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Les invités de Julien Pasquet débattent de l'actualité dans #120MinutesInfo du lundi au vendredi.

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00:00:00Bonjour à tous, 120 minutes info, bienvenue sur l'antenne de CNews, ravi de vous retrouver pour deux heures de
00:00:06décryptage,
00:00:07beaucoup de thèmes à aborder ensemble, le 1er mai c'est demain.
00:00:11Est-ce que vous y comprenez quelque chose sur ceux qui pourront travailler ?
00:00:13Les fleuristes, les boulangers eux-mêmes ne le savent pas, on en parlera dès le début de cette émission.
00:00:18Les prix du carburant qui continuent à exploser, on sera sur place et on va se demander combien de temps
00:00:23cette crise peut encore durer.
00:00:24Je vous présente mes invités à l'étour de ces deux thématiques principales dans un instant.
00:00:28Mais d'abord, il est quasiment 15h, on salue Valérie Akhna.
00:00:32Bonjour Valérie, l'essentiel de l'actualité avec vous.
00:00:35Et on commence ce journal avec bien sûr la guerre au Proche et Moyen-Orient, le guide suprême iranien qui
00:00:40déclare que les Etats-Unis ont subi une défaite honteuse.
00:00:44Message relayé par la télévision d'Etat iranienne.
00:00:47L'ayatollah Moshtaba Hamenei, blessé dans des frappes, n'a pas été vu en public depuis sa nomination.
00:00:52Dans ce contexte, en Israël, Tsaël dit avoir frappé des cibles du Hezbollah dans le sud du Liban et neutralisé
00:00:59cinq membres de l'organisation terroriste.
00:01:02On va tout de suite retrouver Pauline Trevzer, notre envoyée spéciale, dans une base militaire israélienne.
00:01:09Oui, nous sommes dans une base israélienne, de l'armée israélienne avec Fabrice Elsner.
00:01:13Et regardez autour de nous ces débris de missiles iraniens qui ont été interceptés par le Dôme de Fer en
00:01:20juin dernier lors de la guerre des 12 jours.
00:01:23Ce sont le même type de missiles qui ont été lancés par le régime des Mollah depuis le 28 février
00:01:29avant le cessez-le-feu.
00:01:31Ce qu'on voulait vous montrer, c'est la dangerosité car même quand ils sont interceptés, ces débris peuvent tomber
00:01:38sur des habitations et tuer des Israéliens.
00:01:41Et malgré cette grande menace qui pourrait à nouveau tomber sur des villes israéliennes, si Washington et Téhéran ne parviennent
00:01:48pas à un accord,
00:01:49quand nous discutons avec de nombreux Israéliens, ils sont tout de même prêts à continuer cette guerre coûte que coûte
00:01:56contre le régime des Mollah
00:01:58qui menace l'existence même de l'Etat d'Israël.
00:02:02Une conversation téléphonique d'une heure et demie entre Donald Trump et Vladimir Poutine hier, un échange franc et professionnel
00:02:09selon un conseiller diplomatique russe.
00:02:11Lors de cet appel, le président russe a souligné les conséquences inévitables et extrêmement dommageables,
00:02:17non seulement pour l'Iran et ses voisins, mais aussi pour l'ensemble de la communauté internationale.
00:02:21Si les Etats-Unis et Israël devaient avoir recours une nouvelle fois à l'action militaire contre l'Iran,
00:02:26de son côté, le président américain dit avoir eu un très bon échange avec son homologue russe et plaidé pour
00:02:32un cessez-le-feu en Ukraine.
00:02:33Deuxième jour d'audition aux Etats-Unis à la Chambre des représentants pour Pitexet, le chef du Pentagone.
00:02:39Hier, il avait déjà été confronté aux vives critiques des députés démocrates concernant le choix de l'administration Trump d
00:02:46'attaquer l'Iran,
00:02:47ainsi que sa stratégie militaire.
00:02:49Le chef du Pentagone a révélé que la guerre avait jusqu'à présent coûté 25 milliards de dollars,
00:02:54une somme qu'il justifie par une question, quel est le prix à payer pour faire en sorte que l
00:02:59'Iran ne se dote jamais de l'arme nucléaire.
00:03:02Dans le reste de l'actualité internationale, dernier jour de visite officielle pour le couple royal,
00:03:06dans le cadre des célébrations du 250e anniversaire de l'indépendance des Etats-Unis.
00:03:11Charles III et Camilla sont à Washington.
00:03:14Ils se rendront ensuite sur le territoire britannique des Bermudes.
00:03:17Selon un communiqué, cette visite d'Etat doit aider à recoller les morceaux d'une relation spéciale fissurée par les
00:03:23désaccords politiques
00:03:24entre Donald Trump et le Premier ministre britannique Keir Starmer à propos de la guerre en Iran.
00:03:29Le président américain avait par ailleurs laissé planer la menace d'un retrait des Etats-Unis de l'accord avec
00:03:35Londres sur les droits de douane.
00:03:36Et puis dans l'actualité par ailleurs, la fusée européenne Ariane 6 a envoyé dans l'espace un deuxième lot
00:03:43de 32 satellites pour la constellation Amazon Leo.
00:03:47La fusée a décollé ce matin du centre spatial guyanais à Kourou en Amérique du Sud,
00:03:53direction la constellation satellitaire en orbite basse conçue pour fournir une connexion Internet rapide et fiable
00:03:59aux clients et populations actuellement non connectées au réseau existant.
00:04:03Objectif rivalisé avec Starlink d'Elon Musk et rendre la fusée Ariane plus compétitive.
00:04:09C'est toujours fascinant de regarder une fusée décollée je trouve.
00:04:12Oui, vous avez raison.
00:04:14Allez, parlons sport, c'est tout aussi facile.
00:04:17Regardez paisiblement votre programme avec Repare Store.
00:04:21Les experts qui offrent une seconde vie à vos stores.
00:04:23Je répare, je répare store.
00:04:26Les sports avec Valérie.
00:04:28Donc, match nul un partout hier soir entre l'Atletico Madrid et Arsenal en demi-finale allée de la Ligue
00:04:35des Champions.
00:04:36Un match qui contraste avec l'autre demi-finale complètement folle de mardi soir au Parc des Princes avec le
00:04:42PSG
00:04:42qui s'est imposé 5 buts à 4 face au Bayern de Munich.
00:04:46Sachez que les demi-finales retour auront lieu mardi et mercredi prochain.
00:04:50Ce n'était pas le même spectacle hier à Madrid, en effet.
00:04:53Tout ce jour à l'Emirates.
00:05:06Et je remercie Hubert Coudurier d'être avec nous cet après-midi.
00:05:09Journaliste, merci beaucoup d'être là.
00:05:11Mathieu, secrétaire général le millénaire.
00:05:13Merci Mathieu de nous accompagner cet après-midi.
00:05:16Benoît Perrin est avec nous également.
00:05:18Bonjour, cher Benoît, directeur général de Contribuables Associés.
00:05:21Et on a demandé expressément que vous ayez des vestes bien différentes
00:05:24pour qu'on vous distingue tous les deux avec Bruno Combi, polytechnicien et ingénieur en génie nucléaire.
00:05:30Merci messieurs d'être présents sur le plateau.
00:05:33Nous sommes à la veille, on va retrouver notre sérieux, nous sommes à la veille du 1er mai.
00:05:37La situation a rarement été aussi floue.
00:05:39Le Conseil des ministres a adopté hier un projet de loi pour sécuriser la possibilité
00:05:43pour les artisans de faire travailler les salariés le 1er mai.
00:05:47Mais pour cette année, le ministre du Travail appelle à l'intelligence collective.
00:05:51Il est très difficile d'y voir clair.
00:05:54Jean-Pierre Farandou qui a assuré n'avoir donné aucune instruction en quoi que ce soit
00:05:58auprès des inspecteurs du travail pour ne pas sanctionner les commerçants.
00:06:01Il dit miser donc sur l'intelligence collective pour permettre de travailler avec les salariés
00:06:06sous réserve de volontariat.
00:06:08Écoutez le ministre hier.
00:06:10Le 1er mai 2026, ce n'est pas un 1er mai 24 ou 25.
00:06:14C'est un 1er mai où le gouvernement fait appel à l'intelligence collective de toutes
00:06:19les parties prenantes, légitimé d'ailleurs par le fait que je le redis, il y a eu un
00:06:22énorme travail de dialogue social.
00:06:24J'étais, donc je peux en parler.
00:06:25Et je considère qu'on a un consensus, on a une convergence.
00:06:28Alors ce n'est pas un accord signé au accord social.
00:06:30Il y a des discussions sérieuses qui ont été faites.
00:06:32Moi je crois en la parole des gens.
00:06:34Un équilibre a été trouvé par un dialogue social sincère, en responsabilité, autour
00:06:38des artisans.
00:06:39C'était important bien évidemment et on peut le comprendre.
00:06:41C'était l'intention d'ailleurs de départ.
00:06:43Artisans, artisans boulangers pâtissiers, artisans fleuristes.
00:06:46Aucune instruction particulière n'a été donnée aux inspecteurs du travail.
00:06:50Les inspecteurs du travail sont donc libres de faire des contrôles bien évidemment.
00:06:54Alors on va attendre Maud Bréjean qui s'est exprimé aujourd'hui, Benoît Perrin.
00:06:57Je voulais qu'on revienne sur cet extrait d'hier après le conseil des ministres parce
00:07:00qu'on avait tous l'impression que c'était réglé depuis quelques jours.
00:07:03On avait trouvé un terrain d'entente mais en fait on nous parle de bon sens, d'intelligence
00:07:08collective.
00:07:09Qu'est-ce que ça veut dire ?
00:07:10Ben tout simplement que la législation n'est pas précise du tout.
00:07:12Il suffit de reprendre les termes du code du travail qui indique que dans les établissements
00:07:16et services qui, en raison de leur nature, de leur activité, ne peuvent interrompre
00:07:20le travail, les salariés ont le droit de travailler.
00:07:22Donc autrement dit, la législation elle est finalement assez peu précise.
00:07:25Alors on en a déduit que ce concernait naturellement les hôpitaux, les hôtels, les restaurants,
00:07:30les usines dans lesquelles les machines doivent tourner 24 heures sur 24.
00:07:33Sauf que quand vous tombez sur des inspecteurs du travail qui sont un peu rigoureux, je ne
00:07:37peux pas dire autre chose.
00:07:38Qui sont indépendants surtout.
00:07:39Et qui sont indépendants, voilà.
00:07:40Et qui veulent embêter tel ou tel commerçant qui fait travailler ses salariés un 1er mai,
00:07:47eh bien le commerce s'expose effectivement à des amendes.
00:07:51Rappelez-nous le prix de l'amende ?
00:07:52Alors je ne l'ai pas de tête, j'imagine que l'un de vous l'a.
00:07:54On a dit 750 euros au moins aujourd'hui.
00:07:56Je crois que ça peut monter assez rapidement parce qu'effectivement quand on a une dizaine
00:07:59de salariés, je crois que c'est à peu près 15 000 euros, donc on devrait être à peu
00:08:01près dans ces montants-là.
00:08:03Et donc du coup en fait c'est quasiment la faute de la législation si effectivement
00:08:06les choses ne sont pas plus précises.
00:08:08C'est absolument inaudible.
00:08:10C'est-à-dire qu'en fait on ne dit pas aux artisans, aux fleuristes, aux boulangers,
00:08:15puisque ce sont les deux professions les plus représentatives de cette problématique,
00:08:18s'ils peuvent travailler demain, on fait confiance au bon sens, Mathieu ?
00:08:22En effet, on fait confiance au bon sens, d'autant plus que le gouvernement fait face,
00:08:28vous savez, vous avez vu avec le groupe Les Écologistes qui a déposé un recours
00:08:32devant le Conseil d'État justement qui considère que la décision du gouvernement
00:08:38est un abus de pouvoir puisqu'elle ne passe pas par la voie législative
00:08:42et comme l'a rappelé Benoît Perrin, c'est-à-dire que c'est le législateur
00:08:45qui normalement effectivement organise notre réunion.
00:08:47Mais c'est là où on voit en fait tout le paradoxe de notre modèle
00:08:50où en fait la fête du travail, logique, c'est normal, c'est censé être la fête des travailleurs.
00:08:54La fête des travailleurs, oui, pas la fête des travailleurs.
00:08:56D'ailleurs, c'est beaucoup de gens de gauche qui expliquent au gouvernement,
00:08:58à Emmanuel Macron également.
00:09:00Je vais vous faire entendre Olivier Faure dans un instant, vous allez voir à quel point ça leur fincaire.
00:09:02Le problème, c'est que les travailleurs aujourd'hui, qu'ils soient d'ailleurs dans l'artisanat
00:09:07et le commerce évidemment, mais également les travailleurs dans leur entièreté,
00:09:10ne sont plus à la fête, ne font plus la fête.
00:09:12Pourquoi ? Parce qu'aujourd'hui, vous avez un coût du travail qui est énorme,
00:09:16vous avez un écart entre ce qu'on pourrait appeler le super brut et le super net,
00:09:20c'est-à-dire le super brut, c'est le coût que verse l'employeur pour vous embaucher
00:09:24et le super net, c'est ce qui vous reste après impôt sur le revenu,
00:09:28entre-temps il y a les charges, etc.
00:09:29Pour un salaire brut de 2500 euros, l'État prend 1200 euros par mois.
00:09:36Et c'est ça aujourd'hui le véritable problème, c'est que vous vous retrouvez avec un salaire
00:09:39qui coûte à l'employeur 3183 euros, on avait fait les calculs,
00:09:43et qui en super net, il vous reste moins de 1800 euros.
00:09:47Est-ce que c'est possible aujourd'hui de fêter le travail avec des gens
00:09:50qui ont, par leur idéologie, contribué à le surenchère
00:09:55et donc à appauvrir tous ceux qui travaillent dans notre pays ?
00:09:57En effet, j'allais le dire, l'idée c'est d'appauvrir le pays.
00:09:59En fait, je ne vois pas d'autres lectures possibles.
00:10:01Maud Bréjon, la porte-parole du gouvernement ce matin,
00:10:04qui nous explique que l'inspection du travail,
00:10:08on ne sait pas trop ce qu'elle va faire.
00:10:10Le gouvernement, quel qu'il soit, ne donne pas de directive à l'inspection du travail.
00:10:16L'inspection du travail est indépendante, elle est construite pour ça.
00:10:20Pour autant, nous, on fait confiance au bon sens.
00:10:22Dans un premier temps, on a proposé hier, en Conseil des ministres,
00:10:25on a présenté un projet de loi qui permettra de clarifier la situation
00:10:29pour les fleuristes artisanaux et les artisans pâtissiers, boulangers, là encore artisanaux.
00:10:35Pour sécuriser les choses définitivement et nous faisons confiance au bon sens des uns et des autres.
00:10:41Pour les gens qui nous regardent, Benoît Perrin, il faut juste qu'on comprenne
00:10:44cette déclaration, elle n'est pas anodine.
00:10:46Parce qu'elle nous dit tout, en fait, de ce gouvernement amateur, impuissant,
00:10:51appelez-le comme vous voulez, mais qui n'est même pas capable,
00:10:53aujourd'hui, à la veille du 1er mai, de nous donner la position de l'inspection du travail.
00:10:58Ça veut dire quoi ?
00:10:59Ça veut dire qu'il n'y a pas eu d'échange entre ceux qui nous dirigent
00:11:01et l'inspection du travail, qui est indépendante,
00:11:04à qui on ne dit pas ce qu'il faut faire,
00:11:05mais avec qui on peut évidemment collaborer, échanger, se mettre d'accord
00:11:09et trouver un consensus.
00:11:10Non, rien n'a été fait, voilà ce que nous dit Mme Bréjean.
00:11:13Et puis j'ai envie de dire, pourquoi on appelle au bon sens pour les fleuristes et les boulangers ?
00:11:17Pourquoi on ne demande pas la même chose pour les bouchers, pour les poissonniers, par exemple ?
00:11:19Bref, pour tous les commerces de bouche, il n'y a absolument aucune raison.
00:11:22Mais vraiment, absolument aucune raison.
00:11:24Je sais que nous, on sera là demain, évidemment, pour tous les téléspectateurs.
00:11:27Et en plus, il faut bien comprendre que d'un point de vue macro,
00:11:30on sait qu'on a une croissance qui n'est pas assez soutenue.
00:11:33Donc il faut qu'on travaille davantage.
00:11:34Donc là, c'est un moyen d'injecter, en quelque sorte, des petits points de croissance
00:11:40en faisant travailler les gens le 1er mai.
00:11:41Deuxième problématique, on a des Français qui manquent de pouvoir d'achat.
00:11:45Il se trouve que le 1er mai, ça permet à ceux qui travaillent de gagner deux fois plus.
00:11:50Je veux dire, tout le monde est gagnant.
00:11:52À partir du moment où c'est sur du volontariat,
00:11:54au nom de quoi on pourrait empêcher les gens de travailler ?
00:11:57Donc la CGT, c'est censé être la Confédération Générale du Travail.
00:12:01J'ai l'impression que c'est la Confédération Générale du Temps Libre.
00:12:04Parce qu'objectivement, ils valorisent tout, sauf le travail.
00:12:07J'arrive Bruno Cambier, je sais que vous voulez prendre la parole.
00:12:09Hubert qui n'a pas donné son avis également sur ce sujet.
00:12:13Un cas très concret.
00:12:14Demain, il y a un inspecteur du travail qui débarque chez un boulanger
00:12:17qui fait travailler ses salariés.
00:12:18Qu'est-ce qui se passe ?
00:12:19C'est encore une fois au bon vouloir de l'inspecteur du travail.
00:12:22On est incapable de dire à un boulanger qui éventuellement nous regarderait,
00:12:26voudrait comprendre ce qui lui arrivera demain.
00:12:28Personne ne peut lui dire s'il n'y a pas un inspecteur du travail qui va débarquer
00:12:31avec son jugement personnel.
00:12:33Est-ce qu'il a envie de le sanctionner ou pas ?
00:12:35Est-ce qu'il fait parler son intelligence collective ?
00:12:38D'ailleurs, il faudra m'expliquer ce que c'est que l'intelligence collective
00:12:40ou en tout cas son bon sens.
00:12:42Il n'y a pas de pronostic possible sur ce que vont faire les inspecteurs demain.
00:12:45Vous avez tellement raison que si on parle de ce sujet-là,
00:12:47c'est parce que justement l'année dernière,
00:12:49alors que ça se passait plutôt bien les années précédentes,
00:12:51l'année dernière, il y a des inspecteurs du travail
00:12:53qui ont fait un peu de zèle dans certaines régions de France.
00:12:54Et du coup, ça a fait l'air des médias.
00:12:56Et c'est à partir de là, effectivement, que la polémique a été lancée.
00:12:59Mais il faut bien comprendre qu'il y a malheureusement dans l'inspection du travail
00:13:02aussi un certain nombre de gens qui sont un peu dogmatiques
00:13:04et qui effectivement probablement ont une haine de l'employeur,
00:13:07une haine de l'entreprise, une haine d'un travail de manière générale.
00:13:10On ne va pas mettre les inspecteurs du travail dans un sac.
00:13:14C'est pour ça que j'ai dit qu'il y en a certains et qui ont tendance
00:13:17à plaquer leur vision du monde sur le monde de l'entreprise,
00:13:20alors que ce n'est absolument pas le cas.
00:13:21J'ai même mieux, et Bruno, vous pouvez en dire un mot,
00:13:25M. Farandou qui est allé jusqu'à nous dire hier que s'il y avait amende,
00:13:28à priori autour de 750 euros par salarié,
00:13:32demain, vous pourriez ne pas les payer.
00:13:34Parce qu'encore une fois, on va être tolérant, etc.
00:13:36Mais comment ça va s'organiser ?
00:13:38Comment est-ce qu'on va organiser cette espèce de tarte à la crème,
00:13:41d'usine à gaz pour créer des amendes qui auront été émises
00:13:45mais dont on aura le droit de ne pas s'acquitter ?
00:13:47Vous vous rendez compte ?
00:13:47Parce qu'il faudra faire en sorte que l'administration
00:13:49ne fasse pas de relance de paiement, etc.
00:13:51On est dans un truc, mais c'est ubuesque.
00:13:54Bruno ?
00:13:55Oui, Julien, effectivement, le moins qu'on puisse dire,
00:13:57c'est que ce n'est pas très clair.
00:13:58Il y a même un côté, comme vous dites, totalement ubuesque
00:14:01à voir la porte-parole du gouvernement
00:14:04qui incite à peut-être ne pas trop appliquer la loi.
00:14:08Donc c'est quelque chose, quelque part, d'absurde.
00:14:10On se demande dans quelle République on vit.
00:14:12Alors pour ce qui concerne le fait de ne pas payer l'amende,
00:14:15quand on prend une amende,
00:14:16déjà, je n'aimerais pas être à la place du commerçant
00:14:18qui va voir débarquer l'inspecteur du travail,
00:14:20qui ne sait pas trop par quel bout il faut le prendre,
00:14:22s'il faut faire appel à son bon sens,
00:14:24ou à sa clémence,
00:14:25ou dire oui, j'applique la loi.
00:14:29Mais en tout cas, il y a un recours.
00:14:30C'est que quand on a une amende,
00:14:31on peut toujours faire un recours gracieux
00:14:33auprès de l'autorité qui a émis l'amende.
00:14:35Oui, c'est une démarche.
00:14:36Et peut-être que ça peut marcher à la bonne volonté.
00:14:38Ils ont peut-être autre chose à faire
00:14:39que faire des démarches de grâce en amende.
00:14:41C'est ça, et des courriers, etc.
00:14:43Toujours des charges en plus,
00:14:44et du temps passé en plus.
00:14:45Ce qui est intéressant,
00:14:46c'est de voir aussi la cacophonie gouvernementale.
00:14:49Parce que vous en avez un qui dit blanc,
00:14:50l'autre qui dit noir.
00:14:51Gérald Darmanin, ces dernières heures,
00:14:53ou hier plutôt,
00:14:54qui communique également sur les réseaux.
00:14:57On peut voir un extrait
00:14:58de ce que dit le ministre de la Justice,
00:15:00garde des Sceaux,
00:15:01qui explique que,
00:15:03en gros, lui,
00:15:04il est du côté un petit peu
00:15:06de ceux qui veulent sacraliser le 1er mai.
00:15:10Certains artisans pourraient travailler
00:15:11le 1er mai au matin, c'est entendu.
00:15:13Je n'y vois pas la malice.
00:15:14Le bon sens commande sans doute.
00:15:15Mais que le débat se déporte
00:15:16sur l'ouverture de tous les magasins,
00:15:17de toutes les autres activités économiques et commerciales,
00:15:19c'est ne pas respecter
00:15:20notre histoire sociale nationale.
00:15:21C'est ne pas comprendre
00:15:22que le 1er mai est pour la France
00:15:23dans ses profondeurs
00:15:24un Noël des ouvriers et des employés,
00:15:26quelles que soient les opinions politiques.
00:15:27Respecter le 1er mai,
00:15:28c'est respecter les travailleurs,
00:15:30leurs combats, leurs histoires.
00:15:31C'est au fond faire nation,
00:15:33nous dit Gérald Darmanin.
00:15:35Nous, on voit juste un gouvernement
00:15:36cacophonique,
00:15:37incapable de travailler collectivement.
00:15:38On aimerait que ce soit
00:15:40la fin d'une époque.
00:15:41On constate simplement,
00:15:42d'abord,
00:15:43la créativité incroyable
00:15:44en termes d'éléments de langage
00:15:47des différents ministres.
00:15:49Et puis,
00:15:49c'est aussi la fin du « en même temps ».
00:15:51C'est-à-dire qu'en même temps,
00:15:53qui théorisait une formule
00:15:56qui consiste à dire
00:15:57qu'on ne sort de l'ambiguïté
00:15:58qu'à ses dépens,
00:15:59a été aggravée par la dissolution
00:16:01et on a finalement un gouvernement
00:16:03qui ne gouverne plus.
00:16:04Je regardais l'autre jour
00:16:05Bruno Le Maire
00:16:06qui a fait un très bon livre
00:16:07qui décrit effectivement
00:16:09à quel point nous sommes impuissants
00:16:10face aux super grands.
00:16:12– Vous ne parlez pas de ses livres érotiques là ?
00:16:14– Non, je parle de son dernier livre
00:16:15et il parle du temps de la décision
00:16:18mais il reconnaît lui-même
00:16:19qu'il n'a pas démissionné
00:16:21parce qu'il était en désaccord
00:16:22avec la politique du chef de l'État
00:16:24qui consistait à laisser filer la dette
00:16:25parce que démissionner,
00:16:27ça aurait été une sorte d'abandon.
00:16:30Et là, on a un Premier ministre
00:16:32dans le fond
00:16:32qui s'est rendu compte
00:16:33qu'il pouvait être à nouveau
00:16:34mis en minorité
00:16:35et censuré
00:16:36à l'occasion
00:16:37de cette espèce d'affrontement
00:16:39du 1er mai
00:16:40qui est un affrontement théologique
00:16:41à la française
00:16:42assez connu
00:16:43et qui du coup
00:16:44a tout lâché au syndicat
00:16:45qui ne représente plus rien.
00:16:46On est dans un système de dingue en fait.
00:16:48C'est la France.
00:16:50J'espère que la campagne présidentielle
00:16:52qui va s'ouvrir
00:16:53va permettre de trancher,
00:16:55va permettre d'avoir
00:16:56des affrontements
00:16:57bloc contre bloc
00:16:58qu'on va revenir
00:16:59à de vrais débats
00:17:00qu'on va expliquer
00:17:01à quel point
00:17:02la France est ruinée
00:17:03et désindustrialisée
00:17:04et à quel point
00:17:05il faudrait un traitement
00:17:07massif
00:17:07comme le dit Édouard Philippe
00:17:09mais le problème
00:17:10c'est qu'il n'est pas prêt
00:17:11à l'expliquer tout de suite
00:17:12parce qu'il faut en remettre
00:17:13de cheval.
00:17:14Ils veulent gagner du temps
00:17:15finalement
00:17:16pour ne pas débattre
00:17:17et pour ne pas se mettre
00:17:18à dos l'opinion.
00:17:19On est à la remorque
00:17:19de l'opinion.
00:17:20J'ai gardé le meilleur
00:17:21pour la fin Hubert.
00:17:22J'ai gardé le meilleur
00:17:22pour la fin Olivier Faure
00:17:23ce matin sur RTL.
00:17:26Est-ce que vous pourriez
00:17:27aller acheter de la viande
00:17:27chez ce boucher
00:17:28qu'on entendait
00:17:29dans le journal de 7h
00:17:30sur RTL
00:17:30qui va ouvrir demain
00:17:31en ne respectant pas la loi ?
00:17:32Est-ce qu'il faudrait
00:17:33lui mettre une amende
00:17:34à ce monsieur ?
00:17:34Oui, moi je crois
00:17:36au respect de la règle
00:17:38et la règle
00:17:39c'est que le 1er mai
00:17:40qui est le seul jour
00:17:41qui est entièrement
00:17:42chômé par quasiment
00:17:43tous les Français
00:17:44en dehors de ceux
00:17:45qui ont des activités
00:17:47notamment dans les services
00:17:48publics
00:17:48qui sont indispensables
00:17:49mais la vérité
00:17:50c'est que ce jour-là
00:17:52est un jour
00:17:52j'allais dire sacré
00:17:53n'exagérons pas
00:17:54mais en tout cas
00:17:55c'est un jour
00:17:55qui a été balisé
00:17:56parce qu'il est le jour
00:17:57où nous rendons hommage
00:17:58à la fois au combat
00:18:00celles et ceux
00:18:01qui n'ont pas mis
00:18:03un droit du travail
00:18:03qui sont un droit du travail
00:18:05qui permettent
00:18:05de protéger les salariés
00:18:06et puis en même temps
00:18:07c'est aussi le jour
00:18:08où en fait
00:18:09les travailleurs
00:18:11De voir à quel point
00:18:12Benoît Perrin
00:18:13cette gauche est crispée
00:18:15sur les acquis sociaux
00:18:16mais qui ne propose
00:18:17jamais rien
00:18:18pour dire
00:18:18qu'il faut
00:18:19que c'est sacré
00:18:20il dit
00:18:20c'est peut-être pas sacré
00:18:21mais si
00:18:21il en parle
00:18:22comme quelque chose
00:18:23d'absolument sacré
00:18:25ils sont complètement crispés
00:18:26mais ils ne proposent rien
00:18:28J'aimerais que monsieur Fort
00:18:29regarde les yeux dans les yeux
00:18:30les salariés
00:18:30qui seront volontaires demain
00:18:31qui seront donc payés double
00:18:32qui ont des problèmes
00:18:33de pouvoir d'achat
00:18:34pour des raisons très simples
00:18:35et malheureuses
00:18:36mais il l'a dit
00:18:36si le boucher
00:18:37qui était à l'antenne
00:18:38avec nous
00:18:38ouvre demain
00:18:39est-ce qu'il doit être sanctionné
00:18:40oui
00:18:40et ben voilà
00:18:41c'est absolument incroyable
00:18:42entre effectivement
00:18:43l'augmentation du prix du carburant
00:18:44bref l'inflation
00:18:45qui galope
00:18:46on est à peu près
00:18:47à 2,2%
00:18:49fin avril
00:18:50il faudra donc expliquer
00:18:51que des salariés
00:18:52qui sont sous contrat de travail
00:18:53en pleine journée
00:18:55qu'ils n'ont pas le droit
00:18:55de travailler
00:18:56et pas le droit
00:18:57de gagner double
00:18:57enfin c'est absolument incroyable
00:18:59dans un pays
00:19:00encore une fois
00:19:00dont on sait qu'un des problèmes
00:19:01c'est de ne pas assez travailler
00:19:03c'est ubuesque
00:19:04et c'est vraiment
00:19:05encore une fois
00:19:06plaquer sa vision du monde
00:19:09sur la réalité
00:19:10c'est-à-dire
00:19:10sur les aspirations des gens
00:19:11pourquoi on ne peut pas laisser
00:19:12les gens libres
00:19:13enfin au nom de quoi
00:19:14et dans un pays
00:19:15qui compte moins de 10%
00:19:16de salariés syndiqués
00:19:18voir que c'est la gauche
00:19:19de Mme Binet
00:19:19et de M. Fort
00:19:20qui font la loi
00:19:20franchement c'est un petit peu
00:19:22fort de café également
00:19:23Bruno et Mathieu
00:19:25si M. Fort ne veut pas
00:19:26travailler demain
00:19:27personne ne l'y oblige
00:19:28mais qu'il laisse tranquille
00:19:30ceux qui ont envie de travailler
00:19:31voire ont besoin de travailler
00:19:33pour simplement
00:19:33pouvoir payer l'essence
00:19:34à mettre dans leur réservoir
00:19:35de voiture
00:19:36qui laisse les gens libres
00:19:37de faire un petit peu
00:19:38ce qu'ils veulent
00:19:39et c'est ça en fait
00:19:40le vrai problème
00:19:41c'est que les gens
00:19:42ont besoin de travailler
00:19:44aujourd'hui
00:19:44c'est ça aujourd'hui
00:19:45parce qu'en fait
00:19:46on a créé une société
00:19:47parce qu'on a appauvri
00:19:48le travail
00:19:49puisqu'on fait reporter
00:19:50un modèle social
00:19:52et même un modèle
00:19:53de dépense publique
00:19:54quasiment exclusivement
00:19:56sur le dos du travail
00:19:57au moment où il y a
00:19:59de moins en moins
00:20:00de gens qui travaillent
00:20:00parce qu'on a
00:20:01le vieillissement
00:20:02de la population
00:20:02parce qu'on a aussi
00:20:03rallongé depuis les années 80
00:20:05la durée des études
00:20:07dans l'enseignement supérieur
00:20:08donc en fait
00:20:09vous avez aujourd'hui
00:20:10dans notre pays
00:20:1128 millions de personnes
00:20:13qui sont actives
00:20:14en emploi
00:20:1428 millions
00:20:15hors ce chiffre-là
00:20:17il y avait quasiment
00:20:185 à 10 millions
00:20:19de plus de travailleurs
00:20:21avant
00:20:22alors même qu'on avait
00:20:22le même niveau
00:20:23de population
00:20:23et aujourd'hui
00:20:24le véritable problème
00:20:25c'est qu'il n'est plus
00:20:26possible de faire tenir
00:20:28un modèle social
00:20:31uniquement sur ceux
00:20:31qui travaillent
00:20:32et c'est pour ça
00:20:33qu'aujourd'hui
00:20:34on arrive à des problématiques
00:20:35où le travail
00:20:36est surchargé
00:20:37et donc cette surcharge
00:20:38sur le travail
00:20:39crée nécessairement
00:20:40du chômage
00:20:40puisque ça dégrade
00:20:41la compétitivité
00:20:42de nos acteurs économiques
00:20:43entreprises
00:20:44mais comme l'Etat
00:20:45de la même façon
00:20:45c'est quand même dingue
00:20:46en mai 2026
00:20:48ou quasiment en mai 2026
00:20:50de se demander
00:20:50si en France
00:20:51les fleuristes
00:20:52et les boulangers
00:20:53ont le droit de travailler
00:20:55d'ouvrir leur commerce
00:20:57la France insoumise
00:20:58veut ajouter
00:20:59des jours fériés
00:21:00et c'est là
00:21:01où effectivement
00:21:02ils s'appuient
00:21:02sur une clientèle électorale
00:21:04qui pour partie
00:21:04est constituée
00:21:06de jeunes frustrés
00:21:07de ne pas trouver du travail
00:21:08mais c'est le signal envoyé
00:21:09qui est délétère
00:21:10vous avez raison
00:21:12ils sont la cause
00:21:14il y a un rapport au travail
00:21:15il y a un rapport au travail
00:21:16qui s'est effondré
00:21:17dans ce pays
00:21:19je rappelle également
00:21:20par ailleurs
00:21:21c'est un petit pas de côté
00:21:22mais on est dans le sujet
00:21:23la France est le pays de l'Union
00:21:24où on travaille le moins
00:21:25où on a une augmentation
00:21:26de 41% de l'absentéisme
00:21:28depuis 2019
00:21:29c'est un climat général
00:21:31qui nous conduit
00:21:32là où nous en sommes
00:21:33aujourd'hui
00:21:34il nous reste 2 minutes 30
00:21:35avant de marquer une pause
00:21:36le 1er mai
00:21:36c'est aussi des rassemblements
00:21:38des manifestations
00:21:39des gens dans les rues
00:21:40les syndicats dans les rues
00:21:42et une sécurité renforcée
00:21:43avec souvent
00:21:44malheureusement
00:21:44des casseurs
00:21:45qui se mêlent au cortège
00:21:47un petit point
00:21:47sur le dispositif
00:21:48de sécurité
00:21:49prévu demain
00:21:50avec Nicolas Roger
00:21:52des mouvances extrémistes
00:21:54pressenties dans les cortèges
00:21:56du 1er mai
00:21:57les forces de l'ordre
00:21:58redoutent notamment
00:22:00la présence de Black Bloc
00:22:01au sein des cortèges
00:22:02au milieu des nombreuses
00:22:04revendications
00:22:05ces individus cagoulés
00:22:07cherchent avant tout
00:22:08la confrontation
00:22:08avec les policiers
00:22:09selon nos informations
00:22:12les autorités
00:22:12n'anticipent pas
00:22:13de rassemblements massifs
00:22:15de Black Bloc
00:22:15mais plutôt
00:22:16la présence
00:22:17de petits groupes
00:22:18radicaux
00:22:18dans plusieurs grandes villes
00:22:20comme Paris
00:22:21Lyon
00:22:21ou encore Nantes
00:22:22au total
00:22:23environ 150 000 manifestants
00:22:26sont attendus
00:22:26à travers la France
00:22:27un chiffre similaire
00:22:29à celui de l'an dernier
00:22:30en 2025
00:22:31le ministère
00:22:32de l'intérieur
00:22:32avait recensé
00:22:33157 000 personnes
00:22:35dans 270 rassemblements
00:22:37et comptabilisé
00:22:3872 interpellations
00:22:40dont 52 à Paris
00:22:41parmi les quelques heures
00:22:434 manifestants
00:22:44et 19 membres
00:22:45des forces de l'ordre
00:22:46avaient été légèrement blessés
00:22:48le ministre de l'intérieur
00:22:49Laurent Nouniez
00:22:50détaillera ce soir
00:22:52le dispositif de sécurité
00:22:53prévu pour encadrer
00:22:55les rassemblements
00:22:56de la fête du travail
00:22:57on le sait
00:22:58et malheureusement
00:22:59Bruno
00:22:59c'est déjà une tradition
00:23:00un premier messe en casse
00:23:01sans interpellation
00:23:02ça n'existe pas
00:23:03on va peut-être revoir
00:23:04ce carton
00:23:05qui nous rappelait
00:23:05les chiffres
00:23:06de l'année dernière
00:23:08on ne peut plus
00:23:09manifester tranquillement
00:23:10dans ce pays
00:23:11et les forces de l'ordre
00:23:11s'attendent encore demain
00:23:12à beaucoup de travail
00:23:14oui Julien
00:23:15hélas
00:23:15et je constate
00:23:16que les villes
00:23:17où on attend
00:23:18des heures éventuelles
00:23:20Paris, Lyon et Nantes
00:23:21sont comme par hasard
00:23:22les villes dirigées
00:23:22par la gauche
00:23:23c'est juste une petite
00:23:24parenthèse
00:23:24au passage
00:23:25c'est un raccourci
00:23:26que je n'aurais peut-être
00:23:28pas fait
00:23:28mais il est vrai
00:23:30et cette dégradation
00:23:31elle a commencé
00:23:31avec la loi travail
00:23:32de Myriam El Khomri
00:23:34c'est à partir
00:23:34de ce moment là
00:23:35qu'il y a eu
00:23:35une multiplication
00:23:36d'incidents
00:23:37et la gauche
00:23:39finalement
00:23:40tire
00:23:40est tirée vers le bas
00:23:42puisque la gauche
00:23:43de gouvernement
00:23:43on n'arrive pas
00:23:44à venir avec
00:23:44c'est de la bloc
00:23:45surtout
00:23:45c'est ça le sujet
00:23:47c'est ces groupes
00:23:47d'ultra
00:23:48les moyens
00:23:49parce qu'ils sont
00:23:50parfois identifiés
00:23:51mais ils viennent
00:23:53aussi de l'étranger
00:23:54on a réussi
00:23:55on a réussi à interdire
00:23:56de stade
00:23:57des gens
00:23:57qui mettaient le bazar
00:23:58et ça fonctionne
00:23:59très bien
00:24:00je ne comprends pas
00:24:00qu'on ne soit pas
00:24:00capable d'interdire
00:24:01de manif
00:24:02des gens qui sont là
00:24:03pour rien d'autre
00:24:04que pour casser
00:24:05et pour s'attaquer
00:24:05aux forces de l'ordre
00:24:06en trois secondes
00:24:07vraiment
00:24:07mais parce que
00:24:08vous l'avez dit
00:24:08la France est devenue
00:24:09malheureusement
00:24:10le paradis des black blocs
00:24:11puisque effectivement
00:24:11de nombreux black blocs
00:24:12issus d'autres pays
00:24:13notamment des Pays-Bas
00:24:15d'Italie
00:24:16etc.
00:24:17viennent en France
00:24:17parce que justement
00:24:18le maintien de l'ordre
00:24:20n'est pas suffisamment
00:24:22fait lors de ce type
00:24:23de manifestation
00:24:24c'est la pause
00:24:24on se retrouve avec
00:24:25Dora Abdelrazik
00:24:26pour un point sur
00:24:26l'actualité internationale
00:24:28et la guerre au Moyen-Orient
00:24:29on va vous parler
00:24:29de cet athlète
00:24:30dont vous n'avez peut-être
00:24:30pas encore entendu parler
00:24:31il s'appelle
00:24:32Mouhamad Abdallah Kounta
00:24:33il représentera la France
00:24:35dans quelques jours
00:24:35sur les relais mondiaux
00:24:37d'athlétistes
00:24:37cet homme a craché
00:24:39sur son pays
00:24:39a craché sur les blancs
00:24:41a craché sur Israël
00:24:43et a s'est félicité
00:24:46des attaques du Hamas
00:24:48voilà un homme
00:24:49réhabilité par la
00:24:49Fédération Française
00:24:50d'athlétisme
00:24:51on en parle dans un instant
00:24:55De retour sur le plateau
00:24:56de 120 minutes
00:24:57merci de me rejoindre
00:24:58en direct sur CNews
00:24:59on vous accompagne
00:24:59jusqu'à 17h
00:25:00on poursuit nos discussions
00:25:01autour des grands thèmes
00:25:02d'actualité
00:25:03dans une poignée de secondes
00:25:03le temps de saluer de nouveau
00:25:04Valérie Acknin
00:25:05le JT de 15h30
00:25:06bonjour Valérie
00:25:07à la une
00:25:08Emmanuel Macron
00:25:09qui est en déplacement
00:25:09dans la base militaire
00:25:11de Suip dans la Marne
00:25:11il assiste
00:25:12à la dernière phase
00:25:13d'Orion 26
00:25:14un exercice
00:25:15de combat
00:25:16de haute intensité
00:25:17Orion 26
00:25:18dont les opérations
00:25:19ont débuté en février
00:25:20au large des côtes françaises
00:25:22repose sur un scénario fictif
00:25:24où la France
00:25:25vient à la rescousse
00:25:25d'un pays ami
00:25:26près de 12 500 militaires
00:25:28sont mobilisés
00:25:29aujourd'hui pour cet exercice
00:25:30au programme
00:25:31raid d'hélicoptères
00:25:31parcours de tir
00:25:32ou encore survol de tranchées
00:25:34Dunia Tengour
00:25:35vous êtes sur place
00:25:36expliquez-nous
00:25:36en quoi consiste
00:25:37Orion 26
00:25:38et quels sont les enjeux
00:25:39pour le président
00:25:40Emmanuel Macron
00:25:44Bonjour Valérie
00:25:45bonjour Julien
00:25:46alors Orion 26
00:25:47vous l'avez dit
00:25:47c'est 12 500 soldats
00:25:49des centaines de drones
00:25:50des tirs d'artillerie
00:25:51des combats
00:25:52inspirés très clairement
00:25:53de la guerre en Ukraine
00:25:53l'objectif est simple
00:25:54préparer l'armée française
00:25:57à un conflit
00:25:57de haute intensité
00:25:58alors pourquoi
00:25:59cette visite
00:26:00alors excusez-moi
00:26:01il y a beaucoup de vent
00:26:01d'abord
00:26:02pour incarner
00:26:03pour Emmanuel Macron
00:26:04pour incarner son rôle
00:26:05de chef des armées
00:26:06dans un contexte
00:26:07où la guerre
00:26:07a fait son retour
00:26:08aux portes de l'Europe
00:26:09le président veut aussi
00:26:11excusez-moi
00:26:12il y a vraiment
00:26:13beaucoup de vent
00:26:13le président veut aussi
00:26:14montrer que la France
00:26:15est capable
00:26:15non seulement
00:26:16de combattre
00:26:17mais surtout
00:26:17de commander
00:26:18une coalition internationale
00:26:20au standard de l'OTAN
00:26:21sur le terrain
00:26:23des tranchées
00:26:23des frappes coordonnées
00:26:24avec drones
00:26:25et raids d'hélicoptères
00:26:27un déplacement
00:26:27très symbolique
00:26:29donc pour le président
00:26:30de la République
00:26:30qui tente de soigner
00:26:31son image
00:26:32de chef des armées
00:26:34dans un contexte international
00:26:35de plus en plus instable
00:26:36Valérie
00:26:38Merci beaucoup
00:26:38Dounir
00:26:39il y a du vent
00:26:40mais a priori
00:26:40vous êtes en sécurité
00:26:41avec tous ces militaires
00:26:42autour de vous
00:26:43donc ça nous rassure
00:26:45on évoque à présent
00:26:47dans l'actualité
00:26:48ce directeur
00:26:49de la police municipale
00:26:50qui a été agressé hier soir
00:26:51à Montélimar
00:26:51dans la Drôme
00:26:52Ce policier en civil
00:26:53a été reconnu
00:26:54par une dizaine
00:26:55d'individus
00:26:55qui l'ont roué de coup
00:26:57à de nombreuses reprises
00:26:58le directeur
00:26:59de la police municipale
00:27:00souffre d'une triple fracture
00:27:02de la pommette
00:27:03et d'un traumatisme crânien
00:27:04écoutez le maire de la ville
00:27:06C'est plus de la délinquance
00:27:08c'est réellement une volonté
00:27:09d'intimider la police municipale
00:27:11et bien ça ne marchera pas
00:27:12et comme je vous l'ai dit
00:27:14on ne tendra pas
00:27:14le deuxième jour
00:27:15on va augmenter
00:27:16nos moyens de police
00:27:17on les a augmentés
00:27:18déjà de 36%
00:27:19depuis le début
00:27:20sur mon premier mandat
00:27:21et bien là
00:27:22dès cet été
00:27:23nous allons augmenter
00:27:24nos effectifs
00:27:24nous sommes 34
00:27:26nous allons ouvrir
00:27:2610 postes supplémentaires
00:27:27parce que nous voulons envoyer
00:27:29un message fort
00:27:29si l'état est défaillant
00:27:30la mairie de Montémar
00:27:32elle sera présente
00:27:33auprès de ces montiliens
00:27:33c'est des choix
00:27:34après que nous allons devoir faire
00:27:35dans la gestion de notre ville
00:27:36vous savez
00:27:3710 policiers municipaux en plus
00:27:38et bien c'est une vraie ligne
00:27:40budgétaire de RH supplémentaire
00:27:41mais la sécurité
00:27:42doit rester notre priorité
00:27:44Et pour finir ce journal
00:27:46une décision de justice
00:27:46qui peut nous interroger
00:27:48un chauffard avait percuté
00:27:49en voiture
00:27:50deux gendarmes
00:27:51grièvement blessés
00:27:52après deux refus
00:27:53d'obtempérer
00:27:54et la justice s'est prononcée
00:27:55Exactement Julien
00:27:56et après une comparution immédiate
00:27:58il est ressorti libre
00:27:59avec un aménagement de peine
00:28:01le maire de Fort-Calquier
00:28:02dans les Alpes de Haute-Provence
00:28:04est scandalisé
00:28:05il dénonce le laxisme
00:28:06de la justice
00:28:07reportage de l'Orpara
00:28:10Vendredi sur cette départementale
00:28:12deux gendarmes en moto
00:28:13tentent de contrôler
00:28:14un automobiliste
00:28:15mais ils refusent
00:28:16de s'arrêter
00:28:17ils freinent
00:28:18renversent l'un des militaires
00:28:19et prend la fuite
00:28:20un peu plus loin
00:28:21il emprunte à vive allure
00:28:22un rond-point en sens inverse
00:28:24percute le second motard
00:28:25le maire de la commune
00:28:27qui se trouvait à proximité
00:28:28se rend sur place
00:28:29il échange brièvement
00:28:30avec lui
00:28:31et l'individu lui dit
00:28:32Monsieur le maire
00:28:33il n'avait pas le droit
00:28:35de me poursuivre
00:28:35en France
00:28:36on ne poursuit pas les gens
00:28:37et si c'était à refaire
00:28:39je le referais
00:28:39des propos effarants
00:28:41pour les deals
00:28:42d'autant plus
00:28:42qu'en comparution immédiate
00:28:44ce mardi
00:28:45le conducteur qualifie
00:28:46ces actes de folie
00:28:47le tribunal correctionnel
00:28:49de Dignes-les-Bains
00:28:50a retenu
00:28:51l'altération du discernement
00:28:52et a condamné
00:28:53l'individu
00:28:54à 5 ans de prison
00:28:55dont un enferme
00:28:56aménagé
00:28:57sous bracelet électronique
00:28:58Comment se fait-il
00:28:59qu'un malfrat
00:29:00capable d'essayer
00:29:01de tuer des gendarmes
00:29:02qui auraient pu faire courir
00:29:03des risques
00:29:03à des administrés
00:29:04à rouler
00:29:04à 100 km heure
00:29:05en pleine ville
00:29:06aux alentours de midi
00:29:07pour shooter un gendarme
00:29:08puisse ressortir ?
00:29:09C'est pas compréhensible
00:29:10et plus que ça
00:29:11c'est scandaleux
00:29:12Les deux gendarmes blessés
00:29:13totalisent 15 et 10 jours
00:29:15d'ITT
00:29:16Une passante présente
00:29:17au moment des faits
00:29:18a été légèrement touchée
00:29:19par des débris
00:29:20Depuis traumatisée
00:29:21par la scène
00:29:22elle ne dort plus
00:29:23Et voilà pour l'essentiel
00:29:25un peu plus de 15h30
00:29:26Merci beaucoup Valérie
00:29:27On vous retrouve à 16h
00:29:28pour notre nouveau point
00:29:29actu
00:29:30Benoît Perrin
00:29:30Bruno Convi
00:29:31Mathieu Hoc
00:29:31Hubert Coudurier
00:29:33toujours autour de la table
00:29:34Dora Abdelrazik
00:29:35nous a rejoint
00:29:35spécialiste des questions
00:29:36internationales
00:29:37Comme chaque jour
00:29:37on fait un point
00:29:38sur la situation internationale
00:29:40particulièrement bien sûr
00:29:41ce conflit
00:29:42qui nous tient tristement
00:29:43en haleine
00:29:44depuis plus de deux mois
00:29:45la situation s'enlise
00:29:46un peu plus
00:29:46chaque jour au Moyen-Orient
00:29:47Donald Trump envisage
00:29:48de faire durer
00:29:49ce sont les infos
00:29:50des dernières heures
00:29:51de faire durer
00:29:52le blocus naval
00:29:52contre le régime iranien
00:29:54dans le détroit d'Harmouz
00:29:55pendant des mois
00:29:56dit-il
00:29:57Est-ce qu'il réfléchit
00:29:58tout de même
00:29:59à l'action militaire
00:30:01qu'en est-il du régime
00:30:02de Téhéran
00:30:03et est-ce que justement
00:30:04le régime réagit
00:30:05à toutes ces déclarations
00:30:06Dora ?
00:30:07Oui
00:30:07il réagit
00:30:08et c'est Moustaba Khamenei
00:30:10lui-même qui a réagi
00:30:11enfin du moins
00:30:12dans un message
00:30:14écrit
00:30:14qui a été lu
00:30:15à la télévision
00:30:16d'État iranienne
00:30:17par une speakerine
00:30:18puisque je vous le rappelle
00:30:18Moustaba Khamenei
00:30:19on ne l'a pas vu
00:30:20depuis le 28 février
00:30:22pas de son
00:30:22pas d'image
00:30:23exactement
00:30:23le jour des frappes
00:30:25voilà
00:30:26je vous propose
00:30:26d'écouter
00:30:27la déclaration
00:30:27du guide suprême
00:30:31si Dieu le veut
00:30:32l'avenir
00:30:33de la région
00:30:33du Golfe Persique
00:30:34sera un avenir
00:30:35sans l'Amérique
00:30:36et les acteurs étrangers
00:30:38qui
00:30:38à des milliers
00:30:39de kilomètres de là
00:30:40s'ingèrent par cupidité
00:30:42et sabotent nos efforts
00:30:43n'ont pas leur place ici
00:30:44si ce n'est
00:30:45au fond de ces eaux
00:30:46l'Iran islamique
00:30:48en signe de gratitude
00:30:49pour la bénédiction divine
00:30:50que représente
00:30:51l'exercice
00:30:51de son autorité
00:30:52sur le détroit d'Hormuz
00:30:53assurera la sécurité
00:30:55de la région
00:30:56du Golfe Persique
00:30:56et éliminera
00:30:58tout terrain propice
00:30:58à l'exploitation
00:30:59par des ennemis hostiles
00:31:00voilà selon Khamenei
00:31:02donc les Etats-Unis
00:31:03ont subi
00:31:03une défaite honteuse
00:31:05Khamenei
00:31:06qui est prêt
00:31:06à protéger
00:31:07tout son espace
00:31:08en cas de nouvelles attaques
00:31:10d'ailleurs le régime
00:31:11iranien affiche
00:31:12fièrement
00:31:13sa force
00:31:15avec notamment
00:31:16alors ça c'est
00:31:17on va en parler
00:31:17un petit peu plus tard
00:31:18c'est le
00:31:20le porte-parole
00:31:21ou plutôt le chef
00:31:22du Senkom
00:31:23en fait il y a
00:31:24des défilés
00:31:24de missiles
00:31:25pratiquement tous les soirs
00:31:26à Téhéran
00:31:27donc selon
00:31:29beaucoup d'observateurs
00:31:30Téhéran
00:31:30en a encore
00:31:31beaucoup sous le pied
00:31:32avec des stocks
00:31:33de missiles
00:31:34et d'armes
00:31:34de drones
00:31:35notamment
00:31:36armement
00:31:36dont le régime
00:31:37iranien
00:31:38pourrait potentiellement
00:31:39se servir
00:31:39si les Etats-Unis
00:31:41relançaient les frappes
00:31:42oui c'est ça
00:31:43vous l'avez dit
00:31:44tout à l'heure
00:31:45Donald Trump
00:31:45pour l'instant
00:31:46son option
00:31:46c'est de prolonger
00:31:47le blocus naval
00:31:48dans le détroit d'Hormuz
00:31:49le plus longtemps possible
00:31:51sauf que
00:31:51cet après-midi
00:31:52il va recevoir
00:31:54à la Maison Blanche
00:31:56l'amiral Brad Cooper
00:31:58qui est le chef
00:31:58du Senkom
00:32:00objectif
00:32:01donc discuter
00:32:02d'une nouvelle stratégie
00:32:02pour sortir
00:32:03de l'impasse
00:32:04et selon le média
00:32:05Axios
00:32:06et bien
00:32:07Brad Cooper
00:32:08devrait présenter
00:32:09plusieurs plans
00:32:09au président
00:32:10américain
00:32:11l'un d'eux
00:32:11en fait
00:32:12consisterait
00:32:13à reprendre
00:32:14une vague de frappes
00:32:16courte
00:32:16mais très puissante
00:32:17contre des infrastructures
00:32:19autre possibilité
00:32:20également évoquée
00:32:20celle de reprendre
00:32:21le contrôle
00:32:22d'une partie
00:32:23du détroit d'Hormuz
00:32:24mais ça impliquerait
00:32:25évidemment une opération
00:32:26des forces terrestres
00:32:27et enfin
00:32:28dernière option
00:32:28celle d'une opération
00:32:31des forces spéciales
00:32:32pour sécuriser
00:32:33les stocks d'uranium
00:32:34enrichis
00:32:35alors juste
00:32:35pour rappel
00:32:36la dernière fois
00:32:37que Donald Trump
00:32:38avait fait un briefing
00:32:39avec Brad Cooper
00:32:42donc l'amiral
00:32:43qui est à la tête
00:32:44du Senkom
00:32:45c'était deux jours
00:32:46avant les premières frappes
00:32:48contre l'Iran
00:32:49et selon une source
00:32:50proche de Donald Trump
00:32:51et bien cette réunion
00:32:52d'information
00:32:52avait contribué
00:32:54justement à sa décision
00:32:55d'entrer en guerre
00:32:56moi j'ai une question
00:32:58quand même à poser
00:32:59à Bruno Combi
00:33:00puisque vous êtes là
00:33:01depuis plusieurs jours
00:33:02on voit quand même
00:33:02les Etats-Unis
00:33:03qui sont en train
00:33:04de montrer leurs forces
00:33:05dans le détroit d'Hormuz
00:33:06avec plusieurs portes aux avions
00:33:07on a également
00:33:08pas mal d'hommes
00:33:09avec aussi les Américains
00:33:11qui sont dans les bases américaines
00:33:12dans les pays du Golfe
00:33:13quand on a
00:33:14cette telle armada
00:33:15qui coûte très cher
00:33:16en fait aux Etats-Unis
00:33:16c'est juste pour montrer
00:33:18les muscles
00:33:18où justement
00:33:19on peut quand même
00:33:21penser à une grande opération
00:33:23d'envergure sur le terrain
00:33:24ça peut être l'un ou l'autre
00:33:26mais là on a quand même
00:33:26beaucoup de forces
00:33:27qui sont massées
00:33:284 groupes aéronavales
00:33:29c'est quand même énorme
00:33:30il y a 5000 marins
00:33:32sur chaque porte-avions
00:33:33il y a 5-6 destroyés
00:33:35autour de chaque porte-avions
00:33:37le sous-marin nucléaire
00:33:38d'attaque en dessous
00:33:39c'est une des plus grandes
00:33:40concentrations de forces
00:33:42que l'armée américaine
00:33:43a fait depuis très longtemps
00:33:44et donc la question
00:33:46oui se pose
00:33:47et quand on voit
00:33:48ce qui se passe aujourd'hui
00:33:49donc au 62ème jour
00:33:51de cette guerre
00:33:51et au 16ème jour
00:33:52du blocus
00:33:53ça donne un peu l'impression
00:33:55que la situation
00:33:56est figée
00:33:57on est dans un processus
00:33:58de stop and go
00:33:59on a eu le stop
00:34:00avec le cessez-le-feu
00:34:00et là on a l'impression
00:34:02que des deux côtés
00:34:02c'est en train de préparer le go
00:34:04merci beaucoup Bruno Combi
00:34:06merci Dora
00:34:07pour ces développements
00:34:09et l'analyse de ces derniers développements
00:34:11je rappelle qu'on est jeudi
00:34:12à 16h30
00:34:12on retrouve face à Pierre Lelouch
00:34:14on ira loin également
00:34:15sur ces questions de guerre
00:34:17au Moyen-Orient
00:34:17et internationales
00:34:18d'une manière générale
00:34:19autre sujet
00:34:20on avance
00:34:21je vous en parlais avant la pub
00:34:23la sélection française
00:34:24tout autre sujet
00:34:25a été dévoilé
00:34:26pour les relais mondiaux
00:34:27d'athlétisme
00:34:28ils se tiendront
00:34:28le week-end prochain
00:34:30au Botswana
00:34:31Mohamed Abdallah Kunta
00:34:32fait partie de la sélection
00:34:34il participera
00:34:35aux 4x400 mètres mixtes
00:34:36remarqués pour ses performances sportives
00:34:38le sprinter
00:34:38l'a aussi été
00:34:39pour d'anciens tweets
00:34:40haineux
00:34:41particulièrement haineux
00:34:42anti-blanc
00:34:43pro-amas
00:34:43anti-israélien
00:34:45spécialiste du 400
00:34:45qui avait d'ailleurs été suspendu
00:34:47par la fédération
00:34:48après les Jeux Olympiques
00:34:48de Paris 2024
00:34:49à la suite de la ruche d'urgence
00:34:50de ses publications
00:34:52pourquoi a-t-il été réintégré
00:34:54et quelles questions
00:34:55est-ce que cela soulève
00:34:56regardez d'abord
00:34:56les explications dans ce sujet
00:34:59il avait été suspendu
00:35:01pour propos
00:35:01incitant à la haine
00:35:03par la fédération française
00:35:04d'athlétisme
00:35:05en août 2024
00:35:06pourtant
00:35:07deux ans plus tard
00:35:08c'est bien sous la bannière
00:35:10bleu-blanc-rouge
00:35:10que Mohamed Abdallah Kunta
00:35:12disputera
00:35:13les relais mondiaux
00:35:14d'athlétisme
00:35:15une annonce controversée
00:35:17en cause
00:35:18certains propos
00:35:19anti-blanc
00:35:20et pro-amas
00:35:20postés par le sprinter
00:35:22sur X
00:35:23en 2021
00:35:24parmi eux
00:35:25j'ai envie de tuer petits blancs
00:35:27ou encore inverser
00:35:28du Coran
00:35:29oh les croyants
00:35:30ne prenez pas pour allier
00:35:32les juifs et les chrétiens
00:35:33ils sont alliés
00:35:34les uns des autres
00:35:34et celui qui les prend
00:35:36pour allier
00:35:36devient l'un des leurs
00:35:37face à la polémique
00:35:39l'athlète avait présenté
00:35:40ses excuses sur X
00:35:41le 11 mars dernier
00:35:43Mohamed Abdallah Kunta
00:35:45a annoncé sa sélection
00:35:46au championnat du monde
00:35:48en salle
00:35:48sur ses réseaux sociaux
00:35:49fier et honoré
00:35:51de porter le maillot bleu
00:35:52et de représenter la France
00:35:53sur la scène mondiale
00:35:54rendez-vous à Torun
00:35:55les relais mondiaux
00:35:56d'athlétisme
00:35:57se tiendront au Botswana
00:35:59les 3 et 4 mai prochains
00:36:02et j'ajoute
00:36:03et on a des illustrations
00:36:05de ces déclarations
00:36:06Mathieu
00:36:07pendant les Jeux de Paris
00:36:08il avait ironisé
00:36:09sur la sécurité
00:36:10qui entourait
00:36:10la délégation israélienne
00:36:11au village
00:36:12au village olympique
00:36:13tous les bâtiments
00:36:14étaient grands
00:36:14ouverts
00:36:15disait-il
00:36:16tu pouvais rentrer
00:36:17comme tu voulais
00:36:18sauf un seul bâtiment
00:36:19surveillé par le GGN
00:36:20je vous laisse deviner lequel
00:36:22disait ce monsieur
00:36:23est-ce que c'est un scandale
00:36:24que la France soit représentée
00:36:26par ce genre de profil
00:36:27à titre personnel
00:36:29je pense que oui
00:36:29je pense que oui
00:36:30parce qu'en fait
00:36:31quand on porte le maillot
00:36:31de l'équipe de France
00:36:32que ce soit dans n'importe quel sport
00:36:34il a présenté des excuses
00:36:35je le rappelle
00:36:35on peut entendre les excuses
00:36:37mais à la limite
00:36:37les excuses ça vaudrait
00:36:38quand on est
00:36:39on va dire très jeune
00:36:40et qu'on peut publier
00:36:41des tweets
00:36:42sur certains
00:36:43je ne sais pas quel âge
00:36:43là monsieur
00:36:44tiens faudrait vérifier
00:36:45je demande à enregistre
00:36:46si on peut me dire par exemple
00:36:47ou adolescent
00:36:48on pourrait comprendre
00:36:50une forme de maturité
00:36:51etc
00:36:51là en l'occurrence
00:36:52c'est absolument pas le cas
00:36:53puisque ces tweets là
00:36:53en tout cas le tweet
00:36:54que vous affichez
00:36:55date de 2023
00:36:56donc il était on va dire
00:36:57en âge d'avoir des opinions
00:36:59éclairées
00:36:59le vrai enjeu aujourd'hui
00:37:01c'est que vous avez
00:37:01quand même malheureusement
00:37:03des gens qui prétendent
00:37:05incarner et représenter
00:37:06la France à l'intérieur
00:37:06et qui la détestent
00:37:08et le problème
00:37:09c'est que ça dit beaucoup
00:37:09de ce que nous on tolère
00:37:10dans notre société
00:37:11en termes de montée
00:37:12de l'antisémitisme
00:37:13ou de montée du racisme
00:37:15contre les personnes
00:37:16de couleur blanche
00:37:16dans la mesure où aujourd'hui
00:37:18beaucoup de gens
00:37:19qui souffrent de ces mots là
00:37:20en l'antisémitisme
00:37:21le racisme anti blanc
00:37:22mais aussi d'autres formes
00:37:22de racisme
00:37:23le racisme contre les personnes
00:37:24de couleur noire
00:37:25etc etc
00:37:26ne trouvent pas
00:37:27on va dire
00:37:28d'écho favorable
00:37:29dans le débat public
00:37:30parce que
00:37:30en l'occurrence
00:37:31pour ce qui est du racisme
00:37:32anti blanc
00:37:33ou de l'antisémitisme
00:37:33certaines personnalités politiques
00:37:35ne savent pas mettre
00:37:36les mots
00:37:37M-A-U-X
00:37:37pour pouvoir
00:37:38les mots M-O-T
00:37:39S pour pouvoir définir
00:37:40les mots M-A-U-X
00:37:41et c'est ça aujourd'hui
00:37:42le véritable problème
00:37:42moi je pense à tous ces jeunes
00:37:44qui sont aujourd'hui
00:37:45qui subissent le racisme anti blanc
00:37:47qui subissent l'antisémitisme
00:37:49ou qui subissent
00:37:49d'autres formes de racisme
00:37:50et qui se disent
00:37:51comment notre sélection
00:37:52comment les gens
00:37:53qui peuvent représenter
00:37:54notre pays
00:37:54ont pu tenir de tels propos
00:37:55c'est quelque chose
00:37:56qui est à proprement scandaleux
00:37:57ce que je me demande
00:37:59c'est pourquoi
00:37:59est-ce qu'il a été exclu
00:38:00temporairement
00:38:01et pas définitivement
00:38:02après des propos
00:38:03comme ceux-là
00:38:04écoutez Pierre Fredenreich
00:38:05qui s'occupe du sport
00:38:08pour le CRIF
00:38:09qui était ce matin
00:38:10dans la matinale
00:38:12Lorsque j'ai entendu
00:38:14et lu la liste
00:38:15de la sélection
00:38:16j'ai cru que c'était
00:38:17une mauvaise blague
00:38:18parce que comment peut-on
00:38:19rappeler en équipe nationale
00:38:20un athlète
00:38:21qui a déshonoré
00:38:23à ce point la France
00:38:24et qui a insulté
00:38:25les valeurs de l'olympisme
00:38:26je me suis posé la question
00:38:27je me suis demandé
00:38:28qu'elle
00:38:28qu'elle vomit
00:38:31qu'elle insulte
00:38:33mériterait davantage
00:38:34d'être exclue
00:38:35de la Fédération Française
00:38:36d'Athlétisme
00:38:37et je vous avoue
00:38:37que je n'ai pas trouvé
00:38:38je demande à l'exclusion
00:38:40évidemment de cet athlète
00:38:41il n'y a pas de place
00:38:42en sélection tricolore
00:38:43pour ceux qui se servent
00:38:45de la France
00:38:46comme d'un paillasson
00:38:47donc voilà
00:38:48il ne peut pas nous représenter
00:38:51il y a une exemplarité
00:38:52les athlètes sont nos héros
00:38:53il ne peut pas représenter
00:38:56il ne peut pas porter
00:38:57le maillot bleu
00:38:59il n'aime pas ce maillot
00:39:00il n'aime pas la France
00:39:02alors on entend évidemment
00:39:03les propos de Pierre Friedenreich
00:39:05je vais me faire un peu
00:39:06l'avocat du diable
00:39:07pour alimenter le débat
00:39:08le pardon existe
00:39:09je répète qu'il a fait
00:39:10des excuses
00:39:12votre opinion ?
00:39:14moi je pense que tout est
00:39:16dit par Mathieu et Pierre
00:39:17il a fait des excuses
00:39:19mais c'est un récidiviste
00:39:20oui
00:39:20s'il s'agissait d'un seul tweet
00:39:22ce serait plus simple
00:39:23il a un devoir d'exemplarité
00:39:24et je dois dire qu'on est
00:39:26maintenant dans l'éducation nationale
00:39:29extraordinairement sévère
00:39:30sur ces questions
00:39:30avec des jeunes
00:39:31qui sont souvent immatures
00:39:33et donc il n'y a aucune raison
00:39:35de faire preuve de tolérance
00:39:36à l'égard de quelqu'un
00:39:38qui a atteint un stade
00:39:41de réussite
00:39:42où il devrait peser ses mots
00:39:44donc c'est tout
00:39:45je trouve que c'est intolérable
00:39:46je me suis fait une réflexion
00:39:47tout à l'heure
00:39:48c'est que tous ces sujets
00:39:49qui a priori
00:39:50n'ont aucun lien
00:39:51les uns avec les autres
00:39:52on peut en faire une lecture globale
00:39:54et raconter ce que ça dit
00:39:57de notre pays
00:39:57ce monsieur par exemple
00:39:59qui fait des tweets
00:39:59pro à masse
00:40:00anti-blanc
00:40:02haineux
00:40:02il a été exclu
00:40:03donc temporairement
00:40:04la concrète
00:40:04par la fédération
00:40:05il n'y a pas eu d'article 40
00:40:06il n'y a pas eu de poursuite
00:40:08judiciaire
00:40:08il n'a pas été inquiété
00:40:09une seule seconde
00:40:10et puis demain
00:40:11il y a des fleuristes
00:40:12qui vont ouvrir
00:40:13des boulangers
00:40:13qui vont ouvrir
00:40:14avec des inspecteurs du travail
00:40:15qui vont venir leur demander
00:40:16des amendes
00:40:16peut-être à 750 euros
00:40:18en fait
00:40:19tout marche à l'envers
00:40:20j'ai bien conscience
00:40:21que ça n'a aucun rapport
00:40:23mais finalement
00:40:24ça en a énormément
00:40:24je trouve
00:40:25oui une fois de plus
00:40:26on confine
00:40:27à l'absurde
00:40:28et à l'ubuesque
00:40:29alors il dit
00:40:30qu'il est très fier
00:40:30de porter le maillot bleu
00:40:31moi je ne suis pas certain
00:40:32que tous les français
00:40:33soient fiers
00:40:34de le voir
00:40:34porter le maillot bleu
00:40:37c'est bon
00:40:38voilà ce qu'on pouvait dire
00:40:39sur ce monsieur
00:40:40qui représentera la France
00:40:42il a fait des excuses
00:40:43la fédération l'a réintégrée
00:40:45et c'est comme ça
00:40:46que ça se passe
00:40:47les questions des relations
00:40:48il nous reste quelques minutes
00:40:50la question des relations
00:40:51entre Paris et Alger
00:40:51qui est de nouveau
00:40:52vous le savez
00:40:53au coeur de l'actualité
00:40:53après que le président
00:40:54de la république
00:40:55a visé les maboules
00:40:56les maboules
00:40:57qui veulent durcir le ton
00:40:59avec le régime du président
00:41:00Téboun
00:41:00qui nous piétinent
00:41:01pourtant depuis des années
00:41:02évidemment dans ce contexte
00:41:04qui vole au secours
00:41:05de l'Algérie
00:41:05Ségolène Royal
00:41:07elle lance une série
00:41:08de vidéos
00:41:09sur les réseaux sociaux
00:41:11Ségolène Explique
00:41:12et c'est l'excellent
00:41:13Laurent Tessier
00:41:13d'Europe 1
00:41:14qui en a fait son édito
00:41:15ce matin
00:41:15regardez
00:41:17Depuis la semaine dernière
00:41:18Ségolène Royal
00:41:19s'est lancée
00:41:19dans la publication
00:41:20de vidéos
00:41:21en mode youtubeuse
00:41:22pour essayer de faire
00:41:23de la pédagogie
00:41:23sur certains sujets
00:41:24un nouveau projet
00:41:25baptisé
00:41:26Bonjour
00:41:27je lance une série
00:41:28de vidéos
00:41:29qui s'appelle
00:41:30Ségolène Explique
00:41:31parce que
00:41:32vous avez le droit
00:41:33de comprendre
00:41:34ce que l'on vous dit
00:41:36Ségolène explique
00:41:37des vidéos
00:41:37entre 2 et 3 minutes
00:41:38la première a été publiée
00:41:39il y a une semaine
00:41:40sur le prix du litre
00:41:41du carburant
00:41:42avec ce message
00:41:42on peut
00:41:43et on doit baisser
00:41:44les taxes
00:41:44pour tout le monde
00:41:45une autre vidéo
00:41:46Bonjour
00:41:46aujourd'hui Ségolène explique
00:41:49pourquoi la France
00:41:49a raté l'après-pétrole
00:41:51c'est le thème
00:41:51au passage
00:41:52l'ancienne candidate
00:41:53à l'élection présidentielle
00:41:54ancienne ministre
00:41:54de l'écologie
00:41:55en a profité
00:41:56pour régler
00:41:56quelques comptes
00:41:57avec ceux
00:41:58qui lui ont succédé
00:41:58lorsque j'ai quitté
00:42:00ce ministère
00:42:01ceux qui sont arrivés
00:42:02après moi
00:42:02la bande d'amateurs
00:42:04Nicolas Hulot
00:42:06Borde
00:42:06et compagnie
00:42:07ils ont tout cassé
00:42:08vous avez Ségolène Royal
00:42:09dans un jardin
00:42:10dans la rue
00:42:11mais aussi
00:42:11Bonjour
00:42:12aujourd'hui
00:42:13Ségolène explique
00:42:14dans sa cuisine
00:42:15quelle est la différence
00:42:17entre la vie chère
00:42:18et l'indice des prix
00:42:20à la consommation
00:42:21la dernière vidéo
00:42:22a été publiée hier
00:42:23sur les relations
00:42:24entre la France
00:42:24et l'Algérie
00:42:25Bonjour
00:42:26aujourd'hui
00:42:27Ségolène explique
00:42:28pourquoi les relations
00:42:29entre la France
00:42:30et l'Algérie
00:42:31doivent être apaisées
00:42:33alors la France
00:42:33ne cesse de se faire
00:42:34insulter
00:42:35humiliée par le régime
00:42:36algérien
00:42:36mais Ségolène Royal
00:42:37présidente de l'association
00:42:38France Algérie
00:42:39ne voit pas le problème
00:42:40elle cible notamment
00:42:41l'ancien ministre
00:42:41de l'intérieur
00:42:42et président des républicains
00:42:43Bruno Retailleau
00:42:44elle parle dans un message
00:42:45sur les réseaux sociaux
00:42:46d'agressivité toxique
00:42:47et dans sa vidéo
00:42:48Alors n'écoutons pas
00:42:49les semeurs
00:42:50de violence
00:42:52de chaos
00:42:53de destruction
00:42:54de rupture
00:42:55Mais qui sont
00:42:56les semeurs de violence
00:42:57ceux qui demandent
00:42:58la libération
00:42:58du journaliste français
00:42:59Christophe Gleize
00:43:00ceux qui dénoncent
00:43:01la présence d'OQTF
00:43:02dangereux en France
00:43:02ceux qui ont défendu
00:43:03Boalem Sansal
00:43:04emprisonné en Algérie
00:43:05pendant un an
00:43:05ceux qui défendent
00:43:06l'écrivain Kamel Daoud
00:43:07condamné à de la prison
00:43:08Ségolène Royal
00:43:09a parlé hier à Alger
00:43:10à la chaîne de télévision
00:43:11Canal Algérie
00:43:12interview de 8 minutes
00:43:13pas un mot
00:43:14de tout ce que je viens
00:43:14de vous dire
00:43:15par contre
00:43:15c'est la faute de la France
00:43:16La France a la responsabilité
00:43:18de faire des gestes
00:43:19et donc les dirigeants
00:43:21nous punissent
00:43:21et surtout en s'alignant
00:43:23sur une espèce
00:43:24d'algérophobie
00:43:25La France est insultée
00:43:39vous le dénoncez
00:43:40et bien après avoir été
00:43:41traité de maboule
00:43:42par le président
00:43:43Emmanuel Macron
00:43:43vous êtes malveillant
00:43:45vivement la prochaine vidéo
00:43:46de
00:43:46Bonjour
00:43:47Ségolène explique
00:43:49J'ai beaucoup aimé
00:43:50ce qu'a dit Pascal Praud
00:43:51ce matin dans
00:43:52l'heure des pros
00:43:52il disait
00:43:53ce qui serait
00:43:54vraiment intéressant
00:43:55ce serait que
00:43:55Ségolène nous explique
00:43:56Ségolène
00:43:58c'est vrai qu'on aimerait
00:43:59comprendre
00:43:59En effet
00:44:00ce qu'on disait aussi
00:44:01également
00:44:01désolé de le dire
00:44:02un peu comme ça
00:44:03Ségolène Royal
00:44:03est un peu une ringarde
00:44:04de la vie politique
00:44:05depuis déjà
00:44:06beaucoup d'années
00:44:07On ne va pas l'attaquer
00:44:07sur ce registre là
00:44:08mais c'est vrai
00:44:09que ce n'est pas très innovant
00:44:10ces vidéos
00:44:10Déjà
00:44:11et puis surtout
00:44:11il faut rappeler son bilan aussi
00:44:12on peut rappeler
00:44:13quelques éléments
00:44:13sur son bilan
00:44:14elle a été
00:44:14elle l'a même rappelé
00:44:15ministre de l'écologie
00:44:17sous son bilan
00:44:18au ministère de l'écologie
00:44:19c'est 40 000 personnes
00:44:20qui ont manifesté
00:44:21vous vous souvenez
00:44:22les fameux bonnets rouges
00:44:23en Bretagne
00:44:24qui justement
00:44:25face à la hausse du carburant
00:44:26C'est pas votre voisin
00:44:27qui les a oubliés
00:44:28Et des taxes sur le carburant
00:44:29et sur les poids lourds
00:44:30ça il faut quand même
00:44:30le rappeler
00:44:31et puis ensuite après
00:44:32oui sur l'algérophobie
00:44:34Madame Royal
00:44:35C'est nous qui avons manqué
00:44:35de respect à l'Algérie
00:44:36On va dire peut-être
00:44:37que Madame Royal
00:44:38si on regarde
00:44:38toutes les enquêtes d'opinion
00:44:39il y a 60% moyenne
00:44:40des Français
00:44:40qui sont pour qu'on mette
00:44:41un rapport de force
00:44:42plus dur à l'égard de l'Algérie
00:44:4360% des Français
00:44:44sont-ils algérophobes ?
00:44:46C'est la question
00:44:46qu'il faudrait poser
00:44:46Pour terminer vite
00:44:47rapidement pardon
00:44:48C'est pathétique
00:44:49Regardez par comparaison
00:44:50la dignité
00:44:51d'un Lionel Jospin
00:44:52qui ayant échoué
00:44:54se retire de la vie politique
00:44:56et ne fait plus parler de lui
00:44:57Ah bah oui c'est pas
00:44:58Quant à Emmanuel Macron
00:44:59Regretter Lionel Jospin
00:45:00Le problème d'Emmanuel Macron
00:45:01c'est qu'on ne peut pas
00:45:02tout le temps dire tout
00:45:03et son contraire
00:45:04parler de la rente mémorielle
00:45:06après avoir parlé
00:45:07de génocide etc
00:45:09et maintenant de Maboul
00:45:10dès lors qu'on ne veut pas
00:45:13se soumettre à l'Algérie
00:45:14et qu'on veut juste
00:45:15faire respecter la loi
00:45:16et des rapports internationaux
00:45:18normaux
00:45:19Vivement la prochaine vidéo
00:45:20Ségolène explique
00:45:21Je vais m'abonner
00:45:22pour être sûr
00:45:22de ne pas la manquer
00:45:23Courte pause
00:45:24On se retrouve
00:45:25pour le journal de 16h
00:45:26et notre grand dossier
00:45:27sur les prix du carburant
00:45:29qui s'envole de nouveau
00:45:30ce jeudi
00:45:31A tout de suite
00:45:34Il est quasiment 16h
00:45:36la suite de 120 minutes
00:45:36d'infos sur l'antenne
00:45:37de CNews
00:45:38mais d'abord
00:45:38bien sûr
00:45:39le journal de Valérie
00:45:40avec l'essentiel
00:45:41en une minute
00:45:41Bonjour Valérie
00:45:42Bonjour Julien
00:45:43et bonjour à tous
00:45:44A la une
00:45:44un mineur de 15 ans
00:45:46a été interpellé
00:45:47dans l'enquête
00:45:47sur l'attaque informatique
00:45:49ayant visé le portail
00:45:50de l'agence nationale
00:45:51des titres sécurisés
00:45:52dans ce contexte
00:45:53Sébastien Lecornu
00:45:54doit se rendre
00:45:55au siège de la NTS
00:45:56le Premier ministre
00:45:57fera de nouvelles annonces
00:45:58en matière de lutte
00:45:59contre les cyberattaques
00:46:00Pour rappel
00:46:01les données
00:46:01de près de 12 millions
00:46:03de particuliers
00:46:03et de professionnels
00:46:04ont été impactés
00:46:06Dans le reste de l'actualité
00:46:07un bus a percuté
00:46:08un véhicule en stationnement
00:46:09avant de tomber
00:46:10dans la Seine
00:46:11ça s'est passé dans l'Essonne
00:46:13au volant
00:46:13une conductrice
00:46:14en fin de formation
00:46:154 personnes ont été secourues
00:46:17et comme vous pouvez le voir
00:46:18sur ces images
00:46:19le bus s'est totalement
00:46:20immergé à proximité
00:46:22d'un pont
00:46:22la voiture en stationnement
00:46:23sans passager
00:46:24a elle aussi fini
00:46:25dans le fleuve
00:46:26une enquête est en cours
00:46:27pour blessures involontaires
00:46:28Et pour terminer
00:46:30un enfant de 10 ans
00:46:31a été victime
00:46:31de sévères morsures
00:46:32infligées par deux chiens
00:46:33dans un village de Loise
00:46:35selon le procureur
00:46:36l'enfant jouait
00:46:36avec trois camarades
00:46:37de classe
00:46:38dans un bois
00:46:39à proximité
00:46:39de leur domicile
00:46:40lorsque les chiens
00:46:41sont arrivés vers lui
00:46:42en courant
00:46:43et en l'attaquant
00:46:44il souffre d'une plaie
00:46:45à la tête
00:46:45d'une morsure
00:46:46à un mollet
00:46:47et de morsures
00:46:48au niveau de l'épaule
00:46:49et de la cuisse
00:46:50heureusement
00:46:50son pronostic vital
00:46:51n'est pas engagé
00:46:52une enquête a été ouverte
00:46:53pour blessures involontaires
00:46:55par agression d'un chien
00:46:56Merci beaucoup Valérie
00:46:57on se retrouve à 16h30
00:46:58pour votre dernier point
00:47:00actu dans ce 120 minutes
00:47:01info
00:47:02Benoît Perrin
00:47:03Bruno Combi
00:47:03Mathieu Hock
00:47:04Hubert Coudurier
00:47:05toujours présent
00:47:05autour de la table
00:47:06le gros dossier des carburants
00:47:07les prix du pétrole
00:47:08qui se sont envolés
00:47:09de nouveau ce jeudi
00:47:10après l'évocation
00:47:11par la Maison Blanche
00:47:12du blocus américain
00:47:14prolongé dans le détroit
00:47:15d'Hermouz
00:47:15qui pourrait
00:47:16selon Donald Trump
00:47:17durer encore plusieurs mois
00:47:19le prix du baril
00:47:20a pris un énorme pic
00:47:22ce matin
00:47:23il a explosé
00:47:24il a dépassé
00:47:24les 125 dollars
00:47:25je ne sais pas
00:47:26si on a cette rivière
00:47:27qu'on vous affiche
00:47:28tous les jours
00:47:28cette infographie
00:47:29pour voir en direct
00:47:30le prix du Brent
00:47:31et le prix des carburants
00:47:33à la pompe
00:47:33il est passé à 125 dollars
00:47:35ce matin
00:47:35soit 15 de plus qu'hier
00:47:36puis il est redescendu
00:47:37je crois qu'à l'heure
00:47:38où l'on se parle
00:47:39on est autour de
00:47:40114-115 également
00:47:42on peut peut-être
00:47:43l'afficher
00:47:43on va le faire
00:47:44dans un instant
00:47:44le temps peut-être
00:47:45d'aller voir Félix Perola
00:47:46dans une station service
00:47:48d'Ile-de-France
00:47:49bonjour cher Félix
00:47:50les conséquences
00:47:51pour les français
00:47:51qui vont faire le plein
00:47:52à la pompe
00:47:53c'est toujours
00:47:53bien sûr
00:47:54le casse-tête
00:47:58oui tout à fait
00:47:59Julien
00:48:00d'ailleurs dans cette station
00:48:00il y a très peu de monde
00:48:01en même temps
00:48:02vous allez le voir
00:48:02nous sommes en région parisienne
00:48:04et ici les prix
00:48:05ne sont pas plafonnés
00:48:06regardez
00:48:072,28 euros
00:48:08pour le sans-plomb 98
00:48:10plus de 2,30 euros
00:48:12pour le suprême gasoil
00:48:14et 2,28 euros
00:48:15également
00:48:16pour le gasoil
00:48:17alors face à cette hausse
00:48:18des carburants
00:48:19les automobilistes
00:48:20font désormais
00:48:21des petits achats
00:48:22d'essence
00:48:23à environ 20
00:48:2425 euros
00:48:25ce qui correspond
00:48:26à 8 litres
00:48:27je vous propose
00:48:28d'en écouter un
00:48:34là j'ai mis 30 euros
00:48:35après j'ai pas l'utilité
00:48:36non plus
00:48:36d'en mettre
00:48:37beaucoup
00:48:38parce que
00:48:38je n'utilise pas
00:48:39énormément la voiture
00:48:41mais
00:48:42normalement
00:48:43j'en mettais
00:48:43plus 50
00:48:4360 euros
00:48:44mais c'est vrai
00:48:45que là
00:48:45on est plus limité
00:48:46vu la hausse des prix
00:48:47aussi
00:48:47donc je
00:48:49je fais comme ça
00:48:51pour faire des économies
00:48:52la plupart se redirigent
00:48:53désormais vers les transports
00:48:55en commun
00:48:55ou le covoiturage
00:48:56mais certains ont besoin
00:48:57de leur voiture au quotidien
00:48:59que ce soit pour aller
00:49:00à leur travail
00:49:00ou encore pour aller
00:49:01chercher les enfants
00:49:03à l'école
00:49:03Julien
00:49:04Merci beaucoup
00:49:05Félix Pérolas
00:49:05de l'équipe CNews
00:49:06déployée sur le terrain
00:49:08au plus près des Français
00:49:10on comprend bien
00:49:11qu'au gré
00:49:12du moindre développement
00:49:14ou de la moindre déclaration
00:49:15du régime iranien
00:49:16de Donald Trump
00:49:17plus particulièrement
00:49:18avec les taux
00:49:18et les prix en direct
00:49:19qui s'affichent
00:49:20merci à la régie
00:49:20on se rend compte
00:49:21que c'est très volatil
00:49:23c'est très volatil
00:49:24c'est vrai que c'est le mot
00:49:25des deux derniers mois
00:49:26volatilité en termes d'énergie
00:49:28il y a eu ce pic ce matin
00:49:29c'est redescendu un petit peu
00:49:30aujourd'hui
00:49:31écoutez avant d'en débattre ensemble
00:49:32Francis Pousse
00:49:33le président des stations
00:49:34Service Mobiliens
00:49:36on est un peu coutumier
00:49:37des déclarations
00:49:38de Donald Trump
00:49:38un jour
00:49:41jeudi blanc
00:49:42un jour jeudi noir
00:49:43donc
00:49:44on a
00:49:45depuis le début de cette guerre
00:49:46une extrême volatilité
00:49:47des prix
00:49:48on a vu parfois
00:49:50effectivement
00:49:50des hausses
00:49:51de 10-15 dollars
00:49:52d'un seul coup
00:49:52et une baisse
00:49:53le lendemain
00:49:54de 10-15 dollars
00:49:55donc
00:49:56il faut attendre
00:49:57quelques jours
00:49:57voir si c'est vraiment durable
00:50:00pour poser
00:50:01un diagnostic
00:50:01sur
00:50:02les prix
00:50:03mais il est vrai que
00:50:05comme les prix sont revus
00:50:06tous les jours
00:50:07que ce soit à la hausse
00:50:08ou à la baisse
00:50:09j'entends auprès de nos fournisseurs
00:50:11
00:50:12aujourd'hui
00:50:13je pense que les tarifs
00:50:14ne seront pas terribles
00:50:15effectivement
00:50:15Benoît Perrin
00:50:16la situation est terrible
00:50:18il n'y a pas d'autre mot
00:50:19on se demande
00:50:19combien de temps
00:50:20les français vont pouvoir
00:50:21rester résilients
00:50:22sur ce sujet
00:50:23parce que chaque jour
00:50:24qui passe
00:50:25l'asphyxie
00:50:26c'est le mot
00:50:27l'asphyxie
00:50:27se prolonge
00:50:28pour les consommateurs
00:50:29alors c'est tellement vrai
00:50:30que les français
00:50:31en fait se sont adaptés
00:50:32c'est à dire qu'on voit
00:50:32en fait dans les chiffres
00:50:33de consommation
00:50:33du carburant
00:50:34que ça a considérablement chuté
00:50:36moins 18% pour le gasoil
00:50:37par rapport à la même période
00:50:38l'année dernière
00:50:39et moins 14%
00:50:41pour l'essence
00:50:42pourquoi ?
00:50:42parce qu'effectivement
00:50:43un
00:50:43les français
00:50:44achètent moins de carburant
00:50:46s'organisent autrement
00:50:47en plus de covoiturage
00:50:48plus de télétravail
00:50:50prennent plus les transports
00:50:51en commun
00:50:51vous l'avez dit
00:50:51donc je veux dire
00:50:52la situation est tellement délicate
00:50:54que dans les chiffres
00:50:55on voit bien
00:50:56que les français
00:50:57ont moins les moyens
00:50:58en tout cas
00:50:58font des choix
00:50:59pour justement
00:51:01voir moins leur pouvoir
00:51:02d'achat grévé
00:51:02à cause du prix du pétrole
00:51:04du carburant
00:51:05qui augmente
00:51:05mais la difficulté
00:51:07de cette situation
00:51:07c'est que vous avez
00:51:08non seulement les prix
00:51:09des carburants
00:51:10qui augmentent
00:51:10donc on va dire
00:51:11le prix de l'énergie
00:51:11pour aller vite
00:51:12mais du coup
00:51:12ça commence à irriguer
00:51:13en fait les autres secteurs
00:51:15de l'économie
00:51:16et donc vous voyez
00:51:17une inflation
00:51:18là on a eu les chiffres
00:51:19ce matin
00:51:19de 2,2%
00:51:20ce qui est quand même
00:51:22très inhabituel
00:51:24parce que ça fait à peu près
00:51:242-3 ans
00:51:25qu'on était au-delà
00:51:25et là on était
00:51:27à 1,7%
00:51:29le mois dernier
00:51:29donc vous voyez
00:51:30on voit malheureusement
00:51:31une vague inflationniste
00:51:33qui commence
00:51:33à arriver
00:51:34et il y a des chances
00:51:35que malheureusement
00:51:36dans les mois qui viennent
00:51:37on soit 3-4%
00:51:39et il faut bien voir
00:51:40que ça a des impacts
00:51:40concrets sur la croissance
00:51:41là au chiffre
00:51:43de ce matin
00:51:43croissance due
00:51:44au premier trimestre
00:51:452026
00:51:460
00:51:46l'objectif
00:51:48était d'à peu près
00:51:490,2-0,3%
00:51:50là on est à 0
00:51:52c'est dramatique
00:51:53les français ne consomment plus
00:51:55et comme vous le savez
00:51:55le PIB repose à 50%
00:51:57sur la consommation intérieure
00:51:59et là on voit bien
00:52:00que la consommation
00:52:00malheureusement
00:52:01est à tonnes
00:52:02elle chute
00:52:03vous avez l'investissement
00:52:05qui chute
00:52:05vous avez les exportations
00:52:07qui sont aussi
00:52:07en très mauvaise posture
00:52:08donc vous voyez
00:52:09ça irrigue de manière
00:52:10très négative
00:52:11l'ensemble de l'économie française
00:52:12et on est cité
00:52:13sur un objectif
00:52:142026
00:52:15d'à peu près
00:52:160,9%
00:52:17si on dépasse
00:52:180,5%
00:52:19je pense qu'on pourra
00:52:19s'en féliciter
00:52:20et on se rend compte
00:52:21Bruno Combi
00:52:21que chaque mot
00:52:22que prononce
00:52:23Donald Trump
00:52:24a eu une incidence
00:52:25sur les cours mondiales
00:52:26de l'énergie
00:52:27du Brent
00:52:27en l'occurrence
00:52:29question à 1 million
00:52:30de dollars
00:52:30ou alors
00:52:31ou presque à 1 milliard
00:52:32de dollars
00:52:33jusqu'à quand
00:52:34ça va durer ?
00:52:35Eh bien c'est toute la question
00:52:36la situation militaire
00:52:38dans le golf persique
00:52:39est tout à fait
00:52:40instable
00:52:40après un épisode
00:52:42de cessez-le-feu
00:52:43on parle d'une reprise
00:52:44éventuelle des combats
00:52:45donc évidemment
00:52:46ça fait flamber
00:52:47les cours
00:52:48du pétrole
00:52:49et du gaz
00:52:50l'agence internationale
00:52:51de l'énergie
00:52:51nous a déjà annoncé
00:52:52que la situation
00:52:54concernant le gaz
00:52:56resterait extrêmement perturbée
00:52:57au moins jusqu'en 2027
00:52:59et chaque jour
00:52:59qui passe
00:53:01où cette guerre
00:53:02n'est pas finie
00:53:03ça contribue
00:53:04à déstabiliser davantage
00:53:05nos économies
00:53:06alors comme je suis ingénieur
00:53:07et que j'aime bien
00:53:08faire des calculs
00:53:09j'ai fait des petits calculs
00:53:10ça va rester à notre niveau
00:53:11s'il vous plaît
00:53:11oui oui bien sûr
00:53:12très simple
00:53:13chaque fois que le pétrole
00:53:14augmente de 10 dollars
00:53:15ça a déjà augmenté
00:53:16de 60 dollars
00:53:17depuis le début
00:53:17puisqu'on était à 60 dollars
00:53:19maintenant 120
00:53:20et donc chaque fois
00:53:21que ça augmente
00:53:22de 10 dollars
00:53:23et bien vous avez
00:53:24le prix à la pompe
00:53:25qui mécaniquement
00:53:26augmente de 6 centimes
00:53:27et demi
00:53:28taxe incluse
00:53:29parce qu'il y a aussi
00:53:29la part de la TVA
00:53:30qui augmente
00:53:31l'inflation augmente
00:53:33de 0,3%
00:53:35et la croissance
00:53:37pardon
00:53:38oui l'inflation augmente
00:53:39de 0,3%
00:53:40et la croissance
00:53:40baisse de 0,1%
00:53:42donc aujourd'hui
00:53:44c'est ça qui explique
00:53:44qu'en avril
00:53:45on n'a plus de croissance
00:53:47du tout
00:53:47on est à 0%
00:53:48et que l'inflation
00:53:49a remonté
00:53:49à 2,2%
00:53:51donc voilà la situation
00:53:52la guerre continue
00:53:53et nous
00:53:54en France
00:53:55on met des pansements
00:53:56sur une jambe de bois
00:53:58la logique
00:53:58des aides ciblées
00:53:59reste la même
00:54:00on pouvait attendre
00:54:01peut-être
00:54:02des nouveautés
00:54:03hier
00:54:03de la part
00:54:04de Sébastien Lecornu
00:54:05il faudra repasser
00:54:06en effet
00:54:07et c'est là
00:54:07où je projelons
00:54:08jusqu'à dit Bruno
00:54:09c'est à dire
00:54:10que la France
00:54:11malheureusement
00:54:11et sans être
00:54:12l'oiseau de mauvaise augure
00:54:13mais la France
00:54:13va rentrer
00:54:14dans le pire cycle
00:54:14économique possible
00:54:15qu'on appelle
00:54:16en économie
00:54:17la stagflation
00:54:17c'est à dire
00:54:18que vous avez
00:54:19une inflation forte
00:54:20et Benoît Repérin
00:54:22l'a rappelé
00:54:22parce que
00:54:23non seulement
00:54:23il y a l'inflation
00:54:24sur les questions énergétiques
00:54:25mais il y a l'inflation
00:54:26sur tous les produits
00:54:27manufacturés
00:54:28et industriels
00:54:29parce que
00:54:30notamment
00:54:30le coût des matières premières
00:54:33flambent
00:54:33pour la production
00:54:35etc
00:54:35et donc en Chine
00:54:36etc
00:54:36et donc même
00:54:37le coût de transport
00:54:38augmente
00:54:39et donc mécaniquement
00:54:39tous les prix vont augmenter
00:54:40donc vous avez l'inflation
00:54:42corrélée avec
00:54:42ce qu'on appelle
00:54:43une croissance stagne
00:54:44voire baissière
00:54:46et ce mécanisme là
00:54:48enfin ce cycle économique
00:54:48on l'avait déjà vécu
00:54:50après les deux chocs pétroliers
00:54:51en 73 et 79
00:54:53nous on avait travaillé
00:54:54sur cette question là
00:54:54et on avait regardé
00:54:55en fait ce qu'avaient fait
00:54:56les états
00:54:56pour sortir des chocs
00:54:57des chocs pétroliers
00:54:58de cette fameuse
00:54:58stagflation
00:54:59il y avait le modèle français
00:55:02Mitterrand
00:55:02Pierre Moroy
00:55:03c'est à dire
00:55:04dépenser de l'argent
00:55:05au modèle keynésien
00:55:06dépenser
00:55:06faire une politique
00:55:07de relance
00:55:07en soutenant la consommation
00:55:09ça creuse le déficit public
00:55:10ça ne ramène pas
00:55:11la consommation
00:55:12et ça augmente
00:55:12l'inflation même
00:55:13et donc la France
00:55:14est entrée sur le chemin
00:55:16on va dire
00:55:16du déclassement économique
00:55:18à partir des années 80
00:55:19sur lequel même la droite
00:55:20n'est jamais revenue
00:55:20et puis à ce qu'ont fait
00:55:21les états unis
00:55:22et le royaume uni
00:55:23donc Margaret Thatcher
00:55:24et Ronald Reagan
00:55:25qui avaient fait
00:55:25une politique d'offre
00:55:26quand vous êtes
00:55:27dans un niveau
00:55:28de stagflation
00:55:29vous êtes obligé
00:55:30d'augmenter
00:55:30la production
00:55:31pour pouvoir justement
00:55:32limiter la hausse des prix
00:55:33sur le reste des biens
00:55:34c'est simple
00:55:35comme A plus B
00:55:36Benoît Perrin
00:55:37le gouvernement
00:55:38qui nous parle
00:55:38d'électrification
00:55:39d'être ciblé
00:55:40de taxes
00:55:40de super profit
00:55:41et on va parler de total
00:55:42dans une poignée
00:55:43de deux minutes
00:55:44mais on se dit
00:55:44mais quelle déconnexion
00:55:46il n'y a pas 50 solutions
00:55:47et il n'y a pas besoin
00:55:48d'être un grand expert
00:55:49pour le comprendre
00:55:49dans un pays
00:55:50qui s'effondre économiquement
00:55:51la seule réponse
00:55:54c'est la baisse
00:55:55de la fiscalité
00:55:56sur les carburants
00:55:57Oui parce qu'il faut
00:55:58bien comprendre
00:55:58que les gens
00:55:58ne consomment pas
00:55:59du carburant
00:55:59pour s'amuser
00:56:00pour simplement
00:56:01faire le tour
00:56:01dans leur maison
00:56:01Il faut relancer
00:56:02la consommation
00:56:03c'est la seule solution
00:56:03La consommation
00:56:04de carburant
00:56:06c'est un besoin
00:56:06presque un besoin primaire
00:56:08il faut aller travailler
00:56:08il faut aller accompagner
00:56:09ses enfants à l'école
00:56:10il faut aller se faire soigner
00:56:11quand on habite à la campagne
00:56:13il faut aller voir
00:56:13ses proches
00:56:14quand on habite
00:56:15en zone rurale
00:56:16c'est vraiment un besoin
00:56:17ce n'est pas un luxe
00:56:18en quelque sorte
00:56:19donc c'est vrai
00:56:19qu'on voit bien
00:56:21d'écarts ou de tempos
00:56:23complètement décalés
00:56:24entre ce que dit
00:56:25le gouvernement
00:56:25et les attentes des français
00:56:26le gouvernement
00:56:27qui nous parle
00:56:28effectivement
00:56:28de mesures
00:56:29qui finalement
00:56:30tardent à venir
00:56:30parce que là
00:56:31on a vu des mesures
00:56:31pour les professionnels
00:56:32on a vu des mesures
00:56:34pour les grands rouleurs
00:56:34avec des revenus modestes
00:56:36c'est à dire que
00:56:36l'infirmière libérale
00:56:37par exemple
00:56:38elle n'est pas éligible
00:56:38à ses aides
00:56:39à ses aides
00:56:40on parle de 50 euros
00:56:41pour 3 mois
00:56:42à ses aides
00:56:43pour ce qu'on appelle
00:56:43les grands rouleurs
00:56:44donc je veux dire par là
00:56:45qu'il y a des mesures
00:56:46en fait
00:56:47qui ne touchent malheureusement
00:56:48pas une grande partie
00:56:49de la population
00:56:50qui a absolument besoin
00:56:51de sa voiture
00:56:52dans sa vie courante
00:56:53Je voudrais juste
00:56:53qu'on entendre
00:56:54avant de parler de Total
00:56:55parce que c'est la polémique
00:56:56des 48 dernières heures
00:56:58Maud Bréjon
00:56:59la porte-parole du gouvernement
00:57:00sur les éventualités
00:57:01de risques de pénurie
00:57:04Chacun doit être
00:57:05extrêmement vigilant
00:57:05mais ce que je peux dire
00:57:06ce matin aux gens
00:57:07qui nous écoutent
00:57:07c'est qu'à l'heure
00:57:08où nous vous parlons
00:57:09nous n'avons pas
00:57:10de risque de pénurie
00:57:11il y a des difficultés
00:57:13d'approvisionnement
00:57:13sur environ 4%
00:57:14des stations-service
00:57:15en France
00:57:16c'est l'ordre
00:57:17de grandeur normal
00:57:18en temps de paix
00:57:19si vous me permettez
00:57:20cette expression
00:57:20et puis nous avons
00:57:21toujours des stocks
00:57:21nous avons 100 millions
00:57:23de barils de stocks
00:57:24ça équivaut à plus
00:57:24de 3 mois
00:57:25de consommation française
00:57:27nous en avons libéré
00:57:28moins de 2%
00:57:29donc un volume
00:57:30minime
00:57:31par rapport
00:57:31à ce que nous avons
00:57:33là encore en stock
00:57:33et ces stocks-là
00:57:35serviraient
00:57:36le cas échéant
00:57:37à pallier
00:57:37à des difficultés
00:57:38de volume
00:57:39Bruno Combi
00:57:40j'ai un très mauvais réflexe
00:57:41depuis la crise du Covid
00:57:42et l'histoire des masques
00:57:43c'est que
00:57:44quand le gouvernement
00:57:44me dit qu'il n'y a pas
00:57:45de risque de pénurie
00:57:46c'est à ce moment-là
00:57:46que je me mets à paniquer
00:57:47c'est justement
00:57:48ce que j'allais vous dire
00:57:49Julien
00:57:50elle dit qu'il n'y a pas
00:57:51de risque de pénurie
00:57:51mais elle en parle quand même
00:57:53on lui pose la question
00:57:54on lui pose la question
00:57:55et dans la phrase d'après
00:57:56elle nous dit
00:57:57après nous avoir dit
00:57:57qu'il n'y a pas de risque
00:57:58de pénurie
00:57:58qu'il y a quand même
00:57:594% des stations
00:58:00qui en manquent
00:58:00et que ça pourrait
00:58:01peut-être être davantage
00:58:02et donc il y a une sorte
00:58:04de contradiction interne
00:58:05en fait ils cherchent
00:58:06à justifier à l'avance
00:58:07que ce n'est pas de leur faute
00:58:08le président de la République
00:58:09on a parlé
00:58:09c'est beaucoup fier
00:58:10pour dire que Total
00:58:11avait tort d'agiter
00:58:16mais c'est vrai que
00:58:18de toute façon
00:58:18Donald Trump
00:58:19ayant décidé d'asphyxier
00:58:21l'économie iranienne
00:58:22ce qui permet aussi
00:58:23aux Etats-Unis
00:58:23de reconstituer leur stock
00:58:25avant une nouvelle offensive
00:58:26il asphyxie aussi l'Europe
00:58:29et il y a le problème
00:58:30de la taxation
00:58:30on va en parler
00:58:31oui c'est pas trop son problème
00:58:33l'augmentation des prix
00:58:34à la pompe en Europe
00:58:35ils ne sont pas impactés
00:58:36de la même manière que nous
00:58:37et nous au niveau européen
00:58:39finalement
00:58:40l'Europe a renvoyé
00:58:42vers les pays
00:58:43en disant
00:58:44écoutez débrouillez-vous
00:58:45mais nous on ne va pas taxer
00:58:47au niveau européen
00:58:47les compagnies pétrolières
00:58:49comme vous le souhaitez
00:58:49si vous voulez aider
00:58:51les consommateurs
00:58:52vous augmentez vous-même
00:58:54les aides
00:58:55au niveau national
00:58:56et ils nous renvoient
00:58:57dans nos buts
00:58:58donc on est coincés
00:58:59on est dans un conflit
00:59:01où on n'a aucune marge
00:59:03de manœuvre
00:59:03et la France encore plus
00:59:05puisqu'on a dépensé
00:59:06beaucoup trop
00:59:07après le Covid
00:59:08on a poursuivi
00:59:09le bouclier tarifaire
00:59:11trop longtemps
00:59:11par rapport à nos voisins
00:59:12européens
00:59:12et c'est ça le drame
00:59:13c'est que la France
00:59:14est dans un état budgétaire
00:59:15qui ne lui permet pas
00:59:16d'aider
00:59:17c'est ça l'intérêt
00:59:18d'avoir des finances
00:59:19et un budget sain
00:59:19c'est de pouvoir réagir
00:59:20en temps de crise
00:59:21et on voit bien
00:59:21que le bas blesse
00:59:22aujourd'hui
00:59:23le bouc émissaire
00:59:24est tout trouvé
00:59:25Total Energy
00:59:26qui a annoncé hier matin
00:59:27des bénéfices records
00:59:28dopés par la flambée
00:59:29des prix du pétrole
00:59:30il n'en fallait pas plus
00:59:31pour relancer
00:59:32le débat sur la taxation
00:59:34à l'Assemblée
00:59:35des profits pétroliers
00:59:36les socialistes
00:59:37vont d'ailleurs déposer
00:59:38une proposition de loi
00:59:39pour taxer à 20%
00:59:40les super profits
00:59:41des profiteurs de crise
00:59:42on va quand même rappeler
00:59:43que Total
00:59:43est la seule enseigne
00:59:45le seul distributeur
00:59:46qui plafonne ses prix
00:59:48et qui annonce
00:59:48d'ailleurs
00:59:48ces dernières minutes
00:59:49les plafonner
00:59:50tant que la crise durera
00:59:52Michael Dos Santos
00:59:53qui est d'ailleurs
00:59:54en région parisienne
00:59:55devant une station Total
00:59:56bonjour cher Michael
00:59:57qu'est-ce qu'ils disent
00:59:58les automobilistes
00:59:59à Total
01:00:01ils reprochent
01:00:01ces bénéfices
01:00:03ils boudent
01:00:03les stations Total
01:00:04qu'est-ce qu'ils en pensent ?
01:00:10Écoutez Julien
01:00:11ici les automobilistes
01:00:12avec qui nous avons pu
01:00:13échanger
01:00:14ne reprochent pas du tout
01:00:15à Total
01:00:15l'entreprise privée
01:00:16de faire des profits
01:00:17au contraire
01:00:18on salue plutôt
01:00:19cette opération
01:00:20des prix bloqués
01:00:21et on espère d'ailleurs
01:00:22son maintien
01:00:23dans les prochains jours
01:00:24beaucoup sont venus ici
01:00:26dans cette station Total
01:00:27et d'autres stations Total
01:00:28au détriment de la concurrence
01:00:30pour ces prix bloqués
01:00:31et d'ailleurs
01:00:31ils s'affichent
01:00:32juste derrière nous
01:00:33vous les voyez
01:00:341,99€
01:00:35pour le sans-plomb 95
01:00:37et puis 2,250€
01:00:38pour le diesel Total
01:00:41pas critiqué
01:00:41par les automobilistes
01:00:43à l'inverse
01:00:44du gouvernement
01:00:45certains déplorent
01:00:46l'inaction
01:00:47des hommes politiques
01:00:48face à cette hausse
01:00:50des prix du carburant
01:00:51Total gagne moins
01:00:53que le gouvernement
01:00:54avec les taxes
01:00:55nous disait tout à l'heure
01:00:56l'un de ces zones automobilistes
01:00:59enfin à noter également
01:01:01et bien que certains
01:01:02n'ont pas attendu
01:01:03cette crise des carburants
01:01:04pour changer leurs habitudes
01:01:05certains limitent
01:01:06c'est vrai
01:01:07leur déplacement
01:01:08mais d'autres
01:01:08préfèrent d'ores et déjà
01:01:10d'autres moyens de transport
01:01:11préfèrent le métro
01:01:12notamment
01:01:13ou même
01:01:13et bien ils changent de véhicule
01:01:15ils préfèrent l'hybride
01:01:16un peu moins gourmand
01:01:16en essence
01:01:17ou alors tout simplement
01:01:19les voitures électriques
01:01:20Merci beaucoup
01:01:21Michael Dos Santos
01:01:21depuis Sillé Moulineau
01:01:23aux portes de Paris
01:01:28Benoît Perrin
01:01:29Sébastien Lecornu
01:01:30qui a estimé
01:01:31que Total Energy
01:01:32devait donc redistribuer
01:01:33d'une manière ou d'une autre
01:01:33ses éventuels profits exceptionnels
01:01:35liés à la flambée
01:01:37des hydrocarbures
01:01:38est-ce qu'il faut mettre
01:01:39la pression
01:01:39sur les énergéticiens ?
01:01:41Je trouve que
01:01:42l'attitude de Guernon
01:01:43est un peu culottée
01:01:44pour une raison très simple
01:01:45c'est qu'il faut quand même
01:01:45rappeler que sur un plein
01:01:46il y en a plus de la moitié
01:01:47qui va à l'État
01:01:48et c'est l'État
01:01:48qui demande des efforts
01:01:50à une entreprise privée
01:01:51alors que lui-même
01:01:51ne fait pas d'efforts
01:01:52Deuxièmement
01:01:53il demande des efforts
01:01:54à une entreprise privée
01:01:55qui fait déjà des efforts
01:01:56puisque c'est une entreprise
01:01:58qui a déjà plafonné
01:01:59le prix des carburants
01:02:00Et puis troisièmement
01:02:01il faut bien comprendre
01:02:02que cette histoire
01:02:03de taxation
01:02:03il faut voir en fait
01:02:04où Total gagne son argent
01:02:07Total gagne beaucoup d'argent
01:02:08c'est vrai
01:02:08mais surtout au niveau
01:02:09de l'exploration
01:02:10comme en fait
01:02:11toutes les sociétés pétrolières
01:02:12et pas de bol
01:02:13en France
01:02:14on a des idées
01:02:15mais on n'a pas de pétrole
01:02:16donc en fait
01:02:17des idées
01:02:17on a de moins en moins
01:02:18de moins en moins
01:02:18mais en tout cas
01:02:19là où effectivement
01:02:21les pétroliers
01:02:22gagnent beaucoup d'argent
01:02:22ils sont déjà taxés
01:02:24mais dans des pays
01:02:24par définition étrangers
01:02:25donc quelles sont
01:02:26les activités de Total
01:02:27en France
01:02:27sur lesquelles on pourrait
01:02:28éventuellement
01:02:28les taxer davantage
01:02:29vous avez les raffineries
01:02:30pas de chance
01:02:31ils perdent de l'argent
01:02:32c'est ce qu'a dit
01:02:33le patron de Total
01:02:33il y a quelques semaines
01:02:34et deux
01:02:35les distributeurs
01:02:37la distribution
01:02:38et là les marges
01:02:39ne sont pas énormes
01:02:40et c'est tellement
01:02:40donc autrement dit
01:02:41il n'y a pas beaucoup de marge
01:02:42sur Total
01:02:43ou en tout cas
01:02:43sur les pétroliers
01:02:44quand on veut augmenter
01:02:44les taxes en France
01:02:45d'autant que Total
01:02:46joue un jeu intéressant
01:02:48pour les français
01:02:48c'est le plafonnement
01:02:49des prix
01:02:51et puis les actionnaires
01:02:53qui touchent les dividendes
01:02:54ce sont des français
01:02:55qui ont des actions
01:02:56je crois qu'il y a
01:02:57un million d'actionnaires
01:02:59effectivement
01:02:59il y a beaucoup d'actionnaires
01:03:00mais il faut aussi expliquer
01:03:01qu'on a une petite expérience
01:03:03de la taxation
01:03:04justement des sociétés pétrolières
01:03:05en 2023
01:03:07on a déjà fait ça
01:03:08on a déjà tenté le coup
01:03:09en quelque sorte
01:03:09en disant voilà
01:03:10les entreprises de pétrole
01:03:12font beaucoup de profits
01:03:13donc on va les taxer
01:03:14le gouvernement
01:03:15misait entre globalement
01:03:16entre 200 millions de recettes
01:03:17et 1 milliard de recettes
01:03:18résultat des courses
01:03:19on a eu les chiffres
01:03:20il n'y a pas si longtemps que ça
01:03:21collecte de 60 millions
01:03:22pour une raison très simple
01:03:23c'est qu'encore une fois
01:03:24les bénéfices importants
01:03:26ne se font pas en France
01:03:28donc en fait
01:03:29faire croire aux français
01:03:29qu'en taxant Total
01:03:31et bien le prix
01:03:32va avoir des conséquences directes
01:03:34dans la vie des français
01:03:35c'est faux
01:03:36parce qu'en fait
01:03:36c'est de la taxation
01:03:37qui en plus ne fonctionne pas
01:03:38et de toute façon
01:03:39ça ne résout pas
01:03:40la question du prix à la pompe
01:03:41Un mot de la gauche
01:03:42et Bruno Combi
01:03:43vous réagissez
01:03:44le député Philippe Brun
01:03:45qui lance cette idée
01:03:46de taxation des superfois
01:03:48enfin qui relance
01:03:48parce que c'est pas
01:03:49en effet c'est pas nouveau
01:03:50est-ce qu'on a le tweet
01:03:52la citation du député PS
01:03:55le Détroit d'Hormuz
01:03:56c'est le Père Noël pour eux
01:03:57il parle de Total
01:03:58rien ne justifie ses profits
01:04:00il est réalisé sur le dos
01:04:02des français
01:04:03Olivier Fort
01:04:04le secrétaire général du PS
01:04:07la réalité c'est que
01:04:09l'indécence
01:04:10de cette situation
01:04:12je ne dis pas
01:04:13que les entreprises
01:04:13ne doivent pas être profitables
01:04:15elles doivent l'être
01:04:15mais comment imaginer
01:04:17qu'une entreprise
01:04:19tire des bénéfices
01:04:20simplement liés au fait
01:04:21qu'il y a une guerre illégale
01:04:23qui est menée aujourd'hui
01:04:24par Donald Trump
01:04:25au Proche-Orient
01:04:26pourquoi vous appellez le mot
01:04:27indécence
01:04:28c'est pas indécent
01:04:28pour une entreprise
01:04:29de gagner de l'argent
01:04:30non
01:04:30mais en revanche
01:04:32gagner de l'argent
01:04:32parce que
01:04:33parce que la guerre existe
01:04:35parce qu'il y a des gens
01:04:36qui aujourd'hui en souffrent
01:04:38oui il y a une forme d'indécence
01:04:39puis les profits
01:04:40ils vont aussi en partie
01:04:41pour les salariés
01:04:42pour les actionnaires institutionnels
01:04:43enfin je veux dire
01:04:44il y a une répartition
01:04:45de la richesse
01:04:46alors à une échelle
01:04:47évidemment réduite
01:04:48mais comment ?
01:04:48c'est pas Total
01:04:49qui a déclenché cette guerre
01:04:50et donc il y a à côté
01:04:52ce logiciel socialiste
01:04:53c'est le bouc émissaire
01:04:54qui est incapable d'évoluer
01:04:56on le voit particulièrement
01:04:57aujourd'hui
01:04:57alors que la gauche radicale
01:04:59les tire vers le banc
01:05:00ils sont incapables
01:05:01de modifier leur logiciel
01:05:02c'est comme si on reprochait
01:05:03à une entreprise
01:05:04qui vend des parapluies
01:05:05de faire fortune
01:05:05quand il pleut
01:05:06enfin je veux dire
01:05:06par définition
01:05:07très belle analogie
01:05:08elle n'est pas responsable
01:05:09de la situation
01:05:10alors moi je voudrais dire
01:05:11d'abord un grand bravo
01:05:12à Total
01:05:13très belle société française
01:05:15très bonne dans l'exploration pétrolière
01:05:17dans la distribution du pétrole
01:05:18ils contrôlent toute la chaîne du pétrole
01:05:20depuis l'exploration
01:05:21la production
01:05:22la distribution
01:05:23on est content
01:05:24d'avoir un groupe comme ça
01:05:25on en a plus beaucoup
01:05:26et puis il faudrait changer
01:05:27de logiciel
01:05:27la gauche souvent
01:05:28on part dans la jalousie
01:05:29dès qu'ils voient trois sous
01:05:30ils pensent qu'à taxer
01:05:31et à prendre
01:05:32moi je pense qu'au contraire
01:05:33en tant que français
01:05:34il faut se réjouir
01:05:35quand on voit d'autres français
01:05:36qui gagnent de l'argent
01:05:37Total a très bien joué
01:05:39dans cette affaire
01:05:39en achetant du pétrole
01:05:41au moment où il était moins cher
01:05:42ils ont une intuition
01:05:44qui était juste
01:05:44il faut les en remercier
01:05:46il faut les féliciter
01:05:46et en plus
01:05:47ils en font profiter
01:05:48la population française
01:05:50donc c'est bien
01:05:51moi je dis
01:05:51bravo Total
01:05:52la question c'est
01:05:52est-ce qu'ils en font suffisamment
01:05:54c'est ça qui relève le gouvernement
01:05:55c'est ça qui relève le gouvernement
01:05:57est-ce qu'ils en font assez
01:05:58en tout cas
01:05:58ils en font plus que les autres
01:05:59puisqu'ils sont moins chers
01:06:00par rapport à ce que vous disiez
01:06:02sur la taxation
01:06:03après la guerre en Ukraine
01:06:05je crois que ça
01:06:05sur les fossiles
01:06:06ça a plutôt fonctionné
01:06:07c'est sur l'électricité
01:06:08pire sur l'électricité
01:06:10mais sur les fossiles
01:06:10ça n'a pas fonctionné
01:06:11l'énergie fossile
01:06:1260 millions
01:06:13c'est un peu plus
01:06:1562 millions
01:06:16en revanche
01:06:17vous avez raison
01:06:17sur les énergéticiens
01:06:19tout ce qui concerne
01:06:20gaz et électricité
01:06:21c'était un bide absolu
01:06:22c'est-à-dire que l'objectif
01:06:23c'est à peu près
01:06:24de 12 milliards de collecte
01:06:25on a collecté à peu près
01:06:25300 millions
01:06:27les Etats-Unis
01:06:28taxent les entreprises
01:06:29qui font des super profits
01:06:30là encore
01:06:30j'essaie d'alimenter le débat
01:06:32de me faire l'avocat du diable
01:06:33est-ce qu'on pourrait
01:06:34mettre en place
01:06:34une taxe pour les entreprises
01:06:35qui font des super profits
01:06:37à l'étranger
01:06:39c'est les USA
01:06:39qui font ça
01:06:40sur les entreprises
01:06:41qui font des super profits
01:06:41à l'étranger
01:06:42en fait c'est simple
01:06:43il faut regarder un rapport
01:06:44qui avait été fait par l'OCDE
01:06:45sur la compétitivité fiscale
01:06:46de toutes les économies
01:06:47de l'OCDE
01:06:48et il s'avère que la France
01:06:50était dernier de ce classement-là
01:06:51je crois que le rapport
01:06:52date d'octobre 2025
01:06:54de l'OCDE
01:06:55et la France était ressortie
01:06:57dernière
01:06:57c'est le pays
01:06:58où la compétitivité
01:06:59en termes de fiscalité
01:07:00est la plus faible
01:07:01c'est-à-dire qu'on est
01:07:02on taxe beaucoup plus
01:07:04que les autres pays
01:07:05et malgré pourtant
01:07:06quelques réformes
01:07:07qu'avaient fait Emmanuel Macron
01:07:08à partir de 2017
01:07:09donc c'est-à-dire qu'il faut
01:07:09aller encore plus loin
01:07:10et le véritable aujourd'hui sujet
01:07:13je trouve sur cette question
01:07:14de la crise énergétique
01:07:15mais elle vaut également
01:07:15sur la question de l'inflation
01:07:17c'est qu'en fait
01:07:17on a de plus en plus
01:07:18on voit le secteur privé
01:07:19faire davantage d'efforts
01:07:21pour les Français
01:07:21que le secteur public
01:07:23Benoît l'a rappelé
01:07:24pour la question du carburant
01:07:25ça vaut aussi
01:07:26sur les questions inflationnistes
01:07:27parce que le public est impuissant
01:07:28par exemple
01:07:29ce sont Carrefour
01:07:30d'autres marques
01:07:31qui font des paquets
01:07:32anti-inflation
01:07:33donc en fait
01:07:34le secteur privé
01:07:34n'attend pas l'État
01:07:36pour aider les Français
01:07:38et n'attend pas les leçons
01:07:39de certains socialistes
01:07:40qui mettent le pays
01:07:41dans une sorte de prison mentale
01:07:43où effectivement
01:07:44on calque les logiciels politiques
01:07:46des années 50, 60, 70
01:07:48dans un monde
01:07:49qui est devenu
01:07:49complètement différent
01:07:50C'est la fin
01:07:50Brudeau, combien ?
01:07:51En trois mots ?
01:07:52Trois mots
01:07:52Total paye déjà
01:07:53beaucoup d'impôts
01:07:54l'impôt sur les sociétés
01:07:56il collecte la TVA
01:07:57il paye les accises
01:07:59qu'il collecte aussi
01:07:59pour l'État
01:08:00il paye la charge sociale
01:08:02sur ses employés
01:08:02donc il paye déjà
01:08:03beaucoup d'impôts
01:08:04et bravo
01:08:06à une société française
01:08:06qui fait des bénéfices
01:08:07ça profite à tout le monde
01:08:09Cette acculture économique
01:08:09est insupportable
01:08:11C'est le mot de la fin
01:08:12Hubert Coudurier
01:08:13Mathieu Ock
01:08:14Mathieu
01:08:14Bruno Combi
01:08:15Benoît Perrin
01:08:16merci beaucoup
01:08:16d'avoir été autour de la table
01:08:18on se retrouve dans un instant
01:08:20c'est jeudi
01:08:21donc c'est face à Pierre Lelouch
01:08:22on va décrypter
01:08:23en profondeur
01:08:25les questions internationales
01:08:26à commencer bien sûr
01:08:27et on continuera
01:08:28sur ce sujet
01:08:28à décrypter
01:08:29cette guerre
01:08:30qui nous impacte
01:08:31terriblement
01:08:32à tout de suite
01:08:32à décrypter
01:08:34à décrypter
01:08:35à décrypter
01:08:36à décrypter
01:08:36Merci d'avoir regardé cette vidéo !
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