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##LE_COUP_DE_PROJECTEUR_DES_VRAIES_VOIX-2025-12-29##
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NewsTranscription
00:00Et on est encore avec vous jusqu'à 19h30 avec Philippe Bilger qui est avec nous, Samuel Botton communicant chez Step Conseil,
00:08Pierre-Yves Martin entrepreneur et consultant et vous 0826 300 300 et on va revenir sur cette information qui est importante,
00:18surtout si vous avez une entreprise qui est que d'ici 10 ans près de 700 000 entreprises devront être transmises en France
00:27et pour éviter la disparition de nombreuses PME et TPE, faute de repreneurs, le ministre Serge Papin propose d'étendre le pacte d'Utreil aux salariés
00:38pour reprendre leur entreprise avec des avantages fiscaux, on va en parler avec nos vraies voix.
00:45Je vais m'adresser directement à un entrepreneur qui sera certainement plus capé que Philippe Bilger.
00:52Ces entreprises qui vont devoir retrouver un repreneur et dont certaines vont devoir fermer définitivement
01:02parce que c'est un peu la crise aujourd'hui de l'entreprise, il y a ce pacte qui permet de pouvoir transmettre à ces enfants une entreprise
01:13avec une sorte de défiscalisation, ce qui n'est pas le cas des salariés.
01:16Et pourtant, on voit de plus en plus d'entreprises aujourd'hui, on l'a vu avec pas mal d'entreprises,
01:22Duralex par exemple, une reprise, là c'est par scope, mais une reprise en tout cas et une continuité par les salariés.
01:30Et c'est plutôt très intéressant.
01:32En fait, le point de départ, moi je n'ai jamais compris pourquoi il y avait une fiscalité sur les transmissions d'entreprises.
01:39Pour avoir monté des activités et les avoir revendues, je peux vous assurer que quand vous montez un truc de zéro
01:48et que vous le revendez, vous le transmettez, vous avez un projet d'entreprise que vous transmettez
01:53et que là l'État intervient, en fait, moi je n'ai toujours pas compris le sens et la raison,
01:59enfin la raison je peux l'entendre, mais le sens qui est apporté à ça.
02:02Parce que c'est une offense, c'est une atteinte au travail, à la création, à la prise de risque, à l'innovation.
02:10Et que sur tous ces sujets, et de la même manière, si on élargit le sujet aux transmissions personnelles,
02:17en fait je trouve ça extraordinairement interventionniste, comme un petit peu, pardonnez-moi de ce terme,
02:25comme un petit peu un viol, parce qu'on est dans l'intimité, soit dans l'intimité familiale, personnelle,
02:31et je ne vois pas ce que l'État a à intervenir sur ces sujets-là en mettant en place une fiscalité,
02:38soit dans le cadre d'une initiative privée pour créer de la valeur, pour créer de la richesse.
02:44Donc c'est ce qu'il y a, je ne sais pas si c'est ce qu'il y a de plus beau,
02:47mais c'est quand même extrêmement fort de créer de la valeur, de produire, de distribuer.
02:52Parce qu'on investit quand on rachète une entreprise.
02:54Exactement, et donc du coup il faudrait qu'il y ait zéro fiscalité sur ces sujets de transmission,
03:00parce que c'est de l'initiative personnelle et que ça se respecte,
03:04et que l'État n'était pas là, ou alors l'État décide d'arrêter de mettre en place,
03:09parce que j'entends déjà des contre-arguments sur les aides apportées à la création, etc.
03:14Peut-être qu'il faut atténuer toutes les aides sur les créations d'entreprises,
03:19et peut-être faciliter une transmission défiscalisée,
03:25parce que ça ne correspond pas du tout à l'envie d'entreprendre.
03:29J'approuve absolument, ma chère Cécile, l'initiative du ministre Papin,
03:34mais j'ai été frappé ces derniers temps par la mise en cause, justement, de la loi d'Utreil.
03:40Et l'un et l'autre, j'aimerais savoir comment précisément on peut se permettre de contester
03:46une loi qui paraît tellement élémentaire sur le plan de la justice et du bon sens.
03:53Et du bon sens, surtout, Samuel Bauton.
03:56Écoutez, c'est une vaste question, moi je suis assez raccord avec Pierre-Yves,
03:59sur la question de comment est-ce qu'on peut transmettre une entreprise à ses salariés ou à sa famille,
04:05et ça va même plus loin, vous l'avez dit, sur les questions d'héritage à titre personnel.
04:09Pourquoi est-ce qu'à un moment, on a presque peur d'hériter,
04:12ou voire même de reprendre une entreprise ?
04:14Et ça me renvoie à un sujet que j'ai déjà eu à de nombreuses reprises,
04:17avec Cécile et Philippe, où je leur disais, mais il faut qu'on fasse un débat
04:19sur les entrepreneurs qui quittent la France, parce qu'aujourd'hui, la fiscalité, c'est plus possible.
04:24Moi, chaque semaine, je dois parler, bon, nombre d'entrepreneurs que j'ai comme client,
04:28ou avec qui je peux m'entretenir, mais aussi par la fonction,
04:31beaucoup d'avocats fiscalistes.
04:32C'est la première fois, en cinq ans d'échange avec ces typologies de personnes,
04:36que j'ai le même son de cloche, tout le monde s'en va,
04:38parce que fiscalement, aujourd'hui, pour un entrepreneur, ce n'est plus possible.
04:41Et pareil, sur ces questions de comment est-ce qu'on arrive à défiscaliser,
04:46supprimer de l'impôt sur une transmission d'entreprise à ses salariés,
04:49c'est une question qui est effectivement élémentaire.
04:51C'est-à-dire, vous vous adressez à des gens qui ont été collaborateurs toute leur vie,
04:54qui n'ont pas forcément les mêmes moyens qu'un fonds d'investissement
04:57ou qu'un grand financier,
04:58et qu'il faut accompagner, justement, dans la reprise de ces savoir-faire.
05:01On a pris un exemple, il y avait l'exemple du style français,
05:03il y a une marque dont le nom m'échappe,
05:05mais qui fait de la lingerie pour femmes,
05:08qui avait envoyé un colis à Jean Castex, Premier ministre à l'époque,
05:12pour l'alerter et dire, voilà, nous, on a repris nous-mêmes,
05:14donc on a besoin d'être aidés à un moment.
05:16Et en fait, ça n'a toujours pas bougé.
05:18Alors déjà qu'on est dans un pays qui est en perte de métier industriel
05:23et qui ne sait plus d'ailleurs faire ça,
05:24notre agriculture est en train de mourir.
05:26Et aujourd'hui, le peu qui nous reste en société viable,
05:28on est en train de faire peur à d'éventuels repreneurs
05:31parce que fiscalement, en fait, ce n'est même pas la question
05:33est-ce que c'est juste ou pas juste ?
05:35Est-ce que c'est possible ?
05:36Et dans la majeure partie des cas, non.
05:38Mais parce qu'aussi, il y a un sujet de relation
05:40avec le monde du travail, avec la valeur travail.
05:44Et qu'en France, que ce soit au niveau des acteurs publics
05:47ou de l'opinion publique,
05:49la valeur travail n'est plus une valeur ascendante.
05:52Donc du coup, le pouvoir public n'a finalement aucun intérêt
05:57à privilégier ces sujets de transmission d'entreprises
06:00parce que pour certains, l'entreprise, le monde du travail,
06:04la transmission, la création de valeur,
06:06ça reste des gros mots.
06:08Alors, les chiffres, 60 000 entreprises,
06:12aujourd'hui, tirent le rideau chaque année
06:13car ils n'ont pas trouvé de repreneurs.
06:15Donc ça fait des petites drapes de chômeurs
06:17pas suffisamment importantes pour qu'on en parle.
06:20Mais ça veut dire que ce sont des savoir-faire qui disparaissent,
06:23des villes et des villages qui s'éteignent
06:25et qui se dévitalisent.
06:27C'est-à-dire des centres-villes qui n'existent plus
06:29parce que l'entreprise qui faisait travailler tout le monde
06:33est fermée.
06:34Et ça, c'est un drame absolu, Philippe.
06:36Est-ce qu'il n'y a pas derrière,
06:37mais encore une fois, ce sont plutôt des interrogations,
06:41quelque chose qui relève d'un système
06:45qui a tendance à qualifier négativement
06:50ce système de la transmission d'une entreprise
06:53à des enfants, à des petits-enfants,
06:56comme s'il y avait quelque chose un peu de malsain
06:59dans notre modernité.
07:01Et qu'au fond, c'était une sorte d'artisanat de la transmission
07:06et qui ne relève plus de notre époque.
07:08Il y a en tout cas un changement de code
07:12par rapport à ce sujet de transmission.
07:15On aime ou on n'aime pas,
07:17mais les années 80-90 étaient quand même
07:20très porteurs de la culture d'entreprise.
07:24Alors on voit tous Bernard Tapie et ses excès,
07:28mais il y avait quand même un sujet autour de ça
07:31qui n'existe maintenant plus du tout.
07:33Et donc du coup, peut-être qu'aujourd'hui,
07:36les nouvelles populations veulent créer de la distance déjà.
07:40Les nouvelles générations créent de la distance
07:41avec le travail, d'une part.
07:43Et d'autre part, le fait même de créer une entreprise,
07:46de reprendre une entreprise,
07:47c'est absolument plus porteur.
07:49Et peut-être aussi parce que...
07:50Parce qu'il faut déjà beaucoup travailler.
07:51Pardon ?
07:52Parce qu'il faut déjà beaucoup travailler.
07:53Parce qu'il faut beaucoup travailler.
07:55Et puis aussi parce qu'il y a peut-être un sujet,
07:58un besoin de sécurisation.
07:59Donc on sécurise son parcours personnel, professionnel,
08:02et on dépriorise le travail au versus.
08:05Oui et non.
08:06Parce qu'effectivement, vous l'avez dit,
08:07Cécile, ça fait peut-être des petits points de chômeurs
08:10à droite à gauche.
08:11Oui et non.
08:11C'est-à-dire qu'aujourd'hui,
08:12on a plus de 2 millions d'auto-entrepreneurs en France.
08:16C'est un mouvement qui s'est largement développé
08:20ces dernières années.
08:21Et puis surtout, vous avez parlé des attentes
08:23de ces nouvelles générations.
08:24Effectivement, elles ont envie de moins bosser.
08:26Moi le premier, quand je fais une journée de 4 heures,
08:28autant vous dire que je suis le plus heureux
08:30et que derrière, j'ai du temps pour ma famille.
08:32Donc il y a ça, mais c'est surtout en fait
08:34le fait d'entreprendre pour soi.
08:35C'est-à-dire aujourd'hui, vous êtes face à des générations
08:37qui vont de 20 jusqu'à 35, 40 ans,
08:40qui se disent, je n'ai plus envie d'aller me foutre en entreprise,
08:43de bureau, je n'ai plus envie d'être enfermé,
08:46je n'ai plus envie de rendre des comptes souvent
08:48à des dirigeants absurdes.
08:50Et en fait, je m'aperçois que je sais très bien faire mon travail
08:52et que je vais le faire à mon compte,
08:54tout simplement et sans avoir plus de problèmes que ça.
08:56C'est moi-même une voie que j'ai choisie à certains égards
08:58que je note énormément,
09:00et même chez d'anciens journalistes,
09:02des journalistes qui ont décidé d'aller
09:04vers le monde de la communication,
09:05de se mettre en auto-entrepreneur
09:08ou en freelance à leur compte
09:09et de pouvoir évoluer avec leurs propres
09:12considérations personnelles.
09:13Et ça, ça s'entend.
09:14Effectivement, l'entrepreneuriat,
09:15aujourd'hui, il ne fait plus rêver.
09:16Pourquoi ?
09:17Parce que vous avez des mecs sur Instagram
09:19qui viennent vous dire que
09:20vous pouvez devenir riche comme ça,
09:22qu'il suffit de suivre les bons placements
09:23et d'investir sur la bonne ligne au bon moment.
09:27Non, ce n'est pas aussi simple que ça.
09:29Vous l'avez dit, tous autour de la table.
09:30Vous avez de l'argent, il faut bosser.
09:31Il faut bosser dur.
09:33Mais après, il y a différentes considérations
09:35qui peuvent se croiser à certains moments
09:37et faire en sorte qu'on ait plus de temps
09:38pour tout un chacun.
09:39Donc, du coup, ça rejoint la proposition
09:41de notre ministre du Temps Libre d'aujourd'hui.
09:43Absolument.
09:44Mais alors, ce qui est quand même terrible,
09:46c'est que toutes les entreprises
09:48de patrimoine vivant
09:49qui, aujourd'hui, ne vont pas retrouver
09:51de repreneurs
09:51et qui sont, aujourd'hui,
09:53les garants d'un savoir-faire français,
09:56c'est là où ça devient très compliqué.
09:59Outre le fait, en plus,
10:01de licencier des gens
10:03qui sont là depuis des années
10:03parce qu'un savoir-faire,
10:05ça se garde.
10:06Donc, ce sont des gens
10:06qui ont forcément de la maturité,
10:10du travail pendant des années.
10:11Puis, cette entreprise ferme,
10:13qu'est-ce qu'on va faire de ces gens-là ?
10:14Ça, c'est un vrai sujet.
10:15Absolument.
10:15Mais je reviens sur ce qu'a dit Samuel
10:18en tant que profane dans ce domaine,
10:21même si ma mère avait été la première femme
10:23à créer une société d'importation
10:26de machines agricoles.
10:27J'ai l'impression, tout de même,
10:29que ce que vous avez dit est très vrai.
10:31C'est-à-dire qu'alors qu'on vante
10:33l'entreprise et l'esprit d'entreprise,
10:36on sent, chez les jeunes générations,
10:39quelque chose qui n'est pas fait
10:41d'une appétence absolue pour cet univers.
10:44Parce que, probablement,
10:46les valeurs que je porte au nu
10:48et qui peuvent exister
10:50dans le véritable esprit d'entreprise
10:52ne sont pas majoritaires aujourd'hui
10:55dans la jeune génération,
10:57sans tomber dans ce dans quoi
11:00je suis trop accoutumé à aller.
11:02C'est-à-dire, avant, c'était si bien.
11:04– Peut-être, pour clôturer le sujet,
11:07peut-être une note positive.
11:10Cécile, vous parliez d'entreprise
11:11du patrimoine vivant.
11:13Il y a aussi des histoires
11:14qui se passent très bien.
11:15– Bien sûr.
11:16– Je suis intervenu il y a quelques années
11:18pour une entreprise qui s'appelle
11:18Le Minor, qui est avec Guidel,
11:20qui est la plus ancienne bonnetterie de France.
11:23Il y a deux jeunes entrepreneurs,
11:26Jérôme Perminja et Sylvain Flet,
11:29qui ont repris cette entreprise
11:31qui était en train de mourir,
11:32vraiment déficitaire,
11:34qui ont fait un travail en cinq ans formidable,
11:36qui ont recruté,
11:37qui ont géré la transmission des compétences,
11:40tout l'outillage.
11:41Ils ont fait un travail formidable.
11:43Et maintenant, cette entreprise,
11:46elle est sauvée.
11:46Et elle est sauvée aussi
11:47parce qu'au niveau des territoires,
11:50il y a des responsables
11:51qui ont aussi fait le job.
11:52C'est-à-dire que la transmission,
11:54ce n'est pas simplement une question de...
11:55– Oui, c'est un cercle vertueux.
11:56– Exactement.
11:57Et qu'il y a une vraie...
11:58Alors là, sur ce coup-là,
11:59il y a une vraie responsabilité.
12:01Et quand ça marche, c'est super.
12:02Des territoires, des acteurs du territoire...
12:04– Et à Guidel.
12:05– Et en plus à Guidel.
12:06– Oui.
12:06Il y a aussi cette entreprise,
12:08je ne sais pas si vous la connaissez,
12:09qui s'appelle Héritage,
12:10qui a repris des marques comme Bonux,
12:13qui n'existaient plus,
12:14qui a repris pas mal de marques.
12:17Barane, je crois aussi, le scénage.
12:19– Les scénage.
12:19– Et qui, aujourd'hui,
12:22les réintègrent auprès des supermarchés.
12:25Mais c'est un travail de longue haleine
12:27et c'est un travail très, très, très compliqué.
12:30Donc c'est pour ça que c'est bien aussi
12:32d'avoir cette culture de l'entreprenariat
12:34et du...
12:35Certains sont plutôt comme Samuel,
12:38le droit à la paresse, mais...
12:39– C'est vrai,
12:41vous n'avez pas passé assez de tirage.
12:43– Non, non, non.
12:45– Mais c'est vrai que c'est un sujet important
12:48parce que je pense à tous ceux et celles
12:50qui, aujourd'hui, vont fermer leur entreprise
12:54parce que personne ne va les reprendre.
12:56Et ils ont travaillé toute leur vie.
12:58C'est un outil productif très intéressant,
13:01en tout cas,
13:02et au-delà de l'entreprise,
13:04et vous avez raison de le dire, Pierre-Yves,
13:06il y a tout ce que ça génère autour, en fait.
13:08Il y a un écosystème autour des entreprises
13:10qui fait que ça nourrit des familles,
13:13que ça fait travailler des sous-traitants,
13:15qu'il y a tout un écosystème
13:17qui est en train de mourir
13:18et ça, c'est un vrai sujet.
13:19Donc il faut redonner l'envie
13:21d'avoir envie.
13:22Voilà, c'est ça.
13:23– C'est ça, c'est ça, c'est ça, c'est Johnny.
13:25– Goldman.
13:25– Ah, c'est Goldman ?
13:26– Non, non, c'est Johnny,
13:28mais ils s'en font de Goldman.
13:30– Ah, c'est Goldman qui est...
13:31On me dit que c'est Goldman qui est...
13:32Mais c'est joli, l'envie d'avoir envie.
13:35C'est très joli.
13:35– C'est tellement juste.
13:36– Voilà, mes amis, en tout cas,
13:38merci d'avoir accepté cette invitation aujourd'hui.
13:42Merci beaucoup, Philippe Bilger.
13:44Merci, Pierre-Yves Martin.
13:45– Merci à vous.
13:46– Merci beaucoup.
13:47Merci beaucoup, Samuel Botton.
13:49Et dans un instant, on va parler tradition.
13:52Vous savez que là, c'est la tradition de Noël, du 31.
13:56Mais d'où ça vient ?
13:57Est-ce que, historiquement, ça veut dire quelque chose ?
14:00Est-ce que c'est en train de changer ?
14:01Est-ce que ce sont des habitudes, finalement ?
14:04Est-ce que c'est devenu culturel ?
14:07Est-ce que c'est devenu sociétal ?
14:08Est-ce que c'est encore religieux ?
14:10En tout cas, avec Richard Fremder, dans un instant,
14:13qui est historien, on va en parler.
14:15Il va nous raconter l'histoire de toutes ces fêtes de fin d'année
14:18et comment elles vivent, en tout cas, dans notre époque.
14:21On fait une petite pause et on revient dans un instant.
14:23À tout de suite.
14:23Sous-titrage Société Radio-Canada