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  • il y a 7 minutes
Avec Anais Bescond, entraineur du tir pour l’équipe de France paralympique et Vincent Defrasne champion olympique de biathlon, double champion du monde en relais, vainqueur du petit globe de la coupe du
monde

Retrouvez "Champions !" du sport au business avec Frédéric Brindelle et Thomas Binet, tous les samedis à 20h sur Sud Radio.

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##LES_CHAMPIONS_BUSINESS-2026-04-18##

Catégorie

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News
Transcription
00:00Sud Radio, le magazine des champions, Frédéric Brindel, Thomas Binet.
00:07Bonsoir à tous, nous poursuivons notre nouvelle série de champions du sport au business.
00:13Un an après, que sont-ils devenus ?
00:15Et oui, nos premiers invités ont pu mener à bien leur projet entrepreneurial pendant plus d'un an.
00:20Où en sont-ils ?
00:21Lui nous avait rendu visite le 5 avril 2025, champion olympique de biathlon, Vincent Defrade.
00:29Sud Radio, le magazine des champions.
00:41On va vous demander pendant une minute de vous présenter ce qui n'est plus un projet,
00:46mais qui est votre ambition du jour, c'est votre entreprise, c'est Ayaq.
00:51On conçoit, fabrique et on propose, on vend des vêtements de sport de plein air, d'activité de plein air,
01:01d'exploration,
01:02pour les personnes qui ont envie d'une haute qualité, d'une haute technicité, d'une profonde efficacité,
01:09mais aussi d'une profonde attention à l'environnement, avec une éco-responsabilité profonde dans tout ce qu'on fait.
01:15Ça veut dire qu'il va falloir affirmer pour pouvoir faire croître l'entreprise.
01:20Et comment on fait pour affirmer ?
01:21Eh bien, il faut insister, il faut appuyer là où ça fait du bien, il faut savoir créer les différences
01:25sur la marque.
01:26Et ça, c'est important parce que dans l'univers concurrentiel dont on a parlé en première partie,
01:30eh bien, si vous voulez, il y a quand même du lourd en face.
01:33Voilà, c'était il y a un an. Bonsoir Vincent Defrane.
01:38Bonsoir, bonsoir tout le monde.
01:40Bon, vous nous présentiez Ayaq, créée en 2019, une entreprise de vêtements de sport d'hiver,
01:45dix collaborateurs, de collections, et évidemment, on l'a entendu, notre expert entrepreneurial avait été séduit.
01:52Bonsoir Thomas Binet.
01:53Bonsoir Frédéric, bonsoir Vincent, et bonsoir à toutes et à tous.
01:55Un de nos gros entrepreneurs, finalement.
01:58Ah oui, il a fait une belle réussite déjà.
02:01Vincent Defrane, champion olympique de biathlon, double champion du monde en relais,
02:05vainqueur du Petit Globe de la Coupe du Monde.
02:07Vous êtes devenu un chef d'entreprise qui performe.
02:09Où en est votre entreprise Ayaq depuis un an ?
02:12Vous êtes ce soir notre champion du sport au business.
02:17Vincent, vous avez vos habitudes, c'est le relais, le premier rendez-vous de l'émission,
02:22alors qui, dans cette formule inédite, nous ramène à votre activité entrepreneuriale
02:26liée à l'actualité sportive du moment.
02:29Vous me voyez venir.
02:30Alors, lors des Jeux de Milan en février dernier, vous avez célébré, mon bon monsieur,
02:35les 20 ans de votre titre olympique aux Jeux de Turin.
02:38L'Italie vous ouvre-t-elle les bras encore aujourd'hui ?
02:42Est-ce que cette célébration vous a-t-elle chamboulé ?
02:46Ah oui, chamboulé, chamboulé, parce que ce n'est pas anodin de se rappeler qu'il y a 20 ans,
02:51j'avais la chance d'être au JO de Turin en Italie et de revoir ces Jeux qui revenaient en
02:56Italie,
02:57alors à Milan, pas loin.
02:59Ça a été très émouvant pour moi et la chance, en tout cas le bonheur continue parce qu'on me
03:06l'a souhaité énormément,
03:08cet anniversaire des 20 ans, que ce soit mon équipe de Hayak qui m'a fait une surprise incroyable,
03:12que ce soit les passionnés de biathlon tout au long de cet hiver.
03:17Enfin voilà, on m'a beaucoup parlé de ces 20 ans, donc c'est un bel âge, 20 ans c
03:21'est cool, ça me fait plaisir.
03:23Et puis j'ai la chance d'être accompagné par cette bienveillance, ce bonheur que ce titre m'a apporté
03:31à moi,
03:31mais à beaucoup de gens aussi.
03:33Et j'ai eu la chance d'avoir un petit message vidéo de Ule Aynar, Björn Dallon.
03:37Ah oui, la légende norvégienne !
03:40C'est ça, c'est adorable et très émouvant, donc c'est un bon moment en effet.
03:46Bon alors Turin, Milan, Thomas on est d'accord, pour le vêtement, l'Italie c'est le top.
03:51Oui c'est le top du top, évidemment, ça peut me donner des idées comme ça.
03:55Vincent, à l'occasion de ces Jeux de Milan-Cortina 2026, l'équipe de France de biathlon a triomphé
04:02et s'est imposé comme la grande nation de votre sport.
04:05Éric Perrault, Loujean Monod, Julia Simon, Quentin Fillon-Maillet.
04:08Quel lien entretenez-vous avec cette fabuleuse équipe ?
04:13Alors déjà, la passion et l'amour du biathlon, je pense que quand on est athlète
04:18ou qu'on a été athlète dans l'équipe de France, on est amoureux de cette équipe,
04:22on est amoureux du sport et de ce que ça compose et c'est ça qui me plaît.
04:26Le biathlon grandit, le biathlon français grandit, mais il reste avec ses belles racines que j'ai connues moi.
04:32En tout cas, quand je parle avec Loujean Monod, avec Éric Perrault ou avec d'autres athlètes de l'équipe
04:38de France,
04:39je vois des gens qui me surprennent dans leur performance parce qu'ils sont impressionnants,
04:44mais qui ne me surprennent pas sur le fond de leur qualité de biathlète, de ce qu'ils sont, ce
04:50qu'ils aiment.
04:51Et ça, c'est plaisant de voir que la base du biathlon a su évoluer, mais restée la même quelque
04:58part.
04:58– Et puis, Vincent Defran avec Martin Fourcade, par exemple, vous seriez légitime à apporter votre contribution
05:05dans l'organisation des Jeux Olympiques des Alpes 2030.
05:08Bon, pour Martin Fourcade, on sait que ça ne s'est pas fait, mais en fait, c'est une organisation
05:11qui piétine pour l'instant.
05:13Alors, vous, les anciennes gloires du biathlon français, vous avez envie de participer à la fête ?
05:19– Alors, oui, pas de manière très opérationnelle et très directe.
05:23Il y a d'autres personnes qui le feront et qui le feront bien.
05:26Moi, comme on le sait, parce qu'on en a parlé il y a un an, je suis très et
05:30bien occupé par Ayaq et c'est ma priorité,
05:33même si je suis de tout cœur pour que ces JO en 2030 en France se fassent et se fassent
05:39très bien.
05:40Et donc, voilà, c'est sûr qu'il y a un peu de dérapage au démarrage,
05:44mais c'est le cas pour toutes les candidatures dans tous les pays qui organisent les Jeux.
05:48La difficulté en France, c'est qu'on a commencé avec un planning serré
05:52et que les dérapages du départ, ils sont un peu plus proches que d'habitude de la date d'accueil
05:58des Jeux.
05:58Donc, c'est ce qui met un peu de stress.
06:00Mais bon, il faut apporter un peu de sérénité, je pense.
06:02Et puis Edgar et puis les gens qui sont missionnés pour ça,
06:06je pense qu'ils ont l'envie et ils vont savoir trouver leur marque assez rapidement.
06:10– Bon, Vincent Defrane, place à votre retour d'expérience professionnelle
06:15avec celui qui vous challengez il y a un peu plus d'un an,
06:18notre expert entrepreneurial Thomas Binet.
06:21Sud Radio, le magazine des champions.
06:24– Oui, Vincent, on va vous faire repasser par le petit test d'il y a un an,
06:27mais réactualisé au moment où nous sommes,
06:29c'est-à-dire que vous allez disposer d'une minute
06:31quand le chrono se déclenchera avec un gong à l'issue de la minute
06:34pour nous raconter cette évolution, tout ça en une minute chrono.
06:37Vous êtes prêt, Vincent ?
06:38– Je suis prêt.
06:40– Allez, c'est parti, c'est à vous.
06:42– Écoutez, depuis un an, on s'est parlé en avril dernier,
06:46il y a un an, on continue le développement de Hayak
06:49pour proposer toujours les vêtements qu'on aime
06:52et qu'on a envie de proposer,
06:54c'est-à-dire des vêtements qui accompagnent les activités de plein air,
06:58l'exploration, la découverte du monde par le mouvement.
07:02C'est ça qu'on accompagne avec nos vêtements qui sont techniques,
07:05qui sont éco-responsables, qui sont européens.
07:08C'est le mouvement pour découvrir la nature,
07:11c'est le mouvement pour éprouver des sensations,
07:14éprouver des relations avec la nature.
07:18Et on développe la marque.
07:19Alors en étant avec un univers de marque qui se précise
07:24et qui s'approfondit,
07:27on se développe encore plus sur cette idée d'explorer le monde
07:32et d'explorer avec une manière curieuse,
07:35une manière respectueuse, une manière dynamique.
07:38Et puis on explore, on précise la marque dans sa stratégie.
07:43Et je suis déjà au bout d'une minute.
07:45Une minute !
07:46Gong, vous l'avez entendu !
07:48Mais ce n'est pas grave, ce n'est pas grave.
07:50Vous savez que Thomas va vous prendre avec lui,
07:54va vous coacher, va vous emmener.
07:58Vincent, on y va pour la feuille de match.
08:00C'est parti, allez !
08:01Thomas, alors, Ayaq vit bien depuis 7 ans.
08:07Des développements à l'international,
08:10Vincent vise l'international.
08:12Alors, question, Thomas Binet,
08:15est-ce que, vu la conjoncture actuelle,
08:19tout cela est encourageant ou pas ?
08:23Alors après, Frédéric, quand on parle d'international,
08:26c'est vaste, il faut être très concret.
08:29Il faut savoir à peu près de quel pays on parle,
08:31pour autant qu'on précise sur des pays ou des circuits de distribution.
08:35Donc effectivement, il y a un contexte,
08:37je ne vais pas le rappeler à chacun,
08:38personne n'a évidemment oublié ce qui est en train de se produire sous nos yeux.
08:42Effectivement, il y a un contexte international qui est très compliqué.
08:45Du coup, ça a des conséquences économiques qui ne sont pas moins compliquées,
08:48avec des augmentations de l'énergie, des augmentations des matières premières.
08:53Bref, tous ces paramètres, effectivement,
08:55génèrent une situation qui, pour les entrepreneurs, est très complexe.
08:58Et on le voit d'ailleurs sur le premier trimestre 2026,
09:01une augmentation des dépôts de bilan,
09:03principalement dans les petites entreprises.
09:04Mais ça donne quand même un contexte en France qui est quand même très anxiogène.
09:07Et on le voit aussi dans d'autres pays.
09:09Bon, ça c'est mon côté obséquieux,
09:14c'est-à-dire que j'envoie la patate chaude à Thomas
09:19pour les thématiques difficiles, on le sait, c'est comme ça.
09:23Maintenant, pour vous, encore une fois Vincent, tout va bien,
09:26et notamment au Japon, c'est ça à l'international ?
09:30C'est ça, c'est un des premiers pays à l'international,
09:33parce qu'en effet, quand on parle d'international chez Hayek,
09:36ce n'est pas partout, surtout pas.
09:37On veut aller aux endroits qui sont les plus porteurs
09:40et avec par étapes et avec méthode.
09:44On ne veut surtout pas se disperser en voulant aller partout et n'importe où.
09:48On a identifié les pays qui sont les plus porteurs
09:50par rapport à notre positionnement.
09:52Nos forces et la gamme Hayek,
09:55qui est haut de gamme, technique, avec un beau toucher de matière.
09:59Ça, c'est des aspects très clés pour analyser les marchés
10:01qui sont les plus appétants par rapport à ces qualités qu'on peut proposer.
10:06et en effet, le Japon, ça peut paraître loin géographiquement.
10:10On a un parti prix européen, comme je le disais tout à l'heure avec Hayek,
10:14au niveau du sourcing et de la confection.
10:16Après, en termes de commercialisation,
10:18on veut aller sur les marchés qui sont les plus cohérents,
10:21les plus pertinents et les plus porteurs,
10:23et aussi les marchés qui sont stratégiques,
10:26parce que certains, et le Japon en fait partie,
10:28sont des marchés un peu exemples,
10:30sont des marchés qui sont analysés par le monde du vêtement à l'international.
10:35Et le Japon cumule tout ça.
10:38Donc, pour être un peu précis,
10:40on est aujourd'hui en France, en Suisse, en Autriche,
10:44un tout petit peu en Allemagne.
10:46Au Royaume-Uni aussi.
10:48Et voilà, au Royaume-Uni un tout petit peu, c'est le début.
10:51Et on a fait ce gros lancement en octobre dernier au Japon.
10:56Donc, voilà les pays où on est en train de développer la marque.
11:00On ne va pas aller partout.
11:02Un autre pays, par la suite, qui va arriver dans notre stratégie,
11:05c'est la Corée du Sud, pour les mêmes raisons que le Japon,
11:08c'est-à-dire un pays qui aime ce qu'on propose.
11:11En tout cas, il y a beaucoup de pratiquants du plein air
11:13qui aiment les points forts de Hayek.
11:16Et puis, ce sont des marchés qui, en effet, sont tellement difficiles.
11:20Quand on y réussit et qu'on se développe,
11:23eh bien, c'est un gage de force pour la suite et d'autres marchés.
11:26Donc, c'est un peu le double objectif qu'on poursuit avec ces marchés.
11:29Juste rapidement, avant la pause,
11:30mais l'œil de Thomas sur cette répartition géographique.
11:36Alors, moi, j'ai écouté avec beaucoup d'attention Vincent
11:39nous évoquer le Japon, la Corée du Sud.
11:41Moi, ce que je sais de ces pays-là,
11:44pour les avoir observés de près,
11:45c'est qu'ils apprécient beaucoup le savoir-faire français.
11:48Et ça, c'est important parce que pour lui,
11:50ça va être utile.
11:51Parce que, vous voyez, Frédéric,
11:52on arrive sur ces marchés-là avec un a priori favorable
11:54parce que c'est du made in France, en fait.
11:57Et c'est vrai qu'il va être propulsé
11:59grâce à, justement, son image, son savoir-faire
12:02et puis le label français.
12:04Vous savez que je vous lancerai sur du positif, là, Thomas.
12:08Le fameux buzzer,
12:10c'est la mi-temps de champions du sport au business.
12:12Au retour de la pause, Thomas Binet
12:14défiera Vincent Defrane dans notre série
12:17un an après que sont-ils devenus.
12:19Le champion olympique de biathlon
12:21surfe sur la réussite.
12:23Un peu comme l'équipe de France de biathlon
12:24aux Jeux olympiques
12:26et même paralympiques.
12:27Et d'ailleurs, nous aurons une surprise
12:29avec un renfort.
12:30Oui, la championne olympique,
12:32Anaïs Bescon,
12:33viendra parler de son expérience.
12:34Ayaq, à tout de suite.
12:37Sud Radio, le magazine des champions.
12:40Frédéric Brindel, Thomas Binet.
12:42Ces champions du sport au business,
12:45comme chaque samedi soir sur Sud Radio,
12:47Vincent Defrane revient nous voir un an après,
12:51dans la formule un an après.
12:52Que sont-ils devenus ?
12:53Notre champion olympique de biathlon
12:55a célébré cette année les 20 ans de son titre.
12:58La brillante aventure entrepreneuriale de Vincent se poursuit
13:03et nous est rappelé, conceptualisé par Thomas Binet.
13:07Oui, absolument Frédéric.
13:09Alors, Vincent a créé en 2019
13:11une société qui s'appelle Ayaq
13:13avec une dizaine de collaborateurs
13:15et spécialisés dans les vêtements de plein air
13:17haut de gamme, techniques, éco-responsables
13:19qui sont vendus dans de nombreux pays européens
13:22et le Japon depuis octobre 2025.
13:25Et parmi les nouveautés,
13:27Vincent Defrane est le partenaire équipementier
13:31de l'équipe de France paralympique de ski nordique.
13:35Et nous avons une surprise, c'est le renfort.
13:39Anaïs Bescon.
13:40Bonjour à tous.
13:41Bonjour Anaïs, bonsoir même.
13:44Entraîneur du tir pour l'équipe de France paralympique
13:49puisque vous avez mis un terme à votre carrière magnifique,
13:52vous êtes championne olympique, championne du monde,
13:55vous avez gagné en Coupe du monde.
13:56Bref, Anaïs Bescon, c'est l'époque Martin Fourcade, etc.
14:02Vincent Defrane, avant de donner la parole à Anaïs,
14:07c'est, j'imagine, une grande fierté d'être l'équipementier
14:10parce que là, ça a été une nouvelle étape pour Ayaq, Vincent.
14:15Oui, c'est une grande fierté, un grand bonheur, une grande chance
14:18parce que d'équiper les athlètes qu'Anaïs et Vincent Duchesne entraînent,
14:25ces athlètes paralympiques qui sont de superbes athlètes,
14:28qui sont exigeants, tout comme on peut l'être dans les Jeux olympiques,
14:33sur les paralympiques et tout au long de la Coupe du monde,
14:36des championnats du monde, de sport en disport,
14:40eh bien, on voit toute l'exigence de ces disciplines,
14:45la passion et la précision et l'engagement des athlètes.
14:48Enfin, j'en fais beaucoup, mais c'est avec plaisir
14:50parce que c'est ce qu'on constate et c'est pour ça que c'est une chance
14:52et une vraie fierté d'être aux côtés, sur les épaules,
14:56sur les jambes des athlètes qu'Anaïs accompagne.
14:59Et c'était assez émouvant de savoir qu'on les accompagnait aussi
15:03sur ces Jeux paralympiques de Milan cet hiver dernier.
15:07Allez, Anaïs Bescon, sans concession,
15:10c'est quoi la force de ces équipements AYAC ?
15:14Bon, le monsieur sait faire, évidemment, on a compris.
15:19Oui, dans un premier temps, c'est clair que Vincent,
15:22il sait de quoi il parle.
15:24Il connaît la musique du sport, de l'exigence du sport de haut niveau.
15:29Et je pense que c'est difficile en un seul mot,
15:33mais il y a plusieurs points qui m'importent.
15:35Moi, le relationnel avant tout, c'est vrai que c'est vraiment bien
15:39d'avoir un interlocuteur comme Vincent.
15:42Il comprend nos besoins, basiquement.
15:47Et au-delà de ça, j'aime beaucoup aussi l'aspect éthique
15:51et la volonté de Vincent de produire plus proche de chez nous
15:56que ce qui se fait dans d'autres marques.
15:58Et c'est vrai que c'était important aussi.
16:00Il avait la volonté de nous accompagner, donc ça, c'est la base.
16:04Notre expert entrepreneurial a pris des notes.
16:07Je vous laisse tous les deux avec le coach Thomas Binet.
16:11Le coach.
16:13Thomas Binet, on vient d'entendre là, finalement, c'est comme un puzzle,
16:18c'est-à-dire être partenaire de cette équipe de France paralympique,
16:22le développement à l'international, vous nous avez expliqué les conditions.
16:25Tout cela donne, on va dire, un package très très fort.
16:30Oui, c'est une marque qui est en train de réussir à affirmer son positionnement sur son marché.
16:36Alors, ce n'est pas anormal, il faut du temps quand même,
16:38même si ça ne laisse pas entendre dans mes propos que c'est récent.
16:41Je l'ai dit en relançant la deuxième partie de l'émission,
16:44ça a été créé en 2019.
16:46Donc maintenant, il est en train de nourrir sa marque, Vincent.
16:48Il est en train de lui donner un statut, effectivement, de maturité.
16:53Parce que c'est le sujet quand même.
16:55On est sept ans après sa création.
16:58Donc c'est l'âge de raison, dit-on.
17:00Vous avez tout à l'heure, Vincent, parlé d'activité de plein air.
17:06Vous ne vous concentrez pas uniquement sur l'aspect sport d'hiver.
17:10Je voulais le rappeler, ça aussi, c'est important.
17:13Notamment la voile, c'est ça, Vincent ?
17:16Alors, la voile, on n'a encore pas de collection spécifique.
17:19Mais en tout cas, en effet, on ira.
17:22Parce que c'est une manière, je parlais tout à l'heure, d'exploration.
17:25Et c'est évidemment, explorer le monde, c'est parfois à pied, parfois à ski.
17:29On a commencé par là, par les sports d'hiver.
17:31C'est pour ça qu'on est assez connu sur notre gamme hiver.
17:34Mais en effet, on a depuis augmenté la gamme pour accompagner les gens
17:39partout, par tous les temps, toute l'année.
17:41C'est ce qu'on veut faire.
17:41Et en effet, on explore le monde à pied, à ski, à vélo, éventuellement.
17:48Donc, on est vraiment sur cette multi-pratique et cette manière un peu multiforme,
17:54pluriforme d'aborder le sport de plein air.
17:58Et en effet, on a commencé le lancement de la marque avec notre collection hiver.
18:04C'est dans l'univers de plein air que je connais le plus, on va dire.
18:09Mais voilà, pour plein de raisons, on a une stratégie qui est vraiment sur les activités de toute l'année.
18:16Aussi des éléments pour que Thomas tranche, avec vous, Anaïs Bescon.
18:21Il y a, alors bon, dans certains sports, vous avez parlé du cyclisme, je connais bien.
18:25C'est-à-dire, on regarde toujours l'adversaire, les derniers équipements, la dernière technique, tout ça.
18:31Est-ce qu'Anaïs Bescon, l'équipe de France Paralympique à Milan-Cortina,
18:35a été observée de par ses nouveaux équipements ?
18:37C'est souvent comme ça que ça fait tâche d'huile, Anaïs, hein ?
18:43Je pense que oui, en effet, parce qu'il y a quand même plusieurs personnes
18:47qui sont venues nous demander qu'est-ce que c'est que cette marque
18:50qui n'est pas forcément répandue dans le nordique, on va dire communément.
18:57On a des marques classiques.
19:00Et là, aujourd'hui, on porte du Hayak.
19:02Alors, on a eu des questions.
19:04Qu'est-ce que c'est cette marque ?
19:05Et visiblement, les gens qui s'adressent à moi connaissent qui je suis, d'où je viens.
19:11Et le nom de Vincent Defrane fait écho en général.
19:14Donc, c'est très facile de vendre la marque Hayak en disant
19:19c'est le champion olympique Vincent Defrane qui a sorti sa marque.
19:23Et maintenant, il nous voit la portée, il nous voit porter les vêtements,
19:27il voit la technicité, en tout cas ce qu'on fait avec.
19:31Et du coup, je pense que ça fait tâche d'huile, en effet.
19:33Bon, en parlant de tâche d'huile, Thomas, vous qui êtes un grand cuisinier,
19:38il y a plein d'ingrédients là, qui sont en train de se mettre en place.
19:43Ça vous inspire quoi ?
19:44Vous avez forcément un plat magnifique à nous sortir de tout ça.
19:48Je voudrais réagir tout de suite à ce que vient de dire notre renfort,
19:52comme vous l'avez appelé.
19:53Ah, Naïs !
19:54Absolument.
19:55C'est la problématique de la notoriété, parce qu'il faut quand même en parler.
19:58Effectivement, quand vous associez deux marques et un sportif de haut niveau est une marque.
20:03Avec une marque sportive, justement, c'est une alchimie positive.
20:08La nitro et la glycérine séparément, ça ne fait pas grand-chose, Frédéric.
20:11Mais ensemble, c'est détonnant.
20:12Je parlais de cuisinier, je ne parlais pas de magicien, mais enfin, vous l'êtes aussi.
20:15Pourquoi pas ?
20:16Thomas, vous l'êtes aussi.
20:18C'est quoi, alors, finalement, stratégiquement, pour développer ?
20:21Parce que ce que nous a dit Vincent, c'est, tiens, on continue à l'international.
20:24Oui, mais je pense qu'il a raison.
20:25Effectivement, il faut aller chercher les marchés là où ils sont.
20:28Alors, c'est vrai que fut une époque, on se disait, il faut d'abord réussir sur son pays d
20:31'origine.
20:32Donc, en l'occurrence, la France.
20:33Et puis ensuite, une fois qu'on a réussi, on dépasse tout ça.
20:37Sauf qu'on est au XXIe siècle.
20:38Le temps s'est accéléré sur beaucoup de sujets, d'une part.
20:41Que le monde est devenu un village.
20:43Et donc, par définition, il est important d'aller chercher les marchés de développement là où ils sont.
20:47Et c'est vrai, et on en revient à ce qu'il nous expliquait tout à l'heure.
20:50Aller sur le Japon et demain sur la Corée du Sud, ce sont les pays asiatiques qui sont porteurs.
20:56Il y en a d'autres, évidemment.
20:57Mais sa nécessité pour développer sa marque, c'est de partir à la conquête de certains marchés.
21:01Oui, absolument.
21:03Vincent, vous avez renforcé vos équipes.
21:05On parlait tout à l'heure d'une douzaine de personnes qui travaillent avec vous.
21:09Oui, c'est ça.
21:10On a renforcé l'équipe opérationnelle du quotidien.
21:13On a renforcé aussi notre équipe d'actionnaires.
21:16Parce que dans l'année qui vient de s'écouler, on a eu un gros travail de levée de fonds.
21:20Et notamment, on a voulu une partie de la levée de fonds la faire en mode participatif
21:25pour permettre à des personnes qui se reconnaissent dans ce qu'on fait de se joindre à nous.
21:30Et on a à peu près 200 personnes qui nous ont rejoints.
21:32Donc, c'est un peu notre équipe aussi.
21:34C'est un peu l'équipe de Hayak.
21:35Alors, évidemment, ils ne sont pas au bureau tous les matins.
21:37Même, ils ne sont pas au bureau, mais c'est des gens qui ont envie et intérêt à ce que
21:41la marque se développe.
21:42Et ça, ce n'est pas anodin.
21:43C'est pour ça que je le mentionne.
21:44On a eu la bonne surprise.
21:46Pas la surprise, mais on a eu le plaisir de voir que de nombreuses personnes avaient envie
21:51de se reconnaître dans l'entreprise, dans la marque, dans ses fondamentaux.
21:56Et puis, on a eu envie d'y prendre part.
21:59Et ça, c'est un renfort de l'équipe.
22:02Il y a Anaïs tout de suite.
22:03Et il y a Anaïs sur le côté avec ce qu'on fait dans le monde du ski nordique.
22:09Et il y a ces personnes aussi qui sont à nos côtés sur d'autres sujets.
22:13Alors, c'est vrai que c'est une très bonne idée de faire du financement participatif.
22:17On le voit, certaines marques, quand même, commencent à s'ouvrir à ça.
22:20Et puis, il y a des plateformes, des sociétés spécialisées qui accompagnent un certain nombre de sociétés.
22:24Parce que ça vient aussi nourrir la marque avec un principe éthique, participatif, redistribution,
22:30associer des gens à son histoire.
22:32Bref, ce n'est pas une démarche capitalistique pure, comme on en a connu dans le siècle précédent.
22:38Donc, c'est vrai que c'est un effort de démarche qui oblige aussi la marque sur certains sujets.
22:45Bon, ça nourrit aussi l'histoire, le storytelling de Hayak.
22:49Anaïs Bescon, vous êtes un peu le relais.
22:52On vous a, d'une certaine manière, posé des questions, vous nous l'avez dit.
22:56Mais vous conseillez ?
22:58C'est aussi bon, un pote, Vincent Defrane.
23:01Forcément, vous faites la grande famille des champions olympiques de biathlon.
23:07Est-ce que je conseille la marque Hayak ?
23:10Oui, volontiers.
23:10Et puis d'ailleurs, bon, alors je ne porte pas du Hayak là tout de suite, mais c'est vrai
23:16que je sors du bureau.
23:18On a ceci en commun avec Vincent d'avoir été membre de l'armée de champions il y a quelques
23:25temps ensemble.
23:26Puis j'ai continué mon chemin, j'ai quitté l'armée de champions, mais je suis toujours à l'armée.
23:30Et aujourd'hui, je sais que Vincent va équiper aussi les collègues de l'armée de champions.
23:36Et ça, c'est quelque chose qui prouve aussi la qualité du textile et l'envie de partager avec d
23:45'autres sportifs.
23:46Donc, c'est au-delà du spécifique.
23:49Ce n'est pas juste le ski nordique, loin de là.
23:51C'est le sport en général, ce qui nous rallie tous.
23:54Et du coup, oui, moi, j'ai le plaisir de conseiller la marque Hayak.
23:58Et voilà sur la photo finish.
24:00La photo finish, Vincent Defrane dirige donc Hayak, marque de référence des vêtements de sport d'extérieur.
24:07On va le dire comme ça.
24:09Notre champion olympique de biathlon va emboîter le pas sur ses échéances internationales.
24:15Thomas Binet, c'est bien dans la phrase.
24:17Je pense qu'il faut continuer à développer parce qu'on rappelle quand même que si on ne développe pas,
24:20on régresse.
24:21C'est le principe.
24:22C'était un plaisir un an après, Vincent, de vous retrouver.
24:26Alors, je ne sais pas comment on va faire, mais peut-être que dans un an, on peut s'en
24:29refaire une, Thomas.
24:29Allez, on fera rendez-vous.
24:31Merci Anaïs Bescon.
24:33Merci Vincent Defrane.
24:34Que de champion olympique de biathlon dans le champion du sport au business.
24:38Thomas Binet, on se retrouve la semaine prochaine.
24:39Avec grand plaisir.
24:40Et puis, merci à notre réalisateur, Anthony Horvois et à toute l'équipe.
24:44Tout de suite, Anthony Martin-Smith sur Sud Radio.
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