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  • il y a 11 minutes
Avec Alexia Barrier

Retrouvez "Champions !" du sport au business avec Frédéric Brindelle et Thomas Binet, tous les samedis à 20h sur Sud Radio.

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##LES_CHAMPIONS_BUSINESS-2026-04-25##

Catégorie

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News
Transcription
00:00Sud Radio, le magazine des champions, Frédéric Brindel, Thomas Binet.
00:07Bonsoir, c'est Champion du sport au business.
00:09Nous rencontrons chaque samedi en fin de journée sur Sud Radio un sportif de haut niveau
00:14lancé dans l'aventure de l'entrepreneuriat et du business.
00:18Cette semaine, notre invité est entré dans la légende du sport international avec son équipage,
00:24la navigatrice française Alexia Barrier.
00:28Sud Radio, le magazine des champions.
00:31Alexia Barrier et cette équipière ont quitté Brest il y a 55 jours.
00:3657 jours et nous allons vivre en direct cette arrivée.
00:41Je voulais aussi qu'on dise un petit mot des filles parce qu'il y a l'équipage 100%
00:44féminin
00:44avec Alexia Barrier en skipper principal, qui vient d'arriver elle aussi.
00:49Alors elles ont bouclé le Tour du Monde en 17 jours de plus,
00:51mais c'est la première fois qu'un équipage 100% féminin le fait
00:54et c'est pour ça que Thomas Coville ne pouvait pas être avec nous.
00:56Il voulait accueillir les filles sur le train.
00:57C'est très bien.
00:58Donc on l'excuse de ne pas avoir été avec nous et bravo les filles pour ce Tour du Monde.
01:02En fait, Alexia, l'énergie qu'elle a, cette femme, me fait penser à Hélène MacArthur
01:07qui à une autre époque avait marqué l'histoire.
01:10Alexia aujourd'hui avec son équipage a marqué l'histoire.
01:12Je me sens fière d'avoir accompli ce Tour du Monde en multicoque sur le Trophée Jules Verne
01:19avec un équipage 100% féminin, à jamais les premières.
01:23C'est un bel accomplissement déjà d'avoir pu prendre le départ.
01:27Et à jamais votre première sur Sud Radio.
01:29Bonsoir Alexia Barrier.
01:30Bonsoir.
01:31Vous avez bouclé avec votre équipage exclusivement féminin le Trophée Jules Verne.
01:36Soit un Tour du Monde dans la peau d'une chef de meute.
01:39Là, vous débarquez sur l'île des entrepreneurs où le phare illuminé Thomas Binet vous envoie quelques signaux.
01:44Bonsoir Monsieur le phare.
01:45Bonsoir Frédéric.
01:46Bonsoir Alexia.
01:47Bonsoir Thomas.
01:47Et bonsoir à toutes et à tous.
01:48Allez, Alexia Barrier, navigatrice au large.
01:51Icône du Vendée Globe aussi.
01:53Cette course autour du monde en solitaire où vous avez brillé d'onteuse des conditions extrêmes.
01:58Vous donnez un sens aiguisé à la performance en mer.
02:01Vous êtes notre championne du sport au business.
02:05Alexia, c'est le relais.
02:07Le premier rendez-vous de l'émission.
02:08Le relais, c'est une série de questions.
02:10Le lien entre votre carrière de sportive et votre ambition entrepreneuriale.
02:15Alors, il y a 20 ans, on vous découvrait dans la Transat AG2R en duo avec la britannique Samantha Davis.
02:21Depuis, vous avez fait le tour du monde en solitaire.
02:24Et à 8, il est temps de tout nous dire.
02:26Si on doit voyager longtemps et sereinement, c'est à combien de personnes ?
02:30Tout dépend de la taille de votre bateau.
02:33Mais 8, c'était un bon chiffre pour une telle machine.
02:36Le trimaran Ultimide Export.
02:39Un trimaran de 32 mètres de long, 23 mètres de large.
02:42Nos prédécesseurs étaient partis à 6.
02:44Et ceux d'avant, sur le même bateau à 10.
02:46Donc nous, on a coupé la poire en deux.
02:48J'ai décidé de faire un équipage de 8 femmes, 7 nationalités.
02:51On avait entre 23 et 52 ans.
02:53Et je pense que ça, c'est aussi la recette de notre réussite.
02:57C'est vraiment la différence d'âge et la différence culturelle qui a fait notre force.
03:027 nationalités francophones, bilingues, anglaises.
03:06Comment on fait ?
03:07Sur le bateau, on parlait anglais à bord.
03:08Il n'y a qu'une personne qui parlait français, c'est Molly Lapointe, qui est américaine et italienne.
03:14Toutes les autres parlaient uniquement anglais, alors avec les différents accents qui viennent de Nouvelle-Zélande, d'Angleterre.
03:20Et il faut réussir à s'adapter.
03:22Le Néo-Zélandais, il est terrible.
03:24Sur le bateau, on n'arrive pas à se parler, quoi qu'il arrive, que ce soit en français, en
03:27chinois ou en américain.
03:28On se parle avec des signes.
03:30Bon, Alexia, après 57 jours d'efforts et d'abnégation sur le trophée Jules Verne, avec votre équipage 100%
03:36féminin,
03:37il est temps de nous révéler ce qui a été le plus compliqué à vivre dans ce groupe de femmes
03:42de défis, comme l'étaient ses coéquipières.
03:46Alors ?
03:47Alors, le plus difficile, ce n'est pas, je pense, au niveau du collectif et du groupe, le plus difficile,
03:52vous l'avez souligné dans l'audio qu'on a entendu précédemment,
03:55c'est d'être sur la ligne de départ, parce que ça faisait 30 ans qu'il n'y avait
03:59pas eu de femmes sur le trophée Jules Verne,
04:01donc de prendre sa place, de se faire une place au plus haut niveau de l'accord solar.
04:06Les fondations du projet, en fait, construire la présence de...
04:09Exactement, de trouver des partenaires comme le CIC, IDEC et Richard Mille, Soprasteria, qui croient en nous,
04:16alors qu'on fait quelque chose, on crée ensemble quelque chose qui n'existe pas, un projet vraiment différenciant et
04:22unique,
04:22et de se lancer dans cette aventure à mes côtés, je trouve que c'était très culotté de leur part.
04:27Et une fois que c'est parti, finalement, tout le reste est un détail.
04:30Après, sur le bateau...
04:31Enfin, je veux dire, un détail par rapport à ma question, c'est-à-dire sur les difficultés.
04:35J'y reviens, comme c'est une opportunité unique pour les femmes, parce qu'il n'y a eu que
04:39deux femmes qui ont fini un tour du monde
04:41avec des équipages d'hommes, Donna Bertarelli, avec Spindrift et Hélène MacArthur.
04:46Comme c'est une opportunité unique, voilà, on a une vision commune, un but commun,
04:50et toutes les histoires d'égo et de petites embrouilles qu'on pourrait avoir en équipage féminin ou masculin ou
04:56mixte sont complètement lissées.
04:58Donc, d'avoir cette ambition, se porter, se soutenir quoi qu'il arrive, ça a été vraiment, encore une fois,
05:05la force de notre équipe.
05:06Bon, Alexia Barrier, place à votre projet entrepreneurial maintenant.
05:11À bâbord ou tribord, vous tanguez entre vos multiples activités sur mer et sur terre.
05:16Pour conjurer les remous de l'entrepreneuriat et le chavirage économique, notre bouée de sauvetage gonfle le torse.
05:23Thomas Binet.
05:25Sud Radio, le magazine des champions.
05:28Quelle introduction, Frédéric !
05:29Je l'ai écrite.
05:30Oui, c'est pas mal.
05:31C'est ça, l'interview.
05:32Alexia, vous allez disposer d'une minute, comme le veut la coutume, dans Champion, à notre rendez-vous du samedi
05:37soir,
05:37pour nous présenter, pour surtout le présenter à nos auditrices et nos auditeurs, votre projet entrepreneurial, justement.
05:43Une minute, est-ce que vous êtes prête ?
05:45Je suis prête.
05:46Bon, eh bien, vous allez avoir un petit chrono qui va démarrer derrière vous.
05:49C'est parti.
05:50Top !
05:50Et un gong après, à vous.
05:52L'ADN d'un projet course au large, c'est d'être entrepreneur, déjà, parce qu'on doit créer notre
05:58projet de A à Z,
06:00trouver des sponsors et monter une équipe.
06:03Donc, de base, on est entrepreneur.
06:05Et aujourd'hui, je développe d'autres compétences sur d'autres marchés, notamment la formation, le leadership.
06:12Et aujourd'hui, je lance à Brest l'académie du leadership, The Famous Academy,
06:18pour permettre aux équipes de se sublimer grâce à l'océan.
06:22Donc, c'est une prise en charge en mer et à terre pour un collectif de personnes qui ont le
06:27même cap,
06:28mais qui ont du mal à naviguer ensemble.
06:31Sur le gong.
06:32Eh oui, oui, oui.
06:33On voit la performance.
06:34Vous êtes avec Alexia Barrier.
06:36C'est-à-dire, elle a tout prévu le tour du monde, passage dans tous les coins, le cap-orne,
06:40etc., etc.
06:41Bien, alors, puisque le projet est présenté, ouvrons la feuille de match.
06:48La feuille de match avec donc Thomas Binet.
06:50Alexia Barrier crée son académie du leadership, s'adresse, on va dire, aux ETI, pour des stages d'immersion en
06:56Bretagne.
06:56Comment doit-elle se jeter à l'eau pour continuer dans les images, Thomas ?
07:01Alors, il est clair que quand on démarre une activité, c'est vrai pour n'importe qui et pas moins
07:05pour notre invité de ce soir,
07:07il faut définir les choses pour qu'elles soient comprises.
07:11Nous, quand on définit un projet, Frédéric, Alexia, c'est simple, on le vit, on le vit même intérieurement.
07:17On sait de quoi on a envie.
07:20Le problème, c'est de faire passer.
07:21L'autre.
07:22Est-ce qu'il l'a perçu ?
07:23Exactement.
07:23Parce que, c'est comme la météo, il y a la véritable température et la température ressentie.
07:28On est à peu près dans la même chose.
07:29Il faut que le ressenti en face soit précis.
07:33Donc, évidemment, avoir un discours clair, compréhensible, le tester accessoirement peut-être auprès de certains
07:39pour savoir si, effectivement, ce qu'on croit être juste est bien perçu par l'autre.
07:43Donc, ça, je pense que c'est déjà la démarche initiale parce qu'elle est au démarrage de cette aventure.
07:48Et puis, ensuite, on va voir dans le reste de l'émission comment on va trouver des clients.
07:53Parce que, par définition, il ne faut pas se tromper.
07:55Évidemment. Alors, question Alexia, ça fait un bon bout de temps que vous avez, on va dire, imaginé cette académie,
08:04pensé cette académie ?
08:06J'ai toujours été dans le partage et dans la transmission.
08:09Et comme j'ai un parcours un peu différent des autres skippers, peut-être des skippers masculins qui ont évolué
08:15uniquement en Bretagne,
08:16mais en tant que femme méditerranéenne, j'ai dû vraiment tracer ma route, une route qui n'existait pas.
08:21Et donc, j'ai, grâce à ce parcours un peu différent, pu élargir mon réseau en France et à l
08:26'international.
08:27Et je me suis toujours dit que ce réseau, il fallait que je le mette au profit de mon activité
08:31professionnelle et aussi des autres.
08:34Et je pense que la formule d'académie, oui, c'est quelque chose auquel je pense depuis des années.
08:40C'est comme tous les projets.
08:41Je pense que quand on se lance, on a déjà incubé un peu l'idée depuis un moment avant de
08:46se mettre en route.
08:46Le plus dur, c'est de faire le premier pas et de l'annoncer au monde.
08:50Et une fois que c'est fait, on est lancé.
08:52– Évidemment, Thomas Binet va vous challenger, mais ça, vous êtes particulièrement à l'aise,
08:57Alexia Barrier, sur notre challenge, on ne se fait pas de soucis.
09:01Sur l'aspect géographique, Thomas Binet, l'objectif d'Alexia, c'est sur Brest.
09:07– Alors, oui, il y a une logique, il y a une zone géographique qui a été déterminée,
09:10c'est donc effectivement la Bretagne et Brest.
09:12Et puis, plus ces affinités, dans le délai, dans le temps,
09:16évidemment, se répartir sur d'autres régions françaises.
09:19Mais je pense que c'est une bonne idée.
09:20– C'est une bonne idée parce que, d'abord, la Bretagne est quand même un pôle économique assez attractif.
09:26On le dit souvent, à vue de Paris, il y a quand même des grandes ETI,
09:29il y a des grands groupes, je pense aux groupes Pinault, par exemple,
09:32pour n'en citer qu'un parmi tous ceux qu'on peut connaître,
09:35qui sont originaires de Bretagne et qui créent une coterie.
09:38Les Bretons sont assez présents dans l'économie française.
09:41Et on les reconnaît beaucoup sur Paris.
09:43Donc, commencer dans cette région-là, qui est assez dynamique économiquement,
09:46et ensuite, en fonction du succès et du temps, parce que le temps joue aussi un rôle,
09:51eh bien, partir sur d'autres régions françaises, ça me paraît très cohérent.
09:53– Bon, voilà pour les deux premiers diagnostics du docteur Thomas Binet.
09:57Alexia Barrier, vous sensibilisez et agissez en faveur de la protection des océans.
10:01Si je voulais le dire, avant de rentrer aussi dans le vif du sujet, du petit challenge,
10:06vous êtes devenue la femme française la plus rapide de l'histoire autour de la planète.
10:09C'est pour cela qu'en plus de votre académie, vous trouvez le temps de vous engager activement
10:14à la préservation de l'environnement en tant que présidente de l'association Forma Planète.
10:20Est-ce que tout cela, avec l'académie, avec votre activité de navigatrice,
10:24il y a quelque chose, un cercle vertueux ?
10:27– Oui, je pense que le projet sportif, grâce à sa notoriété,
10:31nourrit tous les projets satellites que je peux mener,
10:34que ce soit associatifs ou entrepreneuriels.
10:38Donc, on a aussi pour ambition, avec l'académie, un projet sociétal
10:42d'embarquer des jeunes en situation défavorisée,
10:45toujours sur le territoire de Brest, pour commencer,
10:48de les aider à devenir leaders de leurs projets personnels,
10:51que ce soit entrepreneuriels ou associatifs.
10:54Donc, Forma et Planète, le côté océan, pour moi,
10:57ça m'a permis de donner du sens à mon métier
11:00et de m'atteler à des challenges qui sont plus grands que moi
11:04parce que gagner des courses et battre des records,
11:06c'est un peu égocentrique, parfois.
11:08Donc, j'avais besoin de m'ouvrir au monde.
11:11– Voilà, cher, comme on dit en anglais, partagé.
11:14Le son du buzzer, celui qui annonce la mi-temps
11:18de champion du sport au business.
11:20Dans un instant, Thomas Binet conseillera notre invité,
11:23Alexia Barrier, où quand la capitaine déferlant
11:26sur les océans à toute vitesse,
11:28forme votre équipage d'entreprise contre vents et marées.
11:31C'est sur Sud Radio, à tout de suite.
11:34– Sud Radio, le magazine des champions,
11:38Frédéric Brindel, Thomas Binet.
11:40– De retour dans Champion du sport au business,
11:44avec l'icône de la voile dévoreuse de transatlantique
11:47et de course autour du monde,
11:49Madame Jules Verne et Vendée Globe,
11:51Alexia Barrier, pour l'accompagner
11:53dans son nouveau projet professionnel
11:55avec ses bouées de sauvetage.
11:56Notre expert entrepreneurial, Thomas Binet.
11:59Recontextualisation, Thomas.
12:00– Oui, Frédéric, alors Alexia Barrier
12:05est en train de lancer son académie du leadership.
12:08Très concrètement, ça consiste en quoi ?
12:10C'est-à-dire réunir un certain nombre
12:12de collaborateurs d'entreprises,
12:14principalement des ETI.
12:15On en évoquera le principe tout à l'heure,
12:18à travers des stages de trois jours,
12:19d'immersion, de navigation, de workshop,
12:22sur terre comme sur mer.
12:23Pour cela, évidemment, sa démarche d'aujourd'hui,
12:26c'est de trouver des clients.
12:27Et on va essayer de s'attacher à cette problématique,
12:30de lui permettre d'en trouver, justement.
12:32– Alexia Barrier, avant de vous laisser avec le coach,
12:34c'est le nom de la chronique.
12:36Vous êtes donc, je le rappelle, à l'origine
12:38de ce famous project, dont l'objectif était
12:41de repenser les codes de la voile océanique
12:43et de la performance collective.
12:45Dans ce cadre, vous avez établi, je le rappelle,
12:48le premier temps de référence autour du monde
12:50avec un équipage 100% féminin.
12:52C'était sur le trophée Jules Verne.
12:54Vous allez bousculer les codes du monde de l'entreprise
12:57à ce rythme-là, alors, Alexia ?
12:59– Oui, mon mojo, c'est « chasing first »,
13:02à jamais les premières.
13:03Et on va aussi être les premières
13:05sur le volet entrepreneurial.
13:06– Bon, alors on sera les premières, dit-elle.
13:10Rendez-vous avec le coach, c'est parti !
13:14Thomas Binet, donc, c'est le moment du coach.
13:17Alexia Barrier vous invite à répondre à cette question.
13:20Comment construire la stratégie de communication
13:22de sa nouvelle académie du leadership ?
13:25C'est un peu ce qu'on sous-entend
13:26à travers ce qu'on vient de placer comme contexte.
13:30– Alors, rapidement, et en quelques mots
13:31avant de répondre à votre question,
13:33évidemment, il faut définir ce qu'on va pouvoir proposer
13:35aux différents clients.
13:36Donc, j'avais commencé dans la recontextualisation
13:39en disant qu'il y a de la navigation,
13:41il y a du workshop sur Terre, etc.
13:44Donc, effectivement, il faut tout formaliser
13:45pour pouvoir ensuite aller à la rencontre.
13:47Alors, on va partir du principe
13:48que cette formalisation existe,
13:51et même s'il y a encore peut-être des choses à calibrer,
13:54et ensuite, aller effectivement
13:55à la rencontre de ces ETI.
13:56Alors, ces ETI, c'est pour que tout le monde
13:59soit conscient.
13:59– Rappelons ce que c'est, un ETI.
14:00– Oui, absolument.
14:00– Parce que vous, vous êtes du monde de l'entreprise.
14:03– C'est ça, merci Frédéric.
14:04– C'est comme si moi, si je vous dis FFG…
14:06– Je vous laisse traduire le chronyme.
14:08– Fédération Française de Golfe, par exemple.
14:10– Voilà, bon, les ETI, entreprises à taille intermédiaire,
14:13c'est entre 250 et 5 000 salariés,
14:15donc c'est quand même un spectre assez large,
14:17évidemment, et plutôt bretonne, en l'occurrence,
14:21puisque par nature, ça sera beaucoup plus simple
14:24de géographiquement les loger là-bas.
14:26Alors, moi, ma première démarche
14:27que j'aurais envie de vous indiquer,
14:30c'est qu'il faut effectivement établir
14:32d'abord notre base de données.
14:34Notre base de données, c'est cibler
14:35tout ce qui relève des directeurs des ressources humaines.
14:38C'est les directeurs généraux des ETI,
14:40qui sont des opérationnels dans les entreprises.
14:43Donc, c'est ces gens-là qu'il va falloir effectivement toucher,
14:45parce qu'ils ont besoin de structurer leur management.
14:48Ils ont besoin de mettre un management intermédiaire
14:51en place très compétent.
14:53Et savez-vous qu'aujourd'hui,
14:55on est face à une véritable problématique dans les entreprises ?
14:58Il faut être très concret.
14:59Aujourd'hui, au moment où nous nous parlons,
15:01les entreprises voient une fuite de leurs talents.
15:05Les managers intermédiaires ne veulent plus être managers.
15:08Il y en a beaucoup qui s'en vont,
15:09parce qu'ils sont entre le marteau et l'enclume,
15:12que c'est très difficile de mettre de l'autorité dans les entreprises.
15:15Il faut tout faire.
15:16Allez, on va utiliser le mot qu'on entend partout,
15:18avec bienveillance.
15:19Mais le problème, c'est que la bienveillance et l'autorité,
15:22ce n'est pas toujours quelque chose qui s'accorde facilement.
15:24Et là, Alexia apporte une réponse concrète, par exemple.
15:26Parce qu'elle va insuffler quelque chose.
15:29Alors déjà, je pense qu'elle apporte quelque chose de différent.
15:31Et puis, pour tout révéler à nos auditeurs,
15:33quand on a préparé l'émission avec Alexia,
15:35je lui ai demandé quel est son atout différenciant.
15:38Parce que c'est important quand on fait une problématique.
15:39Et elle va nous répondre ?
15:40Eh bien, on va voir si elle nous donne la même réponse que la préparation.
15:44C'est une offre vraiment exclusive.
15:46Et sur un support, une plateforme de très haut niveau,
15:51encadrée par une équipe de haut niveau.
15:52Et ça permet aux personnes tout de suite d'être dans la révélation des problématiques.
15:59Quand on embarque sur un bateau, on voit exactement immédiatement
16:03les problèmes de fonctionnement d'un collectif.
16:06Et elle avait rajouté, parce que j'ai complété son propos,
16:09si vous m'y autorisez, qu'elle est une femme.
16:11Et qu'à ce niveau-là, dans ce management intermédiaire,
16:14à qui il faut qu'on redonne confiance, c'est très clair.
16:17C'est ça la problématique du moment.
16:19Être une femme avec sa sensibilité, avec ses différences,
16:21avec aussi sa performance sportive,
16:24je pense que ça, effectivement, c'est des choses qui vont être mises en avant
16:27et qui peuvent être effectivement déterminantes.
16:29Bon, alors tout ça, c'est du lourd.
16:31Juste, je reviens sur le premier point évoqué par Thomas Binet.
16:36Est-ce que vous avez déjà entamé cette espèce de revue d'effectifs,
16:40des entreprises à cibler, etc., etc., Alexia ?
16:43Oui, tout à fait.
16:44On va s'associer, pour ce faire, à des cabinets comptables
16:48et cabinets juridiques qui gèrent ces ETI.
16:51Donc, pour avoir une ouverture sur un réseau vraiment spécifique et ciblé.
16:57Et en Bretagne, on reste ou non ?
16:58Parce que, j'imagine, les gens d'Île-de-France qui ont une entreprise,
17:02ils vont chez vous à Brest, ça le fait aussi quand même, non ?
17:05Ça fonctionne, trois heures de train, c'est vraiment pas loin.
17:07Il prend jamais le train, Thomas, c'est le problème.
17:10Donc oui, j'essaie de m'adresser.
17:12Vous aviez souligné aussi la capacité des DRH à décider de ce genre de format de stage
17:18pour les cadres ou les collaborateurs.
17:20Et donc, moi, j'ai la chance de pouvoir donner des conférences,
17:23et notamment auprès de groupes de DRH.
17:26Donc, je me dis qu'en ouvrant mon réseau à ce type de profil,
17:31on peut aussi trouver des clients.
17:34Bon, nous faisons aujourd'hui la 72e émission de champion du sport au business.
17:39Et souvent, nous avons eu effectivement des sportifs
17:41qui proposaient des services d'accompagnement aux entreprises.
17:45Là, concernant Alexia Barrier, Thomas Binet, il y a un plus.
17:49Parce qu'il y a cette relation, il y a le bateau, il y a l'académie.
17:53On upgrade, là.
17:54Oui, on upgrade dans la performance et dans les propositions.
17:58Et je pense qu'auprès du fameux écosystème dont on parlait,
18:01ça peut aussi créer des différences.
18:03C'est vrai qu'on peut aller, effectivement, aller taper, j'allais dire,
18:07prospecter les entreprises parisiennes, évidemment, d'Île-de-France, les franciliennes.
18:10Bon, moi, je reste convaincu quand même qu'il y a déjà un vivier très important en Bretagne.
18:15Et je pense qu'avoir une démarche commerciale de proximité,
18:18d'abord, c'est moins coûteux pour vous de la mettre en œuvre.
18:20Et c'est moins coûteux pour eux d'y participer.
18:22Parce qu'il y a le déplacement, c'est ça ?
18:23Oui, il y a tout ça.
18:24Il y a les frais indirects.
18:25Enfin, l'air de rien.
18:26On est quand même en période de crise.
18:28Enfin, quand même, on ne va pas...
18:29Il est toujours très prudent, Thomas.
18:31Je vous rassure, Alexia.
18:32Non, j'essaie d'aller à l'efficacité pour l'entreprise.
18:34C'est-à-dire qu'il faut se mettre du côté de celui qui va payer aussi.
18:36Il faut quand même prendre tout en considération.
18:38Et puis, encore une fois, on n'est pas dans un désert.
18:40La Bretagne est une région qui regorge de possibilités économiques.
18:45Il y a des clubs de TI Bretagne.
18:46Il y en a un qui est basé à Quiberon.
18:49Il faut se rapprocher d'eux.
18:51Il y en a plein de pôles de compétitivité en Bretagne.
18:55Comment ça se passerait concrètement ?
18:56Donc, une entreprise envoie ses cadres, on va dire,
19:00allez, ils sont une dizaine.
19:01Vous les accueillez.
19:02Et comment vous avez imaginé le programme ?
19:05Alors, tout d'abord, je me suis fait accompagner par une entreprise experte
19:11de la formation leadership qui s'appelle Humanava,
19:13qui fait des formations en ligne depuis maintenant 20 ans.
19:16Et donc, ça, c'est le volet workshop à terre.
19:18Et vraiment, on est spécialiste de tout ce qui est formation de cadre.
19:22Donc, on va arriver à Brest.
19:24On va tout de suite aller naviguer deux heures.
19:27Et ensuite...
19:27Tout de suite, on va respirer.
19:29Exactement.
19:30Pour les Parisiens, ça change.
19:31Prévoyez le petit tournis de tête, mais bon.
19:33Donc, on prévoit tout le matériel, les cirés, l'équipement pour être à l'aise sur le bateau,
19:38encadré par des professionnels, parce qu'on est quatre professionnels à bord,
19:41pour encadrer les six ou huit personnes qui viendront naviguer avec nous.
19:45Ensuite, on déjeune.
19:46Puis, il y a le premier workshop.
19:48Et là, on commence à brainstormer sur les problématiques qu'on aurait identifiées en amont du stage,
19:52avec le DRH ou la personne qui commande ce stage.
19:56Puis, le lendemain, ce sera de nouveau une navigation et de nouveau un workshop.
20:01Et ensuite, le dernier jour, c'est vraiment prendre du temps pour soi,
20:05avec mes préparateurs physiques, apprendre à respirer, faire d'autres activités,
20:10être vraiment sur le bien-être, pour débriefer tous ensemble
20:13et repartir avec une petite trousse à outils individualisée
20:16qui permet de continuer à travailler et progresser au fil des mois suivant le stage.
20:21Thomas Binet, challengé, gratouillé, allez !
20:24Oui, alors après, il faut le faire connaître, tout ça.
20:26Parce que ce n'est pas le tout d'avoir défini sa problématique.
20:28Comment vous allez toucher les entreprises dont on parlait à l'instant ?
20:32Vous avez déjà défini une stratégie de communication ?
20:36C'est du one-to-one ? C'est les réseaux sociaux ?
20:38C'est quoi la stratégie ?
20:39Alors, vous allez me dire si ma stratégie est bonne ou pas.
20:42J'imagine...
20:43En même temps, il n'a pas la vérité absolue.
20:46C'est toujours bien d'avoir un avis extérieur.
20:47Les conseillères ne sont pas les payeurs, on sait bien.
20:49C'est de faire un ou deux premiers stages avec des entreprises partenaires de mes projets sportifs
20:55et ensuite de commencer à communiquer à partir de ces stages en disant
20:59« ils sont venus à bord, voilà comment ça s'est passé », de faire une petite vidéo.
21:03Ensuite, on ne veut pas faire du volume, on veut vraiment faire du qualitatif.
21:06Je n'ai pas envie de faire 100 stages par an, ça va être très exclusif, on va en faire
21:1010.
21:11Donc vraiment des entreprises triées sur le volet, qui sont proches aussi de nos valeurs
21:17et de ce changement un peu de la conduite qu'on veut mener ensemble.
21:21Bon alors, ça c'est...
21:22Non, je pense que c'est bien.
21:23Et puis en plus, je vois que c'est de la matière brute, ça se filme, ça se propulse également
21:27sur les réseaux sociaux,
21:28dans la presse économique, dans toute la presse d'une façon générale.
21:31Donc effectivement, c'est aussi une façon de montrer très concrètement ce que vous faites.
21:35Donc effectivement, il faut aller là-dessus, il faut le propulser.
21:38Et donc du coup, il y a un réseau social qui va vous aider beaucoup là-dessus.
21:42Enfin, il y en a plusieurs, mais je pense que celui à privilégier, c'est LinkedIn, évidemment.
21:46Après, ça ne vous empêche pas de mettre aussi des stories sur Instagram, qui fonctionnent bien,
21:50sur TikTok aussi, ce n'est pas le même public, elle est beaucoup plus large.
21:53Donc du coup, il y a beaucoup de déperditions.
21:55Mais ça peut générer aussi de la notoriété et du rebond,
21:58parce que même s'il n'y a pas dans ces cibles-là des gens qui sont directement vos clients
22:03potentiels,
22:04derrière, il y a quand même la possibilité qu'ils en parlent.
22:06Et l'air de rien, cette caisse de résonance, ça propulse.
22:09Ah, la petite photo finish.
22:12Alexia Barrier lance des défis à la planète entière, désormais en premier lieu aux entreprises
22:17et à leurs dirigeants qui veulent un équipage robuste et serein.
22:21Thomas Binet nous suggère des préconisations après tout cela.
22:25Alors, comment peut-elle toucher le monde ?
22:28Alors, très rapidement, bien définir effectivement,
22:31mais elle a des partenaires tout à fait qualifiés pour le faire,
22:34le contenu de ses formations, de ses accompagnements.
22:38Évidemment, mettre un faire savoir autour, à travers les réseaux sociaux, je l'ai évoqué,
22:42mais grâce à la matière première de stage qu'elle fait, ça sera filmé et tout.
22:46Et puis, je pense qu'il y a des petites choses à faire sur, effectivement,
22:49LinkedIn, Instagram, TikTok, comme je l'ai évoqué.
22:51Et le concept, ce qui ressort, c'est quoi ?
22:54Vous saviez, vous nous aviez dit, il faut bien définir la mission, la grosse mission.
23:01La grosse mission pour elle, c'est effectivement d'emmener les managers intermédiaires
23:05dans un nouveau cap, dans une nouvelle dimension.
23:08Et justement, par rapport à ce que je disais tout à l'heure et pour en terminer là-dessus,
23:11c'est une corporation, les managers intermédiaires, qui est mal menée aujourd'hui.
23:14Il faut leur redonner confiance et je pense qu'elle est tout à fait qualifiée pour le faire.
23:18Et je pense que, tiens, la petite idée pour finir, on va créer un carnet de bord du leader,
23:23du leadership, on donnera à chacun des participants, je vous conseille d'aller là-dessus.
23:27Ça fera également un souvenir avec tous les petits tips, tous les petits conseils finaux
23:31qu'ils peuvent mettre en pratique dès qu'ils reviennent dans l'entreprise.
23:33C'est ça, je voulais aller chercher parce qu'il y a toujours une idée qui traîne.
23:35C'est pour ça que je suis venue.
23:38Merci Alexia Barrier.
23:40Thomas Binet, donc, rendez-vous même heure la semaine prochaine.
23:43Merci et bravo à Alexia Longuevie, à votre académie et à tous les leaders que vous y peaufinerez.
23:49Thomas Binet et moi, ils viendront hisser nos voiles pour poursuivre nos aventures aussi.
23:54Merci à notre réalisatrice, le Louane Pousset, Quentin Cabani,
24:00Selvine Defazio qui ont travaillé sur cette émission.
24:03Tout de suite, Faut que ça change, présenté par Anthony Martin Smith.
24:06À la semaine prochaine.
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