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  • il y a 6 minutes
Regardez C'est notre époque avec Thomas Sotto du 15 avril 2026.

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Transcription
00:017h, 9h30, RTL Matin, Thomas Soto
00:05Il est 9h12, c'est notre époque, mais peut-être qu'on préférait l'époque d'avant.
00:08On assiste à un grand retour en force des années 80 notamment.
00:11Alors pourquoi sommes-nous tous devenus nostalgiques ?
00:14Tiens, pour vous, c'était comment avant ?
00:16Qu'est-ce que vous regrettez ou qu'au contraire vous ne regrettez pas du tout ?
00:18Qu'est-ce qui vous manque ? Envoyez-nous vos messages.
00:20Quelles sont les musiques que vous avez dans la tête quand vous pensez aux années 80 ?
00:2474-900 avec le mot clé matin.
00:26Et on en parle avec nos deux experts, Cécile Tesser.
00:28Bonjour Cécile.
00:30Oui, la visite du top 50 parce que vous avez présenté le top 50 à l'époque de Marc Toeska.
00:35Vous avez été journaliste musique à Télé 7 jours et vous êtes aujourd'hui réalisatrice pour la télévision.
00:38Bienvenue à vous.
00:39Merci.
00:40Tiens, quel est le premier numéro 1 du top 50 auquel vous pensez ?
00:42Peter Esloan, c'était le premier numéro 1 de l'histoire du top 50.
00:46Ça a été la surprise d'ailleurs à cette époque en 80.
00:49Besoin de rien, envie de toi.
00:50Voilà.
00:50C'était ça.
00:519 semaines numéro 1 du top.
00:52Pierre Mikhailov, bonjour, journaliste.
00:54Bonjour Thomas.
00:55Et auteur du dictionnaire des années 80 disponible chez Larousse.
00:59C'est quoi la nostalgie pour vous ?
01:01La nostalgie, c'est deux choses.
01:03Déjà, c'est la nostalgie des choses que l'on a connues et aussi celle des choses que l'on
01:09n'a pas connues.
01:10Alors en fait, en ce moment, il y a deux types de nostalgie des années 80.
01:14Ceux qui les ont vécues, dont je fais partie.
01:17Et puis ceux qui ne les ont pas vécues.
01:19Alors là, il y a aussi le phénomène Internet qui fait qu'on peut aujourd'hui un petit peu vite
01:23dans toutes les époques à la fois.
01:24Ce qui fait la nostalgie actuelle pour les années 80.
01:28Mais est-ce qu'on n'idéalise pas un tout petit peu la nostalgie ?
01:31On en parle aujourd'hui parce qu'il y a le film, juste une illusion de Nakash et Toledano qui
01:35sort.
01:35On est en plein dedans.
01:37Il paraît que le film est très touchant, très drôle, très émouvant.
01:39C'était touchant, drôle et émouvant les années 80 ?
01:41En fait, je pense qu'on idéalise toujours le passé, quelle que soit sa génération.
01:46J'imagine que la génération de nos parents idéalisait les années 60.
01:51Alors oui, les années 80 ont été quand même assez marrantes.
01:54Il y a eu des moments difficiles, mais elles étaient assez marrantes.
01:56Elles étaient assez voyantes, criantes, pleines de couleurs.
01:59Et je pense aussi que ça correspond à une génération qui était en nombre très importante.
02:06Puisque dans ces années 80, c'est vraiment les enfants du baby-boom.
02:10Il y a ceux qui sont nés juste après la guerre qui sont adultes.
02:13Et puis il y a tous ces jeunes qui sont nés dans les années 60, qui sont ados ou jeunes
02:16adultes.
02:17Et mine de rien, ça fait beaucoup de monde.
02:21Et ça réunit, puisque je pense qu'après la guerre, enfin les générations suivantes,
02:26il n'y avait pas cette espèce de rupture entre générations comme la société qu'ils avaient connues avant.
02:32Là, on est un peu plus tous rassemblés.
02:34Et je pense que c'est une des forces des années 80.
02:36Qu'est-ce que vous écoutiez comme vivez-vous Pierre-Michel ?
02:38Alors, j'ai écouté beaucoup de New Wave au début des années 80.
02:42Des Pêche Mode, et puis Cure, et puis des groupes français aussi,
02:46comme Mark Itzad, comme Taxi Girl, Etienne Dao.
02:49Taxi Girl, c'est-à-dire Chercher le garçon.
02:51Chercher le garçon, exactement.
02:53Donc j'ai écouté tout ça.
02:55On va peut-être écouter quelques notes de Chercher le garçon ?
02:57Non, je crois qu'on l'a laissé dans les années 80.
02:59Et Téléphone aussi, bien sûr.
03:00Et Téléphone, évidemment.
03:02Ce qui est étonnant, c'est que finalement,
03:04tous ces titres-là, on les écoute toujours aujourd'hui ?
03:07Alors oui, on les écoute toujours.
03:10Les jeunes les écoutent toujours.
03:11Je suis toujours surprise quand mes enfants me disent
03:14« Ah ouais, ce titre des années 80, il est bien. »
03:17Alors parfois, j'ai tendance à dire qu'ils n'écoutent pas forcément
03:20le meilleur des années 80.
03:22Moi, je suis un peu comme Pierre.
03:23J'aime elle rock'n'roll, la French pop, etc.
03:26Mais c'est vrai qu'aujourd'hui, dans les fêtes,
03:27on entend les démons de minuit.
03:29Et dans les mariages, on est toujours un peu surpris.
03:32Encore du Gilbert Montagné, dans les mariages,
03:34ça date de 85.
03:35Et ça fonctionne toujours.
03:37Je pense que...
03:38Ça, c'est bien.
03:40Gilbert Montagné, c'est bien.
03:41C'est quand même assez qualitatif.
03:43Il y a un côté soul dans sa musique qui est vachement bien.
03:46Et donc, ça continue.
03:48Pourquoi on écoute encore aujourd'hui les années 80 ?
03:51Peut-être parce que la technique a permis
03:53de pouvoir sampler, prendre des morceaux,
03:56de découper ses chansons
03:57et de les coller aux musiques actuelles.
04:00Je pense que le rap, il faut sampler.
04:02Il y a quelque chose comme ça.
04:03Et puis, c'est festif.
04:04C'est une musique qui est festive
04:05et qu'on entend, on danse.
04:07C'est vrai que ça, ça fait musique de...
04:08C'est après minuit dans les soirées.
04:10Ah oui, il faut avoir...
04:11C'est très tard dans la soirée.
04:13Claude François.
04:14Tiens, les démons de minuit qu'on évoquait,
04:17on les reprend, on les sample, etc.
04:19Écoutez la version de Julien Doré.
04:20Ils montrent au bout de la nuit
04:24Qui c'est, qui c'est ?
04:25Les démons de minuit
04:30Montrent jusqu'à la somme
04:32Qui c'est, qui c'est ?
04:34Les fantômes de l'ennui
04:36Alors, je vais déclencher l'alerte vieux nostalgique peut-être,
04:39mais est-ce que ça, ça veut dire
04:41qu'on n'est plus capable aujourd'hui de produire des choses
04:43qu'on est obligé d'aller rechercher dans les années 80 ?
04:44Alors ça, c'est une excellente question
04:45et vous soulevez un problème qui est très intéressant.
04:48C'est qu'à l'époque, on vend des disques.
04:50A l'époque, l'industrie musicale fonctionne très bien.
04:53Il y a plein d'argent pour produire des disques.
04:54Et c'est vrai qu'aujourd'hui,
04:55on n'est quasiment plus capable de faire des productions
04:58comme celles des productions très léchées
05:00comme on le faisait dans les années 80
05:02où un groupe pouvait rester pendant des mois en studio.
05:04Aujourd'hui, c'est impossible.
05:06Les artistes travaillent chez eux, souvent tout seuls.
05:09Donc, il y a cette richesse dans la production musicale
05:12qu'on a perdue.
05:13Et ça, c'est aussi une des raisons
05:14qui fait qu'on revient vers cette musique.
05:16Il y avait beaucoup de variétés dans les années,
05:18variétés dans le style.
05:20On pouvait avoir Michel Sardou
05:21qui chantait « Être une femme »
05:23dans 81.
05:27Et on pouvait avoir « Indochine » en 85,
05:29à Canary Bay.
05:32Et en fait, ces chansons,
05:33moi, je les trouve très intéressantes
05:34parce que pour Michel Sardou,
05:36qui est quand même une star de la variété des années 70,
05:39lui, avec « Femmes des années 80 »,
05:41il est malin parce qu'il comprend la bascule.
05:43Il fait un titre extrêmement dansant.
05:45D'ailleurs, on le danse toujours aujourd'hui,
05:4640 ans après.
05:48Et si on écoute bien le texte de Canary Bay,
05:50c'est hyper avant-garde dans son propos.
05:54Ça parle de quoi ?
05:54J'avoue que je l'ai entendu 50 000 fois,
05:56je ne sais pas de quoi ça parle.
05:57Ça parle de filles qui se font des trucs en secret.
06:00Donc, c'est extrêmement avant-garde.
06:01Je pense que dans les années 80,
06:02on ne parlait pas aussi ouvertement
06:04de l'homosexualité.
06:06Et là, là-dessus,
06:07Indochine est vraiment avant-garde
06:08et puis ça continuera avec « Troisième sexe ».
06:10Et aujourd'hui, Indochine,
06:12mais ça cartonne toujours,
06:14ils remplissent des stades entiers.
06:16Et Canary Bay, ça date de 85,
06:17ça avait été classé 17 semaines
06:19dans le top 50 cette année-là.
06:20Ça cartonne toujours.
06:22Donc, il y a quand même quelque chose de fort
06:23sur ces années 80.
06:24Là, on se demande si on réécrit pas un peu
06:25l'histoire Pierre-Michaïloff.
06:27C'est que Michel Sardou,
06:28ce n'était pas l'idole des jeunes.
06:29ou 86 ?
06:29Pas du tout.
06:31C'est l'idole des jeunes aujourd'hui,
06:33à la limite.
06:34En tout cas, dans certaines soirées
06:35de certains jeunes.
06:36Mais pas du tout à l'époque, évidemment.
06:38Il y a un autre artiste des années 70
06:40qui a fait un beau retour,
06:41un beau comeback dans les années 80.
06:43C'est Julien Clerc aussi.
06:44Il aurait pu être ringardisé
06:45et qui lui aussi a pris un petit virage
06:47un peu new wave aussi
06:48pour revenir au premier plan.
06:51On a parlé de messages.
06:52Bonjour à tous.
06:52Plutôt nostalgique des années 60-70,
06:54nous dit Mimi.
06:55Chacun sa période.
06:56Bonjour RTL.
06:56Je ne suis pas nostalgique des années 80
06:57car j'aime mon époque
06:58et les musiques actuelles.
06:59Elles sont formidables
07:00les années aujourd'hui.
07:01Aucun regret des années 80.
07:02Bonne journée,
07:02votre fidèle auditrice Fabienne du 54
07:04qui nous dit quand même
07:05« J'aimais bien Supertrempe ».
07:06Donc, on est quand même
07:07un petit peu dans la nostalgie.
07:08On vous a demandé à tous les deux
07:09de choisir un moment emblématique
07:11des années 80.
07:12Qu'est-ce que vous avez choisi,
07:12Cécile Tesser ?
07:13Moi, c'est la chute du mur de Berlin
07:15le 9 novembre 1989.
07:17Et ma extraite reportage sur RTL.
07:19« Des dizaines de jeunes Allemands
07:21de l'Ouest se sont rassemblés là.
07:23Ils frappent le mur tant qu'ils le peuvent
07:24pour le détruire.
07:26Bientôt, un premier trou,
07:28tout le monde se précipite
07:29pour voir de l'autre côté.
07:30Un quart d'heure après minuit... »
07:31Novembre 1989, évidemment,
07:32la chute du mur de Berlin.
07:34Pourquoi vous avez choisi cet extrait-là ?
07:36En fait, parce que je pense que
07:38la jeune adulte que j'étais à l'époque
07:41réalise que l'histoire est en marche.
07:43C'était vraiment un symbole fort.
07:44Il y a certainement eu d'autres.
07:46Mais là, c'est vrai qu'il y a
07:47une médiatisation qui est très importante.
07:49On voit ça à la télé.
07:52Et on a ce sentiment, vraiment,
07:54de l'histoire qui est en marche,
07:56de la fin de cette guerre froide.
07:58Et je pense que, par extension,
07:59on peut dire la fin de la guerre tout court.
08:02On va rentrer dans une période,
08:04même si...
08:05C'est peut-être ça, les années 80,
08:06mais aussi dans les années 80,
08:06c'est qu'on a cru que la paix,
08:08malheureusement, aujourd'hui,
08:09et que ce n'est pas d'actualité,
08:10que la paix était pour toujours.
08:11Pierre, vous avez choisi quoi, vous ?
08:13Moi, j'ai choisi la catastrophe de Tchernobyl.
08:16Pour deux raisons.
08:17C'est parce qu'on est en avril 1986.
08:19Voilà, ça fait exactement 40 ans.
08:22Et parce que ça nous rappelle aussi
08:23que le nucléaire est une énergie propre,
08:26mais pas toujours très propre.
08:27Petit extrait sur RTL.
08:29Une très grande catastrophe
08:30que les soviétiques qualifient pudiquement d'accident.
08:34Explosion dans une centrale nucléaire de Tchernobyl,
08:36en Ukraine,
08:37à une centaine de kilomètres de Kiev,
08:39une région très abyssée.
08:40C'est marrant parce que même la façon de parler
08:41des journalistes a changé.
08:42C'est étonnant quand même.
08:43Les années 80, ce n'était pas que du rose.
08:45C'était le sida, c'était le chômage,
08:47c'était la crise.
08:47C'était la technologie aussi.
08:49Le CD, le rétoscope, le Minitel.
08:51Bien sûr, le Minitel aussi.
08:53Et puis la fusée Ariane, Airbus.
08:55Il y a des tas de choses aussi
08:57qui apparaissent dans nos foyers,
08:59comme l'ordinateur.
09:00L'ordinateur, le PC,
09:01fait son apparition un petit peu chez nous.
09:03Il était beaucoup plus gros
09:05que nos petits PC aujourd'hui
09:06ou que nos smartphones.
09:07Il y a aussi un appareil
09:09qui s'appelle le Radiocom 2000,
09:10qui est l'ancêtre du téléphone.
09:12Le téléphone à fil dans les voitures.
09:13Voilà.
09:13Et aussi qu'on peut transporter.
09:15Mais il faut avoir une mallette
09:16parce que la batterie prend un peu de place.
09:18Et le récepteur aussi
09:20prend beaucoup de place dans la poche.
09:21Le progrès du bon.
09:22On a progressé là-dessus.
09:23Et il y a la radio aussi
09:24puisqu'il ne faut pas oublier
09:24que les années 80,
09:26c'est la bande FM.
09:28C'est cette musique
09:29qui nous accompagne absolument
09:31toute la journée.
09:32Et donc avec une multiplicité
09:34de stations de radio,
09:36d'abord un peu pirate
09:36et après légale.
09:38Et je pense que ça a vraiment
09:39fait rentrer la musique
09:40dans un quotidien,
09:41dans le quotidien,
09:43toute la journée.
09:44Et il faut aussi rappeler
09:44qu'en 1980,
09:45il y a trois chaînes de télé
09:46et trois radios périphériques.
09:47C'est ça.
09:48C'est tout.
09:48Et que dans les années 80,
09:50arrivent Canal+,
09:51La 5 et M6.
09:52Canal+,
09:53qui a été très critique au début,
09:54dont on dit que ça ne marcherait jamais
09:55et qui a été ensuite
09:56le succès qu'on connaît.
09:57Vous parlez de la radio,
09:57il y a un générique
09:58qu'on aime bien nous ici.
10:01Vous l'avez ou pas ?
10:02Oui.
10:02C'est quoi ?
10:03C'est la valise RTL.
10:04La valise RTL absolument,
10:06qui est très présente
10:06dans le film de Nakash
10:07et Toledano.
10:09Ça, pareil,
10:09ça fait partie
10:10des petites madeleines en fait.
10:11Aujourd'hui,
10:12elle existe encore la valise.
10:13Absolument, oui.
10:14Absolument.
10:15Les jingles,
10:15un petit peu les jingles de radio,
10:17un peu comme les chansons
10:18des années 80,
10:19nous marquent également.
10:22Même les Iraniens
10:23sont nostalgiques
10:23de certaines de nos musiques.
10:25Desireless,
10:25il y a une vidéo
10:27générée par Intelligence Artificielle
10:28publiée par une ambassade iranienne
10:30sur X
10:30qui détourne Donald Trump
10:31en chanteur des années 80
10:32sur le titre
10:33Voyage, voyage de Desireless.
10:35Je crois qu'on va pouvoir l'entendre
10:36dans un tout petit instant.
10:38Les tournées des années 80,
10:39ça marche incroyablement bien aussi,
10:40une tournée musicale.
10:41Là, on est en pleine nostalgie,
10:42effectivement.
10:43C'est un phénomène
10:45qui dure depuis maintenant
10:47au moins 20 ans.
10:48Vous êtes surprise,
10:49vous, de voir
10:50celles et ceux
10:50que vous annoncie
10:51en haut du top 50
10:51et qui...
10:53Surprise !
10:54En même temps,
10:54je le comprends
10:55parce que je suis allée
10:56à un de ces spectacles
10:57au Palais des Sports
10:57et en fait,
10:58c'était une gigantesque boum,
11:00c'est-à-dire qu'on est ramené
11:0130 ans en arrière,
11:0240 ans en arrière
11:03et on fait la fête
11:04comme des gamins.
11:05Moi, j'ai vu des gens
11:05et même si c'était des chansons
11:07que je n'ai pas particulièrement,
11:09en fait,
11:09on est emporté déjà
11:10parce que c'est notre patrimoine
11:12culturel
11:12et on est emporté,
11:13on fait la fête,
11:13c'est une boum.
11:15Ils ont réinventé
11:16le concept de la boum.
11:17Voilà,
11:17et quelques notes
11:18de Désirless détournées
11:19par les Iraniens.
11:20Blocage !
11:21Blocage !
11:24I thought this was easy, easy
11:28Blocage !
11:29Voilà,
11:29ça devient blocage,
11:30blocage,
11:30évidemment,
11:31pour parler de l'histoire d'Hormuz.
11:32Ce qui permet de sourire
11:33un tout petit peu
11:34d'une actualité bien lourde
11:35et ça nous a fait du bien
11:36cette petite plongée
11:36avec vous dans les années 80.
11:38Merci,
11:38Cécile Tesser
11:39d'être venue nous voir ce matin.
11:40Merci, Pierre Mikhailov
11:41pour prolonger ce voyage
11:42dans le temps.
11:43Je invite nos auditeurs
11:44à lire votre dictionnaire
11:46et à picorer votre dictionnaire
11:47des années 80
11:47publié chez Larousse.
11:49Merci beaucoup.
11:50Dans un instant,
11:50c'est la pépite.
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