- il y a 10 heures
Un rendez-vous 100% politique présenté par Gauthier Le Bret du lundi au jeudi de 21h à 22h.
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00:00Bonsoir à tous, bienvenue dans ce débrief consacré donc à ce long format sur le racisme anti-blanc, la fin
00:07du silence et peut-être la fin d'un tabou.
00:10Pour en débattre ce soir, Eric Tegner, géant au doule, député du Rassemblement National, Rodolphe Karte, écrivain, qui signait notamment
00:17une réédition de votre livre sur Jean-Luc Mélenchon,
00:20Driss Ghali, essayiste, Sabrina Medjeber, vous aussi vous êtes essayiste bien sûr, et François Puponi, ancien député.
00:26Bonsoir à tous, 67% des Français estiment qu'il existe un racisme anti-blanc, près de 7 sur 10,
00:33et 46% des Français déclarent avoir déjà été victimes d'une agression ou d'une discrimination à caractère raciste.
00:41Julien Audoul, le racisme anti-blanc est-il une réalité, comme l'a démontré ce soir, me semble-t-il,
00:46de manière assez implacable, avec des témoignages de Français victimes de ce racisme anti-blanc, selon Format, est-ce une
00:52réalité pour vous ?
00:53La réalité, c'est que toutes les formes de racisme existent, et qu'une seule forme de racisme est niée,
01:01occultée, méprisée, minimisée, c'est le racisme anti-blanc.
01:04C'est la réalité la plus élémentaire, celle qui éclabouche le débat public.
01:10On a le droit de se plaindre quand on est victime de racisme anti-noir, anti-asiatique, anti-maghrébin.
01:19Ces formes de racisme doivent être condamnées avec la plus grande force, et elles le sont régulièrement par des réseaux
01:24associatifs, par les médias, par la justice, par toutes les sphères institutionnelles de notre pays.
01:30Or, quand vous êtes blanc et que vous avez le malheur de vous plaindre parce que vous subissez des discriminations,
01:37des agressions, des attaques pour le fait d'avoir une couleur de peau,
01:41vous êtes tout de suite méprisé, relégué au rang de menteur, de personnes qui ont envie d'instrumentaliser l'extrême
01:49droite, ou que sais-je encore.
01:51Donc effectivement, ça existe, et on n'a pas le droit de le dire.
01:53Sabrina Medjebe, on a regardé ensemble ce long format, je voyais vos réactions. Parfois vous disiez, ah oui, comportement classique,
02:01etc. Situation classique. Pour vous, le racisme anti-blanc est une réalité ?
02:04Oui, le racisme anti-blanc est une réalité. Je l'ai vécu dans mon quartier. J'ai souvent entendu, étant
02:11plus jeune, au collège notamment, des Français du peuple historique se faire insulter, se faire maurigéner, se faire vilipender, se
02:18faire frapper.
02:19Vous avez été témoin de ça ?
02:20Également, bien sûr, bien sûr, bien sûr. Dans la cité des Louvray où j'ai grandi. Donc oui, tous ces
02:25aphorismes, salle blanc, face de craie, salle halouf, salle baptou, les coups de pied, les coups de tête,
02:33toutes formes de violences ont été opérées dans les quartiers parce qu'il y a un séparatisme qui a été
02:39tué pendant de nombreuses années, les années de la politique de la ville, pardon François,
02:43mais c'est une réalité. Les années où on a concentré, dans certains quartiers, dans certaines zones, des populations à
02:50forte domination ethno-culturelle,
02:53eh bien oui, par la force du nombre, les rapports de domination s'inversent. Et en effet, il y a,
02:58oui, des Français issus de l'immigration qui n'ont pas hésité plusieurs fois, bien sûr,
03:03à, encore une fois, vilipender, maurigéner, frapper certains petits blancs. Et je rajoute également que les filles sont vraies victimes
03:11vis-à-vis de ces hommes-là,
03:13parce qu'il y a dans une espèce d'imaginaire comme ça, collectif, que la fille blanche est une fille
03:17libérée par son éducation,
03:19qui est l'éducation de la liberté, et que de ce fait, il y a une légitimité à l'agresser
03:24sexuellement. Et d'ailleurs, on le voit, on l'a vu récemment
03:26avec les grooming gangs en Grande-Bretagne, on l'a vu avec le drame de Cologne, c'est pas simplement
03:30un phénomène franco-français,
03:31c'est aussi un phénomène occidental qui est lié à la représentation du rapport homme-femme entre le peuple historique
03:40ou les peuples historiques
03:41et certaines immigrations que l'on accueille sur nos salles, oui.
03:43Dries Galli, est-ce que vous partagez ce que dit Sabrina Medjeber ? Vous avez vu, vous aussi, ce soir,
03:48le long format. Il y a eu beaucoup de témoignages,
03:49beaucoup de Français qui ont témoigné dans ce long format en disant qu'ils ont été victimes de racisme anti
03:53-blanc.
03:54Le journaliste police-justice aussi, Michel Marie, qui a raconté une agression à Lyon en disant « si c'est
03:58pas du racisme anti-blanc, je ne sais pas ce que c'est ».
04:00Comment peut-on encore nier l'évidence là-dessus ? En disant « tous les racismes existent ». D'ailleurs,
04:05ils ne prennent pas toute la même forme.
04:07On ne parle pas là de discrimination pour trouver un logement ou une discrimination à l'embauche,
04:11mais de scènes de lynchage, des scènes de meurtre, comme à Crépole, où on a dit, certains témoins du reste
04:16du moins l'ont entendu,
04:18« on est venu tuer du blanc ». Comment on peut encore le nier, cette évidence ?
04:21Il y a deux sources. Il y a une part du déni qui est le déni, on va dire, du
04:25grand public qui a été biberonné à l'antiracisme,
04:28qui a été déformé. On a nié auprès du grand public que le blanc pouvait être une victime de quoi
04:34que ce soit.
04:36Parce que c'est forcément le bourreau, ce n'est pas la victime.
04:39Il a colonisé, il est né dans un pays construit par les immigrés, l'esclavage, etc.
04:44Malheureusement, ça a été très mal enseigné dans les casseurs nationales et ça a créé cette génération,
04:48même de blancs qui parfois, on le voit autour de nous, parmi nos amis, qui dénigrent ou nient ou atténuent,
04:54quand on leur parle de racisme anti-blanc.
04:57Mais le plus important et le plus pernicieux, parce que l'ignorance, on peut la combattre,
05:01mais le plus pernicieux, c'est qu'on est en train de toucher à la pierre d'achoppement de l
05:05'hégémonie de la gauche,
05:06qui est de dire, depuis les années 80, les blancs sont méchants et ceux qui sont venus de l'étranger
05:12sont forcément des victimes.
05:14Derrière, il y a des votes, il y a des ONG, il y a beaucoup d'argent, il y a
05:17des subventions,
05:18il y a tout un empire culturel, médiatique, il y a des carrières qui ont été faites là-dessus.
05:22Et dénoncer le racisme anti-blanc, c'est menacer cette espèce d'hégémonie-là.
05:28Et donc, ils feront tout, ils feront tout pour nier ça jusqu'au...
05:31Vous avez vu la crépole, je ne sais pas où en est l'enquête, je ne vais pas accuser la
05:35justice,
05:35mais quand même, les gens ont entendu qu'ils sont venus pour tuer du blanc,
05:39et vous avez une justice qui fait tout.
05:41Je me rappelle à Romain Surizer, vous avez eu des militants identitaires, je ne défends personne,
05:46qui ont pris 6 mois à 9 mois, au bout de 3 jours, ils ont été arrêtés préventuellement par la
05:50police,
05:50ils sont pris 6 à 9 mois fermes pour avoir voulu manifester.
05:55Alors que nous avons tous les jours dans la chronique des faits divers,
05:57vous avez des gens qui se font très mal physiquement, ils ne prennent pas 6 mois, 9 mois.
06:01Donc nous avons tout un système, toute une république qui a peur qu'on lui vole sa pierre philosophale,
06:07parce qu'ils ont tout raté, ils ont abandonné le peuple français,
06:12ils ont abandonné les ouvriers, ils ont abandonné la nation à l'Europe,
06:14ils ne leur restaient que cette... c'est un peu leur virginité,
06:17parce qu'ils ont tout raté, mais ils vous disent « attention, nous ne sommes pas des racistes, nous défendons
06:21le... »
06:22Ce qui me frappe vraiment dans le long format de Guillaume Janton ce soir, Eric Tegner,
06:24c'est la compilation de victimes qui parlent.
06:27Et je ne sais pas comment on peut opposer à ces victimes en disant
06:30« non, en fait vous n'avez pas vécu ce que vous avez vécu, non, vous n'avez pas été
06:34victime d'une agression raciste. »
06:36« Si monsieur, j'ai été victime d'une agression raciste. »
06:38« Non, je vous dis que non, je vous dis que non. »
06:40Et en fait, la réalité, on essaie de gommer cette réalité.
06:44Il ne faut pas que la victime qui a vécu cette situation ressente d'avoir vécu du racisme.
06:49Oui, exactement.
06:50Et je veux féliciter les équipes de Guillaume Janton pour ce long format,
06:53parce que c'est important d'avoir ces nombreux témoignages.
06:56Parce que pendant des années, ces témoignages-là n'avaient pas la voix, l'accès à l'espace médiatique.
07:02Vous savez, cette question que vous avez posée pendant ces 30 minutes,
07:04de se demander si aujourd'hui c'était la fin d'un tabou,
07:07malheureusement, ça commence à devenir la fin d'un tabou pour le racisme anti-blanc
07:10parce qu'il a prospéré de façon massive ces dernières années.
07:14Moi, personnellement, je me souviens, en 2003, j'avais un jeune frère, mon grand frère,
07:18qui, alors qu'il était au collège, il s'est fait tout simplement tabasser
07:21devant près de 300 élèves par des Français d'origine maghrébaine au cri de sale blanc.
07:26Ça qui est arrivé.
07:27Ils ont ensuite été condamnés, mais pas du tout sur la question du racisme anti-blanc.
07:30À l'époque, même pour mes parents, ça ne venait même pas à leur esprit de se dire
07:33« Tiens, on va demander à l'avocat de commencer à parler de cette question du racisme anti-blanc. »
07:37Et quand je prenais la peine de préciser que c'était des Français d'origine maghrébine,
07:40ça veut dire quoi ?
07:41Ça veut dire qu'aujourd'hui, ceux qui subissent le racisme anti-blanc,
07:44ce n'est pas par des Blancs majoritairement.
07:45Et donc, ça montre qu'il y a aussi un problème d'intégration et d'assimilation dans ce pays.
07:50C'est-à-dire que ça n'a absolument pas fonctionné.
07:52Et c'est ça l'énorme problème qu'on a.
07:53Et le meilleur exemple, pour aller dans le sens de Driss Ghali,
07:56sur la question du système aujourd'hui, de l'appareil d'État qui protège un peu...
07:59Ça a parfois fonctionné.
08:01Là, vous faites une...
08:02Ça a parfois fonctionné.
08:03L'assimilation, l'intégration a parfois fonctionné.
08:05Mais là, on veut dire que la machine...
08:07Mais moi, Gauthier...
08:08Pardon ?
08:08Il y a des exemples ici.
08:09Voilà, exactement.
08:10Sabrina et Driss Ghali sont...
08:11Mais moi, je pense qu'il a fonctionné en raison de ces personnalités
08:15qui ont su se battre presque contre elles
08:17et contre leur propre communauté
08:19qui les engageaient finalement à ne pas s'assimiler.
08:21On va dire que l'assimilation ne fonctionne plus.
08:22Je parle de la machine à assimiler,
08:24celle qui a été construite par l'État.
08:25Il y avait deux personnes, Driss Ghali et Sabrina Medjieber,
08:27qui dénoncent le racisme intimement ce soir.
08:29Et qui dit, je l'ai vécu...
08:31Enfin, j'en ai été témoin.
08:32Mais je ne pense pas que Sabrina Medjieber
08:34est ce qu'elle est grâce à l'éducation nationale.
08:36Je pense qu'elle s'est bâtie en partie aussi
08:38contre l'éducation nationale
08:39qui parfois donnait envie, par exemple...
08:41C'était pas la même éducation nationale.
08:43C'était pas la même éducation nationale
08:44qu'a vécue Sabrina que celle d'aujourd'hui.
08:46Il ne faut pas tout rejeter non plus.
08:47L'École de la République a permis de donner un cadre,
08:50même si aujourd'hui...
08:51C'est toujours pareil, c'est la nuance.
08:53Même si aujourd'hui, il y a d'immenses problèmes,
08:55il y a des professeurs aussi formidables
08:57qui permettent de donner un cadre commun,
08:59un socle commun à nombre d'élèves,
09:01peu importe l'origine de leurs parents
09:03ou peu importe le passé familial.
09:06François Puponi, est-ce que le racisme intimement
09:08est une réalité ?
09:08C'est une réalité depuis longtemps,
09:12dans certains quartiers en particulier.
09:14Vous savez, dans ces quartiers,
09:15lorsqu'une communauté dominante,
09:18en fonction de son origine,
09:19a à côté une communauté d'origine
09:22qui, elle, est de vue minoritaire,
09:24celui qui est minoritaire,
09:25dans tout groupe humain, il est mis de côté.
09:27Et on le met de côté.
09:28Et on veut lui prendre la place.
09:29C'est-à-dire qu'on lui dit,
09:30t'es trop, il faut que tu t'en ailles.
09:32Et ça, vous l'avez vu à Sarcelles
09:33quand vous étiez maire ?
09:34Bien entendu.
09:35Ça se passait comment ?
09:36Vous savez, ça se passait comment,
09:37tout simplement...
09:38Parce que je dis ça,
09:38parce que Sarcelles,
09:39il y avait une grande communauté juive
09:40qui est partie en partie.
09:43Qui part de plus en plus.
09:44Et Sarcelles est passée extrême-gauche.
09:46Est passée extrême-gauche.
09:47Et est-ce que...
09:48Donc, vous avez vu le racisme anti-plan sur le terrain.
09:50Et comment ça se passe ?
09:51Ça se passe, vous savez,
09:52déjà, c'est par l'éviction à l'école.
09:54C'est un moment,
09:55quand vous avez dans une classe
09:56un ou deux, trois enfants blancs dans l'école,
10:00les parents, qu'est-ce qu'ils font ?
10:01Ils retirent les enfants.
10:02Et on a des classes
10:03où il n'y a quasiment que des gens
10:05issus de l'immigration.
10:06Et donc, les blancs partent.
10:07Après, ça se passe aussi par le commerce.
10:10Moi, combien de fois j'ai entendu
10:11des personnes âgées à Sarcelles
10:13dire, monsieur le maire,
10:14on ne peut plus acheter une quiche Lorraine.
10:17Parce qu'il n'y a que des commerces à l'Âle,
10:19dans certains quartiers.
10:20Donc, c'est vraiment une communauté dominante
10:22qui dit, nous, on va prendre la place,
10:23on va s'installer,
10:24on va prendre nos commerces,
10:25on va installer nos pratiques,
10:27on va avoir nos méthodes culturelles.
10:28Et les autres,
10:29ils ont le sentiment que,
10:30les blancs en particulier,
10:32qu'ils n'ont plus leur place.
10:33Il faut qu'ils partent.
10:34Mais qu'est-ce qu'ils font ?
10:34Ils partent.
10:34Et maintenant, on arrive au processus suivant.
10:37C'est bien entendu que l'éducation nationale
10:39et globalement, l'intégration a fonctionné.
10:41Mais aujourd'hui, dans ces quartiers,
10:42si on suit ce qui s'est passé au municipal,
10:44que disent les candidats ?
10:45Votez pour des gens qui vous ressemblent.
10:47C'est-à-dire que votez pour des gens racisés.
10:50Ce qui s'est passé au municipal-là,
10:51c'est surréaliste.
10:52Ce qui est du racisme absolu.
10:54Votez, non pas en fonction des idées,
10:56mais en fonction de la couleur de peau.
10:57C'est du racisme total.
10:58C'est un racisme pur.
10:59C'est passé comme une lettre à la poste.
11:01D'ailleurs, quand on compare
11:02Bali Bagayoko à Barack Obama,
11:04c'est totalement du racisme.
11:06On compare quoi ?
11:07On compare des idées politiques
11:08ou des couleurs de peau ?
11:09C'est quand même incroyable.
11:10Il ne remonte que pas en disant
11:10votez pour nous
11:11parce qu'on est comme vous.
11:13On a la même couleur de peau
11:14et donc votez pour nous.
11:15Mais bien entendu que ça existe,
11:16ça s'est maintenant conceptualisé,
11:19ça s'est réalisé pour les élections
11:21et je répète,
11:22comme une lettre à la poste.
11:23Alors vous parlez du racisme anti-blanc
11:24à l'école.
11:25Voyez donc justement cet extrait
11:26de ce long format de ce soir
11:27sur le racisme anti-blanc
11:28qui peut sévir parfois à l'école.
11:32Très élite,
11:33j'ai été prise pour somme.
11:35On me disait
11:36Salbat ou Tapette française,
11:38trop blanche pour être dans ce collège
11:39et plein d'autres insultes
11:40du même genre.
11:42Le harcèlement,
11:42ça n'arrêtait pas.
11:44Les tensions ne se limitent pas
11:46à la cour de récréation.
11:47Elles se manifestent aussi
11:48à la cantine.
11:49Au moment du ramadan,
11:51il y avait 12 élèves
11:51qui mangeaient à la cantine
11:52sur l'ensemble de l'établissement.
11:55Alors ça ne veut pas dire
11:56qu'ils étaient tous musulmans.
11:57Ça veut dire que les autres
11:58avaient peur
11:58parce que tous les élèves
12:00qui mangeaient à la cantine
12:01se faisaient tabasser à la sortie.
12:02Donc les élèves préféraient
12:03ne pas manger,
12:04se cacher pour essayer
12:05de boire quelque chose
12:06dans les toilettes.
12:08Mais ils n'osaient pas
12:09parce que c'était considéré
12:10comme de la provocation
12:11de manger à ce moment-là.
12:12Même parmi les professeurs,
12:14beaucoup ne mangeaient pas
12:14à la cantine.
12:15On se planquait
12:16dans la salle des profs
12:16pour manger.
12:19Une professeure exerçant
12:20en banlieue parisienne
12:21se souvient, elle,
12:22d'élèves devenus hostiles
12:24lorsqu'elle évoquait
12:25son attachement à la France.
12:26J'avais des élèves
12:27qui éclataient de rire.
12:29Vraiment,
12:29tout le monde croyait
12:30que c'était la meilleure blague
12:32quand je leur avais dit
12:33que j'aimais la France
12:34et que c'était un beau pays.
12:35Il y avait aussi
12:35un autre élève
12:36d'origine italienne,
12:37il s'appelait Joseph.
12:38Sa mère était venue me voir
12:39paniquer,
12:40une croix autour du cou.
12:41Mon fils,
12:42il me dit
12:43que j'ai le choix
12:44entre le faire sortir de l'école
12:47où ils se convertissent
12:48à l'islam
12:49pour survivre.
12:50Bon, ça,
12:51Sabrina Medjabers,
12:52c'est une réalité.
12:53C'est un témoignage implacable
12:54d'un exemple précis
12:56de racisme anti-blanc
12:57à l'école
12:58comme nous en parlait
12:59à l'instant François.
13:01Oui, bien sûr,
13:01ces gens-là
13:02vivent comme des dhimis,
13:03c'est-à-dire
13:03comme des sous-citoyens.
13:04Ils doivent vivre
13:06abrités,
13:07abrités de leur propre identité,
13:09abrités de leur propre
13:10tradition culinaire,
13:12abrités parce qu'ils ont peur
13:14des représailles.
13:15Il y a des coercitions
13:16visibles et invisibles.
13:18Vous avez d'une part
13:19la violence qui s'exerce
13:20sur le plan physique
13:21et vous avez d'autre part
13:22la violence qui s'exerce
13:23sous la forme
13:24de la pression communautaire
13:25qui vous oblige, vous,
13:26à vous adapter,
13:28justement,
13:29vis-à-vis du groupe dominant
13:30sous peine de représailles.
13:32Ça, c'est valable
13:33pour les petits blancs
13:35si on doit parler
13:36comme ça ce soir,
13:37mais c'est également valable
13:38parce que ça aussi,
13:39il faut le prendre en compte.
13:40C'est également valable
13:41pour les enfants
13:42issus de l'immigration
13:43dans ces quartiers
13:44parce qu'ils doivent
13:46leur donner...
13:47La pression sociale.
13:48Exactement.
13:48Ils doivent donner
13:49des gages de loyauté,
13:51des gages d'allégeance,
13:52des gages d'hyperconformité
13:54parce que si on entre
13:55en dissonance
13:56avec la communauté
13:58par laquelle
13:59ou auprès de laquelle
14:00on appartient,
14:01selon la représentation
14:02de ce que disait
14:03tout à l'heure Driss,
14:04la caste de gauche
14:05et d'extrême-gauche,
14:06eh bien vous êtes vus
14:06comme un traître.
14:07Mais vous êtes vus
14:08comme un traître
14:08non pas parce que
14:09vous êtes anti-républicaine,
14:11parce que vous êtes
14:11une salle française
14:12comme les Français.
14:13Moi, personnellement,
14:14on ne m'a jamais insulté
14:15de salle républicaine.
14:16On m'a insulté
14:17de salle française
14:18parce que je vivais
14:19à la française.
14:20J'étais une jeune femme libre,
14:22j'avais des copains
14:22et des copines
14:23de tous horizons culturels
14:25et rien que pour ça,
14:27eh bien j'étais ostracisée,
14:28j'ai été frappée,
14:29j'ai été conspuée,
14:30j'ai été menacée
14:31parce que je ne répondais pas
14:33à l'hyperconformité
14:34vis-à-vis de ma communauté
14:36d'origine
14:36ou ma supposée
14:37communauté d'origine
14:38et ça,
14:39c'est un vrai sujet
14:39qu'on aborde malheureusement
14:40pas assez.
14:41Alors ça,
14:41ça m'intéresse.
14:42Vous avez été frappée ?
14:43Oui, bien sûr.
14:43Oui, bien sûr.
14:44À quel âge ?
14:45Au collège,
14:45j'ai vécu tout ce qu'ont vécu
14:47ces jeunes filles.
14:48On m'a collé des chewing-gum
14:49dans les cheveux,
14:50on m'a poussée
14:51dans la cour de récréation,
14:53on prenait mon agenda,
14:54j'avais le droit
14:55à des anathèmes
14:56ou des injures
14:57du style sale pute,
14:59pute à blanc
15:00parce que j'avais
15:00des petits copains blancs.
15:01Ça, c'est une réalité aussi.
15:02Il n'y a malheureusement
15:03pas que les Français
15:04du peuple historique
15:05qui habitent ces quartiers
15:06qui vivent ça,
15:07mais il y a également
15:07les enfants issus
15:08de l'immigration
15:09qui sont assimilés
15:10à la culture française,
15:11qui sont respectueux
15:12des voisinages,
15:13qui sont respectueux
15:13des professeurs,
15:14qui sont respectueux
15:15de l'autorité
15:16dans l'espace public
15:17et qui,
15:18à ce titre-là,
15:19malheureusement,
15:20subissent les affres
15:21des personnes
15:22qui habitent ces quartiers
15:22et qui vous considèrent
15:23réellement comme une traître.
15:24Ça, c'est arrivé
15:25quand vous étiez au collège
15:26parce que vous aviez
15:27un petit ami blanc
15:28qui vous traitait
15:29de tous ces noms-là,
15:29on vous collait
15:30des chewing-gums dans les cheveux
15:31et on vous poussait
15:31dans la cour de récréation.
15:32Bien sûr,
15:32et en me disant
15:33sale française,
15:34tu fais ta française
15:34et une fois de plus,
15:35tu ne fais pas ta républicaine.
15:36Donc, c'est le mode de vie
15:38à la française
15:38et la France aurait été
15:39dans son essence,
15:40en substance,
15:41qui est attaquée.
15:42Eh bien, évidemment,
15:43c'est ça le sujet de France.
15:44Par des jeunes
15:44qui sont nés en France.
15:45Et par des jeunes
15:46qui sont nés en France,
15:46absolument, absolument.
15:48Et malheureusement,
15:48cher Gauthier,
15:49c'est même repris
15:50chez les élites.
15:51C'est-à-dire qu'aujourd'hui,
15:52ils l'ont même conceptualisé.
15:54L'informateur indigène,
15:56les gens issus de l'immigration
15:58qui sont attachés à la France,
15:59à la patrie française,
16:00qui la défendent,
16:01eh bien,
16:01pour des gens
16:02Michel Apathy
16:03ou d'autres personnalités
16:05qui composent
16:05l'espace médiatique,
16:07eh bien,
16:07vous êtes assignés
16:08à résidence,
16:09en réalité.
16:10C'est arrivé où,
16:11exactement ?
16:12À Pontoise,
16:12au collège des Louvrets.
16:14Dans la cité des Louvrets,
16:15même à l'école primaire,
16:16déjà.
16:16Ça commençait à l'école Jean-Houlin.
16:18L'école s'appelait Jean-Houlin.
16:19À l'école primaire ?
16:20Oui, oui, bien sûr.
16:20Et vous reprochez quoi,
16:21l'école primaire ?
16:22On me reprochait
16:23de ne pas être copine
16:23avec les enfants
16:25qui ont la même origine que moi.
16:27Mais bien sûr,
16:28ça commence déjà
16:28à l'école primaire,
16:29déjà dans les cours de récréation,
16:30il y a déjà des logiques
16:31de séparatisme.
16:32C'est très frappant
16:33ce que dit,
16:34et je ne connaissais pas
16:34votre témoignage,
16:36Sabrina,
16:36mais en fait,
16:38vous êtes née courageuse.
16:39C'est-à-dire que vous êtes née
16:40en combattante,
16:42en refusant l'assignation
16:43à résidence identitaire,
16:44en parlant à tout le monde
16:45et en ayant des amis
16:46de toutes les couleurs,
16:48de toutes les origines.
16:50Et aujourd'hui,
16:50maintenant que vous êtes chroniqueuse
16:51sur CNews,
16:52vous subissez également
16:54des attaques racistes.
16:54Oui, bien sûr,
16:55là, c'est les tâches supérieures.
16:57Oui, là, c'est les tâches supérieures
16:57parce que là,
16:58c'est aussi pute à juif,
16:59pute à sioniste.
17:00Là, on rajoute encore une couche,
17:01quoi, après pute à blanc.
17:02Oui, oui, bien sûr.
17:03Incroyable.
17:04Oui, c'est intéressant
17:05le témoignage de Sabrina
17:07parce que,
17:08je ne reviendrai pas
17:09sur ce que j'ai dit tout à l'heure,
17:10mais quand je disais
17:11que d'une certaine façon,
17:12vous vous étiez battu
17:13contre un système, etc.,
17:14c'est ce que vous êtes
17:15en train de raconter.
17:16C'est-à-dire qu'à ce moment-là même,
17:18elle pouvait subir ce genre de choses
17:20par des camarades
17:21qui avaient à peu près le même âge.
17:22Ça montre bien
17:23qu'on n'est pas sur un problème
17:24qui date d'il y a 10 ou 15 ans.
17:26Moi, je pense qu'il y a
17:27deux types de personnes aujourd'hui.
17:28Il y a ceux qui, en effet,
17:30ont cru dans le rêve
17:30des années 70, 80, 90,
17:33le rêve dit universaliste,
17:34c'est-à-dire qu'on va rentrer
17:35dans un pays qui va sortir,
17:36en gros, d'un pays
17:37qui était plutôt homogène
17:39d'un point de vue culturel
17:40depuis plusieurs siècles,
17:41et on va s'ouvrir
17:41à une forme de diversité,
17:43et on va mettre au-dessus
17:44la question de l'universalisme,
17:45la République française,
17:46et tout cela va fonctionner.
17:47Ça a notamment été
17:48le projet de la gauche.
17:50Eh bien, une partie
17:50de ces personnes-là
17:51ont réalisé
17:52que finalement,
17:53ça ne fonctionnait pas.
17:54Et en effet, aujourd'hui,
17:55se retrouvent un petit peu isolés
17:56au sein de cette gauche
17:57et essayent de dire
17:58qu'il y a un problème aujourd'hui,
18:00il y a un problème notamment,
18:00par exemple,
18:01de racisme anti-blanc.
18:02Moi, je pense que
18:03depuis les années 70,
18:04ce genre de choses
18:05pouvaient arriver.
18:06Qu'à cette époque déjà,
18:07il y avait un projet
18:08de Nouvelle-Franche.
18:10Ça arrive en quelle année ?
18:11Dans les années 90.
18:12Dans les années 90.
18:14C'est vrai que je ne pensais pas
18:15qu'on pouvait avoir
18:17de telles scènes
18:18dès les années 90.
18:20Même si aujourd'hui,
18:21ça s'est évidemment accentué.
18:22C'est un phénomène
18:23qui s'est accentué.
18:24Par rapport à ce qui a été dit,
18:25la Nouvelle-France,
18:26c'est un concept
18:26qui date d'il y a 30 ans.
18:28Ça fait 30 ans
18:29que certains veulent m'étisser.
18:30Alors justement.
18:31À gauche.
18:32À gauche.
18:32J'étais avec eux.
18:33Maintenant, on dit irrigué.
18:35Maintenant, on dit irrigué.
18:35Irrigué.
18:36Je l'ai entendu.
18:37Excusez-moi.
18:38Mais là, vous vous trompez.
18:39On n'est pas sur le métissage.
18:40On est sur le tri
18:41et l'exclusion.
18:42Oui, mais c'est pas le métissage.
18:45C'est pas le métissage.
18:46Rima Hassan,
18:46quand elle ne met que les mers,
18:47elle est finnoir
18:48et qu'elle ne met pas
18:49le maire blanc.
18:50On n'est pas sur le métissage.
18:51Ceux de gauche
18:51qui ont voulu faire ça,
18:53c'était
18:54on leur est rendeuvable.
18:56On les a colonisés.
18:58On doit payer.
18:59Et on doit payer.
19:00Il faut qu'ils prennent la place.
19:02Alors justement.
19:03Quelque part,
19:04on a une dette
19:04et qu'on paye.
19:04Le métissage n'a pas fonctionné.
19:06Donc, certaines gauches disent
19:06qu'on essaie de couper.
19:08Mais si ça a fonctionné ?
19:09Parce qu'en fait,
19:09la place,
19:10ils la prennent.
19:11La France insoumise.
19:12La France insoumise
19:13est aujourd'hui
19:14clairement
19:15un discours racialiste
19:16où on appelle à voter
19:17pour un candidat
19:18en fonction d'une couleur de peau.
19:19Où on a Ali Djuara
19:21qui dit
19:21je ne prendrai pas un blanc
19:21sur ma liste
19:22parce que je trahirai
19:23mes valeurs.
19:24Ah bon ?
19:25Par exemple,
19:26il ne pourrait pas prendre
19:27Louis Boyard
19:27alors qu'il est d'accord
19:28avec lui sur le fond.
19:29C'est quand même
19:30très particulier
19:30ce qu'on peut entendre.
19:31Donc, voyez
19:32la France insoumise
19:33et joue-t-elle
19:34le jeu du racisme anti-blanc ?
19:37En mars dernier,
19:38lors d'un meeting,
19:39son leader
19:40Jean-Luc Mélenchon
19:41prononce une phrase
19:41qui suscite la polémique.
19:43Il y a même bien fallu
19:45qu'il y en ait un jour
19:45un ou une
19:46qui se mette debout
19:47sur ses pattes
19:48à l'autre bout
19:48du continent africain
19:49pour qu'à la fin,
19:50ici,
19:51vous soyez en train
19:51de faire les malins
19:52tout blanc,
19:53tout moche que vous êtes.
19:54Jean-Luc Mélenchon
19:55est loin d'être
19:55un cas isolé
19:56au sein de la France insoumise.
19:57À la Courneuve,
20:00récemment expliqué
20:01ne pas souhaiter
20:01intégrer de personnes blanches
20:03sur sa liste électorale.
20:04La première fois
20:04que je me suis présenté,
20:05je te promets,
20:07on m'a dit deux choses.
20:09Un,
20:10mets un blanc
20:11dans ton équipe.
20:13Si tu veux,
20:14faire un score.
20:14Je lui ai dit,
20:15non,
20:15c'est pas comme ça
20:16que ça marche.
20:16C'est fini, ça.
20:17Je préfère perdre
20:185 points,
20:1910 points,
20:20mais rester sur
20:21la conviction.
20:22Autre exemple,
20:23le député
20:23Carlos Martens Bilongo
20:24qui évoquait
20:25une pauvreté intellectuelle
20:26dans le nord de la France.
20:28Il y a eu
20:28des ouvrages là-dessus
20:29sur les statistiques
20:30par rapport au racisme.
20:31C'est un territoire
20:32où les gens
20:32n'ont pas de diplôme.
20:34Là où tu as
20:34une pauvreté intellectuelle
20:35dans les territoires,
20:36dans la France,
20:37les racistes sont en avant.
20:39Quant à Thomas Porte,
20:40député LFI
20:41de Seine-Saint-Denis,
20:42il a dénoncé
20:42un rugby
20:43qu'il juge raciste
20:44en soulignant
20:44la couleur de peau
20:45de ceux qui le pratiquent
20:46au niveau amateur.
20:47J'ai joué
20:48depuis que je suis petit
20:48au rugby
20:49et on n'était
20:50quasiment que des blancs.
20:51Et en plus,
20:51là, je vois la vidéo
20:52de la...
20:53le symbole
20:55de cette catastrophe-là,
20:56c'est la cérémonie
20:58de Coupe du Monde
20:58avec Jean Dujardin,
20:59la baguette de pain,
21:01le Marcel
21:01et la moustache.
21:02Je veux dire,
21:03c'est bon, quoi.
21:03C'est caricatural ?
21:04Bien sûr.
21:06Rodolphe Card,
21:07vous avez écrit un livre
21:07sur Jean-Luc Mélenchon.
21:09La France insoumise
21:09joue-t-elle le jeu
21:10du racisme anti-blanc ?
21:11Est-ce qu'elle alimente
21:11ce racisme en disant
21:13tout blanc, tout moche
21:13et les différentes déclarations
21:15qu'on vient d'entendre ?
21:15En tout cas,
21:16chez Jean-Luc Mélenchon,
21:17il y a vraiment
21:17trois dimensions.
21:18Il y a une dimension historique,
21:19c'est son enfance,
21:20comme vous l'avez
21:21très bien dit,
21:21c'est la période
21:22de la décolonisation.
21:23Jean-Luc Mélenchon,
21:23il est au Maroc
21:24et ensuite,
21:26il vient en France
21:26et là, c'est un choc
21:27qui revient souvent
21:28sur ce traumatisme,
21:30cette rencontre
21:31avec les Normands
21:31et lui, il revient
21:32tout le temps
21:33sur son paradis
21:35multiculturel
21:35de son enfance.
21:36En réalité,
21:37il explique que
21:37la société homogène
21:38quelque part française
21:39le dérange
21:39et d'ailleurs,
21:40les déclarations,
21:41on va dire,
21:42de racisme anti-blanc,
21:43il en avait déjà fait
21:44il y a une dizaine d'années
21:44sur It Radio
21:45en disant qu'il n'aimait pas
21:47être entouré
21:47de blond aux yeux bleus.
21:49Ensuite,
21:50il y a aussi
21:50une dimension politique.
21:51Jean-Luc Mélenchon,
21:52dès 2012,
21:53législatif contre Marine Le Pen
21:55à Hénard Beaumont,
21:56perd.
21:56Et pour elle,
21:57c'est un peu,
21:58pour lui,
21:59c'est une bascule
21:59parce qu'il se dit
21:59on va voir
22:00si les classes populaires
22:02historiques
22:03vont aller
22:03au Rassemblement National
22:04ou vont continuer
22:05à voter à gauche.
22:06Elle bascule
22:06au Rassemblement National.
22:08Et enfin,
22:08la dernière dimension,
22:09je dirais que
22:09c'est la dimension idéologique.
22:11Là, il ne faut jamais
22:12sous-estimer aussi
22:12que derrière le populisme
22:14de Jean-Luc Mélenchon
22:15qui mélange
22:15le religieux
22:16et l'ethno-culturel,
22:18il y a la dimension
22:18de Chavez.
22:19Parce que Chavez,
22:20déjà en Amérique du Sud,
22:22opposait
22:22une hyper-classe,
22:24une bourgeoisie blanche
22:25contre justement
22:26les classes
22:26plus métissées du bas.
22:28Donc Jean-Luc Mélenchon
22:29a vraiment repris
22:30tout cela
22:30pour faire sa politique
22:31et c'est pour ça
22:32que ce n'est absolument
22:32pas surprenant aujourd'hui
22:33qu'il entre
22:35dans une concurrence
22:36qui passe de la lutte
22:37des classes
22:37un peu à la lutte des races.
22:39Il mélange toujours
22:39un peu les deux
22:40mais c'est quand même
22:40là-dessus qu'on va.
22:41Julien Audoulès,
22:41est-ce que la France insoumise
22:42alimente le racisme anti-blanc
22:44mais également
22:44tous les racismes ?
22:45L'antisémitisme,
22:46je n'en parle même pas,
22:46mais en disant
22:48faut voter
22:49en fonction
22:49de sa couleur de peau
22:50à des candidats
22:51qui nous ressemblent
22:52plutôt qu'en fonction
22:53des idées,
22:54ça alimente évidemment
22:55du racisme également.
22:56C'est du racisme.
22:57Mais la France insoumise
22:58a théorisé
22:59et mis en pratique
23:01la division
23:02de la société française.
23:03La division
23:04et l'opposition
23:04des Français
23:05non pas en fonction
23:06de leurs idées
23:07mais en fonction
23:08de ce qu'ils sont.
23:09Que ce soit
23:10leur culture,
23:11que ce soit
23:11leur couleur de peau,
23:12que ce soit
23:13leur origine.
23:14C'est le programme
23:15de la France insoumise
23:15qui veut tout conflictualiser
23:17et notamment
23:18tout racialiser.
23:19Et c'est résumé
23:20d'ailleurs dans la petite phrase
23:21du nouveau maire
23:22de la Courneuve
23:22Ali Diwara
23:23quand il dit
23:24je préfère perdre
23:255 ou 10 points
23:27mais je préfère garder
23:28ma conviction.
23:29On ne parle pas d'idées,
23:30on ne parle pas
23:31de programmes politiques,
23:32on parle de couleur de peau.
23:34Sa conviction à lui
23:35et la conviction
23:36d'une grande partie
23:37de la France insoumise
23:38qui est aujourd'hui
23:39en train de prendre le pas
23:40sur l'extrême gauche,
23:41c'est qu'en fonction
23:42de votre couleur de peau,
23:44vous allez pouvoir être élu,
23:46vous allez pouvoir
23:46être sur une liste,
23:48vous allez pouvoir
23:49être considéré
23:50dans la société.
23:51C'est ça la réalité
23:51de ce programme
23:52qui est anti-républicain.
23:53La République,
23:54ce n'est pas ça.
23:55Je tiens à rappeler
23:55parce que moi,
23:56c'est une phrase
23:56que j'aime beaucoup.
23:57Jacques Bainville
23:58qui est toujours décrié
23:59comme un odieux
24:01penseur d'extrême droite,
24:02Jacques Bainville
24:03disait quelque chose
24:03de très juste.
24:04Le peuple français
24:05est un composé.
24:07La France,
24:07c'est mieux qu'une race,
24:08c'est une nation.
24:10Et tout est résumé
24:11dans ça.
24:12Nous,
24:12on ne se soucie pas
24:13de savoir
24:13de quelle origine,
24:14de quelle couleur de peau.
24:15La France ne reconnaît
24:16que trois couleurs,
24:17le bleu,
24:18le blanc
24:18et le rouge.
24:19Et effectivement,
24:20l'assimilation
24:20qui a fait des Français
24:22magnifiques
24:22pendant 200 ans,
24:24qui a été à la fois
24:24une dimension individuelle
24:26et une force
24:27et du courage individuel
24:28d'étrangers
24:29de se dire
24:29je vais m'associer
24:30à la patrie France
24:32mais aussi
24:32d'un pouvoir
24:33et de gouvernement
24:34qui ont imposé
24:35parce que l'assimilation
24:36ça ne va pas tout seul.
24:38Il faut mettre des règles.
24:39L'éducation nationale,
24:40l'apprentissage
24:41de la culture française,
24:42l'histoire de la République
24:43et l'histoire de France
24:44qui n'a pas commencé
24:45en 1789
24:46et ensuite
24:46la langue française.
24:48Et aujourd'hui
24:48cette assimilation
24:49elle se fait à l'envers.
24:51C'est-à-dire que
24:51le petit blanc
24:52qui est tout seul
24:53dans sa classe
24:53pour survivre
24:55va se convertir
24:56à l'islam,
24:57va parler
24:58une sorte de
24:59gloubi-boulga
25:00entre le langage
25:01racaille
25:01et avec des mots
25:03à consonance
25:04arabe
25:05et va se mêler
25:06totalement
25:06à la culture
25:07qui lui est imposée
25:08de facto.
25:09C'est ça ce qui se passe
25:10dans certains quartiers.
25:10Alors,
25:11je vous donne la parole
25:12dans un instant
25:12Edric Kelly.
25:13Certains l'ont déjà dit
25:14depuis le début
25:14de ce débat
25:15le racisme anti-blanc
25:17trouve ses racines
25:18dans une revanche
25:20au colonialisme.
25:21Donc voyez cet extrait
25:22du long format
25:23de ce soir
25:23sur le racisme anti-blanc
25:24La fin du silence.
25:27C'est aussi à l'école
25:28que l'on aborde l'histoire,
25:29notamment le passé colonial
25:31de la France.
25:32Un enseignement essentiel
25:33mais qui peut parfois
25:34être détourné
25:35par des élèves
25:35pour viser d'autres camarades
25:37en les renvoyant
25:38à une responsabilité historique
25:39qu'ils n'ont pas vécue.
25:41Quand on parlait
25:42de la guerre d'Algérie
25:43par exemple
25:44qui est au programme
25:44au lycée
25:45voilà,
25:46les Français
25:46c'est vraiment
25:47les méchants
25:49tout ce qu'on a fait
25:50c'est mauvais
25:50on a tué des milliers
25:51de personnes
25:52on est horrible
25:53et puis ces personnes-là
25:54qui sont issues
25:54de l'immigration
25:55et qui sont algériennes
25:56vous sentez un peu
25:57leur regard sur vous
25:58en fait
25:59quand on explique ça.
26:00Vous le sentez
26:01que vous êtes
26:02un peu pointé du doigt
26:03au moment d'être
26:04c'est tes ancêtres
26:04qui ont fait ça
26:05mais t'as pas honte ?
26:06Pendant deux ans
26:07j'étais la seule blanche
26:08de ma classe
26:09dans le collège
26:10sur à peu près
26:11300 élèves
26:12on n'excédait pas
26:13une dizaine
26:13je m'étais jamais
26:14posé la question
26:15ma couleur de peau
26:16de mes origines
26:17et eux l'ont mis en avant
26:19ça a découlé
26:20beaucoup de questions
26:21et beaucoup d'exclusions aussi
26:22les cours d'histoire
26:23étaient très compliqués
26:24parce qu'en fait
26:25tout était de ma faute
26:26toute cette repentance
26:27je l'ai sentie
26:28aussi au travers
26:29de mes camarades de classe
26:31on me volait mes affaires
26:32on téléphone
26:33ce genre de choses
26:34à la fin de la 6ème
26:36ça a été des coups
26:37parce qu'au bout
26:38d'un moment
26:38j'en avais marre
26:39de me laisser faire
26:40la première fois
26:40que j'ai répondu
26:41après ça a été
26:42des coups
26:43pendant un an et demi
26:45la France a une histoire
26:46elle a une histoire
26:48coloniale
26:48et donc il y a des gens
26:49qui sont encore
26:50dans cet état d'esprit là
26:51et donc
26:52il y a un fonctionnement
26:53d'un système
26:54qui est insidieux
26:57mais qui a ces conséquences là
26:59alors on n'en sort pas
27:00et c'est à dire
27:01ce que disait
27:02le pape
27:02l'autre jour
27:03quand il était en Algérie
27:04il disait
27:05il faut savoir pardonner
27:06il faut savoir tourner la page
27:07or on sait bien
27:08que le régime algérien
27:09joue justement
27:10sur le refus
27:11de tourner cette page
27:12et on pense
27:13encore ce soir
27:14à Christophe Gleiz
27:15alors que le président
27:16de la République
27:16a déclaré que
27:17ceux qui voulaient se fâcher
27:18avec l'Algérie
27:19étaient je cite
27:19des maboules
27:20des maboules
27:21quand on se fâche
27:22avec un pays
27:22excusez-nous
27:23oui
27:23qui a eu des otages
27:24plusieurs
27:25Boilem Sansal
27:25en est sorti
27:26Christophe Gleiz
27:27y est encore
27:27qui refuse de reprendre
27:28ses obligations
27:29de quitter le territoire
27:30etc.
27:32certains alimentent
27:33ce passé là
27:35pour du racisme
27:36anti-blanc
27:37pour une guerre
27:39larvée
27:40entre pays
27:41européens
27:43et pays
27:43d'Afrique du Nord
27:44oui
27:45et monsieur Macron
27:48nous ne surprend pas
27:49il dit une chose
27:50et son contraire
27:50il est capable de dire
27:51quelque chose de merveilleux
27:52le matin
27:52quelque chose d'incroyable
27:53l'après-midi
27:54sur l'Algérie
27:55et quelque chose
27:56de désastreux le soir
27:57voilà
27:59un pays auquel
27:59on donne l'aide
28:00au développement
28:00on ne peut pas
28:03on a quand même
28:04des droits
28:05vis-à-vis de lui
28:06la France n'est pas
28:07non plus un pays
28:08qui a perdu sa souveraineté
28:09mais le racisme anti-blanc
28:11ses racines
28:11c'est le colonialisme
28:12oui
28:13alors
28:14il y a un double mouvement
28:16il y a un mouvement
28:16de nos élites
28:18qui veulent absolument
28:19garder leur emprise
28:20sur la société
28:21et mobiliser
28:22comme l'a dit monsieur
28:24une partie de l'immigration
28:25contre le peuple blanc
28:26et donc le colonialisme
28:28voilà
28:28vous avez colonisé
28:29vous êtes enrichi
28:30alors que la France
28:31s'est appauvrie en colonisant
28:32parce que nous ne sommes pas
28:33des britanniques
28:33on n'est pas bons au commerce
28:34on n'est pas des grands capitalistes
28:35on a d'autres qualités
28:37étatiques
28:37administratives
28:38culturelles
28:39la France s'est ruinée
28:40aux colonies
28:40à part un peu en Indochine
28:41mais je n'ai même pas envie
28:42de refaire le débat
28:43sur le colonialisme
28:44je note que
28:45c'est instrumentalisé
28:46à des fins politiques
28:49à des fins de diplomatie
28:51de bras de fer
28:52à l'international
28:54et à des fins
28:55électoralistes
28:55chez nous
28:56en France
28:56c'est ça qui est intéressant
28:57et à des fins racistes
28:58comme on vient de le voir
28:59avec le témoignage
28:59de ses élèves
29:00bien sûr
29:00et vous avez aussi
29:02dans notre classe politique
29:04une espèce de grande manipulation
29:06parce que la gauche
29:06a voulu coloniser l'Algérie
29:08la gauche a voulu coloniser
29:09l'Afrique
29:10avec l'Indochine
29:10la droite
29:12Benville
29:12était contre
29:13parce que c'était pas
29:14une bonne idée
29:14les grands
29:16les économistes libéraux
29:17du 19ème siècle
29:17étaient contre
29:18c'était pas une bonne idée
29:20parce que
29:20on va lire les discours
29:21de Jules Ferry
29:22voilà c'est la gauche
29:23c'est Jules Ferry
29:23Grand d'Etat
29:24Clémenceau
29:25je crois pas que la gauche
29:25demande de débaptiser
29:26les écoles Jules Ferry
29:27et Clémenceau
29:29était contre
29:30François Buponi
29:31vous disiez oui
29:32le passé colonial
29:33est instrumentalisé
29:34à des fins politiques
29:35à des fins racistes
29:35pourquoi vous voulez-vous
29:36qu'ils arrêtent
29:37et qu'ils ne le fassent plus
29:38ça marche
29:40si on prend
29:41tous les maires
29:42qui ont été élus
29:42beaucoup en Seine-Saint-Denis
29:43ce sont des purs produits
29:45de la politique de la ville
29:46ils ont grandi dans ces quartiers
29:48les logements ont été rénovés
29:49la plupart ont été embauchés
29:51moi je vois le maire de Sarcelles
29:53il a été embauché
29:53employé communal
29:54puis animateur
29:55puis il a été promu
29:56directeur de maison de quartier
29:57d'une maison de quartier
29:58qui est neuve
29:58il a été dans un quartier
29:59qui a été rénové par l'ANRU
30:00à plus de 400 millions d'euros
30:02il devient maire de la ville
30:04il pourrait dire
30:05bravo merci à la France
30:06super
30:07c'est la preuve que la France
30:08dépasse d'un pays raciste
30:08absolument merci bravo
30:10je suis un jeune
30:11issu de l'immigration
30:12mais je suis français
30:13j'ai grandi dans ces quartiers
30:14on m'a donné les moyens
30:15d'évoluer
30:17merci à ce pays
30:17que j'aime beaucoup
30:18j'ai jamais entendu
30:19ce discours là
30:21tous ceux qui sont élus
30:22ils le disent
30:22on a été élus
30:23parce qu'on s'est battu
30:24on a la bonne couleur
30:25ils refusent de dire vive la
30:26certains refusent de dire vive la France
30:27alors je répète
30:28ils sont le pur produit
30:30bien sûr qu'il y a eu
30:30de la discrimination à un moment
30:32mais eux
30:33le discours victimaire
30:34leur permet d'y arriver
30:36donc ils ne vont pas arrêter
30:37puisque de toute façon
30:37ils se sont construits là-dessus
30:39ils ont réussi là-dessus
30:41donc ils vont continuer
30:42et Jean-Luc Mélenchon
30:42va l'instrumentaliser
30:43vis-à-vis de l'Algérie
30:45mais vis-à-vis aussi
30:46de ces populations
30:46en disant
30:46on vous a colonisé
30:48il faut qu'ils payent
30:49continuez comme ça
30:50et ça va marcher
30:50mais ça marche
30:51et à l'extrême gauche
30:52c'est du tout on parle
30:53ils sont d'une cruauté
30:54sans nom
30:55avec ceux qui refusent ce discours-là
30:56on en a parlé avec Sabrina Medjabur
30:57mais je pense
30:58au policier Abdoulaye Kanté
31:00qui nous en met élue à Paris
31:01je pense évidemment
31:02à Linda Kebab
31:03qui a fait d'ailleurs
31:03condamner Taabouaf
31:05même chose
31:05qui est policière
31:06et représentante syndicale
31:09mais c'est une horreur
31:10et là c'est un racisme
31:11totalement décomplexé
31:12pire que
31:14pour n'importe qui d'autre
31:16c'est ce que nous racontait
31:17ce qu'a vécu
31:18Sabrina Medjabur
31:19évidemment
31:19je veux qu'on parle
31:20de ce que disait
31:22le rappeur Ross
31:23dans le long format
31:24sur le racisme
31:53racisme systémique
31:55au travail
31:55lorsque vous cherchez
31:56même un stage
31:58évidemment
31:58que c'est toujours
31:59plus simple pour toi
32:01quand tu t'appelles
32:01Jean
32:02quand tu t'appelles
32:03Mohamed
32:04c'est une réalité
32:04on se mentirait
32:06si on disait
32:07que c'était pas vrai
32:08selon le rappeur
32:09engagé Ross
32:10c'est ce racisme
32:11systémique
32:12qui pousserait
32:12certains jeunes
32:13à sombrer
32:13dans la délinquance
32:14certains là
32:15qui font les trafics
32:17quand on discute
32:18avec eux
32:19ils vous disent clairement
32:20ils disent
32:20regarde moi
32:21j'ai mon grand frère
32:21il a un bac
32:22plus 5
32:24il a fait des grandes études
32:26il est formé
32:28il trouve pas de boulot
32:29ça fait des années
32:30qu'il trouve pas de boulot
32:31en attendant
32:32je suis désolé
32:33mais
32:33c'est moi
32:34qui emmène de l'oseille
32:37qu'est-ce que vous voulez dire
32:38à ce gosse
32:40qu'est-ce que vous voulez dire
32:41à ce gosse
32:43il y a des choses
32:44il y a différentes choses
32:45mais le racisme
32:47peut prendre
32:47différentes formes
32:48on parle pas de
32:50discrimination à l'embauche
32:51quand on est blanc
32:52ou discrimination au logement
32:53évidemment que ça peut
32:54exister
32:55pour d'autres personnes
32:56sur le racisme anti-blanc
32:58c'était des scènes
32:59à l'école
32:59qu'on a décrites
33:00c'était des scènes
33:00de lynchage
33:01d'agression dans la rue
33:02très clair
33:02c'était crépole
33:03etc
33:04donc c'est des
33:05le racisme
33:06en fait
33:06il prend différentes formes
33:07il prend différentes formes
33:08mais c'est pas parce qu'il
33:10il n'existe pas
33:10sur
33:11la discrimination
33:12à l'embauche
33:13le racisme anti-blanc
33:14qu'à crépole
33:15c'était autre chose
33:16mais bien entendu
33:17et en plus
33:18ce fameux racisme
33:19dont il parle à l'embauche
33:20parfois ça n'a absolument
33:22rien à voir
33:22parfois vous savez
33:23si vous avez un blanc
33:24qui vient
33:24et qui va avoir
33:25un comportement
33:26qui n'est pas le bon
33:27lors d'un entretien d'embauche
33:28il ne va pas être embauché
33:29moi j'ai un problème
33:30avec ce que dit Ross
33:30c'est à dire que
33:31ça fait des années
33:32qu'on nous dit
33:32il faut accueillir l'immigration
33:34parce qu'on a besoin
33:34on a besoin d'eux
33:35parce qu'il faut absolument
33:36les faire bosser
33:37etc
33:38on vit aujourd'hui
33:39en France depuis 15 ans
33:40grâce à cette immigration
33:41du coup il y a 500 000 étrangers
33:42supplémentaires
33:43chaque année
33:43on dit qu'on a un grand pays
33:45qui s'est construit
33:45on a parlé de la Silicon Valley
33:47du 93
33:47et là on est en train
33:48de nous expliquer
33:49qu'il y a du racisme
33:50et que tous ceux
33:51qui sont issus de l'immigration
33:52et bien finalement
33:53ils subissent un racisme
33:54et qu'ils se retrouvent
33:55sans emploi
33:55il faut savoir
33:56soit il y a le mythe
33:57quand même
33:57de la personne issue
33:58de l'immigration
33:59qui est un grand médecin
34:00etc
34:00et qui peut accéder
34:01à ce type de poste
34:02et qui en effet
34:03devient maire
34:04d'une grande métropole
34:05de près de 450 000 habitants
34:07soit il y a un racisme
34:08systémique
34:09structurel
34:10ce qui fait que finalement
34:11on ne pourrait faire
34:12plus appel à cette immigration
34:13parce que ça voudrait dire
34:14que personne ne voudrait
34:15leur proposer des emplois
34:16c'est ça qui est absolument fou
34:17c'est à dire
34:18qu'ils vont utiliser
34:18les deux éléments
34:20en leur faveur
34:20Julien Audoul
34:21c'est une mythologie
34:23de dire que la France
34:24est raciste déjà
34:25si la France
34:26était réellement raciste
34:28je ne sais pas ce que dit
34:28il y a du racisme
34:29il y a du racisme
34:30systémique
34:30il parle de racisme systémique
34:32c'est à dire
34:32qu'il y a un système
34:34institutionnel
34:34qui classifie les gens
34:35en fonction de leur couleur de peau
34:37et qui dit
34:38toi tu auras moins de droits
34:39parce que tu es
34:40de telle couleur de peau
34:41c'est totalement ridicule
34:42il suffit de regarder
34:43les chiffres
34:44de l'immigration légale
34:45on accueille chaque année
34:47500 000 personnes
34:48500 000 personnes
34:50majoritairement
34:50de culture
34:52ou d'origine
34:52arabo-musulmane
34:54si la France
34:55était raciste
34:56il n'y aurait pas
34:56500 000 personnes
34:57qui viendraient dans notre pays
34:58les gens ne sont pas fous
34:59s'ils étaient assurés
35:01d'avoir un régime
35:02qui allait les discriminer
35:03qui leur donnerait moins de droits
35:05qui les condamneraient
35:06pour leur couleur de peau
35:07ils ne viendraient pas
35:07concernant le logement
35:09il y a une surreprésentation
35:10des étrangers
35:11dans le logement social
35:12il est où le racisme ?
35:14il y a surtout
35:14une discrimination
35:15vis-à-vis
35:16des Français
35:17de toutes couleurs
35:18parce que nous
35:19on demande la priorité nationale
35:21c'est pour les Français
35:21de toute origine
35:22et de toutes couleurs
35:23mais ces Français-là
35:25quels que soient
35:26de souches
35:27de branches
35:27de bourgeons
35:28ils sont défavorisés
35:29par rapport aux étrangers
35:30qui sont bénéficiaires
35:32du logement social
35:33qui est une aide sociale
35:33donc tout ça
35:34c'est des fadaises
35:35qui cherchent à entretenir
35:36un business
35:36le business de la pleurniche
35:38le business SOS raciste
35:40je dis bien SOS raciste
35:42parce qu'ils sont racistes
35:43vis-à-vis de certaines catégories
35:44et qu'ils épargnent d'autres
35:46donc très clairement
35:47tout ça c'est un business
35:48qui ne tient pas debout
35:49je vous propose une image
35:50en direct
35:51celle de Donald Trump
35:52qui accueille actuellement
35:54à la Maison Blanche
35:55le roi Charles
35:57qui est en visite d'Etat
35:59auprès de Donald Trump
36:0048 heures après
36:01une nouvelle tentative
36:02d'assassinat
36:03évidemment
36:04qui a donc été évité
36:06puisqu'il n'est pas rentré
36:07le tireur
36:08dans la salle
36:09où se trouvait
36:09le président Trump
36:10à Washington
36:11dans cet hôtel
36:12pour le gala
36:13de la presse
36:14mais le président
36:16qui a été évacué
36:17avec son vice-président
36:18Judy Vance
36:19avec certains de ses ministres
36:20puis Texette notamment
36:21Kennedy
36:22et donc 48 heures après
36:24le roi Charles III
36:25on s'inviterera jamais
36:27au fait qu'il soit roi
36:27il est prince à vie
36:28le roi Charles III
36:30rend visite
36:31donc à Donald Trump
36:32pour
36:33et Mélène et le Trump
36:34que vous voyez évidemment
36:35pour donc une visite d'Etat
36:36à Washington
36:37et ils vont prendre la parole
36:38dans un instant
36:39et vous allez suivre ça
36:40avec Mickaël Dorian
36:41très belle soirée sur CNews
36:43merci d'avoir suivi
36:43notre soirée spéciale
36:44consacrée au racisme anti-blanc
36:46à demain
36:4611h pour 100% Frontières
36:48et puis
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