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00:00:00avec Philippe David. Bonjour Philippe David. Bonjour Cécile de Ménivis. Quelle belle cravate.
00:00:04J'ai mis ma cravate de chevalier. Hier je n'avais pas de chemise, je ne pouvais pas la mettre.
00:00:08Voilà, dites donc. Et je peux vous dire que rien que le plaisir d'humer un saucisson,
00:00:13ça me fait un bien. Elle sent le saucisson ou pas ? Non, pas la cravate. Elle aurait pu être
00:00:18faite
00:00:20en poils de, je ne sais pas, de bigorres. Alors le poil de porc noir de bigorres est assez rugueux,
00:00:25mais moi j'aime bien les caresser quand même. Oui, je m'en doute. Les caresser pour mieux les
00:00:29manger derrière. Ah bah oui, c'est parce que je les aime. C'est d'une filouserie. Bienvenue,
00:00:35ce numéro de téléphone, le 0826 300 300, c'est Zach qui est avec nous aujourd'hui avec notre
00:00:41Philippe Bilger adoré, bien entendu. Ça va mon Philippe ? Ça va, depuis le salon, c'est parfait ma
00:00:46chère. Je peux vous assurer que Philippe, il est très content aujourd'hui. Je vais vous expliquer
00:00:50pourquoi, parce que d'abord il y a Virginie Calmel qui est avec nous. Présidente, fondatrice de Futurae
00:00:56école supérieure des technologies de demain et présidente de Croissance Plus. Bonsoir.
00:01:00Bonsoir. Merci d'être là. Bonsoir à tous. Et puis il y a Catherine
00:01:02Neuvrard, il n'y a que des filles aujourd'hui. Qu'est-ce qu'il y a avec nous ?
00:01:05Bonsoir
00:01:05Catherine, ça va ? Très bien. Et bien Catherine, célèbre chasseuse de tête et fondatrice
00:01:09du cabinet parisien de recrutement, CIE consultant. Comme vous avez dit, il n'y a que des filles
00:01:14avec lui, je ne me suis pas senti visé. Vous savez quoi ? Pendant cette émission,
00:01:19allez chercher votre côté féminin, Philippe. Je vous prendrai que ça prendra du temps.
00:01:26Bon allez, je suis non-binaire. Mais il manque quelque chose, ma chère Cécile. On ne peut
00:01:31pas picorer et piocher comme au salon. Ah, c'est ça. Tout ça parce que Catherine Neuvrard
00:01:38gentiment nous a apporté des macarons et nous n'avons plus le droit de manger dans ce studio.
00:01:43Oui, non. Appelez-moi la direction.
00:01:45Appelez-moi Patrick Roger tout de suite.
00:01:47Qu'a-t-on le droit de faire ?
00:01:48Alors que sur le stand de l'Aubrac, Philippe Bilger, on va dire, c'est nourri.
00:01:51J'en ai agouté. Ah oui ?
00:01:53On va voir si exceptionnellement, chère Catherine,
00:01:55on peut avoir une dérogation pour ce vendredi.
00:01:58Bon, du soir peut-être.
00:01:59Je vais envoyer un mail,
00:02:01voire un...
00:02:03Enfin, je ne sais pas...
00:02:03Un recommandé.
00:02:06Bref, au sommaire de cette émission,
00:02:09aujourd'hui dans un discours pour les municipales
00:02:11de Lyon, Jean-Luc Mélenchon a accusé
00:02:13les médias traditionnels.
00:02:14Le chef des Insoumis a également rappelé que
00:02:17la jeune garde était les frères de LFI.
00:02:19Et on vous pose cette question.
00:02:21Estimez-vous que la France insoumise peut faire toutes les outrances
00:02:23en toute impunité ?
00:02:25Eh bien, vous dites oui à 50%.
00:02:27Et donc non à 50%.
00:02:29Vous voulez réagir, c'est très partagé.
00:02:31Le 0 826 300 300.
00:02:33Et puis la question d'histoire à 18h30.
00:02:35Un nouveau cap réglementaire s'impose désormais.
00:02:38À compter du 1er mars,
00:02:39les entreprises de plus de 1000 salariés
00:02:41devront compter au moins 30 femmes
00:02:43au sein de leur gouvernance.
00:02:44Et on vous pose cette question.
00:02:46Poser des quotas de femmes dans les plus hautes instances
00:02:48en entreprise,
00:02:49eh bien, vous dites à 47% que c'est inutile,
00:02:52plutôt qu'utile et discriminant.
00:02:54Vous voulez réagir.
00:02:55Le 0 826 300 300.
00:02:57Et aujourd'hui, les vrais voix ont un quota
00:02:58de 60% de femmes.
00:02:59Voilà.
00:03:00C'est ça.
00:03:01Et totalement naturellement.
00:03:03Et puis,
00:03:050 826 300 300.
00:03:07Tout de suite, allez, le grand débat du jour.
00:03:09Ce jeudi 26 février,
00:03:10Jean-Luc Mélenchon est venu apporter son soutien
00:03:12au candidat LFI à la mairie de Lyon.
00:03:14On me dit, il était jeune.
00:03:15Vous croyez que je le sais pas ?
00:03:17Mais 23 ans, c'est un adulte.
00:03:19Jamais il n'a dit, lui, je ne suis personne.
00:03:22Jamais il n'a dit ça.
00:03:23Il disait, je suis un militant.
00:03:24Il allait aux manifestations néo-nazis.
00:03:26La police savait.
00:03:28La police était présente.
00:03:30La police avait une équipe.
00:03:31Et ils n'ont rien fait.
00:03:33Alors qu'on ne vienne pas nous dire
00:03:35que nous avons une responsabilité morale à nous.
00:03:38Le tranquille service d'ordre des insoumis.
00:03:41J'ai entendu les propos qu'a tenu Jean-Luc Mélenchon
00:03:44hier soir dans un meeting.
00:03:46D'abord, je veux dire, ce sont des propos abjects.
00:03:48Les masques doivent tomber.
00:03:49Voilà.
00:03:49On joue pas avec des mots comme ça.
00:03:51Les vraies voix Sud Radio.
00:03:54Vous connaissez ce numéro de téléphone,
00:03:560826 300 300.
00:03:58Et Luc est avec nous d'Antibes.
00:04:00Bonsoir Luc.
00:04:00Bonsoir.
00:04:01Bienvenue sur Sud Radio.
00:04:03À la question du jour,
00:04:05estimez-vous que la France insoumise
00:04:07a le droit de toutes les outrances,
00:04:08en toute impunité ?
00:04:09Pour l'instant, vous êtes en 50-50 sur cette réponse.
00:04:13Quelle est la vôtre, Luc ?
00:04:15Ben, disons que moi je vais dire
00:04:17de dire quelque chose de neutre.
00:04:20Quand vous voulez dire quelque chose,
00:04:23quand vous êtes un homme politique,
00:04:25vous essayez de parler à la totalité d'un pays.
00:04:29Donc, à partir du moment où vous vous adressez
00:04:34qu'à une minorité de ce pays,
00:04:37comment voulez-vous que vous ayez une voix apaisante ?
00:04:43Donc, effectivement, Mélenchon
00:04:46est un discours qui divise
00:04:50et qui oppose les uns les uns les autres.
00:04:53Et c'est pour ça que vous avez ce sondage
00:04:55avec 50% oui, c'est 50%,
00:04:5750% non.
00:04:59Donc, à partir de ce moment-là,
00:05:01effectivement, on ne peut pas
00:05:04donner crédit
00:05:05à une personne
00:05:07qui va faire du mal à une partie
00:05:09de votre famille
00:05:10et faire plaisir à l'autre partie
00:05:12de votre famille aussi.
00:05:13Ce n'est pas possible.
00:05:14Luc, vous restez avec nous.
00:05:16Baptiste va vous répondre au 0826 300 300.
00:05:19Bienvenue, Baptiste.
00:05:20Bonjour.
00:05:22Bienvenue sur Sud Radio.
00:05:23Quel est votre avis sur cette question du jour ?
00:05:27En fait, je n'ai pas compris
00:05:28ce que vient de dire l'audisseur précédent.
00:05:30Je ne sais pas ce que je dois répondre.
00:05:32En fait, il dit que
00:05:34quand on veut aller, j'imagine,
00:05:38au plus gros
00:05:39au niveau de l'Etat, il faut parler à tout le monde
00:05:42et non pas seulement
00:05:44à ses électeurs.
00:05:46Ah, d'accord.
00:05:48D'accord, d'accord.
00:05:50Eh bien, je ne suis pas d'accord.
00:05:52Je m'en doutais un peu quand même.
00:05:55Ben non, mais je...
00:05:57J'ai très peu de répartis
00:05:58parce que je ne sais pas quoi répondre
00:06:00à un truc aussi évident que ça.
00:06:03Je vais prendre un exemple
00:06:05volontairement exagéré.
00:06:07Je pense que M. Bolloré, M. Zemmour,
00:06:11M. Arnaud,
00:06:13n'ont rien à faire
00:06:15de ce que peut bien proposer
00:06:16Jean-Luc Mélenchon pour ce pays
00:06:17et que Jean-Luc Mélenchon
00:06:18ne va pas s'adresser à eux
00:06:19et ça me semble normal.
00:06:21Non, mais eux ne veulent pas être
00:06:22président de la République.
00:06:23C'est ce qui est le cas de Mélenchon.
00:06:25Quand on veut être président
00:06:26de la République, forcément,
00:06:29on s'adresse normalement
00:06:30à tous les Français.
00:06:31C'est ce que veut dire Luc.
00:06:33Y compris avec les néo-nazis
00:06:34qui ont défilé ce week-end ?
00:06:37Alors, là, on est sur une...
00:06:38De façon tout à fait transparente.
00:06:40On est sur un sujet épineux.
00:06:42On avait deux envoyés spéciaux
00:06:44qu'on a eus, d'ailleurs,
00:06:45dans Les Vraies Voix
00:06:46font parler la France,
00:06:47notamment parce que,
00:06:48je le rappelle,
00:06:48Lyon Capital et Sud Radio
00:06:50font partie du même groupe
00:06:51qui est Fiducial Media.
00:06:51Ils avaient deux envoyés spéciaux.
00:06:54Il y avait trois ou quatre
00:06:55ou quelques provocateurs
00:06:56qui ont fait des bras tendus
00:06:57et qui ont tenu des propos racistes.
00:06:59Mais la manifestation
00:07:00n'a pas été violente.
00:07:01Il n'y avait pas de drapeau
00:07:03à croix gammées
00:07:03ou quoi que ce soit,
00:07:04contrairement à ce qu'on dit.
00:07:05Il faut remettre le clocher.
00:07:07Parce que le terme nazi,
00:07:08c'était mon coup de gueule avant-hier.
00:07:10Maintenant, on traite de nazi
00:07:12tous ceux qui ne sont pas d'accord
00:07:13avec soi.
00:07:13Mais excusez-moi,
00:07:14pour moi, le nazisme,
00:07:15ça a fait 6 millions de morts
00:07:16et ce n'est pas un mot manié
00:07:19à la légère.
00:07:20C'est comme la nitroglycérine.
00:07:21Et si c'était Mélenchon
00:07:22qui les avait envoyés,
00:07:23ces trois campins ?
00:07:24Personne n'a posé la question.
00:07:28Bonne soirée.
00:07:28C'est ce que j'aurais fait.
00:07:29Là, c'est vraiment ridicule.
00:07:31Bonne soirée.
00:07:31Cécile, je suis vraiment désolé.
00:07:32D'habitude, je prends plaisir
00:07:33à discuter avec vous.
00:07:34Mais là, en fait,
00:07:35ce n'est pas possible.
00:07:36Baptiste.
00:07:40Baptiste.
00:07:41Baptiste.
00:07:44Baptiste.
00:07:45Baptiste.
00:07:46Baptiste.
00:07:47Baptiste.
00:07:48Baptiste.
00:07:48Bon, allez, 0826 300 300,
00:07:50il rappellera dans quelques instants.
00:07:52On va faire une petite pause.
00:07:53De toute façon,
00:07:54c'était le moment de la pub.
00:07:56Vous restez avec nous
00:07:58si vous voulez bien entendu
00:07:59débattre avec nos vrais voix.
00:08:00On est ensemble jusqu'à 19h.
00:08:03Sud Radio.
00:08:03Sud Radio.
00:08:04Parlons Vrai.
00:08:05Parlons Vrai.
00:08:05Sud Radio.
00:08:06Parlons Vrai.
00:08:07Leclerc, bonjour.
00:08:09À engager,
00:08:10PEPOL certifié présente.
00:08:12Les vrais voix Sud Radio.
00:08:1417h-19h.
00:08:15Philippe David.
00:08:16Cécile de Ménibus.
00:08:18Soyez les bienvenus.
00:08:19Sud Radio,
00:08:21ravi de vous accueillir tous les jours.
00:08:23Il y a marqué Parlons Vrai sur nos murs.
00:08:25Certains ont envie de débattre
00:08:27et d'autres moins.
00:08:28Quoi qu'il en soit,
00:08:30ZAC vous attend au 0826 300 300.
00:08:32On a bien conscience avec Philippe David
00:08:37que notre question est volontairement
00:08:39un peu, comment dirais-je, provoque.
00:08:43Elle met le doigt ou ça fait mal.
00:08:45Avec cette question du jour,
00:08:46estimez-vous que la France insoumise
00:08:47a le droit de toutes les outrances
00:08:49en toute impunité ?
00:08:50On est avec Luc il y a quelques instants.
00:08:52ce numéro de téléphone 0826 300 300.
00:08:54Philippe Bilger.
00:08:55Allo ?
00:08:56Ne bougez pas Luc.
00:08:57Ne bougez pas.
00:08:57En réalité, la question de Sud Radio
00:09:01est même d'une certaine manière modérée.
00:09:04Je ne dirais pas qu'elle est fille à droit
00:09:07à toutes les outrances.
00:09:09Je crois qu'elle est fille à recherche
00:09:11avec la certitude absolue
00:09:14qu'il n'y aura pas une révolte médiatique
00:09:18et politique à la hauteur des outrances
00:09:21qu'ils vont mettre en œuvre,
00:09:23qu'ils ont commencé à mettre en œuvre
00:09:25et qu'ils vont continuer à proférer
00:09:27de plus belle jusqu'à la campagne présidentielle.
00:09:32Donc, ça n'est pas très original de dire
00:09:34que c'est une stratégie de leur part.
00:09:38On le répète sans arrêt,
00:09:41une stratégie de conflictualisation
00:09:44qui fait que rien d'excessif ne leur fait peur.
00:09:48Au contraire, ils ont la certitude
00:09:51d'une sorte d'impunité et ils vont en abuser.
00:09:54Donc, il est évident qu'ils sont à l'heure actuelle
00:09:57dans un climat qui leur est paradoxalement très favorable.
00:10:02L'impunité, ils l'ont, parce que personne ne se met en colère.
00:10:05Ils sont du côté du bien et de la morale.
00:10:07Donc, eux sont persuadés qu'ils sont du côté du bien et de la morale.
00:10:11Donc, tout est permis.
00:10:12Et tous les autres sont des fachos, des machins et des trucs.
00:10:15Très bien.
00:10:15Oui, je pense qu'ils se croient en impunité.
00:10:18En revanche, moi, je suis une optimiste de nature.
00:10:20Je pense qu'il y a quand même une limite.
00:10:22Alors, peut-être pas une limite sur l'électorat de Jean-Luc Mélenchon,
00:10:26mais sur l'opinion publique dans son ensemble,
00:10:29il a quand même poussé, là, le bouchon, pardon, de cette expression,
00:10:33mais vraiment très loin dans ce meeting.
00:10:36Et vous en avez énuméré, mais on peut aussi...
00:10:39On va en écouter dans quelques instants.
00:10:40Les remarques sur Epstein, Epstein...
00:10:43Écoutez, vous permettez, on l'écoute.
00:10:45On va l'écouter.
00:10:47Sauf s'il s'agit de l'affaire Epstein.
00:10:52Ah, je voulais dire Epstein.
00:10:55Pardon.
00:10:56Ça fait plus russe, Epstein.
00:10:58Alors maintenant, vous direz Einstein au lieu d'Einstein.
00:11:02Frankenstein au lieu de Frankenstein.
00:11:05Et bien voilà, non, tout le monde comprend.
00:11:07Hop !
00:11:08Vous voyez, là, je pense quand même...
00:11:10Là, on a dépassé une limite quand même.
00:11:11Il a dépassé des limites.
00:11:13Bon, il y avait déjà beaucoup d'outrance, c'est pas nouveau.
00:11:16Mais là, on a vraiment l'impression, au-delà du fait que...
00:11:19Moi, j'aime bien la politique et je dois reconnaître que je trouvais Jean-Luc Mélenchon
00:11:24cultivé plutôt un grand tribun, même si ce n'est pas du tout mes idées.
00:11:28Le dernier tribun.
00:11:29Mais c'est intéressant en tout cas.
00:11:30C'est arrivé sur la classe politique.
00:11:32En tout cas, moi, j'ai pris parfois, je vais l'avouer, au micro de Sud Radio, du plaisir
00:11:36même à l'écouter dans certains débats.
00:11:40Là, excusez-moi, mais il a franchi des limites où c'est même plus audible.
00:11:44C'est-à-dire que les extraits, je n'ai pas regardé la totalité du meeting,
00:11:47mais les extraits que j'en ai entendus, mais c'est insupportable, en fait.
00:11:51C'est-à-dire que tout, tout devient...
00:11:54Même lui-même, moi, je ne le reconnais pas.
00:11:56C'est-à-dire, j'ai l'impression d'un homme qui a passé un cap dans son propre comportement.
00:12:01On a l'impression qu'il n'a plus aucune limite.
00:12:05Et limite, moi, ça me fait peur.
00:12:07Donc, j'espère qu'il y a de l'impunité, mais jusqu'à une certaine limite.
00:12:12C'est-à-dire, j'espère que quand même, les Français ne vont pas être dupes
00:12:16de la dangerosité de tels propos.
00:12:19C'est grave.
00:12:1955 ans, ça fait un peu peur quand même, quand on écoute vos chiffres.
00:12:23Alors, moi, je pense une chose, et Philippe Bilger risque de ne pas être d'accord avec moi,
00:12:27quand on pose la question en toute impunité.
00:12:30Quand on voit que Rima Hassan, pour les propos qu'elle a tenus,
00:12:33a des tonnes de plaintes, enfin beaucoup de plaintes, qui la suivent.
00:12:37Vous les avez vues, instruites, mise en examen, machin truc.
00:12:41J'ai l'impression que les parquets sont parfois un peu plus glissants pour certains partis
00:12:44que pour d'autres, en ce qui concerne la mise en examen.
00:12:47Mais rappelons quand même une petite chose.
00:12:49Parce que, contrairement à ce qu'ils disent, il a quand même un lien avec LFI,
00:12:52c'est Raphaël Arnaud, condamné à 4 mois de prison avec sursis pour violence volontaire.
00:12:56Vous savez le cadeau que lui a fait la justice ?
00:12:58Pas d'inscription au casier judiciaire.
00:13:00Et pourquoi ? Pourquoi lui ?
00:13:02C'est la bonne question.
00:13:03Je peux vous dire un truc.
00:13:04Ça aurait été un Hervi d'extrême droite qui aurait avassé des gens en réunion.
00:13:07Je peux vous dire qu'il aurait eu ça au casier.
00:13:09Il aurait été policier ou militaire.
00:13:12Il aurait été viré de l'armée ou de la police.
00:13:14Si ça, ça prouve pas qu'il y a du deux poids deux mesures,
00:13:17alors démontrez-moi le contraire.
00:13:18Allez, le 0826 300 300 avec Laurent qui est avec nous.
00:13:22Bonsoir Laurent, bienvenue sur Sud Radio.
00:13:24Oui, bonsoir à tous.
00:13:26Vous avez la parole Laurent.
00:13:28Pour moi, Mélenchon, il prépare 2027.
00:13:31Il sait qu'il ne va pas être élu.
00:13:33Et par contre, il va bordéliser.
00:13:35Même s'il n'y a pas 50% des Français qui sont prêts à aller à la confrontation,
00:13:38ça va être le bordel.
00:13:40Et c'est exactement la même chose qu'il a fait dans la Sympathie Nationale.
00:13:46Et ces militants, ils sont déjà au taquis.
00:13:48Regardez Baptiste, vous êtes ou bêtes parce que vous ne comprenez pas ce qu'il dit,
00:13:51ou vous êtes un néofasciste parce que vous avez manifesté pour un gamin qui s'est fait tuer et qui
00:13:56n'avait pas le droit.
00:13:57C'est vrai, Baptiste, on l'a régulièrement en ligne.
00:14:02Et là, je pense qu'il est plus Europe Ecologie, les Verts, avec une petite tendance LFI.
00:14:08Mais c'est vrai que c'est là qu'on se rend compte finalement qu'on ne peut plus du
00:14:12tout discuter et on ne peut plus du tout débattre surtout.
00:14:15Mais surtout, allez-y Philippe, allez-y.
00:14:17Ce qu'il y a d'intéressant dans ce que dit notre ami à l'instant, il a raison.
00:14:23Je me demande si au fond Jean-Luc Mélenchon n'a pas abandonné le rêve d'atteindre le pouvoir de
00:14:29manière classique, traditionnelle, républicaine, démocratique.
00:14:34Et si en réalité, il n'a pas l'intention de subvertir tellement le climat national pour qu'à un
00:14:42certain moment, cette révolution dont il continue à rêver puisse être possible.
00:14:48Parce qu'elle accoucherait alors profondément après un désordre inimaginable que les pouvoirs classiques ne parviendraient pas à apaiser.
00:14:57Oui, mais chauffer les gens à blanc et à un moment donné, ça devient très dangereux.
00:15:01Ma chère Cécile, attendons de voir ce qui se passera en 2027 et comment ces forces de subversion accueilleront par
00:15:10exemple une élection qui ne leur conviendra pas.
00:15:13Allez, Robert est avec nous de Nîmes au 0826 300 300. Bonsoir Robert.
00:15:17Bonsoir Robert.
00:15:18Oui, oui, bonsoir. On a l'impression, alors que ce n'est pas le cas bien sûr, je ne vous
00:15:23accuse pas de ça, mais que vous découvrez le cadet Mélenchon.
00:15:27Mais il a toujours été comme ça. C'est quelqu'un qui est imbue de sa personne qui, pour lui,
00:15:34existe malheureusement.
00:15:36Et c'est un véritable gourou ce type. Et c'est tout.
00:15:39Mais donc là, il est en train de se rendre compte qu'il a 74 ans, je crois, quelque chose
00:15:44comme ça.
00:15:44Absolument, il est en 51.
00:15:47Il est en 51.
00:15:48Il aura 75 ans le 19 août.
00:15:50Voilà.
00:15:50C'est maintenant ou jamais.
00:15:52Donc exactement, il se rend compte que c'est... Mais non, mais c'est foutu, maintenant. Il est en train
00:15:57de se rendre compte.
00:15:58Donc maintenant, il est en panique complète. C'est-à-dire que tout est bon.
00:16:02Et ce que disait tout à l'heure M. Bilger, mais jusqu'aux prochaines présidentielles, on aura droit à tous
00:16:08ces excès.
00:16:09Et malheureusement, moi, ce dont j'ai peur, c'est qu'il y ait à nouveau des mômes qui laissent
00:16:16leur vie sur le trottoir, malheureusement.
00:16:19Et c'est ça qui est grave. Et comme vous voyez l'auditeur avant, des néo-nazis, les pauvres nénettes,
00:16:24elles étaient huites à tenir une banderole.
00:16:26Où sont les néo-nazis ? Ils ne savent pas ce que c'est, mais qu'ils sortent de l
00:16:29'ordre tous les gens un peu.
00:16:30Qu'ils aillent voyager un peu ailleurs.
00:16:33Ils verront ce que c'est que des régimes totalitaires.
00:16:36Moi, j'étais en Chine il n'y a pas longtemps. Vous voulez prendre un flic en photo, mais vous
00:16:41faites gerber, mais à la vitesse grand B.
00:16:44C'est tout. Là, c'est tout. Vous sortez de l'hôtel. Vous avez les chaussons dans lesquelles vous avez
00:16:52mis vos pieds.
00:16:52Vous partez avec, mais vous vous faites reprendre pour être sûr que vous n'avez pas autre chose.
00:16:57Non, mais je veux dire, les gens, il faut qu'ils bougent un peu. Il ne faut pas qu'ils
00:16:59restent en France.
00:17:01Alors, ce type-là, je vous disais, et puis il est là, c'est ce que je disais il y
00:17:05a quelques temps.
00:17:07Il est en train de... Là, c'est comme l'antisémitisme.
00:17:10Mais il est viscéralement antisémite. Il est viscéralement antisémite, ce type.
00:17:15Moi, je le connais. Je le connais. Je l'ai vécu dans l'Essonne.
00:17:19C'est une pourriture finie.
00:17:23C'est vrai qu'ils ont le droit de taper, d'humilier, et il ne se passe jamais rien. Il
00:17:29faut quand même le dire.
00:17:30Voilà, exactement, exactement.
00:17:31C'est dingue.
00:17:32Et il a un appart qui est derrière la gare de l'Est, qu'il a acheté à l'époque
00:17:37où tout était en bête.
00:17:39Pendant qu'il était là, que les pauvres gens qui sont là, qui l'idolâtrent pratiquement, n'arrivent même pas
00:17:45à payer leur fin de loyer.
00:17:46Il vaut je ne sais plus combien maintenant.
00:17:49Non, mais attendez. Il faut qu'ils grattent un peu, les gens.
00:17:52Qu'ils grattent un peu pour voir ce que ça vaut à Mélenchon.
00:17:55Après, comme disait tout à l'heure Virginie Calmels, c'est-à-dire qu'il a une telle aura sur
00:18:01les gens qu'effectivement, ils sont...
00:18:04Oui, il y a un côté fascination.
00:18:06C'est quand même quelqu'un qui a de l'éloquence, etc.
00:18:09Mais là, il me semble qu'il est en train de perdre.
00:18:13Il perd ça parce qu'il va trop loin.
00:18:15Et quand on va trop loin, j'espère, j'espère que quand même, les jeunes vont se dire, il va
00:18:20quand même très, très, très, très loin.
00:18:22Et ce côté antisémite qui est totalement maintenant assumé, débridé.
00:18:28Bon, il y avait Rima Hassan, mais là, honnêtement, dans un meeting où il y avait quand même beaucoup de
00:18:32monde allait aussi loin dans la provoque.
00:18:35Mais pourquoi personne ne dépose plainte ?
00:18:37Pourquoi ?
00:18:37Mais ça, c'est fou, ça.
00:18:38Parce qu'ils ont peur, je vais vous le dire, parce qu'ils ont peur.
00:18:41Parce que là, quand on a dépassé ça...
00:18:42Vous avez un propos qui va de travers, vous risquez d'être menacé, ceci, cela.
00:18:45Mais parce qu'il est très habile, Mélenchon.
00:18:46C'est pas marrant.
00:18:47Moi, je considère que son jeu de mots sur Epstein, c'est parfaitement une tonalité antisémite.
00:18:54Mais il est plus habile que Jean-Marie Le Pen.
00:18:57C'est-à-dire, il fait très attention.
00:18:59Il est au bord, toujours.
00:19:01Allez, les amis, dans un instant, le seul contre tous, avec Philippe Bilger.
00:19:05Ne jamais se défendre, toujours attaquer.
00:19:08On en parlera dans un instant.
00:19:09Et Philippe David, vous voulez un référendum sur le Frexit.
00:19:12On en parle dans un instant.
00:19:13Soyez les bienvenus, 0826 300 300.
00:19:15Zach est avec nous jusqu'à 19h.
00:19:18Sud Radio.
00:19:19Sud Radio.
00:19:19Parlons vrai.
00:19:20Parlons vrai.
00:19:21Sud Radio.
00:19:21Parlons vrai.
00:19:23Et comme dirait Philippe Bilger, le vendredi, c'est toujours une journée un petit peu particulière.
00:19:28C'est vrai, mon Philippe.
00:19:29Elle est très agréable.
00:19:30Elle est très agréable parce qu'il y a des filles.
00:19:33C'est pour ça que vous les trouvez.
00:19:35Vous n'y êtes pas pour rien.
00:19:36Oui, je vous fais.
00:19:37Vous êtes mignons.
00:19:38Vous savez que je ne mens jamais, malheureusement.
00:19:41Là, vous venez de mentir.
00:19:43Non, mais il n'a pas menti puisqu'il n'a pas parlé de vous.
00:19:49Et puis en ce qui me concerne, c'est reculé aussi.
00:19:51Voilà, c'est ça.
00:19:51Donc, ça en fait déjà d'autres mots.
00:19:53Mais non, mais non, vous inquiétez pas.
00:19:55Catherine Oeuvre est avec nous, chasseuse de tête et fondatrice du cabinet parisien de recrutement CE Consultant.
00:20:01Virginie Calmel, c'est avec nous aussi, présidente fondatrice de Futurae, école supérieure des technologies de demain et présidente de
00:20:07Croissance Plus.
00:20:08On la voit beaucoup, beaucoup partout, Virginie.
00:20:10Il faut se battre, il faut se battre pour défendre l'entreprenariat dans ce beau pays.
00:20:14Ben oui, et vous le faites remarquablement bien.
00:20:17Allez de suite, le seul contre tous.
00:20:19Les vraies voix sud radio, seul contre tous.
00:20:23Et là, normalement, ça devrait clasher un peu.
00:20:25Philippe Bilger, on vous écoute.
00:20:26J'ai eu envie, voyant la démarche intellectuelle et politique de Jean-Luc Mélenchon, de le rapprocher de quelqu'un
00:20:35que j'ai beaucoup admiré dans les débats médiatiques.
00:20:39C'est Éric Zemmour.
00:20:40Je n'ai jamais entendu quelqu'un qui était plus doué dans les débats médiatiques qu'Éric Zemmour.
00:20:47Et j'ai vu un point commun entre Jean-Luc Mélenchon et Éric Zemmour, c'est que tous les deux,
00:20:54même confrontés aux polémiques et aux interrogations les plus graves, les plus redoutables,
00:21:00ils ont une attitude commune, ils ne reculent jamais.
00:21:05Lorsqu'on les attaque, eh bien, au lieu de se replier, ils attaquent.
00:21:11Et Jean-Luc Mélenchon, à propos de ce meurtre du jeune Quentin de Ranck, a montré à la perfection pour
00:21:20le pire ce que j'appelle la capacité d'attaquer,
00:21:24même lorsque d'autres plus faibles se situeraient en défense.
00:21:28De la même manière qu'Éric Zemmour, dans les débats, à l'époque où il dominait sur une certaine chaîne,
00:21:36son adversaire ne reculait jamais.
00:21:39Il avait une première question qu'il mettait en cause, immédiatement il attaquait.
00:21:45Jamais il ne reculait sur le plan intellectuel et médiatique.
00:21:49Et Jean-Luc Mélenchon a exactement la même méthode, et apparemment elle peut nous indigner, la preuve, notre débat précédent,
00:21:57mais il n'empêche qu'elle est redoutablement efficace.
00:22:00Voilà un être qui ne se replie jamais, qui attaque toujours, et qui donc se donne un avantage de principe.
00:22:08Est-ce qu'il faut attaquer tout le temps Virginie, dans ces débats ?
00:22:12Alors d'abord je me permettrais de ne pas être tout à fait d'accord avec Philippe sur la comparaison,
00:22:17parce qu'objectivement je n'ai jamais entendu Éric Zemmour défendre à ce point-là l'indéfendable de ce que
00:22:23Mélenchon est en train de faire.
00:22:25Après sur la technique, la rhétorique, le fait de ne pas s'excuser d'avoir dit quelque chose ou d
00:22:31'avoir fait quelque chose,
00:22:32oui, c'est assez commun, je dirais plus largement au monde politique.
00:22:37Vous les entendez assez rarement expliquer que finalement si c'était à refaire, ils refraient différemment,
00:22:43ou que là il y a eu telle erreur.
00:22:45En fait il n'y a pas souvent d'acceptation du fait qu'on ait pu se tromper.
00:22:50Et ça moi je trouve ça très frappant, parce que dans le monde économique,
00:22:53vous avez beaucoup plus de capacité, quels que soient les dirigeants, à dire à un moment donné,
00:22:58peut-être je me suis trompée, d'ailleurs à changer leur stratégie, leur façon de faire, etc.
00:23:02Je trouve que dans le monde politique en général, il y a effectivement la fameuse phrase,
00:23:07la meilleure défense étant l'attaque, on commence d'abord par attaquer,
00:23:11et surtout, il me semble que c'est une culture de l'antime et à coule pas.
00:23:16Et du coup quand vous avez parfois...
00:23:18Jamais un curé m'a dit ça.
00:23:19Parfois quand vous avez un homme politique qui reconnaît une erreur,
00:23:23et bien en général il marque beaucoup de points,
00:23:25parce que l'opinion publique se dit, tiens, il a l'humilité déjà,
00:23:28et surtout reconnaître une erreur c'est se dire qu'il ne va pas la reproduire.
00:23:33C'est pour ça que ce côté tout le temps, je veux dire,
00:23:36d'être en contre-attaque permanente sans jamais se remettre en cause,
00:23:39ça fait peur en fait, parce qu'on se dit, mais bon sang,
00:23:43il n'y a que ceux qui font rien, qui ne font pas d'erreur.
00:23:44Mais s'ils pouvaient de temps en temps reconnaître une erreur,
00:23:47du coup on pourrait à nouveau leur faire confiance à l'avenir.
00:23:49Donc moi je pense que c'est une très mauvaise stratégie.
00:23:52Mais en même temps, ma chère Virginie, un mot là-dessus,
00:23:55je parle dans le débat lui-même où la controverse,
00:23:58c'est celui qui a cette attitude qui domine.
00:24:01Et Catherine Évra ?
00:24:02Moi je suis assez d'accord avec ma camarade,
00:24:06mais là on est en train de parler d'attaquer dans les mots et les phrases.
00:24:11Moi personnellement, je suis pour attaquer quand ça va très mal.
00:24:14Plus ça va mal, plus j'ai toujours attaqué,
00:24:16et je trouve ça assez extraordinaire.
00:24:17C'est une autre attitude.
00:24:21Mais Zemmour, je trouve qu'il attaque dignement.
00:24:23Je ne sais pas comment vous dire ça.
00:24:25C'est rarement, d'abord il est extrêmement cultivé, etc.
00:24:29L'autre, c'est hallucinant.
00:24:30Mais dans le champ, on est très cultivé.
00:24:31Oui, mais il a beau être très cultivé, ça ne se voit pas toujours, excusez-moi.
00:24:34Parce que dans sa façon d'agir, c'est quand même le taureau qui fonce.
00:24:38Enfin, je vais avoir des problèmes, mais je m'en fiche complètement.
00:24:43Et en revanche, pour dire que les gens reconnaissent leurs erreurs,
00:24:51c'est très anglo-saxon comme attitude.
00:24:53Les Américains, si vous ne dites pas que vous vous êtes trompés,
00:24:56quand vous vous trompez, vous êtes virés.
00:24:58En France, la sincérité commence à payer.
00:25:01Je me souviens même d'un président américain, Barack Obama,
00:25:04qui avait dit de manière beaucoup plus triviale,
00:25:06« I screwed up », qui veut dire « j'ai merdé dans la langue. »
00:25:09Mais carrément pas, je me suis trompé.
00:25:10« J'ai merdé », il l'avait dit, et il était en fonction à la Maison-Blanche.
00:25:13Moi, je ne suis pas d'accord avec Philippe Bigère.
00:25:14Moi, je crois que la politique, c'est rassembler.
00:25:17Un homme politique, il doit rassembler.
00:25:20Je ne suis pas Mitterrandiste,
00:25:21mais Mitterrand avait quand même une théorie qui était très juste.
00:25:24Pour gagner, il fallait qu'il rassemble les socialistes,
00:25:26rassembler la gauche et rassembler au-delà.
00:25:28On ne peut pas diriger un pays
00:25:30quand on l'a conflictualisé, en veux-tu, en voilà.
00:25:34C'est ça le souci.
00:25:36D'où l'importance de ne pas aller systématiquement au conflit.
00:25:39Je sais que c'est la théorie de Trotsky
00:25:41de tout conflictualiser toujours,
00:25:43ou même de Lénine d'ailleurs, comme ils étaient ensemble.
00:25:45Mais la politique, je crois que ça se fait avant tout
00:25:48si on doit avoir des tripes avant tout avec la tête.
00:25:50On ne parle pas de stratégie de conquête du pouvoir.
00:25:54Je parle de débat, de réponse aux...
00:25:56Pareil, tout conflictualiser, rentrer dedans,
00:25:58non, ça ne marche pas pour moi.
00:25:59Avec la tête et avec du courage.
00:26:00Avec du courage.
00:26:01Ce qui manque quand même de plus à l'heure actuelle.
00:26:03Il est chevalier du port noir du Bigorre,
00:26:05donc on ne peut pas le contredire.
00:26:07Oui, au plus le contredire.
00:26:08Non, non, non.
00:26:09Au moins, il n'a pas changé sur le plan B.
00:26:13Au moins pour une semaine, au moins pour une semaine.
00:26:14Ça m'étonne que Cécile n'ait pas dit
00:26:16« Maintenant, il a du caractère gras ».
00:26:18Alors, je n'aurais pas dit « Maintenant »,
00:26:20j'aurais dit « Maintenant », déjà.
00:26:23Maintenant, c'est breton.
00:26:27Allez, Philippe, David, c'est votre tour.
00:26:29Il faut un référendum sur le Frexit.
00:26:31Oui, alors, je ne suis pas le premier à en parler.
00:26:33Sur la BBC, il y a quelques années, en 2018,
00:26:36je crois, Emmanuel Macron avait dit que
00:26:37si on faisait un référendum sur le Frexit,
00:26:41en France, il passerait probablement.
00:26:43Moi, j'ai envie de dire chiche.
00:26:44Il faut consulter les Français.
00:26:46Quand on voit qu'aujourd'hui,
00:26:48Mme von der Leyen a osé
00:26:51outrepasser le Parlement européen
00:26:53en passant en force sur le Mercosur
00:26:55pour le bien-être des industriels allemands,
00:26:58en particulier de la machine outil ou de l'automobile,
00:27:00se foutant complètement des intérêts
00:27:02des agriculteurs français,
00:27:04elle avait le droit.
00:27:05Oui, elle avait le droit,
00:27:06mais ce n'est pas parce que vous avez le droit
00:27:08que c'est bien.
00:27:09Moi, je dis que nous sommes dirigés désormais
00:27:11par des gens,
00:27:12par une entité qui n'a rien de démocratique.
00:27:15Mais je peux vous dire qu'aujourd'hui,
00:27:16la Commission européenne,
00:27:18c'est à peu près aussi démocratique
00:27:19que le Parlement du Parti communiste
00:27:21de la République démocratique populaire de Corée,
00:27:23c'est-à-dire la Corée du Nord,
00:27:24qui n'est ni démocratique ni populaire.
00:27:27Quand on pense que des députés européens,
00:27:29qui sont la seule instance européenne
00:27:31élue par le peuple,
00:27:32ont voté pour le report,
00:27:35après un recours,
00:27:36et qu'une femme qui n'a été élue par personne,
00:27:38enfin si, au suffrage universel,
00:27:41pas du tout,
00:27:41enfin, pas au suffrage universel,
00:27:43uniquement par les grands électeurs,
00:27:45alors qu'elle s'est faite virer d'Allemagne
00:27:46parce qu'elle avait été calamiteuse,
00:27:48notamment comme ministre de la Défense,
00:27:50peut se permettre d'imposer au peuple français
00:27:52et à tous les peuples d'Europe
00:27:53quelque chose en contradiction
00:27:55avec toutes les lois de la démocratie,
00:27:57je dis que si Macron avait du courage,
00:27:59aujourd'hui il dirait,
00:28:00voilà, nous sommes trahis,
00:28:01nous sommes bafoués,
00:28:02nous sommes humiliés,
00:28:03je convoque un référendum sur le Frexit.
00:28:06À nouveau, vous montrez,
00:28:08mon cher Chevalier,
00:28:10à quel point vous ne connaissez
00:28:12que les alternatives du tout ou rien.
00:28:15Venons-vous, ça ne manque pas de scène.
00:28:17En réalité, le Frexit serait une solution extrême
00:28:21qui aujourd'hui n'aurait aucun sens.
00:28:24Moi, je préfère attendre
00:28:25qu'un pouvoir en 2027
00:28:28et enfin le courage,
00:28:30la capacité, l'intelligence
00:28:32de ne plus sacrifier
00:28:35les intérêts français
00:28:37au sein de l'Union Européenne
00:28:39et je suis persuadé qu'on peut le faire.
00:28:42Si on trouve une personnalité,
00:28:44il faudra évidemment l'identifier
00:28:46qui soit, on peut avoir quelques idées,
00:28:50qui sera donc,
00:28:51qui choisirait une solution moyenne
00:28:54avant d'aller vers l'extrémité du Frexit.
00:28:57Je suis d'accord avec Philippe Bilger.
00:28:59L'enfer est pavé de bonnes intentions.
00:29:01Je comprends bien pourquoi Philippe David
00:29:02nous parle de Frexit,
00:29:04mais c'est vrai que ça paraît un peu extrême.
00:29:06Le vrai problème, et on le voit,
00:29:08l'idée européenne à la base
00:29:11est une belle idée
00:29:12et quelque part,
00:29:13à la base,
00:29:15elle nous permettait à l'époque
00:29:17d'avoir une puissance face,
00:29:20n'oublions pas que sinon on est des nains
00:29:22et les Français tout particulièrement,
00:29:24dans un océan de très grandes puissances,
00:29:26les Etats-Unis, la Chine, la Russie.
00:29:28Le problème, c'est qu'on voit bien
00:29:30qu'on a donné les clés
00:29:32à une administration
00:29:34qui, pour le coup, effectivement,
00:29:37pilote malheureusement
00:29:38bien loin de l'intérêt des peuples
00:29:41et avec, en plus,
00:29:42une poussée fédéraliste
00:29:44de plus en plus forte.
00:29:45Donc, moi, il me semble
00:29:47que ce n'est pas le sujet du Frexit,
00:29:49parce que là, on est radical,
00:29:51mais c'est le sujet d'un refus
00:29:53d'une Europe qui soit fédéraliste
00:29:56et qui soit aux mains d'une administration.
00:29:58Voilà, donc, pour rejoindre
00:30:00ce qu'a dit Philippe Bilger,
00:30:01il me semble que,
00:30:02comme dirait les latins,
00:30:03in medio stat virtus.
00:30:04Ni oui ni nous.
00:30:05Peut-être pas la peine d'aller si loin,
00:30:07c'est-à-dire jusqu'au Frexit.
00:30:08En revanche, un référendum
00:30:10pour que, profondément,
00:30:12on pèse différemment
00:30:13dans nos liens avec l'Europe,
00:30:15oui, ça, ça a du sens,
00:30:16il me semble.
00:30:17Mais pas le Frexit.
00:30:18Le Frexit, je pense que c'est
00:30:19un peu un épouvantail
00:30:21ou, en tout cas,
00:30:22moi, j'aurais peur
00:30:22que le mal soit pire.
00:30:24Mais peut-on le faire ?
00:30:26Question.
00:30:27Peut-on aujourd'hui se dire
00:30:28nous, Français,
00:30:29voilà, on arrête,
00:30:30on veut protéger
00:30:31notre agriculture,
00:30:32notre défense, etc.
00:30:34Il y a 27 personnes en face.
00:30:3727 pays.
00:30:38Est-ce qu'on peut...
00:30:38Mais je suis...
00:30:39Il y a des pays
00:30:40qui ont réussi
00:30:41à sauvegarder
00:30:42dans certains domaines
00:30:44l'intérêt.
00:30:45L'énergie, l'énergie,
00:30:46l'énergie,
00:30:47les Espagnols ont réussi,
00:30:49c'est nous qui,
00:30:49bêtement,
00:30:50appliquons...
00:30:51Si nous avons demain,
00:30:53en 2027,
00:30:54un homme ou une femme
00:30:55pour anticiper
00:30:57sur le sujet
00:30:59qui va suivre,
00:31:00eh bien,
00:31:00on peut éventuellement
00:31:02être persuadé
00:31:03qu'il y a
00:31:04une possibilité
00:31:06d'action
00:31:07comme le dit Virginie.
00:31:09Non mais,
00:31:09moi, je crois à une chose.
00:31:11C'est qu'aujourd'hui,
00:31:11un président
00:31:12de la République française
00:31:13ne décide pratiquement
00:31:15plus de rien.
00:31:16S'il y a un vrai pouvoir
00:31:18qu'il a,
00:31:18et on espère tous
00:31:19qu'il ne l'utilisera jamais...
00:31:21Mais je ne suis pas du tout
00:31:23d'accord.
00:31:23Mais moi,
00:31:24je pense qu'on voit
00:31:25tous les jours
00:31:26qu'une mauvaise politique
00:31:27est menée dans un pays
00:31:29et avec des graves conséquences
00:31:31et que c'est trop facile
00:31:32d'incriminer sans arrêt
00:31:33l'Europe.
00:31:34Il y a des directives européennes,
00:31:35effectivement,
00:31:36qui ne nous plaisent pas.
00:31:37Mais notre problème,
00:31:39pardon,
00:31:39il y a des pays en Europe
00:31:40qui se portent
00:31:42beaucoup mieux que nous.
00:31:43Quand Philippe Bilger
00:31:44à l'instant cite,
00:31:45par exemple,
00:31:46tout ce qui est énergie,
00:31:47il y a des pays
00:31:48qui ont réussi
00:31:49intelligemment
00:31:50à ne pas appliquer
00:31:51certaines choses
00:31:52que nous,
00:31:52nous nous appliquons.
00:31:53On s'est tiré
00:31:54des balles dans le pied
00:31:55tout seul.
00:31:56Trop facile de dire
00:31:57que c'est la faute
00:31:58de l'Europe.
00:31:59Mais les agriculteurs
00:32:00ont-ils en France
00:32:01la même mentalité
00:32:02que les Portugais
00:32:03ou les Espagnols ?
00:32:04Sommes-nous ?
00:32:04Moi, j'adore ce pays.
00:32:05Mais les Français
00:32:06sont des râleurs,
00:32:07sont toujours contre tout.
00:32:09On n'est pas tout à fait
00:32:10au même niveau
00:32:10que les Espagnols.
00:32:12Elle a raison,
00:32:12regardez l'agriculture,
00:32:13c'est-à-dire qu'il y a
00:32:14ce que dit l'Europe
00:32:15et ce qu'on leur ajoute.
00:32:16Mais bien sûr,
00:32:16nous surtranspose.
00:32:19Mais surtout,
00:32:19on prend des mauvaises décisions,
00:32:21pardon,
00:32:21mais on le voit
00:32:22avec nos comptes publics.
00:32:23Tout le monde
00:32:24n'est pas à 118%
00:32:26de dette en Europe.
00:32:27Mais pourquoi ?
00:32:28Mais moi,
00:32:28je vous dis pourquoi ?
00:32:29Mais parce que depuis
00:32:3030 ans ou 40 ans,
00:32:31on a une classe politique
00:32:32en dessous de tout.
00:32:33On n'a eu que des mauvaises.
00:32:35Oui, mais c'est pas que l'Europe.
00:32:37Non, mais attendez.
00:32:37Le problème,
00:32:38c'est que comme on a transféré
00:32:39tous les pouvoirs
00:32:40et que maintenant,
00:32:41on ne peut plus les reprendre,
00:32:42sauf à aller au Frexit,
00:32:44et bien c'est la seule solution.
00:32:45Non, mais vous ne m'avez rien démontré
00:32:49du tout.
00:32:50Si, la baisse de la dépense publique,
00:32:52c'est un sujet français.
00:32:55Le problème de notre éducation
00:32:57qui part en...
00:32:59Le problème de la santé,
00:33:01etc.,
00:33:01c'est français,
00:33:02c'est pas européen.
00:33:03Allez, malheureusement.
00:33:04Mais il y a des industries,
00:33:04on n'a pas le temps
00:33:05et là,
00:33:05j'avais d'autres contre-exemples,
00:33:06c'est pas grave.
00:33:07Vous avez eu 6 minutes,
00:33:08quand même,
00:33:09c'est pas mal.
00:33:09En revanche,
00:33:10c'est une belle transition
00:33:11puisque dans un instant,
00:33:12on reviendra sur Ursula von der Leyen
00:33:15qui a annoncé aujourd'hui
00:33:15que l'Union Européenne
00:33:16allait appliquer de façon provisoire
00:33:18l'accord commercial
00:33:19avec les pays du Mercosur.
00:33:22Vous allez pouvoir
00:33:23vous engueuler encore une fois.
00:33:25Alors,
00:33:25qu'est-ce qu'il y a Philippe David ?
00:33:26Non, rien !
00:33:27J'ai dit adieu ?
00:33:27Non, rien !
00:33:28Mais taisez-vous à jamais alors.
00:33:30Allez, à tout de suite.
00:33:32Sud Radio.
00:33:33Sud Radio.
00:33:33Parlons vrai.
00:33:34Parlons vrai.
00:33:35Sud Radio.
00:33:35Parlons vrai.
00:33:36Ce joyeux vendredi,
00:33:37parce que même si on parle
00:33:38de l'actualité,
00:33:39nous sommes plutôt joyeux
00:33:40dans ce studio
00:33:41avec Philippe Bilger
00:33:42en tête de file.
00:33:43Quelle ambiance !
00:33:47Non, mais quel vendeur !
00:33:49Ah, quelle ambiance !
00:33:50Le flatteur !
00:33:51Le flatteur ne vit pas forcément.
00:33:53Je ne le lave jamais.
00:33:54Je crois que je vais vous inviter
00:33:54à mon anniversaire
00:33:55pour l'ambiance, Philippe Bilger.
00:33:57Ça va être formidable !
00:33:59Virginie et Calmel,
00:34:00c'est avec nos présidentes
00:34:01fondatrices de Futurae,
00:34:03école supérieure des technologies
00:34:04de demain et présidente
00:34:05de Croissance Plus,
00:34:06Catherine Ouvrard,
00:34:08qui est avec nous aussi,
00:34:09chasseur de tête,
00:34:10fondatrice du cabinet parisien
00:34:11de recrutement en CE,
00:34:13consultant avec Philippe David,
00:34:14bien entendu,
00:34:14et vous aussi au 0826 300 300.
00:34:17Tout de suite,
00:34:18c'est l'info en plus.
00:34:19Les vraies voix Sud Radio.
00:34:22Et donc, je le disais,
00:34:23Ursula von der Leyen
00:34:25a annoncé aujourd'hui
00:34:26que l'Union européenne
00:34:27allait appliquer
00:34:28de façon provisoire
00:34:29l'accord commercial
00:34:30avec les pays du Mercosur.
00:34:32On va en parler
00:34:32avec Quentin Leguillou
00:34:34qui est avec nous
00:34:34au secrétaire général
00:34:35des jeunes agriculteurs
00:34:36et exploitants
00:34:37en Heure et Loire, Philippe.
00:34:38Bonsoir Quentin Leguillou.
00:34:40Bonsoir Quentin.
00:34:40Bonsoir.
00:34:41Comment a-t-on réagi,
00:34:43on est en plein salon
00:34:44de l'agriculture
00:34:44dans le monde agricole,
00:34:45à cette annonce
00:34:46qu'on peut qualifier
00:34:47de passage en force
00:34:49d'Ursula von der Leyen ?
00:34:51Eh ben,
00:34:52totalement,
00:34:52vous venez de le dire,
00:34:53c'est un passage en force.
00:34:54Là, c'est un zéro respect total,
00:34:57que ça soit pour les pays européens,
00:34:58que ça soit pour les agriculteurs
00:35:00et la France.
00:35:00Il y avait eu la commission
00:35:02de justice européenne
00:35:03qui avait été saisie
00:35:04durant les mobilisations
00:35:06à Strasbourg
00:35:06le 21 septembre
00:35:08avec un vote
00:35:09qui s'était
00:35:10à plus de 10 voix
00:35:12quand même
00:35:13qui demandait
00:35:13à aller saisir
00:35:14la cour de justice européenne.
00:35:16Et là,
00:35:16Mme Ursula von der Leyen
00:35:18a décidé
00:35:18de son côté
00:35:19tout seul
00:35:19d'appuyer sur le bouton
00:35:21et de mettre
00:35:21provisoirement
00:35:22en place
00:35:24le traité
00:35:25de Mercosur.
00:35:26D'ici un mois ou deux,
00:35:28potentiellement,
00:35:28ça y est,
00:35:29on va pouvoir faire rentrer
00:35:30des aliments
00:35:30qui ne respectent pas
00:35:31les standards français,
00:35:33les normes françaises,
00:35:34des aliments
00:35:35qui sont avec des antibios
00:35:36ou traités
00:35:37avec des molécules
00:35:38pour certaines,
00:35:39des fois interdites
00:35:39depuis 20 ans en France.
00:35:40Et voilà,
00:35:41ça y est,
00:35:41c'est parti.
00:35:42Et en plus,
00:35:43le fait de l'application
00:35:44provisoire
00:35:46limite le pouvoir
00:35:47de blocage
00:35:48des Etats membres,
00:35:48c'est ça qui est
00:35:49une catastrophe aussi.
00:35:51Totalement.
00:35:52Mais en fait,
00:35:54là,
00:35:54quand on est en train
00:35:55de mettre tout ça en face,
00:35:56il n'y a plus de démocratie.
00:35:59Nous,
00:35:59aujourd'hui,
00:35:59c'est vraiment la question
00:36:00qu'on est en train
00:36:00de se poser.
00:36:01Est-ce que l'Europe
00:36:02est devenue
00:36:03un état de dictature ?
00:36:05Enfin,
00:36:05bon,
00:36:05là,
00:36:05on a du mal à y croire quand même.
00:36:06C'est impressionnant
00:36:07ce qui vient de se passer quand même.
00:36:08On ne respecte plus rien,
00:36:10on ne respecte plus personne.
00:36:11Et Mme Mandel-Yelayen,
00:36:12malgré que tout le monde
00:36:13lui dit non,
00:36:14elle y va quand même.
00:36:17Moi,
00:36:17ce qui me choque
00:36:18derrière tout ça,
00:36:19c'est la faiblesse
00:36:20de la France.
00:36:21Est-ce que nous découvrons
00:36:22vraiment de façon évidente ?
00:36:24Et la fausse colère de Macron.
00:36:26À un moment donné,
00:36:27voilà,
00:36:27la fausse colère,
00:36:28les postures,
00:36:29soi-disant,
00:36:30on allait soi-disant
00:36:31obtenir quoi que ce soit.
00:36:33Et la réalité,
00:36:34c'est que derrière tout ça,
00:36:35bon,
00:36:36outre le fait
00:36:36que je n'ai pas
00:36:37beaucoup d'admiration
00:36:39ou d'empathie
00:36:39pour Mme Mandel-Yelayen,
00:36:41moi,
00:36:41ce qui m'inquiète profondément,
00:36:42c'est qu'on a perdu
00:36:43ce qui était le poids
00:36:45de la France
00:36:46dans l'Europe.
00:36:47Parce que
00:36:48ce n'est pas vrai
00:36:49que l'Europe
00:36:49peut toute seule
00:36:50décider de tout
00:36:51quand il y avait
00:36:52des personnalités
00:36:53gouvernementales
00:36:54très fortes
00:36:55et avec des enjeux
00:36:57où on était écouté.
00:36:58Une fois encore,
00:36:59avec des finances publiques
00:37:00catastrophiques,
00:37:02avec notre endettement,
00:37:04avec tous les services
00:37:06publics qui vont mal,
00:37:07avec une France
00:37:08qui va mal,
00:37:10on n'est plus écouté.
00:37:11Je pense qu'on est
00:37:12quantité négligeable
00:37:14et c'est ça
00:37:14le plus grave.
00:37:15Parce que
00:37:16les intérêts
00:37:17des agriculteurs
00:37:17peuvent parfois
00:37:18ne pas être les mêmes
00:37:19que les intérêts
00:37:20d'autres
00:37:20qui vont profiter
00:37:21d'un accord
00:37:22de libre-échange.
00:37:23Mais ce n'est pas
00:37:23que ça le sujet.
00:37:24C'est que la France,
00:37:26ce n'est même plus
00:37:26que les agriculteurs
00:37:27qui sont piétinés,
00:37:28c'est la France
00:37:29qui est piétinée
00:37:30au niveau européen.
00:37:30Non mais surtout
00:37:31qu'Emmanuel Macron
00:37:32n'a pas toujours
00:37:33été très net
00:37:34dans son opposition
00:37:36au traité.
00:37:37C'est le moins
00:37:37qu'on puisse dire.
00:37:39Non, et puis
00:37:39il y a un autre sujet.
00:37:43Je ne sais plus
00:37:43ce que je voulais dire
00:37:44mais ça va revenir.
00:37:45Mais ça va revenir.
00:37:46Non, non.
00:37:48C'est que
00:37:49quand par hasard
00:37:50on pourrait avoir
00:37:50gain de cause
00:37:51sur quelque chose
00:37:52vis-à-vis de l'Europe
00:37:52on rajoute des normes
00:37:54des normes
00:37:55parce qu'il faut bien
00:37:56faire travailler
00:37:56un peu de monde
00:37:58et on rajoute
00:37:59plein de normes
00:38:00qui fait qu'on ne peut
00:38:01plus rien faire.
00:38:02On est bloqué.
00:38:03Quentin,
00:38:04est-ce que ça va avoir
00:38:05de nouveau
00:38:06un impact ?
00:38:07Est-ce que ça veut dire
00:38:07que certains agriculteurs
00:38:09qui se posaient la question
00:38:10vont dire à un moment donné
00:38:11vous savez quoi ?
00:38:12On abandonne,
00:38:13on change de métier,
00:38:14on fait autre chose ?
00:38:16Peut-être pas.
00:38:17Je n'espère pas
00:38:18en attendant
00:38:18d'en arriver aussi loin.
00:38:19malheureusement en fait
00:38:20c'est quand
00:38:21depuis trois ans
00:38:22maintenant l'agriculture
00:38:23en France
00:38:24en pleine crise
00:38:25qu'on est en train de voir
00:38:26qu'on a des produits
00:38:27qui sont totalement
00:38:29en concurrence
00:38:30entre les pays européens
00:38:32avec l'international
00:38:35qu'on a
00:38:37un enjeu quand même
00:38:38géopolitique actuellement
00:38:39qui est très fort
00:38:39avec les Etats-Unis
00:38:41qui aujourd'hui
00:38:41sont capables
00:38:42du jour au lendemain
00:38:42de changer
00:38:43ces montants
00:38:44de taxes,
00:38:46les Chinois
00:38:47et les Russes
00:38:47qui sont en pleine
00:38:48guerre commerciale aussi
00:38:49ou qui nous taxent
00:38:50aujourd'hui nos denrées
00:38:50et nous dans le milieu
00:38:51de tout ça
00:38:51l'Union Européenne
00:38:52n'est même pas capable
00:38:53de s'entendre
00:38:54pour essayer de faire
00:38:54quelque chose de propre.
00:38:55En tout cas merci
00:38:56de votre témoignage
00:38:58Quentin Leguillot
00:38:59qui était avec nous
00:39:00secrétaire général
00:39:00des jeunes agriculteurs
00:39:02et exploitants
00:39:02en or et loire
00:39:04et c'est très bien
00:39:05l'or et loire
00:39:05puisque je suis né
00:39:06à chaque temps
00:39:06je tiens à parler
00:39:07c'est important
00:39:09voilà c'est un compatriote
00:39:10et vous savez
00:39:11on vous soutient bien entendu
00:39:12nos amis agriculteurs
00:39:14vous avez la parole
00:39:15quand vous voulez
00:39:15allez tout de suite
00:39:16les insolites
00:39:17de Philippe David
00:39:18Les vrais voix sud radio
00:39:20Alors
00:39:20les insolites de la semaine
00:39:22tiens
00:39:22est-ce que vous vous souvenez
00:39:23de votre plus grosse facture
00:39:24de téléphone portable
00:39:25en euros ?
00:39:27Non mais...
00:39:28Parce que je vais vous raconter
00:39:29l'histoire
00:39:29Oui à peu près
00:39:30Très chère
00:39:32Oui
00:39:32J'ai oublié
00:39:33de déconnecter quelque chose
00:39:34en allant à l'étranger
00:39:35Écoutez là
00:39:36c'est un anglais
00:39:37il part
00:39:38il change le forfait
00:39:39de téléphone portable
00:39:40de sa fille
00:39:41et il n'a pas lu
00:39:42les petites lignes
00:39:44qui disaient que maintenant
00:39:45le roaming était illimité
00:39:46mais non inclus
00:39:47et que c'était
00:39:486 000 euros de l'heure
00:39:49et ils partent en vacances
00:39:50au Maroc
00:39:51ils reçoivent un texto
00:39:53avec une première facture
00:39:54de 25 000 euros
00:39:56Ils allaient dans le désert
00:39:58le père reçoit ça
00:39:59il dit bon
00:39:59il y a eu un problème
00:40:00j'appelle la hotline
00:40:01mais il n'y a personne
00:40:02c'est pas trop grave
00:40:03résultat des courses
00:40:06il revient
00:40:06il n'arrive pas à les joindre
00:40:08il rentre de vacances
00:40:08et là
00:40:09une nouvelle facture
00:40:10de 22 000 euros
00:40:11donc en tout
00:40:12près de 48 000 euros
00:40:13mon dieu
00:40:14pendant deux mois
00:40:15il a dû négocier
00:40:16il a mis l'affaire
00:40:18dans les médias
00:40:19et finalement
00:40:19c'est l'opérateur
00:40:20qui s'appelle O2
00:40:21a accepté
00:40:22de lui retirer
00:40:23la facture de 48 000 euros
00:40:25bravo
00:40:26parce que ça c'est sympa
00:40:28alors la preuve
00:40:28c'est qu'il faut bien lire
00:40:29les contrats
00:40:29parce que là
00:40:30c'est parce que la gamine
00:40:30était toujours sur
00:40:32TikTok
00:40:33voilà
00:40:34la deuxième info
00:40:35dingue de la semaine
00:40:36c'est une étude
00:40:38de Time Out
00:40:39le magazine
00:40:40qui cherche les villes
00:40:41où on fait le plus l'amour
00:40:43dans le monde
00:40:43et il y a une ville française
00:40:45je crois que c'est dans mon arrondissement
00:40:48il y a une ville française
00:40:50qui arrive en sixième position
00:40:53et à votre avis
00:40:53septième
00:40:54laquelle ?
00:40:55une ville française ?
00:40:56oui
00:40:56Nice
00:40:56non
00:40:57je rigole
00:40:57il n'y a que des vieux
00:40:58il n'y a que des vieux
00:40:59pas loin
00:41:01Menton
00:41:01Saint-Tropez
00:41:02non
00:41:03Grande Ville
00:41:04Nice
00:41:04Grande Ville
00:41:05Marseille
00:41:06Marseille
00:41:06Marseille
00:41:07Marseille
00:41:07Marseille
00:41:08Marseille
00:41:09Marseille
00:41:09Marseille arrive
00:41:12parce que 64% des gens
00:41:15font l'amour au moins une fois
00:41:16par semaine à Marseille
00:41:17c'est parce qu'il y a plus
00:41:19de menteurs à Marseille
00:41:21et les deux villes
00:41:22où on fait le plus
00:41:23l'amour au monde
00:41:24ex aequo
00:41:25alors il y en a une
00:41:25c'est grand mais petit
00:41:26c'est Macao
00:41:27en Chine
00:41:28et l'autre
00:41:29alors la surprise
00:41:30c'est Cracovie
00:41:30alors là
00:41:31j'ai été très
00:41:32Crac
00:41:35et il y a moins
00:41:36qui se réjouissent
00:41:37parce que ce sera demain
00:41:40sans se diriger actuel
00:41:41on avait fait une étude
00:41:42quand même
00:41:42sur les meilleurs lovers
00:41:43alors ça c'est autre chose
00:41:44mais c'était assez marrant
00:41:45et là les français
00:41:46arrivaient en tête
00:41:46non pas du tout
00:41:47très mauvais
00:41:50très mauvais
00:41:51de mémoire
00:41:51c'était les autrichiens
00:41:53et on a essayé
00:41:53de savoir pourquoi
00:41:54mais c'est parce qu'ils étaient
00:41:56partout dans les stations
00:41:57de sport d'hiver
00:41:58et qu'il y avait une période
00:41:59de l'année
00:41:59où ça n'arrêtait pas
00:42:00de tous les côtés
00:42:01ils sont très beaux
00:42:02les autrichiens
00:42:03je suis en train
00:42:03d'acheter un billet
00:42:04pour l'Autriche
00:42:07excusez-moi
00:42:08mais il fallait bien
00:42:08que ça vienne
00:42:09oh
00:42:11c'est sympa
00:42:12une toute petite dernière
00:42:14très courte
00:42:15alors la présélection
00:42:16des deux premiers mois
00:42:18de l'année
00:42:18pour le prix de l'humour
00:42:19politique
00:42:19a été faite
00:42:20et il y en a une
00:42:20que j'ai trouvé
00:42:21très drôle
00:42:21c'est Bruno Retailleau
00:42:23qui dit au sujet
00:42:23de Laurent Wauquiez
00:42:24je ne comprends pas
00:42:25quand on dîne
00:42:26avec lui et sa femme
00:42:27il est charmant
00:42:31allez à retrouver
00:42:32bien entendu
00:42:34en podcast
00:42:34on va podcaster ça
00:42:35non
00:42:36alors ce n'est pas prévu
00:42:37mais on va en parler
00:42:39avec Aurore au web
00:42:40on va faire une réunion
00:42:41je vous propose
00:42:42qu'on fasse ça
00:42:42en rente
00:42:43on fasse une réunion
00:42:44en rente
00:42:44parce que moi
00:42:45je ne veux pas
00:42:45vous mettre
00:42:46dans l'embarras
00:42:46parce que je pourrais
00:42:47dire des trucs
00:42:47mais je ne vais pas
00:42:48les dire
00:42:50attention quand même
00:42:51allez dans un instant
00:42:52le coup de gueule
00:42:53de Philippe David
00:42:54c'est encore à vous
00:42:54dans un instant
00:42:55l'amiante est interdit
00:42:57en France depuis 1997
00:42:58enfin maintenant il y en a
00:43:00mais dans les jouets
00:43:00de nos enfants
00:43:01allez on en parle
00:43:01dans un instant
00:43:02soyez les bienvenus
00:43:030826 300 300
00:43:04c'est toujours
00:43:04Zac qui est avec nous
00:43:05si vous voulez entendre
00:43:07sa douce voix
00:43:08c'est le moment
00:43:08de nous appeler
00:43:09à tout de suite
00:43:10Sud Radio
00:43:11Sud Radio
00:43:11Parlons Vrai
00:43:12Parlons Vrai
00:43:12Sud Radio
00:43:13Parlons Vrai
00:43:14Cécile de Ménibus
00:43:15et comme tous les jours
00:43:16on fait l'appel
00:43:17à cette heure-ci
00:43:18parce que voilà
00:43:18Philippe Bilger est là
00:43:19Il est là
00:43:20Virginie Calmel
00:43:21c'est là
00:43:22Présente
00:43:22Voilà c'est bien
00:43:23Catherine Ouvrard
00:43:24Présente
00:43:24Dis donc
00:43:25Bonnaker bonjour
00:43:28Philippe David
00:43:28Sir yes sir
00:43:29Yes sir
00:43:31Yes sir
00:43:31Et tout de suite
00:43:32le coup de gueule
00:43:33de Philippe David
00:43:35Les Vrai Voix Sud Radio
00:43:36Pas content
00:43:37Pas content
00:43:38Le coup de gueule
00:43:39de Philippe David
00:43:40Pas content
00:43:40Comme d'habitude
00:43:41je vais remettre le clocher
00:43:42au milieu du village
00:43:43un village qui s'appelle
00:43:44Montreuil-sous-Bois
00:43:45dans la Seine-Saint-Denis
00:43:46Pourquoi Montreuil-sous-Bois
00:43:47parce que c'est dans cette commune
00:43:49limitrophe de Paris
00:43:50que se trouve le siège
00:43:51de la Direction Générale
00:43:52des Douanes et des Droits Indirects
00:43:54et que les informations tombées
00:43:55ces dernières semaines
00:43:56m'ont obligé
00:43:57à faire ce coup de gueule
00:43:58sachant que les douanes
00:44:00sont l'administration chargée
00:44:01de contrôler
00:44:01les marchandises
00:44:03qui rentrent en France
00:44:04Il y a trois mois
00:44:05en novembre dernier
00:44:06la France entière
00:44:07avait été outrée
00:44:08de la commercialisation
00:44:09en France
00:44:09de poupées sexuelles
00:44:11représentant des enfants
00:44:12entre autres
00:44:13sur les plateformes chinoises
00:44:14Chine et AliExpress
00:44:15Premier scandale
00:44:16Mais comment expliquer
00:44:18que ces produits
00:44:19aient pu entrer en France
00:44:20en toute tranquillité ?
00:44:22Hier, on a appris
00:44:23que la DGCCRF
00:44:24la Direction Générale
00:44:25de la Concurrence
00:44:26de la Consommation
00:44:27et de la Répression
00:44:28des Fraudes
00:44:28avait retiré de la vente
00:44:30des jouets pour enfants
00:44:31distribués entre autres
00:44:32chez Emma
00:44:32ou encore Action
00:44:33en raison de leur danger
00:44:34pour la santé
00:44:35et le moins qu'on puisse dire
00:44:37est que le danger est réel
00:44:39puisque ces jouets
00:44:39contiennent
00:44:40de l'amiante
00:44:41l'amiante
00:44:42qui a été interdite
00:44:43en France
00:44:43en 1997
00:44:45en raison du fléau
00:44:47sanitaire qu'elle est
00:44:48puisqu'elle est
00:44:48la principale cause
00:44:49du mésothélium
00:44:50cancer de la plèvre
00:44:52incurable
00:44:52qui a fait des centaines
00:44:54de milliers de victimes
00:44:54dans le monde
00:44:55Second scandale
00:44:56mais comment expliquer
00:44:57à nouveau
00:44:58que ces produits
00:44:59aient pu entrer
00:45:00en France
00:45:00en toute tranquillité ?
00:45:01Pour conclure
00:45:02un troisième scandale
00:45:04alors que la Commission
00:45:04européenne
00:45:05vient de passer en force
00:45:06pour la mise en application
00:45:07du Mercosur
00:45:08on a appris mercredi
00:45:10que nonobstant
00:45:11un audit
00:45:11annonçant le contraire
00:45:13l'an passé
00:45:13la Commission européenne
00:45:15a reconnu
00:45:16que de la viande
00:45:17de bœuf brésilienne
00:45:18traitée à l'estradiol
00:45:1917 bêta
00:45:20a été mise en vente
00:45:21sur le marché européen
00:45:22en 2024
00:45:23et 2025
00:45:24petit problème
00:45:25cette hormone
00:45:26est interdite
00:45:27dans l'UE
00:45:27depuis 2008
00:45:28car cancérigène
00:45:30mais ne vous inquiétez pas
00:45:31nos agriculteurs
00:45:32ne sont absolument
00:45:33pas victimes
00:45:34d'une concurrence déloyale
00:45:35avec l'arrivée
00:45:36des produits
00:45:36du Mercosur
00:45:37tout comme
00:45:38notre santé
00:45:39n'est absolument
00:45:39pas mise en danger
00:45:40avec des hormones
00:45:41cancérigènes
00:45:42ou des jouets à l'amiante
00:45:43pour la Commission européenne
00:45:45le libre-échange
00:45:46est tellement plus important
00:45:47que notre santé
00:45:50que d'indignation
00:45:51justifiée
00:45:52mon cher Philippe
00:45:53moi
00:45:53pour l'amiante
00:45:54je ne connaissais
00:45:55que l'amiante anglaise
00:45:56de Marguerite du Raff
00:45:58mais bon
00:46:01non mais c'est scandaleux
00:46:02mais c'est scandaleux
00:46:03et puis c'est
00:46:04d'autant plus agaçant
00:46:05qu'on a parlé tout à l'heure
00:46:06de surtransposition
00:46:08de normes
00:46:09de
00:46:09voilà
00:46:09on sent bien
00:46:10que derrière
00:46:11il y a énormément de normes
00:46:12ça horripile tout le monde
00:46:14mais au moins
00:46:14on pourrait se dire
00:46:15bon ben au nom de certaines normes
00:46:18on passe à côté
00:46:19de catastrophes
00:46:20sanitaires
00:46:21et en fait là
00:46:22cher Philippe
00:46:23vous nous expliquez le contraire
00:46:24donc là on se dit
00:46:26trop de normes
00:46:28tue la norme
00:46:28voilà
00:46:30et surtout de nombreux
00:46:31tout petits paquets
00:46:32qui nous arrivent
00:46:33de toutes parts
00:46:34qui ne sont jamais contrôlés
00:46:36et vous y trouvez
00:46:38des tas de choses
00:46:38des petits beurlus
00:46:39de la poudre
00:46:40enfin plein de choses
00:46:41et ils ne le regardent pas
00:46:42ils sont contrôlés
00:46:43mais pas suffisamment
00:46:43oui ils le sont
00:46:44mais vous avez raison
00:46:46ils le sont
00:46:47mais pas suffisamment
00:46:48ben non non
00:46:48il faudrait beaucoup plus de monde
00:46:50surtout
00:46:50mais ce que je trouve hallucinant
00:46:51c'est qu'on a en ce moment
00:46:52un boulanger à Miramas
00:46:54qui a 61 ans
00:46:55qui met la clé sous la porte
00:46:56parce que pour mettre
00:46:57sa boulangerie
00:46:58aux normes européennes
00:46:59ça lui coûte tellement d'argent
00:47:00qu'il a intérêt à fermer
00:47:02parce qu'il ne pourrait plus rentabiliser
00:47:03et à côté de ça
00:47:04on laisse rentrer
00:47:05des poupées à l'amiante
00:47:06et des viandes aux hormones
00:47:07alors je rappelle que
00:47:09de mémoire
00:47:09le bœuf aux hormones
00:47:10a été interdit
00:47:12dans les pays d'Europe
00:47:12c'était dans les années 70
00:47:14c'était il y a 50 ans
00:47:15et on laisse rentrer tout ça
00:47:17et on a un type
00:47:18qui est boulanger
00:47:18qui dit
00:47:19ben moi
00:47:19les normes sont tellement drastiques
00:47:21que je mets la clé
00:47:22de ma boulangerie sous la porte
00:47:23mais on n'est pas chez les fous
00:47:25d'habitude on n'est pas chez les dingues
00:47:27oui chez les dingues
00:47:27mais c'est vendredi
00:47:29c'était pour mettre
00:47:30un petit peu d'humour
00:47:31parce qu'effectivement
00:47:32c'est difficile à comprendre
00:47:34et difficile à croire
00:47:34surtout
00:47:36chers amis
00:47:36dans un instant
00:47:38et puis je vous rappelle
00:47:39que ce coup de gueule
00:47:41vous pouvez le réécouter
00:47:41en podcast
00:47:42je dis vrai cette fois-ci Maxime
00:47:44oui cette fois oui
00:47:44on va dis donc et oh
00:47:47on fera une réunion
00:47:49à la fin de l'émission
00:47:50c'est pas vrai
00:47:52je crois que je suis convoqué
00:47:55un vendredi soir
00:47:56c'est pas cool
00:47:57franchement
00:47:58allez dans un instant
00:47:59les amis
00:47:59nous nommerons un nouveau ministre
00:48:01un ministre du ton libre
00:48:03dans un instant
00:48:04et puis ce sera le qui c'est qui
00:48:05qui l'a dit
00:48:06voilà
00:48:06Catherine Evrard
00:48:08va rentrer dans la danse
00:48:08du qui c'est qui
00:48:09qui l'a dit
00:48:09non non sûrement pas
00:48:10moi je suis trop nul
00:48:12vous avez révisé un peu quand même
00:48:13non ?
00:48:14très difficile
00:48:15voilà
00:48:15je vous donne mon rib
00:48:16et quelques questions
00:48:19vous aurez une enveloppe
00:48:20à la fin de l'émission
00:48:21on a abandonné tout espoir
00:48:24avec Virginie
00:48:24je suis désespérée
00:48:26elle est trop bonne
00:48:28Sud Radio
00:48:29Sud Radio
00:48:29parlons vrai
00:48:30parlons vrai
00:48:31Sud Radio
00:48:31parlons
00:48:32vitamine C
00:48:33fibre
00:48:33vitamine A
00:48:34sucre naturel
00:48:35et même du potassium
00:48:36et puis si vous êtes à 1,89€
00:48:38le filet de 1 kg
00:48:39jusqu'au 28 février
00:48:40dans les magasins Aldi
00:48:40je comprends qu'on se l'arrache
00:48:42à ce prix là
00:48:43nos produits peuvent se la raconter
00:48:44Aldi
00:48:45la meilleure qualité
00:48:46à prix discount
00:48:46variété Nadorcote
00:48:47origine Espagne ou Maroc
00:48:48info sur aldi.fr
00:48:50vosfactures.fr
00:48:51logiciel de facturation en ligne
00:48:53procédure PDP
00:48:54PA engagée
00:48:55PEPOL certifiée
00:48:57présente
00:48:58les vrais voix Sud Radio
00:49:0017h19h
00:49:01Philippe David
00:49:02Cécile de Ménibus
00:49:04il y a toujours quelqu'un
00:49:05autour de cette table
00:49:06pour commenter l'actualité
00:49:07c'est ce qui nous fait plaisir
00:49:08c'est le principe des vrais voix
00:49:09avec Philippe David
00:49:10Philippe Bilger autour de cette table
00:49:11Virginie Calmels
00:49:12Catherine Oeuvrard
00:49:13et si vous voulez en faire partie
00:49:15on vous l'a déjà dit
00:49:16vous appelez le 0826 300
00:49:19c'est par la voix du téléphone
00:49:21bien entendu
00:49:22mais vous pouvez aussi
00:49:23être autour de cette table
00:49:24et on sera ravis de vous accueillir
00:49:26allez tout de suite
00:49:26et si vous étiez ministre
00:49:29les vrais voix Sud Radio
00:49:31si j'étais ministre
00:49:32qu'est-ce que je vais devenir
00:49:33je suis ministre
00:49:35je ne sais rien
00:49:35c'est tellement drôle
00:49:39si vous étiez ministre
00:49:40si vous étiez ministre
00:49:41du temps libre
00:49:42c'est Johan
00:49:43qui est avec nous
00:49:44de Malmort
00:49:45bonsoir Johan
00:49:46Johan ou Johan ?
00:49:48Johan
00:49:48monsieur le ministre
00:49:51bienvenue sur Sud Radio
00:49:53et merci
00:49:53pour cette première
00:49:55cette première interview
00:49:57on a envie de comprendre
00:49:58et de savoir
00:49:58qu'elle sera selon vous
00:50:00les premières mesures
00:50:01à mettre en place
00:50:02si vous étiez ministre
00:50:04et bien je favoriserai
00:50:06toutes les activités
00:50:08que ce soit physiques
00:50:09ou autres
00:50:09qui permettent
00:50:10l'apaisement individuel
00:50:13comme des cours de yoga
00:50:15comme des cours de méditation
00:50:17ce genre de choses là
00:50:21en obligation ou ?
00:50:24ouais ouais en obligation
00:50:25il faut que
00:50:26je trouve qu'on est dans un climat
00:50:29qui est sociétal
00:50:31qui est relativement tendu
00:50:33les gens ont besoin
00:50:34un peu de retrouver
00:50:35de se retrouver un peu
00:50:36de réapprendre un petit peu
00:50:37à prendre un peu du recul
00:50:39sur les choses
00:50:40à rester calme
00:50:42je pense que ça ne ferait pas de mal
00:50:43en tout cas
00:50:44ouais c'est pas mal
00:50:45vous n'auriez pas eu envie
00:50:46d'institutionnaliser la paresse
00:50:49pour un ministre du temps libre
00:50:51à la mode heure
00:50:53Philippe Bilger
00:50:53se prend pour Sandrine Rousseau
00:50:57vous savez
00:50:57c'est assez marrant
00:50:59j'ai écouté
00:50:59l'interview
00:51:01d'un PDG
00:51:02d'une grosse société
00:51:04qui pensait
00:51:04qu'avoir un agenda rempli
00:51:06c'était bien
00:51:07et quand il avait montré
00:51:09un autre patron
00:51:10d'une grande boîte
00:51:11je ne sais plus
00:51:11les noms
00:51:11excusez-moi
00:51:12c'est Alexandre Montpas
00:51:13et François Plinot
00:51:14ouais
00:51:15bravo c'est ça
00:51:16je crois que c'est tout à fait ça
00:51:21il faut avoir du temps
00:51:22il faut avoir du temps
00:51:23pour réfléchir
00:51:24il faut avoir du temps
00:51:25pour avoir sa créativité
00:51:26bien sûr
00:51:27et je pense que
00:51:28peut-être aussi
00:51:29mon mode de vie
00:51:30est un peu trop
00:51:32stressant
00:51:32un petit peu trop
00:51:33accueil autour du travail
00:51:34peut-être
00:51:34c'est aussi un facteur
00:51:36aussi de toute cette attention
00:51:37qu'on a en ce moment
00:51:39Catherine Noir
00:51:39si on doit être ministre
00:51:42vous avez raison
00:51:44si exceptionnellement
00:51:44on est directeur de cabinet
00:51:46avec le télétravail
00:51:48on est déjà
00:51:49sur la route
00:51:50du yoga
00:51:51de la tranquillité
00:51:52juste petite anecdote
00:51:53je viens d'interviewer
00:51:54personnellement
00:51:55un cadre supérieur
00:51:56on avait rendez-vous
00:51:57depuis trois semaines
00:51:58il a fait toute l'interview
00:51:59au téléphone
00:52:00parce qu'il ne pouvait pas venir
00:52:01il était en Europe
00:52:02quelque part
00:52:03avec son bébé sur les genoux
00:52:04pendant une heure et quart
00:52:06et dès que le petit
00:52:07couinait
00:52:07il lui mettait la main devant
00:52:08et évidemment
00:52:09il répondait à côté des questions
00:52:10parce qu'il s'occupait
00:52:11plus du petit
00:52:12que des questions
00:52:13et c'est un cas
00:52:14mais ça interroge quand même
00:52:16il était vraiment supérieur
00:52:17si je peux me permettre
00:52:18moi je trouve
00:52:19cette proposition formidable
00:52:21je pense qu'on a
00:52:22un vrai sujet
00:52:22de santé mentale
00:52:23et on a un problème
00:52:24de déconnexion aussi
00:52:25avec les écrans
00:52:26et donc
00:52:27tout ce qui est méditation
00:52:29yoga
00:52:29enfin moi je vois
00:52:30chez Futuray
00:52:30dans l'école
00:52:31que j'ai créé
00:52:32où il y a évidemment
00:52:33beaucoup beaucoup
00:52:34parce qu'il y a
00:52:35de la création
00:52:36il y a de l'IA
00:52:37donc il y a beaucoup
00:52:38d'écrans quand même
00:52:39du jeu vidéo
00:52:39de l'animation 3D
00:52:40tout ça
00:52:41il faut absolument
00:52:42et notamment nos jeunes
00:52:44qu'ils apprennent
00:52:45et pas qu'eux
00:52:46il a tout à fait raison
00:52:47notre auditeur
00:52:47mais qu'ils apprennent
00:52:48à prendre du recul
00:52:49de la méditation
00:52:50du yoga
00:52:51des choses en fait
00:52:52pour apaiser
00:52:53la santé mentale
00:52:54aujourd'hui
00:52:55est un immense sujet
00:52:56un sujet carrément
00:52:57de société
00:52:58et quand vous voyez
00:52:59l'agressivité des gens
00:53:01ça se voit au volant
00:53:02ça se voit partout
00:53:03moi je trouve
00:53:04que c'est une bonne mesure
00:53:05oui mais il faut surtout
00:53:06leur réapprendre
00:53:07à être en groupe
00:53:08et à savoir
00:53:09prendre un téléphone
00:53:10et parler aux gens
00:53:11parce que le yoga
00:53:12on recommence
00:53:12à s'intérioriser
00:53:14à vider le cerveau
00:53:15ceux-ci
00:53:15ceux-là
00:53:16moi si j'étais ministre
00:53:17demain
00:53:18du temps libre
00:53:19je ferais des surbooms
00:53:21à longueur de temps
00:53:22j'inviterais la terre entière
00:53:23partout
00:53:24par petits groupes
00:53:25je vous le dis
00:53:25je ferais un coup à boire
00:53:27et je leur dirais
00:53:30uniquement
00:53:30aimez-vous les uns
00:53:31les autres
00:53:31et discutons
00:53:32parce qu'il y a un vrai sujet
00:53:33de discussion à l'heure actuelle
00:53:34plus personne ne veut discuter
00:53:37là où vous avez raison
00:53:38c'est qu'on est
00:53:39on est par communauté
00:53:41en fait
00:53:41c'est-à-dire qu'avant
00:53:42on était
00:53:43et la seule chose
00:53:45qui nous réunit
00:53:46c'est le direct
00:53:47et les grands matchs
00:53:49et le sport
00:53:49mais sinon
00:53:50c'est son équilibre
00:53:51et liseusement
00:53:53mais dans le métro
00:53:54la foule solitaire
00:53:55chacun
00:53:56avec son petit truc
00:53:58c'est vraiment
00:53:59pas de personnes
00:54:00qui mettent les mains
00:54:01dans les poches des autres
00:54:02je voudrais poser une question
00:54:03à monsieur le ministre
00:54:04monsieur le ministre
00:54:05vous avez parlé du yoga
00:54:06pour le temps libre
00:54:07est-ce que vous ne faudrait pas
00:54:08faire une campagne
00:54:08de massage
00:54:09pendant les vraies voix ?
00:54:11parce que ça vous détendrait
00:54:12si on nous faisait
00:54:13un massage crâne
00:54:14si le yoga
00:54:15on vous demande
00:54:16de vider le cerveau
00:54:17moi j'ai réussi
00:54:18allez-y
00:54:19avec tous les sujets
00:54:20avec lesquels vous jonglez
00:54:22ça ne vous ferait pas
00:54:24demain non plus
00:54:26ça serait agréable
00:54:28non mais c'est vrai
00:54:29c'est vrai que
00:54:30Virginie vous avez raison
00:54:31moi le week-end
00:54:31il n'y a pas de portable
00:54:32il n'y a pas de télé
00:54:33il n'y a pas de
00:54:33voilà
00:54:33il faut une déconnexion totale
00:54:35sinon on devient fou
00:54:37il y a un vrai sujet
00:54:39autour de ce que disait Virginie
00:54:40alors je peux en parler
00:54:41en conséquence
00:54:42moi je suis cadre
00:54:43d'informatique
00:54:43donc les écrans
00:54:44je les ai à longueur de journée
00:54:47mais effectivement
00:54:48à titre personnel
00:54:49et c'est quelque chose
00:54:51que j'encourage
00:54:52auprès de mes équipes
00:54:52c'est quand je
00:54:54effectivement
00:54:54le soir quand je rentre
00:54:55à la maison
00:54:55je pose le téléphone
00:54:56déjà pour être
00:54:57avec ma famille
00:54:57pour être pleinement
00:54:58en écoute avec eux
00:55:01mais aussi
00:55:01moi ça me
00:55:02pour me viser le cerveau
00:55:03pendant une heure ou deux
00:55:05je coupe le téléphone
00:55:06je coupe la télé
00:55:07il n'y a vraiment
00:55:08zéro écran
00:55:08et quand tu viens
00:55:09les week-ends
00:55:09effectivement c'est pareil
00:55:10on réduit
00:55:12alors mon activité professionnelle
00:55:13aide
00:55:14parce que j'ai tellement
00:55:15d'écrans
00:55:15qu'effectivement
00:55:16quand je ne peux
00:55:18plus les regarder
00:55:18ça me va bien
00:55:20mais c'est aussi
00:55:21quelque chose
00:55:22effectivement
00:55:22que j'ai remarqué
00:55:23notamment aussi
00:55:24vous parliez d'école
00:55:25il m'arrive également
00:55:26de donner des cours
00:55:27à des jeunes ingénieurs
00:55:29c'est vraiment
00:55:30quelque chose
00:55:30qui est vraiment
00:55:32problématique
00:55:33ils sont de long
00:55:34derrière un écran
00:55:35surtout monsieur le ministre
00:55:37derrière
00:55:38il y a plein de gens
00:55:39qui se disent
00:55:39pourquoi je n'arrive pas
00:55:40à dormir
00:55:40on vous explique
00:55:42c'est bien connu
00:55:43ça cogite
00:55:44ça cogite
00:55:45merci beaucoup
00:55:45monsieur le ministre
00:55:46en tout cas
00:55:47voilà
00:55:49vous nous inviterez
00:55:50bien entendu
00:55:50au ministère
00:55:51c'est où le ministère
00:55:52du temps libre
00:55:53nous sommes très libres
00:55:54tous
00:55:55avec crapuleuse
00:55:58ou pas
00:55:58non mais je plaisante
00:55:59non mais ça va
00:56:00ça va
00:56:01c'est le week-end
00:56:02c'est la faune
00:56:02que on sait faire
00:56:05je ne parlais pas
00:56:06avec vous monsieur le ministre
00:56:07bien entendu
00:56:07vous êtes bien
00:56:08dans les vrais voix
00:56:08et pas avec Brigitte Laa
00:56:09il est bien
00:56:1118h19 sur le sud de radio
00:56:13non mais c'est le week-end
00:56:14si je peux dire un mot
00:56:16un seul
00:56:17le conseil d'état
00:56:18a validé le fait
00:56:20que LFI
00:56:21est à l'extrême gauche
00:56:22ah ça vient de tomber
00:56:23et ben voilà
00:56:24ça vient de tomber
00:56:25donc je vais dire
00:56:26que parfois
00:56:27il y a de bonnes décisions
00:56:28oui mais on continue
00:56:30à dire extrême droite aussi
00:56:31oui mais ça fait pas grave
00:56:33ah bah si
00:56:34moi je trouve ça très grave
00:56:34allez les amis
00:56:35vous restez avec nous
00:56:36tout de suite
00:56:37c'est le qui c'est qui
00:56:38qui l'a dit
00:56:38merci monsieur le ministre
00:56:39les vrais voix sud radio
00:56:41le quiz de l'actu
00:56:42et si on peut gagner
00:56:43les hommes
00:56:44qui c'est qui
00:56:47qui l'a dit
00:56:48écoutez bien
00:56:49je veux être
00:56:50un maire écolo
00:56:52c'est un candidat
00:56:53à la mairie
00:56:53d'une très grande ville
00:56:55Bournazel
00:56:55bonne réponse
00:56:56de Virginie Calmet
00:56:57le candidat
00:56:58horizon
00:56:58à Paris
00:57:01il a donné
00:57:02un bon indice
00:57:03quand même
00:57:03qui c'est qui
00:57:04qui l'a dit
00:57:04celle là je l'ai trouvé drôle
00:57:05sur la fréquentation
00:57:06du salon de l'agriculture
00:57:07c'était à la fin de la foire
00:57:09qu'on compte les bouses
00:57:10ouais il y a beaucoup de gens
00:57:11qu'on dit ça
00:57:12oui
00:57:12ah bah c'était ce matin
00:57:14sur sud radio
00:57:14bonne réponse
00:57:16de Virginie Calmet
00:57:17c'était ce matin
00:57:17sur sud radio
00:57:18Annie Gennevard
00:57:19ministre de l'agriculture
00:57:20qui c'est qui
00:57:21qui l'a dit
00:57:22vous connaissez
00:57:23la jeune garde
00:57:24avant que Raphaël
00:57:25Arnaud soit élu
00:57:26moi non
00:57:29j'ai du mal à le croire
00:57:31mais bon
00:57:32c'est un candidat
00:57:33oui de gauche
00:57:34candidat dans une très grande ville
00:57:35dans une très grande ville
00:57:37et c'est pas Bournazel
00:57:38c'est pas
00:57:39à Lyon
00:57:40d'où c'est
00:57:40non
00:57:40c'est pas
00:57:44un candidat
00:57:45très très grande ville
00:57:46si je dis
00:57:46à Marseille
00:57:47non mais
00:57:48si je vous dis
00:57:48c'est pas Bournazel
00:57:49c'est qui
00:57:50c'est qui
00:57:50ah bah Grégoire
00:57:51bonne réponse
00:57:53encore
00:57:53mais en plus
00:57:55elle est d'une vive affittée
00:57:56ah bah oui
00:57:57c'est possible
00:57:58qui c'est qui
00:58:00qui l'a dit
00:58:00sur la présidentielle
00:58:01l'idéal serait
00:58:03d'élargir le socle commun
00:58:04rassemblé du PS
00:58:06à LR
00:58:07c'est pas
00:58:08Wauquiez
00:58:09non
00:58:09c'est un ancien ministre
00:58:11il était ministre
00:58:11il y a pas très longtemps
00:58:12d'ailleurs
00:58:12Bruno Le Maire
00:58:13non
00:58:14bah l'autre alors
00:58:15il était au même poste
00:58:17que le maire
00:58:18le maire
00:58:18quand vous avez mal au rein
00:58:20vous avez mal au
00:58:21Armand
00:58:22au fesse
00:58:22non
00:58:24au coccyx
00:58:26au dos
00:58:27non
00:58:27c'est un nom
00:58:28c'est un nom
00:58:29les
00:58:29les hanches
00:58:31les hanches
00:58:31non
00:58:32les
00:58:32les
00:58:33les
00:58:34oh là là
00:58:34les lombaires
00:58:36lombaires
00:58:37lombaires
00:58:38oh
00:58:40lombaires
00:58:41c'est pour qui
00:58:41il va être content
00:58:44il va être content
00:58:45qu'on l'appelle
00:58:45les lombaires
00:58:46je vais pas le dire
00:58:47là tu m'as fait la face
00:58:50là vraiment
00:58:50j'ai marqué le but
00:58:51mais t'avais la face
00:58:52je peux pas être plus claire
00:58:52parce que là
00:58:53j'ai fait ce que j'ai pu
00:58:54mais tu vois
00:58:54on l'a oublié celui-là
00:58:55ah oui
00:58:57qui c'est qui
00:58:58qui l'a dit
00:58:58le 10 mai 1981
00:59:00je vous demande ce soir
00:59:01d'avoir une pensée
00:59:02pour cette partie de la France
00:59:03qui ne partage pas notre joie
00:59:06Mitterrand
00:59:06non
00:59:06non
00:59:07c'est pas
00:59:08Jack Long
00:59:09non
00:59:10la nuit et le jour
00:59:11non
00:59:11c'était
00:59:12Chirac
00:59:13non on dira pas que c'était
00:59:14un proche de Mitterrand
00:59:15parce qu'il s'aimait pas beaucoup
00:59:16mais ils étaient dans le même parti
00:59:17Michel Rocard
00:59:18bonne réponse
00:59:19Michel Rocard
00:59:20j'ai dit Rocard tout seul
00:59:22mais on va donner le point
00:59:23comment ça on va le donner
00:59:24c'est bien mérité
00:59:26ah non
00:59:26t'as dit Michel
00:59:28j'ai dit Rocard
00:59:28non j'ai rien entendu
00:59:29si si ça peut être
00:59:31elle a dit Michel Rocard
00:59:32oui mais moi j'ai dit Rocard
00:59:34comment
00:59:35elle avait déjà dit Michel
00:59:37elle a dit Michel Rocard
00:59:38ah moi j'aime bien
00:59:39que les gens soient faire
00:59:40attention
00:59:40ah bah tes points sont bien gérants
00:59:42mais quand vous avez
00:59:43qu'un point
00:59:44je vous demande
00:59:44je vous demande
00:59:45qui c'est qui
00:59:46qui l'a dit
00:59:47nous sommes contre la violence
00:59:49nous défendons
00:59:50la révolution citoyenne
00:59:51la révolution par les urnes
00:59:53Mélenchon
00:59:54non
00:59:54non
00:59:55Chiffirou
00:59:56bonne réponse
00:59:57oh là là
00:59:57mais il y a qu'elle
00:59:58mais non mais ça ressemble
00:59:59tellement à Mélenchon
01:00:00elle est époustouflante
01:00:02mais non mais franchement
01:00:03ça ressemblait plus
01:00:04c'était du Mélenchon
01:00:05dans le texte
01:00:06c'est vrai
01:00:06c'est sa femme
01:00:07qui c'est qui
01:00:08qui l'a dit
01:00:08je réalise plus que jamais
01:00:10combien le cinéma
01:00:11et les films
01:00:11nous offrent une respiration
01:00:12nécessaire
01:00:13ah bah c'est Camille Cotin
01:00:15non
01:00:16ou c'est
01:00:17c'était hier soir
01:00:18le président
01:00:21son père
01:00:21son père
01:00:22et son oncle
01:00:24sont très très connus
01:00:26Bedos
01:00:27non
01:00:27sur France 2
01:00:28ils sont très très connus
01:00:29Duhamel
01:00:31ou Riz
01:00:31ah non
01:00:32dans le milieu
01:00:33des affaires pour l'un
01:00:34de la télé pour le jour
01:00:36ça peut être assez doux
01:00:37et
01:00:38il y a une journaliste aussi
01:00:39qui porte le même nom de famille
01:00:41non
01:00:41non
01:00:41j'ai dit ça
01:00:42mais
01:00:42mais
01:00:43vous êtes sûr
01:00:47que c'est pas Camille Cotin
01:00:48non
01:00:49parce que j'ai tout écouté
01:00:50non
01:00:51non
01:00:51Drucker
01:00:52bonne réponse
01:00:53Léa Drucker
01:00:55elle a dit ça hier
01:00:57oui
01:00:57oui oui absolument
01:00:59mais vous dormiez
01:01:00ah non
01:01:01je vais rester au distance
01:01:02c'est votre femme qui me l'a dit
01:01:04vous m'étonnez
01:01:05que vous somnoliez
01:01:06à longueur de temps
01:01:07et s'il y avait une erreur
01:01:09il n'y a plus de film
01:01:10on lui couperait la tête
01:01:12Philippe
01:01:12qu'est-ce que les joueurs disent
01:01:13soyons
01:01:14il n'y a plus de film
01:01:15c'est Philippe
01:01:16qui c'est qui
01:01:16qui l'a dit
01:01:17il y a encore une citation
01:01:18cinéma
01:01:19c'est du vent le cinéma
01:01:21de l'illusion
01:01:22des bulles
01:01:23du bidon
01:01:23un très grand acteur français
01:01:25disparu
01:01:26il y a 50 ans
01:01:27cette année
01:01:27Ventura
01:01:27non
01:01:28il fait comme ça
01:01:29il fait que
01:01:29oh
01:01:29Ventura
01:01:31Gabin
01:01:31bonne réponse
01:01:32non mais j'ai fait
01:01:35une super imitation
01:01:36il y a des indices
01:01:38je veux te dire
01:01:39Philippe Bilger
01:01:40vous n'êtes pas réveillé
01:01:41depuis la série de
01:01:42César
01:01:45la nuit a été longue
01:01:47la nuit a été longue
01:01:47la nuit a été longue
01:01:48si vous le aimez vous
01:01:49les uns les autres
01:01:52c'était sur quelle chaîne
01:01:54c'est Catherine
01:01:56qui faisait tout à l'heure
01:01:57son rêve
01:01:58c'était
01:01:58écoutez
01:01:596 points pour Virginie
01:02:00Calmer
01:02:012 points pour Catherine
01:02:02Evra
01:02:02quant à Philippe Bilger
01:02:04Fanny pour la deuxième fois
01:02:05de suite quand même
01:02:06bien sûr
01:02:07non ici
01:02:07il est juste élégant
01:02:08c'est tout
01:02:08c'est un garçon élégant
01:02:11il laisse les dames
01:02:11il y a deux personnes
01:02:13qu'on distinguait
01:02:14autour de France
01:02:15le premier et le dernier
01:02:16et je rêve d'être
01:02:18le dernier
01:02:19dorénavant
01:02:19c'est chose faite
01:02:22absolument
01:02:23ça serait mieux
01:02:24vous serez le premier
01:02:24un jour quand même
01:02:26je vais essayer
01:02:28dans un instant
01:02:29la question du soir
01:02:30imposé des quotas
01:02:32de femmes
01:02:32dans les plus hautes
01:02:33instances
01:02:33en entreprise
01:02:36est-ce que c'est
01:02:36selon vous
01:02:37utile
01:02:37inutile
01:02:38ou discriminant
01:02:38Philippe
01:02:39et bien
01:02:39c'est à 50%
01:02:42discriminant
01:02:42désormais
01:02:43vous voulez réagir
01:02:44le 0826 300 300
01:02:46on en parle dans un instant
01:02:47Sud Radio
01:02:48Sud Radio
01:02:49Parlons Vrai
01:02:50Parlons Vrai
01:02:50Sud Radio
01:02:51Parlons Vrai
01:02:53ça s'est passé
01:02:54ça s'est passé dans le
01:02:54grand matin week-end
01:02:55Philippe David
01:02:56Cécile de Minibus
01:02:59retour des vrais voix
01:03:01avec Philippe Bilger
01:03:02Virginie Calmelz
01:03:04et Catherine
01:03:05Evrard
01:03:05bien évidemment
01:03:06Cécile de Minibus
01:03:07et c'est l'heure
01:03:07de la question du soir
01:03:09Si on vous disait
01:03:10que les groupes
01:03:11du 440
01:03:12rentrent presque dans les clous
01:03:13en termes de féminisation
01:03:14des postes de direction
01:03:15c'est la conséquence directe
01:03:17de la loi Rixin
01:03:18promulguée en décembre 2021
01:03:19et qui impose à partir
01:03:21de mars 2026
01:03:22un quota de femmes
01:03:23de 30%
01:03:24au poste de direction
01:03:25des entreprises
01:03:26de plus de 1000 salariés
01:03:27avec à terme
01:03:28un objectif de 40%
01:03:29des mars 2029
01:03:31Mais le chemin
01:03:32reste long
01:03:32toujours selon
01:03:33les titres de Schéma
01:03:34Business School
01:03:34Les femmes ne représentaient
01:03:36en 2025
01:03:36que 7,5%
01:03:38des 80 postes
01:03:39de président
01:03:40ou directeur général
01:03:41des entreprises
01:03:41du CAC 40
01:03:42Au sein de ces 40
01:03:44grandes entreprises
01:03:45aucune femme
01:03:45ne cumule les fonctions
01:03:46de président
01:03:47directeur général
01:03:49Les vrais voix
01:03:50Sud Radio
01:03:51Il y a peut-être
01:03:51une raison
01:03:52Et donc la loi Rixin
01:03:54imposera donc
01:03:54aux entreprises
01:03:55de plus de 1000 salariés
01:03:56d'avoir au moins
01:03:5730% de femmes
01:03:58dans leurs instances dirigeantes
01:03:59dès le 1er mars
01:04:010, 826, 300, 300
01:04:03Et c'est Romina
01:04:04qui est avec nous
01:04:05de l'SQ
01:04:05Bonjour Romina
01:04:07Bienvenue
01:04:07sur le Sud Radio
01:04:08Oui, bonjour
01:04:11Que pensez-vous
01:04:12de cette loi Rixin ?
01:04:15Est-ce que vous pensez
01:04:16que c'est bien
01:04:16d'imposer un quota
01:04:17de femmes
01:04:19dans les grands groupes
01:04:21en fait ?
01:04:22Moi je pense
01:04:23que c'est quand même
01:04:24déjà malheureux
01:04:24de devoir imposer un quota
01:04:26C'est écrit
01:04:27dans la déclaration
01:04:28des droits de l'homme
01:04:28On est tous égaux
01:04:30et je ne vois pas
01:04:31pourquoi les entreprises
01:04:32se verraient contraintes
01:04:33en fait
01:04:33obligées absolument
01:04:35d'embaucher des femmes
01:04:36Des femmes sont compétentes
01:04:38et il y a peut-être
01:04:40en l'occurrence
01:04:41pour ce poste-là
01:04:42des femmes
01:04:43qui sont compétentes
01:04:44ou qui ne le sont pas
01:04:45mais pourquoi ce quota
01:04:46de 30% ?
01:04:47On n'est plus
01:04:48sur une question du mérite
01:04:49Il faudrait surtout
01:04:50que ce soit évident
01:04:53pour tout le monde
01:04:54cette histoire aussi
01:04:54de masculinisme
01:04:55qui pose problème
01:04:56à mon sens
01:04:58et les femmes
01:04:59sont aussi compétentes
01:05:00que les hommes
01:05:02J'ai une vraie question
01:05:03à poser Virginie
01:05:04et à Catherine
01:05:05Oeuvrard
01:05:06qui sont avec nous
01:05:06Est-ce qu'on n'a pas
01:05:07aussi un peu
01:05:08une responsabilité
01:05:09nous de ne pas
01:05:11nous imposer
01:05:11de ne pas envoyer
01:05:12nos CV
01:05:13Est-ce qu'il n'y a pas
01:05:14une pédagogie
01:05:15à faire là-dessus aussi ?
01:05:16C'est vrai qu'on se limite
01:05:21souvent
01:05:22je l'ai vu
01:05:23dans ma carrière
01:05:23plein de fois
01:05:24j'ai vu des hommes
01:05:25demander une promotion
01:05:26sans trop réfléchir
01:05:28à leurs compétences
01:05:29j'ai vu des femmes
01:05:30hésiter
01:05:30se dire
01:05:31est-ce que je suis
01:05:31vraiment légitime ?
01:05:33Il y a parfois
01:05:34un peu de
01:05:35je ne sais pas
01:05:36si c'est de la timidité
01:05:37ou de la peur
01:05:37de ne pas être légitime
01:05:38mais ce que je voudrais dire
01:05:39par rapport à la loi Rixin
01:05:41c'est qu'elle me semble
01:05:44pas très bonne
01:05:45cette loi
01:05:45parce qu'elle a fixé
01:05:4730%
01:05:48et ce sera 40%
01:05:49à l'horizon 2030
01:05:50voilà
01:05:51sans tenir compte
01:05:53du vivier
01:05:54je veux dire
01:05:54en fait
01:05:55ce qui est intéressant
01:05:56moi ce que j'aurais proposé
01:05:57c'est plutôt quelque chose
01:05:58d'homothétique
01:05:59c'est-à-dire que vous êtes
01:06:00dans un secteur
01:06:01par exemple
01:06:01le luxe
01:06:02je ne sais pas quoi
01:06:02il y a beaucoup de femmes
01:06:04qu'il y ait 30 ou 40%
01:06:05de femmes dans le comex
01:06:06ça ne choque personne
01:06:07parce qu'il y a le vivier
01:06:08pour ça
01:06:08puisqu'elles sont déjà
01:06:10peut-être majoritairement
01:06:12présentes dans l'entreprise
01:06:13vous voyez
01:06:13L'Oréal par exemple
01:06:14dépasse 40%
01:06:15enfin il y a beaucoup
01:06:16d'entreprises du TAC 40
01:06:17qui sont au-delà
01:06:19du ratio
01:06:20mais c'est des secteurs
01:06:21féminisés
01:06:22vous êtes dans l'automobile
01:06:23ou dans la sidérurgie
01:06:25c'est un peu compliqué
01:06:26d'imposer le même quota
01:06:28alors qu'il n'y a pas
01:06:29le même vivier
01:06:29donc ça c'est ma première remarque
01:06:31et la deuxième
01:06:31c'est que je pense
01:06:32qu'on a une responsabilité
01:06:33et je le fais avec
01:06:34Futurae
01:06:35École supérieure
01:06:36des technologies
01:06:37de demain
01:06:37de féminiser
01:06:38aussi
01:06:40les sujets
01:06:41tous les domaines
01:06:42scientifiques
01:06:43et technologiques
01:06:43où on ne trouve pas
01:06:44assez de femmes
01:06:45et donc mécaniquement
01:06:46il faut que
01:06:47en amont de cela
01:06:48pour que
01:06:49comme notre auditrice
01:06:50le disait
01:06:51il faut respecter
01:06:52la compétence
01:06:53et il faut respecter
01:06:54le critère
01:06:56de méritocratie
01:06:57mais pour ça
01:06:58il faut favoriser
01:06:59l'accession aux femmes
01:07:00et leur donner envie
01:07:01d'aller dans des secteurs
01:07:03ou d'aller dans des types
01:07:04de formation
01:07:05notamment les technologies
01:07:06de demain
01:07:07où elles auront un débouché
01:07:08mais elles n'y pensent pas
01:07:09forcément
01:07:10parce qu'elles pensent
01:07:10que c'est réservé aux hommes
01:07:11Catherine
01:07:12alors moi je ne suis pas
01:07:13tout à fait d'accord
01:07:13avec vous malheureusement
01:07:14mais ça crée le débat
01:07:15c'est bon
01:07:16j'en suis à 20 000 interviews
01:07:17en 30 ans
01:07:18avec des hommes
01:07:19et des femmes
01:07:20je trouve que les femmes
01:07:21s'affirment
01:07:22de plus en plus
01:07:23savent extrêmement bien
01:07:24ce qu'elles veulent
01:07:25on parle de cadre
01:07:25et de cadre supérieur
01:07:26elles savent très bien
01:07:27ce qu'elles veulent
01:07:28maintenant elles n'hésitent
01:07:29pas à demander
01:07:30des gros salaires
01:07:31et elles sont très challenging
01:07:33ce qui fait qu'elles vont
01:07:34jusqu'au bout
01:07:35de l'histoire
01:07:36pour rester finalement
01:07:37dans leur boîte
01:07:38parce qu'elles sont
01:07:39en même temps
01:07:40très fidèles
01:07:40donc il y a une espèce
01:07:42de jeu assez marrant
01:07:43oui mais il y a un niveau élevé
01:07:44là le problème
01:07:45parfois dans les comètes
01:07:47non non pas un niveau élevé
01:07:47du tout
01:07:47pas du tout
01:07:48alors il y a quelque chose
01:07:49qu'il faut quand même signaler
01:07:51mais ça c'est plutôt
01:07:52sur les groupes du CAC 40
01:07:53ont un comité
01:07:54des rémunérations
01:07:55et là
01:07:56il y a très peu de femmes
01:07:58qui y siègent
01:07:59or c'est ce comité
01:08:00qui vote
01:08:01les directions générales
01:08:02je le dis au passage
01:08:04donc là il y a peut-être
01:08:05un effort à faire
01:08:06moi je suis dans un comité
01:08:07des rémunérations
01:08:08d'une boîte cotée
01:08:09j'en avais un ce matin
01:08:10donc voilà
01:08:10et il y a plus de femmes
01:08:11que d'hommes
01:08:12dans le comité des rémunérations
01:08:13et c'est bon pour mon salaire
01:08:15oui c'est un exemple
01:08:16c'est bon pour mon salaire
01:08:17ou pas
01:08:18mais moi je suis pas d'accord
01:08:22avec tout ça
01:08:22parce que
01:08:24d'abord je serais
01:08:26dans la rubrique
01:08:28discriminant
01:08:28je considère que
01:08:30c'est très humiliant
01:08:31pour les femmes
01:08:32que cette manière
01:08:34de prétendre
01:08:35régir par l'autorité
01:08:37de la loi
01:08:37des choses
01:08:39que le mouvement
01:08:40naturel
01:08:41de la société
01:08:42est en train
01:08:43d'imposer
01:08:43aujourd'hui
01:08:44il n'y a plus
01:08:45que quelques obtus
01:08:46qui constèrent
01:08:48que les femmes
01:08:48n'ont pas leur place
01:08:50je pense même
01:08:50que dans certains domaines
01:08:52il faudrait plus
01:08:53de la place des hommes
01:08:54dans certains domaines
01:08:55je le dis
01:08:55on donne la parole
01:08:56à Romina
01:08:57oui pourquoi
01:08:58alors à ce moment-là
01:08:59ne pas imposer
01:09:00également un quota
01:09:01de 30% d'hommes
01:09:02dans les métiers
01:09:02du soin
01:09:03par exemple
01:09:05très bon
01:09:05mais je serais
01:09:06incompétent
01:09:07ce serait logique
01:09:09non mais le problème
01:09:10c'est qu'il y a des métiers
01:09:11et là je sors du CAC 40
01:09:12où il n'y a que des hommes
01:09:13je vais prendre un exemple
01:09:14comme métier
01:09:15le déménagement
01:09:16c'est un métier
01:09:17il y a des grosses boîtes
01:09:17de déménagement
01:09:18où il n'y a pratiquement
01:09:19que des hommes
01:09:20parce que c'est un métier
01:09:21où il faut avoir
01:09:22une solidité physique
01:09:23etc
01:09:24il y a de plus en plus
01:09:26de femmes
01:09:26Maréchal Ferrand aussi
01:09:27oui absolument
01:09:28c'est vrai
01:09:29mais il n'y a plus
01:09:30de chevaux
01:09:30c'est vrai que les quotas
01:09:33c'est quelque chose
01:09:34qui peut paraître
01:09:35un peu dégradant
01:09:36parce qu'on a l'impression
01:09:37effectivement
01:09:37qu'il faut quelque chose
01:09:38d'hyper coercitif
01:09:39alors que le talent
01:09:40la compétence
01:09:41peut être reconnu
01:09:42et un bon chasseur de tête
01:09:44va proposer à des femmes
01:09:47ça évolue
01:09:48c'est vrai que
01:09:48alors moi j'étais plutôt
01:09:49contre les quotas de femmes
01:09:51dans les conseils d'administration
01:09:53c'est vrai qu'in fine
01:09:54ça a plutôt rendu
01:09:56les conseils
01:09:56encore plus intéressants
01:09:57qu'avant
01:09:58mais la différence
01:09:59c'est que vous ne disiez pas
01:10:00à un homme
01:10:00tu laisses ta place
01:10:01à une femme
01:10:02parce que les conseils
01:10:03se sont élargis
01:10:04avec des recrutements
01:10:05qui passent d'ailleurs
01:10:06par des chasseurs de tête
01:10:07pour mettre des femmes
01:10:08dans les conseils
01:10:09en plus
01:10:10là où c'est un peu
01:10:11plus pernicieux
01:10:12c'est qu'on parle
01:10:12des comités exécutifs
01:10:14et là du coup
01:10:14vous pouvez avoir un homme
01:10:16qui a fait très très bien
01:10:17tout son parcours
01:10:18dans l'entreprise
01:10:19et cette coercition
01:10:21avec ce quota
01:10:22peut rendre les choses
01:10:24un peu injustes
01:10:25et c'est pour ça
01:10:26que je disais
01:10:26au moins une homothésie
01:10:28pourrait respecter
01:10:30le fait que
01:10:30c'est pas forcément
01:10:3140%
01:10:32dans une boîte
01:10:34où il y a 20%
01:10:34chaque fois qu'un grand patron
01:10:35me demande
01:10:36me dit
01:10:37je préférerais plutôt
01:10:38un homme
01:10:38ou plutôt une femme
01:10:39c'est en off
01:10:40j'ai chaque fois
01:10:41la même réponse
01:10:41président
01:10:42vous verrez des bons
01:10:43on veut des bons
01:10:44par rapport à un poste précis
01:10:45et pas un homme
01:10:47une femme
01:10:47ceci cela
01:10:48moi ça me rend malade
01:10:48allez on retourne
01:10:49au 0826 300 300
01:10:51Nicolas est avec nous
01:10:52de Sanlis
01:10:53bonsoir Nicolas
01:10:54bienvenue sur
01:10:54Sud Radio
01:10:56bonsoir
01:10:56bonsoir à tous
01:10:58bienvenue
01:10:59on vous écoute
01:11:02pour ce sujet
01:11:03moi j'ai un avis
01:11:04bon je vais
01:11:05je vais endosser
01:11:06le rôle du méchant
01:11:07parce qu'il faut bien
01:11:08on va passer
01:11:11pour le salaud
01:11:12mais moi je trouve
01:11:13personnellement
01:11:14que c'est un crachat
01:11:15au visage
01:11:15de toutes les femmes
01:11:16personnellement
01:11:17je trouve que
01:11:17je suis désolé
01:11:18mais si on doit
01:11:19avoir une place
01:11:19quelque part
01:11:20c'est au mérite
01:11:20c'est à la compétence
01:11:21c'est au travail
01:11:22et c'est pas
01:11:22c'est pas juste
01:11:23on est tous d'accord
01:11:24avec vous
01:11:25bon les deux
01:11:26avec des missions
01:11:27un petit témoin
01:11:28oui
01:11:28la dictature
01:11:29il s'en marche
01:11:31non mais c'est
01:11:32il faut pas
01:11:32il faut pas
01:11:33commencer à imposer
01:11:34des choses aux gens
01:11:35sous prétexte que
01:11:36ah il faut des femmes
01:11:37non il en faut pas
01:11:39non
01:11:39c'est pas il faut
01:11:40je suis désolé
01:11:41mais si vous voulez
01:11:42une place en politique
01:11:42vous vous présentez en politique
01:11:44moi quand j'ai entendu
01:11:45la polémique
01:11:46pareil avec des impositions
01:11:47de quotas de femmes
01:11:47dans les listes électorales
01:11:48c'est une folie furieuse
01:11:50et dans les entreprises
01:11:51du CAC 40
01:11:52mais il n'y a rien
01:11:52qui empêche les femmes
01:11:53de monter des entreprises
01:11:55de bosser dans des entreprises
01:11:56et de gagner leur place
01:11:57comme tout le monde
01:11:58on est dans un monde
01:11:59assez libre pour ça
01:12:00je suis désolé
01:12:00il n'y a pas de loi
01:12:01qui est interdit aux femmes
01:12:02à bosser
01:12:02et de mettre ce présentement
01:12:03en politique
01:12:03ou quoi au caisse
01:12:04on est tous égaux là-dessus
01:12:05il faut bosser
01:12:06il faut prendre sa place
01:12:06comme tout le monde
01:12:07en tout cas c'était intéressant
01:12:11Nicolas c'était intéressant
01:12:12d'en parler
01:12:13et de mettre le sujet
01:12:14sur la table
01:12:15parce que ça a fait quand même
01:12:16changer les mentalités
01:12:17et c'est vrai qu'il y a
01:12:17des grands groupes aujourd'hui
01:12:18qui ont montré la voie
01:12:20derrière les petites entreprises
01:12:21et là où vous avez raison
01:12:22c'est je pense à toutes
01:12:23les PME
01:12:24les petites ETI
01:12:26à 250 personnes
01:12:27aujourd'hui
01:12:28c'est plus difficile
01:12:29et dans certains
01:12:30et vous l'avez dit
01:12:32dans certains milieux
01:12:33ou en tout cas de filière
01:12:34c'est un peu compliqué
01:12:36Philippe Bilger
01:12:37Juste un mot
01:12:38le problème n'est pas
01:12:39qu'il y ait des femmes
01:12:40ou des hommes
01:12:41au sein des conseils
01:12:42d'administration
01:12:43les femmes sont aussi
01:12:45frileuses que les hommes
01:12:47et elles ne changeront pas
01:12:49la nature même
01:12:50c'est ça le problème
01:12:51mais c'est vrai
01:12:52on en mettra davantage
01:12:54mais elles ne seront pas meilleures
01:12:55ou plus courageuses
01:12:57que les hommes
01:12:57au sein des conseils
01:12:59d'administration
01:12:59Allez on retourne
01:13:00Philippe
01:13:01je ne comprends pas
01:13:01cette remarque
01:13:02Allez on retourne au standard
01:13:03quand les femmes
01:13:04au même niveau de compétence
01:13:05quand les femmes sont bonnes
01:13:06elles sont exceptionnelles
01:13:07honnêtement
01:13:08et elles sont courageuses
01:13:09très courageuses
01:13:10bah oui Philippe
01:13:12vous allez voir Philippe
01:13:14je vais couper la lumière
01:13:15du studio
01:13:15vous êtes le premier
01:13:16à écrire
01:13:18allez 0 826 300 300
01:13:20mais je n'ai pas peur
01:13:20mais je ne ferai rien
01:13:20Richard est avec nous
01:13:22de Toulouse
01:13:22bonsoir Richard
01:13:23bienvenue
01:13:23bonsoir Richard
01:13:25oui bonsoir à vous
01:13:26c'est un sujet
01:13:27pour lequel
01:13:29j'ai eu
01:13:29à me poser la question
01:13:31moi je travaille
01:13:31dans la technique
01:13:32et puis j'ai regardé
01:13:33le plateau autour de moi
01:13:34et je vais dire
01:13:35à un collègue
01:13:36il y a très peu de femmes
01:13:37on ne sera jamais bon
01:13:38nous si un jour
01:13:39on nous impose un quota
01:13:40mais il y a une solution
01:13:41je vais dire
01:13:42on tirera au sort
01:13:43celui-là qui changera de genre
01:13:44voilà c'est ça
01:13:46et en fait
01:13:47on ne prend plus
01:13:47de femmes de ménage
01:13:48très partant
01:13:49mais je leur ai expliqué
01:13:50qu'ils pourraient toujours
01:13:51toujours dire
01:13:52qu'ils sont
01:13:53bah qu'ils sont lesbiennes
01:13:55et qu'ils aiment toujours
01:13:56les femmes
01:13:56et qu'ils s'habillent à normes
01:13:57et que si on leur reproche
01:13:59ça serait discriminant
01:14:01c'est peut-être
01:14:02une de l'histoire
01:14:03pour une série
01:14:04ou pour quelque chose
01:14:04c'est une vision non bilaire
01:14:07ça touche un peu
01:14:07à l'absurdité
01:14:08quand même
01:14:08de nos systèmes
01:14:10bah oui
01:14:11je comprends
01:14:12vous vous avez
01:14:13zéro femme
01:14:14dans vos équipes
01:14:15si on a
01:14:16si si
01:14:17on a des femmes
01:14:18mais peu
01:14:19on en a peu
01:14:20oui sur des fonctions
01:14:20support j'imagine
01:14:22ouais
01:14:23on est plutôt
01:14:24sur des fonctions
01:14:25industrielles en fait
01:14:26support
01:14:28il y a eu une réflexion
01:14:30qui avait été faite
01:14:30par quelqu'un
01:14:31qui est très bien
01:14:32c'était l'ancien
01:14:35un ancien
01:14:35DG
01:14:36d'une boîte
01:14:38de marketing
01:14:40et qui avait dit
01:14:41simplement
01:14:42les femmes ont
01:14:43une ambition
01:14:43parce qu'on lui avait
01:14:45reproché
01:14:45que
01:14:47il n'y avait pas
01:14:48assez de personnels
01:14:49féminins dans le board
01:14:50il a dit
01:14:50mais on a dépassé ça
01:14:51les femmes aujourd'hui
01:14:52ont une ambition
01:14:52plus circulaire
01:14:53que les hommes
01:14:54et là il s'est fait
01:14:55pourrir en fait
01:14:56c'est quelque chose
01:14:57qu'il n'aura jamais
01:14:57dû dire
01:14:58mais c'est un peu vrai
01:14:59on peut réussir sa vie
01:15:00sans forcément
01:15:03sans forcément
01:15:03tout investir
01:15:04dans la valeur travail
01:15:07et il y a toujours
01:15:08plus d'hommes
01:15:09qui font ça
01:15:10et qui
01:15:11et c'est pour ça
01:15:12qu'il y a un rééquilibrage
01:15:12qui est en train de se faire
01:15:13mais je pense
01:15:14qu'il faut laisser
01:15:15il faut que
01:15:16que nature
01:15:17nature se fasse
01:15:18je pense que voilà
01:15:19en fait il faut que la société
01:15:20se transforme à son rythme
01:15:22c'est tout
01:15:23non mais
01:15:23moi je suis désolé
01:15:24mais par exemple
01:15:25la loi sur la parité
01:15:26j'étais plutôt contre
01:15:27mais je pense qu'elle a eu
01:15:28de bons effets
01:15:29parce que ça a permis
01:15:30de beaucoup plus féminiser
01:15:31la politique
01:15:32en revanche
01:15:33c'est vrai qu'il y a un souci
01:15:34c'est que
01:15:34c'est pas Virginie
01:15:35qui a fait de la politique
01:15:36qui va me dire le contraire
01:15:37on met souvent les femmes
01:15:38dans les circos ingagnables
01:15:40oui ou non
01:15:42mais là encore c'est un peu différent
01:15:44parce que la politique
01:15:45c'est censé représenter la société
01:15:46donc qu'on fasse un quota
01:15:49comme on devrait à mon avis
01:15:50faire avec des chefs d'entreprise
01:15:53qu'on se soit plus représentatif
01:15:55de la société
01:15:55me choque moins
01:15:56là on est sur de la compétence
01:15:58on est sur de la promotion
01:15:59dans un comex
01:16:00c'est pas le fait
01:16:01de vouloir représenter un genre
01:16:03plutôt qu'un autre
01:16:03c'est simplement
01:16:04la compétence
01:16:05pour exercer le job
01:16:06donc c'est vrai
01:16:07que c'est beaucoup plus discutable
01:16:08dans ce cas là
01:16:08je trouve
01:16:09absolument
01:16:09merci en tout cas Nicolas
01:16:11merci Richard
01:16:11merci Romina
01:16:12et merci pour ceux
01:16:13qui étaient encore en ligne
01:16:140826 300 300
01:16:17bien entendu
01:16:18la petite phrase du jour
01:16:19dans quelques instants
01:16:20c'était Alex Darmon
01:16:21chroniqueur dans
01:16:22mettez-vous d'accord
01:16:23chaque jour avec Valère Expert
01:16:25entre 10h et 12h
01:16:27on en parle dans un instant
01:16:27à tout de suite
01:16:28Sud Radio
01:16:29Parlons vrai
01:16:30Parlons vrai
01:16:31Sud Radio
01:16:32Parlons vrai
01:16:32Procédure PDP
01:16:33PA engagée
01:16:35PEPOL certifiée
01:16:36présente
01:16:37Les vrais voix Sud Radio
01:16:3917h-19h
01:16:40Philippe David
01:16:41Cécile de Ménibus
01:16:43chers amis
01:16:44j'ai une bonne
01:16:44et une mauvaise nouvelle
01:16:45à vous annoncer
01:16:46la bonne nouvelle
01:16:47c'est qu'on est à l'antenne
01:16:49et la mauvaise
01:16:49c'est que c'est bientôt fini
01:16:51quelle tristesse
01:16:52absolument
01:16:52quelle tristesse
01:16:54vous avez le don
01:16:55de l'apning
01:16:56une frathe
01:16:57ma chère
01:16:58c'est fou
01:16:58c'est fou
01:16:58ah oui c'est fou
01:16:59c'est fou
01:17:02il flatte
01:17:03non mais jamais
01:17:05mon bon blaze
01:17:06tu flattez moi
01:17:07j'avais amené
01:17:09mon livre
01:17:10qui est sorti
01:17:11il y a très longtemps
01:17:12je l'ai
01:17:13je l'ai
01:17:14vous me l'avez donné
01:17:15il y a très longtemps
01:17:1612 portraits de femmes
01:17:18que j'ai toutes interviewées
01:17:19méfiez-vous des femmes
01:17:21Philippe Bilger
01:17:22Virginie Kalmels
01:17:23Catherine Evrard
01:17:24est avec nous
01:17:24bien entendu
01:17:25et tout de suite
01:17:25c'est la phrase du jour
01:17:28et c'était hier
01:17:30c'était quand ?
01:17:31c'était ce matin
01:17:33dans Mettez-vous d'accord
01:17:34à retrouver
01:17:35je vous le dis
01:17:36tous les lundis et vendredis
01:17:37au lundi ou vendredi
01:17:38avec Valérie Expert
01:17:38entre 10h et 12h
01:17:39et c'est Alex Darmon
01:17:40chroniqueur
01:17:41dans Mettez-vous d'accord
01:17:45on parle de souveraineté
01:17:47c'est le mot qui revient
01:17:47depuis des semaines
01:17:48et des mois dans le débat
01:17:49la réalité c'est qu'on n'a
01:17:51aucune souveraineté
01:17:52que ce soit
01:17:52j'ai tout à l'agriculture
01:17:53je peux vous dire
01:17:53malheureusement
01:17:54en termes alimentaires
01:17:55que ce soit en termes énergétiques
01:17:57ou en termes industriels
01:17:59alors
01:18:00Virginie
01:18:00il a raison
01:18:01oui on a un problème
01:18:02de souveraineté
01:18:03c'est pas un gros mot
01:18:04au contraire
01:18:04et quand je dis ça
01:18:05je ne fais pas de politique
01:18:07politicienne
01:18:07je pense qu'aujourd'hui
01:18:09les gens
01:18:10de bon sens
01:18:11je dirais
01:18:11doivent se battre
01:18:13pour restaurer
01:18:13la souveraineté
01:18:14de la France
01:18:15et on en a parlé tout à l'heure
01:18:16le poids de l'Europe
01:18:17mais également
01:18:19moins on sera puissant
01:18:21dans notre façon
01:18:22de gérer l'argent public
01:18:24et de développer le pays
01:18:25moins on sera incapacité
01:18:27d'avoir de la souveraineté
01:18:29et on a perdu
01:18:30notre souveraineté industrielle
01:18:31mais pas que
01:18:32alors c'est vrai
01:18:33qu'il y a beaucoup d'endroits
01:18:33où on n'a plus de souveraineté
01:18:35mais il y a un endroit
01:18:36où on a su garder
01:18:37notre souveraineté
01:18:38et Dieu merci
01:18:39bravo
01:18:39c'est notamment dans le domaine
01:18:40de l'armement
01:18:41parce que le Rafale
01:18:42est un avion français
01:18:43qu'on peut utiliser
01:18:44de manière totalement indépendante
01:18:46et la force de dissuasion
01:18:48nucléaire française
01:18:49on fabrique nos sous-marins
01:18:50on fabrique nos missiles
01:18:51on fabrique nos têtes nucléaires
01:18:53on fabrique absolument tout
01:18:54donc c'est le dernier domaine
01:18:56dans lequel on a encore
01:18:57de la souveraineté
01:18:58si j'avais voulu faire
01:18:59de la provoque
01:18:59j'aurais dit
01:19:00pour retrouver
01:19:00toute notre souveraineté
01:19:01une seule solution
01:19:02le Frexit
01:19:04même sur ce plateau
01:19:06il y a des souverainetés
01:19:07qui existaient
01:19:08qui sont battues en brèche
01:19:10de manière scandaleuse
01:19:11dans certains jeux
01:19:12ou dans certains débats
01:19:15franchement
01:19:15les souverainistes
01:19:17n'existent pas
01:19:18sur ce plateau
01:19:19il faudrait qu'on s'aime
01:19:21un peu plus les français
01:19:22je ne comprends pas
01:19:23ce qui se passe
01:19:23dans leur tête
01:19:24oui mais il faudrait choisir
01:19:25tout de même
01:19:26j'ai pas envie
01:19:26oui mais quand même
01:19:27mais quand même
01:19:29mais c'est pas son temps
01:19:30non mais peut-être
01:19:30quand elle dit ça
01:19:31qu'on s'aime
01:19:32qu'on aime notre pays
01:19:32c'est autre chose
01:19:35pas semer
01:19:35pas semer la discorde
01:19:37j'ai cru que vous vouliez
01:19:38m'obliger à aimer
01:19:39les 60
01:19:40on est combien
01:19:41les 68
01:19:42c'est dur
01:19:43non mais
01:19:44je crois que c'est
01:19:45tout à fait vrai
01:19:45je vais vous prendre
01:19:46un exemple
01:19:46aux Etats-Unis
01:19:48vous rentrez
01:19:49dans les supermarchés
01:19:49il y a les grands drapeaux
01:19:50américains
01:19:51il y a écrit
01:19:52achetez américain
01:19:53défendez nos emplois
01:19:54voyez
01:19:55by American
01:19:56en France
01:19:57vous faites ça
01:19:57mais là vous vous faites
01:19:59traiter de nazi
01:20:00ils arrachent le drapeau
01:20:01les français
01:20:01c'est complètement
01:20:02oui mais ça a été scandale
01:20:03et malheureusement
01:20:04non il y a eu un
01:20:05enfin moi quand j'étais
01:20:06gamine
01:20:06achetez français
01:20:07tout ça
01:20:08et depuis
01:20:09on est revenu
01:20:10totalement
01:20:10je vous arrête
01:20:10vous savez pourquoi
01:20:11ça avait été accepté
01:20:12parce que celui
01:20:13qui avait fait
01:20:13campagne
01:20:14achetez français
01:20:15c'était le parti
01:20:16communiste français
01:20:17qui avait fait des affiches
01:20:18dans toute la France
01:20:19où il était écrit en gros
01:20:20made in France
01:20:21produisons français
01:20:22parti communiste français
01:20:23alors le parti
01:20:24oui c'était à l'époque
01:20:25de Georges Marchais
01:20:26ou parti communiste
01:20:27parler encore aux classes populaires
01:20:29ce qu'il a complètement
01:20:30arrêté de faire depuis
01:20:30mais ça
01:20:31moi j'aime ça
01:20:33aux Etats-Unis
01:20:33vous voyez
01:20:34c'est normal
01:20:34parce que Georges Marchais
01:20:35n'est plus là
01:20:36donc c'est normal
01:20:36qu'il ait arrêté
01:20:37en fait
01:20:38c'est clair
01:20:39mais c'est vrai
01:20:40que ça
01:20:40il faudrait qu'on s'aime plus
01:20:41en France
01:20:42on dit
01:20:42j'aime les produits français
01:20:44ouais les bagnoles françaises
01:20:45elles sont pas bonnes
01:20:46ouais la musique française
01:20:47c'est nul
01:20:48ouais la bouffe
01:20:49non
01:20:49on a d'énormes qualités
01:20:51en France
01:20:51mais Philippe
01:20:52vous avez tellement raison
01:20:53que les américains
01:20:54qui arrivent en France
01:20:55ils font travailler
01:20:56les lawyers américains
01:20:57les chasseurs de tête américains
01:20:58tout est américain
01:21:00nous nous allons
01:21:00à l'étranger quelque part
01:21:01où on a de cesse
01:21:02de faire travailler
01:21:03les étrangers
01:21:04et surtout pas les français
01:21:05il y a un problème
01:21:06oui il y a un problème
01:21:07vous avez bien raison
01:21:07mais on pense que l'étranger
01:21:08est meilleur parfois
01:21:09et souvent
01:21:10on a peut-être raison
01:21:13le cinéma américain
01:21:15est meilleur
01:21:16que le cinéma français
01:21:17en tout cas les amis
01:21:18merci en tout cas
01:21:19Philippe Bilger
01:21:20on vous souhaite
01:21:20un très bon week-end
01:21:21Virginie Calmel
01:21:22excellent week-end
01:21:23merci beaucoup
01:21:24et à vous tous
01:21:25si vous avez 5 minutes
01:21:26allez voir sur internet
01:21:28cette école futurae
01:21:30école supérieure
01:21:30des technologies
01:21:31de demain
01:21:32si vous cherchez
01:21:33du travail
01:21:34vous allez sur le site
01:21:35internet
01:21:36de CE Consultants
01:21:37non ?
01:21:38non ?
01:21:39je ne m'occupe pas
01:21:39des gens qui cherchent
01:21:40mais ce n'est pas grave
01:21:41je débauche les meilleurs
01:21:42si vous cherchez
01:21:43des gens qui trouvent
01:21:44si vous trouvez
01:21:44des gens qui cherchent
01:21:46ça me rappelle une phrase
01:21:47du général de Gaulle
01:21:49du général de Gaulle
01:21:50on est la même
01:21:51je ne veux pas
01:21:51des chercheurs qui cherchent
01:21:52je veux des chercheurs
01:21:53qui trouvent
01:21:53ça a été extraordinaire
01:21:55voilà
01:21:55Catherine Oeuvrard
01:21:56en tout cas c'est elle
01:21:57merci Philippe David
01:21:59bien entendu
01:22:00dans un instant
01:22:01on va parler
01:22:01Ruby
01:22:02Ruby
01:22:03Alexandre Repriam est là
01:22:04ou pas ?
01:22:05il est là Alexandre ou pas ?
01:22:07il arrive dans un instant
01:22:08il arrive dans un instant
01:22:23l'immeuble avec Loiselet
01:22:24et Dégremont présente
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