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##LE_COUP_DE_PROJECTEUR_DES_VRAIES_VOIX-2026-04-13##

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News
Transcription
00:01Et pour notre plus grand plaisir, Philippe Bilger autour de cette table, Bruno Godard, Marie-Laure Buisson et vous 0826
00:07-300-300 avec les 10 ans après la loi de 2016 contre la prostitution.
00:13Aurore Berger réaffirme la fermeté de l'Etat face aux réseaux sociaux de proxénétisme avec cette proposition de loi.
00:19Faut-il dépénaliser la prostitution en France ? Eh bien pour le moment vous dites oui à 66% vous
00:24voulez réagir, le 0826-300-300.
00:27On a beaucoup de commentaires sur Youtube, vous pouvez réagir sur la chaîne Youtube, sur X, sur Facebook.
00:34Et on a beaucoup de commentaires par exemple.
00:36Dépénaliser oui mais à condition que tout cela soit surveillé, un combat contre la traite humaine, deux suivi médicalisé, trois
00:44pas de travailleuse sans papier et sans autorisation de travail, quatre établissements sous surveillance pour éviter le travail dissimulé.
00:50Allez 0826-300-300, c'est la question du soir, bonsoir à tous.
00:56Moi j'aime beaucoup les femmes.
00:57Attention moi, s'il faut payer, je paye, il n'y a pas de problème.
01:01Mais qui n'aime pas les orgés ici ?
01:03Il n'y a pas de problème alors, vous payez.
01:05Sincèrement je suis entourée de beaux garçons.
01:08Et puis en plus je sens que ce soir je vais conclure.
01:12Vous dégagez une chaleur.
01:13En général les poils pubiens ne m'intéressent pas du tout.
01:16Mais on est chez les foules !
01:18Les vraies voix Sud Radio
01:21Avec Patrick qui nous appelle de Livry Gargan.
01:26Bonsoir Patrick, bienvenue sur Sud Radio.
01:29Bonsoir.
01:29On a fait un petit peu d'humour même si le sujet est sérieux bien entendu.
01:33Avec cette question, faut-il dépénaliser la prostitution en France ?
01:37Écoutez, moi je ne suis pas consommateur.
01:41Oui, c'est tout ce que tous les hommes disent toujours ça.
01:45Mais je le dis justement, c'est pour ça que je prends partie.
01:48Je suis du côté des femmes et des travailleurs du sexe en général d'ailleurs.
01:53Je pense que les avoir criminalisés, d'avoir criminalisé leurs clients,
01:57est-ce que ça les a mieux protégés ?
02:00Est-ce que ça a éradiqué la chose ?
02:02Ou est-ce que ça l'a encore plus marginalisé ?
02:05Et est-ce que ça a encore plus mis de côté ces personnes-là
02:07qui ne peuvent pas avoir une vie officielle,
02:10ouvrir un compte en banque, avoir une activité reconnue,
02:13je dis juste, dans ces cas-là,
02:16parlons à ceux qui sont concernés en premier,
02:18et donc ceux qui sont travailleurs du sexe,
02:20pour leur demander leur vie.
02:21Et je crois que cette loi a été montée en 2016
02:23sur des positions un peu morales.
02:26La morale, c'est très bien, il en faut à titre personnel, à titre collectif.
02:29Mais il y a aussi un pragmatisme à avoir.
02:31Et je pense qu'on n'a pas fait reculer malheureusement la prostitution.
02:36Je pense qu'elle est toujours là,
02:37mais elle est là d'une plus mauvaise qualité,
02:39moins encadrée, plus cachée.
02:42Donc tout se précarisé,
02:43et donc encore plus entre les mains des mafias
02:45et autres gens très mal intentionnés.
02:48Donc voilà, c'est ce que je dis.
02:51Comme c'est un phénomène mondial, historique, culturel,
02:55dans toutes les sociétés du monde depuis très très longtemps,
02:58est-ce qu'on a trouvé une solution
03:00qui vraiment protège ceux qui travaillent dans le sexe,
03:04à tout niveau ?
03:05Je ne pense pas.
03:06Donc c'est pour ça que,
03:07quand quelque part on a perdu un combat,
03:09il faut le reconnaître et à ce moment-là dire,
03:11au moins protéger pour le mieux
03:13ceux qui sont dans ce secteur-là.
03:17Il a raison Patrick, Philippe David,
03:19Philippe Ligère.
03:20Si j'ai bien, oui, je dirais globalement,
03:23il a tout à fait raison.
03:25Et par rapport au sujet qu'a choisi Sud Radio,
03:28évidemment, j'ai encore lu avec plus d'attention
03:32les journaux que je lis tous les jours
03:34pour avoir une pénétration acceptable.
03:37Mais plus sérieusement,
03:40on constate que personne n'est satisfait de cette loi de 2016.
03:45Et alors qu'on se plaint de la pauvreté des verbalisations,
03:49je suis même étonné tout de même
03:52que la police parvienne,
03:55alors qu'elle a tant de travaux par ailleurs,
03:57à verbaliser tant de gens,
03:59alors qu'elle pourrait considérer
04:02que ce n'est vraiment pas sa tâche prioritaire
04:04et qu'au fond,
04:06j'ai cru comprendre que verbaliser des clients,
04:09c'était une erreur
04:10par rapport à des entreprises bien plus vastes
04:13où ils pourraient renseigner la police
04:17à propos de véritables réseaux
04:19et de véritables trafics.
04:22Donc, avoir puni le racolage,
04:24ça n'a pas décriminalisé...
04:26Ah donc, on a dépénalisé le racolage ?
04:28Oui.
04:28Le racolage a été dépénalisé.
04:30C'est les clients de prostituées qui ont été pénalisés.
04:33C'est ça.
04:33Mais pour moi, vous avez totalement raison.
04:37Je vois que vous connaissez parfaitement le sujet.
04:41Et donc,
04:44objectivement, ce n'est pas une réussite.
04:45Non mais, alors là,
04:47ce que je trouve terrible,
04:48c'est que dix ans après cette loi,
04:50on apprenait en fin de semaine dernière
04:51que jamais il n'y avait eu autant de prostitution de mineurs.
04:54Voilà.
04:54D'accord ?
04:55Via les réseaux sociaux,
04:56sur Snapchat,
04:59WhatsApp, etc.
05:00Donc, moi, je préférerais que ce soit organisé,
05:02comme en Espagne,
05:03comme en Allemagne,
05:04comme en Belgique.
05:05Ça n'empriche pas la prostitution de mineurs, ça.
05:07Ce n'est pas parce que c'est organisé
05:08que vous n'allez pas avoir une proposition de...
05:10Alors, si, parce qu'il faut sévir...
05:11A une différence près,
05:12c'est que dans ces cas-là,
05:13on sanctionne très durement
05:14ceux qui ne vont pas dans les lieux.
05:16Là aussi.
05:16De toute façon, ça reste illégal.
05:18Prostituer quelqu'un de mineur,
05:19ça reste illégal.
05:20C'est ça, évidemment.
05:21Oui, mais c'est pas parce que...
05:22Surtout, il faut voter une loi
05:25au terme de laquelle,
05:27si on a un recours à un mineur prostitué,
05:30c'est de facto un viol.
05:31Bien sûr.
05:32Un viol.
05:33Et donc, c'est 50 taux le minimum.
05:35Oui.
05:35Voilà.
05:36C'est ça.
05:36Les amis, on a 0826 300 300.
05:39Émilie qui est avec nous.
05:40Bonsoir, Émilie.
05:41Bonsoir.
05:42Bonsoir, Cécile.
05:45Émilie, je peux donner votre métier ?
05:48Tout à fait.
05:49Vous êtes escorte.
05:51Voilà.
05:51Voilà.
05:52Que pensez-vous de ce besoin,
05:55en tout cas cette proposition,
05:56de dépénaliser, selon vous ?
05:58J'avais fait, en 100 ans,
06:00une émission de...
06:02Il y avait Jacques Vermus
06:04et il y avait ce député du 15e.
06:08Goujean.
06:09C'était Paul Vermus, non ?
06:11Oui, Paul Vermus, oui.
06:13C'était Goujean.
06:14Le député, c'était Goujean.
06:15C'était Goujean, absolument.
06:17Voilà.
06:18Et bon,
06:19il ne comprenait pas
06:20qu'il y a plusieurs sortes de prostitutions.
06:23Vous avez des prostituées de rue,
06:25vous avez des escortes,
06:27vous avez des...
06:30des milliers de façons de se prostituer.
06:32Vous avez des filles qui font de la domination,
06:36d'autres pas du tout.
06:38Voilà.
06:39Il ne peut pas qu'une seule forme de prostitution.
06:42Ça, c'est important.
06:43Ça veut dire que vous,
06:44selon vous,
06:45il faudrait compartimenter.
06:47Qu'est-ce que vous pourriez proposer ?
06:50Disons qu'on est toutes des femmes très libres.
06:53D'accord.
06:54Voilà.
06:54Et nous, ce qu'on voudrait...
06:55Pas toutes, hein ?
06:56Pas toutes,
06:56parce que certaines sont sous la main de proxénètes.
07:00Je ne suis pas sûre qu'elles soient vraiment libres.
07:02Oui, bien sûr.
07:03Mais ça, ça fait partie de la traîne des êtres humains.
07:06Bien sûr.
07:07Donc après, c'est déjà condamnable, ça.
07:10Ah ben, on est bien d'accord.
07:12On est bien d'accord.
07:12L'intérêt, j'imagine, de cette députée,
07:15finalement, c'est de dépénaliser,
07:16d'encadrer, de gérer,
07:18pour éviter que...
07:19que celles qui ont envie de le faire
07:20de leur envie personnelle,
07:23en tout cas, de leur choix personnel,
07:25et que celles qui sont sous contrainte
07:26soient soutenues, en tout cas,
07:28et encadrées par la loi.
07:30Mais en fait, ce qui s'est passé,
07:31c'est qu'il y a dix ans,
07:32quand ils nous ont mis la pénalisation des clients,
07:35350 euros d'amende.
07:36Du coup, les clients...
07:38Qu'est-ce qui s'est passé ?
07:39Ils ont...
07:40J'ai un retour derrière,
07:41c'est un peu pénible de m'entendre parler.
07:43Ah.
07:43Vous avez un retour.
07:44Vous avez un haut-parleur ?
07:45Ah, il ne faut pas mettre le haut-parleur.
07:46Coupez le haut-parleur.
07:48Moi, j'ai le téléphone à l'heure.
07:50Mais ce n'est pas grave.
07:53Donc, je disais que...
07:59Qu'est-ce que je disais ?
08:01Quand il y a eu la pénalisation,
08:02il y a dix ans, les clients...
08:03Oui.
08:04Il y a dix ans,
08:04ils ont pris le pouvoir.
08:06C'est bien là que c'est le problème.
08:08C'est-à-dire que maintenant,
08:11ils disent,
08:11bon, je viens venir te voir,
08:13mais moi, je risque 350 euros d'amende.
08:15Il y en a aussi qui ont mis 500
08:17et un stage.
08:20Après, reste à savoir
08:23l'argent qu'ils ont donné
08:24donc à l'association d'UNI
08:26pour nous sortir...
08:29Il y avait une proposition,
08:31effectivement.
08:31Il y avait le côté aussi
08:33rééducation
08:35de ces filles
08:36qui demandaient de l'aide
08:36et qui voulaient sortir
08:37de la prostitution.
08:39On allait leur donner
08:40le RSA d'entrée.
08:43Il y avait des propositions
08:44pour certaines même
08:45de leur donner
08:45les papiers français.
08:46Je ne sais pas où ça en était.
08:49Marie-Laure...
08:50Vous avez moins de clients
08:52depuis que le client
08:53est pénalisé
08:54ou ça n'a pas changé
08:56en volume de clients
08:56mais ça a changé
08:58dans leur attitude ?
08:59Surtout.
09:01Surtout.
09:01Et dans la violence.
09:02Il y a beaucoup plus de violence
09:05psychologique
09:05et physique,
09:08effectivement.
09:09Depuis cette loi.
09:10Car ils ont pris le pouvoir.
09:12Ah oui, c'est terrible
09:14ce témoignage.
09:15Ben oui.
09:16Moi, je prends des risques
09:17pour venir te voir
09:18donc fais-moi un prix
09:20sur la prestation.
09:22Ah oui, d'accord.
09:23C'est-à-dire que c'est vous,
09:24cette loi a fait que vous
09:25vous en pâtissez
09:25encore plus finalement ?
09:27Ben oui, bien sûr.
09:29Et que pensent les...
09:31Enfin, j'imagine que vous vous côtoyez,
09:33vous connaissez d'autres escortes.
09:35Est-ce qu'elles vivent
09:35la même chose que vous ?
09:37Ah oui, bien sûr.
09:39Il y a une...
09:41On est soudé dans ce métier-là
09:43ou c'est vraiment
09:44chacun pour soi ?
09:46Non, on est soudé.
09:48Oui ?
09:49Oui, on est soudé.
09:51Excusez-moi, Émilie,
09:52je vais vous poser une question.
09:54Est-ce que l'État, quelque part,
09:55il n'est pas un peu faux d'air ?
09:57Je vous me passerai l'expression
09:57parce qu'il pénalise
09:59les clients de prostituées
10:00mais vos revenus,
10:01vous ne devez pas les déclarer
10:02en BNC,
10:02en bénéfices non commerciaux ?
10:04Absolument.
10:05Donc l'État est proxénète ?
10:07Bien sûr.
10:09Oui, c'est vrai que...
10:10Ah oui, mais il faut poser la question.
10:12Mais franchement,
10:13il faut avoir le courage
10:14de poser la question.
10:15C'est que l'État est quand même
10:16très content de récupérer de l'argent.
10:18Mais bien sûr.
10:18Ce qui est quand même
10:19assez dingue.
10:20Assez dingue.
10:21Mais est-ce que
10:22si c'était dépénalisé,
10:24si les maisons closes,
10:26par exemple,
10:26Philippe David,
10:28est pro-maison close,
10:29est-ce que ce serait
10:30quelque chose pour vous
10:32qui irait dans le sens
10:33de l'histoire ?
10:35Non, je verrais plus
10:36quelque chose,
10:37pas comme une maison close
10:39comme on a pu connaître
10:41avant la Deuxième Guerre mondiale.
10:44Je verrais plus
10:45quelque chose
10:46comme une colocation,
10:48comme un co-working.
10:51Et pas d'avoir
10:53une mère Macrae
10:54qui nous dit
10:55« Toi, tu vas là,
10:56toi, tu fais ça. »
10:58C'est un endroit
10:58où chacune a son espace.
11:00C'est ce que propose
11:01Jean-Philippe Tanguy,
11:03le député ERN,
11:04qui a proposé
11:05une coopérative,
11:06en fait,
11:07où toutes les femmes
11:08ou hommes,
11:09d'ailleurs...
11:10Vous savez,
11:10les propositions du ERN,
11:12sachant que ces gens-là
11:13sont complètement homophobes,
11:15je m'en méfie.
11:16Oh, ils ne sont pas
11:16tous homophobes,
11:17mais pas Jean-Philippe Tanguy.
11:19Assume, je crois...
11:20D'être homosexuel,
11:21ils ne sont jamais cachés.
11:22D'autant plus
11:22s'il n'est pas contre lui.
11:24Mais le ERN a pour habitude
11:25d'être quand même homophobe.
11:26Donc, je...
11:28C'est votre point de vue.
11:30C'est effectivement votre...
11:31Allez-y, Philippe.
11:33Qu'est-ce que vous pensez
11:34de ces nouvelles formes
11:35de prostitution
11:37un peu festives,
11:39conjoncturelles,
11:40ces étudiantes
11:41qui veulent de l'argent de poche ?
11:43Est-ce qu'il n'y a pas
11:44des manières
11:45très différentes
11:46aujourd'hui
11:47de se prostituer ?
11:48Vous parlez
11:49du sous-gardalie,
11:51c'est ça ?
11:51Oui, c'est ça.
11:52Oui, enfin...
11:52Oui, c'est...
11:53Pour ceux qui ne savent pas,
11:54ce sont des jeunes filles
11:56qui sont sous la protection
11:57d'hommes plus vieux.
11:59Par exemple, quoi.
12:00Mais je pensais
12:01à toutes ces prostitutions
12:03un peu,
12:03vous voyez,
12:05du bon hasard
12:06qui ne sont pas...
12:07Voilà.
12:08Oui, après,
12:10nous, ça nous choque
12:11parce que ce sont
12:12des jeunes filles
12:13qui vont demander
12:14à des vieux monsieur.
12:15Mais quand vous prenez,
12:16par exemple,
12:16Valotero
12:17ou Diane de Pougie,
12:20c'était déjà
12:21qui cherchaient
12:23des sous-gardalie.
12:24Bien sûr.
12:24Qu'est-ce qui a vraiment
12:25changé depuis le début
12:26de votre carrière ?
12:27C'est quoi ?
12:28La violence est encore
12:29plus importante ?
12:30C'est...
12:31Oui.
12:33Oui.
12:34Et les hommes
12:35ont moins peur
12:35de leur femme.
12:37Quand j'ai commencé
12:38il y a quand même
12:38quelques années,
12:39les hommes avaient peur
12:41de briser leur mariage.
12:43Donc,
12:44ils venaient un peu
12:45de nous voir en cachette.
12:47Maintenant,
12:47on les sent plus
12:49venir nous voir
12:50entre deux relations.
12:52Non, pas assumer.
12:53Nous voir entre deux relations.
12:55D'accord.
12:56Voilà, j'avais...
12:57Ouais.
12:57Mais c'est plus forcément
12:59le mari qui venait
13:00en catimini
13:01et que sa femme
13:02n'était pas au courant.
13:03C'est ça qui a changé.
13:04J'ai l'impression
13:04qu'ils assument plus
13:06les hommes.
13:07Oui.
13:07Mais peut-être aussi,
13:08aujourd'hui,
13:09c'est plus facile
13:09d'avoir des relations
13:10extra-conjugales
13:11avec des sites web
13:12ou des applis
13:13que je ne citerai pas
13:14mais qui font de la pub
13:14en ce moment
13:15sur certains moyens
13:16de transport, non ?
13:17Absolument.
13:18Oui,
13:18c'est de la concurrence
13:19déloyale pour nous.
13:21Il faut penser plus.
13:23Émilie.
13:23Pas trop gratuitement.
13:25Émilie,
13:26c'était un métier
13:28comme un autre
13:29ou vous l'avez toujours
13:30vu comme une pratique
13:32très spéciale ?
13:34Non,
13:35je l'ai vécu
13:35comme une pratique sexuelle.
13:37C'est-à-dire que
13:38moi,
13:38j'avais une sexualité vénale.
13:40D'accord.
13:41Et c'est-à-dire que
13:43j'aimais à dire
13:44que je préférais
13:45coucher utile.
13:47Ah oui.
13:47C'est un choix.
13:48C'est un choix,
13:49absolument.
13:50Et c'est votre choix
13:51et vous avez bien le droit
13:52de faire ce que vous voulez.
13:54Émilie, en tout cas,
13:54merci parce que je sais
13:55que ce type de témoignage
13:57n'est pas toujours
13:57très facile.
13:58merci, en tout cas,
13:59de nous avoir offert
14:01ce témoignage.
14:03Forcément,
14:03on pense à toutes
14:04ces jeunes filles
14:05qui, pour le coup,
14:06elles n'ont pas le choix.
14:08En tout cas,
14:08merci de nous avoir appelées
14:09au 0800 26 300 300.
14:11On va faire une petite pause
14:12et on va revenir
14:13dans un instant
14:14avec la petite phrase du jour.
14:16C'est Nathalie Loiseau
14:17qui a été interviewée
14:18ce matin par Jean-François Aquilis
14:19sur Sud Radio
14:20dans l'Invité politique.
14:22A tout de suite.
14:2417h20,
14:25les vraies voix Sud Radio.
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