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  • il y a 21 minutes
Avec Christian Broucaret, président de la FNAUT Aquitaine Limousin Poitou (Fédération Nationale des Associations d'Usagers des Transports)

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##C_EST_A_LA_UNE-2026-05-07##

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Transcription
00:00Le Grand Matin Sud Radio, 7h10h, Patrick Roger.
00:05Il est 7h14, nous sommes le jeudi 7 mai, week-end du 8 mai.
00:11Il y en a beaucoup de week-end, évidemment, avec des ponts en ce mois de mai.
00:14Il y en a 4, puisque ça se terminera par la Pentecôte, et il y a les 14 et 15
00:18aussi la semaine prochaine.
00:21Alors si vous cherchez à billets de train pour certaines destinations, il faut se lever de bonne heure.
00:26Ou alors partir très tôt, ou alors attendre, évidemment, le moment des grands départs.
00:31Par exemple, 14h15, il faut partir le mercredi matin, ou alors attendre le jeudi après-midi.
00:39Je l'ai vu sur beaucoup de destinations.
00:41Pourquoi ces TGV sont complets ? Pas que les TGV, des trains classiques aussi, des billets qui sont très élevés.
00:48Je suis avec Christian Broukaret, qui est président de la FNOT Aquitaine Limousin.
00:53La FNOT Limousin Poitou, c'est la Fédération Nationale des Usagers des Transports.
00:58Bonjour à vous.
01:02Bonjour à Christian Broukaret, merci d'être avec nous.
01:07Pourquoi on explique, comment on explique qu'il y a évidemment aussi peu de billets disponibles,
01:13là quand on veut prendre le train les week-ends ?
01:17D'emblée, des mois à l'avance, ou des semaines à l'avance, les Français réservent, c'est ça ?
01:22Oui, il y a une appétence des Français pour le train, ça c'est une évidence en plus avec l
01:26'avance des énergies.
01:29Mais par-dessus le marché, il y a une centaine de rames qui ont été ferraillées par la SNCF il
01:34y a quelques années,
01:35comptant sur le fait qu'Alston allait sortir les nouvelles rames, mais ces nouvelles rames ont trois ans de retard.
01:41Donc maintenant, on se retrouve avec un gros trou d'air pour les clients de la SNCF.
01:46Ah oui, donc il y a moins de rames de trains, mais alors globalement sur toutes les lignes,
01:51parce que là, je le dis bien souvent, en fait les TGV c'est compliqué, c'est souvent longtemps à
01:57l'avance,
01:58mais sur des lignes plus classiques, je parlais par exemple d'un Paris-Brive ou d'un Paris-Claire-Mont
02:03-Ferrand,
02:05où là c'est extrêmement compliqué aussi d'avoir des places par exemple la semaine prochaine.
02:10Oui, parce que sur toutes les lignes qu'on appelle intercité, Paris-Orléans, Lémoche-Toulouse par exemple,
02:17c'est des rames qui sont très anciennes, qui n'ont pas été renouvelées,
02:21parce que le schéma de la SNCF a été de relier toutes les grandes villes par des trains à grande
02:26vitesse,
02:27et on a oublié de renouveler le matériel classique.
02:31Alors les régions ont fait des gros efforts, ont renouvelé leur flotte,
02:35mais par contre l'État, qui est opérateur aussi de mobilité, n'a pas investi sur les trains classiques.
02:42Oui, alors on dit aussi que lors des périodes de grand départ, les prix sont un peu plus élevés,
02:49parce que c'est la rareté qui fait grimper les prix des billets, c'est ça ?
02:54Oui, c'est ça, la SNCF applique la même politique que les opérateurs aériens,
03:01c'est ce qu'on appelle le Yale Management, c'est-à-dire que plus les places sont demandées,
03:07plus les prix augmentent, parce que derrière, par le passé,
03:10ils savaient faire des trains supplémentaires parce qu'ils avaient du matériel,
03:14maintenant ils n'ont plus ce matériel, donc la rareté c'est la cherté des pièces, des places.
03:19Oui, oui, et puis il y a donc peut-être en ce moment, ce qui accroît,
03:23c'est la flambée des prix du carburant, qui profite quand même un peu au train.
03:28Absolument, parce que bon, à 2 euros minimum, litre d'essence,
03:32les gens se rendent compte que le train est quand même peu cher, il faut le dire,
03:38parce qu'il faut bien compter l'usure de la voiture, il faut compter les péche, tout ça,
03:42tous ces arguments, donc les gens, ça y est, ont compris,
03:44et puis il y a une autre qualité aussi de déplacement,
03:48parce que dans un train, vous n'êtes pas attaché à votre siège,
03:51vous pouvez vous déplacer, vous pouvez manger,
03:53les enfants peuvent un peu courir dans les rangs de train,
03:58même si c'est un sujet de polémique, il y a quelque part.
04:01Oui, évidemment, sur des rames réservées aux adultes,
04:06et puis d'autres un petit peu plus avec les enfants.
04:09Oui, ça, ça a été exagéré aussi beaucoup,
04:12parce que c'est une partie de la rame,
04:13et puis les enfants pouvaient y aller, mais les prix étaient plus chers,
04:17donc d'être de la rareté.
04:19Oui, oui, c'est ça.
04:20Christian, bon, carré, bon, il y a aussi la concurrence qui arrive
04:22avec des nouvelles compagnies, je pense à Trenitalia,
04:26par exemple, sur les Paris-Lyon, les Paris-Marseille, etc.,
04:29et qui va accélérer dans les jours qui viennent, d'ailleurs,
04:33et nous y serons, nous en parlerons.
04:35Je voudrais quand même aussi savoir,
04:37qu'est-ce qui se passe à la SNCF ?
04:38Les quatre syndicats ont déposé un préavis de greffe pour le 10 juin prochain.
04:43Alors, ce n'est pas à partir, c'est visiblement pour un,
04:45comme l'on dit, pour un one-shot, une journée,
04:47mais qu'est-ce qui se passe ?
04:48Ils s'opposent aux réorganisations internes
04:53qui porteraient à la santé mentale et physique des salariés.
04:55Oui, on l'a vécu, entre autres, en Nouvelle-Aquitaine,
04:59avec des annonces malheureuses de vos concurrents,
05:03et les cheminots ont été très choqués,
05:07parce qu'ils étaient une entreprise initiée,
05:09maintenant, ils sont divisés en trois entités,
05:12gare et connexion, réseau et voyage,
05:14et en plus, là-dedans, à l'intérieur de Voyage,
05:17avec l'ouverture à la concurrence des lots TER dans toutes les régions,
05:21c'est la loi,
05:22ils savent que peut-être qu'ils vont être obligés de se déplacer,
05:26de passer, par exemple, dans le cas de Poitou-Charentes,
05:28de Bordeaux à Sainte,
05:30et c'est des changements de vie,
05:32et donc, ça traumatise toujours,
05:35mais, vous savez, toutes les entreprises, de toute façon, vivent,
05:39mais c'est compliqué, de toute façon, pour les salariés,
05:42de vivre ces changements,
05:44parce que ça perturbe leur vie personnelle.
05:46Oui, bon, un dernier mot,
05:48Sébastien Lecornu est aujourd'hui à Toulouse,
05:50pour discuter du projet de ligne à grande vitesse,
05:53entre Toulouse et Bordeaux,
05:54et après, évidemment, par extension, c'est un Paris-Toulouse.
05:58On en est où ?
05:59Est-ce que les habitants de Toulouse qui veulent,
06:02ou de la région qui souhaiteraient avoir cette ligne LGV,
06:05peuvent espérer voir le bout du tunnel ?
06:07Alors, plus que ligne à grande vitesse,
06:09il faut voir ligne nouvelle,
06:11parce que la ligne existante date de la fin du 19ème siècle,
06:15donc, comme on a fait des autoroutes en parallèle des nationales napoléoniennes,
06:19maintenant, on fait des lignes nouvelles,
06:21et donc, la ligne nouvelle qui va s'enclencher depuis Bordeaux vers Toulouse,
06:26et c'est tout à fait logique,
06:27parce que l'air urbain de Toulouse,
06:29c'est quand même un million et demi d'habitants,
06:31Toulouse est la quatrième ville de France,
06:33il est tout à fait normal qu'elle soit desservie
06:35par un moyen de transport écologique et efficace,
06:38ben, c'est le train.
06:39– Oui, bon, mais donc, voilà,
06:41on va voir ce que va annoncer Sébastien Lecornu,
06:44on va le suivre, en fait, aujourd'hui.
06:46Grosso modo, si l'État prend en charge les travaux,
06:49ça ira plus vite, sinon, ce sera un petit peu long,
06:51c'est ce que j'ai compris.
06:52Merci, Christian Broucaret, président de la FNOT,
06:56Aquitaine Limousin, Poitou,
06:57merci d'avoir été avec nous ce matin sur Sud Radio.
07:00Le Grand Matin Sud Radio
07:01Les grands titres de l'actualité ce matin,
07:04le porte-avions Charles de Gaulle fait route vers le Golfe
07:06pour sécuriser le détroit d'Hormuz.
07:08Dans l'Aisne, une collégienne de 14 ans,
07:11retrouvée morte en pleine rue hier matin,
07:13poignardée à de multiples reprises.
07:15Et puis, le PSG s'est qualifié pour la finale de la Ligue
07:18des champions contre Arsenal,
07:20les Parisiens qui ont obtenu le match nul un partout
07:23hier soir à Munich.
07:28Hashtag, on en parle avec vous, Frédéric Brindel,
07:31c'est une vidéo d'un meeting politique
07:33qui obtient un sacré succès depuis hier
07:36sur les réseaux sociaux.
07:37Oui, c'est vrai, la France semble s'être trouvée
07:41une nouvelle stand-upuse.
07:43Marine Tondelier, secrétaire générale des écologistes
07:46et candidate à la prochaine élection présidentielle.
07:48Elle entre face au public.
07:50Écoutez, c'est saisissant,
07:51telle une humoriste du Jamel Comédie Show.
07:54Merci d'être là, ça fait du bien !
07:57Ça fait du bien ou pas ?
08:00En plus, je ne sais pas si vous avez capté,
08:01mais au premier rang, il y a une bande de jeunes,
08:03vous dites un mot, paf, il sort un slogan.
08:05Dans la seconde, qui est en rapport avec le mot
08:07que vous venez de dire,
08:08on dirait de l'intelligence artificielle.
08:10C'est stupéfiant !
08:12Voilà, alors l'ambiance chauffe dans la salle parisienne
08:15de la Bellevilloise,
08:16et Marine Tondelier tente une nouvelle approche.
08:18Et message de service aux socialistes
08:21qui ne sont pas là !
08:2287% des électeurs socialistes viennent de la primaire !
08:27Alors, le public adhère plus ou moins,
08:29mais le seul en scène, il est vrai,
08:31est un vrai examen de passage pour la suite, hein, Patrick ?
08:34Ah oui, non, c'est vrai, là, elle a...
08:37Incroyable le ton !
08:38Stand-up, stand-up, effectivement,
08:40de Marine Tondelier,
08:41qui était l'autre jour sur Sud Radio.
08:42Tiens, à propos d'invité politique,
08:44ce matin, ce sera Robert Ménard,
08:46le maire de Béziers,
08:47qui a beaucoup de choses à dire sur, justement,
08:50la course aux petits chevaux,
08:51actuellement, pour la présidentielle 2027.
08:54Parce que chaque jour, il y a, quasiment chaque jour,
08:56un nouveau candidat, ou presque.
08:58Je ne sais pas combien on va terminer.
08:59On en parlera, donc, tout à l'heure, aussi,
09:02évidemment, des problèmes sociétaux.
09:03Je disais aussi que nous devions avoir la ministre de la Santé.
09:07C'est vrai, c'était prévu.
09:08Ensuite, elle a annulé,
09:09parce qu'elle était annoncée aux 20h de France 2.
09:11Et finalement, elle a annulé également.
09:13Enfin, je n'ai pas vu.
09:15Peut-être qu'il y a de l'inquiétude autour de ce nouveau virus.
09:18On en parlera, d'ailleurs, dans le journal de 8h.
09:20Il est 7h23.
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