- il y a 23 heures
Un rendez-vous 100% politique présenté par Gauthier Le Bret du lundi au jeudi de 21h à 22h.
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00:00Bonsoir à tous, bienvenue pour un nouveau numéro de 100% Politique avec ce soir Eric Tegner, comme tous les
00:05soirs.
00:05Bonsoir Cotier.
00:06Quand vous ne faites pas de la bière ou de l'eau pétillante.
00:08Laure Lavalette, député du Rassemblement National.
00:10Bonsoir Laure Lavalette.
00:11Johan Uzaé du service politique de CNews.
00:14Jules Torres du service politique du JDD.
00:16Et Reda Bellage, policier.
00:17On va évidemment revenir sur ce qui s'est passé à la Baule notamment.
00:21Et ce phénomène aussi, vous savez que maintenant il y a un lien entre la canicule et la délinquance.
00:26Vous avez des bouches à incendie qui sont prises d'assaut et qui sont dégommées.
00:30Non pas par des délinquants mais par des gens qui souffrent de la chaleur.
00:34Et vous avez, on vous a fait une compil, et puis vous avez même des mères qui sont plutôt complaisants
00:39avec ces gens qui cherchent donc de la chaleur.
00:41Mais il y a le scandale du périscolaire qui prend un tournant ce soir.
00:45Puisque vous savez qu'on suivait la première journée du procès de David G.
00:51Soupçonné d'avoir agressé 9 personnes, 9 enfants.
00:54Il est jugé pour 5 agressions sur des enfants.
00:575 agressions sur des enfants entre 3 et 5 ans, puisque c'était l'école maternelle Alphonse Baudin.
01:03Donc 3 à 5 ans, ces victimes présumées.
01:06Et il a également agressé 2 collègues animatrices.
01:10Donc ça c'est son procès.
01:11Je vous ai dit, il y a 5 enfants lors de cette audience.
01:14Mais en tout, le soupçon porte sur même 9 enfants.
01:18Et donc 2 de ses collègues.
01:20Et l'une de ses collègues a pris la parole aujourd'hui pour dire,
01:24on m'a dit de ne pas dire des choses qui pourraient mettre en porte à faux la ville de
01:27Paris.
01:27On m'a dit que si je disais des choses à l'encontre de la ville de Paris aujourd'hui,
01:32des sanctions pourraient être envisagées.
01:34C'était une femme qui travaillait au service des affaires juridiques de la ville de Paris.
01:38Donc là, ça prend une autre dimension.
01:41On savait que la ville de Paris n'avait rien fait en 10 ans,
01:44puisque le maire LR, M. Lecoq, avait alerté déjà il y a 10 ans au conseil de Paris, Jules Torres.
01:50Là, selon cette femme, victime présumée de David G,
01:53qu'il aurait donc harcelé sexuellement, en plus d'avoir agressé des enfants de 3 à 5 ans.
01:59Et Juliette Sadat est entrée dans les détails avec beaucoup de pudeur.
02:01Mais enfin, on parle de viol, d'agression sexuelle sous les sous-vêtements d'enfants de 3 à 5 ans.
02:07Pour vous dire un peu le profil du personnage.
02:10Là, on a le service des affaires juridiques de la ville de Paris
02:15qui aurait appelé cette plaignante, cette victime présumée,
02:18pour dire « Attention, si vous mettez en cause la ville de Paris, il pourrait y avoir des poursuites. »
02:22Donc là, c'est un scandale gigantesque, si c'est vrai.
02:23Cette affaire va prendre de plus en plus d'ampleur au fur et à mesure
02:27que les enquêtes, que les gardes à vue, que les procès vont se dérouler.
02:31Parce que pour l'instant, on a le témoignage des enfants,
02:33on a le témoignage des familles de victimes, évidemment.
02:37Il y en a beaucoup, 84 écoles maternelles, 20 écoles primaires, des dizaines de crèches.
02:42Ce qu'on ne sait pas, pour l'instant, c'est s'il y a eu un système organisé,
02:47en l'occurrence, quand vous avez autant d'établissements,
02:50quand vous avez autant de jeunes enfants, pour ne pas dire des bambins,
02:55qui ont été violés, qui ont été agressés sexuellement,
02:58avec autant d'animateurs,
02:59c'est difficile de ne pas y voir un système.
03:01Ça, c'est la première des choses.
03:02Vous faites bien de parler de bambins.
03:03On est face à un homme qui est capable de s'en prendre sexuellement
03:07à des enfants entre 3 et 5 ans.
03:08Absolument.
03:08C'est ça, cette histoire.
03:09Et parfois, c'est même peut-être un petit peu moins, notamment en crèche.
03:13Donc, ça, c'est la première chose.
03:15Et la deuxième chose, c'est la ville de Paris.
03:17Depuis le début, on parle d'Omerta,
03:19on parle de scandale et on parle de responsabilité.
03:21Parce que dans ce pays, il va falloir quand même se poser
03:23une petite minute sur la responsabilité.
03:25Je sais que le macronisme et le socialisme
03:27sont caractérisés par l'irresponsabilité.
03:30Mais là, on a un exemple extrêmement précis
03:32qui pointe la responsabilité de la ville de Paris
03:36sous la mandature d'Anne Hidalgo.
03:37Et je vous rappelle, et je vous suis sûr,
03:39que M. Grégoire était à l'époque son adjoint
03:42en charge des ressources humaines.
03:44Donc, les ressources humaines
03:45qu'il employait des pédocriminelles.
03:48Alors, Lavalette, vous êtes mère de famille.
03:49Il n'y a pas une mère de famille, un père de famille
03:50qui ne pense pas à cette histoire
03:51en déposant ses enfants à l'école.
03:53Quand on voit l'âge, évidemment, des victimes en plus.
03:56Et là, on apprend que le service des affaires juridiques
04:01de la ville de Paris
04:01aurait appelé cette plaignante victime présumée
04:05d'harcèlement sexuel de ce même animateur
04:08pour lui dire,
04:09si vous parlez sur la ville de Paris,
04:11il peut y avoir des poursuites.
04:13Non, mais je ne suis pas très étonnée.
04:15J'ai touché du doigt à quel point une mairie
04:17pouvait faire pression sur ses administrés.
04:20Donc, je me doute qu'elle peut aussi faire pression sur...
04:23Voilà, elle s'invite dans un procès.
04:25Oui.
04:25Elle s'invite dans un procès pour étouffer l'affaire.
04:27Oui, oui, c'est sûr.
04:28Mais on peut revenir aussi un peu à la genèse.
04:29Souvenez-vous, c'est un peu avec la réforme Payon
04:32sous François Hollande
04:33où il a fallu changer ses rythmes scolaires.
04:35Alors, évidemment, dans une volonté de bien faire,
04:37mais moyennant quoi,
04:38il a fallu s'occuper des étapes,
04:39les temps périscolaires,
04:41où il a fallu embaucher très rapidement beaucoup de gens.
04:44Et on voit bien que les gens qu'on a embauchés
04:45n'ont absolument pas été regardés à la loupe.
04:48Alors que vous le dites bien, Gauthier,
04:49moi, en tant que maman,
04:50et en plus en tant que maman de jeune fille handicapée,
04:53je peux vous dire que c'est quelque chose
04:54auquel je pense tous les matins
04:55quand ma fille part dans son centre.
04:57Alors que voilà, il faut un travail formidable,
04:59mais il n'empêche que j'y pense tous les matins.
05:02Surtout quand vous avez un enfant qui ne parle pas.
05:03Donc, je rejoins le bambin,
05:04le petit que vous laissez à la crèche.
05:05Je pense que c'est la terreur, évidemment, de chaque parent.
05:09Mais voilà, je pense que François Hollande
05:10a aussi fait du mal là.
05:11Il en avait fait en mettant fin
05:13à l'universalité des allocations familiales,
05:16ce qui fait que maintenant,
05:16on est en train de fermer des classes,
05:17parce que je vous rappelle que ces allocations familiales
05:20sont là pour rendre,
05:22enfin voilà,
05:23services rendus à la nation.
05:25Je veux dire,
05:25elles n'étaient pas là pour équilibrer
05:26entre les riches et les pauvres.
05:27Donc oui, François Hollande aura fait beaucoup de mal,
05:29parce que là, vraiment,
05:30ce recrutement à la va-vite de beaucoup de personnel,
05:32on voit bien les limites.
05:34Chaque parent se transpose.
05:35Encore une fois,
05:36je vais assister à toutes les missions
05:37sur l'âge des victimes,
05:38parce qu'il faut se rendre compte
05:38de ce qu'ont été capables,
05:40ces pédocriminels,
05:41de s'en prendre à des enfants,
05:42de violer des enfants,
05:43parce qu'au bout d'un moment,
05:44il faut mettre le terme,
05:45de violer des enfants sous leurs vêtements,
05:47de leur faire des attouchements sous leurs vêtements.
05:48On parle d'enfants âgés de 3 à 5 ans.
05:51La mairie de Paris n'a rien fait en 10 ans,
05:53rien.
05:54Et là, on apprend,
05:55c'est cette femme qui parle.
05:57Elle parle au tribunal.
05:58Donc, la solennité, évidemment,
05:59de cette prise de parole.
06:00Elle a été victime d'harcèlement sexuel,
06:02de ce même animateur.
06:03Et là, on apprend
06:05que le service des affaires juridiques
06:07de la mairie de Paris,
06:08Johan Uzaï,
06:09lui aurait passé un coup de téléphone
06:11pour lui dire,
06:11« On m'a dit de ne pas dire des choses
06:13qui pourraient mettre en porte à faux
06:14la ville de Paris.
06:14On m'a dit que si je disais des choses
06:16à l'encontre de la ville de Paris aujourd'hui,
06:17des sanctions pourraient être envisagées. »
06:20Si ce qu'elle dit s'avère vrai,
06:22alors là, c'est le scandale.
06:23Dans le scandale,
06:24ça prend un tournant,
06:25ça explose pour Emmanuel Grégoire.
06:26Nous ne sommes sans doute
06:27qu'au tout début du scandale.
06:29Mais depuis que nous en parlons,
06:31depuis le premier jour,
06:32en réalité,
06:33je dis moi
06:33que la mairie de Paris,
06:35Anne Hidalgo et M. Grégoire,
06:36qui a été son premier adjoint,
06:37qui a été en charge du périod scolaire,
06:39devront rendre des comptes
06:40et doivent répondre aux questions.
06:42Ils ne l'ont pas fait.
06:43Pourquoi ne l'ont-ils pas fait ?
06:44Mais parce qu'ils n'ont pas été interrogés.
06:46Pendant la campagne des municipales,
06:48il y a une responsabilité de la presse,
06:50il y a une responsabilité des journalistes,
06:51notamment des journalistes du service public,
06:53qui ont caché la réalité des faits
06:56pour protéger la municipalité socialiste,
06:59la municipalité sortante,
07:00pour empêcher Rachida Dati
07:02d'arriver à la mairie de Paris.
07:04Il y a eu une volonté d'étouffer cette affaire-là.
07:06Ils se sont dit,
07:06on en parlera éventuellement après les municipales.
07:08Donc, le travail journalistique,
07:10le travail des médias n'a pas été fait.
07:12Et donc, Mme Hidalgo et M. Grégoire,
07:14jusqu'à présent,
07:15n'ont pas eu à se justifier
07:16ce qui est un scandale dans le scandale.
07:18On est d'accord.
07:19Ça va être difficile de se justifier
07:20parce que ça fait longtemps qu'ils couvrent.
07:21Il y a des faits qui remontent à plus de 10 ans.
07:23Ils étaient au courant.
07:24Donc, je ne vois pas comment.
07:26C'est injustifiable, Gauthier Lebrêtre.
07:28On est d'accord, c'est injustifiable.
07:29Mais est-ce qu'il y aura des sanctions ?
07:31Jusqu'où ça va aller ?
07:32Est-ce qu'il y a eu une non-insistance
07:33à personne en danger ?
07:34Et là, encore une fois,
07:35Éric Tecner, nouveau tournant.
07:37C'est-à-dire qu'on suit ça quasiment tous les matins
07:39dans 100% Frontier.
07:40On va en reparler demain matin.
07:41Là, on a une femme,
07:42victime d'harcèlement,
07:43victime présumée d'harcèlement sexuel,
07:45qui dit
07:45« J'ai reçu un coup de téléphone
07:47pour qu'on fasse pression sur moi
07:49et pour que je me taise. »
07:51C'est hallucinant.
07:54C'est hallucinant.
07:55Pour moi, c'est un rebond,
07:56c'est un tournant, c'est un virage.
07:57Vous savez, on n'a pas totalement les preuves encore
07:59qu'il y avait un système
08:00entre pédocriminels.
08:02En revanche,
08:02on a les preuves qu'il y a un système
08:04pour cacher tout cela.
08:05Et ça, c'est une certitude.
08:07Et le seul procès
08:08qui n'a pas lieu,
08:09c'est bien celui-là.
08:10Et donc, il ne faut pas s'étonner.
08:11Lorsqu'il y a des responsables politiques
08:13aujourd'hui qui ont réussi à être élus
08:14malgré le scandale,
08:16ils se disent
08:16« On va aller encore plus loin.
08:18On va pousser à passer
08:19des petits coups de téléphone,
08:20à faire peur. »
08:21Et c'est ça qui est si...
08:22Parce que cette dame du service
08:23des affaires juridiques,
08:24si elle passe ce coup de téléphone,
08:26c'est parce qu'on lui a demandé.
08:27Oui.
08:28Ce n'est pas elle qui décide de tout ça
08:29le matin en arrivant à travailler.
08:30Ou qu'on a fait comprendre.
08:31Mais j'ai même envie de vous dire,
08:33même si on ne l'avait pas demandé,
08:35je trouve ça sidérant
08:36que lorsque vous êtes employé
08:37à la mairie de Paris,
08:38que vous appelez une animatrice
08:40qui a été victime
08:41d'un pédocriminel
08:42qui est en procès,
08:44que vous vous sentiez
08:45d'une certaine façon obligé
08:46de lui dire
08:46« Attention, protège-nous ! »
08:48Mais c'est sidérant.
08:49Si on passe un coup de fil,
08:50c'est pour dire
08:50« On te soutient,
08:51on sera derrière toi. »
08:53Quoi qu'il se passe,
08:53ça montre à quel point, en fait,
08:55il y a quelque chose
08:56qui ne tourne pas rond
08:57aujourd'hui à l'hôtel de Paris.
08:58Et Juliette Sadat,
08:58qui suit ce procès pour CNews,
09:00m'a dit de vous dire
09:00que la ville de Paris
09:01pouvait se constituer partie civile
09:03et qu'elle ne l'a pas fait.
09:04Donc elle est honteuse,
09:06la mairie de Paris,
09:06dans cette histoire.
09:07Et elle peut l'être.
09:08Mais encore une fois,
09:10Bétaram,
09:11commission d'enquête,
09:12battage médiatique,
09:13François Béroux,
09:14plus maire de Pau.
09:15Périscolaire,
09:17silence médiatique,
09:18Emmanuel Grégoire élu
09:19à la ville de Paris,
09:21donc même réélu
09:22puisqu'il était premier adjoint
09:23d'Anne Hidalgo.
09:24Et donc la complaisance
09:26dans laquelle on traite cela
09:29dans certains médias
09:30par le silence.
09:31Écoutez les avocates
09:32des victimes
09:33et des parents
09:34des victimes.
09:35Je rappelle encore une fois
09:36leur âge,
09:373 à 5 ans.
09:38Ce que les parents attendent
09:39aujourd'hui,
09:40c'est une réponse
09:41de la justice,
09:41c'est qu'il y a une réponse
09:43à la hauteur
09:44de la gravité des faits
09:45qui ont été commis
09:45sur les enfants.
09:46Et surtout,
09:47ce qu'on attend,
09:47nous,
09:48c'est un véritable tournant
09:49au sein de la protection
09:50de l'enfance,
09:51c'est-à-dire qu'on attend
09:51du gouvernement,
09:52des mairies
09:53qui mettent en place
09:54de vraies mesures
09:55pour protéger les enfants,
09:57mais pas seulement,
09:57qui mettent en place
09:58également des vrais moyens.
10:00Évidemment,
10:01les parents attendent
10:01qu'il y ait une condamnation
10:04du prévenu
10:05et évidemment
10:06qu'ils soient mis
10:07hors d'état de nuire,
10:09qu'ils ne puissent plus
10:11retravailler
10:11au contact
10:12d'enfants
10:13et qu'ils soient
10:14évidemment
10:15fichés
10:16sur les fichiers
10:17des agresseurs sexuels.
10:20Là,
10:21évidemment qu'il ne doit plus jamais
10:22se trouver en présence
10:22d'un enfant.
10:23Mais ça s'est produit,
10:24Gautier.
10:24Mais je sais bien
10:24que ça s'est produit.
10:25Ils ont déplacé
10:28les animateurs.
10:29Le seul moyen
10:30de protéger
10:30nos enfants,
10:31vos enfants,
10:31c'est de bannir
10:32les pédocriminels
10:33de la société.
10:34Parce que j'entends bien
10:35les propositions
10:36d'Emmanuel Grégoire,
10:3720 millions d'euros,
10:38une cellule d'écoute,
10:40une meilleure information
10:41pour les familles,
10:42une convention citoyenne.
10:43J'entends bien
10:44les mesures
10:45de Gérald Darmanin
10:46qu'il a fait dimanche
10:47dans le journal du dimanche
10:48avec une circulaire
10:48qui a été envoyée
10:49au préfet,
10:49la fin de la prescriptibilité,
10:53le fait qu'aujourd'hui
10:54la confusion des peines,
10:55quand vous violez
10:56un enfant ou cinq enfants,
10:57vous prenez la même peine
10:58pour un enfant.
11:00Donc à un moment donné,
11:01ce n'est pas tant la loi
11:01qu'il va falloir faire changer.
11:03C'est le fait
11:03que ces gens-là
11:04n'ont rien à faire
11:06sur le territoire,
11:07n'ont rien à faire
11:08dans le périscolaire,
11:09doivent être condamnés
11:10de la plus grande des manières.
11:11Quand je vois
11:12les réquisitions
11:12qui ont eu lieu
11:13au premier procès,
11:1518 mois de prison
11:17avec sursis requis
11:18ce n'est pas la décision finale
11:20pour quelqu'un
11:21qui a agressé
11:21et violé
11:22plusieurs enfants,
11:23bon,
11:24ce n'est évidemment pas assez.
11:25Donc le sujet,
11:25encore une fois,
11:26on y revient,
11:27c'est la question de la justice.
11:28Tant qu'on ne sanctionnera pas
11:29de manière effective,
11:31efficace
11:31et très durement
11:32les pédocriminels
11:33et tous ceux
11:33qui menacent les Français,
11:34on n'y arrivera pas.
11:35La peine dont vous parlez,
11:36pardon,
11:37M. Torres,
11:38me fait penser
11:38à celle qu'avait eu
11:39le juge
11:40qui prostituait sa fille
11:41de 13 ans.
11:42C'est la même chose,
11:43un délinquant sexuel
11:43de la même façon
11:44avec une intention
11:45épouvantable
11:46et je crois
11:46qu'il avait pris
11:4718 mois avec sursis
11:48ce qui est absolument scandaleux.
11:49Écoutez,
11:50vous avez vu des images
11:51de la manifestation
11:52qui avait lieu
11:53devant le parvis
11:54du tribunal de Paris
11:56où se tenait
11:56ce deuxième procès
11:58et donc ce procès
11:59de David G.
12:00Écoutez les manifestants.
12:02En avril 2025,
12:04juste avant
12:05les vacances de Pâques,
12:06après les plaintes déposées
12:07à l'école
12:08Alphonse Baudin
12:09Paris 11ème,
12:10des parents
12:11se sont retrouvés
12:12face à quelque chose
12:13d'impensable.
12:14Le ciel leur est tombé
12:15sur la tête.
12:16Des enfants de maternelles
12:17qui parlent,
12:18des familles qui s'effondrent
12:19et une question
12:20qui revient sans cesse.
12:21Comment est-ce possible ?
12:23C'est de cette affaire
12:24qu'est née
12:25MeToo Ecole
12:25et croyez-nous,
12:26nous aurions préféré
12:27ne jamais avoir créé
12:28ce collectif.
12:30Aujourd'hui,
12:30ce procès ne concerne pas
12:31uniquement un homme jugé
12:32pour des faits gravissimes
12:34sur 8 enfants
12:34et que dire de ceux
12:36qui n'ont pas encore parlé.
12:38Il pose une question
12:38beaucoup plus grande.
12:40Combien d'enfants
12:41ont parlé
12:41avant qu'on les entende
12:43vraiment ?
12:43Comment on fait
12:44pour accueillir
12:46la parole des enfants
12:46dans ces cas-là,
12:47Reda Bellage ?
12:48Puisqu'il y a des parents
12:48qui ont dit
12:49la brigade des mineurs
12:51ne croyait pas
12:51nos enfants,
12:53croyait qu'ils les affabulaient.
12:54Comment on fait
12:55quand on est policier
12:55pour accueillir
12:56la parole d'enfants
12:57entre 3 et 5 ans ?
12:59Qui sont parfois passés
12:59d'ailleurs chez une psychologue,
13:01on en parlait avec
13:01Marie-Estelle Dupont
13:02ce matin,
13:03qui permet de faire parler
13:05les enfants.
13:05Parce qu'entre 3 et 5 ans,
13:06évidemment,
13:08il n'y a aucune habitude
13:09à parler de ces sujets-là.
13:10Et on se retrouve
13:11avec des bambins
13:13violés et agressés.
13:14Alors déjà,
13:15il faut savoir
13:16que je crois,
13:18déjà personnellement,
13:18je trouve que c'est
13:19le service le plus difficile
13:20d'une brigade des mineurs
13:22à travailler.
13:23Pourquoi ?
13:23Parce qu'on est tous parents.
13:25Et il y a des choses
13:26où nous les policiers,
13:28on voit des morts
13:28tous les jours
13:30sans exagérer.
13:31Et puis là,
13:31vous voyez
13:33des vidéos,
13:34je ne peux même pas décrire,
13:36c'est horrible,
13:36je ne sais même pas
13:37combien font mes collègues.
13:37À chaque fois,
13:38je les vois,
13:38je leur en parle,
13:39mais ce n'est plus
13:40de la hauteur
13:40qu'il faut prendre.
13:41Je ne sais même pas
13:41comment on peut placer ça.
13:42Mais en tout cas,
13:42je pense que c'est des gens
13:43qui font un travail,
13:44même s'il est difficile,
13:45qui est formidable
13:46et qui est compliqué.
13:47Maintenant,
13:47pour répondre à votre question,
13:48je sais que nous,
13:49en tout cas,
13:50on a,
13:51dans toutes les brigades
13:52des mineurs,
13:52on a en général
13:54une pièce
13:55qui ressemblent,
13:57qui ressemblent pas de manière
13:58troublante,
13:58mais vraiment une reconstitution
13:59d'une plaie scolaire
14:01avec des chaises jaunes,
14:02pour que l'enfant,
14:03en fait,
14:04il soit vraiment à l'aise.
14:05Et les policiers
14:06sont soit formés sur le tas,
14:08mais en tout cas,
14:08ils sont extrêmement bien formés
14:10parce que prendre la parole
14:11d'un enfant
14:12et entendre des mots
14:13d'un enfant
14:13qui sont aussi durs
14:15et des détails
14:15qui sont aussi durs
14:16et d'arriver à continuer
14:19à essayer de tirer quelque chose,
14:21d'apprendre quelque chose
14:22de nouveau,
14:22c'est très très compliqué.
14:24Mais c'est un travail
14:25qui est très difficile
14:25et c'est un travail
14:26où il faut agir avec nuance
14:29et puis il faut faire
14:31extrêmement attention
14:32à ce qu'on dit
14:33et puis vous avez des affaires,
14:34bon là,
14:34c'est pas le cas,
14:35mais il y a une relation
14:37quand même de proximité
14:38avec celui qui vous gère
14:39dans le cercle scolaire
14:41comme les parents
14:42parce qu'on a des affaires
14:43malheureusement aussi
14:43avec des parents
14:44et c'est dur d'arriver
14:46à, si je puis dire,
14:47tirer les verres du nez
14:48de l'enfant
14:48et c'est compliqué
14:49et des fois,
14:49vous avez aussi des enfants
14:50qui disent pas forcément
14:52qui disent un truc
14:53qu'ils ont vu sur un écran.
14:54Donc c'est à nous
14:55d'arriver à découvrir le vrai,
14:58à discerner le vrai du faux.
14:59Et je pense à cela
15:00mais on a vu les images,
15:02je le dis avec Valérie Acknin,
15:03du suspect qui arrive
15:04au tribunal du prévenu.
15:05Bon, il repart libre,
15:07il n'est pas en détention provisoire,
15:08il est libre comme vous et moi.
15:10C'est-à-dire qu'on a un homme
15:11qui est accusé
15:12d'avoir agressé sexuellement
15:139 enfants,
15:14qui comparaît
15:14pour en avoir agressé 5,
15:16qui comparaît
15:16pour avoir harcelé sexuellement
15:182 de ses collègues
15:19et il est libre
15:20comme vous et moi.
15:21Il déambule
15:21dans les couloirs
15:23du tribunal,
15:23on peut revoir les images,
15:24je le dis à Valérie Acknin,
15:25et il repart
15:26avec son petit dossier
15:27sous le bras.
15:28D'autres ont fait
15:28de la détention provisoire
15:29pour moins que ça.
15:30Ah bah bien sûr,
15:31on est bien d'accord.
15:31Donc c'est-à-dire
15:32que c'est proprement,
15:33est-ce qu'on revoit ces images ?
15:34C'est proprement hallucinant
15:35quand même.
15:35Voilà,
15:36donc il arrive au tribunal
15:38et on le voit après,
15:40vous voyez devant les médias,
15:41il cache son visage
15:42et on le revoit après
15:43sortir par les escaliers.
15:45C'est-à-dire que voilà,
15:47au bout d'un moment,
15:47il faut faire quoi
15:48pour partir
15:49en détention provisoire ?
15:50Moi je pense
15:51qu'avoir violé 5 enfants,
15:52c'est une bonne condition
15:54et d'avoir été suspect
15:55évidemment et pas encore jugé
15:56pour partir
15:57en détention provisoire.
15:58Oui,
15:58il y a une forme d'impunité,
16:00même le fait,
16:00je vais vous dire,
16:01je vais peut-être vous choquer,
16:02même le fait
16:02de flouter ce monsieur,
16:03alors j'imagine
16:04que c'est pour des raisons
16:05évidemment de protection,
16:07de sécurité.
16:09Moi, pardonnez-moi,
16:10je considère que
16:11étant donné qu'il faut
16:12bannir ces personnes-là
16:12de la société,
16:14voir leur visage,
16:15ça permettra peut-être
16:16d'éviter qu'ils soient
16:17re-recrutés,
16:18par exemple dans un autre
16:19périscolaire,
16:20dans un autre département
16:21où les informations
16:22circulent peut-être
16:23un peu moins.
16:25C'est peut-être voisin
16:25de camping,
16:26tout simplement.
16:27Pour tout vous dire,
16:28je ne sais pas
16:29pourquoi il est flouté,
16:30j'ai vu effectivement
16:30cette image passée.
16:32Il y a beaucoup de gens
16:33qui vont au procès
16:34qui ne sont pas encore
16:35condamnés,
16:35qui ne sont pas floutés.
16:36Non, j'entends bien,
16:36mais quand il sera condamné,
16:38on pourra sans doute
16:38voir son visage,
16:39mais il me semble
16:40que c'est important
16:40d'attendre qu'il le soit
16:41quand même,
16:41sincèrement,
16:42parce qu'il y a aussi
16:42des erreurs judiciaires.
16:43Là, manifestement,
16:44ça ne semble pas être le cas.
16:45Il y a un nombre
16:45de témoignages
16:46qui sont affligeants.
16:48Il y a beaucoup
16:49de femmes qui ont été
16:50acquittées après un long
16:51processus judiciaire
16:52dont le visage
16:52n'était pas forcément
16:53flouté.
16:54Patrick Bruel,
16:58quand c'est des mineurs
17:00de 3 à 5 ans,
17:02à mon avis,
17:03ce n'est pas un problème
17:04de les sortir
17:05du périscolaire
17:06et de savoir
17:09de qui il s'agit.
17:10Si vous voulez
17:11changer vraiment
17:12la gestion,
17:14très simple,
17:15c'est la vision
17:17d'un policier.
17:18Avant de commencer,
17:20parce que nous,
17:20on a le sentiment
17:21et ça commence
17:22à devenir un peu
17:22plus qu'un sentiment,
17:23ça devient un constat
17:24un peu comme la violence,
17:25c'est qu'on a l'impression
17:27que la première chose
17:28à laquelle on juge
17:29ou pense certains magistrats,
17:30c'est l'auteur
17:32ou l'auteur présumé.
17:33Mais à aucun moment
17:34dans notre système français,
17:36on priorise la victime.
17:38On est bien d'accord ?
17:39Jamais.
17:39Vous avez un psychologue
17:41par district,
17:42mais c'est tout.
17:43Et encore,
17:43dans certaines communes
17:44de Provence,
17:45vous n'en avez pas du tout.
17:46Et pour les auteurs,
17:48par contre,
17:49il y a tout.
17:49On a toujours
17:50tout pensé à tout.
17:51Le repas le matin,
17:52le repas le midi,
17:53le micro-ondes,
17:53si vous ne donnez pas
17:55le repas,
17:55même s'il en garde à vue,
17:56même s'il n'est pas encore
17:57condamné, rien.
17:58Vous êtes l'avocat,
17:59filmez l'avocat.
18:00Au début,
18:01il fallait filmer
18:01avec le mineur.
18:02Maintenant,
18:03on nous rajoute
18:05des digues
18:06et des digues
18:06et des digues
18:07et on n'avance pas.
18:07et quand on centralisera
18:10la problématique
18:10autour de la victime,
18:12vous verrez
18:12que tout va changer.
18:13Écoutez,
18:14le ministre
18:14de l'Éducation nationale,
18:15vous savez que le périscolaire
18:16a manifesté
18:17la semaine dernière.
18:17On était
18:19à la manifestation
18:19avec les équipes
18:20de 100% frontière.
18:21Ils auraient pu manifester
18:22pour les petites victimes.
18:23Non,
18:23ils manifestaient
18:23contre les suspensions
18:25dites abusives
18:25des 70
18:26qui ont été suspendues.
18:27Et là,
18:28vous avez le ministre
18:28de l'Éducation nationale
18:29qui essaye de ménager
18:30la cheve et le chou
18:30et de dire
18:31non mais ce n'est pas
18:31tout le périscolaire,
18:32il y a des gens
18:32bien dans le périscolaire.
18:33Bien sûr qu'il y a des gens
18:34bien dans le périscolaire.
18:34Ce n'est pas le sujet.
18:35Écoutez le ministre.
18:37On a eu
18:37un certain nombre
18:38d'agressions
18:39et de crimes
18:41dans le périscolaire,
18:42parisiens ou autres,
18:43qui sont inadmissibles.
18:45Parce qu'un parent
18:45qui dépose son enfant
18:46à l'entrée de l'école,
18:47à la grille,
18:48la question,
18:48ce n'est pas scolaire,
18:49périscolaire,
18:49la question,
18:50c'est qu'il le dépose
18:51en toute sécurité.
18:52Il faut aussi faire attention.
18:54Vous avez aujourd'hui
18:55milliers de femmes
18:55qui travaillent pour les enfants
18:56en France
18:57et qui travaillent bien
18:58pour ces enfants-là.
19:00Et donc,
19:00autant il faut être intraitable
19:01lorsqu'une personne
19:03a commis
19:04un acte inadmissible,
19:06autant par ailleurs,
19:07ne qualifions pas
19:08tout le périscolaire
19:09de France et de Navarre
19:10de problématique.
19:11Ce n'est pas le cas non plus.
19:12Je trouve qu'il y a
19:12une manière d'euphémiser,
19:14de minimiser
19:14ce qui s'est passé,
19:15je le torresse,
19:15absolument partout.
19:17On parle de petits,
19:19de petites filles,
19:20de petits garçons
19:21de 3 à 5 ans
19:22qui ont été violés.
19:22Voilà le sujet.
19:23À une échelle
19:25incroyablement élevée,
19:26Inès de Ragnell,
19:27qui porte ce dossier
19:28qui était d'ailleurs
19:29auprès des familles
19:29qui étaient aujourd'hui
19:30au tribunal,
19:31qui porte ce dossier
19:31à la mairie de Paris
19:32qui est élue LR d'opposition,
19:34elle dit que les victimes
19:35se comptent par centaines.
19:37Et là,
19:37on a un ministre
19:38qui essaye de ménager un peu.
19:39Oui,
19:39ce n'est pas tout le périscolaire.
19:40Personne n'a dit
19:41que c'était tout le périscolaire.
19:43Mais au bout d'un moment,
19:43vous savez quoi ?
19:44Il n'y a personne
19:45qui a dénoncé
19:46quelqu'un au sein du périscolaire,
19:48un autre membre du périscolaire
19:49qui aurait touché des enfants.
19:50C'est les enfants
19:51qui ont parlé.
19:52C'est les parents
19:52qui ont vu les sévices
19:54sur leurs enfants.
19:55Ils se sont tus.
19:56Il y a eu une omerta
19:57et il y a eu une manifestation
19:58la semaine dernière
19:59des membres du périscolaire
20:00pour dénoncer
20:01non pas les viols
20:03mais les suspensions
20:04qui seraient abusives.
20:06Tout à l'heure,
20:07vous parliez
20:07de solennité et de gravité
20:08et c'est vrai que
20:09depuis le début
20:10de ce scandale
20:11qui encore une fois,
20:11je pense,
20:12n'est qu'au début,
20:13si nos confrères de la presse
20:14pouvaient en parler
20:16autant que nous,
20:16peut-être que ça changerait
20:17peut-être aussi ce sujet-là,
20:19c'est le manque
20:19de solennité et de gravité.
20:21C'est-à-dire qu'on voit
20:22M. Jeffrey,
20:23évidemment que M. Jeffrey,
20:24je pense,
20:25fait de tout son possible.
20:26Je pense qu'il fait
20:27avec ce qu'il a
20:28et avec les moyens qu'il a.
20:29Il pourrait être plus grave.
20:30Il pourrait être
20:30beaucoup plus grave.
20:31Beaucoup plus de solennité.
20:32Vous parliez
20:33de la manifestation
20:34de la semaine dernière.
20:35Manif de la honte.
20:36Manif de la honte
20:36où on avait des propos
20:37extrêmement choquants.
20:39C'était plus une manifestation
20:40pour dire que
20:41les jeunes enfants affabulaient
20:43que pour dénoncer
20:44le scandale du périscolaire.
20:45Quand Inès de Ragnell
20:46interpellait au Conseil de Paris
20:48Anne Hidalgo
20:49Anne Hidalgo
20:50on faisait comme si
20:51c'était une lutte politique
20:52alors que là
20:53on parle quand même
20:53de la sécurité
20:54et de la vie
20:55et des chocs post-traumatiques
20:56qu'il puy a avoir
20:57chez les enfants.
20:59Donc on a en effet
21:00un personnel politique
21:01qui je trouve
21:02n'est absolument pas
21:03à la hauteur du moment
21:04que ce soit sur la solennité
21:05ou la gravité
21:06qu'impose ce genre de moment.
21:07L'or Lavalette
21:07franchement
21:08il n'est pas assez grave
21:10dans le ton.
21:10Il ne prend pas assez
21:11je trouve la mesure
21:12de ce qui s'est passé
21:13des centaines d'enfants
21:14dans la majorité
21:15entre 3 et 5 ans.
21:16Enfin moins que ça
21:17pour ceux qui sont en crèche.
21:18La majorité.
21:19Oui c'est ça
21:20la majorité
21:20mais c'est à mon avis
21:22le dossier
21:22qu'aucun ministre
21:23n'avait évidemment
21:24envie de traiter
21:25mais moi je suis très inquiète
21:26pour l'avenir
21:27je me dis
21:27comment est-ce qu'on va arriver
21:28à restaurer la confiance
21:29des parents
21:30pour le périscolaire
21:31et pour l'école
21:32et pour l'école
21:33et ça c'est une vraie question
21:33parce que les français
21:34ont besoin de périscolaire
21:35je veux dire
21:36on ne peut pas sortir
21:37à 16h30
21:37pour aller chercher
21:38ses enfants à l'école
21:39la plupart du temps
21:40comment est-ce qu'on va arriver
21:41à ce que les parents
21:42le fassent le cœur léger
21:43ça c'est une vraie question
21:45à mon avis
21:45sur laquelle il va falloir travailler
21:46alors il y a un phénomène
21:47maintenant
21:48c'est le lien
21:49canicule-délinquance
21:50alors ça on ne le connaissait pas
21:51puisque vous allez voir
21:52dans un certain nombre
21:53de villes
21:55les bouches à incendie
21:56sont prises pour cibles
21:57par les délinquants
21:57ils dégomment
21:58les bouches à incendie
21:59pour qu'il y ait un geyser d'eau
22:00qui normalement
22:01doit servir à éteindre
22:02les incendies
22:03pour pouvoir se baigner
22:05alors c'est intéressant
22:05parce que les écolos
22:06qui manifestent
22:07contre le bourgeois
22:08qui remplit sa piscine
22:09là on ne les entend pas
22:10sur les bouches à incendie
22:11là ils ne sont plus là
22:13et puis il y a certaines villes
22:15qui sont complaisantes
22:16avec ce qui se passe
22:17autour de ces bouches à incendie
22:19donc vous voyez
22:19cette séquence
22:20on en a compilé plusieurs
22:21plusieurs villes ont été touchées
22:45à moussa il a dit
22:46on a pu ouvrir la fontaine
23:01Stain, Argenteuil, Dunkerque, Noisy-le-Sec
23:04Bamako City non
23:04c'est ce qui est écrit
23:05c'était ce qui était écrit
23:06sur une des vidéos
23:07c'était écrit sur une des vidéos
23:10Johan Uzay
23:11comment on analyse
23:12ces images
23:13de séquences
23:14donc de bouches à incendie
23:17saccagées
23:18par ces délinquants
23:19voilà
23:19c'est un peu ce qui s'est passé aussi
23:21d'une autre manière
23:22à la boule
23:23c'est-à-dire
23:23on pète tout sur son passage
23:24on se bat
23:26entre soi
23:26c'est le lien
23:28canicule-délinquance
23:28ils sont chez eux
23:30quand on est chez soi
23:31on fait ce qu'on veut
23:31si vous êtes chez vous
23:32faites ce que vous voulez
23:33comme ils considèrent être chez eux
23:34ils font ce qu'ils veulent
23:35et comme il n'y a personne
23:36pour leur dire que non
23:36ils ne sont pas chez eux
23:37mais que tout ça
23:38c'est collectif
23:39qu'il faut vivre ensemble
23:40faire société
23:41faire nation
23:41c'est une expression chère
23:43à Emmanuel Macron
23:44manifestement
23:45eux n'ont pas envie
23:46de faire nation
23:46ils sont chez eux
23:47ils vivent comme chez eux
23:48sans règles
23:48ils font leurs propres règles
23:49leurs propres lois
23:50et encore une fois
23:51depuis neuf ans
23:52depuis plus longtemps
23:53mais depuis neuf ans
23:54plus particulièrement
23:55ah oui effectivement
23:56c'était sur cette vidéo
23:57à Noisy-le-Sec
23:58je ne l'avais pas vue
23:58bienvenue à Bamako City
24:00c'était à Noisy-le-Sec
24:02effectivement je ne l'avais pas noté
24:03bienvenue à Bamako City
24:04Noisy-le-Sec
24:05selon ces jeunes
24:07c'est bienvenue à Bamako City
24:08mais comme il n'y a personne
24:09depuis neuf ans
24:10pour leur rappeler des règles
24:12pour leur dire
24:12comment est-ce qu'il faut se comporter
24:14pour vivre en société
24:15que non ils ne sont pas chez eux
24:16que tout cela est collectif
24:17etc
24:18et bien naturellement
24:19ils se comportent
24:19de cette manière là
24:20mais ils font bien pire que ça
24:22ça à la limite
24:23si vous voulez
24:23non mais tout est lié
24:24tout est lié
24:25mais on voit tellement de choses
24:26que ça ça paraît presque anecdotique
24:28c'est vous dire
24:28à quel stade nous en sommes
24:29ah tout fait sens
24:30moi je ne suis pas d'accord
24:30c'est pas anecdotique
24:31mais oui je suis d'accord avec vous
24:31tout fait sens
24:32Eric Tegner
24:33je voyais un collègue journaliste
24:35juste avant l'émission
24:35qui a une formule
24:36très juge
24:37j'ai trouvé
24:37avec un bon mot
24:38comme on dirait
24:39il a dit
24:40on est passé des français de souche
24:41aux français de souk
24:42c'est-à-dire
24:43ceux qui en permanence
24:44vont mettre le bordel
24:45vont mettre le bazar
24:45à chaque fois
24:46qu'ils vont se déplacer
24:47dans la France
24:48et on va se retrouver
24:49dans des endroits
24:50comme à Deauville
24:50comme à La Baule
24:52où justement
24:53ça va être du cran
24:54n'importe quoi
24:55et ça va être glorifié
24:56parce qu'on voit cette musique
24:57on voit comment ça rentre
24:58dans la culture populaire
24:59et ça ne pose aucun problème
25:01Laure Lavalette
25:01comment la députée que vous êtes
25:03réagit à cette image ?
25:04je suis scandalisée
25:05évidemment
25:05mais en plus de ce que vous dites
25:07Johan Uzaï
25:07oui il faut d'accord
25:08faire de la prévention
25:09les éduquer
25:10mais il faut surtout les choper
25:11ils sont là
25:11on les prend
25:12on les juge
25:13et il faut payer
25:14je veux dire
25:14où est le fameux
25:15tu casses tu payes
25:16de Gabriel Attal
25:17et de la Macronie
25:18on voit bien que là
25:19c'est une impuissance
25:19absolument
25:20tu casses tu répares
25:21tu défis le autorité
25:22on t'apprend à la respecter
25:23voilà
25:24moi je pense que là
25:25on les prend
25:25on les prend
25:26en fait il faut que les voyous
25:27aient une triple certitude
25:28d'être attrapés
25:30par les policiers
25:31qui font un travail formidable
25:32avec toujours moins de moyens
25:33qu'ils soient jugés
25:34et que la peine soit exécutée
25:36en fait la certitude
25:37elle baisse
25:37c'est-à-dire que vous avez
25:38quand même
25:39des chances de vous faire
25:40attraper par la police
25:43moins de chances
25:44de terminer en garde à vue
25:46et beaucoup
25:47beaucoup moins de chances
25:47de terminer
25:48avec une sanction
25:49devant un juge
25:50donc c'est ça
25:50et tant que cette certitude
25:51cette triple certitude
25:52elle ne sera pas ancrée
25:54voilà
25:54ça ne fonctionnera pas
25:55Reda Bellage
25:56en France
25:57vous avez des zones
25:57de non-droit
25:58pour les délinquants
26:00je ne vais pas vous contredire
26:01je suis désolé
26:02merci pour le soutien
26:03mais on n'y va pas en fait
26:04il y a 20 ans
26:05on y allait
26:06on réprimait
26:07on prévenait
26:08ah ça c'est intéressant
26:08vous n'y allez pas
26:09ah non on n'y va pas
26:10on a des instructions
26:11pourquoi vous n'y allez pas
26:12on n'y va pas
26:13parce qu'il faut acheter
26:13la paix sociale
26:14si on y va
26:15et qu'on a le malheur
26:16d'attraper un petit gamin
26:19la mère elle n'est sûrement pas là
26:21comme très souvent
26:22et c'est alors ça Reda Bellage
26:23qui vous donne l'instruction
26:25de ne pas y aller
26:26déjà c'est toujours
26:27des instructions verbales
26:28dans la police
26:29c'est très très important
26:30mais c'est énorme
26:30vous ne nous dites
26:31surtout pas répondre
26:33par texto
26:34à un délégué syndicat
26:35à un représentant du personnel
26:36il ne faut surtout pas
26:37répondre par mail
26:37il faut téléphoner
26:38parce que sinon
26:39ça fait une trace écrite
26:40et normalement
26:41notre devoir
26:42on doit intervenir
26:42alors qui donne au téléphone
26:44vous n'allez pas là
26:45vous n'allez pas dans ce quartier là
26:46vous n'allez pas
26:48interpeller ces délinquants là
26:49on a des instructions
26:51on sait très bien
26:51qu'à partir du moment
26:52où on va intervenir
26:53d'accord
26:55on va nous
26:55on va s'aller au contact
26:56très vite mal tourner en fait
26:58c'est à dire qu'on va attraper
27:00comme vous avez dit
27:01un petit gamin de 12 ans
27:02on va se retrouver
27:03avec les grands frères
27:03qui vont nous sauter dessus
27:04donc quand le directeur général
27:05de la police nationale
27:06dit il n'y a pas un quartier
27:07où les policiers n'entrent pas
27:09il ment
27:09moi je vous dis
27:10en Ile-de-France
27:11c'est pas comme ça
27:12que ça se passe
27:13je pense qu'à un moment
27:13je ne suis pas là pour vous mentir
27:14je suis là pour vous dire la vérité
27:15nous quand ça arrive
27:17quand on nous commande
27:19d'y aller
27:19si on dit voilà
27:20il y a une quarantaine
27:21de jeunes sur place
27:21on va dire
27:22n'y allez pas
27:22voilà
27:23donc ça s'appelle
27:24des zones de droit
27:25pas des zones de non-droit
27:26sauf que là
27:27des zones de droit
27:28ils ont gagné
27:28c'est terminé
27:29ils ont gagné
27:30il n'y a aucune volonté
27:31il n'y a aucune volonté
27:32dans ces quartiers populaires
27:33c'est comme la guerre
27:34face au narcotrafic
27:35les victimes
27:36mais elles sont toujours du même côté
27:36le pire c'est qu'il y a 20 ans
27:3725 ans
27:38moi je viens des quartiers
27:39aussi populaires
27:40on n'avait pas grand chose
27:42peut-être
27:43on n'avait pas les terrains de basket
27:44aujourd'hui
27:45excusez-moi
27:45vous allez à Rony
27:47pas loin
27:47vous allez à Sergy
27:48vous avez une base de loisirs
27:49l'entrée elle est gratuite
27:50ici l'entrée
27:50elle est gratuite
27:53elle est gratuite
27:54mais bon
27:54il faut que les parents
27:55ils prennent les enfants
27:56et c'est pour ça
27:57je ne sais pas qui l'a dit tout à l'heure
27:58l'éducation en fait
27:59et ça le policier
28:00c'est pas à lui
28:01vous avez vu
28:01la famille de Naël
28:03la famille de Naël
28:04on en est au deuxième refus d'obtempérer
28:05les informations du nouveau détective
28:06c'est le cousin de Naël
28:07qui a fait un refus d'obtempérer
28:08avec le véhicule
28:09de la mère de Naël
28:10donc évidemment que l'éducation
28:11joue un rôle
28:12on va se retrouver
28:12oui 12 secondes
28:13on est à La Baule
28:14on est à Deauville
28:15on n'est pas dans les quartiers
28:16perdus de la République
28:16et bien La Baule
28:17La Baule on y va juste après la pub
28:18on va voir ce qui s'est passé à La Baule
28:19vous allez voir
28:20c'est pas triste non plus
28:20c'est fou ce que vous nous avez dit
28:22ce soir Ed Abelage
28:22à tout de suite
28:27et parfois il y a de l'actualité
28:29qui se multiplie
28:30en quelques minutes
28:32en quelques heures
28:33on a parlé de La Baule ce matin
28:34on va en reparler dans un instant
28:35Deauville va être à la une
28:37de l'actualité demain
28:38puisque antisémitisme à Deauville
28:40injure et menace
28:41en raison de l'ethnie
28:42ou de la religion
28:43suite à l'ouverture d'une procédure
28:45pour injure et menace
28:45envers des personnes
28:46de la communauté juive
28:47commise dans l'après-midi
28:48à 15h15
28:49par le nommé M. Kilian
28:52à 21h15
28:53le groupe d'appui judiciaire
28:54côté Fleury
28:56a auditionné un témoin
28:57qui est serveuse dans un bar
28:58situé à proximité des faits
28:59une des victimes est venue déposer plainte
29:02la victime Romain S
29:03préfère garder l'anonymat
29:05née en 1982
29:06à Paris
29:08donc c'est proprement hallucinant
29:10et il y a eu pour tout vous dire
29:13un appel à témoins
29:15et l'homme qui a donc visé
29:17cette personne de confession juive
29:19aurait dit
29:20tuer des juifs au nom d'Allah
29:22sur la promenade de Deauville
29:24promenade célèbre
29:25où vous avez les noms
29:25des acteurs américains
29:27puisque vous savez
29:27qu'il y a un festival du film américain
29:28à Deauville
29:29donc la boule
29:30on en parlait ce matin
29:31ce soir c'est Deauville
29:33avec quelqu'un
29:34qui a dit
29:35tuer des juifs
29:36au nom d'Allah
29:37Eric Tegner
29:38qu'est-ce que je voulais vous dire
29:40c'est absolument sidérant
29:41c'est-à-dire qu'on se retrouve
29:42finalement avec des populations
29:43pardon
29:44on l'a vu ce matin
29:45on le voit ce soir
29:46on le verra certainement
29:47durant tout l'été
29:48qui se rendent sur des plages
29:49qui sont paisibles
29:50dans des endroits
29:51dans des villes
29:52qui sont encore privilégiées
29:53et qui viennent vous insulter
29:54qui viennent vous menacer
29:56qui viennent absolument
29:57tout casser
29:58c'est insupportable
29:59et moi je le dis
30:01d'une certaine façon
30:02ça m'amuse beaucoup
30:03de voir certains
30:04notamment de gauche
30:05qui vont dire que
30:05le problème de l'insécurité
30:07de tout ça
30:08c'est un problème social
30:09et que la solution
30:10c'est que les jeunes
30:11dès l'âge de 10 ans
30:11il faut faire des classes vertes
30:13et il faut les amener
30:13vous savez sur la plage
30:15parce que ça va absolument
30:16tout changer
30:16parce qu'on voit là
30:17ce qui se passe
30:18c'est que ces jeunes
30:19visiblement
30:20qui ont une vingtaine d'années
30:21ils se rendent sur la plage
30:22pour aller vous insulter
30:23pour aller proférer
30:24des insultes antisémites
30:25et c'est absolument insupportable
30:27mais il faut réaliser
30:28que c'est ce qui va se passer
30:29dans les années à venir
30:29c'est-à-dire que
30:30Johan l'a très bien dit
30:31tout à l'heure
30:31ils se croisent chez eux
30:33c'est-à-dire qu'il y a
30:33un sentiment d'impunité
30:34qui est absolument
30:36mais sidérant
30:37et qui je pense
30:38doit troubler
30:39énormément de Français
30:40notamment dans des villes
30:41y compris
30:41qui ont voté Emmanuel Macron
30:43qui n'avaient aucun problème
30:44avec les questions
30:45de l'immigration
30:45parce qu'il y a bien entendu
30:47sur certains de ces cas
30:48un lien avec l'immigration
30:50avec une vraie problématique
30:51d'intégration
30:52où on a l'impression
30:53qu'on se retrouve
30:54dans des endroits
30:54on en parlait ce matin
30:56par exemple
30:56sur La Baule
30:57où effectivement
30:58à côté Saint-Nazaire
30:59c'était les vacances
31:00de M. Hulot
31:01il y a 60 ou 70 ans
31:03mais c'est terminé
31:04les vacances de M. Hulot
31:05aujourd'hui
31:05c'est fini ça
31:06et si on avait expliqué ça
31:08il y a 5 ou 6 ans
31:09si Rix Zemmour
31:10par exemple avait dit
31:11vous imaginez
31:12un jour
31:12on va arriver à Deauville
31:13et on va voir un antisémite
31:14qui va foutre le bazar
31:15et qui va vous insulter
31:16on aurait dit
31:17c'est un démago
31:18mais la vérité
31:19c'est qu'en fait
31:19il n'avait pas vu
31:20assez vrai
31:20c'est arrivé encore plus tôt
31:22que prévu
31:22alors vous voyez
31:23c'est le compte Twitter
31:25et c'est important
31:26Twitter c'est important
31:27les réseaux sociaux
31:28puisque tout part de ce compte
31:29il y a beaucoup de gens
31:30qui veulent encadrer Twitter
31:31vous avez raison
31:32donc appel à témoins
31:34hier après-midi
31:34sur la plage de Deauville
31:35un homme a hurlé
31:36qu'il voulait tuer des juifs
31:37au nom d'Allah
31:38il a été interpellé
31:39par les forces de l'ordre
31:40des plaintes ont été déposées
31:42dont une par l'observatoire
31:43juif de France
31:44voilà
31:44tuer des juifs
31:46au nom d'Allah
31:46et alors c'est pareil
31:47j'ai le nom de famille
31:50de la personne
31:51qui a été interpellée
31:52mais je dois dire
31:53Kylian M
31:53et pourtant
31:54et si je donne le nom de famille
31:55vous comprenez le profil
31:58qui est donc ciblé
32:00par cette interpellation
32:01et qui est accusé
32:02d'avoir dit
32:03qu'il voulait tuer des juifs
32:04au nom d'Allah
32:04oui
32:05de toute façon
32:06quand il dit ça
32:06vous avez aussi compris
32:07on sait bien
32:08que l'antisémitisme
32:09il n'est pas né
32:10dans les volcans d'Auvergne
32:10si vous voulez
32:11donc évidemment
32:11c'est quelque chose
32:12que l'islamisme
32:14pardon
32:14l'islamisme n'est pas né
32:15dans les volcans d'Auvergne
32:16c'est quelque chose
32:17qui a été importé ici
32:18donc oui par définition
32:19il est évident
32:21qu'une partie
32:22de l'immigration
32:23contribue
32:24à nourrir l'islamisme
32:25et à nourrir
32:26l'antisémitisme
32:27ça je crois
32:27que l'ensemble
32:28de nos compatriotes
32:28de confession juive
32:29le vivent
32:31hélas
32:31au quotidien
32:33mais je crois
32:33que sincèrement
32:34nous sommes
32:34à un point de bascule
32:362027
32:37sera peut-être
32:37la dernière occasion
32:38de changer les choses
32:39tant ce que nous vivons
32:41est grave
32:42et tant le plus dur
32:43est peut-être devant nous
32:44et si les français ne se réveillent pas
32:46immédiatement
32:47ne prennent pas conscience
32:48de la gravité
32:49de la situation
32:50il sera peut-être
32:51bientôt
32:52trop tard
32:53et encore une fois
32:54moi je vois
32:55un certain nombre de médias
32:56ne pas relater
32:58la réalité des faits
32:59passer sous silence
33:00certains événements
33:02pour ne pas favoriser
33:03telle ou telle partie
33:04je crois que ces silences là
33:05sont coupables
33:06je crois que le fait
33:07de ne pas dire la vérité
33:08aux français
33:08est quelque chose
33:09de coupable
33:09et il faut encore une fois
33:11que les français
33:12aient bien conscience
33:12de la gravité de la situation
33:14ce dont nous parlons ce soir
33:15en fait me semble-t-il
33:17largement parti
33:17quand j'ai vu les images
33:18de la balle ce matin
33:19et on va les revoir
33:20dans un instant
33:20d'une rixe géante
33:22j'ai tout de suite pensé
33:23à Deauville
33:24Jules Torres
33:24pour y être allé
33:25je crois que c'était
33:25en 2021 ou en 2022
33:27c'est bien simple
33:28sur la plage
33:28vous avez des jeunes
33:29ils viennent avec
33:30leur sono géante
33:30ils vont mettre leur musique
33:33devant votre serviette
33:33ensuite ils viennent jouer au foot
33:34sur votre serviette
33:35et sur la plage
33:36vous êtes très loin
33:37d'un homme et une femme
33:38de Claude Lelouch
33:39vous avez plein de burkini
33:40donc quand j'ai vu
33:41les images de la balle
33:42j'ai pensé à ce qui se passait
33:43à Deauville
33:43donc on voit maintenant
33:44des stations chiques
33:45comme Deauville
33:46qui est vraiment
33:47encore une fois
33:48festival de cinéma
33:50évidemment la ville
33:51je l'ai dit
33:51d'un homme et une femme
33:52on voit la balle
33:52qui est vraiment
33:53la ville qui est parfois
33:54caricaturée en ville
33:55de retraités LR
33:57qui veulent passer
33:58des jours tranquilles
33:59et bien plus rien
34:00n'est tranquille
34:01il n'y a plus un endroit
34:02tranquille
34:02et donc là Deauville
34:03on a un homme
34:04qui arrive sur la plage
34:04pour dire qu'il veut
34:06tuer des juifs
34:06au nom d'Allah
34:07selon donc cet appel
34:09à témoins
34:09et je l'ai dit
34:11il a donc
34:11confirmation du service
34:12police-justice
34:13de CNews
34:14été interpellé
34:15vous semblez douter
34:16de la réalité
34:16du vivre ensemble français
34:17c'est à dire que
34:19ça fait 40 ans
34:19c'est bien sûr
34:21le vivre ensemble
34:23tu veux tuer des juifs
34:24au nom d'Allah
34:24le vivre ensemble
34:26qu'on nous vend
34:27depuis 40 ans
34:27il n'existe pas
34:28et il va exister
34:29de moins en moins
34:30parce que vous avez raison
34:31de le dire
34:32la balle
34:33c'est pas les quartiers
34:35nord de Marseille
34:36le Touquet
34:37Deauville
34:38c'est pas
34:39des endroits qui sont gangrénés
34:40par le narcotrafic
34:41et l'hyperviolence
34:42donc à un moment donné
34:43étant donné qu'on a de plus en plus
34:44de voyous
34:45étant donné qu'on a de plus en plus
34:46de délinquants
34:46étant donné qu'on a de plus en plus
34:47de racailles
34:48et bien qu'est-ce qu'on fait
34:49on les répartit
34:50et donc ils vont être
34:51dans toutes les villes de France
34:52moi vous savez
34:52je viens d'une ville
34:53qui s'appelle
34:54les Sables d'Olonne
34:54pour l'instant
34:55elle est encore
34:56un petit peu préservée
34:58c'est d'ailleurs
34:59les Sables d'Olonne
34:59on a tendance à dire
35:00que c'est la balle
35:01sans les parisiens
35:01mais vous verrez
35:09à ce qui s'est passé
35:10à La Baule
35:10à ce qui s'est passé
35:11à Deauville
35:12et je vais vous dire
35:13sur la question
35:14de l'antisémitisme
35:15on le sait trop bien
35:16sur ce plateau
35:16puisqu'on l'a dénoncé
35:18à chaque fois
35:18il ne faut pas s'étonner
35:19quand dans des affaires
35:21où l'antisémitisme
35:22est frappant
35:22qu'il vous éclabousse
35:24et que la justice
35:25ne reconnaît pas
35:26le caractère antisémite
35:27c'est-à-dire que
35:28quand vous sciez
35:29l'olivier d'Ilan Halimi
35:30en laissant une pastèque
35:31qui est le symbole
35:32du palestinisme
35:33et quelque chose
35:35qui est arboré
35:36comme tel
35:37et que le caractère
35:38antisémite n'est pas retenu
35:39ça pose une question
35:40quand vous intoxiquez
35:42une famille juive
35:43à Levallois
35:43en disant que
35:44c'est des sionistes
35:45que c'est des juifs
35:46et que la justice
35:47ne reconnaît pas
35:48le caractère antisémite
35:49je peux vous dire
35:49la nounou
35:50qui avait emplosé
35:51toute la famille
35:51la nounou absolument
35:53qui avait emplosé
35:54une famille juive
35:54avec des enfants notamment
35:55la justice non plus
35:57donc à un moment donné
35:57il ne faut pas s'étonner
35:58qu'il y ait des gens
35:59en France
35:59qui détestent les juifs
36:00et qu'ils le disent
36:01au nom d'un livre sacré
36:03Deauville-La Baule
36:04voyez la séquence
36:04de la rixe géante
36:06donc du week-end de Pentecôte
36:07à La Baule
36:08Pentecôte
36:32Sous-titrage Société Radio-Canada
36:57Vous disiez en découvrant
36:58ces images lors de la ballette
36:59que les retraités
36:59doivent être comme ça
37:00doivent trembler
37:01Oui oui je pense
37:01parce qu'effectivement
37:02pour connaître un peu La Baule
37:03on est très loin
37:04des images qu'on vient de voir
37:05je suis allée voir moi
37:06comment est-ce que La Baule votait
37:08et je crois que La Baule
37:09vaut de 68%
37:10Emmanuel Macron
37:11au second tour
37:11de la présidentielle
37:12je ne suis pas sûre
37:13il faudra qu'on vérifie
37:14mais je ne suis pas sûre
37:14évidemment que ce soit
37:15la même chose en 2027
37:17pour revenir sur la conversation
37:18que nous avions juste avant
37:19je pense que
37:19ça fait au moins 20 ans
37:20que ma famille politique
37:21explique pourquoi
37:22est-ce que nos compatriotes
37:23de confession juive
37:24ont déserté les cités
37:25c'est parce qu'effectivement
37:26cet antisémitisme
37:27il est amené
37:28par cet islam politique
37:30que nous combattons
37:31vraiment ardemment
37:33mais tout à l'heure
37:34dans l'avion
37:35il y avait un homme
37:35avec une kippa
37:36et j'avais envie de lui dire
37:38tout le courage
37:39qu'il fallait
37:40je trouve à l'heure actuelle
37:41pour pouvoir s'afficher
37:42j'ai évidemment
37:43trouvé ça très courageux
37:44mais ça fait longtemps
37:45vous savez que
37:46nos compatriotes
37:47n'ont plus leur Mezouza
37:47devant la maison
37:48ont changé leur nom
37:49sur leur application
37:50Uber Eats
37:50enfin je veux dire
37:51voilà on sait bien
37:52on ne peut pas
37:53c'est différentes choses
37:54c'est-à-dire que
37:54vous avez
37:56les agressions antisémites
37:57donc ça c'est Deauville
37:58vous aviez des rixes géantes
38:00donc ça c'est La Baule
38:01vous avez des scènes de bousculade
38:03tiens je vous montre
38:04la scène de bousculade
38:04dans le train
38:05qui ramenait
38:07ces individus
38:09et ces jeunes hommes
38:10parce que vous allez voir
38:11il n'y a pas une femme
38:12sur les images
38:13à Nantes
38:13vous voyez la séquence
38:18les gars c'est grave
38:20il n'y aura pas de place
38:21voilà
38:32des scènes de bousculade
38:34on distingue quand même
38:35quelques jeunes femmes
38:36et des scènes de bousculade
38:37donc dans ce train
38:39qui ramenait ces jeunes
38:40venus à La Baule
38:42vers Nantes
38:42puisqu'ils viennent de Nantes
38:44nous disait
38:45Franck Louvrier
38:46et puis donc
38:47il y a cette scène
38:48de rixes géantes
38:49qui sont deux séquences
38:51différentes
38:52dans les rues
38:53de La Baule
38:53juste au-dessus de la plage
38:55et à Deauville
38:56ça s'est passé aussi
38:56juste au-dessus de la plage
38:57il a été interpellé
38:58j'imagine qu'on diffusera
38:59la séquence demain matin
39:01il a été interpellé
39:02après avoir dit
39:02qu'il voulait tuer des juifs
39:03au nom d'Allah
39:04donc juste au-dessus
39:06de la plage de Deauville
39:06on ne peut pas
39:08continuer à accueillir
39:09500 000 étrangers par an
39:11sans que ça ait de conséquences
39:12évidemment sur notre société
39:14je veux dire
39:14et on le voit bien
39:15là on est dans les conséquences
39:16de cette politique
39:18d'immigration massive
39:19complètement dérégulée
39:20qui est un projet
39:21évidemment pour l'Union Européenne
39:22contre lequel
39:23il faut absolument
39:25lutter
39:25parce que les scènes
39:26que vous voyez là
39:27je pense
39:27Gauthier Lebrecht
39:28malheureusement
39:28qu'elles vont se multiplier
39:29et qu'il n'y a plus
39:30un endroit de France
39:31qui est préservé
39:33Reda Bellage
39:33comment vous réagissez
39:34donc à tout ce qui se passe
39:35c'est quand même
39:36on a l'impression
39:37que l'histoire
39:38enfin l'actualité
39:39bégaye parfois
39:39on se réveille avec
39:41la boule ce matin
39:41scène de rique géante
39:42on va s'endormir
39:43avec Deauville
39:44menace antisémite
39:46le policier vous dira
39:47que
39:49vous avez raison
39:50sur un point
39:51c'est qu'on n'est plus
39:53safe nulle part en France
39:54ça c'est un constat
39:55et qu'aujourd'hui
39:56oui nous la police nationale
39:57on est largement dépassé
39:59parce qu'on n'a pas
40:00assez d'effectifs
40:00alors je sais que ça coûte cher
40:02et tout
40:02mais pour moi
40:03les français
40:03moi je suis entré à la police
40:04pour protéger les français
40:06maintenant je protège
40:07ceux qui protègent
40:08les français
40:09mais je pense
40:09pour moi
40:10la sécurité
40:10elle ne devrait pas
40:11avoir de prix
40:11et ce que je trouve
40:14dommage
40:14là c'est plus
40:15l'immigré
40:16le fils d'immigré
40:17le fils de musulman
40:17qui parle
40:18je trouve dommage
40:19vous voyez
40:19il y a des gens
40:20en fait
40:20sincèrement
40:21qui n'ont pas
40:22de problème identitaire
40:23ils ont une culture
40:24et une religion
40:24qui est différente
40:25et qui sont
40:27largement
40:28je dirais même
40:29pas assimilés
40:30puisque certains
40:31d'entre nous
40:31on est né en France
40:32on aime notre pays
40:33et vous avez
40:34des jeunes
40:35en fait
40:35des délinquants
40:36c'est pas des jeunes
40:37c'est des délinquants
40:37qui eux n'ont pas
40:38d'éducation
40:39et qui n'en ont
40:40absolument rien à faire
40:41et qui veulent imposer
40:42leur religion
40:43et leur culture
40:43et ça
40:44voilà
40:45en fait
40:46vous êtes à la plage
40:47maintenant
40:48vous êtes dans un quartier
40:49en fait
40:49et ça c'est terrible
40:51et vous vivez aujourd'hui
40:52ce que nous les policiers
40:54on vit
40:54et aujourd'hui
40:56quand on leur file
40:57et il y a 25 ans
40:59c'était pas le cas
40:59on leur donne
41:00l'opportunité
41:01de pouvoir
41:01avec un transport en commun
41:03payer un euro
41:03et on se retrouve
41:04avec 500 individus
41:06qui eux
41:07ont des mœurs
41:07et des coutumes différentes
41:08c'est surtout l'impunité
41:09aussi vous le disiez
41:10c'est le laxisme
41:11mais les interpellent
41:12madame
41:12les interpellent
41:13le lendemain à 9h
41:14ils sont tous dehors
41:15s'il n'y a pas de mort
41:16le travail formidable
41:17que vous faites
41:18n'est pas du tout
41:19suivi des faits
41:19par la société
41:21c'est dans tout
41:21en fait ça ne peut pas fonctionner
41:23et ils le savent
41:23du coup ils continuent
41:25Eric Tegner
41:26il faut quand même dire
41:27il y a un phénomène maintenant
41:28vous avez un week-end
41:29de Pentecôte
41:30vous avez des jeunes
41:31qui viennent de certains quartiers
41:32qui vont à Deauville
41:34qui vont à La Baule
41:35vous terminez le week-end
41:36vous êtes le mardi
41:37vous vous réveillez
41:38avec une rixe géante à La Baule
41:39et avec une agression antisémite
41:41à Deauville
41:41voilà ce qui se passe
41:42c'est un phénomène
41:43je n'ai pas envie de me réveiller demain
41:44c'est un fait de société
41:45je vais vous dire
41:45c'est très simple
41:46ce week-end de Pentecôte
41:47il y avait deux Frances
41:48il y avait une France
41:49qui marchait au pèlerinage de Chartres
41:51avec 20 000 personnes
41:52ça se passait bien
41:53des jeunes, des moins jeunes
41:53qui s'entraidaient
41:54qui chantaient tout ça
41:55dans une harmonie absolument formidable
41:57avec des gens du monde entier
41:58et des Français de toutes les régions
42:00il y avait cette France-là
42:01qu'on a vu en face
42:02et la vérité c'est qu'en effet
42:03Jean-Luc Mélenchon a raison
42:04c'est la nouvelle France
42:05c'est la France de demain
42:06c'est un moment
42:07ça ne change pas
42:08parce que ce sont des jeunes
42:09des gens qui pensent vraiment
42:10qu'ils peuvent tous permettre
42:11et on leur dit bravo
42:13c'est la nouvelle culture populaire
42:14on met un peu de musique
42:15on attend et on regarde
42:16il y a beaucoup d'élus complices
42:18il y a une complicité des élus
42:20qui est absolument hallucinante
42:22bien sûr qu'il y a des élus complices
42:23et je vous l'ai dit
42:24sur les bouches à incendie
42:24il y a des maires présents
42:26on en parlera évidemment demain
42:27à nouveau à 11h
42:28et Jordan Florentin à la boule
42:30et Jordan Florentin
42:30donc demain on fait Deauville
42:31on fait la boule
42:33et on fera à nouveau
42:35le scandale du périscolaire
42:36parce que ça ne va pas finir
42:37de faire réagir
42:37la déclaration
42:38on a ouvert avec
42:39en mettant ses propos à l'antenne
42:41la déclaration
42:42vous allez sans doute y revenir
42:43Michael Dorian
42:44bonsoir dans le 22h minuit
42:45on m'a dit de ne pas dire
42:46des choses qui pourraient mettre
42:47en porte à faux
42:48la ville de Paris
42:48on m'a dit que si je disais
42:50des choses à l'encontre
42:50de la ville de Paris aujourd'hui
42:51des sanctions pourraient être envisagées
42:53voilà ce qu'a dit
42:54une animatrice
42:55qui a été victime
42:56d'harcèlement sexuel
42:57d'un de ses collègues
42:57qui aurait aussi agressé
42:59au moins 5 enfants
43:00et dont le procès débute
43:01aujourd'hui
43:02on va bien évidemment y revenir
43:03c'est un scandale absolument terrible
43:05qui terrorise les parents
43:07puisque là
43:07pour ce jugement là
43:08on parle d'enfants
43:09qui avaient entre 3 et 5 ans
43:103 et 5 ans
43:10c'est absolument horrible
43:12et c'est la majorité des victimes
43:14puisque c'est la majorité des cas
43:16ce sont dans des écoles maternelles
43:17maternelles
43:18on se retrouve demain
43:18à 11h pour 100% frontière
43:20d'ici là le 22h minuit
43:21c'est News
43:21avec Michael Dorian
43:22bonne soirée avec Michael
43:24merci
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