèce
32:21ou grosse espèce
32:22quand c'est le climat
32:23le plus propice
32:24les rongeurs se développent
32:25mais c'est vrai
32:27qu'on sent
32:27qu'il y a
32:29des politiques
32:30qui essaient
32:30de récupérer ça
32:31et que ça vient
32:33dans les médias
32:33de partout
32:34et ça
32:35les gens
32:35ils n'en peuvent plus
32:36et ils sont abreuvés
32:37de ça en permanence
32:39sur les chaînes d'info
32:40et donc très vite
32:41c'est vrai
32:41ça fait ce climat
32:42anxiogène
32:43alors qu'il n'y a pas
32:44lieu de se inquiéter
32:45pour l'instant
32:45oui
32:46vous êtes d'accord
32:46avec ça vous Dominique
32:47qui êtes infirmier
32:49oui complètement
32:50j'espère que la leçon
32:52a été retenue
32:52en tout cas
32:53j'espère que
32:54si jamais
32:55ça tourne
32:56effectivement mal
32:57on a prévu
32:58tout ce qui est
32:59masques
33:00protection
33:01etc
33:01je souhaite
33:04mais j'ai l'impression
33:05que vous avez
33:06quelques doutes
33:06dans votre propos
33:07en réanimation
33:09on a encore
33:10du coronavirus
33:11et oui
33:12et oui
33:13et on en parle plus
33:16et pourtant
33:17il y en a
33:17le souci
33:20j'ai une petite note
33:22sur le fait
33:22qu'on puisse
33:23effectivement
33:24répondre correctement
33:26si jamais
33:26la situation
33:27si jamais
33:28la situation
33:29régénère
33:29moi ce que j'entends
33:31à l'heure actuelle
33:32je l'ai entendu
33:32aujourd'hui
33:33toute la journée
33:34auprès des patients
33:35donc je travaille
33:36en milieu rural
33:38et il y a
33:40il y a une spécialiste
33:41qui a balancé
33:42sur une des
33:43radules
33:43des chaînes
33:44télévisées
33:45pardon
33:45que les populations
33:48éventuellement
33:48la risque
33:49si ce virus
33:50se développait
33:51étaient
33:52les forestiers
33:53et les agriculteurs
33:54donc je veux dire
33:55vous entendez ça
33:56depuis le début
33:57de la matinée
33:58un truc
33:59au bon moment dingue
33:59parce que
34:00c'est des gens
34:01qui travaillent
34:01à la campagne
34:03qui côtoient
34:04des rongeurs
34:05éventuellement
34:05qui risqueraient
34:06d'être
34:07en contact
34:08moi ce qui me tue
34:10c'est qu'en fait
34:11tout est balancé
34:12n'importe comment
34:13et que
34:14la psychose
34:15monte petit à petit
34:16et peut être aussi bien
34:18sur le secteur
34:19comme il ne fait plus
34:19de paille
34:21on n'en sait rien
34:22à l'heure actuelle
34:23on n'en sait absolument rien
34:24mais c'est toujours
34:26mon ministère
34:27mais est-ce que
34:28vous ne croyez pas
34:29je vais redonner
34:30la parole à Flavie
34:31et vous pouvez réagir
34:32évidemment
34:33Louise et Dominique
34:34que
34:35plutôt que de paniquer
34:36la population
34:37on ferait bien
34:37vous me passerez l'expression
34:39calmer les choses
34:40dire écoutez
34:41il y a quelques cas
34:42dans ce bateau
34:43ceci cela
34:43mais ne paniquons pas
34:46ou alors
34:46est-ce que vous pensez
34:47que nous avons tous
34:48été tellement traumatisés
34:49par le coronavirus
34:50les confinements
34:52on peut faire ci
34:53on ne peut pas faire ça
34:53on ne peut plus faire ça
34:54mais on peut encore faire ci
34:55que quelque part
34:57on est totalement
34:58on a tous chopé
34:59un pathos
34:59lors de cette pandémie
35:01parce que moi
35:01je vous me dis
35:02vous me dites confinement
35:03je pense que là
35:03je pète un boulon
35:04directement
35:05je pense que c'est le cas
35:05de beaucoup de personnes
35:06je vais vous expliquer
35:09une chose
35:11rapidement
35:12je n'ai jamais
35:12cédé à la panique
35:14le corona
35:15je l'ai eu
35:17je n'ai pas été vaccinée
35:19et je ne me serai pas vaccinée
35:22et je suis sortie
35:24pendant le confinement
35:25et je me suis foutue
35:26de la gueule des gendarmes
35:29en leur disant
35:31attendez
35:31vous me demandez
35:33à moi
35:34que je me signe
35:36à moi
35:36une autorisation
35:37de sortie
35:38c'est ubeesque
35:41et j'ai autorisé
35:42ma fille à sortir
35:43mais c'est vrai
35:44qu'il y avait eu
35:45tellement de choses
35:45ubeesque à l'époque
35:46je me souviendrai toujours
35:47que les bars étaient fermés
35:49mais les clubs libertins
35:50étaient ouverts
35:51alors là
35:51pour faire respecter
35:52les gestes barrières
35:54c'était tellement
35:57sur les plages dynamiques
35:59et les plages dynamiques
36:00où on ne pouvait pas
36:01rester allongé
36:01sur la plage
36:02il fallait marcher
36:03quand on est sur une plage
36:04en général il y a du vent
36:05que ce soit sur la Méditerranée
36:06l'Atlantique ou la Manche
36:07c'est ça
36:09mais il y a une chose
36:10qui m'inquiète
36:11la seule chose
36:12qui m'inquiète
36:13c'est la récupération
36:14du gouvernement
36:15qui va peut-être
36:16chercher encore
36:17un nouveau vaccin
36:19pour nous faire piquer
36:22alors ça
36:22on en est très loin
36:23parce que pour le moment
36:24il n'y a pas de vaccin
36:25contre les antivirus
36:26attendez
36:26ils sont en réunion
36:27déjà
36:28on ne va pas aller
36:29plus vite que la musique
36:30non plus
36:31je leur fais moitié confiance
36:34dans l'état
36:35où ils nous ont mis
36:35la France
36:36je fais moitié confiance
36:38alors merci
36:39merci à tous
36:40merci Flavie
36:42merci Louis
36:42merci Dominique
36:43dans un instant
36:44on continue
36:45de vous donner la parole
36:46au 08 126
36:47300 300
36:48sur Sud Radio
36:48avec Philippe David
36:50jusqu'à 20h
36:50c'est la libre antenne
36:51on va donner la parole
36:52aux agriculteurs
36:53tiens vous êtes
36:54agriculteurs
36:55et votre activité
36:55devient intenable
36:56avec les prix
36:57des carburants
36:58mais aussi
36:58les prix des engrais
36:59qui ne font qu'augmenter
37:0008 126
37:01300 300
37:02c'est le numéro
37:02appelé jusqu'à 20h
37:04Sud Radio
37:06parlons vrai
37:07Sud Radio
37:08les vrais voix
37:09font parler la France
37:11Philippe David
37:13et on parle
37:13des agriculteurs
37:14pour cette dernière ligne droite
37:16des vrais voix
37:16font parler la France
37:17François-Louis
37:18et oui
37:18ils étaient mobilisés
37:19ce lundi matin
37:20notamment dans la région
37:21lyonnaise
37:21pour protester
37:22contre la hausse
37:23des prix du carburant
37:24liée à cette crise
37:25au Moyen-Orient
37:25on est avec Benoît
37:27de Montesquieu
37:28qui est éleveur Beauvain
37:28bonsoir Benoît
37:29bonsoir Benoît
37:31bonsoir
37:31on vous donne la parole
37:33alors je ne sais pas si
37:33donc du coup
37:34vous êtes mobilisé
37:36ou pas
37:36du côté de Montesquieu
37:38vous allez nous le dire
37:38mais surtout
37:39comment ça se passe
37:40est-ce que votre activité
37:41est toujours
37:42aussi simple
37:43quand on est
37:44arcené
37:45de prix de carburant
37:47qui augmente
37:47mais aussi des pesticides
37:48comment ça se passe ?
37:50si vous voulez
37:51ça se passe
37:51que
37:52bon on a
37:53on a toujours
37:53on a toujours rien
37:54on n'est toujours pas entendus
37:56on a
37:56on a toujours du
37:57du gasoil
37:58du gasoil non routier
38:00hyper cher
38:01mais
38:02qu'est-ce que vous voulez
38:03on est obligé de semer
38:04on est obligé
38:05de travailler les terres
38:06on est obligé
38:07de nourrir les animaux
38:08et
38:08il faut
38:10de toute façon
38:10et on se met
38:11dans une situation
38:12où c'est que la trésorerie
38:13elle est
38:14elle est bas
38:15bas
38:15très bas
38:16rouge et carlâtre
38:17dites-moi
38:19Benoît
38:20vous sentez
38:21une tension
38:22montée
38:22du côté des agriculteurs
38:23parce que
38:24on sait que
38:24quand les agriculteurs
38:25se mobilisent
38:26ils se mobilisent
38:27là on commence
38:27à pressenter
38:28des tensions
38:29comment ça se passe
38:30au milieu des agriculteurs ?
38:33la tension
38:34est liée
38:34bon là
38:35il y a eu
38:36une période
38:36où c'est qu'il y a eu
38:37beaucoup
38:38beaucoup
38:38beaucoup de boulot
38:39mais
38:40aujourd'hui
38:40vous avez des agriculteurs
38:41ils ne peuvent pas semer
38:42parce qu'ils ne peuvent plus
38:43acheter des GNR
38:44ils ne pourront plus
38:45travailler les terres
38:46et je veux vous dire
38:47que ceux-là
38:48c'est les pires
38:49parce que
38:49ceux qui disent rien
38:50quand ils veulent sortir
38:52ça va faire mal
38:53je le dis chaque fois
38:54quand je suis sur votre antenne
38:56mais je vous dis
38:56ça ne va pas pouvoir continuer
38:58il y a trop d'agriculteurs
39:00qui sont en train
39:00de perdre leur exploitation
39:01on ne peut pas
39:02continuer comme ça
39:03non mais c'est fou
39:04vous pensez que
39:05ce qui s'est passé à Lyon
39:06pourrait se répandre
39:08sur le reste du territoire
39:10ou pas
39:11Benoît ?
39:11bien sûr
39:12mais bien sûr
39:13parce que si vous voulez
39:14aujourd'hui
39:14on est acculé
39:16on est acculé
39:16ça veut dire que
39:18on ne sait pas
39:18on a des céréales
39:20qui sont au prix le plus bas
39:22et du génère
39:22qui est au prix le plus haut
39:23des engrais
39:24qui sont au prix le plus haut
39:25des phytosanitaires
39:26qui sont au prix le plus haut
39:27mais on ne peut pas
39:27travailler à perte
39:29aujourd'hui
39:29on se lève le matin
39:30pour faire moins
39:32moins
39:32moins
39:33c'est pas possible
39:35et vous parlez
39:36de la trésorerie
39:37qui est difficile
39:37comment ça se passe
39:38avec les banques
39:39parce qu'en général
39:40c'est avec eux
39:40que gère le problème
39:41quand on a des problèmes
39:42de trésorerie
39:43qu'on est entrepreneur
39:43ou agriculteur
39:45mais les banques
39:45aujourd'hui
39:46les banques
39:46c'est des chèvres
39:47aujourd'hui
39:47alors je vous le dis
39:48ils valent zéro
39:49les banques
39:49et on peut prendre
39:50n'importe quelle qui est
39:52aujourd'hui
39:52le banquier
39:53ce qu'il voit
39:53c'est qu'il a très peur
39:54parce qu'il ne sait pas
39:56comment la fin de l'année
39:57va se passer
39:58et alors le banquier
39:59il vous dit
39:59non non
40:00moi je ne prête pas
40:00je ne peux pas
40:01les coopératives
40:02sont dans une situation
40:03mais c'est du jamais vu
40:04ils sont endettés
40:05comme jamais
40:06bon après
40:06les agriculteurs
40:07ne payent pas
40:07on n'a pas d'argent
40:08qu'est-ce que vous voulez
40:09qu'on fasse ça ?
40:10voilà
40:11alors Benoît
40:11restez avec nous
40:12on va retrouver Jean-Marc
40:14qui avait appelé
40:14pour réagir sur les agriculteurs
40:16mais comme il a entendu
40:16qu'il y avait un sujet foutre
40:17il a dit
40:17j'aimerais réagir dessus
40:19Jean-Marc
40:20alors là maintenant
40:20on parle plus violence des jeunes
40:22on parle d'agriculteurs
40:24qu'est-ce que vous voulez
40:25répondre à Benoît ?
40:28c'est très compliqué
40:30malheureusement
40:30moi j'ai
40:32la soixantaine
40:33j'étais jeune
40:35de fils agriculteur
40:36de petites exploitations
40:37dans les pays
40:38dans les Hautes-Pyrénées
40:39et moi j'ai vu
40:40la déclinaison
40:43des petites exploitations
40:45j'ai toujours entendu
40:46quand il y avait des élections
40:47qu'on va soutenir
40:48le monde agricole
40:49et en fait
40:50en réalité
40:50ils ont toujours fait l'inverse
40:52parce que moi
40:53je vais vous dire
40:53à l'époque
40:54les petites exploitations
40:55qui étaient un petit peu
40:56polyculture
40:57ils faisaient un peu le lait
40:58ils faisaient des petits cochons
41:00ou certains maraîchages
41:01d'autres vaux sous la mer
41:02et alors je vais vous dire
41:03un exemple
41:04il y avait à l'époque
41:06des truies
41:07pour faire des petits cochons
41:08et puis alors un jour
41:08il y avait un contrôle
41:09et puis suite à un contrôle
41:10bien sûr
41:11il y en a une qui ne convenait pas
41:12il y avait quelque chose
41:13bon bref
41:14et le temps passe
41:15et on leur dit
41:15mais qu'est-ce qu'il en est là
41:16parce qu'on n'a pas de nouvelles
41:17et bien attendez
41:18on va venir contrôler les autres
41:19ah mais
41:20oui oui
41:20mais on vous donnera quelque chose
41:21mais après
41:22et puis on nous a exterminé
41:23après il y avait le lait
41:24on faisait un peu de lait
41:26mais le lait
41:26il a un jour
41:27il a fallu investir
41:27avec un temps calé
41:28on ne pouvait pas
41:29et donc petit à petit
41:30ça a fait disparaître
41:31et alors à l'époque
41:32il y avait 20-30 agriculteurs
41:33dans tous les villages
41:34maintenant il n'y en a plus
41:35qu'un sur les 30
41:37sauf que les 20-30
41:38ils faisaient vivre
41:3820-30 familles
41:39ils faisaient un peu de tout
41:40ça faisait vivre une économie
41:4220-30 attracteurs
41:43de tout
41:43maintenant il n'y a que
41:44un agriculteur
41:45qui travaille pour
41:46la chambre agriculture
41:47pour la MSA
41:48pour le chalier agricole
41:50pour le groupement
41:51le monde agricole
41:53qui fait vivre
41:54une pléthore d'associations
41:56environnement
41:56de tout ce que vous voulez
41:57et lui il ne s'en sort pas
41:59et donc
42:00à un moment donné
42:01voilà
42:01entre autres ça coince
42:02et quand on vous dit
42:03et alors le chapeau
42:06là maintenant
42:06la cerise sur le gâteau
42:08c'est quand on voit
42:08tout ce qui est produit
42:10de l'étranger
42:11et qui est interdit
42:12en France
42:13de produire
42:14ce qui est produit
42:15à l'étranger
42:15mais on le fait venir
42:16moi je le dis tous les jours
42:17à des citoyens
42:18qui achètent le supermarché
42:19je leur dis
42:20mais vous achetez quoi
42:21avec le supermarché
42:23vous vous empoisonnez
42:24tous les jours
42:25Jean-Marc
42:25je vous posais une question
42:26avant de redonner la parole
42:27à Benoît
42:27vous allez même pouvoir échanger
42:29vous dites
42:29je suis fils d'agriculteur
42:31vous vous êtes encore
42:31agriculteur ou pas
42:32ou vous avez complètement
42:33changé de
42:35j'aurais aimé l'être
42:36je vous avoue
42:37mais puis bon
42:38la situation
42:39et l'évolution
42:40comme ça se faisait
42:41déjà à l'époque
42:42comme je vous disais
42:43des petites exploitations
42:44vivables
42:45à l'époque
42:46ils vivaient malgré tout
42:47avec une vingtaine de vaches
42:48même pas 10 hectares
42:50aujourd'hui
42:51il faut 100 ou 550 hectares
42:53pour essayer
42:54peut-être
42:54de s'en sortir
42:55de vivre avec une personne
42:57vous voyez un petit peu
42:58l'évolution qu'il y a eu
42:59c'est un truc de malade
43:01c'est un truc de fou
43:02c'est incroyable
43:04alors on dit
43:04quand ils parlent de soutien
43:05c'est faux
43:06c'est faux
43:06quand il y a des manifestations
43:08comment c'est possible
43:10il y a un truc
43:10que je ne comprends pas
43:11en tant que citoyen
43:12quand même
43:13quand il y a des
43:14syndicats agricoles
43:14qui manifestent
43:15il y en a qui sont gazés
43:17et d'autres qui sont escortés
43:18mais ils ne sont pas
43:19tous agriculteurs
43:20pareil
43:20mais alors
43:22Jean-Marc restait avec nous
43:24Benoît
43:25comme vous entendez
43:26Jean-Marc
43:26lui il dit
43:27mon père était agriculteur
43:28j'ai complètement changé de métier
43:29vous vous avez récupéré
43:31la ferme familiale
43:31où vous vous êtes lancé
43:32et si dans les deux cas
43:34est-ce que vous regrettez
43:36ou pas ?
43:37Non
43:38moi si vous voulez
43:39il y a sept générations
43:40derrière moi
43:42et j'ai mes deux garçons
43:43j'en ai un qui s'est installé
43:45l'année dernière
43:45et j'ai mon second
43:46qui s'installe cette année
43:47comme éleveur bovin également
43:49éleveur bovin
43:50et poule pondeuse
43:51et cochon en plus plein air
43:53parce que imaginez-vous
43:54qu'il faut faire plusieurs choses
43:55parce que sinon
43:55ça ne sort pas
43:57voilà
43:57mais si vous voulez
43:58après
43:58bon moi j'y suis né dedans
44:00donc voilà
44:01j'y suis né dedans
44:02et après c'était une passion
44:03mais ça reste une passion
44:04il faut pas
44:06voilà
44:06aujourd'hui
44:07on est imprégné de ça
44:08allez faire quoi d'autre
44:09qu'est-ce que vous voulez
44:10quand on a investi
44:10des sommes colossales
44:11on ne peut pas tout laisser
44:13comme ça
44:13c'est pas possible
44:14alors on se dit
44:15bon allez
44:15l'année prochaine
44:16ça ira mieux
44:16l'année prochaine
44:17ça ira mieux
44:18mais à force
44:18c'est que
44:19les années se rapprocher
44:20et ça va de plus en plus mal
44:23voilà
44:23alors il faut faire des niches
44:24c'est malheureux à dire
44:25mais aujourd'hui
44:26il faut arrêter peut-être
44:27d'aller chez des gros
44:28des gros
44:28des gros livrets
44:29voilà
44:30il faut aller vers les consommateurs
44:32il n'y a que ça
44:33moi je vois aujourd'hui
44:34c'est-à-dire vendre directement
44:36à la ferme
44:37expédier de la viande sous vide
44:39etc c'est ça ?
44:40c'est beaucoup de travail
44:41on le sait
44:42nous on le voit
44:43c'est beaucoup de travail
44:44mais c'est encore
44:45ce qui va peut-être
44:46nous sortir
44:47de l'ornier
44:48voilà
44:48mais vous disiez
44:49on n'est pas écouté
44:50on n'est pas entendu
44:52depuis des années
44:54ça ne date pas
44:54de ce gouvernement
44:55c'est plus vieux que ça
44:57c'est ce qu'a dit Jean-Marc
44:58vous voyez bien
44:58nous
44:59bon moi je fais partie
44:59de la coordination urale
45:01on s'est fait gazer
45:02on s'est fait démolir
45:04comme jamais
45:04et puis après
45:05vous avez la FDSA
45:06qui est à côté
45:07eux ils pavanent un tracteur
45:08à Paris et tout
45:09et eux on leur fait rien
45:10alors il faut
45:11au bout d'un moment
45:11on est tous agriculteurs
45:13aujourd'hui
45:13et puis qu'on prenne le petit
45:15qui a deux hectares
45:16jusqu'au mec
45:17qui a peut-être
45:17mille hectares
45:18il faut arrêter
45:19de faire ces trucs là
45:21ou de dire
45:22ah ouais mais attention
45:23lui c'est un gros
45:24non
45:24on est tous dans le même bateau
45:26voilà
45:27Jean-Marc
45:29je vais avoir un côté
45:30un peu communautariste
45:31quand j'étais enfant
45:32dans les Hauts-de-Pyrénées
45:33je passais toutes mes vacances
45:34à Lucin-Sauveur
45:35j'avais la famille là
45:36etc
45:37gamin
45:37tous les soirs
45:38j'allais chercher
45:39le lait dans le pot de lait
45:40en aluminium
45:42chez la fermière
45:44et ça
45:45je veux dire
45:46je régresse en enfance
45:48ça existe encore
45:49ça ou pas
45:51si ça existe
45:52c'est possible
45:53mais alors ça doit être
45:54assez
45:55il faut le chercher
45:56ça doit être exceptionnel
45:57ça doit être rare
45:58ah oui ça doit être rare
45:59oui
45:59mais il y aurait de quoi
46:01en dire
46:02sur la conversation
46:03sur le sujet agricole
46:04quand vous parlez
46:05du lait
46:07il faut remonter
46:08il y a
46:09pas les 15-20 ans
46:10quand vous entendez
46:11le plus gros
46:13collecteur de lait
46:14là en France
46:15qui
46:16commençait à faire
46:16des misères
46:17aux producteurs
46:18de lait français
46:18l'agriculteur
46:19parce qu'il faut
46:20produiser 1 000 ou 2 000 litres
46:21il commençait à être
46:22un peu éloigné
46:23alors on commence à lui dire
46:24vous savez
46:25je sais pas si on va
46:25venir vous chercher le lait
46:27et en même temps
46:29dans les pays de l'Est
46:30le même collecteur
46:32prenait le lait
46:34aux petits agriculteurs
46:35avec les bidons
46:35comme autrefois
46:36comme vous dites
46:36avec les bidons
46:38de 20 litres
46:40et alors en France
46:41c'était pas possible
46:42de chercher 1 000 litres
46:43mais là-bas
46:43oui
46:44et tout
46:44et comment voulez-vous
46:45expliquer
46:46quand on parlait
46:47des manifestations
46:47quand on dit
46:51que ça vient d'Ukraine
46:52c'est pas
46:54l'Ukraine
46:54qui exporte
46:55c'est la France
46:56qui produit là-bas
46:57vous avez les panneaux
46:59Euralis
46:59Euralis
47:00c'est la com' de peau
47:02vous avez en Pologne
47:03l'Ukraine
47:04et c'est
47:05géré par le groupe
47:06Avril
47:07et qui gère le groupe
47:08Avril
47:08voilà
47:08vous avez le résumé
47:11voilà
47:11vous voyez
47:12qu'on fait venir
47:13du maïs
47:14espagnol
47:15en France
47:15et eux
47:16viennent récupérer
47:17le nôtre
47:18parce que la bonne
47:18marchandise française
47:19c'est une des meilleures
47:21agricultures au monde
47:22c'est clair
47:22voire même la meilleure
47:24et voilà
47:25la meilleure
47:25et ils viennent
47:27nous chercher le bon
47:28pour alimenter
47:30chez eux
47:30mais le maïs espagnol
47:31vient d'Amérique
47:32tragénique
47:33OGM
47:35mais c'est interdit
47:38de production
47:38OGM
47:40sauf dérogation
47:41sur très peu
47:42de produits
47:42il y a 2-3 produits
47:44qui sont permis
47:45il me semble
47:46mais on vérifie
47:46je crois qu'il y a
47:47une race de maïs
47:47OGM qui est permise
47:48mais il n'y a pas
47:50de contrôle
47:51à l'intérieur
47:51aux douanes
47:52quand ça rentre
47:53en Espagne
47:53ou ailleurs
47:54c'est portes ouvertes
47:56et c'est business
47:57c'est business
47:58il ne faut pas le dire
48:00ça
48:00il ne faut pas en parler
48:01je ne suis pas
48:01agriculteur
48:02nous on en parle
48:03sur Sud Radio
48:04on parlerait
48:05j'ai une fille
48:07à ma grande surprise
48:07qui a souhaité
48:08faire un BTS
48:09agricole
48:09alors imaginez
48:10c'est très bien
48:11c'est bien
48:14la volonté des jeunes
48:14qui veulent continuer
48:15mais dans quelle optique
48:18dans quelle situation
48:19ils vont se mettre
48:20c'est compliqué
48:21c'est à peine croyable
48:21comment c'est possible
48:22d'ailleurs
48:23comment ils vivent
48:23comment ils puissent
48:24survivre aujourd'hui
48:25je ne sais pas
48:27on est en train
48:27de les déterminer
48:28de toute manière
48:29à petit peu
48:29mais qui va aller travailler
48:31et quand certains
48:32ils ne sont pas contents
48:33que les agriculteurs
48:33manifestent le week-end
48:34alors que c'était
48:35à ce moment-là
48:36qu'il fallait y aller
48:37tout le monde
48:37on reconnaît à 3 euros
48:38le super pour rouler
48:39mais il fallait les soutenir
48:41parce que là
48:41ils se plaignaient
48:42pour le gamin
48:44qui a gagné
48:44pour après
48:45l'importation
48:47qui allait se faire
48:47et pour la santé
48:49du citoyen français
48:50et là
48:51maintenant
48:52on va en train
48:52de
48:57on va suivre ça
48:58de très près
48:59merci beaucoup
49:00Jean-Marc
49:00de Tarbes
49:01merci beaucoup
49:02Benoît de Montesquieu
49:03merci beaucoup
49:04François-Louis
49:05merci à vous Philippe
49:05merci beaucoup à vous
49:06qui avez appelé
49:07au 0826 300 300
49:09merci à notre équipe
49:10on se retrouve toute cette semaine
49:1119h-20h
49:11pour les rues
49:12à fond parler à la France
49:13et toutes ces Magali
49:13bonsoir Magali Berda
49:15bonsoir Magali
49:15ça va très bien
49:16on se retrouve
49:17après une semaine de vacances
49:18une semaine ?
49:19ah mais vous n'étiez pas là
49:20c'est vrai
49:21il y avait le monsieur
49:22de complément d'enquête
49:23absolument
49:23Jacques Cardos
49:24qu'on salue
49:25Jacques Cardos
49:25il me fait peur moi
49:26non t'adore
49:27c'est pas vrai
49:27il est super gentil
49:28alors quel est le menu du soir ?
49:30alors ce soir
49:31on va parler des syndicats
49:33oui
49:33où va ce programme ?
49:35ben oui
49:35parce que les syndicats
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