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  • il y a 6 semaines
Avec Lidija Turcinovic

Retrouvez "Champions !" du sport au business avec Frédéric Brindelle et Thomas Binet, tous les samedis à 20h sur Sud Radio.

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##LES_CHAMPIONS_BUSINESS-2026-05-09##

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News
Transcription
00:00Sud Radio, le magazine des champions, Frédéric Brindel, Thomas Binet.
00:07Bonsoir à tous ces champions du sport au business.
00:10Chaque samedi sur Sud Radio et en permanence sur notre chaîne YouTube.
00:14Un sportif de haut niveau se lance dans l'entrepreneuriat et le business.
00:18Il nous rend visite et nous le challengeons.
00:20Cette semaine, notre invité est l'une des valeurs sûres du championnat de France de basket, Lydia Turcinovitch.
00:27Sud Radio, le magazine des champions.
00:30Lydia Turcinovitch, temps mort, 3 minutes.
00:34Je suis née en Serbie, à Belgrade, et c'est un pays qui respire le basket.
00:39Belle passe, quelle passe, quel jeu à deux.
00:42Coupe de France 2022, c'est parti, entre les deux grandes du basket français, les tangos.
00:48Évidemment, les berruières du Cher, de Sarah Michel qui ouvrent le score.
00:51Face au championnat de France de basketland 2, Céline Dumerck et Marine Photox qui portent la balle.
00:57Bastier qui est venu, Pauline Assier.
01:00Regardez, par deux fois, maintenant elle arrive dans le jeu de 1 contre 1, Turcinovitch à faire la différence.
01:05Cette fois-ci, face à Guapo.
01:08Non, c'est à côté et c'est basketland qui va aller chercher la victoire.
01:13Après deux prolongations, c'est la première victoire de leur histoire.
01:18Que la fête commence, magnifique, superbe.
01:21Et oui, la folie du basket, bonsoir ou dobrovece, Lidia Turcinovitch.
01:28Bonsoir, dobrovece.
01:29Dobrovece, c'est bonsoir en Serbe, ça ne vous a pas échappé Thomas Binet ?
01:33Non, mais je suis complètement dans le truc.
01:34Bon, d'accord.
01:35Vous allez voir.
01:36Lidia, vous êtes franco-serbe, multiple vainqueur du championnat et de la Coupe de France de basket.
01:41À force d'avoir changé plusieurs fois de club et de ville tout au long de votre carrière, vous partez
01:47sur les routes de France de l'entrepreneuriat et croisez le maillot jaune de la discipline de notre expert.
01:53Thomas Binet.
01:54Vous êtes maillot jaune, Thomas.
01:55Mais forcément.
01:56Forcément.
01:57Bonsoir, Frédéric.
01:58Bonsoir.
01:58Vous avez vu, Lidia, les baskets, les paniers.
02:02Lidia Turcinovitch, ancienne arrière, exemplaire du basket professionnel français, double championne d'Europe avec les équipes de France Jeunes.
02:09Vous entamez une nouvelle carrière dans l'entrepreneuriat.
02:12Vous êtes notre championne du sport au business.
02:17Alors, Lidia, c'est le premier rendez-vous de l'émission, le relais, une série de questions sur le lien
02:23entre votre carrière de sportive et votre ambition entrepreneuriale.
02:26Lidia Turcinovitch, vous avez gagné trois fois le championnat de France, trois fois la Coupe de France, trois comme le
02:33chiffre symbole de la Serbie.
02:35Vous revendiquez la richesse de la binationnalité ?
02:39Oui, je crois que c'était calculé.
02:40En fait, 3-3, on est bien, on représente bien.
02:44Le basket, comme je l'ai dit tout à l'heure, c'est vraiment une religion au Serbie.
02:48Et ça me fait plaisir de faire ce sport et d'autant plus en France.
02:52Eh oui, évidemment, évidemment.
02:53Bon, vous le savez, vous, Thomas Binet, mais ma femme est serbe d'origine aussi.
02:58C'est pour ça que je maîtrise un petit peu de toi.
03:01Oui, on voit bien, on voit bien.
03:02Bon, Lidia, vous vous êtes posée un peu plus longuement dans trois clubs en France.
03:06Montpellier-Latte, Lasvel de Villeurbanne et le Basketland, nouveau géant du championnat.
03:11Entre-temps, vous avez joué un peu partout en France.
03:13C'est votre façon de concevoir la vie, aller un peu partout ?
03:17Je pense que c'est bien d'aller là où on se sent bien, de découvrir, de s'ouvrir un
03:24petit peu à ce qui existe dans le basket français.
03:28Mais plus généralement, parce qu'on va le voir dans un instant dans votre carrière nouvelle qui débute, vous allez
03:34être amené à vous déplacer.
03:36Vous aimez voyager.
03:37J'adore ça. J'adore rencontrer les gens, voir de la nouveauté. Ça me plaît.
03:42On va voir que tout ça est très cohérent.
03:44En tout cas, Lidia Turcinovitch, les basketteuses françaises médaillées d'argent au JO de Paris, derrière les intouchables américaines,
03:50ont-elles décuplé l'attrait de nos concitoyens pour le sport féminin que vous représentez aussi ?
03:58Je n'ai pas entendu la question.
04:00Alors, c'est simple. C'est-à-dire qu'avec les performances de l'équipe de France de basket, est
04:03-ce que vous avez senti un regain d'intérêt pour le sport féminin avec ces Jeux olympiques ?
04:08Oui, oui. Les filles, elles ont fait de super résultats au JO.
04:12Ça fait maintenant depuis quand même pas mal d'années que l'équipe de France est au top du basket
04:17mondial.
04:17Il y a eu des titres, notamment.
04:19Et là, le basket féminin prend énormément de place, aux États-Unis beaucoup.
04:24Et ça arrive aussi en France avec les filles qui font des résultats super en équipe de France.
04:28Oui. Quand vous dites « j'étais » maintenant, parce que basketteuse professionnelle, ça fait tout de suite effet, quoi.
04:35Oui. Bon, je n'ai pas encore mis un terme à ma carrière de manière définitive.
04:39Oui, bien sûr.
04:40Mais en tout cas, c'est vrai que du point de vue extérieur, on voit qu'il y a un
04:43engouement.
04:43On voit que les filles vivraient le basket féminin et qu'on prend énormément de place, de plus en plus
04:50de place dans les médias et dans l'opinion publique.
04:53Bon, et on le voit, puisque aussi, nous, dans Champion du sport au business, nous avons autant d'invités sportifs
04:59que sportifs.
05:00Lydia Turtinovitch, place à votre projet entrepreneurial, qu'on imagine donc très itinérant, pour fixer les bornes sur votre ambitieux
05:08chemin du monde du business, notre expert Thomas Binet.
05:14Lydia, vous savez, on a une coutume dans l'émission.
05:16Tous les samedis soirs et depuis ce démarrage d'émission, on a quel numéro déjà, Frédéric ?
05:2174, monsieur.
05:23Vous remarquez déjà les esprits.
05:25On a une petite coutume avec nos invités.
05:27Ils nous pitchent pendant une minute le projet entrepreneurial qui est le leur.
05:33Voilà, vous allez avoir un petit chrono qui va démarrer dans vos oreilles.
05:36Et puis, il y aura un gong à l'issue de la minute.
05:38Sans préparation particulière, on vous laisse la parole.
05:41C'est à vous et c'est tout de suite.
05:42Et c'est parti.
05:44Frédéric, c'est une entreprise qui est spécialisée en récupération sportive, bien-être et performance.
05:50L'objectif est simple, c'est de rendre accessibles au plus grand nombre les outils et les méthodes qu'on
05:55utilise dans le sport de haut niveau.
05:57On propose notamment des produits comme des bains froids, des bains chauds, des saunins, des caissons hyperbarres,
06:02de l'arrêt de la thérapie et d'autres produits qui vont arriver.
06:05L'objectif, ce n'est pas seulement de vendre quelque chose, c'est surtout d'apporter aux gens une solution
06:14sur le stress.
06:16Donc réduire le stress, réduire la fatigue, aider à performer, à durer plus dans le temps, physiquement et mentalement.
06:23Voilà, on s'adresse aux sportifs professionnels amateurs, aux particuliers qui veulent prendre soin d'eux,
06:27aux clubs professionnels, salles de sport, hôtels et spas, kinés et centres de rééducation.
06:37Et voilà la minute.
06:39Ça, c'est un buzzer, ça.
06:40Oui, ça, c'est du buzzer, effectivement.
06:42Effectivement, ça s'appelle Recoveric.
06:44C'est ça.
06:45Et pas la prononciation serbe, c'est pas Recoveric.
06:49Alors, c'est marrant qu'on me pose beaucoup la question maintenant,
06:52mais on ne m'a jamais posé la question sur mon nom de famille, parce que ça finit aussi en
06:56IC.
06:57Oui, oui.
06:57Donc je me suis dit, je vais lancer Recoveric, on ne me demandera pas si c'est Hitch ou Hic.
07:03Mais ouais, moi je dis Recoveric, mais au fond, le IC, c'est vraiment un clin d'œil à mes
07:09origines.
07:10Oui, bien sûr.
07:10Mais alors, d'ailleurs, quand il y a une prononciation Hitch, c'est parce qu'il y a un petit
07:14accent sur le C ou un gros accent.
07:16Il y a deux possibilités.
07:18Allez, ouvrons la feuille de match.
07:19La feuille de match, donc Thomas Binet, Lydia Turcinovitch, Lance Recoveric,
07:24une marque spécialisée en récupération sportive, jeune retraitée du basket.
07:28Comment doit-elle gérer cette transition entre les deux mondes ?
07:31Parce que là, c'est tout nouveau, vous nous l'avez dit, vous jouez encore au basket.
07:35Donc là, il y a le moment de la petite mort du sportif.
07:38On en a déjà parlé, Thomas.
07:40Donc, elle n'est pas tout à fait retraitée encore.
07:42Oui.
07:43Bon, elle est pré-retraitée, on va dire.
07:45Si jeune, vous vous rendez compte.
07:47Voilà.
07:47Bon, ça va nous faire parler sur la pyramide des âges, ça.
07:51Alors, effectivement, il y a une période qui est toujours un peu compliquée quand on est...
07:54Mais ce n'est pas vrai que pour les sportifs.
07:55C'est vrai pour les gens qui sont en transition professionnelle également.
07:58C'est comment finir ce que l'on a engagé et se projeter.
08:01C'est une question de gestion de temps aussi, ce que vous évoquez, Frédéric, sans forcément l'indiquer directement.
08:07Donc, effectivement, elle doit avoir une organisation.
08:10Et ça, c'est du management de son propre temps.
08:12Une organisation particulièrement, j'allais dire, sportive.
08:15Ça va tomber correctement, du coup, pour vous, de manière à pouvoir tout gérer.
08:20Parce que son projet, et on en parlera un petit peu plus tard dans l'émission, est ambitieux.
08:25Il est géographiquement éclaté, parce que...
08:28C'est pour ça que j'ai un peu lancé sur la thématique du voyage.
08:31Vous n'avez pas échappé.
08:32C'est vrai qu'elle doit toucher un certain nombre de cibles.
08:35On en parlera un peu plus précisément tout à l'heure.
08:37Mais donc, il y a une organisation, une mise en place.
08:40Bon, de ce que j'ai pu observer en préparant l'émission, c'est déjà quand même bien engagé.
08:44Je pense que quand même, ses principes organisationnels, elle les a déjà intégrés.
08:47Oui, oui. Lydia est très structurée.
08:50Il n'y a qu'à voir comment ça se passait sur le terrain, les déplacements, le jeu sans ballon.
08:54Elle sait comment on s'organise.
08:56Alors, ça veut dire quoi, continuer un peu le basket, là, Lydia ?
08:59Vous jouez encore...
09:00Alors, en fait, quand j'ai décidé de lancer Recovery, c'était une conversation avec mon père,
09:05où l'année précédente, j'étais à Basketland, et j'avais une maison que j'avais rénovée.
09:10Et je voulais vraiment absolument avoir un bain froid chez moi,
09:12parce qu'avoir du matériel de récupération à la maison, c'est gagner du temps,
09:17pouvoir le faire quand on veut, et récupérer plus vite.
09:21Et finalement, je suis partie Basketland, j'ai vendu cette maison,
09:24et je suis allée en Italie.
09:25J'ai pas mal bougé.
09:27Oui, encore.
09:27Et en fait, c'est avec une conversation avec mon père,
09:29où en fait, je lui dis, bon, le basket, j'aimerais faire autre chose,
09:34j'aimerais préparer la suite.
09:36J'ai besoin d'avoir quelque chose d'autre pour me sentir vivante autrement.
09:41Et en fait, il m'a dit, t'as qu'à faire tes bains froids,
09:43parce que je les ai cherchés longtemps, ces bains froids que j'avais imaginés dans ma tête.
09:46J'avais aussi, avec un architecte, fait des plans.
09:50Il m'a dit, t'as qu'à les faire.
09:51Donc, c'est là où est née l'idée en Italie.
09:55Mais en même temps, vous vous dites, je continue de jouer au basket, mais en Italie, c'est ça ?
09:59À ce moment-là, j'étais en Italie, c'était début d'année 2024.
10:03Et je me dis, ok, je raccroche.
10:05J'ai dit, mais en fait, carrément, je vais partir sur ça.
10:07En une semaine, j'avais le monde à marque.
10:09Et puis, je m'étais dit, ok, qu'est-ce que je veux communiquer ?
10:13Qu'est-ce que je veux faire ? À qui je veux m'adresser ?
10:15Voilà, vraiment, comment je veux structurer ma boîte ?
10:17Et c'est là où j'ai commencé à faire un gros travail, on va dire,
10:20sur le recherche de partenaires, d'usines, de positionnement, de branding.
10:25Ça, on va en reparler, mais là, vous êtes tombée dans le piège
10:28parce qu'il y a forcément quelqu'un qui vous a dit, il faut jouer avec nous au basket, non
10:31?
10:31C'est-à-dire ?
10:32Vous continuez à jouer au basket.
10:34Oui, en fait, pendant cette demi-saison qui est restée,
10:37donc de janvier à juin, j'ai joué au basket avec une équipe d'Italie,
10:41que c'est Christian Martineau.
10:42Et voilà.
10:43En fait, j'ai réussi à faire jongler les deux
10:46parce que je n'essayais pas d'être sur place à Montpellier
10:50ou d'être quelque part dans le monde pour des visites ou des rendez-vous.
10:54C'était vraiment un début de projet.
10:55Et c'est, en fait, à partir de septembre où j'ai dit à mon agent
11:00« Écoute, Sébastien, moi, je préfère faire des pitches,
11:04donc des remplacements courts,
11:06parce que je sens que l'entreprise prend plus de place dans ma vie
11:10et que j'ai vraiment envie de me développer.
11:12Donc, j'ai signé deux pitches de remplacement,
11:13une à Villeneuve d'Asque la saison 2024.
11:18La précédente, oui.
11:20Et une autre en Italie.
11:21Et après ça, en décembre, je refais un point avec mon agent.
11:24Je dis, voilà, pour l'instant, c'est une grosse parenthèse dans ma carrière.
11:27Je me lance à fond avec Rocorik.
11:29Et donc, en janvier 2025, le basket de côté et l'entreprise à fond.
11:35Et depuis, j'ai fait quasiment un an sans basket,
11:41où, en fait, il fallait créer un réseau.
11:43Thomas, vous avez mis le doigt sur l'histoire.
11:47C'est-à-dire que ça tergiverse encore.
11:49Bon, on va éclaircir tout cela.
11:52Voilà le son du buzzer.
11:53Vous le connaissez bien, celui qui annonce la mi-temps de champion du sport au business.
11:57Dans un instant, Thomas Binet conseillera à notre invité,
12:00Lydia Turtinovitch,
12:01ou quand la légendaire joueuse du championnat de France de basket
12:04pense à récupérer et à faire récupérer.
12:07Et nous vous récupérons dans un instant, justement,
12:11ces champions du sport au business sur Sud Radio.
12:12A tout de suite.
12:14Sud Radio, le magazine des champions.
12:17Frédéric Brindel, Thomas Binet.
12:20De retour dans Champion du sport au business
12:22avec une basketteuse professionnelle multititrée,
12:25Lydia Turtinovitch,
12:27qui a choisi de mettre son expérience au service des autres
12:29pour l'accompagner dans son nouveau projet professionnel,
12:33l'homme au panier rempli de concepts,
12:35notre expert entrepreneurial, Thomas Binet.
12:37Alors, je vais vous recontextualiser un petit peu cette situation.
12:40Vous avez créé une entreprise qui s'appelle Recoveric,
12:44qui est une marque spécialisée dans les solutions de récupération sportive
12:48et de bien-être, proposant des équipements
12:50comme des bains chauds, froids, sauna, caissons et pervards.
12:53Vous appuyez sur l'expérience du sport de haut niveau
12:55pour rendre accessibles des technologies utilisées par les athlètes
12:58afin d'optimiser performance, récupération et longévité.
13:01Et l'entreprise commercialise des produits adaptés à différents publics,
13:05à savoir particuliers, professionnels de santé, hôtels et spas.
13:09Bon, Lydia Turtinovitch, vous venez d'un sport collectif
13:14que vous n'avez pas franchement ou encore totalement quitté.
13:18Ça tiraille.
13:19Vous vous êtes quand même constitué une équipe
13:21pour votre partie entrepreneuriale Recoveric.
13:24Oui, pour moi c'est hyper important.
13:26Comme vous venez de le dire, toute ma vie ça a été un sport collectif,
13:31une famille soudée et en fait me retrouver dans l'entrepreneuriat toute seule,
13:36je le suis, mais je me suis constituée une équipe qui m'aide à progresser.
13:40Sous forme de prestations complémentaires.
13:42C'est ça, qui m'aide à me former, à devenir meilleure
13:45et puis à m'épauler sur certains volets que je ne maîtrise pas.
13:50Alors on va faire rentrer un remplaçant dans l'équipe.
13:53C'est parti, c'est le coach.
13:56Thomas Binet, Lydia Turcinovitch vous invite à répondre à cette question.
14:00Comment développer sa première entreprise Recoveric
14:03à destination des sportifs, des clubs, des particuliers
14:06et ça représente beaucoup de monde du coup ?
14:07Alors ça représente énormément de monde,
14:09beaucoup de cibles qui n'ont pas forcément de points en commun,
14:12je veux dire de façon géographique, de façon sectorielle, etc.
14:15Donc moi j'ai réfléchi à tout ça et ma solution tout de suite,
14:19on va rentrer dans les solutions immédiatement,
14:21c'est de s'intéresser à cette cible intermédiaire
14:23qui n'est pas citée jusqu'à présent mais qui est importante,
14:26c'est les prescripteurs.
14:27C'est-à-dire ?
14:28Alors les prescripteurs, c'est-à-dire que vous en avez,
14:29moi je les ai listés et en fait j'en ai trouvé à peu près
14:32huit catégories de prescripteurs.
14:35Alors on ne va pas s'intéresser à tous dans l'émission,
14:36on n'en aura pas le temps.
14:37Mais globalement c'est les consultants en expérience client,
14:40c'est les experts en bien-être, les spas,
14:42c'est les opérateurs et gestionnaires de spas,
14:44c'est les groupes hôteliers, vous en avez parlé,
14:45et les directions innovation,
14:47c'est les kinés, les ostéos, les médecins du sport,
14:49les clubs sportifs, les agences de branding,
14:52de concepts hôteliers, les conciergeries.
14:55On va surtout s'intéresser dans tout cela à une catégorie,
14:59c'est les architectes et les bureaux d'études
15:01parce que ce sont des intermédiaires de confiance,
15:04des tiers de confiance qui interviennent,
15:06qui sont mandatés souvent par les groupes hôteliers,
15:08voyez-vous, pour réfléchir justement à leurs futures installations.
15:11Ce que vous dites à Lydia Turcinovitch, Thomas Binet,
15:14c'est qu'on ne va pas directement rencontrer le client,
15:17mais on s'appuie sur des intermédiaires.
15:19Ça vous parle Lydia, tout ça ?
15:21Complètement.
15:23Cette cible-là des hôtels et des spas,
15:26ils ont l'habitude de travailler avec des personnes de confiance,
15:28des personnes qui sont spécialisées
15:31dans les domaines de décoration, d'aménagement,
15:34et donc c'est à eux qu'ils font confiance d'abord
15:37et pas à moi qui arrive, qui toque à leur porte,
15:40bonjour, voilà, j'ai des solutions à vous proposer.
15:42Bon, ça veut dire, alors, cibler, il y a quoi ?
15:46Parce qu'il y a huit catégories là.
15:47Oui, j'en ai fait huit parce que je pense qu'il y en a huit.
15:49On commence par les hôtels et les spas, c'est un peu l'idée, non ?
15:52Quand vous parlez des spas et des hôtels,
15:54vous parlez en fait des utilisateurs finaux,
15:56c'est-à-dire ceux qui vont acheter la prestation Lydia.
15:59Moi, je vous parle de ceux qui vont préconiser à l'hôtel d'acheter ça.
16:03Demain, je vous prends un exemple pour que tout le monde puisse suivre mon raisonnement.
16:06Demain, vous faites construire une maison, mon cher Frédéric.
16:08Vous allez très probablement avoir une relation avec un architecte.
16:13Il va y avoir une relation professionnelle, oui.
16:15Bien sûr.
16:15Et c'est cet architecte qui va vous définir à peu près les prestataires qui va faire intervenir.
16:20Les maçons, les électriciens.
16:22Ce n'est pas que vous qui allez chercher votre électricien, votre maçon.
16:24On est dans un rapport de similitude.
16:26En fait, c'est ça qu'il faut prendre en considération.
16:28Ça ne veut pas dire que l'hôtel ne peut pas préconiser la société de Lydia ou un concurrent.
16:34Mais ça veut dire qu'il faut les faire shortlister, comme on dit vulgairement.
16:37C'est-à-dire faire faire des listes auprès des prestataires intermédiaires.
16:41Donc, les bureaux d'études, les architectes, comme je le disais, de manière à ce qu'ils soient référencés.
16:45Bon, c'est vrai que c'est très vaste quand même, Lydia.
16:48Mais en pensant aux hôtels, alors vous, vous l'avez vécu tout au long de votre carrière de basketteuse.
16:52Mais ça marche pour les footballeurs, les rugbymen, les handballeurs, les volleyeurs.
16:56Quand on part avec son équipe, on s'installe dans un hôtel en déplacement.
17:00Et s'il y a une structure avec du matériel de récupération, c'est le top du top.
17:06Vous avez pensé à ça, j'imagine ?
17:08Oui, bien sûr, mais pas forcément qu'aux sportifs.
17:10Alors, c'est vrai que nous, quand on voyage, on veut qu'un hôtel soit bien équipé, un minimum de
17:15bain froid, de sauna.
17:17Ce n'est pas toujours le cas.
17:18Après, c'est aussi un choix du club en fonction des budgets qu'ils ont.
17:21Non, parce que je pense que quand le Paris Saint-Germain se déplace, ils ont tout ce qu'il y
17:25a.
17:26Mais c'est aussi pour toutes les autres personnes qui ne sont pas forcément des sportifs de haut niveau.
17:31Tout le monde a besoin de relâcher la pression, de se détendre musculairement.
17:37Et donc ça, il faut que les gens aient conscience qu'ils ont finalement accès, que ça va leur faire
17:42du bien et bien de l'utiliser.
17:43Et vice-versa, ces intermédiaires où les gens vont aller dans les hôtels qui, je ne sais où ou quoi.
17:50Il faut que tout le monde soit convaincu.
17:52Ça, c'est un gros travail, Thomas.
17:54En fait, c'est une double démarche.
17:56Il y a une forme d'évangélisation des publics destinataires finaux, qui sont les hôtels, les spas, on l'a
18:02dit tout à l'heure,
18:03qui doivent voir l'intérêt des prestations proposées par Lydia,
18:06qui ne sont pas simplement des produits, mais de l'expérience client.
18:09Il faut faire attention.
18:10Parce qu'encore une fois, on a changé d'époque sur beaucoup de sujets.
18:12On ne vend pas un produit, on vend son utilisation, son bénéfice consommateur.
18:17Donc c'est tout ça qu'il faut savoir mettre en avant.
18:18Et si c'est Lydia Turcinovich, triple championne de France de basket,
18:22qui connaît le haut niveau et qui connaît les principes de récupération, ça aide ?
18:27Ça se résume en un mot, ça s'appelle la crédibilité.
18:29Oui, en fait.
18:30Elle est crédible parce qu'elle l'a vécu personnellement.
18:32Donc elle peut évidemment être le porte-étendard de sa propre marque
18:35et se mettre en avant auprès des utilisateurs finaux.
18:38Encore une fois, les hôtels, les spas, etc.
18:39Pour leur dire, vous voyez, moi, comment j'ai vécu ma carrière ?
18:42Voilà ce que j'en ai attendu.
18:43Voilà ce que je n'ai pas trouvé.
18:44Et c'est aussi pour ces raisons que j'ai créé ce produit.
18:48Vous avez, j'imagine, longuement réfléchi, Lydia, à tous ces outils.
18:53Alors vous nous avez parlé des spas, des bains chauds.
18:56Il y a aussi la cryothérapie.
18:59Donc ce sont des chambres froides et qui sont hyper bas,
19:01que les disciplines, notamment d'endurance, utilisent beaucoup.
19:04Ça fait un large panel.
19:07Tout n'est pas nécessaire pour tout le monde.
19:11Il y a aussi une fiche type.
19:14Il y a une question de préférence.
19:16Pareil, par exemple, en tant que sportif,
19:18on n'adhère pas tous à toutes les méthodes.
19:20Il y en a qui préfèrent le bain chaud,
19:22il y en a qui préfèrent le bain froid,
19:23il y en a qui préfèrent la cryothérapie en chambre
19:25plutôt qu'une immersion en eau froide.
19:27Ça dépend.
19:28Il ne faut pas dire qu'il y a une solution qui est valable pour tous
19:30pour vraiment trouver l'outil, la méthode
19:34qui convient à chacun.
19:36Le principe, ça reste toujours quand même la récupération
19:38de l'effort ou du stress.
19:41Oui.
19:42En fait, il faut se dire qu'on n'a pas besoin d'athlètes professionnels
19:47olympiques pour prendre soin de soi.
19:48Il faut en fait se sentir bien dans sa peau.
19:51Quand on s'assoit sur une chaise, on se lève d'une chaise.
19:54Quand on va marcher, il faut qu'on se sente bien.
19:56Donc, en fait, on va aller réduire la fatigue, le stress,
20:00enfin aussi la tête.
20:01Aujourd'hui, je pense qu'on se rend compte
20:03qu'il y a un épuisement physique et mental
20:06qui est installé dans notre société
20:08et qu'il faut aller chercher à réduire.
20:09Bon, Lydia, vos fans qui vous ont suivis
20:13tout au long de votre carrière,
20:14nous vous connaissons,
20:16vous êtes quelqu'un de très professionnel finalement.
20:19Ça a dû être assez long pour comprendre
20:21toute cette gamme d'outils qui existe sur le marché
20:25parce qu'il y en a beaucoup.
20:26Vous êtes un collab sur tout maintenant ou pas ?
20:29Alors, en fait, j'ai à peu près 5 outils différents
20:33avec des spécificités différentes.
20:36Sur des questions hyper bas, par exemple,
20:38on a des pressions différentes.
20:39Donc, c'est vraiment un outil qui peut...
20:40C'est un produit qui peut être différent
20:44en fonction de la spécificité.
20:46Moi, je me forme,
20:47même si j'ai une crédibilité de plus de 20 ans dans le sport.
20:50Je me forme quand même.
20:51Je passe des diplômes pour la sécurité,
20:54bien savoir ce que je raconte,
20:56comment les utilisateurs doivent l'utiliser,
20:59les protocoles.
21:00Moi, je vais passer des formations
21:01sur la thérapie hyper bas, par exemple.
21:03Et après, sur les autres produits que je commercialise,
21:06je me renseigne beaucoup sur les études
21:08qui ont déjà montré leur efficacité.
21:12Oui, voilà.
21:12Parce que Thomas Binet,
21:13vous avez évoqué la crédibilité naturelle
21:16de cette sportive de haut niveau.
21:18Maintenant, il y a l'aspect médical et tout ça.
21:20Donc là, ça va faire partie du plan de communication ?
21:24Allez-y, vous avez la main.
21:25Le plan de communication, évidemment,
21:26il faut en avoir un,
21:28même s'il est encore une fois,
21:29je reviens sur mon propos tout à l'heure,
21:31double, parce que s'adresser,
21:32s'adresser aux hôtels, aux spas
21:34et s'adresser aux architectes du bureau d'études,
21:36ce n'est pas le même discours.
21:37Évidemment, ils n'ont pas la même attente avec vous.
21:39Donc, encore une fois,
21:41l'hôtel, lui, se met dans un rôle d'utilisateur,
21:44alors que le bureau d'études,
21:45l'architecte, il se met dans un rôle de concepteur.
21:48Donc, il faut,
21:49avec ces publics,
21:50les derniers,
21:51ceux auxquels je faisais référence,
21:53les prescripteurs,
21:54il faut avoir une relation
21:57qui n'est pas forcément technique à 100%,
21:59mais avec un retour sur investissement,
22:00il faut leur faire comprendre l'intérêt de la chose.
22:02Donc, il faut faire aussi créer des outils commerciaux,
22:05des aides à la vente,
22:06de manière à ce que les prescripteurs
22:08comprennent l'intérêt des solutions
22:10et des outils qu'elles proposent.
22:12Bon, eh bien, vous savez,
22:12puisque vous allez prescrire,
22:14c'est le moment de la photo finish.
22:16Voilà, le petit bip, bip, bip, bip.
22:18Donc, Lydia Turcinovic,
22:20ancienne joueuse de basket de haut niveau,
22:22notamment à Basketland et à Montpellier,
22:23elle connaît parfaitement
22:25les contraintes physiques liées à la performance.
22:27Du coup, elle crée son entreprise
22:28pour rendre accessible au plus grand nombre
22:30les techniques longtemps réservées
22:32aux sportifs de l'élite.
22:33Thomas Binet,
22:34allons-y,
22:34les préconisations pour lancer le business.
22:37Alors, en quelques mots,
22:38moi, je repréconise évidemment là-dessus
22:40de s'intéresser aux prescripteurs.
22:41Avant tout,
22:42ça lui fera gagner énormément de temps,
22:43ça sera plus efficace commercialement.
22:45Dans le contenu de son approche,
22:47il faut qu'elle parle d'expérience client,
22:49il faut qu'elle parle de fameux ROI,
22:51retour sur investissement,
22:52il faut qu'elle donne des outils
22:53aux prescripteurs
22:54afin qu'ils comprennent ces offres
22:55et qu'ils puissent les propulser
22:57auprès de leurs clients.
22:58Retour sur investissement,
22:59ça peut être quoi, par exemple,
23:00à expliquer ?
23:01Le retour sur investissement,
23:03c'est je suis un hôtel,
23:04le fait d'implanter ça,
23:05ça va me rapporter quoi,
23:06au final,
23:06par rapport à ce que ça me coûte ?
23:08Ça, on fait du boulot.
23:09Merci, Lydia Turcinovic.
23:11Bon, de toute façon,
23:12vous êtes lancée à fond, là.
23:13Oui, il faut, de toute façon,
23:16j'adore ce que je fais
23:16et puis on verra bien.
23:18Merci en tout cas pour les conseils.
23:21Recoveric ou recoverich ?
23:22Comme vous voulez.
23:23Vous n'allez pas qu'en France,
23:25vous allez développer un peu partout.
23:28Oui, voilà, on est Europe
23:29et puis on verra par la suite.
23:32Oui, puis les chaînes maintenant,
23:32pardon, hôtelières sont internationales.
23:34Oui.
23:35En plus, merci Thomas Binet,
23:36rendez-vous même heure la semaine prochaine.
23:39Remerciement à toute notre équipe,
23:40Elvine de Fadio
23:41et puis notre réalisateur Anthony Hurvois.
23:43Tout de suite,
23:44c'est Anthony Martin Smith.
23:46Faut que ça change.
23:47Merci.
23:47Merci.
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