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  • il y a 2 mois
Marschall Truchot, du lundi au jeudi de 17h à 19h avec Olivier Truchot & Alain Marschall. Deux heures pour faire un tour complet de l’actualité en présence d’invités pour expliquer et débattre sur les grands sujets qui ont marqué la journée.

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Transcription
00:00On va maintenant retrouver un rendez-vous habituel, vous le connaissez, c'est l'heure du débat, du débat politique,
00:04c'est le signé Consigny.
00:06C'est le retour de Charles Consigny, bonsoir Charles, avocat SCI, je le rappelle, Alain Duhamel est resté avec nous
00:12pour parler de Raphaël Glucksmann.
00:15Ça y est, il s'est lancé dans la course à l'élection présidentielle, mais via la primaire socialiste, il
00:19a annoncé hier chez nos confrères de TF1.
00:22Est-ce qu'il a vraiment une chance ?
00:24Il y a combien de candidats ? Il doit y avoir 40 candidats. Il fait quand même partie de ceux
00:31qui ont quand même une petite micro-chance s'ils se bougent un peu.
00:35Je la qualifierais de micro-chance quand même, parce que certains ont dit c'est Macron en mou, c'était
00:41un peu vachard mais un peu vrai quand même.
00:43Après, je pense qu'il est plus malin que son élocution parfois lente le laisse penser.
00:51Je pense que son coup d'aller à la primaire socialiste n'est pas idiot, parce que c'est ce
00:55qui lui permettra, s'il la gagne,
00:56elle a l'air plutôt taillée pour lui, mais bon, il faut encore la gagner, d'avoir les parrainages et
01:02les financements.
01:03Et il occupe un espace politique dans lequel il y a des électeurs.
01:07Il y a quand même pas mal d'électeurs, centre-gauche, qui aimeraient voter à gauche mais qui ne veulent
01:12pas voter Mélenchon.
01:13Donc, il y a une petite chance. Après, je trouve que Mélenchon fait quand même un très bon début.
01:19Et lui, Raphaël Glucksmann, on ne se le projette pas complètement comme président.
01:24Alain Duhamel, vous l'avez regardé hier soir, j'imagine ?
01:26Oui, bien sûr.
01:26Vous avez été convaincu ? Il a une chance alors ?
01:28Non mais, il incarne bien quelque chose, il a un style à lui, il a une originalité.
01:38C'est typiquement, ce qui est à la fois un avantage et un handicap, c'est typiquement un intellectuel en
01:43politique.
01:44Ce n'est pas simplement un politique professionnel du tout.
01:48C'est un intellectuel qui se passionne pour la politique.
01:51On a toujours connu ça dans l'histoire de France.
01:52C'est notre intellectuel de service sur la scène politique en ce moment.
02:00Il a un certain charisme, il a aussi, je dirais, une timidité rentrée et peut-être pas une faiblesse, mais
02:10une absence de...
02:15Il manque de rempart.
02:17D'accord.
02:18C'est-à-dire...
02:19Idéologiquement, il manque de rempart.
02:21Face aux attaques ?
02:21On sent que c'est plutôt une rivière qu'un rempart et qu'il peut aller dans une direction et
02:28dans une autre.
02:29On sent beaucoup de sensibilité, on mesure de la culture et de l'éloquence, évidemment.
02:36Mais pour moi, ça reste foncièrement un amateur, un amateur doué, mais un amateur en pleine...
02:44Ça mène à l'Elysée, ça, ou pas ?
02:46Disons que ça serait original dans cette configuration-là.
02:52Mais au départ, on ne peut jamais dire non.
02:55Il a une base électorale, disons, la gauche modérée, les écologistes raisonnables, etc.
03:03Ça fait une base.
03:04Jénique Jadot, l'écologiste, d'ailleurs, se rallie à lui.
03:08Il a annoncé aujourd'hui Charles Consigny, hier soir, il a dit qu'il ne faut pas avoir peur de
03:12Jean-Luc Mélenchon.
03:13Mais est-ce que Jean-Luc Mélenchon peut avoir peur de Raphaël Guzman ?
03:16Est-ce que Raphaël Guzman peut faire peur à ses adversaires ?
03:19En tout cas, ça n'est pas tant un amateur que ça, parce qu'il a quand même fait des
03:23scores aux Européens.
03:24Il a fait 14%.
03:26Il a fondé ce mouvement qui s'appelle Place Publique, qui malgré tout a existé, qui a quelques élus, qui
03:34n'est pas un truc totalement inexistant.
03:38Et il a un avantage quand même assez important sur Mélenchon, c'est qu'il est plus capable de gagner
03:45au second tour.
03:46Et le sujet pour la gauche, les électeurs de gauche, ils vont se demander, ils vont avoir, à mon avis,
03:52ils vont être tiraillés,
03:53ils vont avoir envie de voter Mélenchon parce que c'est celui qui tambourine le plus dur.
03:57Et je l'ai vu là encore, ce week-end, il était très bon, il tambourinait sur la dictature de
04:01l'actionnariat, etc.
04:03Donc il est très à l'offensive sur ce qui plaît à la gauche, là où Guzman est quand même
04:07beaucoup plus tiède sur ces thématiques-là.
04:10Et ils vont se dire, on a envie de voter Mélenchon au premier tour, mais on se dit que peut
04:15-être il n'est pas celui qui peut gagner au second tour,
04:18alors que quelqu'un qui a un profil plus...
04:20Moi en fait, je veux dire, je trouve que ce qui est dommage pour Guzman, ce qui lui manque, c
04:24'est d'être de droite.
04:26C'est-à-dire que je trouve qu'il aurait toutes les qualités pour être un excellent candidat de droite.
04:32J'ai eu l'occasion de le dire ce matin sur une autre antenne, il est jeune, il est assez
04:35beau gosse, on le voit là sur l'image, ça compte aujourd'hui en politique.
04:39À l'heure des réseaux sociaux, et à droite, il y a la recherche d'un candidat comme ça.
04:46Alors qu'à gauche, et puis surtout, moi c'est ce que je pense, après ça c'est plus personnel,
04:50mais c'est quand même le fond, c'est intéressant.
04:54Je pense qu'il est le contraire, ce qu'il promeut, c'est quand même le contraire de ce dont
04:58le pays aurait besoin aujourd'hui,
05:00en tout cas de l'avis quand même, d'un certain nombre d'experts, plus ou moins neutres,
05:04qui pensent qu'on est déjà allé suffisamment loin à gauche, et qu'il serait peut-être temps, au moins
05:09sur les questions financières et économiques,
05:12d'aller un petit peu plus à droite.
05:14Alain ?
05:15D'abord, je ne le trouve pas si à gauche que ça.
05:18Je rappelle qu'il avait été au meeting de Nicolas Sarkozy en 2007, son père, Anthony Lutzmann, et Raphaël, le
05:24fils, les deux étaient à ce meeting, à Bercy.
05:26– C'est un homme brillant, il suffit de l'avoir lu, surtout ses premiers essais d'ailleurs, mais il
05:34suffit de l'avoir lu, il suffit de l'avoir écouté,
05:36il a un charisme incontestablement, il a de l'ambition, ça n'est pas…
05:40– Il est sincère dans ses convictions, ce qui n'est pas toujours le cas des responsables politiques.
05:43– Absolument, oui, il est sincère et courageux, y compris physiquement, puisqu'il lui est arrivé en Ukraine ou ailleurs,
05:49en Géorgie, etc.,
05:51d'être sur le terrain, des endroits qui n'étaient pas confortables.
05:55Donc c'est quelqu'un de tout à fait estimable, c'est quelqu'un qui est brillant, c'est en
06:02même temps, en politique, un amateur,
06:05c'est pas forcément un handicap d'être un amateur, puis d'ailleurs au départ, beaucoup de gens devenus des
06:10poids lourds l'ont été.
06:14– Mais il n'a pas un socle naturel, il a un charme réel, je trouve qu'il suscite un
06:22intérêt, on voit bien qu'il a son originalité.
06:26– L'audience a été bonne hier soir.
06:27– Oui, oui, non, mais c'est pas du tout quelqu'un d'indifférent, et surtout c'est quelqu'un
06:33dont on se rend compte qu'il est au cœur des questions qu'on se pose,
06:37donc c'est pas abstrait, c'est pas un intellectuel abstrait.
06:40– S'il gagne la primaire, est-ce qu'il aura le parti socialiste derrière lui ?
06:45Est-ce qu'il va créer une dynamique ?
06:47– Non mais ils sont assez fous dans les partis.
06:49– Est-ce qu'il y aura François Hollande, Bernard Cazeneuve ?
06:52– Oui, non, non, mais ils sont dans les partis, ils sont assez fous.
06:57Là, c'est celui qui sans doute est quand même à peu près le plus à même de les faire
07:02gagner,
07:02en tout cas par rapport à des gens qui vont être ses concurrents,
07:07comme Jérôme Gage, Philippe Brun ou Ségolène Royal.
07:10– Olivier Faure sans doute aussi.
07:12– Et Olivier Faure, j'ai compris qu'Hollande n'allait pas à cette primaire,
07:15c'est quand même Glucksmann qui est le plus…
07:17Vous voyez, moi je suis fils de publicitaire, je raisonne aussi en termes de produits.
07:21On est dans une société de consommation.
07:23Un homme politique aujourd'hui, c'est un produit.
07:25Je fais mon Jacques Séguéla une seconde, mais voilà.
07:28– Oui, une minute.
07:29– Je pense que, si vous voulez, Macron était un excellent produit en 2017, jeune, nouveau, etc.
07:34Glucksmann est un produit pas trop mal parce que, justement, ça n'est pas un politique professionnel.
07:38Or, les gens en ont soupé, des politiques professionnelles.
07:41Donc, son petit côté…
07:42– Il l'a dit d'ailleurs hier soir, il a insisté là-dessus.
07:43– Son petit côté, j'ai un pied dedans, un pied dehors, voilà.
07:48Après, le qualifié de brillant et tout, je suis sûr qu'il est intelligent.
07:52Je n'ai pas non plus, pardon Alain, je n'ai pas été bouleversé, moi,
07:55par les interviews ou les livres de Raphaël Glucksmann.
07:57– Pour moi, il y a un côté un peu un bobo qui vit sa meilleure vie en ce moment.
08:02Il rentre le soir au Canal Saint-Martin, il boit un coup avec ses potes,
08:06il dit, vous vous rendez compte, les gars, si ça se trouve, je vais être président,
08:09c'est quand même pas mal.
08:10– Je suis désolé, on n'est pas encore… c'est pas De Gaulle encore.
08:15– Non, ben, il ne prétend pas l'être.
08:17– Ni même Mitterrand.
08:18– Ben, il ne prétend pas l'être non plus.
08:20C'est très drôle, mais ça n'est pas très vrai, je trouve.
08:23– Alors, vous voyez, Raphaël Glucksmann…
08:25– Mais il n'est plus neuf qu'Hollande.
08:26– Visiter le salon de la culture qui a caressé le cul des vaches ?
08:30– Ah, il va le faire, hein ?
08:31– Il va devoir le faire.
08:33– Si c'est un salon de la culture au sens intellectuel,
08:35il est tout à fait à sa place.
08:36– De l'agriculture.
08:37– Et si c'est de l'agriculture, il l'est moins.
08:40Il faut reconnaître ce qui est.
08:41Mais, bon, il est atypique, là où il est.
08:46On voit bien que c'est, d'abord, c'est un individu,
08:50c'est pas un parti, ça n'est pas une force,
08:52c'est pas l'organisation, ça.
08:53– C'est une personnalité.
08:53– Cette plateforme, ça n'existe pas.
08:56Enfin, je veux dire, c'est pas quelque chose d'organisé.
08:58Mais, il a un charisme.
09:00Allez, ça, le charisme, ça s'apprend pas.
09:03Et là, il est éloquent,
09:06et il a des idées,
09:08je dirais pas qu'elles sont d'une originalité folle,
09:10mais en revanche, je trouve,
09:12et je pense aussi à ces livres que j'ai lus,
09:15notamment les premiers,
09:16dont je trouvais qu'ils étaient meilleurs que les derniers.
09:19mais, il est très de son époque.
09:22C'est-à-dire qu'on se dit, il est vraiment...
09:26Il vieillit, il est politique.
09:28– Non, ça, c'est pas fou.
09:29Moi, je suis assez d'accord avec ça.
09:31Je pense, d'ailleurs, ce sera très...
09:33Les vieux politiques, c'est très dur pour eux,
09:35parce qu'ils s'accrochent indéfiniment,
09:38y compris des gens qui ont été battus,
09:40ou qui n'ont pas pu être candidats,
09:41ils veulent de nouveau quand même être candidats, etc.
09:43Je ne citerai pas de noms pour ne pas être désobligeants.
09:45– On a bien compris.
09:46– Mais il y en a, on les voit revenir indéfiniment
09:48à toutes les élections.
09:50Et malheureusement, dans l'esprit des gens,
09:52tous ces gens s'usent beaucoup.
09:54Ce sont des...
09:55Ben, si, c'est...
09:56Je suis désolé.
09:57– Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen
09:59sont en tête des sondages.
10:00– C'est la question que j'allais poser.
10:02C'est la question que j'allais poser.
10:04Moi, ma conviction, je vais vous le dire,
10:05c'est que ce sont en réalité des produits assez usés.
10:08Et je ne suis pas sûr qu'ils tiennent toute la campagne,
10:12parce qu'on les a déjà beaucoup vus.
10:14On les connaît par cœur.
10:15– Soit qu'ils n'ont pas été usés par le pouvoir.
10:16– Et il y aura peut-être une recherche de nouveauté.
10:18Je pense, dans le même esprit,
10:19qu'Hollande n'arrivera rien.
10:20Mais on verra.
10:21Peut-être que je serai détrompé.
10:23Je pense qu'on l'a déjà trop vus.
10:24– Il y a quand même déjà une victime
10:27depuis cette candidature.
10:28C'est Léa Salamé, sa compagne,
10:30qui est obligée,
10:31ou je ne sais pas si on l'oblige ou si on l'est obligée,
10:33de se retirer du 20h de France 2.
10:36Elle l'a fait savoir ce matin.
10:38Elle a officialisé sa mise en retrait.
10:40C'était inévitable, Léa Salamé.
10:41En 2026, quand on est la compagne d'un candidat,
10:46on est obligé d'arrêter son métier quand on est journaliste.
10:48– C'est aussi injuste que nécessaire.
10:50C'est injuste parce qu'elle a sa personnalité propre.
10:53C'est une très bonne journaliste.
10:55D'une certaine manière, elle est obligée de s'effacer.
10:58Et en même temps, c'est nécessaire
10:59parce qu'on ne peut pas être…
11:02vivre avec quelqu'un, avoir un enfant, etc.,
11:05et parler de lui à la télévision.
11:08Je veux dire, parce qu'il va mener une campagne active,
11:11probablement une campagne intéressante, d'ailleurs.
11:13Bon, je ne vois pas Léa Salamé en train de commenter sa campagne.
11:16Et de faire semblant de ne pas l'avoir vue,
11:19ce serait ridicule.
11:19– Bien sûr.
11:20– Donc je trouve que c'est plutôt…
11:21– Mais son rôle n'est pas de commenter.
11:23Elle présente et il y a des meilleures…
11:25– Oui, mais on connaît tous ici, là.
11:27On sait très bien que présenter sans commenter, etc.,
11:32la frontière est poreuse.
11:34– Oui, mais il était déjà député européen,
11:36il était déjà personnalité politique.
11:38– Ce n'est pas pareil, mais c'est pas une chose.
11:39Il ne se présentait pas de cette manière en tant qu'individu.
11:42– Ce n'est pas pareil.
11:43– Il était sur une liste.
11:45Là, il est en tant qu'individu.
11:45– C'était déjà aussi, d'ailleurs.
11:46– Mais oui, oui, non, mais je ne dis pas…
11:49Électoralement, il fonctionne bien, ça, incontestablement.
11:52– Ça aurait créé une suspicion, quoi qu'il en soit.
11:56– Moi, ce que je trouve intéressant et qui a été peu relevé,
12:01c'est qu'on dit beaucoup, oui, alors voilà, encore en 2026,
12:04une femme doit s'effacer parce que son mari a de l'ambition, etc.
12:08Mais moi, ce que j'observe, c'est que si ça avait été un présentateur homme,
12:13il se serait effacé de la même façon pour sa campagne candidate.
12:17En fait, ce que ça marque, tout simplement, ne nous en déplaise,
12:21c'est la préséance du politique sur le médiatique.
12:25C'est-à-dire que quand même, aujourd'hui, encore en France,
12:27on considère plus important, in abstracto,
12:30le politique par rapport aux journalistes, quel que soit son pouvoir.
12:34Léa Salamé est une journaliste qui a beaucoup d'influence,
12:38mais néanmoins, on considère que même face à un candidat
12:41qui n'est pas du tout favori, elle doit se retirer le temps de la campagne.
12:45Je trouve ça assez intéressant, ça montre que
12:48ce n'est pas les médias qui ont le pouvoir encore.
12:50Oui, mais il y a aussi tout simplement le fait que
12:56l'un politique, l'autre journaliste,
12:58tous les deux très connus, tous les deux au cœur de l'actualité,
13:00tous les deux en campagne électorale,
13:03tout simplement, ce n'est pas gérable.
13:04C'est de la confusion des gens en permanence.
13:06Alors, c'est injuste.
13:08Ben oui, c'est injuste quand il y a deux personnes
13:10qui ont du talent, chacun dans son genre,
13:12qui vivent ensemble, qui ont un enfant, etc.
13:16C'est pas juste qu'ils sont ravis, il ne faut pas non plus…
13:19Je ne suis pas sûr qu'ils soient ravis d'être obligés de se mettre en retrait.
13:22Je pense que quand on fait ces métiers-là,
13:24on est ravis d'avoir le reportage dans Paris Match.
13:29Excusez-moi, je ne vais pas pleurer.
13:30Il y a déjà eu la une de match cet été.
13:32Oui, je pense déjà que c'était une fausse paparazzade, d'abord.
13:36Et ensuite, donc pleinement consenti par les intéressés.
13:39Ensuite, pardon, je ne sais pas pour être désobligeant,
13:42je pense qu'il y a des gens qui sont dans des situations
13:43beaucoup plus difficiles que des journalistes stars
13:46obligés de se mettre en retrait quelques mois
13:48parce que leur mec est candidat à la présidentielle.
13:51Je le dis avec le sourire.
13:53Mais il y a des gens qui ont quand même des situations plus dures.
13:55Je pense qu'ils sont quand même très contents
13:58de la manière dont tout ça se passe.
14:01Tout ça est hypocrite, pardon Alain.
14:04Il y a sans doute des relations qu'on ne connaît pas
14:06entre journalistes et responsables politiques.
14:08Ça ne pose pas de problème puisqu'on ne les connaît pas.
14:10Donc là, il y a peut-être des confins intérêts
14:12qui nous échappent.
14:14Là, finalement, tout le monde sait qu'ils sont en couple.
14:16Donc a priori, il n'y a pas de problème
14:17puisque tout le monde observe, tout le monde peut constater.
14:19Si vous vous rappelez...
14:20A priori, la patrice par exemple, Gilles Boulot.
14:22Si vous vous rappelez, Christine Ockrent
14:24ou Anne Sinclair avaient été obligées de s'effacer
14:27à un moment provisoirement.
14:30Ce n'est pas ma question.
14:31Je parlais des couples au compte-cours.
14:32Non, mais c'est justement ma réponse.
14:35Je suis d'accord avec Alain.
14:37On va voir de toute façon déjà
14:38puisque c'est le coup d'envoi
14:39de la candidature de Raphaël Glucksmann.
14:42Reste la primaire.
14:43Il y aura les modalités qui vont être définies.
14:45Et puis on verra ce qu'elle donne.
14:47Parce que le débat sera sans doute à suivre sur BFM TV.
14:49Philippe Brun, Ségolène Royal,
14:51Raphaël Glucksmann et Olivier Faure.
14:52Alors, normalement...
14:53...

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