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Retrouvez Les Vraies Voix avec Cécile de Ménibus et Philippe David du lundi au vendredi de 17h à 20h sur #SudRadio.
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##VV_PARLER_FRANCE-2026-05-05##

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Transcription
00:00... ou partager une expérience, vous avez forcément une bonne raison de nous appeler au 0826 300 300, au 720
00:0818 par sms, avec le message VV bien sûr, pour les vraies voix.
00:14Vous réagissez aussi avec le hashtag sur X, hashtag les vraies voix et sur Facebook, ou bien par email sur
00:22cette adresse, je participe, arrobase, tout attaché, je participe, arrobase, sudradio.fr.
00:28Alors, quels sont les thèmes de la soirée, mon cher Pierre-Louis ?
00:32François-Louis, bonsoir à vous Jacques, mais les thèmes sont simples, vous êtes nombreux à être fonctionnaires et à vouloir
00:38prendre la parole au 0826 300 300, notamment, je vous donne ce chiffre, un quart des fonctionnaires, soit 1,4
00:44millions de salariés, pensent à démissionner.
00:47Alors, vous êtes fonctionnaires, vous avez peut-être déjà pensé à démissionner, pour quelles raisons ?
00:51Dites-le nous, est-ce que vous vous sentez mal payé, mal considéré, que ressentez-vous ?
00:56La parole est à vous jusqu'à 20h avec Jacques, et puis un autre sujet aussi, du côté d'Avignon,
01:02c'est assez intéressant de voir, du côté des nuisances sonores,
01:05qu'à Avignon, le maire a imposé une fermeture à 22h au lieu de 23h30, pour réduire le bruit, notamment
01:11lié aux troubles nocturnes avec l'alcool, etc.
01:14Est-ce que vous pensez que c'est une bonne idée, tiens, de fermer plutôt les commerces de nuit ?
01:18Vous allez nous le dire, 0826 300 300, on est là jusqu'à 20h.
01:22Et puis, on se dirige du côté des Pyrénées-Atlantiques, puisque Simon, qui est fonctionnaire, veut prendre la parole.
01:28Bonsoir Simon.
01:29Oui, bonsoir.
01:31Bonsoir à vos deux intervenants, vous-même et Jacques Perdoze.
01:36Bonsoir Simon.
01:37Avec lequel on a plaisir de retrouver sur les antennes, puisqu'il avait un peu disparu.
01:45Voilà, bon, simplement pour vous dire deux choses, effectivement,
01:50que les fonctionnaires sont maltraités de tous les côtés.
01:53D'abord côté public, puisque, bon, le public est forcément mécontent du service que leur doivent les fonctionnaires,
02:01puisqu'on est là pour ça, et comme faute de moyens, faute, effectivement, de considération de ce côté-là,
02:09et de considérer également de la part de la hiérarchie, qui n'a qu'une obsession, c'est sa promotion,
02:14et non pas de faire fonctionner le service public.
02:17J'en donnerai pour comme exemple, à l'époque du ministre Sauter,
02:22qui avait voulu scinder les deux administrations, impôts et trésors publics,
02:29et la hiérarchie a tout fait pour mettre les fonctionnaires en branle,
02:34pour être contre cette réforme,
02:39mais c'était plus un souci hiérarchique qu'un souci du fonctionnaire,
02:43que j'appellerais basique.
02:45Parce que la hiérarchie, évidemment, s'il y a moins de...
02:48Si l'administration est saine d'un deux, il y a moins de postes dans la haute fonction publique,
02:53et dans les directions, quoi.
02:54C'est valable dans toute la fonction publique,
02:56ou vous parlez en particulier d'un département en particulier ?
03:01Ah non, c'est valable dans toute la fonction publique,
03:03même en province, de toute façon.
03:06Donc, et puis bon, toutes les privatisations qu'il y a eues,
03:09France Télécom, La Poste, voilà.
03:12Tout ça, c'est des services publics qui ont perdu leur âme,
03:16puisque c'est devenu des services commerciaux,
03:18et bon, ils étaient déjà commerciaux à l'époque, mais...
03:20Oui, mais ce que vous relevez, c'est plus un problème de gestion, finalement.
03:23C'est pas tant le fait que ce soit une entité privée ou publique.
03:27Là, vous parlez vraiment d'un problème de gestion.
03:30C'est ça qui fait que vous vous démobilisez ?
03:34Pas de gestion, c'est que quand vous êtes mal payé,
03:38que vous êtes mal considéré,
03:40et que la seule chose qu'on puisse vous rétorquer systématiquement,
03:43c'est l'assurance de l'emploi,
03:45bon, même les fonctionnaires même, maintenant,
03:47je pense que seront les premiers à dire,
03:50de toute façon, est-ce qu'on n'a pas plus intérêt à aller ailleurs ?
03:53Prouver qu'on est capable d'eux,
03:55et d'apporter quand même des forces de travail réellement exploitées.
03:59C'est effectivement un problème de gestion,
04:01c'est un problème d'organisation,
04:03et puis l'administratif est tellement devenu lourd,
04:07complexe, dans toutes les administrations,
04:10que de toute façon, forcément,
04:12le public est mécontent,
04:13et le fonctionnaire lui-même a une masse de travail,
04:16et donc devient inefficient.
04:18Donc, c'est une difficulté.
04:20Si on était sur quelque chose de beaucoup plus simple,
04:25beaucoup plus direct,
04:26avec des réponses positives à apporter aux administrés,
04:31bon, ça serait beaucoup plus simple,
04:34et beaucoup plus efficient.
04:35D'accord.
04:36Alors, vous restez avec nous, Simon,
04:38parce qu'on a Léa qui est également avec nous,
04:40elle travaille dans le secteur de l'enseignement,
04:43et alors ce qui est intéressant,
04:44c'est qu'elle a déjà travaillé dans le privé auparavant,
04:47elle travaille actuellement dans le public,
04:49et elle se dit,
04:50mais je vais peut-être encore changer,
04:52repartir dans le privé.
04:54Bonsoir Léa, c'est bien ça ?
04:55Bonsoir, oui,
04:57François-Louis, François-Jacques.
04:59Alors oui, je m'interroge sur plusieurs niveaux,
05:02je rejoins un peu l'auditeur sur la qualité,
05:05c'est-à-dire que la quantité,
05:07la charge des choses,
05:08se fait au détriment de la qualité.
05:10Pour moi, il y a une restructuration à faire,
05:13mais il n'y a pas forcément les moyens,
05:15et que ce soit dans l'enseignement,
05:17d'un point de vue des enseignants,
05:20comme des élèves,
05:21comme dans la fonction publique dans le service,
05:24on est dans un service public
05:25qui se doit de donner quelque chose au public,
05:30et là, on a des disparités,
05:32pour moi, qui sont interpellantes,
05:35certains sont mieux lotis que d'autres,
05:37on a ce problème du salaire,
05:40on ne peut pas motiver les gens,
05:42voilà, je veux dire,
05:43il y a des personnes qui ont fait beaucoup d'études,
05:45et puis on se retrouve,
05:46quand on travaille dans le privé,
05:47avec des conditions de travail qui sont meilleures.
05:49Vous étiez mieux payée dans le privé ?
05:50Oui, alors, oui,
05:52moi, j'ai vraiment fait ce choix
05:54pour des raisons d'éthique,
05:56de valeur humaine, de transmission,
05:58et en fait, la question, c'est
06:01est-ce que je peux encore le faire ?
06:02Est-ce que je peux le faire comme ça ?
06:03Et on se retrouve, effectivement,
06:05avec cette charge administrative,
06:07la structuration,
06:08la gestion administrative qui est lourde,
06:10qui n'est pas toujours dans le concret,
06:13dans le réel,
06:13on a plein de révolutions intérieures,
06:17des classes surchargées dans certains endroits,
06:19dans d'autres peut-être moins,
06:21mais du coup,
06:22on se retrouve avec des mécontentements de partout,
06:25ça a toujours eu lieu,
06:26mais là, je pense qu'on a vraiment,
06:28on est face à quelque chose d'assez interpellant,
06:32en termes de sécurité,
06:34en termes de qualité,
06:35en termes de liberté.
06:37Et autour de vous,
06:39c'est le même sentiment ?
06:43Oui, alors moi,
06:44je suis quelqu'un d'assez optimiste,
06:45j'ai des personnes qui ont vraiment démissionné,
06:47qui peut-être pourront revenir sur d'autres parties,
06:50mais qui n'ont pas hésité à partir,
06:52soi-disant pour des avantages,
06:53quand vous vous rendez compte que vous perdez,
06:55peut-être, soi-disant,
06:57une sécurité de l'emploi,
06:58mais que vous avez une qualité,
07:00une sécurité intérieure à pouvoir naviguer,
07:02à pouvoir oeuvrer,
07:03c'est différent,
07:04et effectivement,
07:06je ne suis pas forcément touchée,
07:07moi, personnellement,
07:08mais autour de moi,
07:09il y a vraiment une lourdeur,
07:11quand, je ne sais pas,
07:12vous avancez dans l'âge,
07:13et que vous avez besoin de restructurer les choses,
07:14c'est très compliqué,
07:16certains se retrouvent depuis des années
07:17dans des conditions horribles,
07:20on ne peut pas dire autrement,
07:21et qui tiennent,
07:22qui tiennent,
07:23jusqu'au bout d'un moment où ils se réveillent,
07:24ils se disent,
07:25non, ce n'est pas possible.
07:26Et donc, moi, je pense à ces jeunes,
07:28qui ont besoin aussi de gens de qualité,
07:31il y en a, évidemment,
07:33il y a des exceptions partout,
07:35malheureusement,
07:36on a des fois des parents
07:37avec lesquels on peut discuter,
07:39qui sont inquiets,
07:41des enseignants qui disent,
07:43on s'en va,
07:44voilà,
07:45on quitte la région,
07:45mais après on quitte le métier,
07:47et c'est interpellant,
07:48effectivement,
07:49c'est inquiétant.
07:50On est avec Jean-Marc,
07:52qui est dans l'Hérault,
07:53qui dit un peu la même chose que vous,
07:57bonsoir Jean-Marc,
07:59mais qui nous dit en même temps,
08:01ça dépend de quelle partie de l'État,
08:06et de quel type de fonctionnaire on veut parler.
08:08Et d'ailleurs,
08:09j'en profite pour dire,
08:10comme Jean-Marc,
08:11vous n'êtes pas forcément fonctionnaire,
08:12mais vous en connaissez,
08:13et justement,
08:13vous voulez réagir à ce sujet,
08:150826 300 300,
08:17on prend vos appels à ce sujet,
08:19sur ces fonctionnaires,
08:20qui pensent à démissionner,
08:22voilà,
08:22on vous écoute Jean-Marc.
08:25Bonsoir à tout le monde.
08:26Bonsoir à tout le monde.
08:28Écoutez,
08:28merci de prendre mon petit point de vue,
08:31si je puis dire.
08:32Alors,
08:32je rejoins quand même ce que disent
08:34vos principaux interlocuteurs,
08:36le monsieur en premier,
08:37la dame aussi.
08:39Effectivement,
08:40l'enseignement en France,
08:42c'est une vraie catastrophe,
08:43même d'ailleurs.
08:43J'ai deux petites filles,
08:44quand je fais les réunions de parents-prof,
08:46avec le corps enseignant,
08:47puisque ma compagne est à l'association
08:49des parents d'élèves,
08:50et que ne serait-ce que pour faire
08:51une sortie des enfants à la piscine,
08:52c'est une aberration.
08:54En fait,
08:55il faut que les profs,
08:55ils soient maîtres nageurs.
08:56Bon,
08:56ils n'ont pas le diplôme,
08:57mais en termes de responsabilité,
08:58c'est eux qui prennent tout.
09:00Puis si un problème,
09:01ce sera pour leur figure.
09:02Même s'ils ont plein de bonnes volontés.
09:03Bon,
09:04mais là,
09:04le rectorat,
09:04l'enseignement,
09:06tout le monde trouve ça normal.
09:07C'est beaucoup de stress,
09:08c'est ça que vous ressentez ?
09:09Non,
09:09mais c'est pas normal,
09:09en soi.
09:10En soi,
09:10c'est pas normal,
09:11c'est pas eux de faire ça.
09:12C'est pas eux,
09:13ils font la sortie,
09:14mais il faut que derrière,
09:15il faut que l'administration
09:16ou la collectivité,
09:17il y ait des éducateurs,
09:17il y ait des profs de natation,
09:19il faut qu'il y ait ça.
09:20C'est pas à eux
09:20de se transformer en professeurs de natation
09:22et à donner des cours de natation
09:23à des gamins
09:23qui vont dans une piscine.
09:24J'ai du mal à y croire quand même.
09:26J'ai du mal à y croire.
09:27Mais c'est ça,
09:27le problème,
09:28c'est ça.
09:28Je vous assure,
09:29c'est ça.
09:30C'est lunaire.
09:31C'est lunaire.
09:32C'est arrivé une fois
09:34ou c'est arrivé plusieurs fois ?
09:35Non,
09:35c'est récurrent,
09:36c'est le quota habituel
09:37parce qu'en fait,
09:38heureusement qu'il y a des parents
09:46sinon je se retrouve tout seul
09:47des fois avec des gamins.
09:49Moi, ma deuxième
09:50est au CEE,
09:51mais au CP,
09:51c'était la dame.
09:52Ils sont 20, 25, 30,
09:53c'est n'importe quoi.
09:54C'est complètement n'importe quoi.
09:55Un quart des fonctionnaires.
09:56Vous restez avec nous,
09:57bien entendu, Jean-Marc.
09:58On reprend la discussion.
09:59Un quart des fonctionnaires,
10:00c'est 1,4 million de salariés
10:03qui pensent aujourd'hui
10:04à démissionner.
10:05C'est une étude,
10:07c'est un sondage
10:07qui a été demandé
10:08par la CFDT
10:10et qui raconte
10:12ce désespoir
10:13d'une certaine façon
10:16des fonctionnaires en France.
10:18Un quart,
10:19c'est énorme.
10:20Et d'ailleurs,
10:20si vous en faites partie
10:21ou si vous connaissez
10:22des fonctionnaires
10:22qui pensent à démissionner,
10:24dites-le nous 08-526-300-300.
10:26On prend tous vos appels.
10:2919h20,
10:30les vraies voix
10:31font parler la France.
10:32Sud Radio.
10:35Sud Radio,
10:36les vraies voix
10:37font parler la France.
10:39Les vraies voix
10:40font parler la France
10:41et les vraies voix
10:41sont de retour
10:42parce qu'on a appris
10:43ce chiffre
10:44qui nous a beaucoup frappé.
10:47François-Louis,
10:47vous êtes avec moi
10:48dans ce studio
10:49et c'est vous
10:50qui avez d'ailleurs
10:51relevé ce chiffre
10:52qui a été soulevé
10:55par la CFDT
10:56qui a demandé
10:57une enquête
10:58sur le bien-être
10:59d'une certaine façon
11:00de ses salariés.
11:01Et malheureusement,
11:02le constat
11:02est quand même
11:03vraiment pas bon.
11:04Un million et demi,
11:05c'est à peu près
11:05un quart des fonctionnaires
11:06qui pensent à démissionner.
11:08D'ailleurs,
11:08si vos conditions de travail
11:09se dégradent
11:10en tant que fonctionnaire
11:11ou si vous restez
11:12un peu par vocation,
11:13est-ce que vous partiriez
11:14de votre emploi
11:15de fonctionnaire ?
11:16Dites-le-nous 0826-300-300.
11:18Vous êtes très nombreux
11:19à vouloir réagir.
11:20Justement,
11:20on est avec Emmanuel.
11:21Et bien,
11:22on retrouve Emmanuel
11:22qui vient de l'Hérault.
11:24Bonsoir Emmanuel.
11:26Bonsoir.
11:26Vous êtes ancien fonctionnaire
11:28dans le secteur
11:29des télécoms,
11:29si je ne me trompe pas.
11:30Vous êtes aujourd'hui
11:31retraité,
11:32mais on vous écoute
11:33sur ce sujet
11:33de fonctionnaire.
11:36Moi,
11:37un peu particulier
11:38puisque j'ai commencé
11:39ma carrière
11:41dans une boîte publique
11:42et devenue privée
11:43au fur et à mesure.
11:44Enfin,
11:45pendant ma carrière.
11:46Moi,
11:46je suis souhaité fonctionnaire.
11:48Ce n'est pas le cas
11:49de tout le monde.
11:51Mais,
11:52force est de constater
11:53qu'en fait,
11:56quand on rend,
11:57quand on essaye
11:58de transformer
11:59un service public
12:00en quelque chose
12:00de rentable,
12:01on arrive à des extrémités
12:03qui sont complètement
12:04délirantes.
12:04Alors,
12:05pour ce qui était
12:05des télécoms,
12:06ce n'est pas grave,
12:06ça rapporte de l'argent.
12:07Mais vous vous rendez bien compte
12:08que quand c'est
12:09la sécurité sociale,
12:11les indbos,
12:12ou etc.,
12:14ça n'a pas
12:15vocation à être rentable.
12:17À partir de là,
12:18vous réduisez
12:19tout le temps
12:20le personnel
12:20pour essayer
12:20de rentabiliser
12:21et vous avez
12:22des résultats
12:22complètement délirants.
12:23Ce que vous nous dites,
12:25c'est qu'en fait,
12:26vous aviez une hiérarchie
12:27ou en tous les cas,
12:28il y a une hiérarchie
12:28qui ne réfléchit
12:30qu'en termes comptables
12:31et qui se dit
12:32il faut que je réforme
12:33ce service public
12:34dont on dit
12:35pique-pendre
12:36dans le pays
12:37et donc,
12:38je ne réfléchis pas trop
12:39et je fais au mieux
12:40mais d'un point de vue comptable.
12:42Alors que vous,
12:42vous auriez demandé
12:43peut-être un peu plus
12:44d'humanité peut-être
12:45et un peu plus
12:45de compréhension ?
12:47Vous le savez,
12:47moi j'étais à France Télécom
12:49donc France Télécom,
12:50vous avez entendu parler
12:51il y a une vingtaine d'années
12:52des suicides quoi.
12:53Donc c'était parce que
12:55en fait,
12:55vous avez deux façons
12:56de faire
12:57quand vous êtes
12:57dans une position comme ça
12:59où vous avez 30 ans
13:00et vous pourrez démissionner
13:02en effet
13:03parce que vous êtes jeune
13:04et que vous avez
13:05un avenir ailleurs.
13:06Quand vous en avez 50,
13:08le jeu est tout à fait le même
13:09et souvent le résultat,
13:10quand on est en plein désespoir,
13:12c'est qu'on ne fait pas,
13:13on ne fait pas de,
13:15je veux dire,
13:15on démissionne pas,
13:16on se suicide.
13:17C'est ce qui s'est passé
13:17à France Télécom.
13:18Oui, malheureusement,
13:19il y a eu effectivement
13:20une vague de suicides
13:22importante.
13:22C'est une affaire d'ailleurs
13:23qui a été jugée.
13:25Ce que vous nous dites,
13:26c'est que
13:26c'est évidemment
13:28cet esprit comptable
13:30et cette façon
13:30d'appréhender
13:31la fonction publique,
13:33c'est exactement
13:33ce qu'il ne faut pas en fait.
13:35C'est ce que vous nous dites Emmanuel.
13:36C'est ça,
13:37nous on a été formés
13:38et on a été embauchés,
13:40enfin on a passé
13:41des concours bien sûr,
13:42sur le fait
13:43de servir le public.
13:45On va,
13:45et là on n'en est plus là quoi.
13:48On va justement
13:50poursuivre,
13:50ça me donne envie
13:51de poser cette question-là
13:52précisément
13:53à Simon et à Léa
13:54qui sont restés avec nous.
13:56On va commencer avec vous
13:56peut-être Léa.
13:58Alors,
13:59dans l'enseignement,
14:00il n'y a pas forcément
14:01un esprit comptable
14:02mais
14:02si on transpose les choses,
14:04est-ce que vous sentez,
14:05vous aujourd'hui,
14:06une hiérarchie
14:06qui ne vous suit pas forcément
14:09ou bien est-ce que vous sentez
14:10des difficultés
14:11par rapport à ça ?
14:11Il y a plein de petites subtilités,
14:14des fois administratives,
14:15des fois,
14:16comme la personne vient de le dire,
14:18quand vous avancez dans l'âge,
14:19certains ont peur
14:19de pouvoir rebondir
14:21et moi je parle
14:22de qualité,
14:23de moyens
14:24et de servir l'humain.
14:25On parle d'inclusion
14:25dans des zones
14:27où je suis en lien
14:29avec des personnes
14:30qui ont des enfants,
14:32qui souffrent,
14:33qui ont des profils particuliers,
14:36qui se retrouvent dans le public
14:37sans avoir les besoins
14:40qui sont entendus,
14:42parfois oui,
14:44surtout soutenus par,
14:45des fois ils ont des dossiers
14:46MDPH, etc.,
14:47mais ils n'ont pas les moyens.
14:49Donc en fait,
14:49on se retrouve avec des enfants
14:50qui souffrent,
14:51des enseignants
14:51qui ne sont pas formés,
14:52avec plein d'idées
14:53mais les idées
14:55où la mobilisation
14:56des personnes,
14:57des éducateurs spécialisés,
14:58enfin il y a plein,
14:59plein de sujets,
15:00ne sont pas là
15:01et donc vous vous retrouvez
15:02avec des secteurs
15:03ou des endroits
15:04où ça tient à peu près la route
15:05parce qu'on a réussi
15:06à organiser,
15:07il y a peut-être moins d'élèves
15:08et puis d'autres endroits
15:09où c'est catastrophique.
15:11Donc de façon générale,
15:12comment on peut servir l'humain
15:13avec des enfants
15:14qui sont en développement
15:15sur des systèmes
15:16qui ne sont pas pensés
15:18comme ça ?
15:20Voilà.
15:20Et ça,
15:20ça pose problème.
15:22Donc après,
15:22c'est à chaque enseignant
15:23ou à chaque lieu
15:24de pouvoir soit s'épuiser
15:27puis rester humain
15:28ou trouver à se former
15:29en individuel
15:30pour faire les choses
15:32positivement
15:33et je veux dire,
15:34voilà,
15:34on rejoint ce côté
15:36pas pessimiste
15:36mais qualitatif
15:38où la valeur humaine
15:39n'est plus une valeur ajoutée
15:40mais bon,
15:41C'est dommage,
15:42vous aimeriez
15:43qu'on apprécie
15:44votre travail
15:45pour ce qu'il est
15:46et que vous ne soyez pas
15:47juste une enseignante
15:48comme une autre quoi.
15:50D'autant que vous,
15:51si j'ai bien compris...
15:52Oui,
15:52c'est hyper important.
15:53Et si j'ai bien compris,
15:54Léa,
15:55vous,
15:55en plus,
15:55vous travaillez avec
15:57des enfants handicapés.
16:00Ça m'est arrivé,
16:01effectivement,
16:02de me retrouver comme ça.
16:03Alors moi,
16:04je me forme
16:04mais quand,
16:05par exemple,
16:06il y a des IME qui ferment
16:07et alors du coup,
16:08on parle d'inclusion,
16:09on se retrouve avec des enfants
16:09qui sont là
16:10et on fait quoi ?
16:12Ça ne veut pas dire
16:12qu'ils ne servent pas
16:13mais ils peuvent souffrir
16:14ou faire souffrir les autres
16:16et voilà,
16:17on a une inclusion
16:18qui n'est pas,
16:19qui n'a pas les moyens
16:21de pouvoir inclure.
16:22Alors moi,
16:22j'étais pour
16:23et je suis amenée
16:24à penser contre,
16:25entre guillemets,
16:26par défaut de moyens pertinents.
16:29C'est ça qui pose problème.
16:30Et vous réfléchissez à nouveau
16:31à quitter cette fonction publique ?
16:33Vous vous dites,
16:33je vais...
16:34Oui,
16:34à trouver une manière
16:35de pouvoir être,
16:36comment rester humaine
16:38ou comment garder mes valeurs ?
16:40Où est ma place ?
16:41Et même,
16:41je ne sais pas,
16:42je parle même des hôpitaux
16:43où dernièrement,
16:44j'ai dû avoir
16:46affaire à ça.
16:46On a le même problème
16:47avec des personnes
16:48qui veulent faire un travail,
16:49qui sont surchargées,
16:50qui se retrouvent des fois
16:51aux urgences
16:51avec un nombre incalculable
16:53de personnes
16:54sans pouvoir répondre
16:55de moyens.
16:56Et ça,
16:57c'est le service public
16:58et là,
17:01on touche à l'humain
17:02et ça,
17:02c'est problématique pour moi
17:04de ne pas pouvoir garder
17:06cette valeur-là
17:07de façon générale.
17:08François-Louis Boudon.
17:09Léa,
17:10vous conseillerez ce métier
17:12à un jeune
17:13ou pas du tout ?
17:13Est-ce qu'il reste
17:14un petit peu d'espoir
17:14pour les générations futures ?
17:16Alors,
17:16est-ce qu'il faut directement,
17:17je ne sais pas,
17:17aller vers le privé ?
17:20C'est une question
17:21que je me pose
17:22et je me dis,
17:23s'il n'y a plus personne
17:24qui est qualitatif,
17:25où vont les enfants ?
17:26Voilà.
17:26Donc,
17:26il faut restructurer,
17:27peut-être repenser les choses.
17:29Si oui,
17:30s'il est plein d'énergie,
17:32entre guillemets,
17:33et qu'il est formé
17:34aux nouvelles technologies,
17:35pourquoi pas ?
17:36Mais voilà,
17:37encore,
17:37il y avait que moi,
17:38je pensais que c'était positif.
17:39Aujourd'hui,
17:40je m'interroge,
17:40je ne dirais pas
17:41que c'est négatif,
17:41il y a vraiment
17:42des gens formidables,
17:43mais peut-être pas comme ça,
17:46pas assez soufflés,
17:46enfin,
17:47je veux dire,
17:47le but,
17:47ce n'est pas d'être
17:48des esclaves non plus.
17:49Certains,
17:50suivant où ils sont,
17:51peut-être géographiquement parlant,
17:52dans le lieu,
17:53sont mieux lotis que d'autres.
17:54Et ça,
17:55c'est un problème de disparité
17:57qui a toujours existé,
17:58mais là,
17:58qui se creuse.
17:59Et c'est ça qui m'inquiète un peu.
18:00En tous les cas,
18:01ce qui est frappant,
18:02à travers tous les témoignages
18:03qu'on reçoit,
18:04vous nous appelez,
18:05vous continuez de nous appeler
18:07au numéro de téléphone
18:09de Sud Radio,
18:100826 300 300,
18:12bien sûr.
18:13Mais ce qui est frappant,
18:14à travers tous ces témoignages,
18:15c'est que vous parlez tous
18:16de ce manque d'humanité,
18:18de cette déshumanisation,
18:20d'une certaine façon,
18:21dans la fonction publique.
18:22On va peut-être retourner
18:24du côté des Pyrénées-Atlantiques
18:26avec vous,
18:27Simon.
18:27Vous interveniez
18:29tout au début
18:29de cette séquence,
18:31et vous avez entendu
18:33ce que disent vos collègues,
18:34collègues de la fonction publique.
18:37Alors,
18:37je sais que vous,
18:37vous ne voulez pas trop
18:38vous dévoiler,
18:39vous ne voulez pas trop nous dire
18:40dans quel secteur
18:41vous travaillez,
18:42mais peu importe,
18:43en tous les cas,
18:43vous avez forcément un avis
18:45et évidemment une expérience
18:46par rapport à ça.
18:47Vous sentez, vous aussi,
18:48cette forme de déshumanisation,
18:50quelque chose s'est délité
18:51au fil du temps,
18:52ces dernières années ?
18:54Absolument.
18:54Et puis,
18:55le regret,
18:56c'est que la fonction publique
18:57ne tient que par une chose,
18:59la motivation des gens
19:00encore qui exercent
19:01dans la fonction publique
19:02et la bonne volonté.
19:04Le problème,
19:05c'est que petit à petit,
19:07tout ça,
19:07ça me nuise
19:08et quand on parle
19:09de démission,
19:10il y a la démission effective
19:11et puis il y a la démission
19:12psychologique
19:13qui, elle,
19:14n'est pas quantifiable
19:16puisque,
19:17comme ça a été dit,
19:18en avançant dans l'âge,
19:19bon,
19:20les gens se disent
19:20j'ai du mal
19:21à pouvoir me relancer
19:23sur autre chose,
19:24donc ils tiennent
19:25coûte que coûte
19:25pour terminer
19:26et attendre
19:29l'heure
19:30de la retraite
19:31pour pouvoir
19:31enfin être soulagé
19:33et ne plus être usé
19:34comme ils le sont,
19:36donc c'est malheureusement
19:37c'est le cas,
19:38quoi,
19:38et donc je pense
19:40que là,
19:40s'il y en a un quart
19:42qui voudrait démissionner
19:43en signant un document,
19:45il y en a peut-être
19:46beaucoup plus
19:47qui démissionnent
19:49mais qui,
19:49eux,
19:50ne le font pas
19:50de manière matérielle
19:52mais le font
19:53de manière psychologique.
19:54Alors on est beaucoup
19:55sur le constat
19:57depuis le début
19:58de cette séquence,
19:59qu'est-ce qu'il faudrait faire ?
20:00Est-ce que vous vous êtes dit
20:02comment peut-on
20:04finalement essayer
20:05de chasser ce désespoir ?
20:06Est-ce qu'il y a
20:07une ou deux préconisations
20:08que vous pourriez faire ?
20:11Moi j'aurais
20:12une préconisation à faire,
20:13déjà être plus vigilant
20:17sur la gestion,
20:18c'est-à-dire
20:20gestion hiérarchique
20:21et des ministères
20:22en l'occurrence concernés
20:25et puis permettre
20:26surtout aux gens
20:27de pouvoir
20:28prouver
20:29leurs vraies valeurs,
20:30les laisser,
20:31les laisser,
20:32je veux dire,
20:33exercer
20:33avec beaucoup plus
20:35de liberté
20:35et moins de content
20:37administratif
20:37et surtout
20:38simplifier
20:40tout ce qui est
20:41administratif,
20:42arriver à quelque chose
20:44de beaucoup plus
20:44efficient
20:45et beaucoup plus
20:46rapidement
20:46pour tout,
20:48pour tout,
20:48vous allez,
20:50vous voulez un permis
20:51de construire
20:51dans une mairie
20:52maintenant il faut
20:54des tas
20:56de documents,
20:57il faut du temps,
20:58des analyses,
20:59des choses
21:00complètement absurdes
21:01qui ne changeront
21:02rien au projet
21:03mais qui vont justement
21:04peut-être après
21:04au bout du temps
21:06d'y soider les gens.
21:07Vous réclamez
21:08un peu plus d'autonomie,
21:09un peu plus de confiance,
21:11j'ai envie d'entendre
21:12à nouveau Léa
21:12moi sur ce,
21:14sur cette question-là
21:16parce que vous,
21:17dans le privé,
21:18on est censé
21:18laisser les gens
21:21avoir un petit peu
21:21plus d'autonomie,
21:22bon ça dépend
21:24dans quel secteur
21:24vous étiez,
21:25je ne sais pas,
21:25qu'est-ce que vous
21:25en pensez de ça ?
21:27Alors moi je suis d'accord
21:29en pesant
21:30et en tempérant,
21:31effectivement il y a
21:32certains qui sont
21:32privilégiés
21:33et donc qui sont
21:34très joyeux,
21:34qui ont trouvé
21:34la pédagogie,
21:35qui ont la force
21:36psychologique,
21:37mais là je suis d'accord
21:39sur le fait
21:39qu'on ne peut pas
21:39tirer que sur
21:41une volonté humaine
21:41pour dire
21:42allez vous serez
21:42payé moins,
21:43vous serez plus,
21:44vous prendrez
21:45tout,
21:48voilà et effectivement
21:49au niveau administratif
21:51il y a vraiment
21:51besoin de restructurer,
21:52chaque démarche
21:53est lourde
21:54dans tout le domaine
21:55de la fonction publique
21:56et quand vous
21:58pouvez faire
21:58une démarche
21:58qui est censée,
22:01qui doit prendre
22:02cinq minutes,
22:02on vous dit
22:03non non non,
22:03attendez,
22:04c'est comme ça,
22:05deux mois plus tard,
22:06vous avez encore
22:07la même démarche,
22:09même si humainement
22:10certaines personnes
22:11ont la volonté
22:11de le faire,
22:12ça bloque
22:12administrativement parlant,
22:13alors peut-être
22:14au niveau des positions,
22:16je ne suis pas
22:17dans la politique
22:17mais est-ce qu'il faut
22:18décentraliser les choses
22:19pour redonner
22:20l'autonomie locale,
22:22développer des moyens,
22:23ça c'est certain
22:24mais voilà,
22:25il faut restructurer,
22:27pouvoir avoir
22:27des enfants,
22:29le monde actuel
22:29demande aussi
22:30à repenser
22:31les choses
22:31pour les enfants,
22:33c'est un autre débat
22:34mais humainement parlant,
22:36effectivement,
22:37pour moi,
22:37je suis pour,
22:38la transmission humaine
22:39a toujours
22:40une valeur plus importante
22:42au-delà de la technologie
22:44et de la bureaucratie,
22:46ça c'est mon avis.
22:47Merci,
22:48merci beaucoup Léa
22:49pour votre témoignage
22:51avec Simon,
22:52avec Jean-Marc
22:53et avec Emmanuel
22:53et tous ceux
22:54qui nous ont appelés
22:55pour témoigner
22:56de cette problématique
22:57dans la fonction publique
22:59et ce mal-être
23:01qui dure.
23:03Dans un instant,
23:04on va parler
23:05du marché automobile,
23:07c'est notre chronique
23:08enfin,
23:09ANFA,
23:10absolument,
23:10l'association nationale
23:12pour la formation automobile.
23:14Et puis aussi,
23:15on vous laisse la parole
23:16jusqu'à 20h
23:16avec Jacques
23:17sur d'autres sujets.
23:18Vous voulez parler,
23:19tiens,
23:19par exemple,
23:19des carburants,
23:20vous voulez parler
23:21de ce qui se passe
23:21au niveau de l'audiovisuel public
23:23et puis,
23:24vous avez parlé
23:24de ce sujet
23:25des nuisances nocturnes.
23:26Est-ce que vous êtes concerné
23:27par les nuisances nocturnes ?
23:28À Avignon,
23:29les épiceries sont forcées
23:30de fermer à 22h
23:31au lieu de 23h30
23:32à cause de ces nuisances.
23:34Vous êtes concerné,
23:35vous voulez en parler,
23:350826 300 300.
23:48C'est l'heure de la chronique
23:50ANFA,
23:51l'Association Nationale
23:52pour la Formation Automobile.
23:53Bonsoir Guillaume Faury.
23:55Bonsoir.
23:55Vous êtes délégué général
23:57de l'ANFA,
23:57donc l'Association Nationale
23:58pour la Formation Automobile.
24:00Alors,
24:01si le marché automobile
24:02continue de patiner,
24:04les ventes de voitures électriques
24:05neuves progressent.
24:06Elles progressent fortement
24:08avec 148 000 véhicules
24:09immatriculés
24:10depuis janvier.
24:12Ça veut dire que c'est peut-être
24:13un peu lié à l'Iran,
24:14mais pas seulement,
24:15vous allez nous dire tout ça.
24:16Cela ne représente encore
24:18que 26% du total
24:20des immatriculations.
24:22Cependant,
24:22l'arrivée du véhicule électrique
24:24n'est plus anecdotique.
24:26Et du côté des métiers
24:27de la pré-vente,
24:27on se prépare
24:28depuis longtemps
24:29à cette transition
24:31et on sait que ça intéresse
24:33énormément
24:35nos auditeurs.
24:36Alors,
24:36première question,
24:37est-ce que
24:37tous les garages
24:38et ateliers de réparation
24:39sont prêts à accueillir
24:40aujourd'hui
24:41des véhicules électriques ?
24:42Alors,
24:42la réponse est
24:43non,
24:44certainement pas tous.
24:45Aujourd'hui,
24:46ce sont des investissements
24:47très importants.
24:48Quand on veut
24:49réparer vraiment
24:50de l'électrique
24:50dans un atelier
24:51et il faut aussi
24:53prendre en considération
24:54le fait que même
24:55si on a vu
24:55sur le début d'année
24:56effectivement
24:56un engouement
24:58pour l'électrique
24:59sans doute
24:59lié aussi
25:00avec ce qui se passe
25:01du côté du Golfe,
25:03il y a quand même
25:04une réalité
25:05qui est que
25:05le parc automobile
25:07actuel,
25:08il n'est quand même
25:09que 5% aujourd'hui
25:10de véhicules
25:11qui ont de la batterie.
25:12C'est-à-dire que dedans,
25:12je mets à la fois
25:13les 100% électriques
25:14et les hybrides.
25:15donc ça va prendre
25:16un petit peu de temps
25:17parce qu'il y a
25:17une réalité économique
25:18aussi.
25:19C'est impressionnant.
25:20Ça veut dire
25:20qu'on est très loin
25:21du compte.
25:21On est encore
25:22très très loin
25:22et c'est pour ça
25:23qu'en fait,
25:25on en reparlera
25:25un petit peu après
25:26mais en termes
25:26de compétences,
25:27on a plutôt besoin
25:28encore de gens
25:29qui savent opérer
25:30dans du thermique
25:31et qui se développent
25:32des compétences
25:33sur l'électrique.
25:34Ça existe ça ?
25:34Des gens qui sont
25:35capables de faire
25:36les deux ?
25:37Complètement.
25:37En fait,
25:38pour répondre à la question
25:40initiale,
25:40autant les garages
25:41pour l'instant,
25:42on y va tout doucement
25:44et c'est plutôt
25:44les gros acteurs
25:45des réseaux de constructeurs
25:47qui savent traiter
25:49ce genre de problématiques
25:50en tout cas,
25:51d'entretien.
25:52Mais du côté
25:52des compétences,
25:53en fait,
25:54aujourd'hui,
25:55on a déjà travaillé
25:56largement au sujet
25:57que ce soit
25:57avec l'éducation nationale
25:58sur les CAP,
25:59les bacs pro
26:00et aussi les BTS
26:01qui sont à jour
26:02et qui intègrent
26:02ces nouvelles compétences
26:03et aujourd'hui,
26:04en fait,
26:05on va dire que
26:06pour la nouvelle génération
26:07qui va arriver
26:07sur le marché du travail,
26:08on a vraiment des gens
26:10qui ont cette double compétence
26:11à la fois électrique
26:12et thermique
26:13parce qu'il va falloir
26:14continuer à entretenir
26:15quand même le parc qui existe.
26:16C'est plutôt bien,
26:17je réfléchis emploi là,
26:18tout d'un coup,
26:18je me dis,
26:19c'est formidable
26:19s'il y a des jeunes
26:21qui ont envie
26:22d'être dans le secteur automobile,
26:24il y a des postes à prendre.
26:25La fiabilité du moteur électrique
26:28et le peu d'entretien
26:30qu'il nécessite,
26:31est-ce qu'il menace
26:34des emplois à venir
26:35à l'inverse ?
26:36Eh bien,
26:37en fait,
26:37j'ai envie de répondre
26:38non,
26:39en fait,
26:39on pourrait se dire
26:40en termes de pièces,
26:41il n'y a pas d'embrayage,
26:43c'est quand même
26:44très simplifié,
26:45donc on pourrait se dire
26:46tiens,
26:46il y a un petit peu
26:47moins d'entretien.
26:48Ce n'est pas vraiment vérifié,
26:50en fait,
26:50ce qu'on constate aussi,
26:51c'est qu'on a quand même
26:52une consommation
26:53plus importante de pneumatiques
26:54de par le poids des batteries,
26:56donc il y a des choses
26:57qui sont un peu compensées
26:58et comme je vous le disais,
26:59on est sur une tendance
27:00quand même de fond
27:01qui est assez lente
27:02au niveau de la reconstruction,
27:04recomposition
27:04du parc automobile,
27:06qui fait que du coup,
27:07même en 2035,
27:08on aura encore
27:09beaucoup de thermiques
27:10encore dans le parc
27:11et en fait,
27:11nos estimations,
27:12c'est qu'en 2050,
27:13il faudra savoir
27:14encore réparer du thermique.
27:16Aujourd'hui,
27:17l'âge moyen du parc
27:18en France,
27:19il est de 12 ans,
27:20donc c'est énorme.
27:22Et en plus,
27:23on observe que de plus en plus,
27:24les gens ont tendance
27:25à conserver leurs véhicules.
27:27Tout à fait.
27:27Complètement,
27:28ce qui fait qu'on a un entretien
27:29qui se...
27:30Il y a plus de besoins.
27:31Il y a plus de besoins
27:31et du coup,
27:32des besoins d'emploi.
27:33Alors,
27:34on parle beaucoup de la voiture,
27:35mais les autres véhicules,
27:36on parle beaucoup
27:37de la voiture électrique,
27:38évidemment,
27:38mais les autres véhicules thermiques
27:40sont aussi concernés
27:42par la transition électrique
27:43telle que les camions.
27:45On en parle moins,
27:46mais effectivement,
27:46les camions,
27:47sur le début d'année,
27:48si on met en perspective,
27:49les 148 000 véhicules électriques
27:52et voitures
27:52et 2 700 camions,
27:54donc bien moins,
27:55c'est sûr.
27:56Mais c'est une transformation
27:57quand même de fonds
27:58qui s'opère
27:58et c'est très coûteux.
28:00C'est 150 000 euros
28:01à peu près
28:02d'un camion électrique.
28:05C'est énorme.
28:06On était avec un auditeur hier
28:07qui disait
28:07le problème,
28:07ce n'est pas tant
28:08l'investissement
28:09parce que souvent,
28:10ce sont des entreprises,
28:11mais après,
28:12c'est tout le reste.
28:13C'est tout le reste
28:13et c'est un sujet aussi
28:15qu'on accompagne
28:15parce que tout le réseau
28:16des centres de formation
28:18et d'apprentissage
28:19qu'on supervise.
28:21On les a accompagnés
28:22dans l'acquisition
28:22d'une vingtaine
28:23de camions
28:24parce que c'est
28:25des investissements
28:26extrêmement importants
28:27qu'un organisme
28:29de formation
28:29ne peut pas faire
28:30tout seul.
28:31Alors,
28:31les parents
28:32dont les enfants
28:32veulent s'orienter
28:33vers les métiers
28:35de l'après-vente automobile
28:36n'ont donc pas franchement
28:38à s'inquiéter
28:39de leur avenir.
28:39C'est un petit peu
28:40ce qu'on disait tout à l'heure.
28:41Non, en fait,
28:42on enrichit finalement
28:43les compétences nécessaires
28:44aujourd'hui
28:45sur le thermique
28:45par des compétences
28:46aussi sur l'électrique,
28:47un peu plus high-tech.
28:49Donc, je dirais que déjà
28:49il y a un intérieur renouvelé.
28:50On touche du côté
28:52de nouvelles technologies.
28:53On a quand même
28:54des emplois
28:55qui sont
28:57plutôt non délocalisables.
28:58On est quand même
28:59au plus près
28:59de la clientèle.
29:00Ah oui, on n'envoie pas
29:01sa Zoé en Chine
29:03pour la faire réparer.
29:04Exactement.
29:04Donc, on a cette chance-là.
29:06C'est non délocalisable.
29:07J'irais même presque à dire
29:09que pour certains
29:09c'est non-Iable.
29:11Je ne sais pas si on peut
29:11utiliser le terme.
29:12Oui, oui.
29:12Mais en tout cas,
29:13ça reste des métiers du geste,
29:15du manuel.
29:16Et quand aujourd'hui
29:17on a un peu une peur
29:18sur finalement
29:19tous ces métiers administratifs
29:20qui pourraient être
29:20un peu dominés par l'IA,
29:23on reste sur des métiers du geste.
29:25Donc, l'important,
29:26c'est qu'ils rendent au service
29:27à tous nos concitoyens
29:28à chaque jour.
29:29On a besoin de bouger ?
29:30Bien sûr.
29:30Et en plus,
29:31Dieu sait si c'est important
29:33aujourd'hui dans la France
29:34que l'on connaît
29:35d'avoir,
29:36avec la cherté de l'essence en plus,
29:38d'avoir cette mobilité en tête
29:40et les gens en ont besoin.
29:42Et alors, en plus,
29:42ce que vous nous dites
29:43et qui est assez rassurant
29:44pour ceux qui voudraient
29:45en faire leur métier,
29:46c'est que les perspectives
29:48sont assez lointaines.
29:48Parce que vous nous disiez
29:49même en 36,
29:51même en 56,
29:52on réparera encore du thermique.
29:54Donc, si je suis jeune
29:55et que j'ai 25 ans
29:56et qu'on est en 26,
29:58si je calcule bien,
29:59je peux faire ma carrière
30:00quasiment...
30:00Non, et puis,
30:02le parc ne va pas se réduire
30:03en véhicule.
30:04Aujourd'hui,
30:04il y a 40 millions
30:05de véhicules en parc.
30:06Il y aura 40 millions
30:07de véhicules
30:07à fortement parier
30:09en 2050.
30:10Donc, il faudra bien
30:11les entretenir quand même.
30:12Donc, le métier de garage
30:13n'est pas mort.
30:15Les perspectives, justement,
30:16sont celles-là.
30:17C'est que le parc,
30:18il va changer,
30:20bien sûr,
30:20dans les 30 années,
30:21mais pas en nombre.
30:23Non.
30:25Parce que le besoin
30:25est toujours là.
30:26Aujourd'hui,
30:27même la composition géographique,
30:29si on regarde un petit peu
30:30comment t'es organisé
30:31la capillarité
30:33des villes en France,
30:34non,
30:35à moins qu'on ait
30:35des mégalopoles
30:36qui se créent.
30:38Merci beaucoup,
30:39en tous les cas,
30:39Guillaume Faury,
30:40d'être venu nous voir
30:41pour cette chronique
30:42Enfa
30:43de l'Association nationale
30:44pour la formation automobile.
30:46On a bien compris
30:47qu'il y avait des besoins
30:49et que ceux qui veulent
30:49se lancer
30:50dans cette aventure,
30:51eh bien,
30:52ils peuvent être certains
30:53qu'on aura encore besoin d'eux
30:54dans une trentaine d'années.
30:56On parlait tout à l'heure
30:58de ces fonctionnaires
30:59qui sont tristes,
31:01qui sont malheureux.
31:02Ils peuvent songer
31:02une reconversion.
31:03Voilà.
31:03Moi, j'aime bien avoir
31:05des messages d'espoir.
31:07Merci d'être venu nous voir,
31:08Guillaume Faury.
31:09Les vraies voix sud radio
31:11Avec la NFA,
31:13l'accélérateur de changement
31:14des services de l'automobile.
31:17Vous restez avec nous,
31:18bien sûr.
31:19Pourquoi ?
31:19Eh bien,
31:19parce qu'on est au 0826 300 300.
31:22On a parlé tout à l'heure
31:22des fonctionnaires
31:23et là,
31:23à l'instant,
31:25quelqu'un nous appelle,
31:26une auditrice,
31:27c'est Jeannie à Paris 75.
31:29Elle veut nous parler
31:30du rapport à l'oncle
31:32et a priori,
31:33Jeannie,
31:34vous étiez,
31:34vous êtes plutôt
31:35une supportrice
31:36du rapport à l'oncle.
31:38Vous avez beaucoup de choses
31:39à nous dire.
31:40On se retrouve tout de suite.
31:42Sud Radio.
31:44On est de retour,
31:45on est de retour.
31:45Vous avez un avis,
31:46vous souhaitez réagir
31:47ou partager une expérience
31:49et vous avez forcément
31:50une bonne raison
31:50de nous appeler
31:51au 0826 300 300.
31:53Vous réagissez également
31:54avec le hashtag
31:54Les Vrais Voix
31:55sur X et sur Facebook.
31:56Et puis,
31:57il y a l'email,
31:58je participe,
31:59arrobas sudradio.fr.
32:00Plusieurs sujets ce soir.
32:02Plusieurs sujets,
32:02François-Louis,
32:04Bouneau,
32:04vous êtes avec nous.
32:05Il y a à la fois
32:06le rapport à l'oncle
32:07puisqu'il y a
32:08Jeannie qui nous appelle,
32:09Julien qui va intervenir
32:10dans un instant
32:11et qui veut nous parler
32:12du carburant.
32:13Tout à fait.
32:14On rappelle également
32:15qu'il y a cette initiative
32:16du nouveau maire d'Avignon.
32:18De quoi s'agit-il ?
32:20Eh bien,
32:20Olivier Galzy a pris
32:21un arrêté municipal
32:22en vigueur
32:23depuis le 1er mai
32:24et qui est valable
32:25jusqu'au 31 octobre 2026
32:27qui ordonne
32:31jusqu'à la fin de l'année
32:32qui ordonne
32:33la fermeture
32:34de ces établissements
32:35à 22h.
32:36Pas un ou deux établissements,
32:38non,
32:38toutes les épiceries
32:39de nuit
32:40de la ville.
32:41Le maire promet ainsi
32:42une amélioration sensible
32:44de la vie
32:45des riverains.
32:46Évidemment,
32:47il y a un certain nombre
32:47de commerçants
32:48qui s'inquiètent
32:49de cette décision.
32:50Évidemment,
32:50les commerçants
32:51qui sont concernés,
32:52on l'imagine,
32:53mais probablement
32:54que les avignonnés,
32:56eux,
32:56sont plutôt satisfaites
32:58de cette mesure.
32:59C'est eux qui vont nous le dire,
33:00au 08126-300-300,
33:01ils peuvent réagir
33:02jusqu'à 20h.
33:03Et puis,
33:03ce sujet aussi
33:04sur l'audiovisuel...
33:05Et que vous ne soyez pas d'avignon,
33:06d'ailleurs.
33:06Ça peut être des gens
33:07qui ne sont pas d'avignon.
33:08Ça peut concerner tout le monde.
33:08Si vous êtes concernés
33:09par des nuisances sonores
33:11et que ça vous enquiquine
33:12d'avoir ce genre de problème
33:14au coin de votre rue,
33:15n'hésitez pas à nous appeler.
33:16Au 08126-300-300.
33:18Et puis,
33:18tout de suite,
33:19on va donner la parole
33:20à Jeannie de Paris.
33:21Elle a souhaité
33:22prendre la parole
33:26un succès populaire
33:27après la commission d'enquête.
33:29Charles Aloncky est le rapporteur
33:30de cette commission d'enquête
33:32parlementaire
33:32sur la neutralité
33:34de l'audiovisuel public.
33:35Bonsoir, Jeannie.
33:36Bonsoir, bonsoir.
33:38Un succès populaire.
33:39Est-ce que vous dites
33:39un succès populaire ?
33:41Est-ce que vous êtes
33:41dans ce sens ou non ?
33:43Dites-nous tout.
33:43Assurément.
33:44Non seulement un succès populaire,
33:46mais un profond respect
33:47pour ce monsieur
33:48qui a fait preuve
33:49d'une dignité,
33:50d'une éthique
33:51et d'un sens froid
33:53face à toute cette campagne
33:55monstrueuse
33:57dont il a dû faire face.
34:00Moi, je suis admirative
34:01de ce monsieur
34:02et ce rapport
34:03est absolument nécessaire.
34:05Et là,
34:06j'en veux pour preuve aussi
34:07que je regardais,
34:09il n'y a pas encore
34:10dix minutes,
34:11un quart d'heure,
34:12où le rapport
34:15a été publié
34:16à l'Assemblée nationale
34:18et le site a bugué
34:21tellement les demandes
34:22sont importantes
34:24et je fais partie
34:25des gens
34:25qui vont imprimer
34:26ce rapport
34:26et le lire
34:27avec grand intérêt.
34:29Donc,
34:29bravo,
34:30merci.
34:31C'est vrai que là,
34:32on est en train de...
34:33Monsieur Aloncle
34:35a mis à jour
34:36des choses
34:37qui n'étaient pas
34:38sous le tapis.
34:39C'est absolument scandaleux.
34:41Et je lisais aussi
34:42que Mme Ernot
34:43qui s'est permis
34:44de dire qu'à la suite
34:45de ce rapport,
34:47ça nécessiterait,
34:48enfin,
34:49ça susciterait
34:49le plus grand plan social
34:51de l'histoire culturelle
34:53de France.
34:54Alors,
34:54non,
34:54on se moque
34:55de qui ?
34:56Pour qui
34:56cette dame
34:57nous prend ?
34:58Et quand on parle
34:59aujourd'hui
34:59de la télévision
35:00et de la culture
35:01de la télévision,
35:02excusez-moi,
35:03c'est une inculture
35:04absolument totale.
35:05La télévision,
35:06qui techniquement
35:07devrait être
35:08un outil
35:09de culture extraordinaire,
35:11outil qu'il a été
35:12pendant très longtemps,
35:14aujourd'hui,
35:14c'est des jeux
35:15et du pain
35:16et c'est tout.
35:17Alors,
35:18non,
35:18moi,
35:18je suis tout à fait
35:19d'accord avec M. Allong,
35:21je le soutiens,
35:22je le respecte
35:22et je pense
35:23que la grande,
35:24grande,
35:25grande majorité
35:25des Français
35:26est dans l'anonym
35:27de pensée.
35:28Et,
35:29Jany,
35:30on est assez,
35:31moi,
35:31je suis assez impressionné
35:32par ce que vous nous dites
35:33parce que vous allez
35:35imprimer ce rapport
35:36et le lire.
35:37Je ne suis pas sûr
35:37que ce soit le cas
35:38de tous les rapports
35:39parlementaires.
35:40Ça montre bien
35:40quand même
35:41qu'il y a en tous les cas
35:42un intérêt des Français
35:43pour ce rapport.
35:45Est-ce que vous regardez
35:46les chaînes publiques ?
35:47Quelles sont les chaînes
35:47que vous regardez,
35:48vous,
35:48Jany ?
35:49Alors,
35:50moi,
35:50je ne regarde pas
35:51les chaînes publiques
35:52parce que je ne veux pas
35:52me faire polluer l'esprit.
35:54De temps en temps,
35:55je regarde.
35:56Mes informations,
35:57je les tiens
35:58en écoutant Sud Radio.
36:00Je les tiens
36:01en regardant
36:02des chaînes
36:04qui sont des médias
36:06alternatifs
36:07parce que là,
36:08on a les vraies informations.
36:10Donc,
36:10moi,
36:11je n'écoute pas
36:13la télévision,
36:14BFM,
36:15un peu c'est news
36:16qui sort un peu du lot
36:18mais après,
36:19le reste,
36:19c'est une pollution d'esprit,
36:21ce sont désorientations
36:24et je ne...
36:25Non,
36:25non,
36:25je ne me pollue pas
36:27le mental
36:28avec
36:30ce type d'informations
36:32et ces journalistes
36:33qui sont à la botte
36:34d'un système
36:34qui ne me convient pas du tout.
36:35Bon,
36:36en tous les cas,
36:36vous réagissez
36:37avec votre cœur
36:38et votre franchise,
36:39Jani,
36:39évidemment,
36:39tout le monde
36:40ne sera pas forcément
36:40d'accord avec
36:41ce que vous dites.
36:42On a bien compris
36:43que vous,
36:43vous soutenez à fond
36:44ce rapport à l'oncle
36:46et vous nous dites
36:46qu'il était nécessaire.
36:48J'en profite pour dire
36:49que Jérémy Patriel-Ettius,
36:51le président,
36:51lui,
36:52de cette commission d'enquête,
36:54il sera l'invité
36:54demain matin
36:55sur Sud Radio.
36:56Donc,
36:56soyez à l'écoute
36:57dès 10h.
36:58Donc,
36:58il aura
37:00évidemment
37:00toute l'occasion
37:01de pouvoir
37:03répondre
37:05entre 10h
37:06et midi,
37:07évidemment,
37:07avec Valérie Expert.
37:10Et évidemment,
37:11c'est ce qu'on se disait
37:11aussi tout à l'heure,
37:12c'est que
37:13cette question
37:14de l'audiovisuel public,
37:16elle demeure
37:17et elle va faire partie
37:18du débat
37:19à n'en pas douter
37:20jusqu'à la présidentielle
37:222027.
37:23Merci,
37:23en tous les cas,
37:24Jani,
37:25d'avoir témoigné.
37:27A bientôt
37:27sur l'antenne
37:28de Sud Radio.
37:29On est avec
37:30Julien.
37:31Merci à vous.
37:32Merci.
37:33On est avec
37:34Julien de Perpignan.
37:36Bonsoir,
37:36Julien.
37:38Bonsoir,
37:39Jacques et
37:39François-Louis.
37:40On a parlé longuement
37:42hier soir
37:42des carburants.
37:43On a donné la parole
37:44notamment
37:44à ceux qui travaillent
37:45dans le bâtiment
37:46qui sont très,
37:47très impactés
37:47d'une part
37:47par les prix des matériaux
37:49mais aussi par l'essence
37:50pour se rendre tous les jours
37:51sur leur lieu de travail.
37:52Les gens qui étaient
37:52dans les villes,
37:53dans les campagnes,
37:53tout le monde en souffre.
37:54D'ailleurs,
37:55si vous voulez réagir,
37:550826-300-300,
37:57le sujet est toujours
37:58d'actualité
37:58puisque tout le monde
37:59est encore impacté
38:00par le sujet.
38:01Julien,
38:02vous avez voulu réagir
38:03sur ce sujet.
38:04On vous écoute.
38:06Oui,
38:06bonsoir,
38:07Jacques et François-Louis.
38:08Je vous remercie
38:09de recueillir mon témoignage.
38:11Effectivement,
38:12par rapport
38:13au hausse du carburant,
38:14on essaie
38:15de trouver
38:16d'autres solutions.
38:17Du moins,
38:17on est vigilants.
38:18Concernant,
38:19moi,
38:19j'ai deux véhicules.
38:20C'est un Aircross,
38:21un litre de PureTech 130
38:22qui fonctionne à l'essence,
38:24un 95 ou un 98
38:25et puis mon épouse,
38:27elle a une C3,
38:28les premiers modèles
38:29qui fonctionnent au gasoil.
38:30Donc au quotidien,
38:32ça se traduit comment ?
38:34On regarde
38:35le site du gouvernement,
38:37carburant,
38:37pour rechercher
38:39les stations
38:39qui sont
38:40les moins chères
38:41à la pompe,
38:42effectivement.
38:43Et puis sinon,
38:44on est aussi attentif
38:45aux annonces
38:46comme celles
38:46du groupe Total
38:47qui évoque,
38:49qui met en place
38:50des plafonds
38:50les week-ends
38:51du 1er mai,
38:528 mai
38:53et week-ends
38:53de l'ascension
38:54pour nous encourager,
38:56entre guillemets,
38:57enfin nous,
38:57ça nous encourage
38:58du moins à faire le plein
38:59sur ces week-ends-là,
39:00par exemple.
39:01Julien,
39:01je me permets
39:02de vous poser cette question.
39:04Sébastien Lecornu
39:04a tenu une annonce d'ailleurs.
39:06Les taxes sur les carburants
39:07ont rapporté
39:08190 millions d'euros
39:10de plus
39:10en mars
39:11et en avril.
39:12Le Premier ministre
39:13a dit que le surplus
39:14de ces recettes
39:14financerait intégralement
39:15les aides gouvernementales.
39:16Ça vous provoque quoi ?
39:18Ça vous titille un petit peu
39:19ou vous trouvez
39:19que c'est normal
39:20que justement
39:21ces surplus
39:22financent
39:22les recettes
39:25du gouvernement ?
39:27Je pense que
39:28c'est quand même
39:29une sage décision
39:30parce qu'effectivement
39:31c'était des recettes
39:32qui n'étaient pas attendues.
39:33Donc qu'elles soient
39:34redistribuées
39:35dans le cadre
39:36d'aide
39:37pour le carburant,
39:38c'est une bonne chose.
39:39Plutôt que peut-être,
39:40même si moi
39:41je ne vais pas du tout
39:42en profiter,
39:43ça je le sais clairement
39:43puisque je ne rentre pas
39:44dans les critères
39:45du nombre de kilomètres
39:46parcourus
39:46ou ne serait-ce que
39:47par rapport au salaire
39:48de mon épouse et moi-même.
39:50Mais je me dis
39:51qu'effectivement
39:52ceux qui sont peut-être
39:52dans des professions
39:53comme les soignants,
39:55les aides à domicile,
39:56eux seront plus impactés
39:58que moi
39:58et ils en profiteront
40:00plutôt que de baisser
40:01de quelques centimes
40:02les taxes.
40:04Pour moi,
40:04ça n'aurait pas eu
40:05vraiment d'impact
40:06à mon avis
40:07lorsque je fais mon plein.
40:09Là,
40:09ça sera peut-être
40:10plus significatif
40:11pour ces gens-là.
40:12Après,
40:12où on peut avoir
40:13des craintes,
40:14est-ce que
40:15comme pour le Covid,
40:16ça va être du déclaratif
40:17et on sait très bien
40:18qu'il n'y aura pas
40:19ou peu de contrôle derrière
40:22et donc forcément,
40:24il y aura peut-être
40:24de l'abus
40:25et des gens,
40:25c'est même quasi sûr,
40:26qui en profiteront
40:27alors qu'ils ne devraient
40:28pas en profiter.
40:28Julien,
40:29vous qui êtes du côté
40:30de Perpignan,
40:32vous disiez tout à l'heure,
40:33je regarde
40:33sur le site
40:35du gouvernement
40:36pour suivre l'évolution
40:37des prix.
40:37Actuellement,
40:38le moins cher
40:39que vous puissiez trouver
40:40est le plus cher
40:41dans votre région ?
40:43Si je reste en France,
40:45le moins cher,
40:46j'ai fait le plein
40:46de mes deux véhicules
40:48effectivement
40:48puisqu'on est rentré
40:49de vacances,
40:50on a quand même
40:50fait des vacances
40:51en France
40:51mais on ressent tout de suite
40:53quand on fait
40:54plusieurs centaines
40:55de kilomètres
40:55le coût du trajet
40:57mais le moins cher
40:58pour du sans plomb 95,
41:01on était à 1,990€,
41:04je reste en France,
41:05je ne passe pas
41:05la frontière en Espagne
41:06puisqu'on est proche
41:07de l'Espagne
41:08et le plus élevé
41:10en sans plomb 90,
41:13on était à 2,15€
41:19je crois
41:19et puis après
41:20sinon au niveau
41:20du diesel,
41:21le moins cher
41:22c'était une fois de plus
41:23l'achet total
41:23grâce au plafond,
41:25on était à 2,09€
41:27le litre
41:28et je l'ai vu
41:30ils ont re-augmenté
41:31les prix aujourd'hui
41:31par exemple
41:32ou hier
41:32et on est repassé
41:34certaines stations
41:35les plus élevées
41:36on est autour
41:36de 2,25€
41:40vous ça vous fait
41:41des pleins à combien ?
41:44on est dans les 80€
41:47à peu près
41:49donc évidemment
41:52quand vous êtes parti
41:53en vacances
41:54et que vous êtes allé
41:55dans la Drôme
41:55j'imagine que
41:57vous avez du
41:57ça c'est plus cher
41:58que d'habitude
41:59on se rend compte
42:00je dis que d'habitude
42:00parce que c'est aussi
42:01on a chance
42:01que ce soit dans la famille
42:02donc on ne paye pas
42:03l'hébergement
42:03on va dire peut-être
42:04même ni la nourriture
42:05quand c'est chez
42:05les grands-parents
42:08mais quelque part
42:08tant mieux
42:09parce que quand on cumule
42:10le tout
42:10c'est sûr qu'il ne faut pas
42:11oublier qu'il n'y a pas
42:11que le transport
42:12il y a d'autres dépenses
42:13qui sont augmentées
42:13par la même occasion
42:14et quand tout se cumule
42:17bon écoutez
42:18heureusement que vous aviez
42:19effectivement
42:19vous pouviez être logé
42:20dans la Drôme
42:21pour que les vacances
42:22ne soient pas trop trop chères
42:24compte tenu de l'augmentation
42:25du prix de l'essence
42:27vous continuez de nous appeler
42:28évidemment
42:29toujours
42:29mais ça fait réfléchir
42:31pour cet été
42:32quand on prévoie les vacances
42:33de cet été
42:34jusqu'où on va partir
42:36vous êtes en train de vous dire
42:37que vous allez changer
42:37d'option ?
42:39bah
42:41sincèrement
42:41c'est vrai que ça fait réfléchir
42:42parce qu'on a prévu
42:43des grands trajets en voiture
42:44et changer d'option
42:45je ne sais pas
42:46parce que ce n'est pas
42:47même logistique
42:47mais on se dit
42:48est-ce qu'on aura les reins
42:49assez solides
42:50pour faire tout ce qu'on a prévu
42:51et même si déjà à la base
42:53on se dit
42:53on ne va pas faire
42:54beaucoup de restos
42:54on ne va pas faire
42:55beaucoup de choses comme ça
42:56voire quasi pas du tout
42:57au bout d'un moment
42:58on ne peut plus
42:59réduire grand chose
43:00sinon on va
43:02dans les supermarchés
43:02pour se nourrir
43:03on fera la même chose
43:03en vacances
43:05et le carburant
43:06il faut bien le payer
43:07l'autoroute
43:07il faut bien la payer
43:08même si certains diront
43:09on peut prendre
43:09les routes nationales
43:11quand il y a des temps
43:11de trajet
43:12déjà de base
43:13de 7 heures par autoroute
43:15c'est compliqué
43:16c'est des projets
43:17qui étaient déjà prévus
43:19on avait vendu aux enfants
43:20entre guillemets
43:21et maintenant
43:21on se dit
43:22on est pris
43:24voilà
43:25merci
43:26merci infiniment
43:27Julien
43:27de votre témoignage
43:28vous qui êtes du côté
43:30de Perpignan
43:31on va partir
43:33à Alès
43:34Alès
43:35c'est ça
43:35dans le gare
43:36avec Hugo
43:38qui lui aussi
43:39veut nous parler
43:40du carburant
43:41vous dites
43:42qu'on subit
43:43on subit
43:43on ne nous aide pas
43:44Hugo
43:45on vous écoute
43:46ben oui
43:47effectivement
43:47bonsoir à tous
43:48tout d'abord
43:49merci de nous recevoir
43:50effectivement oui
43:51on subit
43:52comme un petit peu
43:53tout le reste
43:53dans notre pays
43:54que ce soit
43:54sur l'alimentation
43:55que ce soit
43:56les coûts budgétaires
43:57etc etc
43:59et j'ai presque envie
44:00de dire
44:00sans être médisant
44:01ou peut-être
44:02un petit peu
44:03trop négatif
44:04pour la personne
44:05qui vient de prendre
44:06la parole
44:07je pense qu'il ne faut
44:08pas oublier
44:09toutes les personnes
44:09qui n'ont pas attendu
44:10que le carburant
44:11soit à 2 euros le litre
44:12parce que ça fait
44:13énormément de temps
44:14dans notre pays
44:14que des gens
44:15ne partent pas en vacances
44:17que des gens
44:17à 1 euro 50 le litre
44:19c'est déjà très cher
44:20et moi je veux bien
44:21pleurer sur mon sort
44:22parce qu'effectivement
44:23il faut se réorganiser
44:25il faut compter
44:26notre budget
44:26il faut tout de même
44:27dans les milieux ruraux
44:29utiliser nos véhicules
44:30amener nos enfants
44:31à l'école
44:31il faut bien se déplacer
44:33il faut bien qu'on trouve
44:34des solutions
44:35qu'au voiturage
44:36etc etc
44:37transport
44:38ça on n'est pas
44:39dans des grandes villes
44:40on n'a pas de tramway
44:40on n'a pas de transport
44:42de bus
44:43etc
44:43mais aujourd'hui
44:45ce qu'on se rend compte
44:46finalement
44:46c'est que nos gouvernements
44:48nos dirigeants
44:49n'ont plus aucune maîtrise
44:51sur ce système
44:52il y a une mainmise
44:54par ce lobby
44:57du pétrole
44:58qui finalement
44:59font la pluie
44:59et le beau temps
45:00est-ce qu'un jour
45:01on va retrouver
45:01le gasoil
45:02à 1,40€
45:03comme on a l'habitude
45:04trouvé
45:04à une époque
45:05ou est-ce qu'on va rester
45:06plafonné à 2€
45:07et on peut se poser
45:10la question
45:10et moi je pense
45:11qu'il n'y a pas de doute
45:12que la descente
45:13sera forcément
45:15très lente
45:16et là vous faites référence
45:18à la période
45:19d'avant
45:20les gilets jaunes
45:211,50€ je crois
45:22non ?
45:23oui plus ou moins
45:24voilà
45:25on a oublié
45:25on a presque oublié
45:26qu'on a pris 50 centimes
45:27c'est un quart de la somme
45:29quand même
45:30exactement
45:30mais on nous a montré
45:31quand même
45:32sous une forme
45:33de répression
45:34je ne vais pas
45:35le dire comme ça
45:36de but en blanc
45:37mais qu'il ne fallait pas
45:38trop quand même
45:39aller protester dans la rue
45:40parce qu'on sait très bien
45:42ce qui peut nous arriver
45:42si effectivement
45:43on vient brandir trop fort
45:45une revocation
45:46face à une répression
45:48qui est là quand même
45:50la France aujourd'hui
45:51quand même a changé
45:51il me semble
45:53de braquer
45:54on n'est plus du tout
45:55dans cette pseudo-démocratie
45:57où on avait quand même
45:58encore le droit à la parole
46:00aujourd'hui
46:00d'accord
46:01vous l'avez
46:02bien sûr
46:03vous l'avez quand même
46:03on ne peut pas
46:04dans l'espace public
46:06bien sûr
46:07vous nous l'avez donné
46:07merci
46:07mais je reviens
46:09à ce que je disais
46:09tout à l'heure
46:11je ne suis pas le plus
46:12à plaindre
46:12et il y a des gens
46:13qui sont déjà
46:13à zéro
46:14le 15 du mois
46:15bien avant cette augmentation
46:16et qu'est-ce que l'on fait
46:18de ces gens
46:18dans ces logements insalubres
46:19dans ces montées
46:20du gaz
46:21du pétrole
46:22de l'électricité
46:23tout vient s'additionner
46:25il y a une manne
46:26aujourd'hui
46:27absolument phénoménale
46:28des gens s'enrichissent
46:29et d'autres
46:30de plus en plus
46:31sont dans la misère
46:32alors certains diront
46:33bon ils l'ont bien voulu
46:34ils n'ont qu'à trouver du travail
46:35ils sont trop aidés
46:37par les aides
46:37etc
46:38non
46:39mesdames et messieurs
46:40nous payons tous des impôts
46:41nous payons tous de la TVA
46:42par contre
46:44ce que l'on se rend compte
46:46quasiment tous
46:46c'est que des gens
46:47qui ont des places
46:48aujourd'hui
46:48qui sont au Sénat
46:49qui sont députés
46:51des gens qui ont des places
46:53de hauts fonctionnaires
46:53à Bercy-Haute
46:54il me semble que ces gens-là
46:55ne subissent pas vraiment
46:57ce qui se passe réellement
46:59pour la majorité
47:00de cette France
47:01qui souffre
47:01de ces gens qui travaillent
47:03qui s'élèvent tous les matins
47:04de ceux qui s'occupent
47:05de leur famille
47:06de leurs parents
47:06de leurs enfants
47:07en situation de handicap
47:09etc
47:10et il y a un moment
47:11il va falloir qu'on mette
47:12un coup de pied
47:13dans cette fournière
47:13il va falloir qu'on se réveille
47:15il va falloir qu'on
47:16qu'on vienne donner de la voix
47:17et on a des moyens
47:19de le faire
47:19on a la possibilité
47:21de faire certaines choses
47:21il va falloir qu'on s'organise
47:23je ne fais aucun appel
47:24à quoi que ce soit
47:25bien entendu
47:26mais il va falloir quand même
47:28on sent surtout
47:30une grande lassitude
47:32du désespoir
47:33chez vous Hugo
47:33et puis on sent
47:34on sent surtout
47:36qu'on a le sentiment
47:37que ça vient de loin
47:38comme vous le disiez
47:39il y a plusieurs choses
47:40qui s'accumulent
47:42et j'imagine
47:43que c'est ça aussi
47:44qui vous rend
47:45assez triste
47:47face à cette situation
47:49oui triste
47:50et puis en colère aussi
47:51alors
47:53les inégalités
47:54se creusent
47:54c'est ça
47:56qui est vraiment déplorable
47:57on voit tous les jours
47:58quand on va à l'école
47:59amener son enfant
48:00on voit certaines familles
48:01comme je l'ai dit
48:02je ne suis pas le plus à plaindre
48:03et je ne suis pas là
48:04pour parler de mon cas particulier
48:05mais on voit ce qui se passe
48:07on voit la détresse
48:08la souffrance
48:09et ces enfants
48:09qui ne partent pas en vacances
48:11qui ne peuvent pas profiter
48:12d'avoir un simple vélo
48:14de pouvoir se déplacer
48:15à 5 kilomètres
48:16pour aller sur un skatepark
48:18une aire de jeu
48:19rencontrer d'autres enfants
48:20se sociabiliser
48:23autrement
48:23que forcément
48:24être enfermé à l'école
48:268 heures par jour
48:27toute la semaine
48:28etc
48:28c'est ça qui me désole
48:30finalement
48:31où va-t-on réellement
48:32où va-t-on
48:33bon il faudra qu'on reprenne
48:34cette discussion
48:35Hugo
48:35il faudra que vous nous rappeliez
48:36parce que j'ai l'impression
48:38qu'il y a beaucoup
48:38comme on dit dans le journalisme
48:39il y a beaucoup
48:40de fils à tirer chez vous
48:42c'est à dire qu'on a envie
48:43d'en savoir un petit peu plus
48:45sur tous les tracas
48:46et tout ce qui vous pèse
48:47et on aimerait évidemment
48:50que vous voyez
48:51l'avenir
48:52de façon un peu plus
48:53un peu plus optimiste
48:54merci infiniment
48:55en tous les cas
48:56d'avoir été avec nous
48:56merci pour vos témoignages
48:58dans un instant
48:59on ne vit pas dans la même France
49:00puisque c'est Magali Berda
49:01qui va arriver jusqu'à 21h
49:03vous êtes nombreux
49:04à vouloir témoigner
49:04sur ce sujet
49:05au sujet donc
49:06de la détention
49:07de Christophe Glees
49:08c'est son thème du soir
49:09détention de Christophe Glees
49:10en Algérie
49:11Emmanuel Macron
49:12doit-il taper du poing
49:13sur la table
49:14le numéro c'est le même
49:160826 300 300
49:17pour réagir
49:18c'est un sujet
49:19qui va faire parler
49:20je sens
49:20merci beaucoup François-Louis Bounod
49:22de m'avoir accompagné
49:23merci à vous
49:24durant cette dernière heure
49:26et à tous ceux
49:27qui sont avec nous
49:28notamment Aude
49:29qui est aux manettes
49:33du standard
49:34et que vous
49:35elle a une voix
49:36très très très réconfortante
49:38forcément
49:38quand les gens appellent
49:39ils se sentent en confiance
49:40merci à tous
49:42et notamment à Maxime
49:44qui est derrière les manettes
49:45allez on se retrouve demain
49:46à demain
49:46merci à tous
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