- il y a 3 mois
Marschall Truchot, du lundi au jeudi de 17h à 19h avec Olivier Truchot & Alain Marschall. Deux heures pour faire un tour complet de l’actualité en présence d’invités pour expliquer et débattre sur les grands sujets qui ont marqué la journée.
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00:00Monsieur le Président de la Commission, enfin, je ne sais pas si on doit encore vous appeler Président,
00:04parce que la Commission est terminée, Président de la Commission de l'Arcadre sur du public.
00:07Vous avez regardé les Molières hier soir ?
00:08Je n'ai pas pu, parce que j'étais en train de préparer la publication du rapport de...
00:12Et l'extrait qu'on vous a montré, cet humoriste qui prend un peu sa revanche sur Achille Dati ?
00:17Écoutez, un humoriste, je crois que Patrick Sébastien a fait une chanson sur Delphine Ernotte,
00:21moi, le droit à l'irrévérence, le droit à l'humour.
00:23En revanche, moi, c'est des vrais sujets sur l'utilisation des réseaux sociaux, qui est un autre sujet.
00:26Mais quand on est un salarié, un agent du service public, ce n'est pas le cas de cet humoriste,
00:30mais on a une exigence de neutralité.
00:32J'ai des propositions sur la manière dont on utilise les réseaux sociaux pour faire passer ces idées politiques.
00:36C'est certain que quand on est un salarié de l'audituel public, et je ne parle pas de cet
00:39humoriste-là,
00:40on n'est pas un militant politique, c'est toute la question de l'impartialité.
00:43D'accord, mais est-ce que les Molières, ça doit être une tribune politique sur le service public ?
00:46C'est aussi le reproche que vous avez parlé ?
00:48Moi, je n'ai pas regardé, donc je ne sais pas s'hier c'était une tribune politique.
00:50J'ai vu aussi de l'humour, j'ai vu Laurence Stoker nous caricaturer,
00:56l'extrait que j'ai lu.
00:57Est-ce que le service public ne prenait pas un peu sa revanche sur cette commission d'enquête ?
01:00Je ne l'ai pas vue cette série de Molières, je ne vais pas vous commenter, je ne l'ai
01:02pas regardée,
01:02je préparais la sortie du rapport.
01:04Effectivement, c'est une soirée culturelle pour promouvoir les artistes,
01:07parce que le service public, c'est ça, c'est la promotion de la culture.
01:09Ce n'est pas une tribune politique, mais comme je ne l'ai pas regardée,
01:11je ne vais pas la commenter plus longuement.
01:13Charles, vous voulez y réagir ?
01:14Non, un bel artiste, en tout cas, cet humoriste, il a toute sa place, bien sûr, sur le service public.
01:21Il fait du prosélytisme, il traite de porc les gens qui regardent Miss France,
01:26on sait bien ce que ça veut dire, on n'est pas débile.
01:29Donc moi, je ne suis pas sûr que c'était une bonne idée de l'inviter, franchement.
01:33Ça montre bien la dérive woke dans laquelle...
01:36C'était une cérémonie woke, les Molières ?
01:39Là, en tout cas, ce genre de spectacle, c'est l'éternel wokisme et gauchisme du monde de la culture
01:46française, c'est tout.
01:49Et je pense que c'en est une nouvelle preuve.
01:51Alors, ce rapport, justement, et ses préconisations,
01:54ces 550 pages après six mois de travaux, on le garde, on en tient côte ou on le met au
01:58pilon ?
01:58Alors, j'ai lu ce rapport, en tout cas la liste des recommandations qu'il formule.
02:04À une réserve près ou à deux réserves près,
02:09d'abord, le rapport insiste pas mal sur une obligation de neutralité qu'il voudrait
02:13pour les salariés de l'audiovisuel public, je ne suis pas sûr de souscrire à ça à 100%.
02:20Et il réclame le retour à la nomination du président de France Télévisions par le président de la République.
02:25Je ne suis pas favorable non plus.
02:26Mais je pense qu'il faut trouver d'ailleurs un autre système que le système actuel qui n'est pas
02:29génial.
02:31En revanche, cet excellent rapport soutient...
02:35Enfin, demande la suppression de Slash, de France 4 et du Move.
02:38Je pense qu'il faut le faire. Il faut faire des économies.
02:42Un milliard d'euros d'économies.
02:43Il réclame la fusion de France 2 avec France 5, de France Info avec France 24,
02:47de France Bleu qui s'appelle maintenant ICI avec France 3 Régions.
02:51Ça me paraît de bonne alloi.
02:53Il demande l'internalisation des émissions,
02:56c'est-à-dire le fait qu'on ne recourt plus à des sociétés de production extérieure,
02:59mais qu'on produise en interne.
03:00Quand on a 10 000 salariés et 4,5 milliards de budget,
03:04effectivement, je pense qu'on peut le faire.
03:06Il demande la fin du système animateur-producteur.
03:09Quand on voit le salaire d'Hugo Clément qui gagne plus qu'un patron du CAC 40
03:13avec ses petites émissions pour l'écologie,
03:15je pense que c'est de bonne alloi.
03:18Il réclame la réduction aux trois quarts des budgets jeux et divertissements
03:21sur le service public, ça me paraît de bonne alloi.
03:23Le plafonnement a quand même 3 millions d'euros
03:26du budget des dépenses de France Télévisions au Festival de Cannes
03:30parce que jusque-là, c'était 6 millions d'euros.
03:31Là, ils font des efforts, ils ont réduit la voilure.
03:33Et la suppression des 53 véhicules de fonction,
03:37ça me paraît de bonne alloi aussi.
03:38Donc je suis désolé.
03:39Ça va dans le bon sens.
03:40Ceux qui disent que ce serait une occasion manquée,
03:42que ce serait ceci, que ce serait cela,
03:44ils font une grave erreur.
03:45Et j'en terminerai par là.
03:47En gros, il estime qu'on peut faire un milliard d'euros d'économies
03:50à France Télévisions.
03:51J'ai cru lire que vous estimiez que c'était trop,
03:54monsieur le président de la Commission.
03:56Moi, je pense que c'est largement ce qu'il faut faire.
03:58Je pense que c'est ce qu'il faut faire même à l'échelle
04:00de toutes les dépenses publiques.
04:02C'est-à-dire que je pense qu'on doit réduire les dépenses publiques.
04:04Donc il faut montrer l'exemple avec le service public.
04:06Donc il faut montrer l'exemple avec le service public.
04:06Donc il faut faire à peu près.
04:07Commençons.
04:08On peut commencer par ça.
04:10Et il faut le faire pour tout le reste.
04:12D'accord avec cette cure d'austérité
04:15préconisée par le rapporteur à l'oncle ?
04:16Alors j'ai une différence fondamentale avec le rapporteur.
04:18C'est que les économies de gestion, oui,
04:20il faut en faire.
04:21Des vraies économies de gestion.
04:22Supprimer les véhicules de fonction,
04:24réduire les frais à Cannes,
04:25lutter contre les conflits d'intérêts, oui.
04:30C'est votre boulot alors ?
04:31Écoutez, je n'étais pas ministre de la Culture,
04:32il me semble.
04:34Ou alors on ne vous a pas écouté.
04:35Alors demandez,
04:36et je l'ai dit à Charles Aloncle,
04:37les comptes rendus des conseils d'administration
04:39où je siégeais à Radio France,
04:40je peux vous dire que j'étais exigeant.
04:40Vous avez été au conseil d'administration de Radio France avant.
04:42Et je peux vous dire que j'étais sans complaisance,
04:44y compris sur la question de l'impartialité du service public,
04:46par exemple au moment de l'affaire Guillaume Meurice
04:48où je n'ai pas tremblé
04:49quand il fallait rappeler quand même
04:50cette exigence de loyauté.
04:51Les conflits d'intérêts,
04:52bien sûr qu'il faut des règles plus strictes.
04:54L'impartialité du service public, bien sûr.
04:56Ensuite, j'ai une différence, je pense,
04:58philosophique avec Charles Aloncle.
04:59C'est que je pense qu'à un moment
05:01où on constate la concurrence des plateformes étrangères,
05:04à un moment où la souveraineté culturelle de la France est menacée,
05:07à un moment où on assiste à une guerre de l'information
05:09et vous le savez quotidiennement,
05:10moi je pense que le duel public doit être renforcé.
05:12Et je pense que les économies de gestion,
05:14qui sont nécessaires,
05:15je rejoins Charles Consigny,
05:16elles doivent servir à renforcer l'offre culturelle,
05:19l'offre d'information.
05:20Donc il n'y a pas d'économie,
05:21c'est-à-dire que vous réaffectez une partie de l'argent
05:25à d'autres choses dans le service public.
05:26Je pense que le duel public, il doit se réformer.
05:29Il y a un éléphant dans la pièce...
05:30Il ne coûte pas trop cher, c'est ce que vous dites.
05:31S'il est utile.
05:33Il y a un éléphant dans la pièce,
05:34dans le rapport de Charles Aloncle,
05:36c'est qu'il propose beaucoup de fusion,
05:37beaucoup d'économies,
05:38mais qui va piloter ?
05:39Quelle gouvernance ?
05:40Comment on va mener la fusion de France Info et de France 24 ?
05:43Qui va organiser la fusion de France 2, France 5 ?
05:45Moi je propose une mesure plus ambitieuse que Charles Aloncle.
05:47Je propose la fusion des entreprises,
05:49de l'audiovisuel public, parce que c'est gentil
05:50de parler des véhicules de fonction et de cannes,
05:52mais si on veut des vraies optimisations,
05:54si on veut des vraies synergies,
05:55il faut rapprocher des structures.
05:57Vous le voyez bien.
05:58Qu'est-ce que vous voulez faire à Sherati ?
05:59Elle voulait une holding, moi je vais plus loin.
06:00Je pense qu'il faut une entreprise unique
06:02de l'audiovisuel public,
06:03qu'on rassemble les forces.
06:04Là vous aurez des optimisations,
06:05là vous aurez des synergies,
06:06et là vous pourrez,
06:08et c'est un manque du rapport de Charles Aloncle,
06:10réfléchir non pas par canot,
06:11ça c'est la vieille époque,
06:13télévision, radio, réseaux sociaux,
06:15si vous fusionnez les entreprises
06:17de l'audiovisuel public,
06:17vous pouvez réfléchir par mission.
06:19Vous voulez refaire le RTF quoi en fait ?
06:20Rien à voir,
06:20le faire réfléchir par grande mission,
06:22information, culture, divertissement, sport,
06:25c'est ça l'enjeu,
06:26c'est ce que l'audiovisuel public répond au défi.
06:28Mais est-ce que vous voulez faire
06:28un milliard d'euros d'économie ou pas ?
06:29Non.
06:30Non ?
06:31Donc combien ?
06:32Moi, des économies de gestion,
06:33il faudra en faire,
06:34mais moi je...
06:34Mais il faudrait affecter l'argent.
06:35Moi je pense,
06:36moi je vais vous dire,
06:37je pense qu'il faut faire
06:37des économies de gestion,
06:38je pense...
06:39Mais à quelle hauteur ?
06:40Écoutez, je ne sais pas
06:40ce que la fusion...
06:41Maintenant, il faut travailler.
06:43La fusion, par exemple,
06:43si on fusionne l'audiovisuel public,
06:45qu'est-ce que ça permettra
06:45de faire comme économie ?
06:47Mais moi je vous le dis,
06:47et là on a peut-être une différence,
06:49c'est un mauvais débat.
06:50Le premier débat,
06:51la première question qu'il faut poser,
06:52c'est qu'est-ce qu'on demande
06:53au service public ?
06:54Qu'est-ce qu'on lui demande de faire ?
06:55Est-ce qu'on lui demande
06:56de financer 400 films par an ?
06:57Est-ce qu'on lui demande
06:58de financer la plupart
07:00des documentaires de ce pays ?
07:01Est-ce qu'on lui demande
07:02de faire des films d'animation ?
07:03Est-ce qu'on lui demande
07:04de financer ?
07:04Qu'est-ce que vous répondez à ça ?
07:05Moi, ma réponse est oui.
07:06Ah bah, ma réponse est non.
07:08Et là, on a une différence.
07:09Il y a effectivement une petite différence.
07:10Ça sert à quoi pour vous,
07:11Charles, le service public ?
07:12Par exemple, je pense que
07:14la fusion de France 2 et 35
07:15pour faire une grande chaîne généraliste,
07:17pour informer les gens,
07:18pour faire de l'histoire,
07:20pour faire l'émission
07:20que ne peut pas faire le privé.
07:22Pour moi, le secteur public
07:23doit faire ce que le secteur privé
07:24ne peut pas faire.
07:25L'info, il y en a dans le privé.
07:26Je ne le consigne, pardon.
07:27Sauf que s'il ne fait pas d'audience,
07:29qu'est-ce que vous allez dire ?
07:30Il doit aussi être populaire
07:31le service public audiovisuel.
07:32Ah non, pas du tout.
07:33Admettez qu'il doit aussi être populaire
07:35le service public audiovisuel.
07:35Il doit parler à tous les Français.
07:37Je m'en fiche.
07:38Les jeux de Nagui, par exemple.
07:39On l'écritait beaucoup.
07:40Je m'en fiche qu'il fasse pas.
07:40On va regarder les succès d'audience.
07:41On va regarder la moyenne d'âge
07:42du téléspectateur.
07:43Il y a des vrais défis.
07:44C'est pour ça que moi,
07:45je pense qu'il faut une entreprise unique.
07:46Mais vous voyez,
07:47Monsieur Patry,
07:48le problème, c'est qu'on a
07:51une dette qui n'a jamais été aussi élevée.
07:53Après dix ans de macronisme
07:55dont vous étiez un des fervents soutiens,
07:59on propose de faire des économies.
08:00On soulève quand même
08:01un certain nombre de lièvres intéressants.
08:03Vous citez Nagui.
08:04Il a finalement refusé
08:05de transmettre les documents
08:07qu'il s'était engagé
08:08à transmettre sous serment.
08:09Ça n'a pas l'air de vous bouleverser.
08:11Alors attendez,
08:11parce que moi,
08:12je voudrais aussi,
08:12si vous permettez d'être là,
08:13de rétablir quelques contre-vérités.
08:15Moi, je n'ai jamais entravé
08:16le travail du rapporteur.
08:16Il a transmis ces documents ou pas, Nagui ?
08:18Non, mais Nagui a dit
08:19que Baniget les transmettrait.
08:21Baniget ne les a pas transmis.
08:23Mais moi,
08:24quand le rapporteur...
08:26Monsieur Consigne, c'est important.
08:27Il y a eu beaucoup de contre-vérités
08:28de la part du rapporteur.
08:29Moi, quand le rapporteur
08:30n'a pas obtenu ces documents,
08:31je me suis insurgé.
08:32Je l'ai aidé tout au long
08:33de la commission d'enquête
08:34quand il n'obtenait pas les documents.
08:36Il a auditionné 234 personnes.
08:38Moi, je ne peux pas le laisser dire
08:39que je l'ai entravé
08:41dans son travail parlementaire.
08:42Mais si les documents n'ont pas été transmis,
08:43il se passe quoi alors ?
08:43Rien.
08:45Aujourd'hui, il s'en offusque.
08:46Il a raison de le faire.
08:48Mais il a raison de le faire.
08:50Qu'est-ce que je vous dise ?
08:53Pourquoi Charles Aloncle
08:53n'est pas allé sur place et sur pièce ?
08:55Attendez, monsieur Consigne.
08:57Excusez-moi.
08:58Sans doute, mais je suis d'accord.
08:59Non, chez Baniget, il ne pouvait pas.
09:00Mais il pouvait aller à France.
09:01Non, non, pardon.
09:02C'est important parce qu'il faut être précis.
09:03Moi, je ne peux pas laisser dire
09:04que je l'ai entravé dans son travail.
09:06Il pouvait aller contrôler
09:08sur place et sur pièce.
09:10Moi, je n'ai pas le droit de le faire.
09:11Vous avez suspendu cette commission
09:12pendant plus d'un mois.
09:15Oui, parce que je consigne.
09:16Oui, ça, ce n'est pas une entrave.
09:17Monsieur Consigne,
09:19j'ai interrompu les auditions
09:20pendant 15 jours
09:21car je considérais...
09:22Plus d'un mois, moi, j'ai non plus.
09:23Non, non, non.
09:23Ça, c'est encore une contre-vérité.
09:25Ce n'est pas vous qui l'avez proféré.
09:2615 jours, quand même.
09:2615 jours, qu'on a rattrapé
09:28à la fin de la commission d'enquête.
09:30Est-ce que le rapporteur
09:31a pu auditionner
09:32l'ensemble des personnes
09:33qu'il souhaite auditionner ?
09:34La réponse est oui.
09:34Est-ce que j'ai passé 200 heures,
09:36un record dans l'histoire
09:37des commissions d'enquête,
09:38à ses côtés,
09:39pour pouvoir auditionner
09:40l'ensemble des personnes auditionnées ?
09:41Je l'ai fait.
09:42Il a pu travailler.
09:43Honnêtement,
09:44moi, j'ai plutôt eu l'impression
09:45un peu comme vous le faites ce soir
09:47que vous avez plutôt cherché
09:48à enfumer les choses.
09:50Honnêtement,
09:50vous avez fait beaucoup de tweets,
09:52vous avez beaucoup communiqué,
09:53vous lui avez reproché de communiquer,
09:54mais vous avez vous-même
09:55beaucoup communiqué.
09:56Moi, je n'ai rien compris
09:57à ce que vous avez dit.
09:58Autant lui,
09:59je voyais à peu près
09:59où il voulait en venir,
10:00à savoir,
10:01il faut faire des économies.
10:02Peut-être qu'il était assez idéologue
10:03dans sa démarche.
10:04Pourquoi pas ?
10:04Après tout,
10:05c'est un homme politique
10:06comme vous l'êtes
10:10et je comprenais où il voulait aller.
10:12Vous, honnêtement,
10:13je ne comprenais pas,
10:14à part essayer, en gros,
10:15de préserver vos relations
10:17avec telle ou telle personne
10:19de l'audiovisuel public.
10:20C'est ça que j'ai compris à la fin.
10:21C'est que je me suis dit,
10:23Jérémy Patrie et l'étus,
10:24il veut continuer à être invité
10:26avec les honneurs
10:27dans la matinale de France Inter,
10:29donc il va quand même...
10:30Jean-Alain a été invité avant moi.
10:31Ou assez t'avoue,
10:32ou à que sais-je de cette émission-là.
10:34Et donc,
10:34il ne va pas trop se brouiller
10:36avec les uns et les autres.
10:37C'est comme ça que je l'ai compris.
10:38Et honnêtement,
10:38je pense que c'est dommage.
10:39Et je pense que vous loupez
10:40le coche sur le plan politique
10:42parce que les Français
10:43qui payent pour tout ça,
10:45pour tous ces gens surpayés
10:46qui ne veulent pas donner
10:47leur salaire aux députés,
10:48par exemple,
10:49pour ces milliardaires
10:50qui vendent des émissions
10:51aux services publics,
10:52les Français payent.
10:53Eh bien,
10:54ils se disent,
10:55là, il faut remettre
10:56une bonne gestion.
10:57Et on a eu l'impression
10:58que vous étiez plutôt
10:59en train d'essayer
11:00d'empêcher les choses
11:00comme vous nous le dites ce soir.
11:01Vous nous dites
11:02qu'il ne faut pas faire d'économie
11:03à part sur de la gestion
11:04et vous ne les chiffrez pas.
11:05Alors,
11:05je vais essayer
11:06de vous répondre.
11:08Est-ce qu'il fallait
11:08contrôler le service public
11:10audiovisuel ?
11:10Faire la transparence ?
11:11Bien évidemment que oui.
11:13Pardon,
11:13quand il y a eu l'affaire
11:13Guillaume Meurisse,
11:14est-ce que Charles Alon
11:15s'est élevé à saisir l'Arcom ?
11:16Quel est le seul député
11:17de France ?
11:17De France.
11:18A avoir saisi l'Arcom
11:19au moment de Guillaume Meurisse
11:20car je considérais
11:21qu'il y avait un manque
11:21de loyauté et de neutralité.
11:23C'est moi qui l'ai fait.
11:23Je vous avoue
11:23que je ne me souviens pas
11:24de l'affaire Guillaume Meurisse.
11:25Et j'y suis même allé le commenter.
11:26C'était l'humoriste de France.
11:27C'était l'humoriste de France.
11:27C'était l'humoriste de France.
11:28C'était l'humoriste de France.
11:28C'était l'humoriste de France.
11:28C'était l'humoriste de France.
11:29C'était l'humoriste de France.
11:30Donc je crois que les Français
11:32savent que vis-à-vis de...
11:33Mais ce n'est pas des questions financières ?
11:34Non, mais je n'ai aucune complaisance
11:35avec l'audiovisuel public.
11:37En revanche, est-ce qu'on peut...
11:38Non, M. Consigny,
11:39j'ai une différence de méthode.
11:40Est-ce qu'on peut contrôler
11:41l'audiovisuel public ?
11:42Est-ce qu'on peut mener
11:42une commission d'enquête
11:43sans la transformer
11:44en tribunal politique ?
11:45Est-ce que vous considérez,
11:46vous, M. Consigny,
11:47qu'avoir interpellé
11:48les personnes auditionnées
11:49avant même des auditions
11:50dans les médias
11:50et sur les réseaux sociaux,
11:51ça garantit des auditions
11:53qui soient sérieuses ?
11:54Regardez le règlement de compte
11:55qui a eu lieu
11:56entre Nagui et le rapporteur.
11:58Est-ce que c'est de nature
11:58à travailler et fiscalement ?
12:00Le fait que Nagui
12:00n'ait pas transmis les pièces
12:02qu'il s'était engagé à transmettre
12:03montre qu'il y avait bien
12:04un os sur ce sujet-là
12:06et que le rapporteur
12:07avait raison de s'énerver
12:08s'agissant de Nagui.
12:09Il ne veut pas faire
12:10la transparence.
12:10Non, mais vous me demandez
12:11quelle a été ma démarche,
12:13M. Consigny.
12:14Moi, je considérais
12:16que c'était important
12:16de mener ce travail de contrôle.
12:18Est-ce que je considérais
12:18que mon rôle de président,
12:20ça devait de garantir,
12:21c'était de garantir,
12:22mais c'est terminé,
12:22un cadre digne et respectueux.
12:24Si vous, ça ne vous dérange pas
12:25qu'un rapporteur
12:26live-tweet en temps réel,
12:27moi, ça me pose une difficulté.
12:28Mais vous-même,
12:29vous avez fait des tweets
12:29et non, ça ne me dérange pas.
12:31Je suis désolé.
12:32Je suis désolé, la forme...
12:34L'audition, elle était publique,
12:35de toute façon.
12:35La forme, c'est bien gentil.
12:36Ce qui est intéressant,
12:37c'est le fond.
12:38D'ailleurs, vous l'avez vous-même vécu
12:40et j'étais plutôt
12:42scandalisé pour vous
12:44quand Xavier Niel
12:45vous a engueulé tous les deux
12:46comme si vous étiez
12:47des moins que rien
12:48et quand il a bien montré
12:50qui avait le pouvoir
12:50entre lui et vous.
12:52Et vous lui avez tous les deux
12:53à l'époque...
12:53Je ne crois pas
12:53que j'ai été complaisant.
12:54Non, non, à l'époque,
12:55vous l'avez effectivement rappelé
12:56à une certaine tenue
12:57vis-à-vis de la représentation nationale.
12:58Mais pour moi,
12:59la tenue vis-à-vis
13:00de la représentation nationale,
13:01elle implique aussi
13:02de transmettre les pièces
13:03que demandent les députés
13:05et de répondre...
13:06Xavier Niel a déqualifié
13:06la commission de cirque.
13:07Oui, et puis c'était énervé,
13:09c'était très excessif.
13:10Il y avait quelque chose
13:11d'impuissant
13:13qui n'aime pas le céranger.
13:16Écoutez, on va essayer
13:17d'avancer sur le fond.
13:17France Télévisions
13:18a transmis des milliers
13:19de documents.
13:20Quand le rapporteur
13:20ne les a pas obtenus,
13:21j'ai dit à France Télévisions
13:22que ce n'était pas acceptable
13:23qu'ils ne les obtiennent pas.
13:25Maintenant,
13:26parlons des conclusions du rapport
13:27parce que là,
13:27on refait la commission.
13:28Mais par exemple,
13:29est-ce que c'est normal ?
13:30Oui, mais c'est important
13:30parce que quand on dit
13:31que j'ai entravé
13:31une commission d'enquête
13:32alors que j'ai essayé
13:33qu'elle allait à son terme,
13:34si elle allait à son terme
13:35cette commission d'enquête...
13:35Mais vous n'avez cessé
13:36de la discréditer cette commission ?
13:39Vous n'avez pas arrêté
13:40d'aller dans les médias
13:41pour expliquer
13:42que ce qui se passait
13:42dans cette commission
13:43vous gênait
13:44et que vous essayiez
13:45en gros de limiter la casse
13:46parce que vous étiez
13:47très mal à l'aise ?
13:47Pas du tout, monsieur Consigny.
13:48Si c'est ça
13:49de soutenir la commission...
13:50Monsieur Consigny, pas du tout.
13:51J'ai convoqué...
13:52On aurait dit
13:52madame Broun-Pivet
13:53pendant la commission Benalla.
13:54Monsieur Consigny...
13:55Vous voyez ?
13:55Elle essayait de toute évidence
13:57de faire en sorte
13:57que cette commission
13:58ne fasse la lumière sur rien.
13:59Monsieur Consigny...
14:00La même Broun-Pivet
14:01qui a été le jour
14:02de l'audition de Sibylle Veil,
14:03la patronne de Radio France,
14:04elle s'est précipitée
14:05à France Inter
14:05pour faire son interview
14:06histoire de bien montrer
14:07avec qui elle était.
14:08Monsieur Consigny,
14:09qui a convoqué ces personnes ?
14:10Qui a convoqué deux fois
14:11la présidente de France Télévisions ?
14:13Qui n'a pas fixé
14:13de limite aux durées d'audition ?
14:15C'est la première fois
14:15dans une commission d'enquête
14:16qu'il n'y a aucune limite
14:17aux durées d'audition.
14:18Vous avez réagi la durée ?
14:19On a siégé 4h30
14:21avec madame Broun-Pivet.
14:22S'il vous plaît, monsieur,
14:23parce qu'il faut avancer là.
14:24Est-ce que c'est normal
14:25que la présidente
14:27de France Télévisions
14:29réponde au rapport ?
14:30Est-ce que c'est son rôle,
14:31finalement,
14:32parce que c'est
14:32la représentation nationale,
14:34il y a une séparation
14:35des pouvoirs ?
14:36Est-ce qu'elle a raison
14:37de faire une réponse
14:37très critique
14:38sur les conclusions du rapport ?
14:39Est-ce que c'est son rôle ?
14:40Elle dit que ce que propose
14:41ce rapport,
14:45dit madame Delphine Ernaud-Conchi ?
14:47Écoutez, moi,
14:47j'aurais préféré
14:48qu'elle le fasse
14:48sur ses réseaux sociaux,
14:49effectivement.
14:50Il n'est pas obligé
14:50d'utiliser le réseau social
14:52de l'entreprise.
14:53Maintenant,
14:54il faut dire les choses
14:54franchement.
14:55L'entreprise est mise en cause.
14:56D'ailleurs,
14:56monsieur Consigny,
14:57ce soir,
14:57relaie des malversations,
14:59des délits.
15:00Vous avez dit
15:00qu'il y a des malversations.
15:01Faire des économies,
15:02ce n'est pas remettre en cause
15:03une autre chose ?
15:03Non, non, mais les économies,
15:04elles sont importantes.
15:04Mais attendez,
15:05avec le rapporteur,
15:05on est d'accord
15:06sur ces questions-là.
15:07Pardon,
15:07j'ai fait 40 propositions.
15:08Vous dites que vous ne voulez pas
15:08faire l'économie.
15:10Non, non.
15:11Pas substantiel,
15:12vous ne les chiffrez pas,
15:12en tout cas.
15:13Monsieur Consigny,
15:14il faut dire des choses clairement.
15:15Aujourd'hui,
15:16l'audiuel public
15:16est le principal financeur
15:18du cinéma français,
15:19des documentaires français,
15:20du film d'animation.
15:21C'est un financeur important
15:22de l'information.
15:23Il doit faire des choses
15:24que l'audiuel privé
15:25ne fait pas.
15:26Et je vous rejoins parfaitement.
15:27On doit renforcer
15:28la spécificité
15:28et la singularité.
15:30Et je vous le redis,
15:31lutter contre les conflits d'intérêts,
15:32oui,
15:32j'ai des mesures pour cela.
15:33Garantir l'impartialité
15:35du service public audiovisuel
15:36qui appartient à tous les Français.
15:37Lesquels ?
15:38Sur les conflits d'intérêts ?
15:39Par exemple,
15:40je veux interdire moi
15:41que les salariés
15:42de l'audiuel public
15:42puissent travailler
15:44ou diriger
15:44des sociétés de production.
15:45C'est une mesure concrète
15:46sur les réseaux sociaux.
15:48Est-ce que vous êtes pour
15:48internaliser, par exemple,
15:49la production des émissions ?
15:50D'information, oui.
15:52Je l'ai proposé, d'ailleurs.
15:53D'information,
15:53mais qu'est-ce que vous mettez
15:55dans l'information ?
15:56Est-ce que vous pensez
15:57vraiment, Charles Consigny,
15:58qu'en internalisant,
16:00France Télévisions produira
16:01pour moins cher
16:02qu'en externalisant ?
16:03Ça, c'est une vraie question.
16:04Vous êtes un libéral.
16:06Je pense que
16:07quand on a 10 000 salariés,
16:09on peut normalement
16:10produire une émission de télé.
16:12Vous voyez ?
16:12Et qu'il n'y a pas forcément
16:13besoin d'aller chercher
16:14une société de production
16:15à l'extérieur.
16:16C'est tout.
16:18Sauf qu'aujourd'hui,
16:19vous vous conseillez.
16:19De même que
16:19ce n'était pas la peine
16:20de passer par McKinsey
16:21pour faire des tableaux Excel
16:23à Bercy.
16:23Vous voyez,
16:23c'est un peu la même chose.
16:24Il faut dire les choses clairement.
16:26Qui a demandé à France Télévisions
16:27de faire appel
16:28à des sociétés de production.
16:29C'est la loi.
16:30C'est les députés.
16:31C'est les députés eux-mêmes
16:32qui, il y a quelques années,
16:33ce n'est pas France Télévisions.
16:34Mais je suis d'accord avec vous.
16:35J'ai une proposition,
16:36et je vous le redis,
16:37très calmement,
16:38pour que les magazines d'information
16:40soient plus produits
16:41en interne par France Télévisions.
16:42En plus,
16:43parce que ça permettra
16:43de garantir l'impartialité
16:45et le pluralisme.
16:46D'accord.
16:47Mais moi,
16:47ce que je retiens,
16:47c'est que vous ne voulez pas
16:48faire d'économie.
16:49Alors,
16:50le rapporteur à l'oncle
16:53parle beaucoup aussi des jeux.
16:54Et il trouve qu'il y a trop de jeux
16:56télévisés,
16:57notamment sur France 2,
16:58et dit que ce n'est pas
16:58la mission principale
17:00d'un service public
17:01d'audiovisuel.
17:02Qu'en pensez-vous ?
17:02Mais c'est la vraie tension
17:03et le paradoxe.
17:04On demande au service public
17:05quand même de toucher
17:06l'ensemble des Français
17:07et d'être populaire.
17:08M. Consigny lui dit
17:08que les audiences,
17:09ce n'est pas important,
17:10mais c'est faux.
17:10Quand le service public
17:11fait des mauvaises audiences,
17:12il y a des députés
17:13pour expliquer
17:13que c'est beaucoup d'argent public
17:15pour des émissions
17:15qui sont regardées par personne.
17:17Et c'est toute la difficulté
17:18du service public.
17:18On lui demande
17:19d'être populaire,
17:20d'être regardé par les Français.
17:21Il appartient à tous
17:22et il est financé par tous.
17:23Et en même temps,
17:24on doit lui demander
17:25de pouvoir produire,
17:26de pouvoir offrir aux Français
17:27des programmes
17:27que le privé ne fait pas.
17:29Mais il n'y a pas que les jeux
17:30qui font de l'audience
17:31sur le service public.
17:32Donc il n'y a pas besoin
17:33de jeux.
17:33Mais regardez Patrick Sébastien,
17:35c'était une formidable émission
17:36de divertissement.
17:37Oui, mais c'était pas
17:39la roue de la fortune non plus.
17:40Mais c'est pour ça que...
17:41C'était pas un jeu.
17:42Mais c'est pour ça que moi,
17:43je trouve que la proposition
17:44de Charles Alon
17:44de dire qu'on diminue
17:45de trois quarts le budget.
17:45Il y a trop de jeux
17:46à la télé selon vous Charles ?
17:47Mais je pense que ça n'est pas
17:48la mission du service public.
17:50Surtout si on réduit
17:50le nombre de chaînes
17:51et je pense qu'il faut le faire.
17:52C'est tout.
17:53Charles, moi je vous le dis franchement,
17:55sur France 5,
17:55je trouve que c'est une erreur majeure.
17:56France 5, c'est ce que doit être
17:58le service public audiovisuel.
17:59C'est la culture.
18:00Donc ça veut dire
18:00que les autres ne le sont pas ?
18:01Non, mais c'est le cœur même
18:02de ce que doit être
18:03le service public audiovisuel.
18:04C'est la culture.
18:05C'est le patrimoine.
18:06C'est les documenteurs.
18:07France 4, vous êtes d'accord
18:09pour supprimer France 4 ?
18:10Charles Consigny,
18:11moi j'ai du mal à vous suivre.
18:11Vous me dites,
18:12et on est d'accord sur...
18:13D'ailleurs, Emmanuel Macron
18:14voulait supprimer France 4.
18:15Je vous assure que c'est plutôt moi
18:16qui ai du mal à vous suivre.
18:17Je ne comprends rien
18:18de ce que vous dites.
18:18Je suis désolé.
18:19C'est une langue incroyable.
18:21On dirait que vous apprenez ça.
18:22Ça me rappelle ce tableau excellent
18:24qui avait été fait sur l'ENA.
18:26Il y avait un tableau avec des cases
18:28et on choisissait n'importe quelle case
18:30dans chaque ligne.
18:30À la fin, ça faisait une phrase.
18:32Mais la phrase ne voulait rien dire.
18:33Parce que vous ne m'écoutez pas.
18:34Moi, je pense qu'il faut
18:35un audiovisuel public fort, souverain.
18:37Je pense que face à la concurrence
18:38des plateformes étrangères...
18:40Moi, je n'ai pas envie que mes gamins,
18:40je vais vous le dire plus clairement,
18:42passent leur journée
18:42à regarder Netflix
18:43ou les plateformes américaines.
18:44Et je pense que l'audiovisuel public,
18:46il doit retrouver...
18:47Mais ce n'est pas la peine
18:47de surpayer les gens.
18:49Non, mais ce qui est intéressant,
18:51c'est qu'on avait lancé
18:52la plateforme Salto
18:53pour concurrencer
18:53les plateformes américaines
18:54via l'audiovisuel public.
18:55Moi, je ne sais pas.
18:56Je suis venu vous expliquer
18:57mes propositions, mais...
18:58Hugo Clément qui s'ouvre
19:00768 000 euros de dividendes
19:02en 2025
19:03sur l'audiovisuel public.
19:05Ça ne vous choque pas ?
19:07768 000 euros.
19:08Je pense que même
19:09le patron de Renaud,
19:09il ne se verse pas ça.
19:10Mais quand vous ai-je dit
19:11que ça ne me choquait pas ?
19:12Ah !
19:13Donc ça, vous êtes pour le rassuriser.
19:15Parce que moi, je veux dire,
19:16je sais pourquoi certains
19:16ont refusé de donner
19:17leur rémunération.
19:17Monsieur Consili, vous essayez
19:18depuis le début
19:18de me caricaturer.
19:19Je pense que certains
19:20ont refusé de donner
19:21leur rémunération
19:21parce qu'elle est tellement indécente
19:23que ça aurait choqué
19:24les Français
19:24qu'ils la donnent
19:25devant les députés.
19:26Et c'est pour ça d'ailleurs
19:27qu'il la décompose
19:28entre un salaire d'animateur
19:29et des dividendes
19:30de producteurs
19:31auxquels on ne comprend rien.
19:32En même temps,
19:32une partie du service public
19:34est financée par la pub,
19:35notamment France 2,
19:35donc c'est aussi de l'argent
19:36qui génère.
19:37Supprimons la pub.
19:37Il y a un acquis
19:38rapport de l'argent à France 2.
19:39C'est quoi la suppression de la pub ?
19:41Donc on est d'accord,
19:42Charles Consili,
19:43on est d'accord.
19:43Il faut renforcer
19:44la spécificité,
19:45la singularité du service public.
19:46Lui demander de faire
19:47ce que le privé ne fait pas.
19:49La culture, l'information,
19:51le patrimoine.
19:51C'est clair, ça.
19:51Vous voyez, vous y venez.
19:53Mais c'est dans mes propositions.
19:54Je crois que vous avez manqué
19:55les 40 mesures.
19:57Maintenant, il y a des divertissements
19:58et des jeux
19:59que le service public peut faire
20:00qui sont différents
20:01de l'usiel privé.
20:01Mais les économies de gestion,
20:03Charles Consili,
20:03bien sûr que oui.
20:04Mais les gestions,
20:05bien sûr que oui.
20:06On est d'accord.
20:07Merci, M. le Président.
20:09Patrie et les études.
20:09Merci, Charles Consili.
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