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Les Vraies Voix avec Luc Gras, Domenico Cotrone et Françoise Degois
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##LES_VRAIES_VOIX-2026-05-05##
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00:00:00Ah mais oui, je suis très très heureux.
00:00:01Non, on dit c'est le plus beau jour de ma vie, enfin tout ça, tout ça.
00:00:04Je vous ai écrit un texte.
00:00:06Je ne l'ai pas vue.
00:00:07Elles sont où les feuilles ?
00:00:09Oui, elle est formidable, elle est sympa, tout ça, tout ça, tout ça.
00:00:12En tout cas, très heureux de vous accueillir jusqu'à 19h.
00:00:15Ce numéro de téléphone 0826 300 300 avec Aude qui était avec nous.
00:00:19Et autour de cette table, Françoise Debois, bonsoir chère Françoise.
00:00:21Ma chère préfète, comment ça va ?
00:00:23Ça va et vous ?
00:00:23Ça va très bien, il faut briefer Jacques Cardos, le petit nouveau.
00:00:26Parce que vous savez que la minibus, c'est la préfète.
00:00:28C'est la préfète.
00:00:29Vous avez vu ce petit côté un peu raide, un peu mer table dur, voyez ?
00:00:32Hier, elle m'a appris l'origine du mot, de son nom, de minibus.
00:00:36D'abord, en venant hier, je me disais, c'est quand même très très joli de minibus.
00:00:40C'est super.
00:00:40Très très joli.
00:00:41Je me disais, ça doit être emprunté, ça doit être un faux nom, c'est pas possible.
00:00:45Donc je suis arrivé, je lui ai dit, mais ça vient d'où ?
00:00:48Et donc elle m'a appris, ça vient de Normandie, etc.
00:00:50Mais c'est ça, le problème, c'est qu'on vous a raté.
00:00:52On en a raté quelques-uns à la Révolution française et donc on a les avatars.
00:00:55Voilà, on a les avatars.
00:00:57Des politiques qui remontent très vite.
00:00:59Attention que le cou près ne tombe pas sur vous, François.
00:01:01Les coupeurs de tête.
00:01:03On les connaît, les coupeurs de tête en France.
00:01:06Domenico Cotron est avec nous.
00:01:08Bonsoir, Domenico.
00:01:09Bonsoir tout le monde.
00:01:09On est ravis de vous accueillir.
00:01:11Un plaisir de partager, comme d'hab.
00:01:12Et notre ami Ludgras, politologue, médiateur et ancien professeur de droit constitutionnel,
00:01:16auteur de ce livre, La démocratie en péril, auto-édité.
00:01:19Bonjour, monsieur Ludgras.
00:01:20Bonjour, Cécile.
00:01:21Vous avez un nom qui est aussi beau et qui est à la hauteur de celle qui le porte.
00:01:28Oui, c'est chic.
00:01:29Vous avez des trucs à me demander, vous, aujourd'hui.
00:01:31En plus, le vrai nom, c'est Éloin de Mélibus.
00:01:33Éloin de Mélibus.
00:01:34Éloin de Mélibus.
00:01:35Mon Dieu.
00:01:36On est loin du petit bus.
00:01:37Tu as raté Éloin du bus, tu devais la rater.
00:01:39Bon, ok.
00:01:40J'avais 5 ans en même temps.
00:01:42Donc, c'est une blague de gama.
00:01:44En tout cas, ce numéro de téléphone, je vous l'ai dit, 0826 300 300.
00:01:48Le grand débat du jour dans quelques instants, diffusion de ce matin, du rapport à l'oncle
00:01:53sur l'audiovisuel public.
00:01:54Le monde politique, il va chacun de sa petite phrase.
00:01:56Vous les avez entendus.
00:01:58A droite, on applaudit le courage du rapporteur.
00:01:59A gauche, on dénonce un retour déguisé de l'ORTF.
00:02:02Et au centre, on temporise.
00:02:04Sébastien Lecornu a même dit qu'il regrettait une occasion manquée.
00:02:07Avec cette question du jour, pour vous, l'audiovisuel public est-il devenu un enjeu politique ?
00:02:12Eh bien, vous nous dites oui à 87%.
00:02:15On lira vos messages dans quelques instants.
00:02:18Et puis, la question du soir, le cessez-le-feu vacille face à un détroit d'Hormuz, restez bloqués.
00:02:24Les tirs ont repris hier entre Américains et Iraniens.
00:02:27Donald Trump assure qu'il maîtrise la situation.
00:02:29Mais sur le terrain, Téhéran ne cède pas d'un pouce.
00:02:32Avec cette question du soir, est-ce que Trump est impuissant face à l'Iran ?
00:02:36Eh bien, vous dites oui aussi à 72%.
00:02:39Allez, on va aller très très vite à 17h50.
00:02:42Le bon Flavio.
00:02:44Alors là, on va acheter une voiture.
00:02:47Bon, visiblement, elle n'est pas en très bonne forme.
00:02:49On écoute.
00:02:49Je vous appelle pour la Golf 7 à vendre sur le Bon Coin.
00:02:51Toujours disponible ?
00:02:52Oui, dis-moi.
00:02:52Il y a quoi qui est récupérable dessus ?
00:02:54Comment ça y est quoi qui est récupérable ?
00:02:56La voiture, elle est bien, il faut la réparer.
00:02:58Oui, je suis à Carrière.
00:02:59Carrière, airbag déclenché, avant aussi ?
00:03:02Exactement.
00:03:037200 à débattre.
00:03:04Il ne reste pas grand-chose, je vous le dis tout de suite.
00:03:08Ça ne va pas être facile à remonter, ça va être compliqué.
00:03:11Avec Frédéric qui est avec nous au 0826 300 300.
00:03:14Bonsoir Frédéric.
00:03:16Oui, bonsoir.
00:03:17Frédéric, je vous pose la question.
00:03:19Vous me dites oui, vous me dites non.
00:03:20On part en pub et on revient juste après.
00:03:22Pour vous, l'audiovisuel public est-il devenu un enjeu trop politique ?
00:03:26Exactement.
00:03:27Je suis complètement d'accord.
00:03:28Vous vous en parlerez avec nous dans un instant.
00:03:31Soyez les bienvenus.
00:03:32On est ensemble avec Jacques Cardo jusqu'à 19h.
00:03:3617h20, les vraies voix Sud Radio.
00:03:38Sud Radio.
00:03:41Parlons, c'est Cécile de Ménibus.
00:03:43Et soyez les bienvenus avec cette question du soir.
00:03:46puisque Sébastien Lecornu a dit du rapport sur l'audiovisuel public
00:03:50et qu'il était une occasion manquée.
00:03:52Est-ce que l'audiovisuel public est devenu un enjeu trop politique selon vous ?
00:03:58Vous dites oui à 87%.
00:04:01Soyez les bienvenus, le grand débat du jour.
00:04:04Quand on voit le traitement médiatique qui est quand même largement défavorable
00:04:07depuis le premier jour de cette commission d'enquête,
00:04:09je n'avais pas grand-chose à attendre et à espérer aussi de mon traitement médiatique.
00:04:13Et Sébastien Lecornu ouvre le bal et accuse Charles Aloncle de chercher la polémique
00:04:17plutôt que d'effectuer un travail de fond.
00:04:20De trop nombreux incidents ont émaillé nos travaux.
00:04:23Invective, insinuation, accusation sans preuve, menace, règlement de compte.
00:04:28La soirée des Molières hier soir, cette espèce d'entre-soi de gens qui vivent de subventions
00:04:35et qui sont en train de cracher dans la soupe en permanence
00:04:38en expliquant qu'ils sont les meilleurs et qu'ils ont forcément raison et que les autres ont tort,
00:04:42ça ne peut pas être ça le service public.
00:04:44Parce que le service public, ça doit rassembler tout le monde,
00:04:48quelle que soit sa famille politique et quelles que soient ses opinions politiques.
00:04:53Les vraies voix Sud Radio
00:04:56Et je rappelle que Valérie Expert, demain, entre 10h et 11h,
00:04:59recevra le président de la commission, Jérémy Patrier,
00:05:02l'estude d'Horizon qui sera en direct, bien entendu, sur Sud Radio.
00:05:07Frédéric est avec nous, 0826 300 300.
00:05:10Bonsoir Frédéric, bienvenue.
00:05:11Oui, bonsoir.
00:05:12Je vous rappelle la question, cet audiovisuel public est-il un enjeu trop politique, selon vous ?
00:05:21Alors oui, c'est un enjeu trop politique, mais je dirais même que ça a toujours été.
00:05:25C'est un enjeu politique dans tous les membres.
00:05:27C'est clairement un enjeu politique, ça l'a toujours été.
00:05:29C'est un outil important pour la communication auprès du peuple,
00:05:34auprès de la France, auprès des citoyens.
00:05:36Et il ne faut pas s'en couper, mais il ne faut pas non plus que ça devienne une usine
00:05:41à gage
00:05:42ou que ça prenne trop d'ampleur.
00:05:44Il faut ajuster qu'il...
00:05:45Et je pense que, là, en ce moment, ce qui passe, c'est un peu surmédiatisé, surpolitisé.
00:05:52On en fait des tonnes et des tonnes sur un rapport qui n'est là que pour,
00:05:56au moins, essayer de faire éclaircir un peu ce que j'appellerais, moi, un no man's land.
00:06:01C'est-à-dire, c'est une grosse société, l'audiovisuel français.
00:06:03Personne n'y comprend rien.
00:06:05On ne sait pas comment c'est traité.
00:06:06On donne 4 milliards, je ne sais pas combien, par an,
00:06:10sur un audiovisuel.
00:06:12Il pèse lourd pour le peuple, pour les gens.
00:06:15Et on est en droit de savoir ce qu'il y a dedans,
00:06:19comment ça fonctionne.
00:06:20Et s'il y a des propositions à faire pour améliorer, optimiser,
00:06:25travailler en efficience pour économiser,
00:06:27parce qu'on en a besoin,
00:06:28et bien, pourquoi pas ?
00:06:29On est là pour tout écouter.
00:06:30On n'est pas là pour faire de la politique, déjà.
00:06:32On est là pour voir et proposer des choses.
00:06:34Et pour moi, ce rapport, il est là pour éclairer
00:06:37et pour proposer des choses.
00:06:39Il n'y a rien qui est écrit dans le marbre.
00:06:41Tout est à discuter.
00:06:42Ça amène énormément de débats sur pas mal de choses.
00:06:45Parce que quand on voit le contenu,
00:06:47bon, ben voilà, moi, il y a des choses que je suis pour,
00:06:49il y a des choses que je suis contre.
00:06:50Mais voilà, ça pose un débat,
00:06:53à plusieurs débats,
00:06:53sur comment on fait pour optimiser cet outil.
00:06:56Mais il faut surtout en servir.
00:06:58La politique en a besoin.
00:07:00On en a besoin au niveau de la démocratie.
00:07:03C'est un enjeu politique.
00:07:04C'est un enjeu aussi géopolitique et européen.
00:07:08Quand vous entendez ça, Françoise de Goy,
00:07:10et que Frédéric dit,
00:07:12on est en droit de savoir...
00:07:13Oui, moi, je suis d'accord avec le fait
00:07:15qu'on est en droit de savoir.
00:07:16Là où je ne suis pas d'accord,
00:07:17c'est que c'est Charles Aloncle
00:07:18qui a commencé à politiser cette commission d'enquête.
00:07:22La façon dont il a mené les débats.
00:07:24Je rejoins complètement Sébastien Lecornu.
00:07:26Pourtant, ce n'est pas mon ami politique.
00:07:28Sur le fait que c'est une occasion manquée,
00:07:30bien sûr qu'il faut ouvrir un débat.
00:07:31Mais la façon,
00:07:33tous les procès d'intention
00:07:34qui ont été faites sur, en gros,
00:07:36vous êtes un ramasside gauchiste
00:07:38qui utilise l'argent public,
00:07:39parce que c'est ça l'accusation principale.
00:07:41Vous êtes un ramasside gauchiste
00:07:43qui utilise l'argent public
00:07:44pour empêcher la droite d'arriver au pouvoir.
00:07:47C'est ça l'histoire.
00:07:48Mais là où je suis d'accord avec notre auditeur,
00:07:50vraiment, bravo,
00:07:51c'est l'éternelle histoire de l'audiélité publique.
00:07:53Et c'est l'éternelle histoire
00:07:54des changements politiques.
00:07:56Quand Berlusconi arrive en Italie,
00:07:58il met la raille en pièce.
00:08:00Quand la droite arrive à Londres,
00:08:02il met la BBC en pièce.
00:08:03Trump arrive,
00:08:04il s'attaque aux radios publiques.
00:08:06C'est là.
00:08:07La règle,
00:08:08malheureusement, c'est la règle.
00:08:09Et vous avez une réaction derrière.
00:08:11Voilà.
00:08:11Je trouve que ça a été très malmené
00:08:13et de la part de Charles Aloncle
00:08:15et de la part de Jérémy Patrier-Lettus
00:08:17qui n'a absolument pas été à l'auteur.
00:08:19Et il y a El Brunpivet
00:08:20qui a laissé tout ça se dérouler.
00:08:22Et ça, c'est d'inventable.
00:08:24Le reste, non.
00:08:25Je crois qu'en plus,
00:08:27c'est d'autant plus intéressant
00:08:28ce que vous dites
00:08:28que contrairement à l'imaginaire collectif,
00:08:31aujourd'hui,
00:08:31on a tendance à penser
00:08:34que les médias de masse,
00:08:35c'est un peu terminé,
00:08:37que la télévision, etc.
00:08:38Je pense que c'est une erreur.
00:08:40Il y a encore des millions de gens
00:08:42le soir.
00:08:43Enfin, je veux dire,
00:08:43quel est le vecteur aujourd'hui
00:08:45qui vous permet de parler
00:08:46à 6 ou 7 millions
00:08:48en espace d'un 20 heures ?
00:08:49Il n'y a que les 20 heures.
00:08:50Ce n'est pas les chans infos.
00:08:51Donc, il ne faut pas se tromper.
00:08:52Je veux dire,
00:08:53la sensibilité du monde politique
00:08:55dans son ensemble
00:08:56face à l'audiovisuel public
00:08:58et face à la chose médiatique
00:09:00dans son ensemble,
00:09:02elle demeure
00:09:03et elle sera un enjeu,
00:09:04je pense,
00:09:05de la prochaine présidentielle.
00:09:06Moi, je vois une vertu,
00:09:07quand même,
00:09:08à cette commission d'enquête.
00:09:10c'est le fait qu'on puisse
00:09:11en parler
00:09:11et le fait qu'on puisse
00:09:13évoquer certains sujets.
00:09:15J'ai vu, par exemple,
00:09:16si on rentre dans les détails,
00:09:18Cécile,
00:09:18j'ai vu qu'il y a
00:09:19un certain nombre d'idées.
00:09:20Faut-il supprimer France 4 ?
00:09:22Faut-il fusionner
00:09:23France Info
00:09:24et France 24 ?
00:09:25Bon, chacun peut avoir
00:09:26son opinion là-dessus
00:09:27mais je trouve que
00:09:28ça a au moins ce mérite-là
00:09:29et ça aura le mérite
00:09:31puisqu'on n'est pas loin
00:09:32de la présidentielle
00:09:33et bien,
00:09:33à ce que les candidats
00:09:35nous disent
00:09:35comment ils voient
00:09:36la télévision publique
00:09:37de demain.
00:09:39Vous,
00:09:39pardon,
00:09:40excusez-moi,
00:09:41Luc Gras.
00:09:42Bon, moi,
00:09:42je pense que c'est toujours
00:09:43bon de débattre
00:09:44en démocratie
00:09:45et donc,
00:09:46pourquoi pas
00:09:46une commission d'analyse
00:09:48sur le service public ?
00:09:50Certains le considèrent
00:09:51que ça n'en est pas,
00:09:51que c'est vu,
00:09:52c'est pas un débat,
00:09:53c'est une injonction.
00:09:54C'est pas bien sûr,
00:09:54c'est un tribunal.
00:09:55Non, mais par définition,
00:09:56le fait d'aborder un sujet,
00:09:58ça ouvre le débat
00:09:58et c'est ça qui est intéressant.
00:10:00Moi, je vais témoigner
00:10:01personnellement
00:10:01puisque je vais un peu partout.
00:10:02Je vais sur les chaînes publiques,
00:10:04j'ai la chance
00:10:05d'aller sur Sud Radio,
00:10:06je vais sur CNews,
00:10:07je vais partout.
00:10:07Et moi, je trouve
00:10:08qu'on est dans un beau pays
00:10:09parce qu'en réalité,
00:10:11nulle part,
00:10:12j'ai été censuré.
00:10:13Nulle part.
00:10:13L'enjeu principal,
00:10:14c'est le pluralisme.
00:10:16Donc,
00:10:16chacun doit balayer
00:10:17devant sa porte
00:10:18est-ce que sur toutes les chaînes
00:10:19que j'ai citées,
00:10:20toutes les sensibilités
00:10:25sur la quasi-totalité
00:10:27des chaînes,
00:10:28je peux m'exprimer
00:10:29librement
00:10:30et puis,
00:10:31il y a des débats,
00:10:32en tout cas moi,
00:10:32quand je participe,
00:10:34qui sont plutôt intéressants
00:10:35et plutôt de qualité.
00:10:37Donc,
00:10:37voilà l'essentiel.
00:10:38Donc,
00:10:38on est en démocratie.
00:10:39Oui,
00:10:40c'est vrai que c'est toujours politique
00:10:41depuis Alain Perfitte,
00:10:43depuis le ministère
00:10:44de l'Information,
00:10:45où on est contre,
00:10:46sous le glorieux général de Gaulle,
00:10:48il y avait cela quand même.
00:10:49Qui a fait construire
00:10:49la maison ronde,
00:10:50je rappelle quand même.
00:10:51Bien sûr.
00:10:52Vous voyez,
00:10:52il y a un enjeu
00:10:53politique
00:10:54qui est naturellement politique,
00:10:55mais on a en France,
00:10:56et moi je reste positif,
00:10:58la possibilité encore
00:10:59de s'exprimer.
00:10:59Domenico ?
00:11:00Eh bien,
00:11:01contrairement à Louis Grasse,
00:11:02je ne vais nulle part ailleurs
00:11:03que Sud Radio,
00:11:05mais je vais le voir moi
00:11:06d'un point de vue
00:11:07de téléspectateur.
00:11:08Et en fait,
00:11:08par rapport à ce que disait
00:11:09François tout à l'heure
00:11:10en disant,
00:11:10c'est un tribunal politique,
00:11:12etc.,
00:11:12mais en tant que spectateur,
00:11:14enfin téléspectateur,
00:11:15je pense que c'est bien en fait,
00:11:17parce que oui,
00:11:18l'image du fameux gauchisme
00:11:20de France Télé
00:11:22ou de France Radio,
00:11:24il y est factuellement.
00:11:26Il y a juste à regarder,
00:11:27rien que la cérémonie
00:11:27des Molières
00:11:28qui a eu lieu là,
00:11:30c'était une idéologie
00:11:32de gauche.
00:11:32Ils ne sont pas responsables
00:11:33de ce que disent
00:11:34les artistes sur scène ?
00:11:36Non,
00:11:36mais c'est plutôt
00:11:36les artistes qui sont gauchistes.
00:11:37Je pense qu'il y a un moment donné,
00:11:40on est quand même responsables
00:11:41de ce qui se dit
00:11:42sur son antenne.
00:11:43On va faire censurer
00:11:44les artistes.
00:11:45les mêmes,
00:11:45bah écoutez,
00:11:46les mêmes,
00:11:47attendez,
00:11:47si je peux finir ma phrase,
00:11:48on ne va pas te faire
00:11:49comme la dernière fois quand même.
00:11:51Mais dis donc !
00:11:52Et s'il s'est passé
00:11:53la dernière fois ?
00:11:54Ils sont cognés !
00:11:56Ce n'était pas mon sentiment.
00:11:59Ce que je veux dire par là,
00:12:00c'est que les mêmes
00:12:01qui s'offusquent aujourd'hui
00:12:03de ça,
00:12:03étaient les premiers
00:12:04il n'y a pas très longtemps
00:12:05à condamner C8
00:12:06et à demander
00:12:07la fermeture de TPMP,
00:12:09etc.
00:12:09Ce sont exactement les mêmes
00:12:10qui aujourd'hui s'offusquent
00:12:12en disant
00:12:13la droite s'attaque
00:12:14à une chaîne de gauche.
00:12:16Peut-être que dans une soirée
00:12:19de remise de prix,
00:12:20est-ce qu'on a envie
00:12:21d'engagement politique ?
00:12:22Est-ce qu'on a envie
00:12:22d'entendre tout ça ?
00:12:23Je n'en sais rien.
00:12:24La nuit des Césars,
00:12:26par exemple,
00:12:26je vous souviens
00:12:26de la soirée des Césars
00:12:27où l'actrice Adèle
00:12:28se dit
00:12:29je me lève
00:12:30et je me casse,
00:12:31etc.
00:12:31Ce n'est pas le diffuseur
00:12:32qui est responsable
00:12:33de ce qui se passe
00:12:34dans la vie des artistes,
00:12:36Dominico.
00:12:36Et moi,
00:12:37vous dites les mêmes.
00:12:38Par exemple,
00:12:38moi, je m'insurge
00:12:39sur la façon dont
00:12:40s'est déroulée
00:12:41cette commission d'enquête
00:12:42parce que je redis
00:12:42Charles à l'oncle
00:12:43et cette image véhiculée
00:12:45d'un rassemblement
00:12:46de gauchistes
00:12:46quand on pense quand même
00:12:48à côté
00:12:48que 70% des Français
00:12:50adorent leur service public
00:12:51et quelles que soient
00:12:52les chaînes supposément rouges,
00:12:54etc.
00:12:55Mais moi, par exemple,
00:12:56je me suis offusqué
00:12:57de la fermeture de ces luttes
00:12:59et je me suis offusqué
00:13:00de la commission d'enquête
00:13:01tout aussi tarquemadesque
00:13:02contre...
00:13:03Vous l'avez demandé
00:13:03vous-même sur Twitter
00:13:04la fermeture de ces luttes.
00:13:05Non, mais pas du tout.
00:13:06Jamais de la vie
00:13:07je me suis réjoui
00:13:08de la fermeture de ces luttes.
00:13:10Qu'est-ce que vous racontez ?
00:13:11Je ne me suis jamais réjoui
00:13:12de la commission d'enquête.
00:13:13Ça m'étonne.
00:13:14Ça m'étonne.
00:13:14Non, j'ai vraiment...
00:13:16Allez, 0-800-6-300-300
00:13:18Olivier est avec nous
00:13:18de Melun.
00:13:19Bonsoir Olivier.
00:13:21Bonsoir à tout le monde.
00:13:22Bienvenue sur Sud Radio.
00:13:23Quel est votre avis
00:13:25sur cette politisation
00:13:26en tout cas
00:13:27de cette commission ?
00:13:29Alors, c'est une commission politique
00:13:31parce que le sujet
00:13:32était politique
00:13:32puisque c'est un sujet
00:13:33de dépenses publiques.
00:13:35Alors, Madame Degoy,
00:13:36je suis d'accord
00:13:37comme d'habitude
00:13:38avec une partie
00:13:38de ce que vous dites
00:13:39et une autre partie
00:13:40je me retrouve
00:13:40un peu de frontale.
00:13:41J'aime bien
00:13:42quand je vous écoute.
00:13:43C'est un peu macroniste ça, non ?
00:13:45Ah non, ne dites pas ça
00:13:47malheureusement.
00:13:47Ça c'est une insulte.
00:13:49J'ai l'impression.
00:13:50Allez, Olivier.
00:13:52Moi, je suis un mec de gauche
00:13:53oublié de voter à droite
00:13:54puisque ma gauche, à moi,
00:13:55elle a disparu.
00:13:56Les seuls mecs qui racontent
00:13:57des trucs que je trouve
00:13:57un peu sensés
00:13:58sur l'état du pays
00:13:59sont malheureusement
00:13:59maintenant des gens
00:14:00qui sont à droite.
00:14:00Avant, c'est la gauche.
00:14:01Il y a une fois,
00:14:03je fais une diversion,
00:14:04une fois l'année dernière,
00:14:05Fabien Roussel a dit
00:14:06le travail aux travailleurs français.
00:14:08Il l'a dit qu'une fois.
00:14:09Alors, il n'a pas dit
00:14:10aux travailleurs français,
00:14:11blanc, caucasien,
00:14:11de 15e génération, chrétien.
00:14:13Il a dit tout ce qu'il a dit.
00:14:14Il a dit
00:14:14le travail aux travailleurs français.
00:14:16C'est ça, ma gauche.
00:14:17La gauche qui prend les problèmes
00:14:18envers le corps.
00:14:18Ça fait très longtemps que non.
00:14:20Et notamment à la télévision.
00:14:21Alors, pourquoi la droite
00:14:22arrête la télé d'état
00:14:24quand elle arrive ?
00:14:24Parce que comme elle n'y est jamais,
00:14:25ça ne lui manque pas.
00:14:26C'est ça, c'est une petite chose
00:14:28un peu rigolote.
00:14:29Mais l'autre chose,
00:14:30surtout pour laquelle
00:14:31je voulais intervenir,
00:14:32ce sont les chiffres.
00:14:33Faites un service public.
00:14:34Ça sort de la même poche
00:14:36que tous les autres services publics.
00:14:38Eh bien, je suis désolé,
00:14:39mais même s'il y a des gens,
00:14:41des TSP+,
00:14:42ou des maniachères
00:14:42de plus de 55 ans
00:14:43qui trouvent que regarder un jeu
00:14:45à la télé, c'est sympa.
00:14:46Je préférais avoir
00:14:476 000 chirurgiens de plus
00:14:48dans les hôpitaux de Paris
00:14:49par rapport à ce que je vois
00:14:50à la télé.
00:14:50Non, mais ça,
00:14:51je suis d'accord avec vous.
00:14:52Mais est-ce que c'est...
00:14:53C'est pour ça qu'on est
00:14:53souvent d'accord tous les autres.
00:14:54Non, non, mais c'est vrai.
00:14:55Mais est-ce que c'est
00:14:55ce paralysme des formes
00:14:57qu'il faut faire ?
00:14:57Est-ce que c'est ce...
00:14:59Comment dirais-je ?
00:15:00Ces vastes communicants ?
00:15:01Est-ce que, par exemple,
00:15:03Taratata,
00:15:03ou n'écoutez pas Tarataka
00:15:05qui est une émission sublime,
00:15:06ou est-ce que
00:15:06n'oubliez pas les paroles,
00:15:08il faut le mettre en parallèle
00:15:09avec 6 000 médecins ?
00:15:10Vous comprenez ce que je veux dire ?
00:15:11N'oubliez pas les paroles,
00:15:12ça fait du pied
00:15:13à des millions de gens
00:15:14qui regardent.
00:15:14C'est un vrai succès.
00:15:15Et ça fait aussi...
00:15:17Je ne sais pas.
00:15:18Vous voyez ce que je veux dire ?
00:15:19Oui, mais ce que disent les gens,
00:15:20et là, je répète ce qui est dit,
00:15:22c'est que,
00:15:22est-ce que 9, 10,
00:15:25je suis d'accord avec télé,
00:15:26on n'est pas...
00:15:26Je suis d'accord avec vous.
00:15:28C'est l'amant seulement.
00:15:29Je entends ce que vous dites.
00:15:31C'est surtout l'appel
00:15:32à des prestataires extérieurs, privés.
00:15:34Alors qu'il y a des équipes en interne.
00:15:36Les émissions, je ne les regarde pas,
00:15:37mais les émissions,
00:15:38c'est quand même un peu de la culture
00:15:39quand vous vous rappelez
00:15:41les paroles de la chanson française, etc.
00:15:42Enfin, il faut aussi faire
00:15:44des émissions qui plaisent au public
00:15:46et qui nourrissent un peu le public.
00:15:48Par contre, faire appel
00:15:49à des boîtes extérieures, privées,
00:15:52et se faire des fortunes
00:15:55sur la production,
00:15:55notamment, de ces émissions,
00:15:57là, ça pose un problème.
00:15:57C'est vrai qu'on peut rationaliser
00:15:59le service public.
00:16:00Il ne faut pas y toucher.
00:16:01On peut le rationaliser.
00:16:02On doit saluer son pluralisme.
00:16:04Et on doit tout faire
00:16:05pour que tout le monde
00:16:06puisse continuer à s'exprimer
00:16:07sur le service public.
00:16:07Mais faire des émissions politiques
00:16:08avec des gens autour d'une table,
00:16:09on n'a pas besoin d'extérioriser,
00:16:11effectivement, cette expertise.
00:16:12On peut le faire en interne.
00:16:13C'est ça, je le redis.
00:16:13Il y a de très bons techniciens.
00:16:15C'est là qu'il faut faire
00:16:15les économiques.
00:16:15Personnellement, j'avais une question
00:16:16puisque je suis face à des gens
00:16:18qui ont l'habitude, justement,
00:16:19de la télé et de la radio.
00:16:22Ah non, moi, j'y connais rien.
00:16:25Le fait d'avoir retiré
00:16:27la publicité du service public,
00:16:28est-ce que ça n'a pas fait, justement,
00:16:30du mal à ce même service public ?
00:16:33Non, en termes de budget,
00:16:34ça a été compensé.
00:16:35Ça remonte à Sarkozy, ça.
00:16:37C'est justement en ça
00:16:38que je suis dit.
00:16:39Mais ce n'est pas forcément
00:16:39une bonne chose.
00:16:40Le fait que ça a été compensé
00:16:41par de l'argent public,
00:16:42moi, je trouve que je ne suis pas
00:16:45du tout d'accord avec ça
00:16:46parce que je trouve que
00:16:48le service public
00:16:49doit se différencier.
00:16:50Si vous proposez à des gens,
00:16:52si vous dites aux gens
00:16:54qu'il y a un prélèvement
00:16:55sur votre TVA,
00:16:56c'est-à-dire qu'à chaque fois
00:16:56que vous allez acheter
00:16:57un paquet de pâtes,
00:16:58il y a quelques centimes
00:17:00qui sont prélevées
00:17:01pour la télévision publique.
00:17:02C'est de ça dont il s'agit.
00:17:04Je pense que les gens
00:17:05ont déjà payé, en réalité.
00:17:07Donc, je ne vois pas
00:17:07pourquoi il y aurait
00:17:08de la publicité.
00:17:09Moi, je suis pour
00:17:09qu'il n'y ait pas du tout
00:17:10de publicité
00:17:11sur le service public.
00:17:12De la même façon que
00:17:14je pense que le service public
00:17:15ne doit que se différencier
00:17:17par rapport aux chaînes privées.
00:17:19Et le critère,
00:17:20c'est celui-là.
00:17:21C'est-à-dire que je pense
00:17:22que quand Charles Lalonde
00:17:23dit des émissions
00:17:24de divertissement,
00:17:25est-ce que c'est le lieu ?
00:17:26Des émissions de télé-réalité ?
00:17:29Alors, il se trouve
00:17:31un peu forcer le trait.
00:17:32Mais là, je trouve
00:17:33que ça a du sens
00:17:34parce que je ne vois pas
00:17:35pourquoi on ferait
00:17:35la course à l'échalote
00:17:37vis-à-vis du privé
00:17:38sur des programmes
00:17:39qui peuvent éventuellement
00:17:40coûter cher
00:17:40en termes de concept.
00:17:41En plus,
00:17:42c'est aux chaînes privées,
00:17:43c'est à la une et à la six
00:17:44de faire de l'audience.
00:17:45Elles en ont besoin.
00:17:46Elles ne vont pas super bien
00:17:47ces chaînes aussi.
00:17:48On est aussi dans un contexte.
00:17:50Vous voyez ?
00:17:50Donc, voilà.
00:17:51Je pense que moi,
00:17:52un, il faudrait réduire
00:17:53un petit peu le périmètre
00:17:54de France Télévisions
00:17:56et mieux définir
00:18:00la ligne éditoriale
00:18:01de certaines chaînes.
00:18:02Je l'ai déjà dit,
00:18:03mais France 4,
00:18:04pour moi,
00:18:05qui est une chaîne
00:18:05qui ne coûte pas cher,
00:18:06elle ne coûte que 35 millions d'euros.
00:18:08Mais elle n'a pas trouvé son public.
00:18:09Elle n'a pas trouvé son public,
00:18:10mais elle avait trouvé
00:18:10accidentellement son public
00:18:12durant le Covid.
00:18:13Pourquoi ?
00:18:13Et là, ça va vous intéresser.
00:18:15Parce que pendant le Covid,
00:18:17on avait eu l'idée
00:18:18de dédier les programmes
00:18:20de France 4
00:18:21aux cours
00:18:22pour les scolaires
00:18:23de français,
00:18:24de maths.
00:18:24C'était absolument génial.
00:18:25Mais c'était génial.
00:18:26Pourquoi ça a été arrêté ?
00:18:28Pourquoi ça a été arrêté ?
00:18:30Et quand je pose
00:18:31cette question-là,
00:18:32j'ajoute quelque chose.
00:18:33Il faut toujours avoir en tête
00:18:35qu'il ne faut pas toujours
00:18:37se tourner vers le président
00:18:39ou le directeur général
00:18:40du groupe.
00:18:41C'est qu'ils ont aussi
00:18:42une tutelle au-dessus d'eux.
00:18:43Et ils ont des liens
00:18:44avec des ministres.
00:18:45Donc les choses
00:18:46ne sont pas toujours...
00:18:47Ce que je veux dire,
00:18:48c'est que quand on dirige
00:18:49le service public,
00:18:50forcément, son employeur,
00:18:51c'est l'État.
00:18:52Donc on est aussi perméable
00:18:53à des choses
00:18:53qu'on peut entendre
00:18:54dans les couloirs.
00:18:55Donc voilà.
00:18:56Le mot de la fin,
00:18:56peut-être avec Olivier ou Frédéric ?
00:18:58On vous entend ?
00:18:59Oui, si je peux.
00:19:01Allez-y.
00:19:02La remarque sur France 4
00:19:03et les cours,
00:19:04fabuleux.
00:19:04C'est vraiment ça
00:19:05que ça devrait être.
00:19:06Et pour finir,
00:19:08même indépendamment
00:19:09de la politique
00:19:09et de l'orientation politique,
00:19:10je suis désolé,
00:19:11quand le gouvernement dit,
00:19:13c'était Hollande,
00:19:14mais le gouvernement dit
00:19:15qu'on va fermer
00:19:1525 centrales nucléaires,
00:19:17il n'y a pas un journaliste
00:19:18qui est passé à la télé
00:19:19pour dire que c'était
00:19:20zéro carbone.
00:19:21C'est quoi ce service public ?
00:19:23Mais là,
00:19:24ce n'est pas de la politique.
00:19:25Je comprends Olivier.
00:19:26On n'a pas de gens
00:19:27qui font les choses
00:19:28à l'endroit.
00:19:29Ça me...
00:19:30Voilà.
00:19:30Merci beaucoup Olivier.
00:19:32Le dernier mot avec Frédéric,
00:19:33vous vouliez dire
00:19:34un petit mot rapidement ?
00:19:36Oui.
00:19:37Moi, je disais
00:19:37que l'enjeu dans tout ça,
00:19:39c'est la transparence.
00:19:40Oui.
00:19:42La transparence,
00:19:42transparence,
00:19:43transparence,
00:19:44que ce soit de gauche,
00:19:44de droite,
00:19:44on n'en est pas là.
00:19:47On n'en est pas là.
00:19:47Là, j'entends
00:19:48on crache sur ceux
00:19:49de Charles Lalonde.
00:19:50Je ne l'aime pas forcément,
00:19:52mais il a des choses
00:19:53qui ne font pas bien
00:19:54dans son rapport.
00:19:55Il y a des choses
00:19:55que je n'aime pas.
00:19:56Il a le mérite au moins
00:19:57de l'avoir dit,
00:19:58d'avoir initié un débat,
00:20:00peu importe ce que l'on pense,
00:20:01ce qu'on dit de lui.
00:20:03On en a dit beaucoup aussi
00:20:04sur lui.
00:20:04Donc, il a été invectivé,
00:20:06il a été craché dessus,
00:20:07il a été malmené.
00:20:09On n'en est pas là.
00:20:11On est à l'objet
00:20:12de la transparence
00:20:15pour que l'audiovisuel français
00:20:17puisse vivre plus longtemps
00:20:20et amener une chose
00:20:22à l'équilibre.
00:20:23Merci en tout cas
00:20:24pour votre témoignage,
00:20:25Frédéric.
00:20:26Vous vouliez dire
00:20:26un truc ?
00:20:27Sur la transparence,
00:20:28la direction générale
00:20:28a déjà commencé à réagir
00:20:30puisque Stéphane Cidbon-Gomez
00:20:31a décidé de publier
00:20:33les chiffres de dépenses
00:20:35de certains reportages
00:20:36ou de certaines...
00:20:37C'est très bien.
00:20:38Et ça, je pense
00:20:39que c'est une très bonne idée.
00:20:40C'est fini aussi
00:20:40les chambres d'hôtel.
00:20:42Comme quoi le débat est utile.
00:20:44Et bien voilà,
00:20:45il y a déjà des réactions
00:20:46qui vont dans le bon sens.
00:20:46Merci les amis.
00:20:47Dans un instant,
00:20:48seul contre tous,
00:20:49on est très en retard
00:20:49et on revient dans un instant.
00:20:50A tout de suite.
00:20:5217h20,
00:20:53les vrais voix sud radio.
00:20:55Jacques Cardoz,
00:20:55c'est un plaisir,
00:20:56Jacques Cardoz.
00:20:57Bah oui, c'est un plaisir.
00:20:57Et puis alors,
00:20:58en plus,
00:20:58il y a de l'ambiance.
00:20:59Ah bah il y a toujours
00:21:00de l'ambiance.
00:21:01On s'aime,
00:21:02on se déteste,
00:21:03on s'aime,
00:21:03on se déteste,
00:21:04mais quand on finit,
00:21:05on s'aime.
00:21:05Il y a du débat,
00:21:05c'est ça l'essentiel.
00:21:06C'est ça,
00:21:07on est toujours très content
00:21:08d'être ensemble.
00:21:08C'est comme dans un vieux couple.
00:21:09Voilà, c'est ça.
00:21:10Je vous verrai bien
00:21:11en couple tous les deux,
00:21:12François et Domenico,
00:21:13ça serait drôle
00:21:14de venir au foot
00:21:15tous les week-ends.
00:21:16Je me serais d'accord avec...
00:21:18Mais vous repartez en Floride,
00:21:20vous allez voir Messi.
00:21:22Ouais, mais moi je l'aime.
00:21:24C'est pas trop Messi,
00:21:25ça va être plus Griezmann
00:21:26du côté d'Orlando
00:21:27qui va me faire plaisir.
00:21:28D'accord, mais Messi,
00:21:29Messi, Sullivan,
00:21:29il fait de merveille en fait
00:21:30en ce moment.
00:21:31Exactement.
00:21:32En tout cas,
00:21:32Françoise Dego est avec nous,
00:21:33Domenico Cotron est avec nous,
00:21:34Luc Gras est avec nous
00:21:36et vous,
00:21:37aux airs 826-300-300,
00:21:38en attendant,
00:21:39c'est Seul contre tous.
00:21:40Les Vraies Voix Sud Radio,
00:21:42Seul contre tous.
00:21:44Jacques Cardoz,
00:21:45vous dites,
00:21:46alors c'est un petit peu provocateur,
00:21:48mais je soutiens Trump,
00:21:49n'oublions pas
00:21:50qui sont les mollas.
00:21:52Ouh là là,
00:21:53mais oui,
00:21:53n'oublions pas
00:21:54qui sont les mollas.
00:21:56Je soutiens la démarche
00:21:57de Donald Trump.
00:21:58Rien qu'en disant ça,
00:21:59on se dit,
00:22:00ouh là là,
00:22:00mais où il va ?
00:22:01Non pas que je sois
00:22:02un adorateur
00:22:03du président américain,
00:22:04mais parce que je pense
00:22:05qu'on doit avoir
00:22:06un peu de constance.
00:22:07À partir du moment
00:22:08où on prend une décision,
00:22:10je pense qu'on devrait
00:22:11l'assumer jusqu'au bout.
00:22:13Et ce n'est pas parce que
00:22:14c'est Donald Trump non plus
00:22:15qu'il faut s'interdire
00:22:16de soutenir la démarche
00:22:17des Américains
00:22:18de libérer ce pays.
00:22:19Alors c'est vrai
00:22:20que ça s'est fait
00:22:21un peu,
00:22:22comme disent les jeunes,
00:22:23un peu à l'arrache
00:22:24parce qu'il y a eu
00:22:26les manifestations
00:22:26du mois de janvier,
00:22:28que ce n'était probablement
00:22:28pas vraiment prévu
00:22:29à l'agenda de Donald Trump
00:22:31et qu'on a l'impression
00:22:32qu'ils sont un peu partis
00:22:33de façon désordonnée.
00:22:35On se souvient
00:22:35qu'en janvier,
00:22:36Donald Trump veut y aller,
00:22:37que les Israéliens lui disent
00:22:39non mais attends,
00:22:39on n'est peut-être pas très près
00:22:40donc on va attendre un peu.
00:22:42Mais à partir du moment
00:22:43où l'administration américaine
00:22:44décide d'une guerre
00:22:45dont le but affiché
00:22:46est de mettre fin
00:22:47à un régime de tortionnaires.
00:22:49Moi,
00:22:49j'ai du mal à supporter
00:22:51ceux qui soutenaient
00:22:53cette idée-là
00:22:54il y a quelques semaines
00:22:55ou il y a quelques mois
00:22:55sur les plateaux de télévision
00:22:56et aujourd'hui disent,
00:22:57parce que c'est de bon ton
00:22:58de dire
00:22:59bah oui mais évidemment,
00:23:00enfin,
00:23:01Donald Trump,
00:23:01il n'avait qu'à réfléchir
00:23:02un petit peu
00:23:03où il allait.
00:23:04Il n'y a aucune guerre
00:23:05qui est propre.
00:23:06Il n'y a aucune guerre
00:23:07dont on peut connaître
00:23:08exactement l'issue.
00:23:10Si vous regardez,
00:23:11à chaque fois,
00:23:11ce sont des drames
00:23:13et même dans la reconstruite.
00:23:15Alors par exemple,
00:23:15l'Irak.
00:23:16L'Irak,
00:23:16il n'y a eu que trois semaines
00:23:18de campagne offensive
00:23:20mais derrière,
00:23:21il a fallu des années
00:23:22et des années
00:23:22pour reconstruire ce pays.
00:23:24Et voilà.
00:23:25Et on peut même considérer
00:23:26qu'aujourd'hui,
00:23:27il n'est même pas totalement
00:23:28reconstruit.
00:23:29Mais je voudrais
00:23:30citer quelques chiffres.
00:23:31Chiffres records
00:23:32d'exécution.
00:23:33L'Iran,
00:23:34c'est quoi ?
00:23:34En 2025,
00:23:351640 exécutions,
00:23:3770% de plus
00:23:38que l'année précédente
00:23:39sont les chiffres
00:23:40d'Amnesty International.
00:23:42Comme le dit
00:23:43Amnesty International,
00:23:44si cette république islamique
00:23:46survit à la crise actuelle,
00:23:47il existe un risque sérieux
00:23:49que les exécutions
00:23:51soient utilisées
00:23:52de manière encore plus poussée.
00:23:53Et c'est aussi ça le problème.
00:23:55C'est qu'on avait dit,
00:23:56on était parti dans l'idée
00:23:57que Donald Trump
00:23:59allait décapiter ce régime.
00:24:00et puis au final,
00:24:01effectivement,
00:24:02on se retrouve avec un régime
00:24:03qui est toujours en place.
00:24:07Mais n'oublions pas
00:24:08qui sont les mots-là.
00:24:09N'abandonnons pas,
00:24:10et là je parle,
00:24:11c'est la communauté internationale
00:24:12qui devrait être
00:24:13aux côtés de Donald Trump
00:24:14pour essayer de trouver
00:24:15des solutions avec lui,
00:24:17l'aider d'un point de vue
00:24:18diplomatique.
00:24:19Peut-être qu'effectivement,
00:24:20il est parti de façon
00:24:20totalement désordonnée.
00:24:22On est d'accord sur le fait
00:24:23que c'est peut-être
00:24:23n'importe quoi.
00:24:24Mais vous voyez ce que je veux dire ?
00:24:27Cette idée que parce que
00:24:29c'est Donald Trump,
00:24:30finalement, maintenant,
00:24:31il y a une espèce
00:24:31de modus vivendi
00:24:32qui se débrouille
00:24:35en fait avec sa guerre.
00:24:36Non.
00:24:36Il s'agit de la sécurité
00:24:39du monde.
00:24:40En plus,
00:24:41ça a des répercussions
00:24:41tous les jours
00:24:42sur nos auditeurs
00:24:43de Sud Radio
00:24:43et sur le carburant,
00:24:45sur le détroit d'Hormuz.
00:24:46Alors évidemment,
00:24:49on verra comment
00:24:49les choses vont évoluer.
00:24:51Mais une chose est certaine,
00:24:53il n'y arrivera pas seul
00:24:54Donald Trump.
00:24:55L'Amérique
00:24:55n'y arrivera pas seul.
00:24:57Il faudra que la communauté
00:24:58internationale l'aide
00:24:59et elle ne doit pas
00:24:59prendre cette idée
00:25:01qu'il faut le laisser faire
00:25:02tout seul.
00:25:02Allez, on y va
00:25:03parce qu'il y a un...
00:25:04Forcément, il n'y aura pas
00:25:05de surprise.
00:25:05Je vais être en total accord
00:25:07avec Jacques Cardos
00:25:08puisque j'ai toujours dit,
00:25:09notamment à ce micro,
00:25:10qu'on devait aller aider
00:25:11Donald Trump
00:25:12dans cette libération
00:25:13du peuple iranien
00:25:15et je n'en démarre pas.
00:25:16Et quand je vois aujourd'hui,
00:25:17je me dis que s'il n'y avait
00:25:18pas les mi-termes
00:25:19à la fin de l'année,
00:25:20je pense qu'il y aurait
00:25:20déjà des troupes au sol
00:25:21et je pense qu'il y aurait
00:25:22déjà eu un peu plus
00:25:23de grabuge.
00:25:24Et je pense que,
00:25:26honnêtement,
00:25:27les beaux discours
00:25:28qu'on fait depuis 40 ans,
00:25:29comme je l'ai déjà expliqué,
00:25:30ça ne servit à strictement rien
00:25:32parce que le régime
00:25:33n'a jamais changé
00:25:33et que, moi,
00:25:35je pense qu'il faut y aller
00:25:36et qu'on doit tous y aller
00:25:38et qu'on ne vienne pas
00:25:38m'expliquer qu'il y a
00:25:39le droit international
00:25:40parce que quand le régime
00:25:41des Mola décapite
00:25:42ses citoyens,
00:25:43je crois que le droit international
00:25:44il s'assoit un peu dessus.
00:25:46Donc, je pense que,
00:25:46oui, effectivement,
00:25:47il faut qu'on y aille.
00:25:48Moi, je ne suis pas du tout
00:25:51en désaccord
00:25:51avec ce qu'a dit Jacques.
00:25:52Alors, ça ne peut pas être
00:25:53un seul contre tous
00:25:54parce que je fais partie
00:25:55des gens qui pensent
00:25:55que je ne suis pas
00:25:56une pacifiste béate
00:25:58et je pense véritablement
00:26:00que ce qu'a fait
00:26:01le régime iranien
00:26:02est intolérable
00:26:03et ce que fait
00:26:04le régime iranien
00:26:05depuis 1977
00:26:05est intolérable.
00:26:07Donc, cette décision
00:26:08a été prise.
00:26:09Il faut l'assumer.
00:26:10Elle a été prise
00:26:10avec les Israéliens
00:26:11de la même manière
00:26:12que je comprends
00:26:13la logique israélienne
00:26:14qui consiste à dire
00:26:15maintenant,
00:26:15on démantèle jusqu'au bout
00:26:17le Hezbollah
00:26:18même s'il n'y arrive pas.
00:26:19Je suis d'accord
00:26:20avec Domenico
00:26:20quand il dit
00:26:21s'il n'y avait pas
00:26:21les demi-termes,
00:26:22il y aurait probablement
00:26:23déjà des G-Hous
00:26:24ou des dénés viciles
00:26:26au sol, je pense.
00:26:28Après, il y a
00:26:29le problème de Donald Trump.
00:26:30C'est autre chose.
00:26:31Mais sur le point de vue
00:26:33de il faut en terminer
00:26:34avec ce régime,
00:26:35oui, je suis absolument d'accord.
00:26:37Est-ce que les Ores-Espéens
00:26:38doivent rentrer dans la danse ?
00:26:39Je pense que la France
00:26:41pour le moment
00:26:41joue plutôt bien.
00:26:43Je pense qu'on aurait dû
00:26:43les aider les Américains
00:26:45avec les démineurs,
00:26:46notamment.
00:26:46Les bateaux de déminage
00:26:47dans les Trois-Montes.
00:26:48Allez, Luc.
00:26:49Moi, je vais être seul
00:26:50contre tous
00:26:50dans cette chronique
00:26:51parce que je ne suis pas
00:26:52d'accord avec les Trois-autres
00:26:53intervenants.
00:26:54Pour une raison simple,
00:26:55c'est qu'il me semble
00:26:56que je suis un ancien avocat
00:26:58donc j'aime plaider la cause
00:26:59mais la cause de Trump
00:27:00elle est implédable.
00:27:01C'est un type
00:27:02qui est parti seul
00:27:03et qui maintenant
00:27:05dit à tous les autres
00:27:06mais vous ne venez pas
00:27:07m'aider.
00:27:07Il est parti seul,
00:27:08il n'a pas demandé
00:27:09à être aidé au départ,
00:27:11il n'a pas demandé,
00:27:11il est parti tout seul,
00:27:12il n'avait pas
00:27:13de but de guerre
00:27:14comme on dit,
00:27:15il n'a rien structuré.
00:27:16Donc, oui, libérer le peuple.
00:27:18Non, non, il avait
00:27:20un peu de guerre.
00:27:21Et si on veut libérer
00:27:22le peuple,
00:27:23on ne s'y prend pas
00:27:24comme ça
00:27:25parce qu'en fait,
00:27:26la réalité,
00:27:27c'est que Trump,
00:27:27ce n'est pas la liberté
00:27:28du peuple iranien
00:27:29qu'il recherche.
00:27:30C'est d'abord
00:27:31des considérations
00:27:33géostratégiques,
00:27:33des considérations
00:27:35sur le pétrole,
00:27:36sur les énergies,
00:27:37etc.
00:27:37Moi, je n'entends pas
00:27:38la petite musique
00:27:38de l'humanisme derrière.
00:27:39Ça, c'est trop facile
00:27:39de le dire après.
00:27:41Mais aujourd'hui,
00:27:42si on veut vraiment
00:27:43aider l'Iran,
00:27:43il faut le dire très clairement,
00:27:44il faut armer la population,
00:27:46ce n'est pas autrement
00:27:46qu'on libérera le peuple iranien.
00:27:47Mais ils ont essayé,
00:27:47ils ont essayé,
00:27:48lui, tu sais très bien.
00:27:50Quant à Israël et le Hezbollah,
00:27:51c'est une évidence,
00:27:52il faut aller au bout
00:27:53et il faut désarmer le Hezbollah.
00:27:54Là, je suis d'accord.
00:27:56Merci.
00:27:56Et là-dessus,
00:27:57Emmanuel Macron
00:27:58se prend complètement
00:27:59dans sa politique.
00:28:02On en parlera
00:28:02dans la question du soir,
00:28:04dans quelques minutes.
00:28:05Domenico Cotron,
00:28:06vous dites,
00:28:06« Peu importe qui gagnera
00:28:08la prochaine présidentielle,
00:28:09la France ne se relèvera pas
00:28:10des dix ans d'Emmanuel Macron. »
00:28:11Oui,
00:28:11et c'est avec un ton
00:28:12un peu chafouin,
00:28:13un peu chagrin
00:28:14que je dis ça.
00:28:16Parce que,
00:28:18comme je vous l'ai dit,
00:28:19je vais quitter mon beau
00:28:20et joli pays
00:28:20pour retourner aux Etats-Unis.
00:28:22Parce que j'ai peur
00:28:24pour l'avenir de mon pays.
00:28:25Parce que je vois
00:28:25qu'après dix ans
00:28:26d'Emmanuel Macron,
00:28:27il y a un tel carnage
00:28:28que pour moi,
00:28:29personne ne pourra relever
00:28:30le pays en 2027.
00:28:32Et quelque partie que ce soit,
00:28:33quand je vois qu'on a,
00:28:35sur le premier trimestre 2026,
00:28:3717 000 entreprises confirmées.
00:28:39Sur les douze mois glissants,
00:28:40on a 71 000 entreprises confirmées.
00:28:42Aujourd'hui,
00:28:43on a une croissance à zéro.
00:28:44On a un taux d'endettement
00:28:45qui est énorme.
00:28:46Quand j'entends
00:28:47les politiques
00:28:48qui veulent se présenter
00:28:49à l'élection présidentielle,
00:28:50je ne vais pas les nommer
00:28:51par leur prénom ou leur nom,
00:28:53je vais nommer leur parti.
00:28:54Quand j'entends,
00:28:55par exemple,
00:28:55les LFI
00:28:56qui expliquent
00:28:57qu'un boulanger,
00:28:57un artisan boulanger
00:28:58qui ouvre un 1er mai,
00:29:00c'est un délinquant,
00:29:01c'est ça la politique
00:29:02qu'ils vont proposer.
00:29:04Tout ce qui est socialiste,
00:29:06centre,
00:29:06et pour moi,
00:29:07les Républicains,
00:29:08sont pour moi
00:29:09dans le même groupe.
00:29:10C'est un groupe central
00:29:11qui est pro-Union européenne.
00:29:13Aujourd'hui,
00:29:14l'Union européenne
00:29:14nous fait énormément de mal.
00:29:16Quand je vois maintenant
00:29:17le bloc de droite nationale,
00:29:19de droite patriote
00:29:19ou d'extrême droite,
00:29:20comme on veut,
00:29:21pour moi,
00:29:21ils n'apportent rien non plus.
00:29:23Économiquement,
00:29:23ils n'apportent que dalle.
00:29:25Quand j'entends
00:29:26son président expliquer
00:29:27que si lui,
00:29:28demain,
00:29:29il est au pouvoir,
00:29:29on va vouvoyer des profs
00:29:30au collège,
00:29:31je ne pense pas
00:29:31que ça soit tout de suite
00:29:32la priorité de notre pays.
00:29:33Et je pense aujourd'hui
00:29:34qu'il y a tellement de mal
00:29:36qui a été fait.
00:29:37On est dans un tel marasme économique
00:29:39que peu importe
00:29:40qui sera élu en 2027,
00:29:42je ne pense pas
00:29:43qu'il pourra redresser le pays.
00:29:44Alors, on va donner la parole
00:29:45à Luc Grabe
00:29:46parce qu'il n'y a pas
00:29:46beaucoup parlé tout à l'heure.
00:29:47C'est gentil.
00:29:48Alors, moi,
00:29:48je ne suis pas complètement d'accord
00:29:51parce que je suis un optimiste
00:29:52de nature.
00:29:53Je pense que la Macronie,
00:29:55les Français le constatent
00:29:56dans les études d'opinion,
00:29:57etc.,
00:29:58a été une parenthèse douloureuse.
00:30:00Ça a été d'abord
00:30:00une politique,
00:30:01non pas pour l'économie,
00:30:02mais une politique de l'offre
00:30:03pour la finance.
00:30:04Ça a été une politique,
00:30:05en politique internationale,
00:30:07c'est moins contestable.
00:30:08Mais enfin,
00:30:08il y a eu quand même
00:30:09des choses qui n'ont pas marché
00:30:10en termes morales,
00:30:11en termes d'acceptation
00:30:13des flux migratoires,
00:30:15etc.
00:30:16Il y a des vrais soucis.
00:30:17Mais je pense qu'on ne peut pas dire
00:30:18qu'un pays comme la France
00:30:19est un pays à genoux.
00:30:21Ça reste la septième puissance mondiale
00:30:23en économie.
00:30:24Alors, c'est vrai
00:30:25qu'il y a des disparités
00:30:26et qu'il y a des choses
00:30:26qui ne vont pas.
00:30:27Mais moi,
00:30:28ça me choque toujours
00:30:29tous ces gens
00:30:30qui se prétendent,
00:30:31je ne parle pas pour toi,
00:30:31Dominico,
00:30:32mais qui se prétendent patriotes,
00:30:34qui se prétendent nationaux
00:30:35et qui n'ont de cesse
00:30:38de critiquer le pays
00:30:39et de dire que rien ne va
00:30:40dans ce pays.
00:30:40Mais moi,
00:30:41je suis patriote.
00:30:43Je m'inspire du,
00:30:44on va dire,
00:30:45gaulo-mitterrandisme
00:30:46historique dans ce pays.
00:30:48Et oui,
00:30:49tout n'est pas jeté.
00:30:50Et il y a
00:30:51beaucoup de dynamisme,
00:30:53de créativité.
00:30:54On a une jeunesse formidable.
00:30:55Et bien sûr
00:30:56que le pays va se relever
00:30:57de 42 000 ans
00:30:58de macronisme.
00:30:58Bien sûr.
00:30:59Il y a la jeunesse
00:31:00qui s'en va.
00:31:00En conclusion,
00:31:02je crois que,
00:31:02Dominico,
00:31:03il faut prendre
00:31:04une petite tisane,
00:31:04il faut se calmer,
00:31:05il faut se coucher
00:31:06pas trop tard.
00:31:07Et demain matin,
00:31:09demain matin,
00:31:10il faut ouvrir les yeux
00:31:10sur ce qui va.
00:31:11Parce que c'est vrai
00:31:12qu'il y a un certain nombre
00:31:13de gens dans les médias
00:31:14qui passent leur temps
00:31:15à faire du France-Bashing.
00:31:16C'est pas faire du France-Bashing.
00:31:18Je pense que c'est
00:31:18un rendez-vous de la présidentielle.
00:31:19J'ai donné juste un exemple
00:31:20très concret.
00:31:21Aujourd'hui,
00:31:21on a un problème économique
00:31:23au niveau du pétrole.
00:31:24Tout à l'heure,
00:31:24Jacques en parlait.
00:31:25Tous les autres pays européens
00:31:26ont tous fait le nécessaire
00:31:28pour que leurs citoyens
00:31:29payent moins cher.
00:31:30Nous, on nous a dit
00:31:31qu'on ne peut pas
00:31:31les caisses de l'État
00:31:33sont vides.
00:31:33Et à un moment donné,
00:31:34c'est pas moi qui le dis.
00:31:35C'est pas le français
00:31:36en lui-même
00:31:37que je critique.
00:31:38Ce sont les politiques
00:31:39qui gèrent notre pays.
00:31:40C'est à eux
00:31:40que je rejette la faute
00:31:41parce que c'est pas
00:31:42ni vous, ni vous, ni moi.
00:31:43C'est le quai,
00:31:44mais dire qu'on se relèvera pas,
00:31:45c'est pas possible.
00:31:46D'abord, je trouve
00:31:47un peu injuste.
00:31:48Pourtant, je suis une grande
00:31:49pourfendeuse d'Emmanuel Macron
00:31:51et de sa politique de l'offre.
00:31:52Alors, je suis tout à fait d'accord.
00:31:53Mais enfin,
00:31:54la France est depuis
00:31:56dix ans maintenant
00:31:57le premier pays,
00:31:58la première zone
00:31:59d'investissement au monde.
00:32:00Je rappelle
00:32:01que Choose France
00:32:02a levé 40 milliards
00:32:03d'investissements
00:32:04l'an dernier.
00:32:05Non, mais c'est quand même
00:32:06très intéressant.
00:32:07Je rappelle également
00:32:09que pendant le Covid,
00:32:11je pense que Bruno Le Maire,
00:32:12qu'on critique beaucoup,
00:32:13a rendu quand même
00:32:14une copie parfaite.
00:32:15Vous savez qu'entre la France,
00:32:17l'Italie et l'Espagne,
00:32:18on a sauvé 450 millions
00:32:20d'emplois en Europe.
00:32:21Alors, si,
00:32:22écoutez,
00:32:23je veux bien qu'on conteste tout,
00:32:24je veux bien qu'on conteste tout,
00:32:26mais ça,
00:32:26vous ne pouvez pas contester.
00:32:29450 millions.
00:32:30Non, non, pas 450 millions.
00:32:31Non, pas 450 millions.
00:32:32C'est 450 millions d'habitants.
00:32:33On a sauvé 15 millions d'emplois,
00:32:35pardon.
00:32:35Et donc ça,
00:32:36on a sauvé.
00:32:37Donc,
00:32:38on ne peut pas d'un côté,
00:32:39moi j'entendais les mêmes,
00:32:40alors là,
00:32:40je vais vous le renvoyer,
00:32:41qui saluaient quand même
00:32:43l'idée de
00:32:45« whatever it takes »,
00:32:46le « quoi qu'il en coûte »
00:32:47de Macron et de Bercy,
00:32:49pleurer aujourd'hui.
00:32:50Évidemment,
00:32:51on a fait des efforts.
00:32:52La France ne va pas si mal
00:32:53et la France va même
00:32:55bien en termes de force,
00:32:57de jeunesse, etc.
00:32:58Quant au macronisme,
00:32:59excusez-moi,
00:33:00je voudrais quand même
00:33:01qu'on arrête
00:33:03d'oublier
00:33:04comment a été
00:33:05la fin de règne de Sarkozy,
00:33:07comment a été
00:33:08la fin de règne de Mitterrand
00:33:09qui s'est finie
00:33:10de façon complètement
00:33:11crépusculaire.
00:33:12Vous verrez,
00:33:12Dominicot,
00:33:14qui n'a même pas,
00:33:15mais j'en parle même pas
00:33:16parce qu'il n'a même pas
00:33:17pu se représenter.
00:33:18Et vous verrez,
00:33:19on prend déjà les paris
00:33:20et Emmanuel Macron sera parti.
00:33:21On va dire qu'en décembre
00:33:232027,
00:33:24il sera à nouveau
00:33:25une des personnalités
00:33:26préférées des Français
00:33:27dans le baromatch
00:33:28de Paris Match.
00:33:28Donc,
00:33:29j'en ai un peu,
00:33:29moi ça me fatigue,
00:33:32le catastrophisme
00:33:32me fatigue.
00:33:33Voilà.
00:33:34Juste un petit mot
00:33:35pour aller dans son sens
00:33:36et je vous donne,
00:33:37voilà,
00:33:37l'INSEE a annoncé
00:33:38un taux de pauvreté record.
00:33:4010 millions de Français
00:33:40sont concernés.
00:33:41Bien sûr.
00:33:42C'est ça,
00:33:43c'est que les beaux discours
00:33:44comme la France,
00:33:44moi je pense que la France
00:33:46ne va pas si mal,
00:33:47mais c'est vrai
00:33:47qu'il y a un discours
00:33:48qui est inaudible
00:33:49pour les gens
00:33:49à la fin du mois
00:33:50qui n'arrivent pas.
00:33:5110 millions de personnes
00:33:52ne peuvent pas.
00:33:52Il y a des fortunes
00:33:54en France depuis Macron,
00:33:55moi je suis désolé,
00:33:56mais depuis l'arrivée
00:33:56de Macron en 2017,
00:33:57il y a des fortunes
00:33:58et les plus riches
00:33:59ont multiplié par 5.
00:34:00On ne peut pas expliquer.
00:34:05Donc ça,
00:34:07on ne peut pas dire
00:34:10que notre pays
00:34:10est génial
00:34:11parce qu'il y a
00:34:1240 millions d'investissements
00:34:13parce qu'il y a
00:34:1440 millions d'investissements
00:34:15étrangers.
00:34:16Quand nos entreprises
00:34:18françaises ferment
00:34:19et crèvent,
00:34:20le fameux
00:34:20quoi qu'il en coûte,
00:34:21quand vous avez dit
00:34:22tout le monde était content,
00:34:22non, il fallait écouter
00:34:24les artisans.
00:34:25Tous les artisans
00:34:26disaient attention,
00:34:27le quoi qu'il en coûte,
00:34:27vous allez maintenir
00:34:28des entreprises
00:34:29qui sont vouées à fermer.
00:34:30Bilan des courses,
00:34:313 ans après,
00:34:31toutes les boîtes
00:34:32qui ont eu des PGE
00:34:33ont fermé.
00:34:34C'est par là.
00:34:35Pourquoi ?
00:34:35Parce que comment a été
00:34:36utilisé le PGE aussi ?
00:34:37Attention,
00:34:38Domenico,
00:34:38il faut quand même
00:34:39être assez honnête
00:34:40la façon
00:34:40que je le connais suffisamment.
00:34:44Françoise,
00:34:44Domenico,
00:34:44il y a quelque chose
00:34:45d'intéressant,
00:34:45je trouve,
00:34:45dans ce que vous dites,
00:34:46c'est qu'à mon avis,
00:34:47vous avez tous les deux raisons.
00:34:48C'est-à-dire que,
00:34:49Françoise,
00:34:50oui,
00:34:50il y a des choses
00:34:50qui ont été faites
00:34:52et notamment au début
00:34:53du premier mandat
00:34:53où il y a beaucoup
00:34:54d'emplois
00:34:55qui ont été créés.
00:34:57Non,
00:34:57mais c'est la réalité.
00:34:58Mais moi,
00:34:58je ne suis pas une défendresse
00:34:58de Macron.
00:34:59mais ce n'est pas la question.
00:35:06C'est-à-dire qu'il y a
00:35:07effectivement des choses
00:35:07qui ont été faites
00:35:09mais d'un autre côté,
00:35:10aujourd'hui,
00:35:10la jeunesse,
00:35:11elle a du mal
00:35:12à trouver des jobs.
00:35:13Elle a du mal
00:35:13à trouver d'emplois.
00:35:14Et il y a beaucoup,
00:35:15en effet,
00:35:15de jeunes qui partent
00:35:16à l'étranger.
00:35:16Et là,
00:35:17j'ai envie de dire,
00:35:18voilà,
00:35:18ça aussi,
00:35:19ça fera partie
00:35:19des enjeux
00:35:20de la prochaine élection.
00:35:21C'est qu'il y a quelque chose
00:35:22qui ne va pas dans ce pays.
00:35:23Il y a une déperdition.
00:35:24Oui,
00:35:24on reste un pays riche.
00:35:26Les gens vous disent
00:35:27on est un pays riche
00:35:28mais souvent pour les plus riches.
00:35:30C'est exactement
00:35:30ce que j'allais dire.
00:35:31Où va l'argent ?
00:35:3235% des jeunes
00:35:34entre 18 et 24 ans
00:35:36n'ont pas de travail.
00:35:37Non,
00:35:37alors non seulement simple.
00:35:38Et c'est si je suis là.
00:35:39Et les revenus
00:35:39n'ont jamais été aussi importants
00:35:41dans ce pays.
00:35:41Voilà,
00:35:41il y a une volonté,
00:35:42il y a un égoïsme forcelé.
00:35:43C'est la politique de l'offre.
00:35:44Donc,
00:35:45ça ne va pas si bien que ça.
00:35:46Mais je n'ai pas dit
00:35:47mais est-ce que moi
00:35:47je suis en train de travailler ?
00:35:49Je ne veux pas entendre
00:35:50l'idée qu'on ne se relèvera pas.
00:35:52On se relève de tout,
00:35:53on sort de bois.
00:35:54C'est ça la question
00:35:56la question que tu poses Cécile
00:35:57c'est est-ce que la France
00:35:58s'en relèvera ?
00:35:59Non.
00:35:59C'est toi.
00:36:00Et bien moi je pense que
00:36:01si la France s'en relèvera
00:36:02Macron passera.
00:36:04Quoi qu'il arrive
00:36:06la France ne se relèvera pas.
00:36:08absolument.
00:36:09Moi je suis contre
00:36:10cette idée-là
00:36:11d'abord parce que c'est une idée.
00:36:13Ah,
00:36:13c'est fini.
00:36:13C'est fini.
00:36:14La chef,
00:36:15la préfète a dit
00:36:15c'est bon.
00:36:16Parce que ça ne sert à rien
00:36:18puisque personne ne comprend
00:36:19ce que vous dites.
00:36:20Donc à un moment donné
00:36:20ou c'est les uns
00:36:21derrière les autres
00:36:22ou c'est un brouhaha
00:36:23et à ce moment-là
00:36:23on arrête l'antenne
00:36:24ça n'a aucun sens.
00:36:25Dans un instant
00:36:26l'info en plus
00:36:27un bug administratif
00:36:28qui prive 100 000 personnes
00:36:29de pension retraite
00:36:30depuis le mois de janvier.
00:36:32On en parle dans un instant.
00:36:33A tout de suite.
00:36:3517h20
00:36:35Les vraies voix Sud Radio
00:36:37Sud Radio
00:36:40Parlons Vrai
00:36:41Soyez les bienvenus.
00:36:43Ça va Jacques ?
00:36:43Oui ça va très très bien.
00:36:45J'assiste à un spectacle
00:36:46vraiment absolument passionnant.
00:36:48Aucune émission
00:36:49ne ressemble à l'autre.
00:36:50C'est vrai.
00:36:50C'est ce que je vous disais.
00:36:51C'est très différent d'hier.
00:36:52Et parfois je me dis plus
00:36:54que c'est plus sympa.
00:36:54Ah mais moi ça va toujours bien.
00:36:56Non mais parce que moi je râle
00:36:58parce que je suis la préfète
00:36:59sinon je ne râlerai pas.
00:37:00Il faut qu'elle exprime
00:37:01son autorité.
00:37:02C'est bien.
00:37:02Il faut de l'ordre.
00:37:03Bah oui.
00:37:04Et c'est tombé sur moi.
00:37:06Voilà.
00:37:06Allez tout de suite
00:37:07l'info en plus.
00:37:08Les vraies voix Sud Radio
00:37:11Et donc je vous le disais
00:37:12un bug administratif
00:37:13prive 100 000 personnes
00:37:14de pension de retraite
00:37:15depuis le mois de janvier.
00:37:17On va en parler
00:37:17avec Benoît Perrin
00:37:19économiste et directeur
00:37:20de l'association
00:37:20Contribuables Associés.
00:37:21Bonsoir Benoît Perrin.
00:37:24Bonsoir Cécile.
00:37:25Bonsoir à tous.
00:37:26Donc cette information
00:37:26qui explique
00:37:27que ces 100 000 retraités
00:37:30affiliés au régime
00:37:31Agir Carco
00:37:32ont été privés
00:37:33totalement ou partiellement
00:37:34de leur pension.
00:37:35Comment
00:37:35tout ça est possible ?
00:37:38Alors déjà
00:37:38il faut rappeler
00:37:39quand même ce que c'est
00:37:39que l'Agir Carco
00:37:40c'est une association
00:37:41de loi 1901
00:37:42qui en fait
00:37:43définit les règles
00:37:45et fixe la valeur du point
00:37:46pour les retraités
00:37:47qui ont travaillé
00:37:48dans le privé.
00:37:49Donc c'est à dire
00:37:49que ça ne concerne pas
00:37:50les fonctionnaires,
00:37:51ça ne concerne pas
00:37:51les professions libérales,
00:37:53ça ne concerne pas
00:37:54les agriculteurs
00:37:54mais ça concerne quand même
00:37:5582% des retraités
00:37:57qui ont touche
00:37:58en quelque sorte
00:37:59deux pensions de retraite,
00:38:00une pension de retraite
00:38:00de la Sécurité sociale
00:38:01et une pension de retraite
00:38:04justement de l'Agir Carco.
00:38:05Alors le sujet
00:38:06il est assez simple,
00:38:07c'est à dire qu'en fait
00:38:08l'Agir Carco
00:38:09a croisé ses bases
00:38:10avec les bases
00:38:12des impôts
00:38:12et se sont aperçus
00:38:13que notamment
00:38:14dans deux cas de figure
00:38:15particuliers
00:38:16il risquait
00:38:17d'avoir une erreur
00:38:18c'est à dire
00:38:18très concrètement
00:38:19que l'Agir Carco
00:38:20avait suspendu
00:38:21le versement
00:38:22de pension de retraite
00:38:24à des gens
00:38:25qui ne méritaient pas
00:38:25justement cette fameuse
00:38:26suspension
00:38:27et là c'est deux cas
00:38:28particuliers
00:38:28le cas le plus fréquent
00:38:30c'est tout simplement
00:38:31le cas des veufs
00:38:32et des veuves
00:38:32qui touchaient
00:38:33des pensions de réversion
00:38:35et qui n'ont pas
00:38:36en fait répondu
00:38:37aux sollicitations
00:38:38de l'Agir Carco
00:38:39qui leur demandaient
00:38:40et alors
00:38:40est-ce que vous êtes
00:38:41en quelque sorte
00:38:41toujours veuf
00:38:42ou veuve
00:38:43ou alors est-ce que
00:38:43vous êtes remarié
00:38:44puisque si les gens
00:38:45se remarient
00:38:45ils n'ont plus droit
00:38:46à la pension de réversion
00:38:47et comme les gens
00:38:48n'avaient pas répondu
00:38:49et bien du coup
00:38:49il y a eu suspension
00:38:50immédiate
00:38:50et deuxième cas
00:38:51c'est le cas
00:38:52des retraités
00:38:53qui résident à l'étranger
00:38:54et qui n'ont pas
00:38:55vous voyez
00:38:56une preuve annuelle
00:38:57de vie
00:38:58et donc du coup
00:38:59le logiciel
00:39:00de l'Agir Carco
00:39:01n'ayant pas reçu
00:39:02ses preuves de vie
00:39:04ont suspendu
00:39:05automatiquement
00:39:05en quelque sorte
00:39:06ces versements
00:39:06donc très concrètement
00:39:08l'enjeu est d'à peu près
00:39:09850 millions
00:39:10a priori
00:39:11que l'Agir Carco
00:39:12risque
00:39:12en tout cas risque
00:39:13on n'a aucune certitude
00:39:15risque de rendre
00:39:16à certains retraités
00:39:17qui sont donc
00:39:18éligibles à ces pensions
00:39:19complémentaires
00:39:20et qui malheureusement
00:39:22pour eux
00:39:22ont été privés de droit
00:39:23depuis peut-être
00:39:24plusieurs années
00:39:25en fait on ne sait pas
00:39:26exactement
00:39:27depuis quand ces versements
00:39:28ont été stoppés
00:39:29à tort
00:39:29là où vous pouvez
00:39:31peut-être nous rassurer
00:39:32enfin je ne sais pas
00:39:33si vous allez nous rassurer
00:39:34ou pas d'ailleurs
00:39:35c'est pas lui qui appuie
00:39:36sur le bouton
00:39:37est-ce que c'est
00:39:38est-ce que c'est lié
00:39:41plus ou moins
00:39:42à un problème
00:39:42de trésorerie
00:39:43ou bien est-ce que
00:39:45ce retard de paiement
00:39:47n'est vraiment lié
00:39:48qu'à ce que vous venez
00:39:49d'indiquer
00:39:51alors l'Agir Carco
00:39:52a mis en place
00:39:53un outil informatique
00:39:54qui en quelque sorte
00:39:55fonctionne trop bien
00:39:56c'est à dire qu'à partir
00:39:57du moment où vous ne répondez
00:39:58pas aux sollicitations
00:39:59que ce soit des sollicitations
00:40:01courrier
00:40:01ou que ce soit des sollicitations
00:40:02mail
00:40:02et bien il y a une espèce
00:40:05de système automatique
00:40:06si vous voulez
00:40:06qui suspend
00:40:08le versement
00:40:09justement des pensions
00:40:10pourquoi je vous dis ça ?
00:40:11parce que ça ne peut pas
00:40:12être une raison cachée
00:40:13parce qu'il faut rappeler
00:40:14que l'Agir Carco
00:40:15c'est un organisme
00:40:16qui est géré paritairement
00:40:17à la fois à 50%
00:40:1850% par les organisations patronales
00:40:2150% par les organisations salariales
00:40:23et la particularité
00:40:25vraiment de cette organisation
00:40:26c'est qu'elle est
00:40:27extrêmement bien gérée
00:40:28c'est à dire qu'en fait
00:40:29elle est à l'équilibre
00:40:30ou en tout cas
00:40:31elle dégage parfois
00:40:32quelques bénéfices
00:40:35et en plus
00:40:36elle a une réserve
00:40:37d'à peu près
00:40:3780 milliards d'euros
00:40:38donc vous voyez
00:40:39c'est une espèce
00:40:40de trésorerie
00:40:41sur laquelle l'État
00:40:41lorgne très souvent
00:40:42et il n'hésite pas parfois
00:40:44à piocher
00:40:45mais il faut vraiment rappeler
00:40:46que l'État n'a rien à voir
00:40:47en fait
00:40:48dans le fonctionnement
00:40:49d'Agir Carco
00:40:50et que ce régime
00:40:51est extrêmement bien géré
00:40:52et là il faut vraiment
00:40:53saluer le travail
00:40:54des organisations syndicales
00:40:55alors est-ce que ça veut dire
00:40:56que pour ceux
00:40:56qui nous écoutent
00:40:57et qui pourraient rentrer
00:40:58dans ces catégories-là
00:41:00ont intérêt quand même
00:41:02à contacter
00:41:03pour savoir si effectivement
00:41:04ils n'ont pas
00:41:04des versements
00:41:05qui ont été ratés ?
00:41:07Alors l'Agir Carco
00:41:08a déclaré qu'en fait
00:41:09ils allaient faire
00:41:09le travail
00:41:10et d'ailleurs
00:41:11il faut saluer
00:41:11le travail aussi
00:41:12de l'Agir Carco
00:41:13là-dessus
00:41:13parce que plutôt que de dire
00:41:14on met la fière
00:41:15sous le tapis
00:41:15et on fait en quelque sorte
00:41:16des économies
00:41:17de prestations non versées
00:41:18et bien
00:41:19ils ont identifié
00:41:20à peu près
00:41:21100 000 dossiers
00:41:21qui ne collent pas
00:41:23c'est-à-dire en gros
00:41:24des dossiers
00:41:24pour lesquels
00:41:25l'administration fiscale
00:41:27donc les impôts
00:41:28estiment que les personnes
00:41:29sont encore en vie
00:41:29et pour le système informatique
00:41:31de l'Agir Carco
00:41:31ce sont des gens
00:41:32qui sont considérés
00:41:33comme décédés
00:41:34parce qu'ils n'ont pas
00:41:34répondu aux sollicitations
00:41:35donc a priori
00:41:36l'Agir Carco
00:41:37va justement
00:41:37en plus dans les jours
00:41:38qui viennent
00:41:39faire ce fameux croisement
00:41:42et verser
00:41:42sans prescription
00:41:43c'est-à-dire que si par exemple
00:41:44l'Agir Carco
00:41:45est en erreur
00:41:46a suspendu les droits
00:41:47depuis deux ans
00:41:48c'est génial
00:41:49certains pensionnels
00:41:50c'est Noël
00:41:50j'adore
00:41:51exactement
00:41:52il va avoir le retour
00:41:53et tout
00:41:54c'est super
00:41:54en fait
00:41:55si on vous comprend bien
00:41:57on a affaire
00:41:58à une caisse
00:41:59qui gère tellement bien
00:42:00qu'elle fait
00:42:00une double vérification
00:42:02qu'elle va tout vérifier
00:42:03elle préfère prendre son temps
00:42:05vérifier tout à la main
00:42:06si je puis dire
00:42:06et sans laisser faire
00:42:07les ordinateurs
00:42:08pour être bien certaine
00:42:09d'attribuer
00:42:11les bons bons temps
00:42:12aux bons retraités
00:42:14c'est pas une utopie
00:42:15mon ami
00:42:15ça me paraît tellement
00:42:18surréaliste
00:42:19d'avoir un comportement
00:42:20aussi vertueux
00:42:21non mais c'est dingue
00:42:23et bien voilà
00:42:23c'est une bonne nouvelle
00:42:24en tout cas
00:42:25on embrasse bien
00:42:26tous ces retraités
00:42:27qui vont gagner
00:42:27qui n'ont pas à se soucier
00:42:29puisque l'Agir Carco
00:42:30va faire le travail
00:42:31et Benoît Perrin veille
00:42:32merci beaucoup
00:42:34Benoît Perrin
00:42:34économiste et directeur
00:42:35de l'association
00:42:36Contribuable Associé
00:42:38merci d'avoir accepté
00:42:39notre invitation
00:42:40et tout de suite
00:42:41stop aux arnaques
00:42:42les amis
00:42:42stop on arrête
00:42:44toujours disponible
00:42:46arnaques
00:42:46fausses annonces
00:42:47pièges en ligne
00:42:48je rappelle si jamais
00:42:48ça m'intéresse
00:42:49le bon Flavio
00:42:50se moque des escrocs
00:42:52sur Sud Radio
00:42:52je vais pas t'en perdre
00:42:53c'est toujours si élégant
00:42:58Flavio
00:42:58comment ça va ?
00:43:00ça va très bien
00:43:01et vous ?
00:43:01je suis très embêtée
00:43:02parce que début de la saison
00:43:04on n'a pas acheté
00:43:05une seule voiture
00:43:05quand même
00:43:06et non toujours pas
00:43:07toujours pas
00:43:08et pourtant
00:43:08c'est pas faute
00:43:09d'essayer
00:43:11on essaye
00:43:12et à chaque fois
00:43:13on se fait envoyer
00:43:13dans nos buts
00:43:14qu'est-ce qui se passe
00:43:15encore aujourd'hui ?
00:43:16on cherche des annonces
00:43:17on essaye d'acheter
00:43:18un véhicule
00:43:19mais là pour le coup
00:43:19il faut tout simplement
00:43:20s'y imaginer
00:43:21une épave à vendre
00:43:22voilà c'est ça
00:43:23une épave à vendre
00:43:25pour 7200 euros
00:43:26ça va
00:43:26on écoute
00:43:27mais il n'y a pas grand chose
00:43:28je vous appelle
00:43:30pour la Golf 7 à vendre
00:43:30sur le bon coin
00:43:31toujours disponible
00:43:32il y a quoi
00:43:33qui est récupérable dessus ?
00:43:34comment ça
00:43:34il y a quoi
00:43:35qui est récupérable ?
00:43:36la voiture
00:43:36elle est bien
00:43:37il faut la réparer
00:43:38pardon
00:43:39j'ai pas compris
00:43:40c'est une carterie
00:43:41elle est réparable
00:43:42il y a un champ carrière
00:43:43après au téléphone
00:43:44on peut pas parler
00:43:45il faut venir
00:43:46passer à une accident
00:43:47c'est de venir
00:43:47voir le véhicule
00:43:49ouais
00:43:49ouais champ carrière
00:43:50carrière
00:43:51airbag déclenché
00:43:52avant aussi
00:43:54exactement
00:43:54et là 7200
00:43:587200 à débattre
00:43:597200 dans l'état
00:44:01ouais
00:44:01et l'avant il a pas pris
00:44:03l'avant il a pas pris
00:44:05et l'arrière un peu
00:44:07la jupe arrière qui a pris
00:44:09juste la jupe ?
00:44:11il faut voir chef
00:44:13pour venir sur place
00:44:13c'est pour ça que c'est bien
00:44:14et vente pour particulier possible
00:44:16c'est pas obligé de le vendre à un pro
00:44:18non parce que c'est une carterie
00:44:19tu l'achètes
00:44:20tu fais ta carterie direct
00:44:22à ton nom
00:44:22après tu fais les travaux
00:44:24ok
00:44:24je regarde si jamais
00:44:25je te rappelle si ça m'intéresse
00:44:27vas-y ça marche
00:44:28allez bonne journée
00:44:30c'est bizarre encore
00:44:31c'est bizarre
00:44:33c'est de la vente à la carte grise en fait
00:44:34voilà c'est ça
00:44:35bah oui
00:44:36une voiture qui a plus d'airbag
00:44:37qui a eu juste un petit coup de choc derrière
00:44:40la jupe
00:44:41c'est que la jupe vous exagérez
00:44:437200 balles
00:44:44j'arrive pas à le prendre
00:44:45bah moi je vais faire un chèque tout de suite
00:44:46c'est tellement intéressant
00:44:47je vais vous l'envoyer
00:44:48qu'est-ce que vous en pensez Flavio ?
00:44:50on se l'achète ?
00:44:52on se l'achète éventuellement
00:44:53il y a la carte grise
00:44:54et surtout en général
00:44:56quand on m'appelle chef
00:44:57ça sent pas très bon
00:44:59Flavio moi je propose qu'on l'achète
00:45:00donc collectivement
00:45:01et puis surtout qu'on la mette sous cadenas
00:45:03le cadenas de la semaine dernière
00:45:04salut les trucs étaient vendus sans clé
00:45:07on va acheter notre clé sur le bon coin
00:45:08on va l'ouvrir
00:45:09on en fait des affaires tous les jours sur Sud Radio
00:45:13merci en tout cas
00:45:14Flavio a réécouté en podcast sur Sud Radio
00:45:17bien entendu
00:45:17et sur le bon Flavio sur Instagram
00:45:20et comme on dit mon cher Flavio
00:45:22vivement demain
00:45:22vivement demain
00:45:23et vivement dans un instant
00:45:25avec l'oeil de Jacques Cardoz
00:45:27et puis avant ce sera bien forcément
00:45:29le flash et puis la météo
00:45:31on revient dans un instant
00:45:32à tout de suite
00:45:3417h20h
00:45:35les vrais voix Sud Radio
00:45:37Sud Radio
00:45:39bien entouré aujourd'hui
00:45:40Françoise de Goua est avec nous
00:45:42avec Domenico Cotron
00:45:44et avec Luc Gras
00:45:46je suis en train de toucher le crâne de Domenico
00:45:48parce qu'il paraît que ça porte bonheur
00:45:49c'est bien ça
00:45:50la peau de tringe
00:45:50non j'adore
00:45:51c'est un rite
00:45:52est-ce que c'est un rite Sud Radio
00:45:54de se toucher le crâne
00:45:55je ne sais pas si c'est un rite Sud Radio
00:45:56ça peut être un rite italiano américain
00:45:58je ne sais pas
00:45:58c'est le fameux rite de la coupe du monde de foot
00:46:01le baiser
00:46:02le baiser
00:46:03le baiser
00:46:03le baiser
00:46:03le baiser
00:46:04le baiser
00:46:04le baiser
00:46:04le baiser
00:46:04le baiser
00:46:04le baiser
00:46:05en plaisant
00:46:15bien entendu
00:46:15allez tout de suite
00:46:16c'est l'oeil de Jacques Cardoz
00:46:18les vrais voix Sud Radio
00:46:21mon cher Jacques
00:46:21oui
00:46:23présidentielle 2027
00:46:24mais où sont les vrais socialistes
00:46:25et oui
00:46:25c'est vraiment une question qu'on se pose
00:46:27d'ailleurs
00:46:27vous pouvez vous amuser
00:46:28à faire le jeu chez vous
00:46:29si je vous dis
00:46:31socialiste
00:46:32de conviction
00:46:33est-ce que vous pensez à François Hollande
00:46:35à Raphaël Glucksmann
00:46:36peut-être à Jérôme Gage
00:46:40qui représente la démocratie sociale en France
00:46:42qui pourrait être le futur
00:46:44mété Frédéric Seine
00:46:45cette fameuse première ministre danoise
00:46:47qu'on ne connait pas
00:46:48ou qu'on ne connait peu
00:46:49mais qui vient de remporter
00:46:49les législatives
00:46:51et je fais référence également
00:46:53à ces temps passés
00:46:54vous vous souvenez de Tony Blair
00:46:56de Gerhard Schröder
00:46:57alors je sais bien que les vrais sociodémocrates diront
00:46:59mais ce n'était pas vraiment
00:47:00la vraie social-démocratie
00:47:02en tous les cas
00:47:02à l'époque
00:47:03vous vous en souvenez
00:47:03on parlait
00:47:04de cette fameuse troisième voie
00:47:05ils avaient quand même
00:47:06inventé quelque chose
00:47:08il fallait réformer
00:47:09il fallait rester
00:47:11en contact
00:47:12avec le social
00:47:13plus qu'en contact
00:47:14enfin ne pas perdre
00:47:15ses valeurs
00:47:16tout en libérant
00:47:17une partie de l'économie
00:47:18alors
00:47:19d'un point de vue
00:47:20du positionnement en France
00:47:21j'ai l'impression
00:47:22que les socialistes
00:47:23ou les sociodémocrates
00:47:24regardent ailleurs
00:47:25ils ont l'air à la fois subjugués
00:47:27par Mélenchon
00:47:27et tétanisés
00:47:29par le RN
00:47:30avec qui ils ne dialoguent pas
00:47:31et je pense que
00:47:32c'est ça l'erreur en fait
00:47:33c'est-à-dire que
00:47:34dialoguer avec
00:47:35ces deux parties-là
00:47:37leur permettrait
00:47:38d'aller récupérer
00:47:39les voix
00:47:39qui leur manquent
00:47:40et surtout
00:47:41d'aller chasser
00:47:42sur leur propre terre
00:47:43parce que leur propre terre
00:47:44c'est quoi ?
00:47:44Ce sont les classes populaires
00:47:46c'est eux
00:47:46qu'il faut convaincre
00:47:47donc
00:47:48alors évidemment
00:47:48il faut aussi convaincre
00:47:49avec des idées
00:47:51c'est vrai qu'en Europe
00:47:52la social-démocratie
00:47:53recule partout
00:47:54parce que précisément
00:47:56elle n'a pas défendu
00:47:57les travailleurs
00:47:58les classes sociales
00:48:00les plus défavorisées
00:48:01et qu'aujourd'hui
00:48:01ceux qui parlent
00:48:02aux personnes
00:48:03les plus défavorisées
00:48:04dans ce pays
00:48:05bien souvent
00:48:05on pense à Mélenchon
00:48:06ou on pense au Rassemblement National
00:48:08et je ne parle pas
00:48:09des sujets d'immigration
00:48:10que la gauche française
00:48:11n'a pas voulu affronter
00:48:12alors qu'en Angleterre
00:48:13par exemple
00:48:14un Kirchheimer
00:48:15a été bien plus intransigeant
00:48:17que la droite britannique
00:48:18preuve que
00:48:19sur certains sujets
00:48:20ce n'est pas du tout
00:48:21une question de droite
00:48:22ou de gauche
00:48:23c'est une question
00:48:23de problématiques
00:48:25transversales
00:48:25et qu'il y a des sujets
00:48:26sur lesquels
00:48:27on ne doit pas se poser
00:48:28des questions métaphysiques
00:48:29et on doit y aller
00:48:29alors il faut dire aussi
00:48:31que l'élection présidentielle
00:48:32dispense le PS
00:48:33de réfléchir
00:48:34à ses propres convictions
00:48:35à tenter de se renouveler
00:48:37mais j'ai envie de dire
00:48:38ben voilà
00:48:38c'est le moment
00:48:39allez-y
00:48:40vous êtes trois
00:48:41sur la piste de départ
00:48:42puisque hier
00:48:43j'ai discuté avec
00:48:43un ancien ministre socialiste
00:48:45il était tard
00:48:46dans les coulisses
00:48:47d'une chaîne
00:48:48de télévision
00:48:48et je lui disais
00:48:49alors François Hollande
00:48:50il y va
00:48:51on est un certain nombre
00:48:52à lui dire
00:48:52qu'il faut y aller
00:48:53et puis j'ai lu
00:48:53des indiscrets
00:48:55signés d'un certain nombre
00:48:56de journalistes
00:48:57qui sont bien informés
00:48:57et qui nous disent
00:48:58que rue de Rivoli
00:49:00le bureau ne désemplit pas
00:49:02que chacun
00:49:02fait des allers-retours
00:49:03pour essayer de convaincre
00:49:04François Hollande
00:49:05enfin bon c'est un sacré
00:49:05de polichinelle
00:49:06on sait bien que François Hollande
00:49:07va en tous les cas
00:49:08tester le moment
00:49:10d'y aller
00:49:10et puis il y a Glucksmann
00:49:11enfin ils sont trois
00:49:12ils sont trois
00:49:13pour combien ?
00:49:14pour 10% ?
00:49:15alors moi je leur dis
00:49:17juste une chose
00:49:17allez-y avec des belles idées
00:49:19sociales-démocrates
00:49:20pour que l'auditeur
00:49:22qu'on a entendu tout à l'heure
00:49:23ne se sente pas perdu
00:49:24et n'aille pas ailleurs
00:49:26alors que sa maison
00:49:27c'est la social-démocratie
00:49:29bon alors François Hollande
00:49:31vous savez très bien
00:49:31que tout le monde
00:49:32défile à l'Assemblée
00:49:34chez lui depuis toujours
00:49:35c'est le candidat perpétuel
00:49:36François Hollande
00:49:37n'ira que s'il sait
00:49:38qu'il peut gagner
00:49:39donc pour le moment
00:49:39personne ne peut lui garantir
00:49:40vous dites
00:49:41la social-démocratie
00:49:42recule partout
00:49:43c'est absolument faux
00:49:44Pedro Sanchez
00:49:45est triomphal
00:49:46évidemment
00:49:47ce qui n'est pas du tout
00:49:48moi mon modèle
00:49:49mais Pedro Sanchez
00:49:50la social-démocratie
00:49:52en Italie
00:49:52est en train
00:49:53en tout cas dans les sondages
00:49:54de dépasser
00:49:55Giorgia Meloni
00:49:55pour les futures élections
00:49:57elle n'est pas au pouvoir
00:49:58mais elle est en passe
00:49:59d'y revenir
00:49:59combien de social-démocratie
00:50:01au pouvoir en Europe
00:50:02François ?
00:50:02le Portugal
00:50:03social-démocratie
00:50:05également
00:50:05la danoise
00:50:06la danoise
00:50:07donc non non
00:50:08ça c'est une
00:50:09si vous regardez sur 20 ans
00:50:10il y a une baisse
00:50:11de la social-démocratie
00:50:12moi je suis très
00:50:13je suis
00:50:14il faut appeler
00:50:15les choses
00:50:16telles qu'elles sont
00:50:16la social-démocratie
00:50:17n'est pas en train
00:50:18de disparaître
00:50:18elle est en train
00:50:19de renaître
00:50:19ensuite vous me dites
00:50:20Glucksmann
00:50:21donc si elle renaît
00:50:21c'est qu'elle n'était pas
00:50:22en très bon point
00:50:23c'est qu'elle respirait
00:50:24pas très fort quand même
00:50:25je suis d'accord
00:50:25par ailleurs
00:50:26sur la fascination
00:50:27sur Jean-Luc Mélenchon
00:50:29il y a quoi
00:50:29il y a 1%
00:50:30ou 10%
00:50:30c'est maximum
00:50:31non non
00:50:32moi je pense
00:50:33moi je pense
00:50:33que la gauche
00:50:35doit s'unir
00:50:36qu'une primaire
00:50:37est nécessaire
00:50:37la gauche doit s'unir
00:50:39vous êtes en train de dire
00:50:40que le PS doit aller
00:50:42vendre des plats de lentilles
00:50:43à Jean-Luc Mélenchon
00:50:44mais ça ne va pas
00:50:44non
00:50:45la gauche
00:50:46hors Mélenchon
00:50:46doit s'unir
00:50:47elle doit faire
00:50:48un cordon sanitaire
00:50:49avec Jean-Luc Mélenchon
00:50:51ça c'est le premier point
00:50:52et le deuxième point
00:50:53je suis persuadé
00:50:54vous savez ce que disait
00:50:55Jacques Lacan
00:50:56le réel
00:50:56c'est quand on se cogne
00:50:58quand tout ce petit monde là
00:50:59se sera cogné au fait
00:51:00que personne n'arrive
00:51:01à creuser les cœurs
00:51:02dans les grands sondages
00:51:03et bien tout le monde
00:51:03atterrira
00:51:04sur la seule chose
00:51:05qui vaille
00:51:05une vraie primaire
00:51:07qui va de Ruffin
00:51:08à Glucksmann
00:51:09et cette grande primaire
00:51:10fera émerger
00:51:11un candidat
00:51:12et à mon avis
00:51:13avec les idées
00:51:14que vous portez
00:51:14et que je partage
00:51:15allez Luc
00:51:16trois observations
00:51:17quand j'étais à Sciences Po
00:51:18il y a bien longtemps
00:51:19la gauche s'identifiait
00:51:21par la question sociale
00:51:22or là je suis d'accord
00:51:23avec Jacques Cardoz
00:51:24depuis trop d'années
00:51:26la gauche a complètement
00:51:27déserté le champ social
00:51:28c'est pourtant
00:51:29sa vocation
00:51:30son ADN
00:51:30et c'est pourquoi
00:51:31le RN et LFI
00:51:33ont récupéré
00:51:34mais surtout le RN
00:51:35ont récupéré
00:51:36l'électorat populaire
00:51:36premier point
00:51:37deuxième point
00:51:38pour en politique
00:51:39il faut parler aux français
00:51:41des choses qui concernent
00:51:42les français
00:51:42toutes les études d'opinion
00:51:44depuis des mois
00:51:45indiquent trois sujets
00:51:46premier sujet
00:51:47le pouvoir d'achat
00:51:48c'est le sujet
00:51:49c'est le numéro un
00:51:50que ce soit les artisans
00:51:51les commerçants
00:51:53les petits
00:51:54les salariés
00:51:54les employés
00:51:55c'est le problème
00:51:56et qui traite véritablement
00:51:58de ce sujet aujourd'hui
00:51:58deuxième sujet
00:51:59il ne faut pas l'oublier
00:52:00les flux migratoires
00:52:02le problème de sécurité
00:52:03etc
00:52:03mais qui vient après
00:52:04et c'est là
00:52:05que prospère
00:52:06le rassemblement national
00:52:07parce que
00:52:07la clé
00:52:09aujourd'hui
00:52:10des 38%
00:52:11maximum
00:52:11du RN
00:52:12c'est là
00:52:13qu'ils l'ont gagné
00:52:14c'est à dire
00:52:14que les français
00:52:15ont le sentiment
00:52:17ou peut-être
00:52:18la réalité
00:52:18d'avoir trop
00:52:19de flux migratoires
00:52:20et par conséquent
00:52:21ils mettent même de côté
00:52:22l'économique
00:52:23même le social
00:52:24etc
00:52:24ils veulent que ça change
00:52:26sur ce point
00:52:26ça c'est le deuxième point
00:52:27et enfin
00:52:28moi je trouve que
00:52:29les vocations
00:52:30des trois candidats
00:52:31déjà c'est que deux
00:52:32parce que Cazeneuve
00:52:33on voit mal
00:52:34Cazeneuve
00:52:36on est loin
00:52:37elle me retire
00:52:40c'est pas la première fois
00:52:41mais malheureusement
00:52:43elle a raison
00:52:43c'est que vous oubliez
00:52:45quand même
00:52:45qu'il y a quelqu'un
00:52:46qui préempte
00:52:47le discours social
00:52:49depuis des années
00:52:50maintenant
00:52:50c'est François Ruffin
00:52:52moi je ne suis pas
00:52:52François Ruffin
00:52:53particulièrement
00:52:54mais force est de constater
00:52:55qu'il est sur la ligne
00:52:57d'essayer de répondre
00:52:58aux préoccupations
00:52:59des français
00:52:59et c'est d'ailleurs
00:52:59pourquoi il a été
00:53:01d'une certaine manière
00:53:01balayée
00:53:02et virée
00:53:04de LFI
00:53:04parce que lui
00:53:05il a une colonne vertébrale
00:53:07sociale
00:53:08et par conséquent
00:53:09on peut faire des paris
00:53:10il va monter
00:53:11dans les études d'opinion
00:53:13parce que
00:53:14en tout cas
00:53:15c'est un homme de gauche
00:53:16en tout cas
00:53:16s'il y a une primaire
00:53:17elle se jouera
00:53:18d'abord personne
00:53:20vous aurez beaucoup de gens
00:53:21sur la case de départ
00:53:22mais je pense que Ruffin
00:53:23jouera un rôle prépondérant
00:53:25dans la primaire
00:53:25tout à l'heure
00:53:25François disait que
00:53:26la réalité
00:53:27on la comprend
00:53:27quand on se cogne
00:53:28quand on a fait 1.75
00:53:29aux dernières présidentielles
00:53:30je pense qu'au niveau
00:53:31la réalité
00:53:31elle l'a pris en pleine tête
00:53:32la gauche
00:53:33mais la question c'était
00:53:35où sont les vrais socialistes
00:53:36moi j'en ai deux persos
00:53:38qui me viennent tout de suite
00:53:39à l'idée
00:53:39c'est Jérôme Gage
00:53:40et quelqu'un
00:53:41qu'on ne parle jamais
00:53:42ou très peu
00:53:42c'est Karim Boamran
00:53:44ce sont deux socialistes
00:53:46pourtant je suis de droite
00:53:47tout le monde le sait
00:53:49qui m'interpellent
00:53:50qui quand ils parlent
00:53:52je les écoute attentivement
00:53:54parce qu'ils viennent
00:53:55sur des sujets
00:53:56que les électeurs
00:53:57de droite
00:53:58attendent
00:53:58ils viennent parler
00:53:59d'économie
00:54:00ils viennent parler
00:54:01d'insécurité
00:54:02ils viennent parler
00:54:03d'immigration
00:54:04c'est pas de tabou
00:54:05voilà
00:54:05et ça justement
00:54:06c'est ces gens là
00:54:07qui risquent d'aller chercher
00:54:09les voix de droite
00:54:10parce qu'ils ont un discours
00:54:11droit
00:54:12et surtout droit
00:54:13dans leur botte
00:54:14concernant LFI
00:54:15parce que beaucoup
00:54:16la Françoise dit
00:54:17c'est une unité
00:54:19de la gauche
00:54:20hors LFI
00:54:21je suis d'accord
00:54:22avec elle
00:54:22par contre
00:54:23il y en a beaucoup
00:54:24de socialistes
00:54:24on l'a vu
00:54:25aux dernières municipales
00:54:25qui le disent
00:54:27ouvertement
00:54:27comme Olivier Faure
00:54:28et qui derrière
00:54:29le font en lousdé
00:54:30comme on dit
00:54:30merci les amis
00:54:31je rappelle que
00:54:32Karim Boamram
00:54:33ce sera l'invité
00:54:34de Jean-François Akili
00:54:35demain
00:54:36dans l'interview politique
00:54:39à 8h15
00:54:39dans un instant
00:54:40nous allons nommer
00:54:41un nouveau ministre
00:54:42ce sera le ministre du tourisme
00:54:44ça donne envie
00:54:44c'est les vacances
00:54:45qu'est-ce que je vous disais
00:54:46et derrière
00:54:46qui c'est qui
00:54:47qui l'a dit
00:54:47vous avez révisé ?
00:54:48ah oui
00:54:49à tout de suite
00:54:5117h20
00:54:51les vraies voix
00:54:52Sud Radio
00:54:53Sud Radio
00:54:56Parlons
00:54:56VRA
00:54:57est avec nous
00:54:57Françoise Degoy
00:54:58Domenico Cotron
00:54:59et vous
00:54:590826 300 300
00:55:01on est ensemble
00:55:01avec Jacques Cardo
00:55:02jusqu'à 19h
00:55:04si vous étiez ministre
00:55:06tiens
00:55:06vous autour de cette table
00:55:07vous sauriez quoi ?
00:55:07vous sauriez toi ?
00:55:08Luc Gracie
00:55:09on devait vous nommer
00:55:10et bien moi
00:55:11j'aimerais être ministre
00:55:12des affaires étrangères
00:55:13parce que je suis médiateur
00:55:14j'ai 85%
00:55:16de réussite
00:55:17dans mes médiations
00:55:18et j'ai toujours rêvé
00:55:19par exemple
00:55:20de m'intéresser
00:55:20au problème
00:55:21de la Palestine
00:55:22et d'Israël
00:55:23et je crois
00:55:24qu'il y a un chemin
00:55:25pour la paix là-bas
00:55:26le message est passé
00:55:28Françoise ?
00:55:28moi j'adore le quai d'Orsay
00:55:29parce que vous connaissez
00:55:30mon goût pour l'international
00:55:32mais prioritairement
00:55:33je prendrai
00:55:34évidemment
00:55:34je vous souhaiterai
00:55:35je vous supplierai
00:55:36à genoux
00:55:36d'être nommé
00:55:37au ministère de la culture
00:55:38parce que je pense
00:55:39que le combat culturel
00:55:40est aussi important
00:55:41que le combat
00:55:42pour l'alimentation
00:55:43la fracture culturelle
00:55:45la fracture alimentaire
00:55:47tout ça
00:55:47ça nourrit aussi
00:55:48la fracture sociale
00:55:49mais je suis dans l'idée
00:55:51du grand ministère
00:55:52de la culture
00:55:53à la Genzé
00:55:53c'est-à-dire
00:55:54on fait culture
00:55:54éducation
00:55:55à la Malraux
00:55:56Genzé
00:55:57avant lui
00:55:58non mais vraiment
00:55:59je sais que Cardos
00:56:00Jacques veut la culture
00:56:01laisse moi la culture
00:56:01il peut être secrétaire
00:56:03à l'origine
00:56:04je veux la culture
00:56:05mais si la présidente
00:56:07de Minibus
00:56:08te nomme à la culture
00:56:10alors à ce moment-là
00:56:11je demanderai l'agriculture
00:56:13un peu pour les mêmes raisons
00:56:16parce que je veux
00:56:17défendre la terre
00:56:18la terre c'est elle
00:56:20qui nous nourrit
00:56:20je veux défendre la terre
00:56:22et puis dans la culture
00:56:23il y a des ministres
00:56:24avec tout ce beau monde
00:56:25moi perso
00:56:26je me suis fait connaître
00:56:27sur cette antenne
00:56:28justement en appelant
00:56:30en étant ministre
00:56:31et j'avais proposé
00:56:32de faire un grand ministère
00:56:33de la justice
00:56:34et de l'intérieur
00:56:35réunis
00:56:35donc voilà
00:56:36les deux
00:56:37et bien écoutez
00:56:40ça va être du
00:56:41et bon
00:56:41ça va être du
00:56:42au niveau
00:56:43de la magistrature
00:56:44c'est d'accord
00:56:44et il était auditeur
00:56:46il est autour de cette table
00:56:47impossible
00:56:48j'ai une question
00:56:49non mais est-ce que
00:56:50non mais attendez
00:56:51on a fait nos voeux
00:56:52alors vous dites quoi
00:56:52vous êtes d'accord ou pas
00:56:53vous
00:56:53je réfléchis
00:56:56elle va nous faire sauter
00:56:58à la corde
00:56:58tu sais alors
00:56:59j'ai qu'un lobe de cerveau
00:57:00qui fonctionne en ce moment
00:57:02donc c'est pas si facile que ça
00:57:04allez
00:57:04et si vous étiez ministre
00:57:05vous par exemple
00:57:06les vraies voix sud radio
00:57:08si j'étais ministre
00:57:10qu'est-ce que je vais devenir
00:57:11je suis ministre
00:57:12je ne sais rien faire
00:57:13et aujourd'hui
00:57:14c'est le ministère
00:57:15du tourisme
00:57:17qui voit arriver
00:57:18son nouveau ministre
00:57:19en Samuel
00:57:19qui nous appelle de Paris
00:57:20bonsoir Samuel
00:57:22bonsoir
00:57:22bonsoir à tous
00:57:23bonsoir monsieur le ministre
00:57:24on est ravis de vous accueillir
00:57:25alors bien entendu
00:57:26on a envie de vous entendre
00:57:27sur vos propositions
00:57:29pour ce ministère
00:57:30du tourisme
00:57:31oui
00:57:32la proposition
00:57:33que je souhaite présenter
00:57:34est assez simple
00:57:36en fait
00:57:36ça serait de
00:57:38ne pas faire payer
00:57:39la TVA
00:57:40sur les chambres d'hôtel
00:57:42ou les colocations de voitures
00:57:44pour les touristes
00:57:44donc venant
00:57:45en dehors
00:57:46de l'Union Européenne
00:57:47lors des périodes
00:57:49auxquelles
00:57:50ce ne sont pas
00:57:51des périodes de vacances
00:57:52donc c'est des périodes
00:57:53creuses pour le tourisme
00:57:54ça pourra faire amener
00:57:55de plus importantes
00:57:57marques de tourisme
00:57:58en France
00:57:59notamment en réduisant
00:58:00ce taux de TVA
00:58:01qui ne serait pas
00:58:03refactué aux touristes
00:58:04alors évidemment
00:58:04il faudrait un système
00:58:05auquel à l'aéroport
00:58:06on donne un papier
00:58:06à ces touristes extra-européens
00:58:08pour qu'ils puissent proposer
00:58:09et présenter
00:58:09devant les agents de location
00:58:11et les réceptions d'hôtels
00:58:12on puisse retirer la TVA
00:58:13et en même temps
00:58:14ça fera
00:58:14lorsqu'on est dans
00:58:16une période creuse
00:58:16de tourisme
00:58:17de pouvoir
00:58:17faire le maximum
00:58:19de touristes possible
00:58:19ça serait bien
00:58:20si il a chiffré
00:58:22vous l'avez chiffré
00:58:23monsieur le ministre
00:58:24non mais
00:58:25595 euros
00:58:26Maryse
00:58:28non ça c'est en cours
00:58:29de justement
00:58:29on a fait un
00:58:30non mais c'est vachement bien
00:58:32parce que
00:58:32moi c'est le système
00:58:33du retour
00:58:34du tax refund
00:58:36qu'on a
00:58:36sur un certain nombre
00:58:37de produits
00:58:38c'est vachement intéressant
00:58:38un duty free
00:58:39c'est la première
00:58:40exactement
00:58:40c'est duty free
00:58:41c'est la première fois
00:58:42que j'entends
00:58:42cette proposition
00:58:44que je trouve
00:58:44assez intéressante
00:58:45et pour vous faciliter
00:58:46les choses
00:58:47monsieur le ministre
00:58:47il n'y a pas besoin
00:58:48de mettre en place
00:58:48quelque chose à la douane
00:58:49à partir du moment
00:58:50où il y a une réservation
00:58:51vous le faites directement
00:58:52avec le passeport
00:58:53si le passeport
00:58:53est en dehors
00:58:54de l'Union Européenne
00:58:54ah oui c'est vrai
00:58:55c'est pas con
00:59:01une autre proposition
00:59:02monsieur le ministre
00:59:03ou c'est celle-ci
00:59:04qui vous a donné
00:59:04le plus de travail
00:59:06finalement
00:59:06déjà
00:59:07commençons à travailler
00:59:08sur celle-ci
00:59:09comment la mettre en place
00:59:10on connait la bureaucratie
00:59:12qui est logiquement
00:59:12en France
00:59:13donc il faut déjà
00:59:14dégraisser tout ça
00:59:14mettons cette mesure en place
00:59:15une mesure efficace
00:59:17et nécessaire
00:59:17au lieu de vouloir
00:59:18faire plusieurs mesures
00:59:19qui ne vont pas être
00:59:20mises en place
00:59:21on en fait une
00:59:28l'impôt qui rapporte
00:59:32le plus
00:59:33c'est la TVA
00:59:33donc commencer
00:59:35à s'attaquer
00:59:35à la TVA
00:59:37j'ai besoin
00:59:38d'un chiffrage
00:59:38monsieur le ministre
00:59:39oui mais
00:59:39s'attaquer à la TVA
00:59:40bien sûr
00:59:41c'est effectivement
00:59:41le serpent de mer
00:59:42mais je dois quand même
00:59:43dire que
00:59:44plus de TVA
00:59:45sur les produits alimentaires
00:59:46il y a dans
00:59:46toutes les propositions
00:59:47sociales qui sont faites
00:59:48on parlait
00:59:49des propositions sociales
00:59:50je pense que c'est
00:59:51quelque chose
00:59:52auquel il faut s'attaquer
00:59:53par petits bouts
00:59:54je suis désolé
00:59:55moi je serais même
00:59:55pour qu'on rentre
00:59:56de la TVA
00:59:57à des consommateurs
00:59:57qui ont moins de moyens
00:59:59sur un certain nombre
01:00:00de produits
01:00:00vous vous rendez compte
01:00:01quand même que
01:00:01toute personne
01:00:02y compris qui est au RSA
01:00:04et tous nos copains
01:00:05qui galèrent
01:00:06avec 1000 euros
01:00:06ou 2000 euros par mois
01:00:08et bien tout le monde
01:00:09est assujetti à cet impôt
01:00:10et à mon avis
01:00:11il y a quelque chose
01:00:11qui ne fonctionne pas
01:00:13et bien merci beaucoup
01:00:14monsieur le ministre
01:00:15vous revenez quand vous voulez
01:00:16je vous remercie
01:00:18il est trop fort
01:00:19je vais mettre au boulot
01:00:19et bien oui
01:00:20continuez
01:00:21parce que c'est intéressant
01:00:22et bon chiffrage
01:00:23exactement
01:00:24dans tous les cas
01:00:24cette mesure va être compensée
01:00:25par l'avenue
01:00:26le flux de tout
01:00:29il a réfléchi à tout
01:00:32vous faites partie
01:00:33des meilleurs ministres
01:00:34que nous ayons
01:00:35depuis le début
01:00:35et Dieu sait
01:00:36si on en a eu des bons
01:00:38merci en tout cas
01:00:38d'avoir joué le jeu
01:00:39Samuel
01:00:40on vous embrasse
01:00:40allez tout de suite
01:00:41le qui c'est qui
01:00:56qui l'a dit
01:00:56les amis
01:00:57jeudi aux socialistes
01:00:59réveillez-vous
01:01:01jeudi aux socialistes
01:01:02c'était ce matin en plus
01:01:07jeudi aux socialistes
01:01:08c'était l'invité
01:01:09de Jean-François Achilles
01:01:09ce matin
01:01:10je l'ai entendu
01:01:11mais je n'ai plus son nom
01:01:11une femme
01:01:12jeudi aux socialistes
01:01:13réveillez-vous
01:01:15blonde
01:01:15barine tournelier
01:01:16non
01:01:17avec des yeux bleus
01:01:20Clémentine Autain
01:01:20Clémentine Autain
01:01:22c'est les yeux bleus
01:01:24qui a dit
01:01:25aucune paix
01:01:26ne peut se négocier
01:01:27si elle se joue
01:01:28sur la loi du plus fort
01:01:30Emmanuel Macron
01:01:31bien joué
01:01:31Emmanuel Macron
01:01:33pas mal
01:01:34son leader
01:01:35c'est donc
01:01:38c'est
01:01:39Domenico
01:01:39un point
01:01:39qui c'est qui
01:01:41qui l'a dit
01:01:41tout ça pour en arriver là
01:01:42pour en arriver à un rapport
01:01:44à charge
01:01:44construit sur des insinuations
01:01:45des approximations
01:01:47et des contre-vérités
01:01:49Jérémie
01:01:50Delphine Ernot
01:01:51Delphine Ernot
01:01:52pas mal
01:01:53alors question
01:01:54qui c'est qui
01:01:55qui l'a dit
01:01:55il était temps qu'à gauche
01:01:57quelqu'un propose
01:01:58une alternative
01:01:58et une candidature crédible
01:02:00c'est bon part
01:02:01panneau
01:02:02bon part
01:02:04panneau
01:02:05Guetté
01:02:06Guetté
01:02:06Guetté
01:02:07mais dites donc
01:02:07vous avez rangé un truc
01:02:08aujourd'hui ou quoi
01:02:09il mène combien
01:02:113
01:02:123 points
01:02:13et moi je n'ai
01:02:14fait aucune réponse
01:02:14aucune
01:02:15aucune
01:02:15du tout
01:02:16zéro
01:02:17nul
01:02:18question
01:02:18qui c'est qui
01:02:19qui l'a dit
01:02:19l'invective
01:02:20a pris le pas
01:02:21sur les faits
01:02:22a pris le pas
01:02:22pardon
01:02:22sur les faits
01:02:23Jérémy Patry
01:02:24Lettus
01:02:25non
01:02:25Jean-Noël Barreau
01:02:26non
01:02:26c'est une femme
01:02:27l'invective
01:02:29Aurore Berger
01:02:30non
01:02:30quelqu'un qui est un peu concerné
01:02:34qui est un peu concerné
01:02:35l'invective
01:02:35l'invective
01:02:36a pris le pas
01:02:36sur les faits
01:02:37concernant
01:02:37la France Télé
01:02:39et Arnaud
01:02:40non
01:02:40c'est pas à l'heure
01:02:41c'est un peu
01:02:42deux fois Arnaud
01:02:43c'est pourquoi deux fois Arnaud
01:02:44parce qu'on a envie
01:02:46pour que t'es attendu
01:02:47c'est pas fini
01:02:47mon envie
01:02:48alors question
01:02:49je gagne tout le temps
01:02:49mais regarde celui-là
01:02:50mais celui-là
01:02:51qui c'est qui l'a dit
01:02:52demander des comptes
01:02:53ce n'est pas régler ses comptes
01:02:55c'est pas mal
01:02:55c'est pas trier les tusses
01:02:58non
01:02:58c'est Charles Lalonde
01:02:59oui
01:03:00absolument
01:03:01le retour de François
01:03:02c'est pas mal
01:03:04qui c'est qui l'a dit
01:03:06le meilleur antidote
01:03:07au fantasme
01:03:08et au mensonge
01:03:09c'est la transparence
01:03:10c'est pour ça que j'ai souhaité
01:03:11que tous les dix jours
01:03:13soient publiés
01:03:13l'état exact
01:03:15du surplus fiscalité
01:03:16c'est pas
01:03:17ah non
01:03:18c'est Roland Romain Lescure
01:03:20non c'est le cornu
01:03:21oui
01:03:21bien sûr
01:03:22pas te l'avoir dit tous les noms
01:03:24non non
01:03:24mais c'est le cornu
01:03:25non non
01:03:26c'est le cornu
01:03:26question qui c'est qui
01:03:27qui l'a dit
01:03:28à l'annonce de la candidature
01:03:29de Jean-Luc Méchon
01:03:30Mélenchon au présidentiel
01:03:32là c'est compliqué
01:03:35là c'est compliqué
01:03:36là c'est compliqué
01:03:37là c'est compliqué
01:03:38ah
01:03:39un socialiste
01:03:41non
01:03:41c'est pas un homme politique
01:03:43non
01:03:43c'est quelqu'un qui essaye
01:03:45de vivre dans le débat politique
01:03:47aujourd'hui
01:03:47Pigasse
01:03:48Edouard Leclerc
01:03:49Edouard Leclerc
01:03:50bien joué
01:03:51François
01:03:53qui c'est qui
01:03:54qui l'a dit
01:03:55il n'y a pas d'assisté
01:03:56ni de fainéant
01:03:57en France
01:03:58ah t'es pas mal
01:03:59ça c'est à gauche
01:04:00c'est Mélenchon
01:04:03il n'y a pas d'assisté
01:04:04ni de fainéant
01:04:07ni de fainéant
01:04:08en France
01:04:08Chenu
01:04:09Tanguy
01:04:10Dubardella
01:04:11c'est une femme
01:04:12Le Pen
01:04:13non
01:04:13c'est une femme
01:04:16c'est une femme
01:04:31Françoise Degoy
01:04:32vient de remporter
01:04:33ce quitte
01:04:33c'est une femme
01:04:34ah non
01:04:35elle a fait 4-4
01:04:36non
01:04:36pas 4-4
01:04:37codette
01:04:38ouais 4-4
01:04:39non mais parce que
01:04:39je voulais pas qu'elle perde
01:04:41non c'est vrai
01:04:42c'est vrai que vous êtes ex aequo
01:04:43et par galanterie
01:04:44je donnerai mon point
01:04:46à Françoise
01:04:48voilà
01:04:49c'est beau
01:04:52c'est beau
01:04:52c'est un beau geste
01:04:53après ce qui s'est passé
01:04:54c'est un beau geste
01:04:54c'est ça
01:04:54c'est la diplomatie qui commence
01:04:57c'est ça
01:04:58c'est ça
01:04:59mais prenez le quai de recette
01:05:00il y a pendant que j'y suis
01:05:02vous savez en parlant d'actualité
01:05:04entreprise
01:05:05il nous reste 10 secondes
01:05:06Villepin était ministre des affaires étrangères
01:05:09et Renaud Muselier était son secrétaire d'état
01:05:11aux affaires étrangères
01:05:12et les journalistes demandent à Renaud Muselier
01:05:14comment vous répartissez les rôles
01:05:15et à ce moment là
01:05:16tu permets de me parler encore une fois
01:05:18pour me prendre la réponse
01:05:19non vas-y vas-y
01:05:22Muselier dit écoutez c'est ça
01:05:23Dominique de Villepin s'occupe de tout
01:05:25et moi je m'occupe du reste
01:05:28c'est très beau
01:05:29j'adore ça
01:05:31et on va revenir sur l'Iran
01:05:33qui accentue ses menaces
01:05:34face à l'opération américaine
01:05:35qui vise à aider des navires
01:05:36à franchir le détroit d'Hormuz
01:05:38avec cette question
01:05:39est-ce que Trump est impuissant face à l'Iran
01:05:42pour l'instant vous dites oui
01:05:43à 82%
01:05:43soyez les bienvenus
01:05:45vous pouvez nous appeler
01:05:46c'est en 826 300 300
01:05:48c'est Aude qui est avec nous aujourd'hui
01:05:49à tout de suite
01:05:5117h20h
01:05:51les vraies voix Sud Radio
01:05:53Sud Radio
01:05:55parlons vrai
01:05:57Cardoz
01:05:57Cécile de Ménibus
01:05:58et bien oui
01:05:59on a récupéré le petit Cardoz
01:06:01comment y va les petits Cardoz
01:06:02il va très bien
01:06:03c'est de mieux en mieux
01:06:04depuis 17h
01:06:05c'est au début
01:06:06c'était un petit peu tendu
01:06:07quand même
01:06:07on n'a pas tout dit aux auditeurs
01:06:09mais c'était chaud
01:06:12vous savez de quoi
01:06:13il s'effraie le gars
01:06:14il a été directeur de l'OM
01:06:15il a été grand reporter
01:06:16il a été en poste à Washington
01:06:18c'est beaucoup plus impressionnant
01:06:19des débatteurs
01:06:21il s'effraie
01:06:22il a peur d'un petit débat
01:06:23il s'effraie qu'on se choque
01:06:25avec Dominique
01:06:25c'est le directeur
01:06:26c'est quoi
01:06:26je chochote celui-là
01:06:28je te jure
01:06:29mais n'importe quoi
01:06:30tu veux du gros débat qui casse
01:06:34des fois ma fille
01:06:34elle me dit
01:06:35arrête de faire ta drama queen
01:06:37c'est des petits trucs comme ça
01:06:38moi j'adore
01:06:39cette petite fille
01:06:40c'est très bien
01:06:41et bien cette petite fois
01:06:43elle va venir autour de la table
01:06:44les alliés
01:06:45on va revenir sur l'Iran
01:06:47qui accentue ses menaces
01:06:48face à l'opération américaine
01:06:49avec cette question du soir
01:06:51est-ce que Trump est impuissant
01:06:52face à l'Iran
01:06:53avec nous 0826 300 300
01:06:55dans quelques instants
01:06:56vous aurez la parole
01:06:58en attendant
01:06:58c'est les questions du soir
01:07:00difficile d'imaginer
01:07:01comment Donald Trump
01:07:02va préparer la suite
01:07:04de ce conflit
01:07:05hier lors d'un entretien
01:07:06avec un animateur de radio
01:07:09il a estimé que cette guerre
01:07:11pouvait durer encore 3 semaines
01:07:12selon ses estimations
01:07:14tout va très bien
01:07:15non plus
01:07:15d'avions
01:07:16plus de bateaux
01:07:16pas de capacité
01:07:18sol-air
01:07:21pas de dirigeants
01:07:23à vrai dire
01:07:24leurs dirigeants
01:07:26ont été éliminés
01:07:27est-ce que ça implique
01:07:28qu'il veut continuer
01:07:30les négociations
01:07:31dont il semble
01:07:32qu'elles seraient encore
01:07:33en train de se poursuivre
01:07:35tout se passerait bien
01:07:37les vrais voix
01:07:38sud radio
01:07:40et à cette question
01:07:41est-ce que Trump
01:07:42est impuissant
01:07:42face à l'Iran
01:07:43vous dites oui
01:07:44pour l'instant
01:07:44à 82%
01:07:46continuer de voter
01:07:47bien entendu
01:07:48et bien on va commencer
01:07:49par vous
01:07:49monsieur Cardoz
01:07:50je pense que d'abord
01:07:51il ne faut jamais perdre
01:07:52d'esprit
01:07:54de vue
01:07:54que Donald Trump
01:07:56était quelqu'un
01:07:56des gothiques
01:07:57je pense que ça
01:07:57tout le monde
01:07:59tout le monde
01:07:59on a pu le constater
01:08:00les gens qui ne le voient pas
01:08:02voilà
01:08:02mais ça veut dire aussi
01:08:04que dans une situation
01:08:05qu'on connaît
01:08:06qui est la situation actuelle
01:08:07où on a une situation
01:08:08où en réalité
01:08:11on a l'impression
01:08:12qu'il n'y a pas de solution
01:08:13en fait
01:08:13c'est-à-dire que
01:08:14la diplomatie a échoué
01:08:16on va éventuellement
01:08:17envoyer des troupes
01:08:19mais en même temps
01:08:20on sait bien
01:08:20que si on envoie des troupes
01:08:21ça peut
01:08:22on part sur un autre film
01:08:26et un autre théâtre d'opération
01:08:27qui va être quand même
01:08:28très complexe
01:08:28et on rentre dans
01:08:29un autre paradigme
01:08:30donc on sent bien
01:08:31qu'on est sur la brèche
01:08:33à un moment
01:08:34où parfois
01:08:35c'est l'ego qui compte
01:08:36et c'est un peu ça
01:08:38qui me fait peur
01:08:39concernant Donald Trump
01:08:40c'est qu'il n'a pas réussi
01:08:41à décapiter le régime
01:08:42des MOLA
01:08:43malgré les succès militaires
01:08:45je dis entre guillemets
01:08:46au tout début
01:08:46j'ai dit tout à l'heure
01:08:47que moi je pense
01:08:48qu'il faut absolument l'aider
01:08:50au sens où
01:08:50il faut que la communauté
01:08:51internationale
01:08:52ceux pour qui
01:08:52les valeurs démocratiques
01:08:53sont un peu importantes
01:08:56essaient de trouver
01:08:57une solution avec lui
01:08:58je sais bien que pour le moment
01:08:59il tient l'Europe à distance
01:09:01mais c'est aussi
01:09:02quelqu'un de très pragmatique
01:09:03j'ai vécu aux Etats-Unis
01:09:04comme vous
01:09:05aux Etats-Unis
01:09:06la vérité d'hier
01:09:07n'est pas forcément
01:09:08la vérité de demain
01:09:09il peut très bien demain
01:09:10avoir tout à fait besoin
01:09:11de l'Europe
01:09:11donc voilà
01:09:13je pense qu'on est face
01:09:14à quelqu'un
01:09:14dont il ne faut jamais oublier
01:09:16que sa personne
01:09:17le côté
01:09:18j'ai gagné
01:09:19j'ai perdu
01:09:20je suis humilié
01:09:21je ne suis pas humilié
01:09:21je n'arrive pas à me sortir
01:09:22de cette histoire
01:09:23est quand même quelque chose
01:09:24qui l'habite
01:09:26beaucoup
01:09:26et donc je pense que
01:09:28voilà
01:09:28il faut essayer
01:09:29d'aller vers lui
01:09:30pour essayer de trouver
01:09:31une solution
01:09:31moi je pense qu'il peut encore
01:09:34s'en sortir
01:09:34Trump
01:09:34à la condition
01:09:35de redéfinir
01:09:36son objectif
01:09:38l'objectif
01:09:38c'est la libération
01:09:39du peuple iranien
01:09:41et pour cela
01:09:41je ne connais
01:09:43aucune révolution populaire
01:09:44qui ne soit pas passée
01:09:46sans l'armement
01:09:47le soulèvement
01:09:48du peuple
01:09:49c'est vrai
01:09:50dans la période ancienne
01:09:51la révolution bolchevique
01:09:52c'est vrai
01:09:53la révolution française
01:09:54plus récemment
01:09:55chez Oshescu
01:09:55en Roumanie
01:09:56ou Kadhafi en Libye
01:09:58partout
01:09:58le peuple
01:10:00doit prendre les armes
01:10:01pour se libérer
01:10:02ça veut dire qu'il est là
01:10:03pour de mauvaises raisons
01:10:04selon vous
01:10:04pour l'instant ?
01:10:05c'est très ambigu
01:10:06on a l'impression
01:10:07que l'objectif
01:10:09de la libération
01:10:10du peuple
01:10:11il faut quand même rappeler
01:10:12les choses
01:10:12dans le monde aujourd'hui
01:10:13ce qui devrait primer
01:10:14partout
01:10:15ici comme ailleurs
01:10:16c'est l'autodétermination
01:10:18des peuples
01:10:19la valeur tellement exprimée
01:10:20par Général De Gaulle
01:10:22reprise par François Mitterrand
01:10:23les peuples ont le droit
01:10:25de choisir leur avenir
01:10:26que ce soit en Israël
01:10:28en Palestine
01:10:30en Ukraine
01:10:31en Union Sociétique
01:10:34en Russie
01:10:35etc
01:10:36et évidemment en Iran
01:10:37et donc pour cela
01:10:39il faut que le peuple
01:10:41se soulève
01:10:42et il n'y a pas d'autre moyen
01:10:43que de l'armée
01:10:44voilà c'est tout
01:10:44sur le peuple armé
01:10:46vous savez très bien
01:10:47que les américains
01:10:48tentent de faire passer
01:10:49des armes via les Kurdes
01:10:50à l'ouest du pays
01:10:51que pour le moment
01:10:52ça ne fonctionne pas
01:10:53parce que la réalité
01:10:53c'est que les passes d'Aran
01:10:54ont repris le pouvoir
01:10:55c'est à dire que
01:10:56le pouvoir religieux
01:10:57a été décapité
01:10:58Mosh Tabaï
01:10:59est dans un état
01:11:00terrible
01:11:00et de toute façon
01:11:01ce sont les passes d'Aran
01:11:02maintenant
01:11:02qui dirigent l'Iran
01:11:03et les passes d'Aran
01:11:04ils ont infiltré
01:11:05ils ont gangréné
01:11:06vous parlez avec tout iranien
01:11:08ils ont complètement
01:11:09verrouillé
01:11:1080% de l'économie
01:11:11du pays
01:11:12et tenu par les gardiens
01:11:13de la révolution
01:11:14donc on a ce problème là
01:11:15moi je ne suis pas
01:11:16tout à fait d'accord
01:11:16je pense que les buts
01:11:17américains étaient clairs
01:11:19au début
01:11:19je sais qu'il est de bon temps
01:11:20de rappeler que le but
01:11:21n'était pas clair
01:11:22il était clair
01:11:23c'était la menace nucléaire
01:11:25et moi je pense que ça
01:11:26c'est tout à fait majeur
01:11:27et pour les Israéliens
01:11:29c'était la menace
01:11:29balistique
01:11:30c'est-à-dire la vélocité
01:11:32balistique
01:11:32donc ça
01:11:33on en est là
01:11:34Trump
01:11:35il a des airs agités
01:11:37etc
01:11:37mais vous savez
01:11:38Obama n'était pas mieux
01:11:39moi j'appartenais
01:11:40à un gouvernement
01:11:41moi j'ai croisé Obama
01:11:43bien sûr pour la COP21
01:11:44Obama était aussi froid
01:11:46que Donald Trump
01:11:47aussi
01:11:48comment dirais-je
01:11:49américano-centré
01:11:50que Donald Trump
01:11:51quand il abandonne
01:11:52la France
01:11:53et les Syriens
01:11:5424 heures avant
01:11:56de mener l'attaque
01:11:56parce que
01:11:57Bashar al-Assad
01:11:59a gazé
01:12:00ses populations civiles
01:12:02et que la France
01:12:02dit il faut intervenir
01:12:03les Etats-Unis
01:12:05nous lâchent
01:12:05donc Obama
01:12:06après avoir dit oui
01:12:07après avoir dit oui
01:12:09Obama
01:12:09a autant de froideur
01:12:11et d'égotisme
01:12:12et d'égotisme
01:12:13patriotique
01:12:13que Donald Trump
01:12:14sauf que ça ne s'exprime pas
01:12:16de la même manière
01:12:16donc là moi je pense
01:12:19il y a juste un truc
01:12:20sur Hormuz
01:12:21et je termine
01:12:21la réalité c'est que
01:12:23pour le moment
01:12:24il n'y a pas de bateau
01:12:25américain attaqué
01:12:26c'est ça le sujet
01:12:26je pense que le casus belli
01:12:28beaucoup de désinformation
01:12:29et vous avez surtout
01:12:30l'Iran qui continue
01:12:31à attaquer les Émirats
01:12:32de Barat-Unis
01:12:33ça c'est un sujet
01:12:34j'ai vu que Macron
01:12:36veut parler avec
01:12:37le président
01:12:39iranien
01:12:40Pézekian
01:12:40donc on va voir
01:12:41je ne sais pas
01:12:42à quoi peuvent mener
01:12:43si vous voulez
01:12:44la diplomatie européenne
01:12:45mais pour le moment
01:12:47l'Iran résiste
01:12:48c'est vrai
01:12:49l'Iran résiste
01:12:50mais attention
01:12:50à cette forme
01:12:51de résistance là
01:12:52qui est peut-être
01:12:53une résistance
01:12:53du champ du signe
01:12:54je ne sais pas
01:12:55je ne peux pas mesurer
01:12:56l'Europe a une carte à jouer
01:12:57l'Europe a une vraie carte à jouer
01:12:58de diplomatie
01:12:59absolument
01:12:59parce que
01:13:00elle ne s'est pas
01:13:01trop prononcée
01:13:03jusqu'à présent
01:13:03mais honnête quand même
01:13:05elle peut être
01:13:06écoutée des deux parties
01:13:07je pense
01:13:08et je suis d'accord
01:13:09avec Françoise
01:13:10quand elle explique
01:13:10que le but premier
01:13:11de Donald Trump
01:13:12c'était le nucléaire
01:13:12on l'a vu encore
01:13:13quand Vladimir Poutine
01:13:14a fait sa déclaration
01:13:15en disant
01:13:15si vous voulez
01:13:16je m'occupe du nucléaire
01:13:17il lui a dit
01:13:17déjà occupe-toi
01:13:18de ta guerre à toi
01:13:19après pour le reste
01:13:20on verra
01:13:20mais ce qui choque
01:13:22en fait
01:13:22beaucoup au niveau européen
01:13:24et notamment français
01:13:25concernant Donald Trump
01:13:26ce n'est pas tellement
01:13:27que ça soit quelqu'un
01:13:29d'égothique
01:13:29c'est surtout
01:13:29qu'il a une façon
01:13:31de faire
01:13:32que les français
01:13:32ne comprennent pas
01:13:33c'est-à-dire
01:13:34qu'il va parler
01:13:34de la guerre
01:13:35le vendredi matin
01:13:36à 9h
01:13:37il va vous parler
01:13:38de la dernière série télé
01:13:39le vendredi à 13h
01:13:40et le samedi matin
01:13:41à 8h
01:13:42il est en train de jouer
01:13:42au golf à Mar-a-Lago
01:13:44c'est quelque chose
01:13:45où nous on a l'habitude
01:13:46bien sûr
01:13:47mais nous on a l'habitude
01:13:48de voir Emmanuel Macron
01:13:49qui est souvent
01:13:50sur le perron
01:13:52en disant
01:13:52on va faire ci
01:13:53on va discuter
01:13:54on va faire
01:13:54tous les présidents
01:13:56lui agit différemment
01:13:57maintenant
01:13:58sur le fait
01:13:59que l'Iran
01:14:00pour moi
01:14:01ils ne sont pas
01:14:02ils ne sont pas
01:14:03si résistants que ça
01:14:04parce que pour l'instant
01:14:05les Etats-Unis
01:14:06hormis lâcher des bombes
01:14:07ils n'ont rien fait d'autre
01:14:08et je pense que
01:14:10le jour où ils vont mettre
01:14:11la deuxième
01:14:11je pense que là
01:14:13ils risquent
01:14:13comme je l'ai dit tout à l'heure
01:14:14je pense que tant qu'il n'y aura pas
01:14:15de troupes au sol
01:14:16on n'aura pas de
01:14:17il n'y a rien qui change
01:14:18il y a la question des troupes au sol
01:14:20et il y a la question du lendemain
01:14:21parce que vous y faisiez référence
01:14:23tout à l'heure
01:14:23avec une solution kurde
01:14:25on a évoqué
01:14:26le fils du chat également
01:14:27mais tout ça
01:14:28c'est bien gentil
01:14:29mais il faut que ça se repose
01:14:30sur quelque chose
01:14:31et en effet
01:14:31à part les kurdes
01:14:33je ne vois pas qui
01:14:34aujourd'hui
01:14:34peut vraiment prêter main forte
01:14:36à d'éventuels américains
01:14:37et de GI
01:14:38qui seraient au sol
01:14:39ou alors
01:14:40c'est une force internationale
01:14:41ou alors
01:14:42c'est une force internationale
01:14:43oui
01:14:44c'est un traumatisme
01:14:45évidemment
01:14:46c'est un traumatisme
01:14:47parce que vous avez vu
01:14:47en plus de ça
01:14:48le soulèvement du peuple
01:14:49avec les armes
01:14:50le soulèvement
01:14:52dans l'armée
01:14:53éventuellement
01:14:54etc
01:14:55un éventuel gouvernement
01:14:56qui pourrait prendre
01:14:58comment dire
01:14:59d'intérim
01:14:59qui pourrait prendre
01:15:00tout ça va de concert
01:15:01et ça
01:15:01ça n'a pas été joué
01:15:02mais lui
01:15:03ça a été joué
01:15:04ils ont testé
01:15:04parce que de toute façon
01:15:05le Mossad et la CIA
01:15:06sont tellement infiltrés
01:15:07dans le pays
01:15:08que ça a été testé
01:15:09mais malheureusement
01:15:10ça ne fonctionne pas
01:15:11c'est-à-dire que
01:15:12même l'armée
01:15:13vous savez très bien
01:15:13qu'il y a le régime
01:15:15théotratique en Iran
01:15:16il y a les passes d'Aran
01:15:16et l'armée
01:15:17les passes d'Aran et l'armée
01:15:18ça n'a rien à voir
01:15:19ce sont deux choses
01:15:20tout à fait différentes
01:15:20l'armée ne s'est pas révoltée
01:15:22n'a pas putché
01:15:23aujourd'hui la population
01:15:25tous les reportages
01:15:26qu'on a
01:15:26pas forcément de Siavos Ghazi
01:15:28mais tous les reportages
01:15:29nous disent que les passes d'Aran
01:15:30sont dans les rues
01:15:31et tirent vers les fenêtres
01:15:33comment dirais-je
01:15:34ouvertes justement
01:15:35pour empêcher les Iraniens
01:15:37de descendre dans la rue
01:15:37donc le soulèvement
01:15:39et contrôle l'armée aussi
01:15:39bien sûr
01:15:40le soulèvement intérieur
01:15:42je pense qu'il a été joué
01:15:43à 100%
01:15:44mais il n'a pas fonctionné
01:15:45il est là le sujet
01:15:46ça n'a pas fonctionné
01:15:47et d'ailleurs le chat
01:15:48quand vous parliez Jacques
01:15:50le fils du chat
01:15:51le fils du chat
01:15:52était une option
01:15:52c'est une option
01:15:53qui a complètement disparu
01:15:54c'est sûr
01:15:54on n'entend pas parler de ça
01:15:55voilà on n'entend pas parler
01:15:56il a raté la fenêtre de tir
01:15:58mais le régime
01:15:59est quand même infiltré
01:16:00puisqu'ils ont réussi
01:16:00à décapiter tous les leaders
01:16:01mais pas suffisamment
01:16:02donc c'est quand même
01:16:02un régime qui tient
01:16:03par la violence
01:16:04par les passes d'Aran
01:16:05mais n'empêche qu'au sommet
01:16:07ça n'a pas empêché
01:16:07la décapitation
01:16:08de tous les leaders
01:16:10ils se sont reproduits
01:16:11comme l'hydre de l'air
01:16:12mais une tête qui repousse
01:16:13à chaque fois
01:16:14et puis en matière
01:16:15de renseignement
01:16:15il faut un petit peu de temps
01:16:16aussi parce que
01:16:17vous avez une recomposition
01:16:18vous avez des changements
01:16:19de cartes à la tête
01:16:20des régimes
01:16:21je dirais des régimes
01:16:22parce qu'en fait
01:16:22il y a les passes d'Aran
01:16:23il y a le régime théocratique
01:16:25etc
01:16:25et donc comme vous avez
01:16:27des pouvoirs dans le pouvoir
01:16:28il faut le temps
01:16:29d'analyser tout ça
01:16:30d'envoyer
01:16:30entre guillemets
01:16:31de nouveaux espions
01:16:32même s'ils sont déjà là
01:16:33bon tout ça
01:16:33et Dieu sait
01:16:35si les services de renseignement
01:16:36israéliens
01:16:37sont quand même
01:16:37très performants
01:16:38en la matière
01:16:38mais donc il faut du temps
01:16:39et qu'est-ce qui va se passer
01:16:41durant ce temps
01:16:41est-ce qu'on va pouvoir tenir
01:16:43je dis on
01:16:44parce que
01:16:44vous avez vu
01:16:45qu'il y a des répercussions économiques
01:16:46alors on pense à nous
01:16:47mais il y a aussi
01:16:48une compagnie américaine
01:16:49Spirit
01:16:50qui vient de se casser la gueule
01:16:51parce que
01:16:52le coût du pétrole
01:16:53est beaucoup trop élevé
01:16:54donc il va y avoir
01:16:55la casse
01:16:57et Jacques
01:16:57vous parliez de ça
01:17:00parlons des engrais
01:17:00parce qu'on oublie toujours
01:17:01le fait qu'il y a
01:17:0330% des engrais
01:17:04qui transitent par Hormuz
01:17:05vous avez vu
01:17:06que l'Inde
01:17:07commence à souffrir
01:17:08véritablement
01:17:09de la fermeture d'Hormuz
01:17:10les agriculteurs américains
01:17:11aujourd'hui
01:17:11sonnent la larme
01:17:12en disant attention
01:17:13nous on n'y arrivera plus
01:17:14sur les engrais
01:17:15le Japon commence à acheter
01:17:17du pétrole russe
01:17:19parce qu'il y a aussi
01:17:19des difficultés
01:17:20mais comment on a pu
01:17:21laisser ça passer
01:17:23sous nos yeux
01:17:24depuis 40 ans
01:17:24c'est ça la folie
01:17:25la réalité c'est que
01:17:26on n'est pas
01:17:27anticipé Hormuz
01:17:29parce que le droit maritime
01:17:31est très précis
01:17:32sur Hormuz
01:17:32il n'appartient pas
01:17:33etc
01:17:34et la réalité
01:17:35c'est que là
01:17:36il y a eu un sujet
01:17:36d'anticipation
01:17:38sur le détroit d'Hormuz
01:17:39évidemment que
01:17:39je ne sais plus
01:17:40quel est le général
01:17:41qui a dit
01:17:42très intelligent
01:17:42Bayer
01:17:43qui a dit
01:17:43Hormuz
01:17:44en fait
01:17:44la vraie arme nucléaire
01:17:45de l'Iran
01:17:46c'est Hormuz
01:17:47et en réalité
01:17:48nous n'avons pas
01:17:49anticipé
01:17:50cette folie là
01:17:51mais la question
01:17:52que posait Cécile
01:17:53à l'instant
01:17:53c'est pourquoi
01:17:54est-ce qu'on n'a pas
01:17:55réagi avant
01:17:55parce que ça fait
01:17:5647 ans
01:17:57que ce régime
01:17:58est en place
01:17:58parce qu'on fait
01:17:59de la réelle politique
01:18:00oui
01:18:00on a fait
01:18:01on a voulu
01:18:02des terroristes
01:18:03depuis plus de 40 ans
01:18:04on a été
01:18:05le on
01:18:05c'est on a aussi
01:18:07enfin je veux dire
01:18:07le régime
01:18:08comment dirais-je
01:18:09les occidentaux
01:18:10on est intervenu
01:18:11en Irak
01:18:12on est intervenu
01:18:13dans d'autres pays
01:18:14on est intervenu
01:18:15en Afghanistan
01:18:17donc les justifications
01:18:18on les trouve
01:18:18elles sont bonnes
01:18:19ou elles ne sont pas bonnes
01:18:20mais concernant l'Iran
01:18:21elles sont indiscutables
01:18:22quand même
01:18:24on sait que c'est le parrain
01:18:26du terrorisme international
01:18:27vous le savez
01:18:27est-ce que vous pensez
01:18:29qu'un jour
01:18:29on remerciera
01:18:30Donald Trump
01:18:31est-ce qu'un jour
01:18:32ça dépend de l'issue
01:18:33de la guerre
01:18:34ça dépend de ce qui va se passer
01:18:35mais Jacques
01:18:36vous savez très bien
01:18:37par rapport à ce que vous dites
01:18:39vous savez parfaitement
01:18:41qu'il y a ce qu'on appelle
01:18:42la réelle politique
01:18:43et vous savez très bien
01:18:44vous avez assez fait
01:18:45grand reportage
01:18:45et moi aussi
01:18:46pour savoir que l'Iran
01:18:47n'a rien à voir
01:18:47avec le monde arabe
01:18:48et que l'Iran
01:18:49la Perse
01:18:50n'a rien à voir
01:18:51avec le monde arabe
01:18:52et que vous pouvez
01:18:53envahir le Koweït
01:18:54et que vous pouvez
01:18:55avoir des vues
01:18:56sur l'Irak
01:18:56ou sur le pétrole irakien
01:18:58l'Iran c'est différent
01:18:59c'est un immense pays
01:19:01c'est une immense nation
01:19:03c'est une culture ancestrale
01:19:04c'est justement ce que j'allais dire
01:19:06c'est trois fois la France
01:19:08vous ne pouvez pas décréter
01:19:09comme ça
01:19:10j'envahis
01:19:11ça n'existe pas
01:19:12la guerre Iran-Irak
01:19:14l'Occident était derrière l'Irak
01:19:15bien sûr
01:19:17ils n'ont pas du tout mis à genoux l'Iran
01:19:19le problème qu'on a
01:19:20quand Cécile dit
01:19:21qu'on n'a rien fait
01:19:22depuis 47 ans
01:19:23ce n'est pas complètement vrai
01:19:25sauf qu'on n'a pas pris les moyens
01:19:26et quand en Irak
01:19:27il y a eu un million de morts là-bas
01:19:29donc il y a vraiment eu
01:19:31beaucoup d'argent
01:19:31qui a été mis en soutien
01:19:33et ça n'a pas abouti
01:19:34donc on n'a pas fait suffisamment
01:19:36ou mal
01:19:37mais en tout cas
01:19:37on n'est pas resté inerte
01:19:38je ne sais pas
01:19:39si on n'a pas fait suffisamment
01:19:40ou si on a mal fait les choses
01:19:42mais là vous venez de dire
01:19:43quelque chose pour moi
01:19:43qui vient de m'interpeller
01:19:44c'est que vous avez dit
01:19:44l'Iran n'a pas la même culture
01:19:46que nous
01:19:46et je pense que c'est peut-être là
01:19:48où nous occidentaux
01:19:48on se trompe
01:19:49c'est qu'on veut absolument
01:19:50imposer notre culture
01:19:51ou notre vision des choses
01:19:52au reste du monde
01:19:54il faut aussi accepter
01:19:55que dans d'autres pays du monde
01:19:56ils n'aient pas la même culture
01:19:58que nous
01:19:58la même vision
01:19:59de dire
01:20:00en France
01:20:00comme par exemple
01:20:01nous c'est la démocratie
01:20:02c'est la liberté etc
01:20:03peut-être que
01:20:04ils n'ont pas ça
01:20:05dans leur culture
01:20:06peut-être que c'est pas
01:20:06à nous de leur imposer
01:20:07c'est pas ce que disent
01:20:08les Iraniens
01:20:08c'est parce que
01:20:09non mais Dominique
01:20:10alors moi je suis à fond
01:20:12pour la démocratie
01:20:13partout
01:20:13mais je n'ai pas dit
01:20:14que je n'étais pas
01:20:14pour la démocratie
01:20:15je dis simplement
01:20:16parce que la démocratie
01:20:17c'est la dignité de la personne
01:20:18dans aucun pays du monde
01:20:21on peut dire
01:20:22la démocratie n'est pas
01:20:22à dire
01:20:23c'est pas la question
01:20:24ce que je veux dire par là
01:20:25c'est qu'à un moment donné
01:20:25quand c'est une question
01:20:26de culture
01:20:27vous ne pouvez pas imposer
01:20:28votre culture
01:20:29à quelqu'un
01:20:29qui ne vous laisse pas
01:20:30on impose la culture
01:20:30on impose la liberté
01:20:31de chacun
01:20:32de pouvoir
01:20:33Dominique
01:20:34Dominique
01:20:35moi je suis pas vraiment
01:20:36je suis d'accord
01:20:37avec Dominique
01:20:37il n'y a aucun changement
01:20:39de régime
01:20:39qui a réussi par l'extérieur
01:20:41ça n'existe pas
01:20:42c'est tout à fait impossible
01:20:44d'envoyer des parachutistes
01:20:45et de dire
01:20:45c'est pour ça
01:20:46qu'il faut que le peuple
01:20:47se soulève
01:20:48il faut que le peuple
01:20:48se soulève
01:20:49et Dominique
01:20:49a raison
01:20:50le modèle
01:20:51que nous voulons exposer
01:20:52en gros le modèle
01:20:53de l'Occident
01:20:54riche
01:20:54blanc
01:20:54etc
01:20:56regardez le reste du monde
01:20:57regardez les BRICS
01:20:59regardez les pays émergents
01:21:01ils ne veulent plus de nous
01:21:02et c'est ça le sujet
01:21:03il faut que nous arrivions
01:21:05nous
01:21:05les vieux pays
01:21:06les vieilles démocraties riches
01:21:08il faut simplement laisser
01:21:09le peuple iranien
01:21:10choisir son avenir
01:21:11c'est pas notre modèle
01:21:12mais c'est leur modèle
01:21:13et ce qui va pas là
01:21:14c'est de ne pas leur laisser
01:21:15choisir leur modèle
01:21:16merci beaucoup
01:21:17les amis
01:21:18dans un instant
01:21:19François Ruffin
01:21:19s'est récemment dit
01:21:21hostile à l'immigration
01:21:23du travail
01:21:24et bien Clémentine Autain
01:21:25lui a répondu ce matin
01:21:26sur Sud Radio
01:21:27et c'est dans un instant
01:21:28à tout de suite
01:21:30Sud Radio
01:21:32parlons vrai
01:21:33Luc Gras
01:21:34Françoise Degoy
01:21:34et Dominique Cotron
01:21:37oui non mais c'est intéressant
01:21:38la petite phrase du jour
01:21:41elle revient sur François Ruffin
01:21:42qui s'est récemment dit
01:21:43hostile à l'immigration
01:21:45de travail
01:21:45et puis la réponse
01:21:47de Clément Autain
01:21:48Clémentine Autain
01:21:49pardon c'était ce matin
01:21:50chez Jean-François
01:21:51Achilly
01:21:52à 8h15
01:21:52écoutez
01:21:53les vrais voix
01:21:54Sud Radio
01:21:56est-ce que vous avez été
01:21:58en colère
01:21:58contre les propos
01:21:59de François Ruffin
01:21:59qui s'est déclaré hostile
01:22:00à l'immigration du travail
01:22:01je suis en totale
01:22:02des accords
01:22:03avec François Ruffin
01:22:03et d'ailleurs
01:22:04j'ai écrit une note de blog
01:22:05assez longue
01:22:06pour argumenter
01:22:07pas simplement polémiquer
01:22:08mais argumenter
01:22:09voilà
01:22:10moi je pense que
01:22:11face à l'extrême droite
01:22:12il faut être clair
01:22:14sur le sens de notre projet
01:22:15et l'immigration
01:22:16pour moi
01:22:17c'est une richesse
01:22:18vous savez
01:22:1920 millions de français
01:22:21ont un grand-parent
01:22:23qui est issu
01:22:24de l'immigration
01:22:25voilà
01:22:25et de l'immigration
01:22:26de travail
01:22:29alors c'est formidable
01:22:31parce que
01:22:32Clémentine Autain
01:22:33qu'on respecte par ailleurs
01:22:34nous dit
01:22:34je pense pour moi
01:22:35que l'immigration
01:22:36est une richesse
01:22:37alors moi
01:22:38je lui pose la question
01:22:38c'est une élue
01:22:39c'est une représentante
01:22:40du peuple
01:22:41comment ça l'interpelle
01:22:43le fait que les français
01:22:44en majorité
01:22:45sont préoccupés
01:22:47par les flux migratoires
01:22:48elle ne peut pas balayer
01:22:49donc en gros
01:22:50les français sont des imbéciles
01:22:51la question migratoire
01:22:52n'existe pas
01:22:53c'est une chance
01:22:54pour la France
01:22:54comme disait Bernard Stasi
01:22:55il y a quelques années
01:22:56et hop
01:22:56on ferme le dossier
01:22:57non
01:22:57quand on est un élu
01:22:59responsable
01:23:00on se préoccupe
01:23:01des sujets
01:23:02qui concernent
01:23:04les citoyens
01:23:05et on ne peut pas
01:23:06comme ça balayer
01:23:06en disant
01:23:07l'immigration
01:23:07c'est une chance
01:23:08tout ça
01:23:08elle a peut-être raison
01:23:09mais il faut ouvrir le débat
01:23:10qu'est-ce qu'elle répond
01:23:11moi je lui pose une question
01:23:11qu'est-ce qu'elle répond
01:23:13à tous ces français
01:23:14qui sont inquiets
01:23:15des flux migratoires
01:23:16qui surtout
01:23:17dans les grandes villes
01:23:18voient de plus en plus
01:23:20de gens issus
01:23:21de l'immigration
01:23:21qui sont sur les trottoirs
01:23:23sans boulot
01:23:25SDF
01:23:27ailleurs
01:23:27qu'est-ce qu'elle fait
01:23:28pour ces gens-là
01:23:29quel est le message
01:23:30qu'elle envoie à ces gens-là
01:23:31vous êtes complètement débile
01:23:32vous n'avez rien compris
01:23:33c'est une chance pour la France
01:23:35ou elle se préoccupe
01:23:36non
01:23:36mais moi je pense que Ruffin
01:23:37il a tout à fait raison
01:23:39et je crois savoir
01:23:41et je suis même sûr
01:23:41qu'un certain nombre
01:23:42de dirigeants socialistes
01:23:44d'Olivier Faure
01:23:44à Glucksmann
01:23:45en passant par François Hollande
01:23:46travaillent sur la question
01:23:47de l'immigration
01:23:48le problème de la question
01:23:49de l'immigration
01:23:50c'est qu'il ne faut pas
01:23:50faire une politique
01:23:52à la CIMAD
01:23:53façon à la CIMAD
01:23:53le gouvernement
01:23:54c'est pas une ONG
01:23:55tout est ouvert
01:23:56venez etc
01:23:57et vous ne pouvez pas
01:23:58faire une politique
01:24:00aussi caricaturale
01:24:00que l'extrême droite
01:24:01ou la droite
01:24:02les OQTF dehors
01:24:03tout le monde dehors
01:24:04etc
01:24:04ça ça fonctionne pas
01:24:05c'est de trouver
01:24:06le juste milieu
01:24:07François Ruffin
01:24:08il a le mérite
01:24:09effectivement
01:24:09en étant de gauche
01:24:10d'ouvrir le débat
01:24:11mais là où je reproche
01:24:13Ruffin il a beaucoup
01:24:14travaillé avec des gens
01:24:14que j'aime beaucoup
01:24:15comme Patrick Veil
01:24:16par exemple etc
01:24:17il a besoin
01:24:18d'une pensée
01:24:19un peu disruptive
01:24:19pour marquer
01:24:21son territoire
01:24:21par rapport aux autres
01:24:22je crois pas
01:24:23une minute
01:24:23qu'il puisse argumenter
01:24:25à 100%
01:24:26sur son
01:24:26et Clémentine Autain
01:24:27a besoin d'exister
01:24:28en se posant
01:24:29par contre
01:24:29il ne faut pas
01:24:30de posture
01:24:32il faut vraiment
01:24:33du vrai travail
01:24:34je suis évidemment
01:24:35en totale opposition
01:24:36avec Clémentine Autain
01:24:37je m'appelle
01:24:38Cotron Domenico
01:24:39on peut faire plus français
01:24:41comme nom
01:24:41c'est calabré
01:24:43mon grand-père
01:24:44est venu en France
01:24:45avec un contrat de travail
01:24:47s'il n'avait pas
01:24:48ce contrat de travail
01:24:49il ne pouvait pas
01:24:49venir en France
01:24:50quand il a voulu
01:24:51faire venir ma grand-mère
01:24:52avec ses enfants
01:24:52c'était pareil
01:24:54il lui fallait
01:24:54un contrat de travail
01:24:55il lui fallait
01:24:55prouver qu'il avait
01:24:56un hébergement
01:24:57ça c'est ce qu'on appelle
01:24:58une immigration de travail
01:24:59donc vous êtes d'accord
01:25:00avec ça ?
01:25:01sur une immigration de travail
01:25:02absolument
01:25:03donc vous êtes en contradiction
01:25:04avec Ruffin ?
01:25:05non je suis
01:25:07tout à fait d'accord
01:25:07moi pour avoir
01:25:08une immigration de travail
01:25:09parce que Ruffin ne veut pas
01:25:10à l'époque
01:25:11c'est ce que Nicolas Sarkozy
01:25:12appelait l'immigration choisie
01:25:14c'est ce qui aujourd'hui
01:25:15est fait par exemple
01:25:16dans tous les pays du monde
01:25:17et je vais parler des Etats-Unis
01:25:18ou si vous n'avez pas
01:25:19un visa de travail
01:25:20vous ne pouvez pas y aller
01:25:21voilà c'est pas plus compliqué
01:25:23que ça
01:25:23aujourd'hui la France
01:25:24c'est McDonald's
01:25:25c'est venez comme vous êtes
01:25:26et bien moi je suis désolé
01:25:27c'est pas possible
01:25:28et quand vous dites
01:25:29que la vision
01:25:30de la droite
01:25:30ou de l'extrême droite
01:25:31de dire les OQTF
01:25:32c'est dehors
01:25:33OQTF ça veut bien dire
01:25:34obligation de quitter
01:25:35le territoire français
01:25:36stop
01:25:36vous êtes là
01:25:37vous avez des papiers
01:25:38vous restez
01:25:39vous en avez pas
01:25:39vous partez
01:25:40le problème qu'il y a en France
01:25:42pour moi le problème majeur
01:25:43de l'immigration en France
01:25:44c'est que pour faire votre demande
01:25:45pour avoir des papiers français
01:25:47vous les faites en France
01:25:49quand moi j'ai fait mon visa
01:25:50pour avoir le visa
01:25:51pour aller aux Etats-Unis
01:25:52ma demande de visa
01:25:54je l'ai faite en France
01:25:55j'ai été à l'ambassade
01:25:56je cherchais
01:25:56voilà
01:25:57et c'est une fois
01:25:58qu'on me l'a accordé
01:25:59que j'ai pu venir
01:25:59sur le territoire américain
01:26:00on devrait faire ça
01:26:01pour la France
01:26:02c'est à dire
01:26:02vous voulez des visas
01:26:03il n'y a pas de problème
01:26:04vous les demandez de chez vous
01:26:05si on vous les accorde
01:26:06vous venez
01:26:06si on vous les accorde pas
01:26:07vous restez
01:26:08le mot de la fin
01:26:09avec notre ami Jacques Cardoz
01:26:12non ?
01:26:12non mais moi je pense que
01:26:13la gauche va devoir s'emparer
01:26:15de cette problématique là
01:26:17vous disiez
01:26:18ils sont en train de réfléchir
01:26:19bien sûr
01:26:19pour le moment
01:26:21je ne comprends pas
01:26:21ce que nous disent
01:26:22Ruffin et Autun
01:26:23j'ai l'impression
01:26:24qu'ils pataugent
01:26:25entre notre électorat
01:26:26c'est des postures
01:26:27oui il faut qu'on dise non
01:26:28parce que tu comprends
01:26:29en fait je suis un dissident
01:26:31donc je ne peux pas dire
01:26:32la même chose
01:26:32que ce que dit le parti
01:26:33etc
01:26:34les français vont attendre
01:26:36une position claire
01:26:38et un vrai programme
01:26:38de la social-démocratie
01:26:40merci beaucoup
01:26:40Françoise de Goy
01:26:41merci Luc Gras
01:26:42merci Dominique Hutto
01:26:44merci beaucoup
01:26:45bien entendu
01:26:46à tous les auditeurs
01:26:47qui nous ont appelés
01:26:470826 300 300
01:26:49et vous allez devoir
01:26:49encore appeler
01:26:50dans un instant
01:26:50avec Jacques Cardoz
01:26:52et François Louis
01:26:53pour nous
01:26:54François Louis
01:26:54qui a toutes les questions
01:26:55qui a tout préparé
01:26:56pour cette heure
01:26:57on va parler de pas mal de choses
01:26:59on va parler d'essence
01:27:00en tout cas
01:27:00le principe de cette émission
01:27:01c'est vous parler
01:27:02de ce que vous voulez
01:27:03vous appelez
01:27:04il y a un sujet
01:27:04que vous avez envie de porter
01:27:06et c'est jusqu'à 20h
01:27:08on est bien là ou pas
01:27:09on est très très bien
01:27:09on se retrouve dans un instant
01:27:10et Thomas Binet
01:27:11tout de suite
01:27:12les incontournables de l'argent
01:27:13impôt 2026
01:27:14qu'est-ce qui va vraiment changer
01:27:15allez passer une très belle soirée
01:27:17j'embrasse tous mes petits gars
01:27:18mes petites copines derrière
01:27:20et puis on se retrouve demain
01:27:21à partir de 17h
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