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Les Vraies Voix avec Samuel Botton, Philippe Bilger et Domenico Cotrone

Retrouvez Les Vraies Voix avec Cécile de Ménibus et Philippe David du lundi au vendredi de 17h à 20h sur #SudRadio.
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##LES_VRAIES_VOIX-2026-05-06##

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News
Transcription
00:00:00Radio 17h20, Jacques Cardoze, Cécile de Ménibus.
00:00:04Soyez les bienvenus, les vraies voix jusqu'à 19h avec Aude, avec ce numéro 0826 300 300.
00:00:10On est très heureux de vous accueillir avec Jacques Cardoze.
00:00:13Ça va Jacques ?
00:00:13Ça va super !
00:00:14Voilà, un petit rétech de 3 jours, comment ça va ?
00:00:17Je m'attends à une journée qui est une soirée encore différente des précédentes,
00:00:21puisque ça n'est jamais la même chose avec vous.
00:00:24Ah bah non, jamais non, c'est le principe de télévision.
00:00:27Et puis il y a de l'ambiance, il y a des shows quand même au début,
00:00:30mais après l'émission s'est améliorée au fil du temps.
00:00:34Oui, oui, elle s'est adoucie.
00:00:36Oui, c'est adoucie, oui.
00:00:37C'était jour hier soir, on était mardi.
00:00:39Ah oui, d'accord.
00:00:40Pourquoi ?
00:00:42Pourquoi il y a des théories sur le mardi et le mercredi ?
00:00:44Oui, parce que sur le mardi, il y a toujours Françoise de Goyes,
00:00:46donc c'est pour ça qu'on en masse, d'ailleurs.
00:00:49Quoi qu'il en soit, vous souhaitez la bienvenue, Philippe Ilger est avec nous.
00:00:52Bonsoir mon cher Philippe.
00:00:53Bonsoir, mes amis heureux de vous retrouver.
00:00:55Et avec Samuel Botton qui est avec nous.
00:00:57Bonsoir Samuel.
00:00:58Bonsoir, et je constate que Jacques a fait drastiquement chuter le nombre de cheveux sur ce plateau.
00:01:02Voilà, enfin des cheveux.
00:01:04Et avec nous, Domenico Cottron qui est avec nous, re-bonsoir.
00:01:08C'est vrai qu'au niveau cheveux, je me sens un peu isolé ce soir.
00:01:11Je suis libre.
00:01:12Vous n'êtes pas isolé, ne vous inquiétez pas.
00:01:15Tout va bien se passer, ce numéro de téléphone 0826 300 300 et le grand débat du jour.
00:01:20Dans quelques instants, Elisabeth Borne a annoncé ce matin
00:01:22qu'elle démissionnait de la présidence du Conseil National du Parti Renaissance.
00:01:25L'ancienne première ministre déclare qu'elle ne se retrouve pas dans la ligne du parti.
00:01:30Elle va donc créer sa propre structure avec cette question.
00:01:33Elisabeth Borne quitte la direction de Renaissance.
00:01:35Pour vous, est-ce que c'est un acte de courage ou d'opportunisme ?
00:01:39Eh bien, vous dites, à votre avis, 96% d'opportunisme.
00:01:44Qu'est-ce que vous en dites, vous ?
00:01:45Moi, je suis dans les 4 autres pourcents.
00:01:47Ah d'accord, très bien.
00:01:48Dominique Lowe ?
00:01:49Non, je suis dans les 96.
00:01:50C'est sûr.
00:01:51Droiture.
00:01:52Droiture, très bien.
00:01:53Opportunisme.
00:01:54Droiture, ça veut dire que vous êtes de quel côté ?
00:01:55Ce n'est pas une question de côté, c'est une question de comportement.
00:02:00De lignes.
00:02:00Non, mais de droiture par rapport à quoi ?
00:02:02Parce que c'est là, je considère que parce qu'elle est dans les 4%.
00:02:05On va développer, on va développer.
00:02:07On ne dévoile pas ses cartes.
00:02:08Et la question du soir, hier, à l'Assemblée nationale, a largement adopté un projet de loi de lutte contre
00:02:13les fraudes fiscales et sociales.
00:02:15Un dernier vote avant l'adoption définitive du texte le 11 mai au Sénat.
00:02:19Le texte a été approuvé.
00:02:21Écoutez bien, 335 députés, membres de la coalition gouvernementale et l'extrême droite, contre 182 issus de la gauche.
00:02:27Avec cette question du jour, est-ce que pour vous, c'est du flicage des précaires ou la fin de
00:02:32la gabegie ?
00:02:32Pour l'instant, vous dites, eh bien, vous dites la fin de la gabegie à 70%.
00:02:37Décidément, aujourd'hui.
00:02:38Ah oui, moi, je suis aussi de ce côté-là.
00:02:40Et c'est très étonnant, parce qu'il y ait un score aussi important.
00:02:45Parce qu'il y a quelques années, je pense que ce texte ne serait pas passé.
00:02:48On en parlera après.
00:02:48Oui, fin de gabegie totale.
00:02:50Samuel.
00:02:51De l'autre côté.
00:02:52À fond pour la majorité.
00:02:54À fond pour la majorité.
00:02:55Et à 17h50, c'est le bon Flavio, notre chasseur d'arnaques.
00:02:59On écoute.
00:02:59Oui, bonjour, je t'appelle pour le frigo à vendre sur le bon coin.
00:03:02Toujours disponible ?
00:03:02Toujours disponible.
00:03:03Oui.
00:03:04Je voulais savoir, il y a marqué, donc, il ne refroidit plus, c'est ça ?
00:03:07Exactement.
00:03:08Vous pensez vraiment que quelqu'un va venir vous l'acheter, 7ème étage, 100 euros,
00:03:1150 euros, moins cher que 9 ?
00:03:12Moi, je ne pense rien du tout.
00:03:14J'ai une offre sur le bon coin, j'ai des appels, celui qui est intéressé, il vient.
00:03:17Et puis celui qui est pas intéressé, il n'appelle pas.
00:03:20Voilà.
00:03:22Et au bon accueil, bonjour, comme d'habitude.
00:03:24Allez, soyez les bienvenus, 08 sur 26, 300, 300.
00:03:28Abdelac est avec nous.
00:03:29Bonsoir, Abdelac.
00:03:30Bonsoir, tout le monde.
00:03:31Et surtout, bonsoir, Cécile, le deuxième fan.
00:03:34Oui, merci beaucoup, Abdelac.
00:03:36À cette question, est-ce que, finalement, le fait de quitter la direction de la Renaissance,
00:03:41Elisabeth Borne, pour vous, c'est du courage ou de l'opportunisme ?
00:03:44Sans aucune hésitation, c'est du courage.
00:03:47Ah ben, écoutez, vous ne bougez pas, 08 sur 26, 300, 300.
00:03:50On revient dans un instant, à tout de suite.
00:03:5317h20, les vraies voix sud radio.
00:03:55Jacques Cardoz, Cécile de Ménibus.
00:03:57Et avec Jacques Cardoz, on vous invite jusqu'à 19h,
00:04:01à ce numéro de téléphone, avec Aude, 0826, 300, 300.
00:04:05Avec, autour de cette table, Philippe Bilger, Samuel Botton,
00:04:08communiquant chez CEP Conseil, et Dominique Cotron.
00:04:11Et vous, donc, et on est ravis de vous accueillir avec le grand débat du jour.
00:04:16Je ne me retrouve pas complètement dans la ligne,
00:04:18qui n'est pas forcément débattue au sein de Renaissance.
00:04:23Donc, j'ai décidé de démissionner du Conseil national de Renaissance.
00:04:29Je reste comme sainte adhérente, parce que c'est un parti auquel je suis attachée.
00:04:35Je ne supporte pas, quand on met en cause le Conseil constitutionnel,
00:04:39qu'on peut dire que la Constitution est un carcan.
00:04:42Vous voyez, notre Constitution, elle a permis de faire les lois d'urgence post-attentat,
00:04:46les lois d'urgence pendant le Covid.
00:04:49Les vraies voix Sud Radio.
00:04:52Et donc, Emmanuel, Elisabeth, pardon, Borde a annoncé,
00:04:55aujourd'hui, se retirer de la direction de Renaissance.
00:04:58Avec cette question du jour, est-ce un acte de courage ou d'opportunisme ?
00:05:02Pour l'instant, vous dites, à 96%, que c'est plutôt de l'opportunisme.
00:05:06Avec nous, Abdelak, 0826, 300, 300.
00:05:10Vincent Abdelak, rebonjour.
00:05:12Vous dites que, pour vous, c'est du courage.
00:05:16Oui, parce qu'en fait, je n'avais pas le choix.
00:05:18J'aurais dit autre chose.
00:05:19Mais pourquoi ce n'est pas l'opportunisme ?
00:05:21Parce que, tout simplement, c'est la personnalité politique
00:05:23qui a le plus utilisé, qui a été antidémocratique,
00:05:26qui a le plus utilisé, depuis la cinquième République,
00:05:30qui a le plus utilisé le 49-3.
00:05:32C'est-à-dire, elle, dès que ça lui posait un problème,
00:05:34elle n'avait rien à cirer de ce que pensaient les autres députés ou autres.
00:05:36Elle s'abstionnait du vote, elle n'avait rien à claquer.
00:05:38Et je n'ai jamais vu quelqu'un aussi vulgaire et aussi autoritaire.
00:05:42Elle rappelle Mme Thatcher en Angleterre.
00:05:44Et c'est le même style.
00:05:45Donc, elle, si vous voulez, si c'était l'opportunisme,
00:05:47serait pour se présenter sous une autre étiquette
00:05:50et faire son parti à elle, en espérant.
00:05:52Mais elle n'a aucune chance.
00:05:53Elle, je pense que c'est la personnalité politique
00:05:54qui aura le moins de voix de toute sa vie.
00:05:57Elle, elle est grillée à mort.
00:05:58Elle est finie.
00:05:59Ah oui, je ne m'attendais pas à cette réponse.
00:06:01Ah oui, mais c'est absolument, parce que le courage,
00:06:04après, si vous voulez, bon, ne pas être d'accord avec une...
00:06:06Bon, ça, c'est...
00:06:07Tout le monde, ça arrive.
00:06:08Pas de souci, c'est très bien.
00:06:09Il y a Dominique Villepin qui l'a fait il y a très longtemps.
00:06:12Voilà, qui le fait plutôt bien même.
00:06:13Et j'aime beaucoup d'ailleurs.
00:06:15Mais voyez, elle, elle a tout faux, quoi.
00:06:17Elle a tellement grillé de...
00:06:18Ses cartes.
00:06:19Elle, elle est morte politiquement.
00:06:20Il n'y a personne qui en voudra.
00:06:21Ça, j'en mets ma main à couper.
00:06:22Je ne suis pas un institut de sondage.
00:06:23Mais j'en suis sûr et certain.
00:06:25Quelqu'un qui a aussi peu de respect pour le peuple,
00:06:28pour l'Assemblée nationale,
00:06:29pour les élus eux-mêmes qui sont là pour nous représenter,
00:06:32pour le débat démocratique,
00:06:34elle, c'est vraiment...
00:06:36C'est un monstre, quoi.
00:06:37Elle, il n'y a pas plus pourri, quoi.
00:06:39Elle est pour sa part.
00:06:39Oh là là, oh là là, oh là là.
00:06:40Il est pour son parti, quoi.
00:06:41Oh là là, oh là là.
00:06:43Il y a marqué parlons vrais sur nos murs.
00:06:45Et là, je crois que c'est cash, Philippe.
00:06:48En fait, je voudrais raisonner rapidement
00:06:51à partir de l'interrogation
00:06:53formulée par Sud Radio.
00:06:55J'ai répondu, c'est de l'opportunisme
00:06:59parce qu'en réalité, j'ai éliminé le courage.
00:07:02Il n'y a aucun courage à avoir l'opinion
00:07:05et la dissidence qu'elle a.
00:07:07Mais je ne suis même pas persuadé,
00:07:09et je ne conteste pas la pertinence de la question,
00:07:13que ce soit de l'opportunisme.
00:07:16Je vais avoir une conception peut-être immature
00:07:20de la vie politique,
00:07:22mais je crois qu'elle continue,
00:07:24par cette attitude,
00:07:25à cultiver l'hostilité qu'elle a toujours eue
00:07:29à l'égard de Gabriel Attal.
00:07:31Et en réalité, elle n'a peut-être pas tort.
00:07:34Le livre qu'il a écrit est intéressant
00:07:37sur le plan intime,
00:07:39mais il n'est pas convaincant
00:07:40sur le plan politique.
00:07:42Je crois que ce n'est ni de l'opportunisme,
00:07:45en réalité, ni du courage.
00:07:47C'est une lutte personnelle.
00:07:49Samuel Bouton ?
00:07:50Moi, j'avais dit droiture
00:07:51parce qu'il était évident
00:07:52que ses relations avec Gabriel Attal
00:07:54étaient très fraîches,
00:07:55pour ne pas dire autre chose.
00:07:57Pour revenir sur ce que disait Abdallah,
00:07:59elle est celle qui a utilisé
00:08:00le plus de fois le 49-3.
00:08:01Oui, parce que le président de la République
00:08:03lui a demandé
00:08:04et que c'est à lui qu'elle rendait compte.
00:08:06Elle a quand même une conception
00:08:07de la démocratie et des institutions
00:08:08que je trouve différente
00:08:10et plus à hauteur de vue
00:08:11que ce que peut l'avoir Gabriel Attal.
00:08:12Sur un autre point,
00:08:13là où vous avez totalement raison,
00:08:15c'est qu'effectivement,
00:08:16Elisabeth Borne,
00:08:17c'est un cadeau empoisonné.
00:08:18Alors, elle est partie.
00:08:19Elle est partie, pourquoi ?
00:08:20Parce qu'elle était,
00:08:20face à son équivalent,
00:08:22un ancien Premier ministre.
00:08:23Et quand on est ancien Premier ministre,
00:08:25il faut regarder plus haut.
00:08:26Vers où elle peut regarder
00:08:27aujourd'hui Elisabeth Borne ?
00:08:28Il y a deux profils
00:08:29que j'ai en tête.
00:08:30Le premier, c'est Bernard Cazeneuve.
00:08:31Le deuxième, c'est François Hollande.
00:08:32Pourquoi ?
00:08:33Parce que n'oublions pas
00:08:34que historiquement,
00:08:34Elisabeth Borne vient de la gauche
00:08:40qu'avec le courant macroniste actuellement.
00:08:42Mais, vous avez raison,
00:08:44Elisabeth Borne, aujourd'hui,
00:08:45c'est un cadeau empoisonné
00:08:46et je l'avoue mal trouver refuge ailleurs.
00:08:48Donc, maintenant,
00:08:49elle se lance dans une aventure
00:08:50que je considère comme personnelle
00:08:52et sommes toutes solitaires.
00:08:53Domenico ?
00:08:53Moi, j'ai dit, pour moi,
00:08:55que c'était opportuniste
00:08:56parce que j'ai entendu
00:08:57quelques petits bruits de couloirs
00:08:59où aujourd'hui,
00:09:00on a 12 candidats par jour
00:09:02qui se déclarent pour la présidentielle.
00:09:04Et il me semble,
00:09:05j'ai entendu un petit bruit
00:09:08qui expliquait
00:09:09qu'Elisabeth Borne
00:09:10fonderait un courant
00:09:12qui s'appellerait
00:09:13Bâtir Ensemble,
00:09:14un peu dans le même style
00:09:16que Michel Barnier
00:09:17qui s'était bâtissant ensemble.
00:09:18Elle va devenir artisan,
00:09:19c'est ça ?
00:09:20Oui, c'est ça.
00:09:21Ils savent tous avoir notre langage
00:09:24mais pour nous défendre,
00:09:26ils ne sont plus là.
00:09:27Et je pense, moi,
00:09:28contrairement,
00:09:28qu'elle ne va pas se réfugier
00:09:29chez qui que ce soit,
00:09:30je pense qu'elle s'en va
00:09:31pour justement aller
00:09:33à la présidentielle.
00:09:34Et je pense qu'aujourd'hui,
00:09:36le fait de se détacher
00:09:38du parti de la Macronie,
00:09:41c'est en fait pour gommer
00:09:42tout ce qui s'est passé
00:09:43et pour dire
00:09:43je ne suis responsable de rien.
00:09:45Et on le voit aujourd'hui
00:09:45avec d'autres
00:09:46comme Gabriel Attal
00:09:47ou Prisca Thévenot
00:09:48qui vous disent
00:09:48oui, mais ce n'est pas moi,
00:09:49c'est le gouvernement.
00:09:50D'accord ?
00:09:51Mais vous y étiez au gouvernement.
00:09:52Et je pense qu'Elisabeth Borne,
00:09:53par opportunisme,
00:09:54aujourd'hui,
00:09:54fait ça.
00:09:55Fait ça parce qu'elle va
00:09:56aller à la présidentielle.
00:09:57Eh bien Jacques ?
00:09:58Moi, je vais vous étonner
00:09:59mais je trouve
00:10:00que c'est plutôt courageux
00:10:01parce que je trouve
00:10:03que rester dans le sillage
00:10:04de quelqu'un
00:10:04en numéro 2,
00:10:05en numéro 3,
00:10:06en numéro 4
00:10:07sans être convaincu
00:10:08par ce que portent
00:10:09les idées du numéro 1.
00:10:10D'une certaine façon,
00:10:12c'est un manque de courage.
00:10:13Donc là, je trouve
00:10:13qu'au moins,
00:10:14elle prend ses distances.
00:10:15Elle a des différences
00:10:16avec Gabriel Attal.
00:10:17On le sait,
00:10:18notamment lorsqu'elle est allée
00:10:20au ministère
00:10:20de l'Éducation nationale
00:10:21juste après lui.
00:10:22Elle s'est quand même amusée
00:10:23à défaire
00:10:24à peu près tout ce qu'il avait entrepris.
00:10:25Alors qu'on soit d'accord,
00:10:27en tous les cas,
00:10:27ça ne peut importe,
00:10:28mais ça montre que
00:10:29sur le brevet,
00:10:30sur les groupes de besoins,
00:10:32sur les groupes de niveau.
00:10:33Enfin, je veux dire,
00:10:34elle était d'accord
00:10:34à peu près sur aucune des mesures
00:10:36que Gabriel Attal
00:10:37avait l'intention
00:10:37de mettre en place.
00:10:39Et puis, de toute façon,
00:10:40on est un peu
00:10:41dans les lendemains
00:10:42du macronisme.
00:10:43Je veux dire,
00:10:43on voit bien là
00:10:44qu'on a
00:10:46trois ex-premiers ministres
00:10:48avec Gabriel Attal,
00:10:49avec Édouard Philippe,
00:10:50maintenant avec Elisabeth Borne,
00:10:52qui vont jouer un jeu
00:10:54qui est très complexe
00:10:55parce qu'ils vont à la fois
00:10:56essayer de s'imposer
00:10:58dans un bloc central
00:10:59sans pour autant
00:11:02tout assumer
00:11:03du macronisme.
00:11:03Donc, ça va être difficile.
00:11:05Mais moi, je trouve que,
00:11:06vous l'avez dit,
00:11:07elle vient du PS,
00:11:09elle a travaillé
00:11:09avec Ségolène Royal.
00:11:11Il y a un côté,
00:11:12je retourne à la maison.
00:11:13C'est-à-dire que,
00:11:14bon, elle va fonder quelque chose,
00:11:15on va voir ce que ça donne,
00:11:17mais elle n'exclut pas
00:11:18d'aller chercher
00:11:19des personnalités
00:11:21du centre
00:11:21ou de la droite.
00:11:22Donc, elle va essayer
00:11:22d'inventer quelque chose.
00:11:25Moi, je trouve que c'est bien.
00:11:26Elle va défendre sa carte,
00:11:27elle va défendre ses idées.
00:11:29Par exemple,
00:11:29l'une des idées qui sort,
00:11:30c'est qu'elle veut
00:11:31un septennat
00:11:32non renouvelable.
00:11:33Ce qui, à l'origine,
00:11:35est une proposition
00:11:35du Rassemblement National.
00:11:36Il n'y en a aucun
00:11:37au bloc central
00:11:37qui aurait osé
00:11:39proposer cette idée-là.
00:11:41Bon, ben voilà.
00:11:41Au moins qu'elle s'émancipe
00:11:42et qu'elle nous propose
00:11:43quelque chose.
00:11:44On a un problème
00:11:44en matière de popularité,
00:11:46quand même,
00:11:46avec Mme Borne,
00:11:47Philippe Gérard.
00:11:48Ah oui,
00:11:49Abdellac a raison.
00:11:50Elle ne brille pas
00:11:51par l'empathie
00:11:53qu'elle suscite.
00:11:54Mais, écoutant,
00:11:55Dominico,
00:11:56je me suis demandé,
00:11:57et au fond,
00:11:59s'il n'est pas
00:12:00dans le bon registre,
00:12:02parce qu'au fond,
00:12:03à quoi rimerait
00:12:04cette volonté
00:12:05de dissidence,
00:12:07si on exclut
00:12:08mon explication
00:12:10un peu simpliste,
00:12:12sinon par le fait
00:12:14qu'elle veut
00:12:15dégager le terrain
00:12:16et probablement,
00:12:18peut-être,
00:12:18en effet,
00:12:20ajouter sa personnalité
00:12:21à la liste
00:12:22déjà nombreuse
00:12:23pour 2027.
00:12:25Elle peut aussi
00:12:25jouer le coup d'après.
00:12:27Peut-être que dans sa tête,
00:12:28elle se dit
00:12:28je joue le coup d'après
00:12:302032.
00:12:32Voilà.
00:12:32Elle n'est plus...
00:12:33C'est plus Gabriel Attal.
00:12:35Mais est-ce que ce serait
00:12:36un cadeau pour Hollande,
00:12:37par exemple ?
00:12:38Non, c'est un cadeau
00:12:38pour personne.
00:12:39Mais si vous me permettez
00:12:40une petite digression,
00:12:41Elisabeth Borne,
00:12:42c'est un peu comme
00:12:42Pierre-Yves Bournazel,
00:12:43c'est-à-dire
00:12:43on a envie d'aller au combat,
00:12:45on se dit même
00:12:45qu'on va aller au bout,
00:12:46on va écrire
00:12:47qu'on va aller au bout,
00:12:48mais quand on rentre
00:12:49en dissidence,
00:12:50en général,
00:12:50c'est pour mieux
00:12:51se vendre le moment venu.
00:12:52Alors, la seule différence
00:12:53avec Bournazel,
00:12:53c'est que Bournazel,
00:12:54je dois lui reconnaître
00:12:55une chose,
00:12:56il a pris acte,
00:12:57il a vendu
00:12:57ce qu'il avait à vendre,
00:12:58et après,
00:12:59il est parti.
00:12:59Elisabeth Borne,
00:13:00si elle fait tout ça,
00:13:01c'est parce qu'effectivement,
00:13:02je pense qu'elle pense
00:13:03qu'elle a encore
00:13:03un après en politique,
00:13:05mais pas comme présidente.
00:13:06C'est un Marocain ministériel
00:13:08à la hauteur
00:13:08de ce qu'elle a été
00:13:09et essayer de jouer
00:13:11une carte
00:13:11sur le prochain mandat qui aura
00:13:12et pour l'instant,
00:13:13bien malin,
00:13:13celui qui pourra nous donner
00:13:15la ligne exacte de départ.
00:13:16Et Abdelhak,
00:13:17vous en pensez quoi ?
00:13:19Ce que j'en pense,
00:13:20je reviens donc au courage.
00:13:23Le courage,
00:13:23elle est là
00:13:24parce que,
00:13:25vous savez,
00:13:26on critique souvent
00:13:28les personnes
00:13:29qui sont là
00:13:29depuis longtemps
00:13:30et qui connaissent
00:13:31la politique
00:13:31et qui l'aiment
00:13:32et qui savent
00:13:32comment s'y prendre
00:13:33et on est super content
00:13:35qu'il y ait des gamins
00:13:36comme Gabriel Attal
00:13:37qui arrivent.
00:13:37Mais vous savez,
00:13:38il n'y a que l'expérience
00:13:38et qui peut en dire
00:13:39loin sur les choses.
00:13:40Et je trouve que Gabriel Attal
00:13:41sur les dernières années,
00:13:42les derniers mois,
00:13:43j'ai trouvé qu'il s'est ridiculisé
00:13:44plus que quelqu'un
00:13:45qui a l'expérience
00:13:46comme encore une fois,
00:13:47je parle de M. Villepin
00:13:48et d'autres personnalités politiques.
00:13:50Et justement,
00:13:50je trouve que,
00:13:52pourquoi elle a le courage ?
00:13:53Parce qu'elle n'est pas
00:13:54d'accord avec,
00:13:55elle a le courage
00:13:55de se barrer
00:13:56plutôt que de rester
00:13:57sur un siège à l'accord
00:13:58comme font certains
00:13:59pour ne pas qu'on les embête
00:14:00et qu'ils touchent
00:14:01à la indemnité tranquillement.
00:14:02Donc c'est pour ça
00:14:03le courage.
00:14:03En tout cas,
00:14:04pour ma part,
00:14:05elle n'a aucune chance.
00:14:06J'aime la politique,
00:14:07je suis de très près.
00:14:08Et elle, pour moi,
00:14:09elle n'a vraiment aucune chance.
00:14:10Même en 2032 ou 2050,
00:14:12on s'en souvient
00:14:12à tout le temps.
00:14:13Eh bien dis donc,
00:14:14il vaut mieux être
00:14:15votre ennemi
00:14:16que votre ami.
00:14:18Votre émission
00:14:20permet de dire
00:14:21ce qu'on veut.
00:14:21Non mais vous avez bien raison.
00:14:23Il y a tous les avis,
00:14:24j'aime beaucoup.
00:14:25Voilà, je donne le même,
00:14:26vous me le permettez.
00:14:27Voilà, je suis très du de radio.
00:14:28Je plaisante Abdelaka,
00:14:29vous inquiétez pas.
00:14:30Non, mais j'avais bien compris.
00:14:31Oui, vous avez bien compris.
00:14:32Abdelaka, je sais qu'en Gérin,
00:14:37nous ne sommes pas accordés.
00:14:39Et là, je continue à trouver
00:14:41qu'Elisabeth Borne,
00:14:42je ne l'aime pas.
00:14:44Parlons net politiquement,
00:14:45je n'aime pas ce type
00:14:47de personnalité.
00:14:48Mais je ne la trouve pas
00:14:49plus ridicule, Abdelaka,
00:14:52que Dominique de Villepin.
00:14:54Dominique de Villepin
00:14:55tente évidemment
00:14:57de revenir
00:14:57par des moyens
00:14:58un peu étranges.
00:15:00et il nous dit
00:15:01en permanence
00:15:02comment on doit agir,
00:15:04mais il ne nous donne
00:15:05jamais le mode d'emploi.
00:15:07C'est un lyrisme
00:15:08totalement stéré.
00:15:09On en fera une émission,
00:15:10on en fera une émission,
00:15:11j'ai beaucoup à vous dire
00:15:12sur M. de Villepin,
00:15:13donc on en fera une émission
00:15:14entre Mme Borne,
00:15:16mais c'est incomparable.
00:15:18Là, vous ne pouvez pas
00:15:18comparer, c'est impossible.
00:15:20Vous serez le bienvenu,
00:15:22Abdelaka.
00:15:23Dans la forme,
00:15:24il y a l'hyrisme,
00:15:25mais chez Elisabeth Borne,
00:15:26ce n'est pas ça.
00:15:28Alors, est-ce qu'elle voudrait
00:15:30renforcer une candidature ?
00:15:31Parce qu'on parle
00:15:32de pas mal de candidatures
00:15:34à la gauche,
00:15:35mais on ne sait plus
00:15:36où on en est vraiment
00:15:37d'ailleurs avec nos amis
00:15:38socialistes.
00:15:39Il y en a au moins trois
00:15:41a priori sur la ligne
00:15:42de départ,
00:15:43puisque Jérôme Gage
00:15:44a dit qu'il pourrait y aller.
00:15:46Tout le monde s'interroge
00:15:47sur le sort de François Hollande,
00:15:49on en parlait hier,
00:15:50paraît-il qu'il se prépare.
00:15:51Cazenam ou pas Cazenam ?
00:15:52Peut-être être dans le train
00:15:54de Hollande.
00:15:55Et je pense qu'il y a
00:15:56des candidatures
00:15:57qui seront des candidatures
00:15:59de ralliement.
00:16:00C'est-à-dire qu'on peut
00:16:01très bien imaginer
00:16:02qu'Elisabeth Borne,
00:16:03si elle se lance,
00:16:04elle se dise
00:16:04au bout de quelques mois
00:16:05je fais quatre ou cinq points,
00:16:07mais ces quatre ou cinq points-là
00:16:08je les apporte à un François Hollande
00:16:10qui serait, j'en sais rien,
00:16:11autour de dix ou onze.
00:16:12Oui, mais vous avez un ticket
00:16:13d'entrée au second tour
00:16:15donc c'est pas un mauvais calcul
00:16:16d'être qu'il s'en fange
00:16:17que je vous trouve optimiste.
00:16:18Oui, d'accord, dans ce sens-là.
00:16:19Je veux lui donner sa chance,
00:16:21j'en sais rien.
00:16:22Moi, j'ai encore.
00:16:24Ami Dalgaud avait fait 1,75.
00:16:261,75 ?
00:16:26Oui.
00:16:27Et aujourd'hui,
00:16:28avec le nombre de candidats
00:16:30du Bloc central
00:16:31qu'il va y avoir,
00:16:32et quand je dis Bloc central,
00:16:33je prends les socialistes
00:16:34jusqu'aux Républicains,
00:16:35parce que pour moi,
00:16:36ils font partie du Bloc central.
00:16:37Quand on voit
00:16:38le pléthore de candidats,
00:16:40ils feront jamais 5%.
00:16:41Jamais.
00:16:42Mais moi, ce qui me choque
00:16:44par-dessus tout,
00:16:46honnêtement,
00:16:47c'est l'égo
00:16:48de ces gens-là, en fait.
00:16:50Ils ont fait tellement de mal
00:16:51à notre pays
00:16:52qu'ils osent encore
00:16:54faire parler d'eux.
00:16:55Mais faites-vous, petits,
00:16:57et dans ces gens-là,
00:16:58je mets tout le monde,
00:16:59je mets Gabriel Attal
00:17:00qui était Premier ministre,
00:17:01je mets Elisabeth Borne,
00:17:02je mets Dominique de Villepin,
00:17:03je mets tous ceux
00:17:03qui sont passés, en fait,
00:17:05et qui nous ont mis
00:17:06dans cet état-là
00:17:07depuis 40 ans.
00:17:08Mais faites-vous, petits,
00:17:09qui partaient ?
00:17:10S'ils avaient été
00:17:11à la tête d'entreprises privées,
00:17:12les actionnaires
00:17:13les auraient mis à la porte
00:17:14depuis très longtemps.
00:17:14Elisabeth Borne était
00:17:17patronne de la SLCF.
00:17:18Vu les résultats
00:17:20qu'elle a eus.
00:17:20Mais bon,
00:17:21ça c'est une autre chose.
00:17:22Mais en politique,
00:17:22on ne meurt jamais.
00:17:23Oui, mais ce que j'espère,
00:17:24c'est que pour 2027,
00:17:25c'est que les Français
00:17:26auront de la mémoire.
00:17:27Et puis, Dominique,
00:17:28vous raisonnez
00:17:29comme si la vie politique
00:17:31était facile.
00:17:32Par rapport à un idéal,
00:17:34bien sûr,
00:17:34on peut les critiquer
00:17:36avec vigueur
00:17:37comme vous le faites,
00:17:38mais je trouve
00:17:39que vous êtes un peu injuste.
00:17:40Je ne vois pas pourquoi
00:17:42le métier politique
00:17:43serait le seul
00:17:44pour lequel
00:17:44on n'a pas d'excuses.
00:17:45Non, Philippe,
00:17:46là où moi,
00:17:47vous voyez par exemple,
00:17:48je vais vous prendre
00:17:48la grande réforme.
00:17:4930 secondes.
00:17:50Oui, en 30 secondes,
00:17:51la grande réforme des retraites.
00:17:52Il l'avait mis en place.
00:17:54Vous voyez,
00:17:54ce que je leur reproche,
00:17:55c'est de ne pas avoir été au bout
00:17:56et de ne pas l'avoir maintenu.
00:17:57Pour moi,
00:17:57le fait de l'enlever,
00:17:58qu'on soit d'accord
00:17:59ou pas avec cette retraite,
00:18:00c'était leur principal...
00:18:02La première,
00:18:03celle d'Edouard Philippe,
00:18:04vous voulez dire,
00:18:04mais qui a été interrompue
00:18:05par le Covid.
00:18:06Ça, c'était la vraie réforme.
00:18:07La première,
00:18:08même la deuxième
00:18:08qu'ils ont fait
00:18:09pas en 49 fois,
00:18:10elle était déjà différente.
00:18:10C'était leur cheval de bataille.
00:18:12Pour moi,
00:18:12ils auraient dû aller au bout.
00:18:14Voilà.
00:18:14Samuel,
00:18:14le mot de la fin ?
00:18:16Je serais beaucoup trop long
00:18:17si je devais rebondir.
00:18:19Allez,
00:18:19vous restez avec nous
00:18:20dans un instant
00:18:20seul contre tout.
00:18:21Samuel Bauton vous dit
00:18:22qu'il faut laisser tranquille
00:18:23les enseignes de Poulet-Fri.
00:18:25Et Philippe Bilger,
00:18:26les parties civiles
00:18:27sont moins écoutées
00:18:28que l'avocat
00:18:28ou l'avocat général.
00:18:29On en parle dans un instant.
00:18:30Soyez les bienvenus.
00:18:31On est ensemble
00:18:32jusqu'à 19h.
00:18:3417h20,
00:18:35les vraies voix Sud Radio.
00:18:37Sud Radio.
00:18:40Avec Jacques,
00:18:41c'est un plaisir
00:18:41de vous retrouver
00:18:42tous les jours
00:18:43de 17h à 19h.
00:18:44À partir de 19h d'ailleurs,
00:18:46Jacques Cardoze
00:18:47ici présent
00:18:48avec François Libourneau.
00:18:49C'est une libre antenne.
00:18:51Vous avez la possibilité
00:18:52de débattre
00:18:53et de parler
00:18:54des sujets
00:18:55qui vous intéressent.
00:18:55On vous oriente
00:18:56un petit peu.
00:18:57On parlera de Master Poulet.
00:18:58Oui, par exemple.
00:18:59On va parler dans un instant.
00:19:00Mais n'hésitez pas
00:19:01à nous dire
00:19:01ce que vous en pensez
00:19:02de cette affaire
00:19:02parce que c'est devenu une affaire.
00:19:04On parlera également
00:19:05tourisme à la suite
00:19:06de ce virus
00:19:07qui apparaît sur un paquebot
00:19:08et qui commence à faire peur.
00:19:09On se demandait
00:19:10si vous étiez en train
00:19:11de revoir vos plans
00:19:12pour cet été,
00:19:13s'il y aurait moins
00:19:14de réservations.
00:19:15On parlera également
00:19:16du Made in France
00:19:17après l'histoire
00:19:17de la petite poupée.
00:19:19La girafe Sophie.
00:19:20Pardon, pas la poupée.
00:19:21La girafe Sophie
00:19:22dont on croyait
00:19:23qu'elle était française
00:19:24et puis elle était française.
00:19:26Elle est franco-chinoise.
00:19:27Aussi chinoise.
00:19:27Tout ça, ça vous fera réagir
00:19:29j'en suis sûr.
00:19:30En attendant,
00:19:31c'est la fois en plus.
00:19:32Les vrais voix Sud Radio.
00:19:35Seuls contre tous.
00:19:36Ah non, c'est
00:19:36Seuls contre tous.
00:19:37Pourquoi vous me dites
00:19:37que c'est la fois en plus ?
00:19:38Je suis désolé, pardon.
00:19:40J'adore être de mauvaise foi.
00:19:42Pardon, Samuel Bauton,
00:19:43il faut laisser tranquille
00:19:44les enseignes de poulet frais
00:19:46vous dites.
00:19:46Oui, de poulet tout court.
00:19:48Alors, pour un peu de contexte,
00:19:49je vous renvoie
00:19:50à la brillante démonstration
00:19:51de Patrick Roger
00:19:52ce matin dans la matinale
00:19:53qui était très très bien faite
00:19:55et remarquable dans les chiffres.
00:19:56Pour le reste,
00:19:57j'ai l'impression
00:19:57que depuis deux semaines,
00:19:58je vis au milieu du poulet.
00:20:00J'ai un maire socialiste
00:20:01qui ma foi bénéficiait
00:20:02d'une petite hype
00:20:03qui a été réélu,
00:20:04qui aurait pu prétendre à plus
00:20:05et qui finalement
00:20:06se retrouve à se battre
00:20:08contre une enseigne de poulet.
00:20:09Je vois des médias
00:20:10qui sont capables
00:20:11de faire des plateaux
00:20:11et des heures entières
00:20:13de débats
00:20:14sur
00:20:14est-ce que Master Poulet
00:20:16c'est bien ?
00:20:16Est-ce que telle enseigne
00:20:17est acceptable ?
00:20:18Et pourquoi aujourd'hui
00:20:20nous avons droit du poulet ?
00:20:21Et ainsi de suite.
00:20:21Mesdames et messieurs,
00:20:22autant vous dire
00:20:23que vous cherchez
00:20:24à lutter contre
00:20:24la nouvelle génération.
00:20:26Avant les Master Poulet
00:20:27et ainsi de suite,
00:20:28on a eu droit
00:20:28à la folie du burger.
00:20:29On a eu droit
00:20:30à la déferlante du kebab.
00:20:31Et en fait,
00:20:32ces habitudes de consommation
00:20:33elles se renouvellent
00:20:34chez les jeunes.
00:20:34Ce qui devrait vous interpeller
00:20:35c'est qu'aujourd'hui
00:20:36finalement le poulet
00:20:37c'est presque un objet
00:20:38de justice sociale,
00:20:39un marqueur,
00:20:40un rééquilibrage
00:20:42si on veut.
00:20:43En l'occurrence,
00:20:44celui d'un manque de moyens
00:20:45chez cette nouvelle génération
00:20:46et qui a quand même
00:20:47besoin de se faire plaisir
00:20:48et pourquoi pas
00:20:49à certains égards
00:20:49de manger sain.
00:20:50je préfère que mon enfant
00:20:52aille dans une de ses enseignes
00:20:53manger du poulet grillé
00:20:54plutôt que de se faire
00:20:56une enseigne
00:20:57qu'on connaît,
00:20:57américaine,
00:20:58il y en a plein
00:20:59et qui sont bourrées de gras.
00:21:00Donc en fait,
00:21:00c'est un faux débat
00:21:01et je pense qu'à un moment
00:21:02il faut arrêter
00:21:02et surtout,
00:21:03je pense que ça dit même
00:21:04quelque chose
00:21:05du racisme latent
00:21:06qu'on peut avoir en France
00:21:07parce que le problème
00:21:08principal finalement,
00:21:09c'est le fait que cette viande
00:21:10soit halal.
00:21:11Mais enfin,
00:21:12la viande halal en France
00:21:13on a déjà depuis 30 ans
00:21:14dans ce genre de restaurant
00:21:15et j'ai même envie
00:21:16de vous dire
00:21:16qu'à mon époque
00:21:17quand j'étais écolier
00:21:18se posait déjà
00:21:19la question du porc
00:21:20ou sans porc
00:21:20à la cantine
00:21:21parce qu'à table
00:21:22il y avait des juifs
00:21:22et des musulmans.
00:21:23Donc laissez-nous tranquilles
00:21:25et allez plutôt
00:21:26tenir la veste
00:21:27à ces gens
00:21:27qui se réunissent
00:21:28autour d'un cochon
00:21:29parce qu'ils considèrent
00:21:30que c'est représentatif
00:21:30de la France
00:21:31et qui,
00:21:32avec quelques verres de plus
00:21:33dans la tête
00:21:33se permettent de lancer
00:21:34des saluts nazis.
00:21:36Ah !
00:21:37Waouh !
00:21:38C'est bien balancé.
00:21:40J'allais dire
00:21:41que j'étais totalement d'accord
00:21:42jusqu'à la fin.
00:21:47Les saluts nazis
00:21:48moi je ne les ai pas vus
00:21:49sérieusement.
00:21:49Oui, il y en a eu.
00:21:50Je l'ai vu là sur la vidéo
00:21:51qui a été reprise
00:21:52par le service public
00:21:54qui a dévoilé
00:21:55donc j'ai vu ça
00:21:56sur les réseaux sociaux
00:21:56aujourd'hui
00:21:57qu'on certifie officiel.
00:21:59Effectivement,
00:21:59à un moment
00:21:59j'ai un petit rassemblement
00:22:00j'ai 3-4 mecs
00:22:01où on sent
00:22:04que le geste
00:22:04a l'air quand même
00:22:05assez assuré.
00:22:06C'est-à-dire
00:22:06il n'y a pas de place
00:22:07aux doutes.
00:22:08Mais par contre
00:22:09à partir du moment
00:22:10où on explique
00:22:11qu'on a le droit
00:22:11de manger à l'âle en France
00:22:12on a aussi le droit
00:22:13de manger du cochon
00:22:13en France.
00:22:14Complètement.
00:22:15Et maintenant
00:22:16j'allais dire
00:22:17je suis complètement d'accord
00:22:18parce que pour moi
00:22:19cette histoire
00:22:20c'est juste de l'esbrouf.
00:22:21Ils répondent
00:22:22à une demande.
00:22:24Si demain
00:22:24il n'y a plus de demande
00:22:25Master Poulet
00:22:26il n'existe pas
00:22:27exactement comme
00:22:27toutes les autres chaînes
00:22:28de fast-food.
00:22:29C'est simple
00:22:30c'est le marché du commerce
00:22:31c'est l'offre et la demande.
00:22:32Si vous n'avez pas de demande
00:22:33il n'y a pas d'offre.
00:22:33Plus largement
00:22:34allez trouver aujourd'hui
00:22:35en France des fast-food
00:22:36où vous mangez
00:22:37entre 6 et 12 euros
00:22:39un repas
00:22:40équivalent à cette qualité-là
00:22:42pour ce que doit être
00:22:42du fast-food.
00:22:43Il n'y en a pas.
00:22:44C'est une affaire
00:22:45qui est quand même
00:22:45très très difficile
00:22:46à analyser.
00:22:47C'est parce qu'il y a
00:22:47une contre-offre de McDo
00:22:49qui fait à 6 euros maintenant.
00:22:51Voilà, ils vont la lancer.
00:22:52Tout à fait.
00:22:52Mais je trouve que
00:22:53c'est une histoire
00:22:54qui est fascinante
00:22:55parce qu'elle est très difficile
00:22:56à analyser
00:22:56et que chacun va avoir
00:22:58son prisme en réalité.
00:23:00On peut aussi se dire
00:23:01que le poulet
00:23:02c'est juste très très bon
00:23:04pour les jeunes
00:23:04qui ont envie de faire
00:23:05de la gonflette
00:23:06de la protéine facile.
00:23:07Non mais c'est vrai.
00:23:08C'est vrai.
00:23:08Et que ce n'est pas très cher
00:23:10que c'est bon.
00:23:10On sait que c'est une viande blanche
00:23:12donc c'est sain.
00:23:13Vous l'avez dit.
00:23:14Il y a aussi le côté écolo.
00:23:15Ça dépend d'où elle vient.
00:23:17C'est ça.
00:23:1750% ne vient pas.
00:23:19Oui, dans la catégorie
00:23:20fast-food,
00:23:21j'ai envie de vous dire.
00:23:22Oui, bien pire.
00:23:22Bon, on se dit
00:23:23voilà, ça reste une viande blanche.
00:23:25Et puis, effectivement,
00:23:27il y en a d'autres
00:23:27qui voient
00:23:28parce qu'on a
00:23:28dans cette affaire
00:23:30autour de cette municipalité
00:23:34où on a essayé
00:23:35d'interdire
00:23:36ce master poulet.
00:23:37on voit bien
00:23:38que ça prend
00:23:39d'autres proportions
00:23:40qui cette fois sont
00:23:41politiques
00:23:43voilà
00:23:43et religieuses également
00:23:44en toile de fond
00:23:46voilà
00:23:46donc
00:23:48mais ça reste une affaire
00:23:49qui est très
00:23:50je trouve qu'elle
00:23:51intrigue tout le monde
00:23:52en fait.
00:23:52Elle parle à tout le monde
00:23:53et elle intrigue tout le monde
00:23:54pour des bonnes
00:23:55et de mauvaises raisons.
00:23:56Philippe Bilger.
00:23:57Je n'aurais pas entendu
00:24:00l'interdiction
00:24:01de ce maire de Saint-Ouen
00:24:02je n'avais jamais
00:24:03entendu parler
00:24:04de master poulet
00:24:06objectivement
00:24:06alors que j'adore
00:24:08les McDo
00:24:08mais malheureusement
00:24:10on ne fait plus
00:24:10les potatoes
00:24:12que j'aimais
00:24:13bref
00:24:14c'est un scandale
00:24:15je ne sais pas
00:24:17si c'est votre sujet
00:24:19Samuel
00:24:19je trouve tout de même
00:24:21qu'on s'excite
00:24:22pour pas grand chose
00:24:23le sentiment
00:24:24que j'ai
00:24:25de l'extérieur
00:24:26comme si la France
00:24:28manquait de polémiques
00:24:29véritables
00:24:30sur le fond
00:24:30qu'on a besoin
00:24:32d'en inventer d'autres
00:24:33qui nous donnent
00:24:34l'impression
00:24:34que peut-être
00:24:35il y a la possibilité
00:24:37de se réconcilier
00:24:38tout de même
00:24:40paradoxalement
00:24:40sur le poulet
00:24:41surtout parce que
00:24:42le poulet
00:24:43c'est
00:24:44les labels rouges français
00:24:45on en a fait des tonnes
00:24:46là-dessus
00:24:46moi la seule question
00:24:47qui m'intrigue
00:24:48ça m'intéresserait plus
00:24:50qu'on cherche à savoir
00:24:51si vraiment
00:24:52les poulets qu'on sert
00:24:53sont des poulets
00:24:54d'origine française
00:24:56parce que vous avez
00:24:5750% d'exportation
00:24:58mais la dernière question
00:24:59que je veux poser
00:25:00c'est dans tout l'entourage
00:25:01de monsieur Boimran
00:25:02notamment ses conseillers
00:25:03en communication
00:25:04est-ce qu'à un moment
00:25:05il y en a pas un
00:25:05qui lui a dit
00:25:06ça y est des branches
00:25:07c'est-à-dire après la séquence
00:25:09calamiteuse
00:25:09à laquelle il a eu droit
00:25:10c'est un sac master poulet
00:25:11et des gens
00:25:12qui mangent devant lui
00:25:13je pense que là
00:25:13on atteint un point de rupture
00:25:14et même lui
00:25:15il faudrait qu'il revienne
00:25:16à la réalité
00:25:16et se dire
00:25:17bon je suis maire d'une ville
00:25:18peut-être des sujets
00:25:19un peu plus importants
00:25:19que le master poulet
00:25:22si vous êtes rassasié
00:25:24c'est très bon
00:25:28quand il court
00:25:30dans nos prêts français
00:25:31c'est aussi un peu le problème
00:25:33et c'est pas sûr
00:25:34que ça vienne de chez nous
00:25:36et plutôt de Pologne
00:25:37je pense
00:25:37ou d'Ukraine
00:25:40les partis civils
00:25:41sont moins écoutés
00:25:42que l'avocat
00:25:42ou l'avocat général
00:25:43Cette réflexion
00:25:45elle n'est pas très originale
00:25:48je l'ai vécue
00:25:49durant plus de 20 ans
00:25:50quand j'étais avocat général
00:25:52aux Assises de Paris
00:25:54mais elle m'est venue
00:25:55immédiatement
00:25:56en lisant
00:25:57ce que les avocats
00:25:59des partis civils
00:26:00dans l'affaire Sarkozy
00:26:01avaient dit
00:26:02notamment l'un d'eux
00:26:03avaient dit
00:26:04on veut lutter
00:26:06contre l'inversion
00:26:07victimaire
00:26:09il appliquait ça
00:26:10à Nicolas Sarkozy
00:26:11mais moi
00:26:12je vais dépasser
00:26:13le cas de cette personnalité
00:26:15qui m'intéresse
00:26:16tout de même
00:26:17assez
00:26:18et j'ai constaté
00:26:20qu'aux Assises
00:26:21les partis civils
00:26:23les avocats
00:26:24de partis civils
00:26:25n'étaient pas
00:26:26traités
00:26:27de manière
00:26:28aussi
00:26:29respectable
00:26:30que
00:26:31l'avocat
00:26:32de la défense
00:26:32c'est un très bon rôle
00:26:34l'avocat
00:26:34de la défense
00:26:35il défend
00:26:36parfois une cause
00:26:37jusqu'à l'absurde
00:26:39mais c'est magnifique
00:26:40de défendre
00:26:41et
00:26:41l'avocat général
00:26:43est l'avocat
00:26:44de tous les citoyens
00:26:45et
00:26:46j'ai la faiblesse
00:26:47de penser
00:26:48que
00:26:48quand c'est bien exercé
00:26:50c'est un magnifique rôle
00:26:51également
00:26:52donc je voulais dire
00:26:54par là
00:26:54que la partie civile
00:26:55l'avocat de la partie civile
00:26:57a probablement
00:26:59le rôle
00:27:00le plus délicat
00:27:01dans un procès
00:27:03parce qu'en réalité
00:27:04un grand avocat
00:27:05de partie civile
00:27:06doit faire
00:27:07un grand
00:27:08réquisitoire
00:27:09aussi structuré
00:27:11et cohérent
00:27:11mais sans la volupté
00:27:13de requérir
00:27:14une peine
00:27:15et ça
00:27:16c'est quelque chose
00:27:17de pas évident
00:27:18et souvent
00:27:19les avocats
00:27:19de partie civile
00:27:20aussi
00:27:21entre
00:27:22deux
00:27:23termes
00:27:24ou bien
00:27:25ils considèrent
00:27:25que c'est l'avocat général
00:27:27qui doit tout faire
00:27:28eux ils sont tranquilles
00:27:30ou bien
00:27:31ils plaident
00:27:31trop longtemps
00:27:32et c'est un drame aussi
00:27:37je suis sans voix
00:27:41je vais vous dire honnêtement
00:27:42d'une part
00:27:42ce n'est pas
00:27:43ce n'est pas mon métier
00:27:44donc j'ai forcément
00:27:44moins d'expertise
00:27:45que Philippe
00:27:46sur cette question
00:27:47après j'ai toujours eu
00:27:48tendance à dire une chose
00:27:49il faut faire confiance
00:27:50à notre justice
00:27:50à son système
00:27:51et
00:27:53et à tout ce qui peut
00:27:54être mis en place
00:27:55donc de porter un jugement
00:27:56là-dessus
00:27:56je serais assez mal à l'aise
00:27:57après je peux comprendre
00:27:58votre position
00:27:59comme vous avez dit
00:27:59vous avez plus d'expérience
00:28:01que moi
00:28:01mais cette partie de débat
00:28:02se fera sans moi
00:28:03oui allez-y
00:28:04c'est vrai qu'on n'a pas
00:28:06l'expertise
00:28:07d'expertise
00:28:07ah il vous a scotché
00:28:09clairement
00:28:10là où je peux rebondir
00:28:11c'est qu'un avocat
00:28:13de la défense
00:28:13aura forcément
00:28:14toujours plus
00:28:15à faire
00:28:16quand on se défend
00:28:17c'est toujours comme ça
00:28:19en fait
00:28:19il faut toujours argumenter
00:28:20plus
00:28:21pour dire
00:28:22c'est pas moi
00:28:22alors que accuser quelqu'un
00:28:24entre guillemets
00:28:25c'est facile
00:28:25mais pour défendre une cause
00:28:27c'est beaucoup plus compliqué
00:28:28c'est pas tellement vrai
00:28:29aux assises
00:28:30et ensuite
00:28:30je fais un peu d'ironie
00:28:33on n'est pas obligé
00:28:35de s'y connaître
00:28:35en matière judiciaire
00:28:37Cécile me donne bien
00:28:38la parole
00:28:39parfois en matière
00:28:40d'économie
00:28:41c'est vrai
00:28:43c'est vrai
00:28:44alors moi
00:28:44deux petites choses
00:28:45d'abord la première
00:28:46je sais que c'est peine perdue
00:28:48mais je trouve dommage
00:28:50que les plaidoiries
00:28:52que ce soit une plaidoirie
00:28:52de la défense
00:28:53que ce soit la plaidoirie
00:28:54d'un avocat général
00:28:55ne soit pas
00:28:57retranscrite
00:28:58pour le grand public
00:28:59parce que là
00:28:59vous nous dites des choses
00:29:00qui sont très intéressantes
00:29:03au vu de votre expérience
00:29:04voilà
00:29:05on sait
00:29:06vous êtes un homme de prétoire
00:29:08et vous avez fait votre carrière
00:29:09vous êtes un grand magistrat
00:29:11et moi j'ai eu l'occasion
00:29:13évidemment à travers ma carrière
00:29:14d'assister à un certain nombre de procès
00:29:16j'ai toujours
00:29:16bu les paroles
00:29:18des avocats
00:29:19mais avec
00:29:20vraiment avec gourmandise
00:29:22parce que voilà
00:29:22c'est travaillé
00:29:23il y a de la verve
00:29:25évidemment on est toujours
00:29:26beaucoup plus proche
00:29:27de celui qui est
00:29:27du côté de la victime
00:29:28parce que
00:29:29bon ça dépend des cas
00:29:30mais en général
00:29:31il y a beaucoup plus de
00:29:32il y a beaucoup plus de courage
00:29:34enfin je veux dire
00:29:34la barrière est plus difficile
00:29:36à remonter
00:29:36si vous voulez
00:29:37donc il y a une prouesse
00:29:38il y a quelque chose de romantique
00:29:40mais je trouve dommage
00:29:41que si vous voulez
00:29:42les français ne puissent pas
00:29:43apprécier ça
00:29:44les français ils peuvent pas
00:29:45parce qu'en fait
00:29:46c'est pas télévisé
00:29:47c'est pas
00:29:48c'est pas
00:29:48c'est pas retranscrit
00:29:51donc
00:29:51et moi
00:29:52je me souviens d'en avoir parlé
00:29:54avec le ministre de la justice
00:29:54d'ailleurs
00:29:55monsieur Dupond-Moretti
00:29:56qui souhaitait lui
00:29:57aller filmer
00:29:59un certain nombre
00:29:59de plaidoiries
00:30:01je trouve qu'il y a encore
00:30:02un travail à faire là-dessus
00:30:03pour que les français
00:30:05comprennent mieux
00:30:05ce qu'est la justice
00:30:07et à travers ce que vous nous dites
00:30:09vous voyez
00:30:09je le pense encore plus fort
00:30:11alors Jacques
00:30:12c'est pas le lieu
00:30:14on risquerait
00:30:15de déborder largement
00:30:16mais je pense
00:30:17que la retransmission
00:30:19des procès
00:30:20serait très dangereuse
00:30:21parce que
00:30:22il y a beaucoup
00:30:23je n'ai jamais
00:30:25constéré
00:30:25dans le métier
00:30:26que
00:30:28c'était du théâtre
00:30:29même à postériori
00:30:31parce qu'au moment
00:30:31où les gens jugent
00:30:32surtout pas
00:30:33à postériori
00:30:34peut-être
00:30:35je parle juste de ça
00:30:36à des fins
00:30:37d'éducation
00:30:38pour qu'on comprenne
00:30:39etc
00:30:40je veux bien
00:30:40que vous alliez plus loin
00:30:41pour nous dire
00:30:41pourquoi
00:30:43le direct
00:30:44sur un tribunal
00:30:45en tout cas
00:30:46sur un grand procès
00:30:48pourrait nuire
00:30:49d'une façon
00:30:49ou d'une autre
00:30:50cher Cécile
00:30:50parce qu'il est
00:30:51je ne veux pas
00:30:52non plus
00:30:53me parer
00:30:54des plumes
00:30:54de la vertu
00:30:55absolue
00:30:56entendons nous
00:30:57mais j'ai toujours
00:30:58dans la mesure
00:30:59où mon tempérament
00:31:00n'aurait jamais pu
00:31:01me conduire
00:31:02à une théâtralité
00:31:04non sincère
00:31:05non entendre
00:31:06malheureusement
00:31:07j'ai toujours dit
00:31:08ce que je pensais
00:31:09dans tous les lieux
00:31:11où on me demandait
00:31:12de parler
00:31:12et ça m'a créé
00:31:13des problèmes
00:31:14mais prenons
00:31:15quelques avocats
00:31:17dont j'ai les noms
00:31:18en tête
00:31:18ou même
00:31:19des magistrats
00:31:20et bien
00:31:21je pense que
00:31:22si on retransmet
00:31:24la cour d'assises
00:31:26pour certains
00:31:28qui la vivent
00:31:29déjà
00:31:29comme un théâtre
00:31:31ça va devenir
00:31:32une opportunité
00:31:33narcissique
00:31:34phénoménale
00:31:35et même
00:31:36si on cherchait
00:31:37à réduire
00:31:38par les prises
00:31:39de vue
00:31:39tout ça
00:31:40je crois
00:31:41que ça peut être
00:31:41dangereux
00:31:42une forme
00:31:42de redondance
00:31:44dans l'absence
00:31:46d'authenticité
00:31:46vous voulez dire
00:31:46une commission parlementaire
00:31:48très rapidement
00:31:48ça peut mener
00:31:49à une mystérisation
00:31:50des débats
00:31:50dont on n'a même pas idée
00:31:52encore plus
00:31:53avec les réseaux sociaux
00:31:54qui nous entourent
00:31:55je suis beaucoup plus raccord
00:31:56avec l'idée de Jack
00:31:57effectivement
00:31:57de faire ça
00:31:58a posteriori
00:31:59pour comprendre
00:32:00décortiquer
00:32:00mais en live
00:32:02ça pose un problème
00:32:03de sécurité
00:32:03de déontologie
00:32:04et de tenue
00:32:07récemment
00:32:07j'ai vu une série
00:32:08absolument formidable
00:32:09sur une plateforme américaine
00:32:10que je ne citerai pas
00:32:11mais qui
00:32:12retranscrit
00:32:15merveilleusement bien
00:32:16une grande affaire
00:32:17criminelle
00:32:17des années 80
00:32:19
00:32:20vous l'avez vu
00:32:21où une femme
00:32:21en tue une autre
00:32:23de 40 coups de hache
00:32:2440 coups de hache
00:32:26on voit tout
00:32:26c'est 4 ou 5 épisodes
00:32:28donc on voit le cheminement
00:32:29on voit les faits
00:32:30on voit les contradictions
00:32:32mais balancer le nom
00:32:33je ne me souviens plus
00:32:34du titre
00:32:34en anglais
00:32:35je vais le retrouver
00:32:37je vais le retrouver
00:32:38je vous le dirai
00:32:39mais surtout
00:32:41elle est acquittée
00:32:42elle est acquittée
00:32:43dans le Texas
00:32:44dans les années 80
00:32:45après 40 coups de hache
00:32:46et si on n'avait pas
00:32:47la plaidoirie
00:32:49si on n'avait pas eu
00:32:50la plaidoirie
00:32:50on n'aurait pas pu le faire
00:32:51allez vous restez avec nous
00:32:52dans un instant
00:32:52l'info en plus
00:32:53on reviendra
00:32:54avec le président
00:32:56directeur général
00:32:57des taxis G7
00:32:58qui a plein de choses
00:32:58à nous dire
00:32:59à tout de suite
00:33:0117h20
00:33:01les vraies voix
00:33:02Sud Radio
00:33:03Sud Radio
00:33:06Parlons Vrai
00:33:07Samuel Botton
00:33:08communiquant
00:33:09chez Step Conseil
00:33:10et Domenico Cotron
00:33:11avec vous
00:33:12et Aude
00:33:13aux heures 826
00:33:14300 300
00:33:15on est ravie de vous accueillir
00:33:16jusqu'à 19h
00:33:17et tout de suite
00:33:18c'est donc
00:33:19officiellement
00:33:19l'info en plus
00:33:21les vraies voix
00:33:22Sud Radio
00:33:24et face à la hausse
00:33:25des prix
00:33:25du carburant
00:33:26le gouvernement
00:33:26a annoncé
00:33:27plancher
00:33:27sur une nouvelle
00:33:28série d'aides
00:33:29pour certaines professions
00:33:30dont les taxis
00:33:31et avec nous
00:33:32le président
00:33:32directeur général
00:33:33des taxis G7
00:33:34Monsieur Président
00:33:35bonjour
00:33:36merci d'avoir accepté
00:33:37notre invitation
00:33:40les propositions
00:33:41que vous avez
00:33:42mises en place
00:33:43justement
00:33:43pour lutter
00:33:44contre cette hausse
00:33:46des carburants
00:33:47c'est le non-remplacement
00:33:48de 1000 chauffeurs
00:33:49qui partaient à la retraite
00:33:50pour faire face
00:33:52à la crise
00:33:53c'était
00:33:53la première solution
00:33:55inévitable
00:33:56à mettre en place
00:33:57oui
00:33:58nous
00:33:58notre mission
00:33:59c'est la mobilité
00:34:00pour tous
00:34:01et c'est toujours
00:34:01être aux côtés
00:34:02des chauffeurs
00:34:02quoi qu'il se passe
00:34:03la conjoncture
00:34:04est difficile
00:34:05beaucoup de télétravail
00:34:06plutôt un ralentissement
00:34:07des commandes
00:34:08de taxi
00:34:09de VTC
00:34:09donc tout de suite
00:34:10on est solidaires
00:34:11de nos chauffeurs
00:34:12de taxi
00:34:12même si on a
00:34:131200 chauffeurs
00:34:14qui sont en liste d'attente
00:34:15chez nous
00:34:16on a décidé
00:34:17de passer
00:34:17de 10500 chauffeurs
00:34:18à Paris
00:34:19à 9500
00:34:20préserver
00:34:21leur pouvoir d'achat
00:34:22avec la hausse
00:34:23du prix du carburant
00:34:24qui est une hausse
00:34:25importante
00:34:26même si chez G7
00:34:27vous le savez
00:34:28on est beaucoup
00:34:28en hybride
00:34:29donc on est en essence
00:34:30plutôt qu'en diesel
00:34:31ça veut dire que la hausse
00:34:32n'a été que de 21%
00:34:33mais cette hausse
00:34:34est néanmoins
00:34:35extrêmement significative
00:34:36donc on a décidé
00:34:37de réduire la taille
00:34:38de notre flop
00:34:39pour maintenir
00:34:40leur pouvoir d'achat
00:34:40maintenir le chiffre d'affaires
00:34:42par chauffeur
00:34:42qu'on leur envoie
00:34:44quotidiennement
00:34:44ça veut dire aussi
00:34:46le renforcement
00:34:46de l'électrification
00:34:48des véhicules
00:34:50absolument
00:34:50on décide
00:34:51d'accélérer
00:34:52sur ces process
00:34:53on est aujourd'hui
00:34:54à 8%
00:34:55de notre flotte
00:34:56qui est électrique
00:34:57qui complète
00:34:58les 90%
00:34:59de flotte hybride
00:35:00on a admis
00:35:01de nouveaux véhicules
00:35:02dans notre flotte
00:35:02des 308 SW
00:35:03des Toyota CHR
00:35:05et on a aujourd'hui
00:35:06de plus en plus
00:35:07d'offres constructeurs
00:35:08qui nous permettent
00:35:09de faire
00:35:09les 250 km par jour
00:35:11et en même temps
00:35:12d'avoir nos passagers
00:35:13avec leurs bagages
00:35:14quand il s'agit
00:35:14de les accompagner
00:35:15à Orly, Roissy
00:35:16ou à Port-de-Bordeaux
00:35:18toujours avoir
00:35:19la bonne taille
00:35:20de véhicules
00:35:20donc on commence
00:35:21à avoir
00:35:22à pouvoir accélérer
00:35:23l'objectif
00:35:242030
00:35:2430%
00:35:25de notre flotte
00:35:25en électrique
00:35:26c'est vraiment
00:35:26la solution
00:35:27au problème
00:35:27de carburant
00:35:28et on prend en main
00:35:29la situation
00:35:29les chauffeurs
00:35:30investissent pour cela
00:35:31alors il y a
00:35:32le géant américain
00:35:34Uber
00:35:35il y a une assignation
00:35:36en justice
00:35:37pour
00:35:38forcément
00:35:40c'est assez déloyal
00:35:41puisque vous
00:35:42il y a le prix
00:35:43d'une course
00:35:44mais eux
00:35:44ils sont au forfait
00:35:45donc il y a un problème
00:35:47il y a un problème
00:35:47sur l'impôt des sociétés
00:35:48par exemple
00:35:49avec le chiffre d'affaires
00:35:51que vous payez
00:35:52vous
00:35:53les impôts
00:35:54sur les sociétés
00:35:55c'est 8 millions d'euros
00:35:56et Uber
00:35:57c'est 150 000 euros
00:35:58donc là il y a un souci
00:35:59effectivement
00:35:59qu'il faudra
00:36:01très vite rétablir
00:36:02oui
00:36:03la concurrence
00:36:05elle est sauvage
00:36:06et c'est vrai que
00:36:07l'écosystème taxi
00:36:08les actionnaires
00:36:09de G7
00:36:10les chauffeurs
00:36:11tout le monde
00:36:12paye l'ensemble
00:36:13du système
00:36:13de protection sociale
00:36:15les taxis payent
00:36:16pour leur retraite
00:36:17et les impôts
00:36:18sont payés
00:36:18en France
00:36:19par ailleurs
00:36:20aujourd'hui
00:36:21si les chauffeurs de taxi
00:36:22ont demandé
00:36:22à notre syndicat
00:36:23représentatif
00:36:24donc l'union nationale
00:36:25d'industrie du taxi
00:36:26de porter cette affaire
00:36:27en justice
00:36:27c'est la volonté
00:36:29d'un de nos concurrents
00:36:30de fusionner
00:36:31les taxis et les VTC
00:36:32les taxis
00:36:33ne veulent pas
00:36:34devenir des VTC
00:36:35les taxis ont un taximètre
00:36:37ils tiennent
00:36:38à leur compteur
00:36:38c'est un prix garanti
00:36:40pour le client
00:36:42c'est
00:36:42si vous êtes sur la PIG7
00:36:44par ailleurs
00:36:44vous avez même
00:36:45une fourchette
00:36:45de prix sur la course
00:36:46c'est pas un prix
00:36:48à la tête du client
00:36:49c'est un prix
00:36:49sur un taximètre
00:36:51c'est la spécificité
00:36:52des taxis
00:36:52nous nous refusons
00:36:54la fusion
00:36:55entre les taxis
00:36:55et les VTC
00:36:56les taxis
00:36:57ne deviendront pas
00:36:58des VTC
00:36:58le choix
00:36:59le consommateur
00:37:00doit le faire
00:37:01le client doit le faire
00:37:02soit il prend un taxi
00:37:02soit il prend un VTC
00:37:04et la concurrence
00:37:05elle ne doit pas être fiscale
00:37:06elle doit être au mérite
00:37:08pour ceux qui nous écoutent
00:37:09et qui prennent
00:37:10que ce soit des Uber
00:37:11ou des G7
00:37:12qui ne comprennent pas
00:37:13toujours la différence
00:37:15entre un Uber
00:37:17et G7
00:37:18est-ce qu'on peut
00:37:18se rappeler les choses
00:37:20et le cadre exact
00:37:21de la différence
00:37:22entre les deux ?
00:37:23bien sûr
00:37:24on a deux professions
00:37:25très différentes
00:37:26et libres aux clients
00:37:27de choisir
00:37:27on a soit
00:37:28un secteur règlement
00:37:29déréglementé
00:37:29un taxi
00:37:29qui est un professionnel
00:37:30qui a acheté une licence
00:37:32pour circuler
00:37:32et charger
00:37:34sur la voie publique
00:37:34qui dont le casier judiciaire
00:37:36est vérifié
00:37:37qui travaille un nombre d'heures
00:37:38et pas plus
00:37:38pour garantir aux clients
00:37:40une sécurité maximum
00:37:41ou alors
00:37:41on a le secteur
00:37:42des VTC
00:37:43qui est totalement déréglementé
00:37:45où là
00:37:46les plateformes
00:37:47dictent
00:37:48leurs conditions
00:37:50aux chauffeurs
00:37:51mais deux secteurs
00:37:52très différents
00:37:53mais ça veut dire
00:37:54que
00:37:54ça veut dire qu'aujourd'hui
00:37:55eux proposent un forfait
00:37:57ce qui est totalement illégal
00:37:59c'est absolument
00:38:00c'est totalement illégal
00:38:00c'est pour ça que notre syndicat professionnel
00:38:02a décidé de porter plainte
00:38:04les seules habilités
00:38:05à faire des forfaits
00:38:06dans notre profession
00:38:07c'est l'état
00:38:08puisque les tarifs
00:38:08sont réglementés
00:38:09par ailleurs
00:38:10les forfaits
00:38:10sur le même trajet
00:38:11sur un VTC
00:38:12il est à chaque fois variable
00:38:14donc c'est un faux forfait
00:38:15c'est un prix qui est variable
00:38:16aller sur la pub
00:38:17c'est à la tête du client
00:38:18presque simple
00:38:20exactement
00:38:20et le taxi
00:38:22ne veut pas
00:38:22devenir un VTC
00:38:23le taxi
00:38:24c'est un secteur
00:38:26qui protège son client
00:38:28vous arrivez aussi
00:38:29pour conclure
00:38:30l'arrivée de G7
00:38:31pour les particuliers
00:38:32dans les grands Bordeaux
00:38:33et dans le bassin d'Arcachan
00:38:35par exemple
00:38:35j'en profite
00:38:36pour vous dire
00:38:37que vous nous écoutez
00:38:37sur le 106
00:38:39sur le DAB+,
00:38:40c'est une régionalisation
00:38:41finalement
00:38:41de G7
00:38:42un petit peu partout
00:38:43en France
00:38:44absolument
00:38:45aujourd'hui
00:38:45on est présent dans 260 villes
00:38:48dont 90 avec l'application
00:38:50mais jusqu'à présent
00:38:51ce service était réservé
00:38:52à nos abonnés
00:38:53aux entreprises
00:38:53aujourd'hui
00:38:54on a décidé
00:38:55à la demande
00:38:55de beaucoup de chauffeurs
00:38:56de taxi en province
00:38:57qui veulent du G7
00:38:58on a décidé
00:38:59fin juin
00:39:00d'avoir les 150 taxis
00:39:02bordelais
00:39:03et on est ravis
00:39:04de pouvoir opérer
00:39:06avec eux
00:39:06pour servir les clients
00:39:07bordelais
00:39:08et servir les clients
00:39:09la région Île-de-France
00:39:10qui vont passer leurs vacances
00:39:11sur le bassin d'Arcachan
00:39:12vous en parliez
00:39:13donc là
00:39:14première
00:39:16essai
00:39:17lancement
00:39:18les taxis
00:39:19ouvert
00:39:19l'appli G7
00:39:20ouvert au grand public
00:39:21et pas seulement
00:39:22aux entreprises
00:39:23au grand public
00:39:23sur la région bordelaise
00:39:24on est ravis
00:39:25de nous retrouver
00:39:27dans cette magnifique région
00:39:28et j'en profite
00:39:29pour dire
00:39:30et saluer
00:39:31les taxis
00:39:32de chez G7
00:39:32parce que
00:39:33régulièrement
00:39:34quand j'en prends
00:39:35chez vous
00:39:35ils attendent
00:39:36que je sois rentrée
00:39:37dans l'immeuble
00:39:38avant de partir
00:39:38et ça je vous en remercie
00:39:39parce que pour les femmes
00:39:40c'est vraiment génial
00:39:41voilà
00:39:41c'était une
00:39:42je vous en remercie
00:39:43ils seront très sensibles
00:39:45à votre attention
00:39:46merci beaucoup
00:39:47en tout cas
00:39:47Nicolas Rousselet
00:39:48d'avoir accepté
00:39:49notre invitation
00:39:50président directeur général
00:39:51des taxis G7
00:39:52à très bientôt
00:39:53et tout de suite
00:39:54c'est le bon Flavio
00:39:57toujours disponible
00:39:58arnaques
00:39:59grosses annonces
00:39:59pièges en ligne
00:40:00je rappelle
00:40:01si jamais ça m'intéresse
00:40:02le bon Flavio
00:40:03se moque des escrocs
00:40:04sur Sud Radio
00:40:05j'adore ces gens
00:40:09Flavio ça va ?
00:40:11ça va bien et vous ?
00:40:12oui il faut être zen
00:40:13quand même
00:40:13quand on appelle
00:40:14parce qu'on a besoin
00:40:14d'acheter quelque chose
00:40:15et qu'on se fait maltraiter
00:40:16c'est quand même fou
00:40:17là la nouvelle idée
00:40:18finalement c'est
00:40:19on se dit
00:40:19on veut acheter un frigo
00:40:21c'est ça
00:40:21aujourd'hui
00:40:22on veut acheter un frigo
00:40:23tout simplement
00:40:24tout simplement un frigo
00:40:26le plus important
00:40:27d'un frigo
00:40:27c'est qu'il fonctionne
00:40:28ça fonctionne
00:40:29c'est ça
00:40:30voilà
00:40:30et pour le coup
00:40:31on a un frigo
00:40:31qui ne refroidit plus
00:40:33ça peut être
00:40:34un placard vous dites
00:40:35c'est ça
00:40:36bon on écoute
00:40:37on écoute
00:40:37allo
00:40:38oui
00:40:38oui bonjour
00:40:39je vous appelle
00:40:39pour le frigo
00:40:40sur le bon coin
00:40:41toujours disponible
00:40:41toujours disponible
00:40:42oui
00:40:43je voulais savoir
00:40:44il y a marqué
00:40:44il refroidit plus
00:40:45c'est ça ?
00:40:46exactement
00:40:47dans l'annonce
00:40:47il y a marqué
00:40:48à chercher au 7ème étage
00:40:49c'est ça
00:40:50c'est ça
00:40:50et il y a un ascenseur ?
00:40:53non
00:40:53c'est ça le problème
00:40:55il n'y a pas d'ascenseur
00:40:56le frigo il refroidit plus
00:40:58et il y a à chercher au 7ème étage
00:41:00et vous l'avez acheté
00:41:01combien le frigo neuf ?
00:41:03je l'ai eu à 150
00:41:04150 euros
00:41:06150 euros
00:41:07et donc là
00:41:07à vendre à 100 euros
00:41:09c'est ça
00:41:10vous pensez vraiment
00:41:11que quelqu'un va venir
00:41:12vous l'acheter
00:41:127ème étage
00:41:13100 euros
00:41:1350 euros
00:41:14moins cher que le 9
00:41:15moi je pense rien du tout
00:41:16mais sur le bon courant
00:41:18j'ai des appels
00:41:19celui qui est intéressé
00:41:20il vient
00:41:20et puis celui qui n'est pas intéressé
00:41:21il n'appelle pas
00:41:22si jamais il y en a un
00:41:24qui vient vous l'acheter
00:41:26vous m'envoyez son numéro de téléphone
00:41:28pourquoi faire ?
00:41:30parce que j'aurais besoin
00:41:31de lui parler
00:41:31et puis pourquoi pas
00:41:32pour un déménagement
00:41:33vous êtes
00:41:35complètement perdu
00:41:36vous êtes intéressé là ?
00:41:37le frigo
00:41:38non je ne suis pas intéressé
00:41:39c'est vraiment
00:41:39qu'est-ce que je me posais ?
00:41:47le dernier mot
00:41:48c'est un mot gentil
00:41:49normalement
00:41:50c'est dans une langue particulière
00:41:51mais c'est un mot gentil
00:41:52non mais Flavio
00:41:53ce n'est pas possible
00:41:54c'est pas possible
00:41:55c'est fabuleux
00:41:57on s'intéresse même plus
00:41:59à la qualité du produit
00:42:01mais à l'attitude
00:42:02de celui qu'il propose
00:42:04c'est dingue
00:42:06aller chercher
00:42:07mais moi je vais essayer
00:42:08j'ai des trucs à débarrasser
00:42:09chez moi
00:42:10je vais les vendre
00:42:11ça ne fonctionne plus
00:42:11on va venir les chercher
00:42:12ce qui est dommage
00:42:13c'est que j'habite au premier étage
00:42:14c'est moins drôle
00:42:14un aspirateur
00:42:16qui n'aspire pas
00:42:17qui n'aspire pas
00:42:18on peut toujours monter
00:42:18chez les voisins
00:42:19oui c'est vrai
00:42:22moi j'ai un aspirateur
00:42:24mais il recrache
00:42:24alors je ne sais pas
00:42:25si ça peut intéresser quelqu'un
00:42:26bon ben merci Flavio
00:42:28j'ai envie de dire
00:42:29bien entendu
00:42:30à retrouver
00:42:30sur un podcast
00:42:31sur Sud Radio
00:42:31comme d'habitude
00:42:32et puis sur le compte
00:42:34lebonflavio
00:42:34sur Instagram
00:42:36c'est ça
00:42:36voilà
00:42:37et puis
00:42:38j'ai envie de dire moi-même
00:42:39vivement demain
00:42:40parce que vraiment
00:42:41là moi des annonces
00:42:42comme ça
00:42:42j'en veux bien tous les jours
00:42:44on vous embrasse
00:42:44Flavio
00:42:46allez vivement demain
00:42:47dans un instant
00:42:48le journal
00:42:49et puis la météo
00:42:50et l'oeil
00:42:51de notre ami
00:42:53Jacques Cardoz
00:42:53de quoi parle-t-on ?
00:42:55on va parler du carburant
00:42:56on va parler du carburant
00:42:58la fameuse taxe
00:43:00dont on parle aujourd'hui
00:43:01la réaction de monsieur Pouyanné
00:43:03ce que l'état se met dans la poche
00:43:05à l'occasion de cette crise
00:43:07et on essaiera de se poser la question
00:43:08de savoir quelle peut être la solution
00:43:10ah
00:43:10ne bougez pas
00:43:12c'est dans un instant
00:43:12soyez les bienvenus
00:43:1417h20
00:43:15les vrais voix
00:43:16Sud Radio
00:43:17Sud Radio
00:43:19Cotron est avec nous
00:43:20ça va Domenico ?
00:43:21bon
00:43:22oui ça va
00:43:22bien sûr
00:43:23il est content
00:43:23vous êtes content
00:43:24nous si vous êtes content
00:43:25nous on est content
00:43:26je suis toujours content
00:43:27Samuel Botton est avec nous
00:43:29communiquant pour Step Conseil
00:43:30vous êtes content ?
00:43:31autant que Domenico
00:43:32voilà
00:43:32Philippe Bilger et là
00:43:33parfois mais content
00:43:35oh mais c'est bien
00:43:36c'est bien c'est disruptif
00:43:37donc je progresse grâce à vous
00:43:39ça va de mieux en mieux
00:43:40et puis
00:43:41notre ami
00:43:42Jacques Cardoz
00:43:43toujours content
00:43:43toujours content
00:43:44j'essaye
00:43:45j'essaye
00:43:46non mais non
00:43:47parce que sinon
00:43:47vous voulez qu'on appelle votre femme ou pas ?
00:43:50franchement vous voulez qu'on l'appelle ou pas ?
00:43:51ça y est
00:43:52ça y est
00:43:52vous lui avez parlé un petit peu aujourd'hui
00:43:54est-ce que vous voulez que j'appelle votre femme
00:43:55pour savoir si vous êtes de bonne humeur
00:43:56elle est revenue ou pas ?
00:43:58oui elle est revenue
00:43:58elle est revenue ce matin
00:43:59et c'était pas Boston
00:44:00c'était Houston
00:44:01non mais attendez
00:44:01c'est tout le problème
00:44:03c'est que
00:44:03ah bon on était à Boston
00:44:05Houston
00:44:05ah bon
00:44:07il sait même pas où part sa femme
00:44:08c'est vrai
00:44:08en tout cas on l'a retrouvé
00:44:10c'est plutôt une bonne nouvelle
00:44:11et quand vous dites
00:44:12Philippe elle est revenue
00:44:13elle n'était pas partie
00:44:14elle ne l'avait pas quittée
00:44:15c'est vrai
00:44:16non mais j'avais cru comprendre
00:44:18que ça ne fasse pas les journaux demain
00:44:19Jacques Cardoz
00:44:21voilà
00:44:21depuis qu'il était avec Cécile
00:44:22sa femme est partie à Boston
00:44:24n'importe quoi
00:44:24il n'aurait pas été heureux
00:44:26voilà
00:44:28allez tout de suite
00:44:29l'oeil justement du fameux Jacques Cardoz
00:44:32les vraies voix Sud Radio
00:44:35alors je me suis demandé Cécile
00:44:36comment limiter les effets de l'envolée des prix du pétrole
00:44:39parce que
00:44:40c'est ce dont vous nous parlez quasiment tous les jours
00:44:42sur cette antenne de Sud Radio
00:44:44à raison
00:44:44parce qu'on parle de 2,10€
00:44:462,20€
00:44:472,40€
00:44:48même
00:44:48hier il y avait encore un auditeur
00:44:50qui nous disait
00:44:50moi je vais sur le site du gouvernement
00:44:52pour voir les prix
00:44:53et de toutes les stations essence
00:44:55qui sont autour de chez moi
00:44:56et je choisis en fonction de ça
00:44:57donc c'est un
00:44:57c'est pas une petite histoire
00:44:59c'est
00:45:00et le prix de la mobilité
00:45:01aujourd'hui
00:45:02il est très élevé
00:45:03alors
00:45:04imaginons un instant
00:45:05que la crise dure encore quelques mois
00:45:07la question est simple
00:45:08est-ce que l'Etat doit rendre l'argent aux automobilistes
00:45:10ou est-ce qu'il faut plutôt taxer les super profits
00:45:12vous allez voir que dans les deux cas
00:45:13c'est compliqué
00:45:14vous avez entendu Patrick Pouyanné
00:45:16le patron de Total
00:45:17il a prévenu
00:45:17si la taxe sur les super profits voit le jour
00:45:20il arrête le plafonnement
00:45:21des prix sur certains jours de l'année
00:45:23et c'est vrai que Total Energy
00:45:25a quand même engrangé
00:45:26plus d'un milliard de bénéfices
00:45:28au mois de mars
00:45:29en un mois
00:45:30alors oui
00:45:31l'Etat aussi récupère de l'argent
00:45:32dans cette crise
00:45:33Sébastien Lecornu a donné un chiffre
00:45:35180 millions d'euros de plus
00:45:36dans les caisses
00:45:37rien que sur mars et avril
00:45:39les experts parlent
00:45:40de 350 millions d'euros
00:45:42qui tombent dans l'escarcelle de l'Etat
00:45:44via la fameuse taxe
00:45:46sur les produits pétroliers
00:45:47sur l'ensemble
00:45:48sur un mois
00:45:50parce qu'il faut le rappeler
00:45:52le global des taxes
00:45:54c'est 59% de ce que vous payez
00:45:55chaque fois que vous mettez un litre
00:45:56il y en a 59% pour l'Etat
00:45:58en fait c'est l'accumulation de trois taxes
00:46:00il y a la TVA
00:46:01la taxe des certificats
00:46:03et la fameuse taxe
00:46:04sur les produits pétroliers
00:46:05si vous mettez 2 euros
00:46:07c'est 1,20€
00:46:09pour l'Etat
00:46:10alors le problème
00:46:11c'est qu'on n'a évidemment
00:46:12pas les moyens d'aller plus loin
00:46:13parce que
00:46:14cet argent
00:46:15il est déjà fléché
00:46:16donc il n'est pas question
00:46:17de baisser ses taxes
00:46:19le gouvernement va vous expliquer
00:46:20que cet argent
00:46:21il en a besoin
00:46:22et que
00:46:23s'il faut
00:46:25rendre là
00:46:26d'une certaine façon
00:46:26l'argent aux français
00:46:27et bien
00:46:28il va falloir
00:46:29aller la chercher
00:46:30dans d'autres
00:46:31dans d'autres ministères
00:46:33alors peut-être
00:46:33pour une fois
00:46:35que la France
00:46:35pourrait essayer
00:46:36de convaincre Bruxelles
00:46:37de débloquer
00:46:37un fonds spécial européen
00:46:395 pays européens
00:46:40l'Espagne
00:46:41l'Autriche
00:46:41l'Allemagne
00:46:42l'Italie
00:46:42et le Portugal
00:46:43appellent à taxer
00:46:44les bénéfices exceptionnels
00:46:45réalisés par les entreprises
00:46:46du secteur énergétique
00:46:48comme on l'avait fait
00:46:49en 2022
00:46:49souvenez-vous
00:46:50après l'invasion
00:46:51de l'Ukraine
00:46:52mais là aussi
00:46:53Ursula von der Leyen
00:46:54est très réticente
00:46:55très frileuse
00:46:56sur ce terrain là
00:46:57d'autres pays
00:46:58ont mis en place
00:46:59mais là
00:47:00ne passent pas
00:47:00en le demandant à Bruxelles
00:47:02mais pour leur propre compte
00:47:03pour leur pays
00:47:03l'Italie
00:47:04la Serbie
00:47:05le Portugal
00:47:05l'Espagne
00:47:06mais pourquoi ces pays
00:47:07l'ont demandé ?
00:47:08Ils l'ont demandé
00:47:08parce que ces pays
00:47:09économiquement
00:47:09vont plutôt bien
00:47:10donc quand
00:47:11vous savez
00:47:12il y a un dicton
00:47:12chez les économistes
00:47:14qui dit
00:47:14c'est quand il fait beau
00:47:15qu'on fait les réparations
00:47:16et c'est pas sous l'orage
00:47:18c'est un peu cette idée là
00:47:19c'est à dire que
00:47:20ces pays là
00:47:20peuvent rendre l'argent
00:47:22finalement
00:47:23à leurs concitoyens
00:47:25parce qu'ils ont
00:47:25une période de crise
00:47:26mais parce qu'ils ont
00:47:27un peu de mou
00:47:27et nous
00:47:28on n'en a pas actuellement
00:47:29alors
00:47:29les socialistes
00:47:30ont déposé
00:47:31une proposition de loi
00:47:32pour
00:47:32je cite
00:47:33taxer les super profits
00:47:34des profiteurs de crise
00:47:35mais on l'a vu
00:47:36ça va être très compliqué
00:47:37parce que le patron de Total
00:47:38ne se laissera pas faire
00:47:39c'est normal
00:47:40il défend
00:47:41son entreprise
00:47:43alors
00:47:43encore une fois
00:47:44reste l'Europe
00:47:45pour le commun des mortels
00:47:46je pense que c'est
00:47:47incompréhensible
00:47:48Cécile
00:47:48la mobilité
00:47:49ça n'est pas un luxe
00:47:50on vient en aide aux Ukrainiens
00:47:51on vient en aide aux banques
00:47:53quand le système
00:47:53menace de s'effondrer
00:47:55a raison
00:47:55et on ne viendrait pas
00:47:57en aide à la classe moyenne
00:47:58aux plus précaires
00:47:59quand on traverse une crise
00:48:00comme celle-là
00:48:00franchement
00:48:01ça ne donne pas envie
00:48:02d'aimer l'Union Européenne
00:48:03je ne comprends pas
00:48:04pourquoi il n'y a pas
00:48:05une initiative
00:48:06qui irait dans ce sens
00:48:07à ce niveau-là
00:48:08au niveau européen
00:48:10Comme vous êtes très clair
00:48:12Jacques
00:48:12et sans ironie
00:48:14on parle tout le temps
00:48:16du scandale
00:48:17de la taxe
00:48:18sur la taxe
00:48:19pour le prix
00:48:21celle-là
00:48:21on ne pourrait pas l'enlever ?
00:48:23Non
00:48:24vous avez trois taxes
00:48:24vous avez la TVA
00:48:25vous avez la petite taxe
00:48:27qui est une taxe
00:48:27qui est liée à
00:48:30un réinvestissement
00:48:30dans la transition énergétique
00:48:32je crois que c'est 0,5%
00:48:34de mémoire
00:48:35c'est 17 centimes d'euros
00:48:36voilà 17 centimes
00:48:37et ensuite vous avez
00:48:38l'ancienne TIPP
00:48:40vous savez
00:48:41voilà
00:48:42bon mais non
00:48:43parce que celle-là
00:48:44c'est celle-là
00:48:44qui est fléchée
00:48:45je disais tout à l'heure
00:48:46c'est cette partie-là
00:48:47qui sert déjà
00:48:48les caisses de l'Etat
00:48:48en fait le problème
00:48:50c'est que
00:48:50qu'est-ce que vous allez faire
00:48:51vous allez retirer de l'argent
00:48:52au ministère de la santé
00:48:52au ministère de la défense
00:48:54au ministère de la justice
00:48:55qui est à l'os
00:48:57honnêtement
00:48:57tous les ministères
00:48:58aujourd'hui
00:48:58ont besoin d'argent
00:48:59oui
00:49:01tous les ministères
00:49:01ont besoin d'argent
00:49:02seulement
00:49:03la fameuse taxe
00:49:04sur les certificats d'énergie
00:49:05c'est pas propre à l'Europe
00:49:06c'est propre à la France
00:49:07celle-là
00:49:07ils peuvent l'enlever
00:49:08comme ça
00:49:08ça veut dire déjà
00:49:09moins de 17 centimes d'euros
00:49:10à la pompe
00:49:11par litre
00:49:13sur la TVA
00:49:14ils peuvent faire
00:49:14un abaissement de la TVA
00:49:15à 5,5
00:49:16comme l'a fait l'Espagne
00:49:17et l'Italie
00:49:17ça va surfouiner un peu Bruxelles
00:49:19c'est pas grave
00:49:20ils vont être chafants
00:49:21mais c'est le PIB
00:49:22qui va prendre un coup
00:49:23pardon ?
00:49:23c'est le PIB
00:49:24qui va prendre un coup
00:49:24mais seulement aujourd'hui
00:49:25quand on regarde
00:49:26on a 0% de croissance
00:49:272,5 d'inflation
00:49:28et 14 sur l'énergie
00:49:29on attend de quoi en fait ?
00:49:31de tomber en dessous
00:49:32de 0% de croissance
00:49:34le problème qu'il y a
00:49:35c'est que si l'Etat
00:49:36ne fait pas un geste
00:49:37maintenant
00:49:37c'est plus tard
00:49:38que ça va lui coûter plus cher
00:49:39parce qu'on parle
00:49:40des grands rouleurs
00:49:41on parle de tout ça
00:49:42moi
00:49:43ceux à qui je pense
00:49:44c'est les caissières
00:49:45par exemple
00:49:45qui gagnent un SMIC
00:49:47et qui aujourd'hui
00:49:48travaillent juste pour remplir
00:49:49le réservoir
00:49:50pour pouvoir aller bosser en fait
00:49:51ces gens-là
00:49:52il faut les aider aussi
00:49:53et c'est pas avec des chèques
00:49:54comme là où ils ont donné
00:49:5550 euros
00:49:56disponibles le 27 mai
00:49:5750 balles
00:49:58on fait rien
00:49:59comme les infirmières libérales
00:50:01la mobilité n'est pas un luxe
00:50:03vous avez raison
00:50:03mais je pense que ça
00:50:04on doit franchir un cap
00:50:05ça doit être une grande cause
00:50:07européenne
00:50:08parce que peut-être
00:50:08on est parti pour une crise longue
00:50:10on n'en sait rien
00:50:11Samuel
00:50:12j'aurais été Marie-Antoinette
00:50:13je leur aurais dit
00:50:14vous n'avez pas les moyens
00:50:14de rouler à l'essence
00:50:15rouler à l'électrique
00:50:16et ça rejoint finalement
00:50:17les consignes de l'Union Européenne
00:50:19puisqu'on a ce cap
00:50:21qui est fixé à 2035
00:50:22qu'on ne tiendra sans doute pas
00:50:23pour remplacer
00:50:24toutes les flottes thermiques
00:50:25par de l'électrique
00:50:26alors projetons-nous
00:50:26sur du 2050
00:50:27mais finalement
00:50:28ça pose une question
00:50:29une question de pouvoir d'achat
00:50:30de boulet d'étranglement
00:50:31sur les français
00:50:32Jacques l'a dit
00:50:33les dépenses sont fléchées
00:50:34et pourtant
00:50:35je ne peux m'empêcher
00:50:36de répondre ceci
00:50:37choc de simplification
00:50:38et qui rejoint le débat
00:50:40qu'on aura tout à l'heure
00:50:41sur la question des fraudes
00:50:41parce que
00:50:42on a besoin d'argent
00:50:43dans les ministères
00:50:44quand on a cours d'idées
00:50:46on va taper sur les petits
00:50:48pour essayer de gratter
00:50:48ce qu'il y a à gratter
00:50:49donc en l'occurrence
00:50:50sur la question de l'essence
00:50:50moi je l'avais dit
00:50:51il y a deux semaines
00:50:51je pense qu'on en a pour six mois
00:50:52on en a pour six mois
00:50:53de crise intense
00:50:55et là où je suis effectivement
00:50:56d'accord avec Domenico
00:50:57c'est qu'il y a des professions
00:50:58vous ne pouvez pas l'autre
00:50:58des professions et des catégories
00:50:59socio-professionnelles
00:51:00à qui vous ne pouvez pas dire
00:51:01il faut attendre six mois
00:51:02prenez sur vous
00:51:03en fait non
00:51:04le prix du caddie moyen
00:51:05a augmenté de 25 à 30%
00:51:07par rapport à ce qui se faisait
00:51:08il y a six ans
00:51:09aujourd'hui vous avez
00:51:10un boulet d'étranglement
00:51:10sur l'essence
00:51:11ne parlons même pas
00:51:12des assurances
00:51:13parce que quand vous avez
00:51:14une voiture
00:51:14vous êtes assuré
00:51:15pareil les prix augmentent
00:51:16donc en fait à un moment
00:51:18il va y avoir une sorte de fronde
00:51:19qui va se monter
00:51:20et Domenico il dit
00:51:21ça va se payer
00:51:21plutôt cher plus tard
00:51:23non
00:51:23ceux qui sont au pouvoir
00:51:24actuellement ne le paieront pas
00:51:25parce qu'après ça
00:51:26ils partiront
00:51:27oui
00:51:29c'est sur notre pays
00:51:31dans sa globalité
00:51:31économiquement
00:51:33merci beaucoup
00:51:34merci beaucoup
00:51:35en tout cas Jacques Cardios
00:51:37d'avoir accepté
00:51:38cet oeil
00:51:39et à retrouver en podcast
00:51:40bien entendu
00:51:41sur sudradio.fr
00:51:43et puis dans un instant
00:51:44si vous étiez ministre
00:51:45ministre de la défense
00:51:47tiens aujourd'hui
00:51:48et juste après
00:51:49vous avez révisé
00:51:50le qui c'est qui
00:51:50qu'il a dit
00:51:51non ?
00:51:51pas assez
00:51:52pas assez
00:51:53on ne sait pas
00:51:53allez à tout de suite
00:51:5517h20
00:51:56les vraies voix
00:51:57Sud Radio
00:51:58Sud Radio
00:52:00parlons vrai
00:52:01c'est le Domenibus
00:52:03soyez les bienvenus
00:52:04chers amis
00:52:05dans quelques instants
00:52:07juste après
00:52:08le qui c'est
00:52:08qui l'a dit
00:52:09on reviendra
00:52:09sur ces fraudes
00:52:10sociales et fiscales
00:52:11est-ce que
00:52:12c'est pour vous
00:52:13le flicage
00:52:14des précaires
00:52:15ou la fin
00:52:15de la gabegie
00:52:16pour l'instant
00:52:16vous dites
00:52:17la fin de la gabegie
00:52:17à 70%
00:52:19si vous voulez
00:52:20en débattre
00:52:20avec Philippe Bilger
00:52:22autour de cette table
00:52:22avec Dominique
00:52:23Cocotron
00:52:23et Samuel Botton
00:52:24et bien entendu
00:52:25Jacques Cardoz
00:52:26c'est son numéro
00:52:27de téléphone
00:52:28avec Aude
00:52:28qui vous attend
00:52:29bien entendu
00:52:30aussi
00:52:30et si on nommait
00:52:32un ministre
00:52:32c'est bien non ?
00:52:34les vraies voix
00:52:35Sud Radio
00:52:36si j'étais ministre
00:52:37qu'est-ce que je vais devenir ?
00:52:39je suis ministre
00:52:40je ne sais rien faire
00:52:41et c'est un ministre
00:52:42de la défense
00:52:43aujourd'hui
00:52:43qui arrive au 0826
00:52:45300
00:52:45300
00:52:46parce que oui
00:52:46les ministres
00:52:47appellent le standard
00:52:48de Sud Radio
00:52:48qu'est-ce que vous voulez
00:52:49que je vous dise ?
00:52:50bien entendu
00:52:50c'est comme ça
00:52:51que ça se fait maintenant
00:52:51Christian est avec nous
00:52:52Délande
00:52:53bonsoir monsieur le ministre
00:52:56bonsoir messieurs et dames
00:52:58ah il est une vraie voix
00:52:59de ministre
00:52:59on aime beaucoup
00:53:02monsieur le ministre
00:53:03merci en tout cas
00:53:04d'être en direct
00:53:05avec nous sur Sud Radio
00:53:06ministre de la défense
00:53:08donc j'imagine déjà
00:53:10un plan de proposition
00:53:12à nous faire
00:53:14voilà
00:53:15je tiens aussi
00:53:16au départ à signaler
00:53:18qu'en tant que ministre
00:53:19je me suis élu
00:53:20tout seul
00:53:21ah très bien
00:53:22nommé vous voulez dire
00:53:23nommé tout seul
00:53:25nommé même carrément
00:53:26après plusieurs titres
00:53:28vous avez raison
00:53:30on est sûr de gagner
00:53:31voilà
00:53:31alors
00:53:33oui
00:53:34et malheureux
00:53:36alors donc maintenant
00:53:36c'est très très important
00:53:37ce que je vous dis
00:53:38je m'adresse aux français
00:53:39très bien
00:53:40très bien
00:53:41voilà
00:53:41moi je veux une armée
00:53:42forte
00:53:43je veux une armée
00:53:44agressive
00:53:46ma priorité
00:53:48protéger les français
00:53:49face aux cyberattaques
00:53:51aux terroristes
00:53:52et aux crises
00:53:53et ainsi de suite
00:53:54nous devons renforcer aussi
00:53:56l'Union Européenne
00:53:58et l'OTAN
00:53:59pour éviter
00:54:00la logique
00:54:01des confrontations
00:54:02etc
00:54:02enfin
00:54:05la France
00:54:06s'investir davantage
00:54:07dans l'organisation
00:54:09des Etats-Unis
00:54:10les Nations Unies
00:54:12et des Etats-Unis
00:54:14je ne suis pas
00:54:15ministre depuis très longtemps
00:54:16je m'excuse
00:54:17non mais je vous en prie
00:54:18monsieur
00:54:19il y a encore des débutants
00:54:20au gouvernement
00:54:21en ce moment
00:54:22oui oui
00:54:23j'ai fait plusieurs
00:54:25j'ai fait plusieurs
00:54:26ministères aussi
00:54:26donc bon
00:54:27excusez-moi
00:54:27je viens seulement
00:54:29de prendre ce poste
00:54:30je veux une défense
00:54:31crédible aujourd'hui
00:54:33la défense qui protège
00:54:34qui dissuade
00:54:35et surtout
00:54:35qui évite la guerre
00:54:37voilà ce que je veux
00:54:38ok
00:54:39une armée forte
00:54:42Philippe Bilger
00:54:43c'est un peu ce qu'a dit
00:54:44Macron quand même
00:54:45est-ce que vous me permettez
00:54:46ma chère Cécile
00:54:48de poser une question
00:54:49à monsieur le ministre
00:54:51un peu général
00:54:52à votre avis
00:54:54quelle est votre perception
00:54:56de la puissance
00:54:57de la France
00:54:58est-on une petite puissance
00:55:00une moyenne puissance
00:55:02ou peut-on espérer
00:55:03être encore
00:55:04une grande puissance
00:55:07je vais rester
00:55:08sur le leuton espérer
00:55:09vous connaissez
00:55:11comme moi aujourd'hui
00:55:12ce qui s'est passé
00:55:13pour nous
00:55:14plus ça va
00:55:15moins ça va
00:55:15mais je vais reprendre
00:55:17ça en main évidemment
00:55:18alors
00:55:19je pense qu'aujourd'hui
00:55:20on n'est plus une grande puissance
00:55:21comme on l'a été
00:55:22ça c'est certain
00:55:24pour avoir déjà
00:55:26fait
00:55:26à plusieurs reprises
00:55:28les inventaires
00:55:30sur ce que nous avons attendu
00:55:32dans les médias
00:55:33je ne pense pas
00:55:34qu'aujourd'hui
00:55:34nous sommes une grande puissance
00:55:35ça reviendra peut-être
00:55:36ou pas
00:55:37mais ce qu'on a déjà
00:55:38dissuadif
00:55:38c'est déjà pas mal
00:55:41Samuel Botton
00:55:42des propositions
00:55:42de notre ministre
00:55:43oui moi il y en a une
00:55:44qui a retenu mon attention
00:55:45parce que je considère
00:55:46qu'on est
00:55:46qu'on est un peu
00:55:47à la ramasse
00:55:48sur ce sujet
00:55:48c'est la question
00:55:49de la cybersécurité
00:55:50et qui ramène
00:55:51de facto
00:55:52à la question
00:55:53des ingérences
00:55:53de pays étrangers
00:55:54de par ce biais
00:55:55justement
00:55:56de la cybertechnologie
00:55:57et là dessus
00:55:57il y a un immense travail
00:55:58à faire
00:55:58sur la question
00:55:59des armées
00:55:59ma foi
00:56:00oui
00:56:01pourquoi pas
00:56:02mais la question
00:56:02c'est
00:56:03d'où sort-on le budget
00:56:04alors vous avez dit
00:56:05je veux une armée agressive
00:56:06je dois vous avouer
00:56:07que le terme
00:56:07m'a un peu surpris
00:56:08pourquoi agressive
00:56:10souhaitez-vous aller
00:56:11au-devant de conflits
00:56:12c'est ça ma question
00:56:13et puis après
00:56:13sur le reste
00:56:14effectivement
00:56:14la question de l'Europe
00:56:16c'est toujours
00:56:16la même réponse
00:56:17c'est-à-dire
00:56:17l'Europe ne pourra pas
00:56:18s'organiser
00:56:19de manière militaire
00:56:20et défensivement
00:56:21tant que l'ensemble
00:56:23des pays
00:56:23ne répondront pas
00:56:24au diapason
00:56:24et aujourd'hui
00:56:26fervent partisan
00:56:26de l'Union Européenne
00:56:27j'ai quand même
00:56:28du mal à voir
00:56:29un alignement total
00:56:30de l'ensemble
00:56:31de ces pays
00:56:33Dominique
00:56:34moi j'aurais une question
00:56:35pour monsieur le ministre
00:56:36c'est
00:56:36est-ce qu'il compte
00:56:38remettre en place
00:56:39le service militaire
00:56:40obligatoire
00:56:41ça a été un des plus grands
00:56:43regrets de ma vie
00:56:45alors
00:56:46effectivement
00:56:46il n'en sera pas question
00:56:48la raison
00:56:49elle est simple
00:56:49aujourd'hui
00:56:50on a déserté
00:56:51toutes les casernes
00:56:52que nous avions en France
00:56:54donc si on devait
00:56:55remettre le service militaire
00:56:56il y aura un coût
00:56:57qui serait énorme
00:56:58je suis pour l'armée
00:57:00de métiers
00:57:01et ça serait
00:57:02très très compliqué
00:57:03aujourd'hui
00:57:05d'obliger
00:57:06les gens
00:57:07à refaire l'armée
00:57:08je vous parle
00:57:09par exemple
00:57:10de tout ce qui est
00:57:11des personnes
00:57:11aujourd'hui
00:57:12qui ne sont
00:57:13dans des cités
00:57:14dans des endroits
00:57:14où ils ne viendraient
00:57:15de toute façon
00:57:16pas se présenter
00:57:17et je pense
00:57:18que ça serait
00:57:18un coût énorme
00:57:20on peut faire
00:57:20différemment
00:57:21on peut faire
00:57:22différemment
00:57:23alors déjà
00:57:24un
00:57:24peut-être faire
00:57:25une chose
00:57:26toute simple
00:57:26c'est qu'au niveau
00:57:27de l'école
00:57:28n'est-ce pas
00:57:29peut-être
00:57:30recommencer
00:57:31l'histoire de France
00:57:32expliquant
00:57:33comment ça fonctionne
00:57:34peut-être faire
00:57:34du civisme
00:57:36mais refaire
00:57:36aujourd'hui
00:57:38le service militaire
00:57:40nous n'avons pas
00:57:41l'argent
00:57:41c'est impossible
00:57:42merci en tout cas
00:57:43pour ces informations
00:57:45et ces propositions
00:57:46mon cher ministre
00:57:47merci Christian
00:57:47en tout cas
00:57:48d'avoir joué le jeu
00:57:49vous revenez
00:57:50comme vous voulez
00:57:51au 0826 300 300
00:57:52et c'est toute la semaine
00:57:53on nomme des ministres
00:57:54si vous avez envie
00:57:54d'être ministre
00:57:56pendant une séquence
00:57:57Aude au 0826 300 300
00:57:59en attendant
00:58:00c'est le qui c'est
00:58:00qui qui l'a dit
00:58:04et donc qui c'est
00:58:05qui qui l'a dit
00:58:06on ne peut pas avoir
00:58:07un chef d'entreprise
00:58:08qui dit au gouvernement
00:58:09ce qu'il doit faire
00:58:13Sébastien Lecornu
00:58:14non pas du tout
00:58:16c'est un chef de parti
00:58:18chef de parti
00:58:19je ne sais pas
00:58:20il ne serait pas Mélenchon
00:58:21quand même
00:58:21non pas du tout
00:58:22Gabriel Attal
00:58:23non
00:58:24Rotaio
00:58:24non
00:58:25Marine Le Pen
00:58:26Lysna
00:58:26non
00:58:27une petite indication
00:58:29c'est celui
00:58:31c'est pas quelqu'un
00:58:32de faible
00:58:33de faible
00:58:34de faible
00:58:34Olivier Faure
00:58:36Olivier Faure
00:58:38très bon
00:58:39c'est malin
00:58:40c'est pas facile
00:58:41de donner des indices
00:58:43à vous mon cher
00:58:44non parce que
00:58:44j'ai pas la fiche
00:58:45je vais jouer
00:58:47tiens pour une fois
00:58:47qui c'est qui
00:58:48qui l'a dit
00:58:48c'est facile de tomber
00:58:49dans le Total Bashing
00:58:50Total
00:58:51c'est l'entreprise française
00:58:52qu'on adore détester
00:58:53je le connais
00:58:53non
00:58:55pas du tout
00:58:56Maude Bréjean
00:58:58absolument
00:58:58Maude Bréjean
00:58:59ministre délégué
00:59:00de l'énergie
00:59:01je comprends
00:59:01pourquoi
00:59:02il jouait pas
00:59:04qui c'est qui
00:59:05qui l'a dit
00:59:05je crains que la cérémonie
00:59:06des Molières
00:59:07fasse de dégâts
00:59:08sur l'image
00:59:09de France Télé
00:59:09que le rapport
00:59:11parlementaire
00:59:12plus de dégâts
00:59:12quand les conformismes
00:59:14de gauche
00:59:15se parlent à eux-mêmes
00:59:16et font la mission
00:59:18ricaneuse
00:59:19le rapporteur
00:59:20pas du tout
00:59:20ah oui
00:59:21je vois bien
00:59:22qui
00:59:23c'est tellement vrai
00:59:24qui est-ce
00:59:25qui a pu dire ça
00:59:27c'est quelqu'un
00:59:27qui s'est fortement
00:59:31engueulé
00:59:31avec l'organisateur
00:59:33des Molières
00:59:37c'est pas une personne
00:59:39David Lissner
00:59:40le maire de Cannes
00:59:41je l'avais trop tôt
00:59:42Lissner
00:59:42qui c'est qui
00:59:43qui l'a dit
00:59:44il est important
00:59:44qu'on revienne
00:59:45à l'esprit
00:59:45de nos institutions
00:59:46en donnant toute sa place
00:59:48au premier ministre
00:59:50Elisabeth Borne
00:59:52exactement
00:59:53Elisabeth Borne
00:59:54comme j'ai bossé
00:59:54le sujet aujourd'hui
00:59:55ah bah non
00:59:56faut pas répondre
00:59:57ah oui
00:59:57vous avez
00:59:58non non
00:59:58j'ai pas vu
00:59:59les questions
00:59:59qui c'est qui
01:00:00qui l'a dit
01:00:01LFI se nourrit
01:00:02de la ghettoïsation
01:00:04matin
01:00:04qui a dit en premier
01:00:08c'est moi
01:00:08j'ai dit bou
01:00:09il a dit moi
01:00:09non
01:00:10tu as dit car
01:00:11et j'ai dit
01:00:12Boamran
01:00:12dans le cousset
01:00:13d'accord
01:00:13oui mais je suis poli
01:00:14j'appelle Karim Boamran
01:00:15je dis pas juste Boamran
01:00:17d'accord bah c'est vous
01:00:19c'est vous Domenico
01:00:20merci
01:00:20non non
01:00:21très bien
01:00:21allez
01:00:21c'est ça
01:00:24qui c'est qui
01:00:25qui l'a dit
01:00:25on ne peut pas avoir
01:00:26le statut de salarié
01:00:28du service public
01:00:28audiovisuel
01:00:29et être un responsable
01:00:30d'une société de production
01:00:31qui travaille avec
01:00:32l'audiovisuel
01:00:33ça devrait être à l'onc
01:00:35non pas du tout
01:00:35le président de la commission
01:00:37absolument
01:00:37Jérémy Patrier
01:00:38l'étus
01:00:39absolument
01:00:41nous sommes avec
01:00:41Samuel Botton
01:00:42voilà c'est ça
01:00:43qui c'est qui
01:00:44qui l'a dit
01:00:44madame Tordelier
01:00:45en arrivant
01:00:46l'écologie à Mélenchon
01:00:48Agnès Pannier-Runacher
01:00:49en arrivant
01:00:50pardon
01:00:50en arrivant
01:00:51l'écologie à Mélenchon
01:00:52vous la sacrifiez
01:00:53effectivement
01:00:54c'est
01:00:55madame Pannier-Runacher
01:00:57qui c'est qui
01:00:58qui l'a dit
01:00:58sur la guerre
01:00:59l'économie russe
01:01:00s'enfonce dans la crise
01:01:01il est grand temps
01:01:02pour le crémin
01:01:03l'un pardon
01:01:04décidément
01:01:04d'ouvrir les yeux
01:01:05sur son échec
01:01:06Jean-Noël Barraud
01:01:08il a commencé
01:01:09c'est sans gros
01:01:11donc j'allais te dire
01:01:11c'est
01:01:12allez allez
01:01:13allez
01:01:13Samuel Botton
01:01:14allez Samuel Botton
01:01:15qui c'est qui
01:01:16qui l'a dit
01:01:17à l'attention
01:01:18de Gérald Darmanin
01:01:20et notamment
01:01:20sur le plaidé coupable
01:01:21criminel prévu
01:01:22dans la loi
01:01:23un viol
01:01:24cela ne se négocie pas
01:01:27effectivement
01:01:28c'est Muriel Rubin
01:01:29Robin
01:01:29désolé
01:01:31voilà
01:01:32et la dernière question
01:01:34j'ai du respect
01:01:35et de la reconnaissance
01:01:36pour le président
01:01:37de la république
01:01:39Gabriel Attal
01:01:42il le dit
01:01:44dans son livre
01:01:44en tout cas
01:01:45Gabriel Attal
01:01:46effectivement
01:01:46Gabriel Attal
01:01:47et c'est une grande
01:01:48victoire
01:01:49de notre ami
01:01:49Samuel Botton
01:01:51c'est vrai ?
01:01:51ben oui
01:01:52j'aurais pas cru
01:01:53j'aurais déjà
01:01:54que largement devant
01:01:54ben non
01:01:55c'est vous
01:01:56c'est vous
01:01:57non mais Jacques
01:01:57je peux pas le faire
01:01:58gagner
01:01:58puisque parfois
01:01:59il a gagné
01:02:00non il a pas gagné
01:02:02il avait 3 points
01:02:03mais vous en avez 4
01:02:04ah ben voilà
01:02:06comme quoi
01:02:06il a failli demander
01:02:08avant la VAR
01:02:08je l'ai vu
01:02:11il contestait
01:02:11un point
01:02:12dans sa tête
01:02:13il vous regardait
01:02:14et il s'est retourné
01:02:15derrière
01:02:15et il s'est dit
01:02:17est-ce que je demande
01:02:17la VAR
01:02:18quand j'ai dit
01:02:19carrément
01:02:20il y a pas de VAR
01:02:21il y a une VAR
01:02:22il y a une VAR
01:02:22ben vous savez voir
01:02:23j'ai senti que l'ordre
01:02:24venait de l'oreille
01:02:25c'est pour ça que je me suis tourné vers Maxime
01:02:26non mais on va regarder hors antenne
01:02:28de toute façon il a gagné
01:02:29il a gagné
01:02:30mais si toutefois c'était vous
01:02:31je doublerai le point
01:02:32il y a un match retour
01:02:33et le but à l'extérieur
01:02:33c'est ça
01:02:34absolument
01:02:35très bien
01:02:35les amis dans un instant
01:02:36la question du soir
01:02:37fraude fiscale et sociale
01:02:39pour vous
01:02:40est-ce le flicage des précaires
01:02:41ou la fin de la gabegie
01:02:42pour l'instant vous êtes toujours
01:02:44oh là là ça monte
01:02:4572%
01:02:46pour la fin de la gabegie
01:02:47voilà ce numéro de téléphone
01:02:480800 26 300 300
01:02:50on est ensemble jusqu'à 19h
01:02:5317h20
01:02:54les vraies voix Sud Radio
01:02:55Sud Radio
01:02:58parlons vrai
01:02:59Cécile Dominibus
01:03:01Jacques Cardos avec nous
01:03:03Cardos
01:03:03pardon je dis Cardos
01:03:04c'est Cardos
01:03:06voilà
01:03:06à partir de 19h
01:03:08on va parler pas mal de choses
01:03:10oui on reviendra sur la
01:03:12sur la polémique
01:03:12Master Poulet
01:03:13si ça vous fait réagir
01:03:14n'hésitez pas à nous appeler
01:03:15on parlera également
01:03:16de ce fameux antavirus
01:03:18qui quand même
01:03:19commence à nous inquiéter
01:03:20c'est quand même pas
01:03:21des très bonnes nouvelles
01:03:21et puis comme c'est dans
01:03:22un milieu confiné
01:03:23qu'il s'est développé
01:03:25sur ce paquebot
01:03:26et bien malheureusement
01:03:27il a fait un certain nombre
01:03:28de victimes
01:03:28et on se pose la question
01:03:29est-ce que vous revoyez
01:03:31est-ce que vous voulez
01:03:32revoir vos plans
01:03:33pour cet été
01:03:33vous qui aviez peut-être
01:03:35prévu une traversée
01:03:37vous pouvez nous appeler
01:03:38bien entendu
01:03:38puis on parlera également
01:03:39du made in France
01:03:41avec la fameuse
01:03:42girafe Sophie
01:03:44qui n'est pas si française
01:03:45que ça malheureusement
01:03:46voilà
01:03:480826 300 300
01:03:50dans un instant
01:03:51on reviendra sur cette question
01:03:52votre avis nous intéresse
01:03:53sur les fraudes fiscales
01:03:54et sociales
01:03:55pour vous
01:03:55est-ce que c'est
01:03:56le flicage des précaires
01:03:58et la fin de la gabegie
01:03:59c'est Dominique
01:04:00qui va nous répondre
01:04:01au 0826 300 300
01:04:02Dominique
01:04:04oui bonjour
01:04:05bonjour
01:04:05pour vous c'est quoi
01:04:06c'est du flicage des précaires
01:04:07la fin de la gabegie
01:04:08c'est quoi
01:04:09je pense que c'est
01:04:10la fin du gaspillage
01:04:11allez bougez pas
01:04:12on reçoit tout de suite
01:04:13la question du soir
01:04:15nous voici enfin réunis
01:04:16pour examiner
01:04:17les conclusions
01:04:17de la commission mixte paritaire
01:04:19sur le projet de loi
01:04:21contre la fraude fiscale
01:04:22et sociale
01:04:22c'est la honte
01:04:23parce qu'en fait
01:04:23ce texte c'est une grosse arnaque
01:04:24quand on parle des fraudes
01:04:25la fraude sociale
01:04:26c'est environ
01:04:2714 milliards d'euros par an
01:04:28et ça concerne
01:04:29en grande majorité
01:04:30la fraude
01:04:30que font les patrons
01:04:31en fait aux cotisations sociales
01:04:32mais aussi au travail dissimulé
01:04:34dans un contexte où chaque euro compte
01:04:35où plus d'efforts sont demandés aux français
01:04:37la tolérance zéro envers les fraudeurs
01:04:39n'est pas une option
01:04:40c'est un devoir
01:04:40on estime la fraude au RSA
01:04:42à 1,5 milliard d'euros
01:04:44alors que le non-recours au RSA
01:04:46pour les personnes
01:04:46qui pourraient en bénéficier
01:04:47mais qui ne le demandent pas
01:04:48c'est environ 3 milliards d'euros
01:04:49que l'état ne dépense
01:04:50côté de ça
01:04:51vous avez la fraude fiscale
01:04:52la fraude fiscale
01:04:53c'est estimé entre 80 milliards d'euros
01:04:55et 120 milliards d'euros
01:04:56c'est énorme
01:04:56et là il n'y a rien dans le texte
01:04:58l'argent public
01:04:59doit servir l'emploi
01:05:00et la compétence
01:05:01pas les escrocs
01:05:02alors pourquoi ce texte il existe
01:05:04tout simplement
01:05:04pour pouvoir dérouler encore plus
01:05:06dans la société
01:05:07ce discours anti-pourg
01:05:08anti-classe populaire
01:05:09chaque euro récupéré
01:05:10est un euro de moins
01:05:12à emprunter
01:05:13un euro de moins
01:05:14à prélever
01:05:14sur le travail des françaises honnêtes
01:05:16les vraies voix Sud Radio
01:05:19et Dominique est avec nous
01:05:21au 0826 300 300
01:05:23quel est votre avis
01:05:24chère Dominique
01:05:26bienvenue sur Sud Radio
01:05:28merci
01:05:32déjà je commence par le gaspillage
01:05:34ça fait 25 ans que ça dure le gaspillage
01:05:38où les gens sont payés
01:05:39à faire leur métier sur un PC
01:05:44et puis à faire comme si que tout était normal
01:05:47voilà
01:05:48on n'essaie pas de chercher à comprendre
01:05:50pourquoi l'argent de nos impôts
01:05:53part comme ça
01:05:55des milliards
01:05:56à jeter dans la rue
01:05:59quoi
01:06:01secondo
01:06:02concernant les impôts
01:06:05vous trouvez
01:06:06pardon Dominique
01:06:07vous trouvez qu'il y a un manque de transparence
01:06:08sur ce que dépense l'Etat
01:06:10c'est ça ?
01:06:10ah oui totalement
01:06:11d'accord
01:06:12totalement
01:06:13ils nous doivent des comptes
01:06:14ils nous doivent des comptes
01:06:16les gens qui travaillent
01:06:17équipés des impôts
01:06:18ils nous doivent des comptes
01:06:19c'est pas possible
01:06:20de continuer comme ça
01:06:21alors maintenant
01:06:22ils parlent de fraude
01:06:23de fraude
01:06:23tous les français ne font pas de fraude
01:06:25on n'a pas le temps de faire de la fraude
01:06:26quand on travaille
01:06:28et ce qu'on ne comprend pas
01:06:29c'est qu'on n'a le droit à rien
01:06:30nous français
01:06:31comme moi
01:06:32on a toujours travaillé
01:06:34on avait deux enfants
01:06:35on n'a jamais eu le droit à rien
01:06:38et le peu qu'on a eu le droit
01:06:39c'est parce qu'on payait une mutuelle
01:06:41à 300 balles
01:06:43voilà
01:06:44on n'a jamais eu le droit à rien
01:06:45nous français moyens
01:06:47les trois quarts des gens
01:06:48qui travaillent
01:06:49n'ont le droit à rien
01:06:49et ils ne demandent rien
01:06:52j'estime qu'ils travaillent
01:06:54et qu'ils n'ont pas besoin
01:06:55de quoi que ce soit
01:06:56si vous demandez juste
01:06:57de pouvoir vivre
01:06:57de votre travail décemment
01:06:59c'est ça
01:06:59alors nous actuellement
01:07:01on vit sur 11 mois
01:07:02le 12ème mois
01:07:03il part en impôts
01:07:04oui
01:07:05sans compter
01:07:06toutes les taxes
01:07:07nous on ne bouge même plus
01:07:09on ne peut plus
01:07:10on n'a plus les moyens
01:07:10de payer le carburant
01:07:12pour même
01:07:13ce reste
01:07:13aller faire les courses
01:07:15c'est impressionnant
01:07:17ce qui nous arrive
01:07:18je plais mes enfants
01:07:19mes enfants c'est pareil
01:07:21ils vivent sur 11 mois
01:07:23avec toutes les dépenses
01:07:24toutes les charges
01:07:26concernant EDF
01:07:27c'est pareil
01:07:28EDF ils prennent
01:07:29sur une facture
01:07:31de 170 euros
01:07:32de consommation
01:07:33on a pour 250 euros
01:07:36en tout
01:07:36de facture
01:07:37donc le reste
01:07:38c'est que
01:07:39de la TVA
01:07:41c'est vrai que ça fait beaucoup
01:07:43restez avec nous Dominique
01:07:44parce que votre témoignage
01:07:45est important
01:07:46Jacques Cardoz
01:07:47juste une question Dominique
01:07:49par exemple
01:07:49dans le texte
01:07:51l'assurance maladie
01:07:52pourra utiliser
01:07:52les données de connexion informatique
01:07:54et les agents départementaux
01:07:57auront accès
01:07:58au relevé
01:07:59de relevé bancaire
01:08:00afin de pouvoir lutter
01:08:01contre la fraude
01:08:03au RSA
01:08:03je prends juste deux mesures
01:08:05comme ça
01:08:05à titre d'exemple
01:08:06est-ce que vous
01:08:07vous trouvez ça normal
01:08:07est-ce que ça vous semble normal
01:08:09pour pouvoir
01:08:10investiguer
01:08:11aller au bout
01:08:11d'éventuelles fraudes
01:08:13moi je trouve ça normal
01:08:14s'il faut le faire
01:08:15pour éviter la fraude
01:08:17bien sûr
01:08:19comment vous voulez faire
01:08:22Samuel ou Philippe
01:08:23comme vous voulez
01:08:23oui si vous me permettez
01:08:25tant il y a certains points
01:08:27avec lesquels
01:08:27je peux être accord
01:08:28dans ce projet de loi
01:08:29mais sur ce type de mesures
01:08:31excusez-moi d'employer ce terme-là
01:08:32mais c'est clairement liberticide
01:08:34c'est-à-dire aujourd'hui
01:08:35sur le problème
01:08:35des fraudes sociales
01:08:36on est entre 14 et 17 milliards et demi
01:08:38si on compte
01:08:39les erreurs de versement
01:08:40et compagnie
01:08:41mais vous savez
01:08:43combien pèse
01:08:44le travail dissimulé
01:08:45dans cette somme
01:08:4652%
01:08:46et aujourd'hui
01:08:47on est en train
01:08:48de m'expliquer
01:08:48que ce qui va nous aider
01:08:49à lutter contre la fraude fiscale
01:08:51c'est d'aller taper
01:08:51sur des petits portefeuilles
01:08:52qui comme vous l'avez dit
01:08:53parce que finalement
01:08:54votre prise de position
01:08:55là où je la trouve
01:08:56très intéressante
01:08:56c'est que vous nous avez
01:08:57très peu parlé finalement
01:08:58de fraude sociale
01:08:59mais vous nous avez parlé
01:09:00de réalité
01:09:01de pression fiscale
01:09:02chez les français
01:09:04de taxes
01:09:05d'imposition
01:09:05et ça je le comprends
01:09:06sur la question
01:09:07des fraudes sociales
01:09:07aujourd'hui
01:09:08se dire
01:09:08on va aller mener
01:09:09un combat qui est vain
01:09:10parce que ça c'est toujours
01:09:11la mauvaise bonne idée
01:09:12qu'on nous ressort
01:09:12à chaque fois
01:09:13ben non
01:09:13par contre
01:09:14sur le travail dissimulé
01:09:15si vous voulez aller faire chier
01:09:16les patrons
01:09:17qui emploient au black
01:09:18sur les chantiers
01:09:19et ainsi de suite
01:09:19et remettre de l'ordre
01:09:20dans tout ça
01:09:20là je dis oui
01:09:21mais aujourd'hui
01:09:22un flicage
01:09:23par rapport à des comptes en manque
01:09:25et ainsi de suite
01:09:25des droits de connexion
01:09:26c'est-à-dire chez des administrateurs
01:09:27mais c'est au même niveau
01:09:29que le fichier Edwige
01:09:30à l'époque en 2006
01:09:31si je ne dis pas de bêtises
01:09:32c'est exactement du même niveau
01:09:33Philippe Lillard
01:09:34je suis heureux
01:09:36de voir
01:09:36qu'on va avoir
01:09:38un désaccord
01:09:38et au fond
01:09:40je me demandais même
01:09:42malgré la pertinence
01:09:44de la question
01:09:45de Sud Radio
01:09:46si elle ne démontrait pas
01:09:48une plaie française
01:09:49c'est-à-dire
01:09:51qui peut
01:09:52en réalité
01:09:53discuter
01:09:54objectivement
01:09:55la nécessité
01:09:57de lutter
01:09:58contre les fraudes
01:09:59fiscales et sociales
01:10:00et étrangement
01:10:02au lieu d'admettre
01:10:04cet objectif commun
01:10:06de lutte
01:10:07contre un fléau
01:10:09qui devrait concerner
01:10:10la gauche
01:10:11comme la droite
01:10:12on commence
01:10:13à examiner
01:10:14par idéologie
01:10:15à qui ça
01:10:16pourrait servir
01:10:17et à qui
01:10:18ça pourrait
01:10:19qui
01:10:20pourrait en pâtir
01:10:22et ça
01:10:23je trouve
01:10:23que c'est
01:10:24une perversion
01:10:25française
01:10:26exactement
01:10:27je ne sais pas
01:10:28si c'est réellement
01:10:29par idéologie politique
01:10:30qu'on regarde
01:10:30ce prisme là
01:10:31alors je vais juste
01:10:33vous répondre
01:10:33Samuel
01:10:35quand vous parlez
01:10:36de fraude
01:10:37sur par exemple
01:10:39pourquoi il y a du blague
01:10:40sur les chantiers
01:10:41intéressez-vous
01:10:41aux charges sociales
01:10:42d'un artisan
01:10:43et puis vous verrez
01:10:43aux charges sociales
01:10:44tout court
01:10:44elles sont immenses
01:10:45absolument
01:10:46c'est peut-être de ce côté-là
01:10:47qu'il faudra regarder
01:10:47par contre
01:10:48sur le prisme idéologique
01:10:49que vous parlez Philippe
01:10:50moi je vais
01:10:51on en a parlé déjà
01:10:52plusieurs fois
01:10:54je reviens des Etats-Unis
01:10:55je vais vous donner
01:10:56deux exemples
01:10:56très concrets
01:10:57vous voyez
01:10:57comme tout bon français
01:10:58j'ai droit à des APL
01:11:00ça fait huit mois
01:11:01que je suis rentré
01:11:02ça fait huit mois
01:11:03qu'on est en attente
01:11:04du dossier
01:11:05que le dossier soit traité
01:11:06j'ai eu trois mois
01:11:07de carence
01:11:08ma femme a eu aussi
01:11:09trois mois de carence
01:11:10à la sécurité sociale
01:11:11alors que j'ai toujours
01:11:12travaillé dans mon pays
01:11:13j'ai toujours payé
01:11:13des impôts dans mon pays
01:11:15je comprends pas
01:11:16c'est pas un prisme idéologique
01:11:18là c'est de se dire
01:11:19je suis un enfant
01:11:20de la nation française
01:11:21on ne m'accorde pas
01:11:22des droits
01:11:22et je sais qu'il y a
01:11:23d'autres personnes
01:11:24qui ne sont pas français
01:11:25qui bénéficient de droits
01:11:27et qui usent
01:11:28et abusent
01:11:29de certains droits
01:11:29que les français
01:11:30n'ont plus
01:11:30dans leur propre pays
01:11:31c'est plus un prisme idéologique
01:11:34on va dire
01:11:35que c'est quelque chose
01:11:36où les français
01:11:36se diront
01:11:37c'est dégueulasse en fait
01:11:38moi français
01:11:39je n'y ai pas le droit
01:11:40quelqu'un d'autre
01:11:41qui n'est pas français
01:11:41il y a le droit
01:11:42une sorte d'injustice
01:11:43c'est clairement une injustice
01:11:45Dominique Boulier
01:11:45réagir
01:11:46alors moi je vais réagir
01:11:48oui
01:11:48j'ai ma maman
01:11:49qui est partie
01:11:49de ce monde
01:11:50en février
01:11:52et quand elle est rentrée
01:11:53à l'hôpital Périgueux
01:11:54elle est restée
01:11:55elle est arrivée
01:11:56à 3h de l'après-midi
01:11:58elle a été mise en chambre
01:11:59à 1h du matin
01:12:01est décédée
01:12:02est décédée
01:12:04le 6 février
01:12:05c'est à dire
01:12:06qu'elle est rentrée
01:12:06le 2
01:12:07et elle est décédée
01:12:09le 6
01:12:09pour un cancer
01:12:10du pancréas
01:12:12imaginez-vous
01:12:13la souffrance
01:12:14nos familles
01:12:15ne sont pas
01:12:16prises en charge
01:12:17nous-mêmes
01:12:18nous sommes pas
01:12:19prises en charge
01:12:19nous sommes dans
01:12:20un désert médical
01:12:21on continue à payer
01:12:23et je peux vous dire
01:12:25on paie
01:12:27302 euros
01:12:28par an
01:12:29de mutuelle
01:12:30et j'ai fait le calcul
01:12:32en 2025
01:12:33on a eu
01:12:34200 euros
01:12:35de remboursement
01:12:39les tarifs
01:12:40il va falloir trouver
01:12:41une solution
01:12:42sur ces tarifs
01:12:43parce que
01:12:44quand vous
01:12:45effectivement
01:12:45vous cumulez
01:12:46tout ce qu'on doit sortir
01:12:47comme argent
01:12:48pour se protéger
01:12:49pour manger
01:12:50pour se déplacer
01:12:51pour aller travailler
01:12:53il y a plein de gens
01:12:54qui restent chez eux
01:12:54en disant
01:12:55mais ça sert plus
01:12:55à rien de travailler
01:12:56aujourd'hui
01:12:57nous on vient
01:12:58d'être à la retraite
01:12:59au bout de 45 ans
01:13:01mon mari
01:13:02et moi 42 ans
01:13:04donc je pense que
01:13:05et on compte pas
01:13:06nos années
01:13:07quand on était enfant
01:13:08parce que mon mari
01:13:09est fils agriculteur
01:13:10donc il aidait ses parents
01:13:12et moi
01:13:12fille de restaurateur
01:13:14dès l'âge de 8 ans
01:13:15je faisais la vaisselle
01:13:17donc nous
01:13:18on a pas été ménager
01:13:19physiquement
01:13:21sur la pénibilité
01:13:22c'est ça que vous voulez dire
01:13:23on s'est jamais plaint
01:13:24on s'est jamais plaint
01:13:25on a toujours travaillé
01:13:26et on mérite
01:13:28parce que quand on dit
01:13:28que les retraités
01:13:31ben ils font chier quoi
01:13:32il y en a trop quoi
01:13:33ça c'est pas de notre faute
01:13:35on est vieux
01:13:35on est vieux
01:13:36exactement
01:13:38par contre
01:13:39ce que je veux dire
01:13:40c'est que
01:13:41eux
01:13:41là-haut
01:13:42à Paris
01:13:43dans leur
01:13:45hémicycle
01:13:45pourquoi ils descendent pas
01:13:47dans les campagnes un peu
01:13:49dans les petites villes
01:13:50dans les petites campagnes
01:13:52vérifier
01:13:53voir
01:13:53comment les gens vivent
01:13:55après il y a des députés
01:13:56de région
01:13:57donc ils sont censés être
01:13:58au courant
01:13:59en tout cas Dominique
01:14:00vous avez une voix de jeune fille
01:14:01je vous le dis tout de suite
01:14:02je sais pas quelle âge vous avez
01:14:03et je vous donne
01:14:04je vais faire 63 ans
01:14:06et ben voilà
01:14:07vous êtes une voix
01:14:08de jeune aide
01:14:09en plus j'aime beaucoup son prénom
01:14:11oui
01:14:11Dominique
01:14:12on se demande
01:14:13c'est Dominique en français
01:14:15je m'appelle Dominique Honorine
01:14:16ah bah c'est joli
01:14:17j'ai mis Honorine
01:14:19parce que j'ai été
01:14:21on m'a
01:14:23subtilisé mes comptes
01:14:24on a subtilisé mon identité
01:14:26et vous savez ce qu'on m'a fait
01:14:27je vais vous le dire
01:14:29j'ai été appelée au tribunal
01:14:31de grande instance
01:14:32CAF
01:14:33à l'époque où je travaillais à Toulouse
01:14:37pour justifier de ma nationalité
01:14:40est-ce que vous vous rendez compte ?
01:14:41je pense que c'est la pire
01:14:43c'est l'une des pires choses
01:14:44qui puisse arriver
01:14:45effectivement
01:14:45le vol d'identité
01:14:47c'est très compliqué
01:14:48de devoir justifier systématiquement
01:14:51qu'on est la bonne personne
01:14:52ça peut mettre des années
01:14:54des années
01:14:55vous êtes sortie de ça ou pas Dominique ?
01:14:57bien sûr
01:14:57j'ai réagi de suite
01:14:59mais ce que je veux dire
01:15:01quand vous voyez nous là
01:15:03à la campagne
01:15:04on a acheté
01:15:05un bien de famille
01:15:06pour pas qu'il se perde
01:15:08qui date du 16ème siècle
01:15:10la famille
01:15:11en Périgord
01:15:12et on a tout refait
01:15:15pour rien perdre
01:15:17pour ne pas oublier
01:15:18nos aînés
01:15:19comme ils ont travaillé
01:15:21voilà
01:15:22et j'ai deux enfants
01:15:23dont un qui a été militaire
01:15:26qui est parti en Afghanistan
01:15:27et au Mali
01:15:29qui est revenu cassé
01:15:31et qui s'est toujours débrouillé
01:15:33pour trouver du travail
01:15:33qu'on mette les jeunes
01:15:35au travail
01:15:36qu'on arrête les parents
01:15:38ils sont incapables
01:15:39de les éduquer
01:15:41c'est vrai que c'est un témoignage
01:15:42c'est vrai que vous regroupez
01:15:43tellement de sujets
01:15:45Dominique
01:15:45qui aujourd'hui
01:15:46cristallise
01:15:48les français
01:15:49aujourd'hui
01:15:49que ce soit
01:15:50Philippe Bilger
01:15:51ou Jacques
01:15:51ou Dominique
01:15:52ou Samuel
01:15:53c'est un vrai sujet
01:15:54oui c'est un vrai sujet
01:15:55je trouve que ce qui est
01:15:56bon c'est un témoignage
01:15:57qui est très poignant
01:15:58et au fond
01:15:59on sent
01:16:01chez Dominique
01:16:02de la force quand même
01:16:03c'est ça qui est dingue
01:16:03de la force
01:16:04mais aussi
01:16:05l'idée que l'injustice
01:16:08et là j'ai un homme de loi
01:16:09face à moi
01:16:09et l'idée que l'injustice
01:16:10est insupportable
01:16:11et lorsque tout à l'heure
01:16:12vous nous disiez
01:16:13moi j'ai pas envie
01:16:14d'être fliqué
01:16:15j'ai pas envie
01:16:16qu'on aille voir
01:16:16mes comptes bancaires
01:16:17etc
01:16:17moi je pense
01:16:18à ces histoires là
01:16:20si vous voulez
01:16:20et je me dis
01:16:21pardon
01:16:21non mais
01:16:22je vais peut-être
01:16:23vous choquer
01:16:23mais
01:16:25les français
01:16:25veulent que l'argent
01:16:26aille au bon endroit
01:16:27et si
01:16:28s'il y a ne serait-ce
01:16:29que 10 euros
01:16:30qui sont fraudés
01:16:31on doit aller les chercher
01:16:32non mais
01:16:32on va être sérieux
01:16:34franchement
01:16:34et donc moi
01:16:36je parle à côté
01:16:37de quelqu'un
01:16:39qui a vécu
01:16:40aux Etats-Unis
01:16:41moi j'ai vécu
01:16:42aux Etats-Unis
01:16:42je me suis fait arrêter
01:16:43par les policiers
01:16:44aux Etats-Unis
01:16:45je peux vous dire
01:16:46que vous êtes
01:16:46comme ça
01:16:47vous êtes comme ça
01:16:48parce que vous avez
01:16:49simplement dépassé
01:16:51une ligne
01:16:51et il y a une phrase
01:16:52qu'on entend beaucoup
01:16:52aux Etats-Unis
01:16:53si vous n'avez rien
01:16:54fait de mal
01:16:55vous n'avez rien à craindre
01:16:57voilà
01:16:58il y a aussi des gens
01:16:59qui ont jamais de mal
01:17:00et qui sont morts
01:17:01à cause de la police
01:17:02américaine
01:17:02mais cela dit
01:17:03juste pour revenir
01:17:04sur le point d'avant
01:17:04quelqu'un qui à partir
01:17:05du moment où il est
01:17:06en règle fiscalement
01:17:07d'un point de vue TVA
01:17:08je parle pour les entrepreneurs
01:17:09d'un point de vue
01:17:10impôts sur les sociétés
01:17:11impôts personnels
01:17:12en fait à partir de ce moment là
01:17:13il faut lâcher la grappe aux gens
01:17:15et je considère que ça
01:17:15rejoint aussi la problématique
01:17:17de ce que nous disait Dominique
01:17:18c'est-à-dire à un moment
01:17:19les comptes c'est à nous
01:17:20que vous devez les rendre
01:17:21c'est pas nous qui devons
01:17:22oui mais pas juste les patrons
01:17:24vous voyez ce que je veux dire
01:17:25non non mais
01:17:25parce qu'on a politisé
01:17:27cette histoire là
01:17:27on l'a entendu
01:17:28dans le résumé
01:17:29qu'a préparé Cécile tout à l'heure
01:17:30on l'a entendu
01:17:31vous avez les uns qui disent
01:17:32ah ouais mais l'argent
01:17:33la fraude en fait
01:17:34c'est les patrons
01:17:34et puis les autres qui disent
01:17:35ah mais la fraude en fait
01:17:36c'est les profiteurs du système
01:17:38les allocs etc
01:17:39moi je m'en fiche
01:17:40c'est tout le monde
01:17:41tout le monde
01:17:41mais il y a aussi des choses
01:17:43qui sont entièrement liberticides
01:17:44dans ce projet de loi
01:17:45oui mais Samuel
01:17:46dès lors que le flicage
01:17:48permet l'intégrité
01:17:50et l'équité pour tous
01:17:53je n'ai aucun problème
01:17:55le sentiment de justice
01:17:56il est fondamental
01:17:57c'est le premier pas vers une dictature
01:17:58non pas du tout
01:17:59c'est ce qu'on dit à chaque fois
01:18:01qu'une loi est bonne
01:18:02oui oui
01:18:02merci beaucoup Dominique
01:18:04en tout cas pour votre témoignage
01:18:07et bien entendu
01:18:08une condoléance pour votre maman
01:18:10parce que ça c'est très important
01:18:11aussi à dire
01:18:12comme de Dominique
01:18:13si vous voulez nous appeler
01:18:140826 300 300
01:18:16à partir de 19h
01:18:17jusqu'à 20h
01:18:18avec François Lubourneau
01:18:19et Jacques Gardos
01:18:20tous les sujets
01:18:21sont sur la table
01:18:22dans un instant
01:18:23c'est la petite phrase du jour
01:18:24et c'est Karim Boamran
01:18:26qui sera avec nous
01:18:27à tout de suite
01:18:29Sud Radio
01:18:30avec la petite phrase du jour
01:18:32Karim Boamran
01:18:34on l'écoute
01:18:34qui était
01:18:36d'abord le maire PS de Saint-Ouen
01:18:37qui était l'invité politique
01:18:38de Sud Radio ce matin
01:18:39entre 8h15 et 8h30
01:18:41écoutez
01:18:45Mélenchon pour moi
01:18:45c'est l'athlète de Côte-Madrid
01:18:46c'est à dire qu'à chaque fois
01:18:48il arrive en demi-finale
01:18:49et à chaque fois
01:18:49il se fait éliminer
01:18:50ça fait 4 fois
01:18:51qu'il va être candidat
01:18:52c'est le candidat
01:18:54c'est le candidat de gauche
01:18:55le plus désapprouvé
01:18:57et il continue
01:18:58il continue
01:18:58et en plus
01:18:59c'est une bulle
01:19:00une bulle spéculative
01:19:02digitale
01:19:03avec cette espèce
01:19:04de terrorisme digital
01:19:05il nous fait croire
01:19:05qu'il est omnipotent
01:19:08hyper puissant
01:19:09et une partie
01:19:10de la gauche
01:19:11vous avez été traumatisé
01:19:12par Jean-Luc Mélenchon
01:19:13sauf que nous
01:19:15à Saint-Ouen
01:19:16on les a défiés
01:19:17et on fait 56%
01:19:18on met 30 points de différence
01:19:20et on est clair
01:19:22clair sur notre cap
01:19:23sur notre ligne
01:19:25l'athlétique de Madrid
01:19:26en fait le problème
01:19:27de Karim Bouhamran
01:19:27depuis 2-3 semaines
01:19:29c'est qu'il ne fait plus
01:19:29de la politique
01:19:30il veut faire de la séquence
01:19:32et malheureusement
01:19:33à ce petit jeu-là
01:19:34il risque de perdre
01:19:34parce qu'à chaque fois
01:19:35il tombe sur plus fort que lui
01:19:36donc Master Poulet
01:19:37qui je considère
01:19:38a déjà gagné
01:19:38sur la question
01:19:39de Jean-Luc Mélenchon
01:19:41peu importe
01:19:41qu'on aime ou pas le personnage
01:19:43mais il y a une réalité
01:19:44Jean-Luc Mélenchon
01:19:45c'est un fin politique
01:19:45d'un point de vue communication
01:19:47aujourd'hui
01:19:47il n'y a pas un seul parti
01:19:48à part peut-être
01:19:49Gabriel Attal
01:19:50et ses équipes
01:19:50à leur niveau
01:19:51qui arrivent à rivaliser
01:19:52avec ce que fait LFI
01:19:53depuis 4 ans
01:19:54et en fait
01:19:55quand j'entends
01:19:55Karim Bouhamran
01:19:56venir avec des éléments
01:19:57aussi plats
01:19:58pour fustiger
01:19:58la candidature de Mélenchon
01:19:59alors il y a plein de choses
01:20:00à dire
01:20:00le programme
01:20:01les militants à LFI
01:20:02et sa garde à l'approche
01:20:04il dit oui
01:20:04on a un programme
01:20:04on a ça
01:20:05non
01:20:05on n'a jamais rien entendu
01:20:06programme il n'y a pas
01:20:07et aujourd'hui
01:20:08j'ai un prix Nobel d'économie
01:20:10qui dit que ce programme
01:20:11appliqué en l'état
01:20:12nous mènerait au fond du groupe
01:20:13donc voilà
01:20:13moi j'ai un problème
01:20:14avec Karim Bouhamran
01:20:15il faut arrêter
01:20:16de faire de la politique
01:20:17par séquence
01:20:17et de rechercher finalement
01:20:18comme Jean-Luc Mélenchon
01:20:19le coût d'état permanent
01:20:20et revenir à des choses
01:20:22un peu plus normales
01:20:23et naturelles
01:20:24moi c'est le contraire
01:20:26je ne suis pas
01:20:26un homme de gauche
01:20:28comme Samuel
01:20:29et donc
01:20:30je suis passionné
01:20:31en tant que citoyen
01:20:32par tout ce qui
01:20:34dans un camp
01:20:35qui n'est pas le mien
01:20:36apporte de l'espoir
01:20:38et donc
01:20:39je ne le connais pas
01:20:40comme vous
01:20:41j'ai parfois
01:20:43pas apprécié
01:20:44ce qu'il disait
01:20:45mais je pense
01:20:46qu'il représente
01:20:47une chance
01:20:48par rapport
01:20:49au mal
01:20:51considérable
01:20:52que pourrait créer
01:20:53un Jean-Luc Mélenchon
01:20:54pour dire la même chose
01:20:55je l'ai dit
01:20:56je l'ai dit
01:20:56ouvertement hier
01:20:57pourtant je suis un homme de droite
01:20:58et Karim Bouhamran
01:20:59c'est quelqu'un
01:21:00que j'apprécie particulièrement
01:21:01il me fait penser
01:21:02au Bernard Tapie
01:21:03mais en mode 2026
01:21:05c'est-à-dire qu'il parle cash
01:21:06il dit des choses
01:21:07que tout le monde comprend
01:21:08et pour répondre
01:21:09à ce que disait Samuel
01:21:09il est obligé aujourd'hui
01:21:11de rentrer dans cette phase-là
01:21:12aujourd'hui
01:21:13ce qui va être retenu
01:21:14c'est la phrase buzz
01:21:15qui va aller sur les réseaux sociaux
01:21:17et c'est comme ça
01:21:18que les gens
01:21:18vous allez les attirer vers vous
01:21:20alors si vous me permettez
01:21:21non
01:21:22non
01:21:22parce que 25 secondes
01:21:24j'ai eu l'occasion
01:21:26de vous remercier
01:21:27merci Philippe Bilger
01:21:28merci Dominique Cotron
01:21:29merci beaucoup
01:21:30Samuel Botton
01:21:31et puis dans un instant
01:21:32vous retrouvez
01:21:33François-Luc Bourneau
01:21:34et bien sûr
01:21:34Jacques Cardos
01:21:35avec cette libre antenne
01:21:37qui vous donne la possibilité
01:21:38on vous donne des sujets
01:21:39mais vous pouvez ouvrir aussi
01:21:41à d'autres sujets
01:21:41absolument
01:21:42c'est totalement libre
01:21:43Master Poulet
01:21:44le tourisme et le virus
01:21:45le made in France
01:21:46vous nous appelez
01:21:47le carburant
01:21:48on en a parlé tout à l'heure
01:21:48pourquoi pas
01:21:49poursuivre la discussion
01:21:51également sur ce qu'on vient
01:21:52de dire ici
01:21:52vous nous appelez
01:21:53et on en discute
01:21:55tout à l'heure à 19h
01:21:56et voilà
01:21:56c'était un plaisir en tout cas
01:21:57de co-animer avec vous
01:21:58à partir de demain
01:21:59Jacques Cardos
01:22:00tout seul jusqu'à vendredi
01:22:01c'est vrai vous me laissez ?
01:22:02bah oui je suis obligée
01:22:03vous êtes triste
01:22:05oui il est triste
01:22:06en tout cas c'était très agréable
01:22:07je vous retrouve lundi
01:22:08avec Philippe David
01:22:09j'en profite pour remercier
01:22:10fortement à chaque fois
01:22:12Maxime
01:22:13Quentin
01:22:13qui est là
01:22:13François-Louis
01:22:15Antonin
01:22:15bien entendu
01:22:16tous ces gens
01:22:17ces petits amours
01:22:19qui travaillent pour nous
01:22:20au quotidien
01:22:21on vous souhaite
01:22:22un très bon week-end
01:22:23et une très belle fin de semaine
01:22:25avec Jacques Cardos
01:22:26merci les amis
01:22:27merci Philippe Gers
01:22:28merci Samuel
01:22:28et merci
01:22:29merci à vous
01:22:31arrêtez
01:22:33Dominico
01:22:35allez
01:22:35bonne soirée à tous
01:22:37et à lundi
01:22:38salut
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