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  • il y a 2 jours
Pamela Patten reçoit Dr Dharmesh Ramlugun, Praticien Hospitalier Chirurgie Cardiaque & Pédiatrique, Hôpitaux Universitaires de Strasbourg, France 📅 Mardi 07 avril 2026 ⏰ À partir de 10h 📞 Vos appels au : 213 77 77 🔴Emission live à suivre également sur notre application TOPFM LIVE TV 📲Comment faire: Téléchargez notre application "Top FM Mauritius" sur l'App Store ou le Google Play Store, puis sélectionnez TOPFM LIVE TV.

Catégorie

📚
Éducation
Transcription
00:01Mid-Morning Show
00:03On Top FM
00:30Merci pour ça, on ne fait qu'arriver la semaine dernière, là où Pierre est allé samedi 11, mais merci
00:34beaucoup.
00:35De rien, de rien, ça fait vraiment plaisir.
00:36Alors, on me rappelle l'auditeur et l'internaute qui est un praticien hospitalier, chirurgien cardiaque et pédiatrique, hôpitaux universitaires
00:46de Strasbourg en France, et à Zody nous met l'accent, l'importance de la précision en santé cardiaque.
00:54Il ne faut pas oublier, à Zody, mardi 7 avril, c'est la journée mondiale de la santé, l'OMS
00:59met comme thème, unissons-nous pour la santé, soutenons la science.
01:06Alors, c'est un thème qu'on choisit là, docteur, qui fait la précision essentielle quand nous cause santé cardiaque.
01:14Tout d'abord, merci beaucoup, Pamela, pour l'accueil, et c'est toujours un plaisir, Vina.
01:18Plaisir partagé.
01:19Et parce qu'en fait, ça fait bien longtemps, c'est qu'il est venu sur le sol mauricien, je
01:24donne mon expertise et nous faisons bien des affaires évoluées, OK, même si souvent on nous donne l'île, c
01:31'est pas très facile.
01:32Nous ne pouvons même même accès à mon, par exemple, moi qui est chirurgien, je peux même accès à mon
01:37consommable adéquat, parce que vous avez fait importer, etc.
01:42Mais nous, quand même, nous n'est pas arrêtés, nous continuons de nous coudmer.
01:44Mais ce qui m'aurait moquer aussi, c'est que la population est en... nous avons une population à très
01:50haut risque par rapport à ma population, on va dire, caucasien, ma européen, etc.
01:55Vu ma nature qui nous était, nos génétiques, nous avons une habitude alimentaire, etc.
02:00Nous avons une population, dans mes statistiques même, nous trouver, nous tout nous lire, qui nous avons une population à
02:05risque.
02:06Nous avons une sur-risque de diabète. Déjà, risque, c'est un mot. Sur-risque, c'est un mot qui
02:10est amplifié encore.
02:12Sur-risque de mortalité liée aux maladies cardiovasculaires, notamment, nous avons un pourcentage accru de diabétiques et un pourcentage accru
02:19d'insuffisants rénaux.
02:21Et ça m'a fait apporter à mon collègue, Dr. Ypres, qui travaille beaucoup lourd là. Merci à lui.
02:27Et donc, il n'arrive un l'air que nous faisons d'une certaine précision.
02:31Nous pouvons gagner beaucoup d'informations, nous pouvons gagner beaucoup de données, beaucoup de statistiques,
02:35mais qui nous fait avec sa donnée-là et comment nous amène ça vers la population ?
02:39C'est tout l'intérêt de cette émission.
02:42Et nous connaît une mauvaise diagnocyte et qui n'a pas entraîné d'un conséquence grave.
02:46Et bien sûr, tout comme une mauvaise prise en charge aussi.
02:52Donc, il faut me partir dans la globalité.
02:54Donc, pourquoi préciser des choses en santé cardiaque ?
02:58C'est parce que ça a un coût non négligeable pour nos sociétés.
03:02Il n'est pas capable d'oublier l'aspect économique de la chose.
03:05Tout le monde travaille, tout le monde paye les impôts, une partie de ça utilisée pour financer les structures de
03:13soins et tout.
03:14Et donc, nous tous, nous tous nous responsables, quelque part, pour tout ce qui peut arriver.
03:18Ce n'est pas juste X, Y, Z, c'est nous tous.
03:20Alors là, il est important que le monde comprend quand nous avons un problème léqué, d'une population qui est
03:25à haut risque.
03:26Qui savait dire ça ?
03:28Tout d'abord, une précision.
03:30Moi, je peux dire qu'il nous a besoin d'une précision lors de le malade lui-même.
03:34Si nous avons une patiente qui est arrivée, le patient-là, il est venu avec une liste-toi.
03:38Donc, on va vous faire le recueil de données.
03:40Quand on vous prend ce même antécédent, quand on vous prend ce qui est dans la famille, il y a
03:44un problème.
03:44Il nous a besoin d'un petit peu plus précis lors là.
03:46Des fois, on connaît, on ne peut pas gagner les temps.
03:48Il y a beaucoup d'immunes, etc.
03:49Il nous a besoin de faire avec les moyens du beau.
03:51Mais ce n'est pas souvent ces mêmes maladies, comme vous pouvez dire avant, une mauvaise diagnostic.
03:56Mais pourquoi nous arrivons à une mauvaise diagnostic ?
03:58Si l'information de base, pas une filtrée, nous prenons les symptômes appropriés, nous prenons une liste-toi appropriée,
04:05bien sûr, nous pouvons faire une conclusion erronée.
04:07Donc déjà là, rien, sans faire rien d'autre, purement administratif,
04:12tant si c'est qu'une patiente, nous prenons une plume, nous prenons une coordonnée, nous prenons une antécédent.
04:16Déjà là, il nous a besoin de préciser les choses.
04:19Il peut dire à nous, par exemple, « Vous connaissez, je ne peux pas sentir-moi trop bien. »
04:24Ça, c'est une phrase assez fréquente, ça.
04:26Alors, c'est à nous, il nous a besoin de préciser.
04:28« Je ne peux pas sentir-moi trop bien. »
04:29Dans quelles circonstances ?
04:31Est-ce que c'est au repos ?
04:32Est-ce que c'est à l'effort ?
04:34Est-ce que quand on peut faire un effort, qui type d'effort on peut faire ?
04:37Est-ce que c'est marche à pied normal ?
04:40Est-ce que c'est marche en pente ?
04:42Est-ce que c'est la prise des escaliers ?
04:44On peut comprendre.
04:44Et ça, est-ce qu'il y est en pleine journée, il y arrive en fin de journée,
04:48il y a une certaine précision à demander.
04:50Est-ce que ça, ça fait au pédiat, on ne peut pas sentir bien.
04:53Il y a accompagné de même douleur dans la poitrine.
04:56S'il y dit oui, quel type de douleur, qui localisation ?
04:59Est-ce que les douleurs-là, il reste à une place ?
05:01Est-ce que les douleurs-là, il migre ?
05:03Tout ça, ça forme partie des mêmes précisions.
05:06Rien que nous pouvons converser avec le malade.
05:08Nous pouvons quand même toucher.
05:10Donc, parfois, il y a arrivé, il y a à confondre les symptômes cardiaques
05:13avec les autres problèmes.
05:15Bien sûr.
05:16Mais bien sûr, il y a un mandiboune, par exemple.
05:18Après, c'est le bon sens du médecin.
05:20Il y a un mandiboune qui, par exemple, travaille dans les affaires manuelles.
05:23Allons prendre l'exemple de un mandiboune qui travaille dans la construction.
05:26Il y a un maçon, etc.
05:27C'est un travail très dur.
05:28Il y a besoin d'un respect pour ça, un mandiboune.
05:31Je pouvais dire, si je suis dans la tranche de la cinquantaine,
05:34je suis fumeur, et je suis probablement un antécédent de tension,
05:38hyper-tension, cholestérol, il y a une douleur dans mes épaules.
05:42C'est facile de dire ça, non ?
05:43Mais ça, on travaille, on est les bains d'affaires lourds, etc.
05:48Là, il y a besoin d'un bon sens.
05:50Il y a besoin d'examiner le malade correctement.
05:52C'est le deuxième volet qu'il y a besoin d'attaquer.
05:54C'est l'examen clinique.
05:56C'est-à-dire pas juste recueil et bains de données,
05:58mais examinent le malade proprement dit
06:00et dans une condition qui permette le malade de l'irlaise.
06:04Justement, il y a un signe précis, un problème cardiaque
06:08qu'il ne faisait pas ignorer.
06:11Alors, il y en a plusieurs affaires qu'il ne faisait pas ignorer,
06:13notamment Andy Moon, il faisait, ça c'est juste un préambule,
06:18Andy Moon, il faisait conscience de l'état de santé,
06:20de l'âge et de ce même antécédent.
06:23S'il y a un jeûne, par exemple, en dessous de 30 ans,
06:27il y a une sensation de palpitation dans la poitrine.
06:30Oui, il y a qu'à faire ce check-up,
06:31mais il n'est pas pour prendre aussi au sérieux
06:34que quelqu'un qui n'a 50 ans,
06:36qui désapprend le traitement pour médicaments,
06:38cholestérol, hypertension.
06:39Il n'est pas la même chose.
06:40Par contre, même si un nonciateur,
06:42c'est souvent une palpitation qui est persistant.
06:46C'est un essoufflement inhabituel.
06:48C'est-à-dire, vous habitez pas, mais là,
06:50vous habitez, vous travaillez, vous montez l'escalier,
06:52vous reprendz l'ascenseur, vous morcez, vous venez.
06:54Ça a les mêmes efforts qu'il peut habiter,
06:56faire au quotidien, et puis, vous pénible.
06:58Il y a quelque chose qui peut dérouler.
06:59Ça veut dire, nous poussons aussi, ça ?
07:01Nous poussons aussi, ça.
07:03Fatigabilité.
07:04Une fatigabilité qui est anormale.
07:06C'est-à-dire, tout le monde nous fatiguer,
07:08à un moment donné, nous nous fatiguer le travail,
07:10nous enverrouillons, etc.
07:11Mais cette fatigabilité peut persister.
07:13Et pour les mêmes efforts qu'il nous peut faire,
07:15par exemple, nous pouvons prendre un sac,
07:17allons dire, un sac qui a 5-6 kilos,
07:18nous pouvons marcher.
07:19C'est un effort qui nous l'écho peut bien faire.
07:21Et si, pour faire ça, nous pouvons trouver
07:23qu'il y a une fatigabilité totalement inhabituelle,
07:26nous pouvons poser nos mêmes questions.
07:27C'est des affaires simples,
07:28nous pouvons rendre dans des affaires trop cliniques,
07:30c'est à portée de la population générale.
07:34Si, quand nous pouvons respirer,
07:35nous pouvons sentir que la respiration peut être lourd.
07:38Nous pouvons être capable,
07:39prendre le souffle correctement.
07:41Nous pouvons sentir qu'à un moment donné,
07:42nous pouvons réussir,
07:43qui respire profondément comme d'habitude.
07:45Ça aussi, il y a un signe annonciateur.
07:47Et bien sûr, il y a même les autres signes
07:49qui, quand il y a une grave,
07:51une sueur froide,
07:52une douleur dans la poitrine typique,
07:54c'est-à-dire en plein milieu de la poitrine,
07:56ou bien à gauche,
07:57qui irradie,
07:58il y a dans la mâchoire,
07:59il y a dans l'épaule gauche,
08:01le bras, l'avant-bras,
08:03ou bien,
08:04une douleur dans la poitrine,
08:05qui est à la côté droite.
08:07OK ?
08:07Tout ça là, c'est une affaire qui existe,
08:08il n'y a pas besoin d'ignorer.
08:10Donc, une douleur à la poitrine,
08:12il n'est pas toujours lié au cœur ?
08:14Il n'est pas forcément lié au cœur.
08:16Non, il n'est pas forcément.
08:17Mais c'est moi,
08:17il ne fallait pas le qu'il y ait le message erroné
08:19à la population.
08:21Toute douleur à la poitrine égale,
08:23élimine ce qui est grave.
08:25Élimine ce qui est grave et urgent.
08:26Et après ça,
08:27il n'y a pas à faire les autres tests.
08:29L'exemple typique,
08:30c'est quelqu'un qui vient et dit à nous,
08:31je vais gagner un petit problème de gastrique.
08:35OK ?
08:35Nous, le bon sens,
08:36c'est déjà nous,
08:37si ça dit le monde-là,
08:38il y a un facteur de risque,
08:39est-ce que vraiment c'est gâché d'ou pas ?
08:41Pour faire la part des choses,
08:43bien sûr,
08:43nous faire tout ce qui nous élimine
08:44les problèmes graves du cœur.
08:46OK ?
08:46Nous vérifier ce CG,
08:48nous capables de faire une prise de sang,
08:50etc.
08:50Une fois qu'il y a une clean,
08:51nous capables d'enlever les choses
08:53qui sont beaucoup plus simples et banales.
08:55Enfin, banal,
08:56c'est un terme un peu approprié
08:58dans ce sens-là.
09:00Mais nous faisons toujours focus
09:02sur ce qui est grave,
09:03ce qui est urgent.
09:06Ça, avant.
09:06Mais nous,
09:07on va faire une crise de sang,
09:08sans qu'il n'aura senti aucune doulaire.
09:09Il y a un même diabétique
09:10qui fait,
09:11c'est ce qu'il appelle,
09:12par exemple,
09:13typiquement,
09:14un diabétique fait de l'ischémie silencieuse.
09:16C'est-à-dire,
09:18le diabète,
09:19en soi,
09:19tout du monde connaît,
09:20il y a un diabète,
09:21il y a une clinique de diabétiques foot.
09:23Mais ce qui mène,
09:23il y a un diabète,
09:24il y a un clinique de diabétiques foot
09:26parce que le diabète,
09:28c'est un gros fléau,
09:29il y en a deux segments.
09:31Il y en a la macro-angiopathie
09:33et la micro-angiopathie.
09:34Ça veut dire quoi ?
09:36Ça veut dire qu'il y a un gros vaisseau
09:38et un petit vaisseau.
09:40Exemple classique de gros vaisseau,
09:42c'est par exemple,
09:43une artère carotide,
09:45c'est la haute,
09:46une grosse vaisseau qui est dans le ventre.
09:48Et micro-angiopathie,
09:50c'est par exemple,
09:50une artère qui donne l'isier,
09:51qui donne l'extrémité,
09:53les pieds,
09:54qui donne l'airain,
09:54qui donne l'équerre.
09:56Donc,
09:56le diabète,
09:57il y a affecté nous,
09:58globalement,
09:59à tous les niveaux.
10:01Mais aussi,
10:01le diabète,
10:02il y a une prépondérance
10:03pour attaquer,
10:04nous même terminaisons nerveuses.
10:06C'est-à-dire,
10:06des fois,
10:07les caravines sont coupées,
10:08les caravines sont blessées,
10:09elles ne sont pas poussées.
10:10L'exemple typique,
10:11c'est le diabète qui est déséquilibré,
10:13qui est mal suivi pendant des années.
10:15Dans ce chaussure,
10:16il y a une caillou,
10:17elles ne sont pas poussées.
10:20Elles font une blessure,
10:21elles font une infection,
10:22ces infections-là propagées,
10:24et ensuite,
10:25nous connaissons qu'il y a une complication
10:26qui n'a pas à arriver.
10:27Qui fait-là,
10:28elles ne sont pas poussées.
10:28C'est parce que
10:29ce même terminaisons nerveuses
10:30inaffectées,
10:31sa sensibilité l'a détruire.
10:33Et c'est un peu caricatural,
10:35mais c'est la même chose
10:36qui est arrivée dans le poitrine.
10:38Normalement,
10:39quand nous avons un infarctus,
10:41nous avons une douleur,
10:42une douleur assez vive,
10:43nous n'avons pas à tolérer,
10:44etc.
10:44Mais l'ischémie silencieuse,
10:46ça veut dire que
10:47le diabète fait
10:47ce même problème d'infarctus,
10:49mais il n'a pas gagné
10:50sa douleur vive.
10:51Et ça,
10:52c'est très dangereux aussi.
10:54C'est pour ça
10:54qu'il y a des multiples diabétiques,
10:57où vous entendez
10:58dans un dossier,
10:59il y a un petit problème,
11:00bon,
11:00l'anjali fait un enjeu,
11:02il y a le découvert,
11:03il y a triple vessel,
11:04c'est-à-dire tritonculaire.
11:05C'est une découverte
11:06à ce moment-là.
11:08Mais le docteur,
11:08il y a l'examen
11:10qui permet de nous vérifier
11:12avec précision
11:13l'état de l'équerre.
11:15Et non,
11:17le Cégé est très simple.
11:18OK,
11:19le Cégé est basique,
11:20pas besoin plus que ça.
11:21Il donne nous une information,
11:23le rythme,
11:23la conduction.
11:24Est-ce qu'il y a un problème
11:27dentaire
11:27qui traduit
11:28par une modification
11:29de l'OECG ?
11:30Est-ce qu'il y a une grosse
11:31hypertension
11:32qui fait que le muscle
11:33n'épaissit
11:34et il y apparaît
11:34l'eau de l'OECG ?
11:36Est-ce qu'il y a un problème
11:37de conduction très grave
11:38qui nécessite un pacemaker ?
11:39C'est un ECG simple,
11:41et très, très informatif,
11:42sous réserve,
11:43qui nous peut l'y aller
11:43correctement.
11:45L'échographie,
11:46un dimanche
11:47qui est bien aguerri
11:48en échographie,
11:48il est capable
11:49de nous
11:49beaucoup,
11:50beaucoup d'éléments.
11:51Il est capable
11:51dire à nous,
11:53est-ce qu'il ne fonctionne
11:54pas bien ?
11:55Si nous l'écaire
11:56n'est pas bien,
11:57dans qui segment
11:58n'est pas bien ?
11:58Parce que l'écaire
11:59est divisé en segments
12:00et il y a un même
12:01territoire dans l'écaire
12:02qui est donné
12:02par un OTA
12:03et différentes branches
12:05qu'il a pu amener.
12:06Donc la segmentation,
12:07nous l'écaire
12:07connaît exactement
12:08dans qui territoire
12:09il y a un problème.
12:10L'écaire oriente
12:11nous pour dire à nous,
12:11ah, mais là,
12:12peut-être il y a un problème
12:13dans telle région
12:14dans l'OTA.
12:16Que de même enfants,
12:17l'éco-cardiographie,
12:18les montrez-nous
12:19exactement
12:21c'est facile
12:22et que c'est un adulte,
12:23jeune adulte,
12:24que de même personne
12:24un peu plus âgée,
12:25c'est un peu plus compliqué
12:25pour être même coroner.
12:27Donc échographie,
12:28pas de faire
12:29pour être hors-tére du cœur
12:30mais pour être la fonction,
12:31la fonction du muscle,
12:33la fonction des valves.
12:35Il y a une valve
12:35dans l'écaire,
12:36on rappelle tout du monde
12:37qu'il fonctionne
12:38comme un non-returned valve,
12:39il y a une seule direction,
12:40il y a devant
12:41et il y passe,
12:42il y a une fuite,
12:43il y a une fuite
12:43de cette traduction
12:44qui vient en arrière
12:45ou à l'eau,
12:46il y a un rétrécissement,
12:48c'est-à-dire
12:48qui au lieu
12:49qu'il est ouvert bien
12:50pour laisser le passage du sang,
12:51il y rétrécit
12:52parce qu'avec l'âge
12:53de même tissu
12:54l'écaire modifié,
12:54l'écaire calcifié.
12:56Donc, fonction du cœur,
12:58comportement des valves,
13:00cinétique,
13:01même segment,
13:01c'est-à-dire
13:02comment on peut contracter,
13:03etc.
13:03Est-ce qu'autour du cœur
13:04il y a du liquide
13:05qui s'accumule ?
13:06Est-ce qu'il y a un gros vaisseau
13:07qui sortit du cœur
13:08qui rigue tous nos lécos
13:09en entier,
13:10y compris qui a levé
13:10nos poumons ?
13:11Est-ce que l'eau là
13:12il y a un problème ou pas ?
13:13C'est une affaire
13:14très très informative
13:15qui nous carvalent.
13:16Et l'électrocardiogramme ?
13:18L'électrocardiogramme,
13:18tu finis d'y a où avant ?
13:19Ça même.
13:20Les couplées avec ça,
13:21les donnent nous
13:21beaucoup d'informations.
13:23Après,
13:23nous nous faisons faire
13:25un calcul,
13:26c'est-à-dire
13:26l'examen du médecin,
13:27c'est-à-dire
13:28ce qui nous finit décrit avant,
13:29assisez,
13:30causez comme malade,
13:31prends les temps
13:31pour faire ce dossier,
13:32examine-les proprement
13:33ou faire tout ça là.
13:34Là, nous carvalent,
13:35on a pensé
13:36à tel ou tel problème,
13:37soit valent,
13:38soit pas valent,
13:38on peut suspecter
13:39un autre problème.
13:40Là, nous carvalent
13:41un examen
13:43semi-invasif.
13:44Aujourd'hui,
13:44nous avons un outil
13:46très intéressant,
13:47le cardiac scan,
13:48que nous injectons
13:49un produit dans la veine.
13:50Pareil qu'on peut
13:51nous faire un scanner,
13:51mais il faut que
13:52il fait une séquence
13:54d'acquisition
13:55juste dans la veine.
13:56Donc, vraiment,
13:57avec une précision ?
13:58Une précision,
13:59pas une précision absolue,
14:01parce que la majorité
14:02du temps,
14:03nous carvalent
14:04les gros vaisseaux,
14:05nous carvalent
14:05les parois,
14:06les cavités cardiaques,
14:08il y a même
14:09beaucoup de types
14:10de pathologies,
14:10pour regarder
14:11tous les détails,
14:12mais aussi,
14:13et surtout,
14:14à Maurice,
14:14il est vérifié,
14:15il est capable
14:16d'y aller à une plaque là,
14:18est-ce qu'il est bouché,
14:19combien de pourcentage
14:19il est bouché,
14:20il est capable
14:21de faire un calcium scoring,
14:22ça c'est qu'il vous comprend,
14:24pour finir,
14:25connaître.
14:27Donc, tout ça,
14:28il dit à nous,
14:28ok,
14:28sa patiente-là,
14:29il y a haut risque,
14:30il y a modéré,
14:31il y a un risque modéré
14:32ou il y a un high risque,
14:32nous faisons une stratification.
14:34Ça, l'examen-là,
14:35il va faire beaucoup
14:35tout le monde,
14:37nous réserve
14:37l'hypomène
14:38d'un segment de population
14:39que nous passons
14:40à un problème,
14:42mais nous sommes quand même
14:42à un doute
14:43vu ce même l'historique,
14:43etc.
14:44Et avant qu'il nous passe
14:45à une étape invasive,
14:47nous ne passons pas
14:47à sa case,
14:48en gros.
14:50Maintenant,
14:50si nous trouvons
14:50vraiment un problème,
14:51la noire
14:52est l'angiographie.
14:53L'angiographie,
14:54tout le monde connaît,
14:55en fait,
14:55le vrai terme,
14:56c'est coronarographie
14:57en français,
14:58ça veut dire
14:59angiographie des artères
15:00coronaires.
15:01Et la noire
15:01était directement
15:02qui mène en artère,
15:03qui bouchait,
15:03qu'il n'a pas fait.
15:05Est-ce que le patient
15:05lui a mis un stent,
15:07est-ce qu'il n'a pas
15:07un ressort,
15:08ou est-ce qu'il est relevé
15:09du ressort chirurgical
15:10au PLI.
15:12Donc, tout cela,
15:12oui,
15:13tout ce qui mène
15:13d'écran,
15:14même l'examen avant l'an,
15:15les vignent ensemble.
15:17Par exemple,
15:17un patient
15:18qui a un problème
15:18de valve,
15:19plus qu'il a un problème
15:20d'artère,
15:22la logique,
15:23nous,
15:23dans la majorité du temps,
15:24est chirurgical.
15:26Donc, nous faisons
15:26tout en même temps.
15:28Par contre,
15:28si un patient
15:29qui a un problème
15:30de valve,
15:30il n'a qu'un problème
15:34qui a une recommandation
15:35qui est établie
15:36pour faire de l'enjeu plastique.
15:39Donc, nous faisons
15:39adhérer avec
15:40ces mêmes recommandations.
15:41Qui fait faire
15:41une recommandation ?
15:43C'est une société savante.
15:45Nous ne sommes pas capables,
15:46à Maurice,
15:46là, nous faisons lucides,
15:49nous ne sommes pas capables
15:49de dire à Maurice
15:50qu'il nous est une société
15:51savante extraordinaire.
15:52Nous faisons travailler
15:54avec ce qui se fait
15:55à l'international.
15:56C'est bien là
15:56qui génère une guideline,
15:58c'est une tête pensante
15:59dans une centre d'excellence
16:00de tout assiser ensemble,
16:01de dire,
16:01bon, là,
16:02dans cette situation-là,
16:03il n'a pas besoin de faire
16:03ce travail-là.
16:05Donc, nous faisons
16:05aller d'après ça.
16:06Qui fait faire une guideline,
16:08c'est une règle
16:08de bonne conduite.
16:09C'est pareil
16:09quand on peut le faire,
16:11on peut le roulant de l'auto,
16:12est-ce qu'ils ont
16:13pour donner l'auto-la
16:13brûle tout de suite
16:14ou bien on ne peut pas
16:14pas sous permis ?
16:15C'est exactement
16:16dans la même philosophie.
16:18Donc,
16:19on a une guideline,
16:19il dit qu'il y a
16:20qui besoin de faire,
16:20ça, il assure la sécurité
16:22du malade
16:23et assure qu'il nous peut
16:24donner le meilleur traitement
16:25et qu'il nous peut
16:26assurer une longévité
16:27de vie
16:28sans trop de problèmes.
16:29Donc,
16:30on ne va pas parler
16:30dans plus de détails
16:31que ça parce qu'il y en amène
16:32les autres examens
16:32comme un MRI,
16:33etc.
16:34pour le cœur.
16:35MRI pour le cœur,
16:36oui, il y a une indication
16:38mais moi, par exemple,
16:39moi, ça va lire beaucoup
16:39en pédiatrie
16:40pour opérer les enfants
16:42pour évaluer
16:43le même volume
16:43qui peut circuler
16:44et les mêmes enfants
16:45qui finissent opérés
16:46une fois,
16:46des fois,
16:46ils opèrent plusieurs fois
16:48avant qu'ils n'ont
16:48à lever sa main intervention
16:49sur l'un.
16:50MRI, il y a beaucoup
16:50d'éléments.
16:51D'accord,
16:52alors laissez-nous faire
16:52une pause,
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18:58pour vivre l'expérience.
19:00My say,
19:01on top FM.
19:04L'importance de la précision
19:06en santé cardiaque,
19:08nous recevons le docteur
19:08Darmesh Hamlagan,
19:10du côté de l'espérance
19:11trébuchée.
19:12Bonjour Manoj.
19:13Bonjour Pamela,
19:14bonjour docteur Hamlagan.
19:15Bonjour.
19:17Plaisir pour partager avec vous
19:19et moi je vous remercie
19:21chaque fois qu'on vient de Maurice
19:22et qu'on vient de Top FM
19:25pour nous donner des bonbons
19:26et des explications
19:28des côtés de la santé.
19:30Merci pour ça.
19:31Merci.
19:32Premier d'abord,
19:33moi je vous pose une question.
19:35Chaque fois qu'on vient de Maurice,
19:37on vient de la radio,
19:38et moi je vous écoute,
19:40surtout moi,
19:41je vous écoute.
19:43et dans le domaine
19:44qui vous êtes,
19:45cardiaque,
19:47ce que moi je peux comprendre,
19:49chaque fois qu'on vient
19:50et je vous écoute,
19:51c'est le pire
19:53pour la population maurissienne
19:55qui vous vient de la radio
19:56et qui vous donne
19:56toutes ces explications-là
19:57et vous connaissez
19:58vous-même d'ailleurs
19:59qui était négligeant
20:01et là dans nous,
20:02l'hôpital.
20:04C'est tout
20:05qu'on est en Australie
20:07ou en France
20:08et moi,
20:10je suis pris un pays,
20:10surtout en Angleterre,
20:11et moi je connais
20:11l'autre côté,
20:13la santé,
20:13commence à prendre
20:15les populations
20:18générales d'Angleterre.
20:20Ça veut dire
20:20qu'on a une simple
20:21direction-là
20:21quand on vient de l'expliquer
20:23dans la radio.
20:24Bon,
20:25si vous avez un pays
20:26ou vous avez un Mauritien
20:28et d'ailleurs,
20:29il n'y a un Mauritien,
20:30pas que vous mangez même ça
20:31parce que beaucoup de Mauritien
20:32ont un diabète,
20:33un diabète
20:34et un malade
20:36qui est un rail.
20:37Mais,
20:37qui nous devons faire?
20:39Mais,
20:39qui fait?
20:40qui fait ou pas
20:41d'aide de la population
20:42Mauritien
20:43qui ouvre la bénédiction
20:46et ou pour guérir
20:47Mauritien
20:48et Mauritien
20:49d'ailleurs,
20:49quand on écoute
20:50et vous avez
20:52l'idée qu'il vous a.
20:53mais,
20:54je ne peux pas dire
20:55que...
20:56Je ne comprends.
20:58Je me laisse
20:58le docteur répondre.
20:59Je peux répondre
21:00en deux parties.
21:01Merci,
21:02M. Manot.
21:02Je vous soulève
21:03une question
21:04très,
21:04très intéressante
21:05à la fin.
21:07qui nous devons faire
21:08dans le pays.
21:09Moi,
21:10j'ai déjà écrit
21:12un...
21:12Enfin,
21:12pas un éditeur,
21:13mais j'ai fait
21:13une pensée
21:15dans un journal
21:17et ça date.
21:19Ça date,
21:19c'est-à-dire
21:20une gagne même
21:20plus que trois ans.
21:24c'est...
21:25Et personne n'est pas
21:26en tour là-dedans,
21:27mais c'était juste
21:28une explication,
21:29une observation
21:30de loin.
21:32Faire...
21:32Combien t'en
21:33nous pouvez faire
21:33de la prévention
21:33à Maurice?
21:35Moi,
21:35quand je suis en cause
21:36aux enfants,
21:37je peux...
21:37Je peux rendre
21:39un dispensaire,
21:40je peux trouver
21:40une grosse photo
21:41et une dame
21:42qui est assez
21:44faute,
21:45c'est une caricature,
21:47je peux mettre
21:47des tensions,
21:48des cholestérol,
21:49qui me vise à faire.
21:51Je peux dire
21:51qu'elle a fait
21:52plus que 20 ans.
21:54OK?
21:55Même 25 ans
21:55passés.
21:57Parce que
21:57faire plus que
21:58maintenant,
21:59moi, en France
21:59depuis 22 ans.
22:0125 ans passés
22:02ou bien facilement
22:0330 ans,
22:04peu importe.
22:05Trois décennies
22:06une passée.
22:07Trois décennies
22:08parmi là.
22:0930 ans.
22:11Ça peut se t'aider
22:12à Chilo Samira
22:12et là.
22:13Aujourd'hui,
22:15nous,
22:16en cours
22:16de la situation
22:17là,
22:17il nous pire.
22:18Est-ce que
22:19la prévention
22:19est de marcher?
22:21Quelque part,
22:22non.
22:22Voilà.
22:24C'est pour ça
22:25qu'il motive
22:25un éditeur
22:26pour dire
22:26la prévention.
22:28Il n'est pas
22:28de marcher
22:29et ce n'est pas
22:30la responsabilité
22:31de d'immun
22:32qui peut venir
22:33au terme
22:33de dirigeants.
22:34Ce n'est pas
22:35du tout ça.
22:36Nos populaires
22:36sont même
22:36pensées.
22:38Nos cultures
22:39qui nous
22:39sont pas
22:40pensées.
22:40Nos cultures
22:40de bureaux,
22:41nos cultures
22:42de repas.
22:43Nous participons
22:44de la bureaux
22:44une journée.
22:45Nous n'avons pas
22:46beaucoup de travail
22:47manuel.
22:47Nous avons
22:47des problèmes
22:48dans les ordiniers.
22:50C'est vrai.
22:52Nous avons
22:52une culture
22:53de bureaux.
22:54Quand nous
22:54finissons le bureau,
22:55midi,
22:55on va le déjeuner.
22:56On va rentrer
22:57dans un dîner,
22:58dans une fonction.
23:00Nous manier
23:01a changé.
23:01Et à ce moment-là,
23:02je trouve
23:03une observation
23:06supplémentaire
23:06quand nous étions
23:07le matin.
23:09Des fois,
23:09on va aller
23:10à 5h du matin.
23:11On va aller
23:12à 5h du matin.
23:13Qui est-ce qui
23:14va trouver
23:14le chemin
23:14peut-être ?
23:15Je n'ai pas
23:15trouvé un zéné.
23:17Peut-être
23:17énorme,
23:17mais un pourcentage
23:18vraiment minime.
23:20Au contraire,
23:20on va trouver
23:20tous un moment
23:2260-65
23:22quand on peut
23:23être mort.
23:23Parce que là,
23:24je suis conscient
23:25de ce large
23:27inavancé.
23:27Je fais faire
23:28attention.
23:29Nous avons un
23:30reshuffle
23:30de mindset
23:31à faire.
23:31Et ça,
23:32c'est un travail
23:34social,
23:35familial,
23:36individuel.
23:37Nous obliger
23:37de travailler.
23:38Tant qu'il ne s'est pas
23:39pour changer,
23:40nous n'avons pas
23:40à faire.
23:42Nous n'avons pas
23:43trop dans les détails
23:45et nous n'avons pas
23:46Nous n'avons pas
23:47de travail.
23:47Et deuxième chose,
23:49juste pour terminer,
23:50je suis bien content
23:51qu'il nous dit
23:51qu'il ne faut pas
23:52faire de ça
23:52à la population.
23:53Déjà,
23:53ce qu'il nous peut
23:54faire,
23:55je pense,
23:56si vous suivez un peu
23:56qui mène des travaux,
23:57qui nous fait
23:58des affaires exceptionnelles.
24:00Il y a un
24:00qui n'est pas
24:01fait bizarre
24:01à l'étranger
24:02parce qu'il nous
24:02peut faire
24:02de la chirurgie ici.
24:04Et d'ailleurs,
24:05il y a une vidéo
24:05qui peut circuler
24:06où il y a une jeune fille.
24:10Il y a très peu
24:11d'espoir
24:12et j'ai envie
24:12de faire certaines
24:13interventions
24:13qu'il n'est pas
24:13pratiquées ici.
24:15Nous,
24:15il y a très bien.
24:16Et juste pour terminer,
24:18Monsieur Manut,
24:20si vous pouvez écouter
24:20moi,
24:21et d'ailleurs,
24:21tout le monde
24:21peut écouter moi,
24:23la volonté,
24:24il y a,
24:25et le message
24:26a déjà été donné
24:28depuis au moins
24:29deux,
24:29trois ans
24:30à qui de droit ?
24:32J'attends toujours
24:33une réponse.
24:35Ok.
24:36Maintenant,
24:37accueille Nita.
24:38Bonjour,
24:39Nita.
24:39Bonjour.
24:41Bonjour.
24:42Bonjour.
24:43Docteur,
24:44moi j'ai gastrique
24:44beaucoup.
24:45Mon bon,
24:46même si je n'ai pas passé.
24:48Moi,
24:48j'ai un problème
24:49avec le coeur.
24:49Oui,
24:49moi j'ai un problème
24:52avec le docteur
24:53de Perali,
24:54le traitement.
24:55Les gens
24:55ont un peu
24:55dans le gastrique.
24:56Madame,
24:57pas pour moi
24:57dans nos antennes
24:59parce que
25:00ce n'est pas sympa.
25:01Ce n'est pas sympa.
25:02Oui,
25:03alors,
25:03qui vous en vit
25:04connaît ?
25:05Qui fait,
25:05vous pouvez
25:05avoir un problème
25:06gastrique ?
25:07Oui.
25:09Qui l'a joué
25:09dans,
25:09madame ?
25:1070.
25:12Est-ce qu'il
25:12vous en a
25:12un traitement
25:13liéqué ?
25:13Tant sur
25:13cholestérol,
25:14diabète ?
25:16Cholestérol,
25:16tant sur
25:16moi,
25:17oui.
25:17Ok.
25:18Asthmatique.
25:19Est-ce qu'il
25:19l'hôpital,
25:20par contre,
25:20n'est pas une
25:20des affaires
25:21ou quelque chose ?
25:24Oui,
25:24des affaires
25:25ou quelque chose ?
25:26Mais qui
25:27est-ce que
25:27vous en a
25:27dit ?
25:29Non,
25:29il est gastrique.
25:31Mais pourtant,
25:32j'ai une douleur,
25:33j'ai un gastrique,
25:33j'ai un estomac gonflé,
25:34mon ventre gonflé.
25:37Il y a deux affaires
25:40qui vous en a vérifié,
25:41vous en a réchecké
25:42un petit peu
25:43tout ce qui est
25:43cardiovasculaire
25:44et deuxième,
25:45vous êtes un
25:46hépatogastro-entérologue
25:47pour faire le point
25:48sur le même gastrique
25:48parce que
25:49beaucoup du monde
25:50il y a un ulcère
25:50qui débutait,
25:51ulcère de stress,
25:53il y a une infection
25:53à hélicobactères pylories,
25:55il y a une mariopsie,
25:56etc.
25:57deux choses
25:57qui vous en a
25:58fait vérifier,
25:59c'est refaire vérifier
25:59où les caires
26:00vu qu'il y a un problème
26:01à côté,
26:02mais aussi,
26:03si les caires
26:05clignent,
26:05il y a un hécteur
26:07à côté de l'estomac
26:08et c'est un gastro-entérologue
26:09qui vous fait ça.
26:10Voilà,
26:11nous devons nous appeler
26:12bonjour monsieur.
26:14Dénéchoua,
26:15bonjour.
26:16Allô,
26:16bonjour,
26:17oui,
26:17bonjour pas mesdames,
26:18bonjour docteur.
26:19Bonjour.
26:20Oui,
26:20je peux vous demander
26:21une affaire
26:22pour ma madame ça.
26:24Les côtes sur l'équerre
26:26en bas de cette côte-là.
26:28Une femme,
26:29elle a dit,
26:30depuis là où
26:30il paraît qu'il faire rond,
26:32il a dit qu'il piquer
26:32et qu'il fait mal.
26:34il y a dans l'hôpital,
26:36l'hôpital,
26:37enfin,
26:38là,
26:38il y a des tests cliniques.
26:40Les tests cliniques,
26:41il y a un docteur,
26:41il y a une inflammation,
26:43ça.
26:43Mais l'inflammation,
26:45il pique,
26:45il fait mal,
26:46tout ça.
26:48on n'a pas qu'à avoir répondu
26:50plus que ça.
26:51Là où madame,
26:52typiquement,
26:52c'est qu'il y a besoin,
26:53monsieur,
26:54c'est n,
26:55c'est examiner libre bien,
26:57c'est qu'il y a besoin
26:57qui était physiquement
26:58qui et non,
26:59qui peut et non.
27:00Et deuxième,
27:02bien sûr,
27:02il y a besoin d'éliminer
27:03un problème de l'équerre,
27:03mais peut-être,
27:05s'il y a quelque chose
27:06qui peut persister,
27:07qui peut passer,
27:08considère pour faire
27:09un examen supplémentaire.
27:11Par exemple,
27:11s'ils ont envie
27:12de faire la part des choses
27:13entre un problème grave
27:15au niveau,
27:16que ce soit l'estomac
27:17ou bien sa paroi-là,
27:19un scanneur l'est indiqué.
27:21OK?
27:21Mais on va pas dire
27:22au plus que ça,
27:23mais mon pensée,
27:24vous avez besoin
27:24d'un bon check-up
27:25avec certains examens
27:26pour éliminer
27:27même chose grave.
27:29Il ne faut pas assiser
27:30avec ça à la maison.
27:32OK, monsieur Dénachois.
27:33Et mon pensée,
27:34un check-up,
27:35de temps en temps,
27:36il n'y a pas autant
27:37pour la santé.
27:38Il n'y a pas autant
27:39et la fréquence
27:39sera déterminée
27:40par le médecin
27:41qui peut prendre en charge
27:42le dossier.
27:43Et en fonction
27:44de même d'immun,
27:45qui a été problème
27:46de ténant,
27:47bien sûr,
27:48il ne faut pas
27:48attendre 10 ans
27:49pour faire un check-up.
27:50Et à quel âge
27:52vous conseillez?
27:53Un check-up général,
27:55il n'y a plus
27:56un médecin généraliste
27:57qui fait le rôle
27:57de famille,
27:58docteur,
27:58etc.
27:59Là,
27:59on va décider
28:00en fonction
28:00de ce qu'on peut
28:01consulter.
28:02Mais allons dire
28:03dans la population
28:04mauricienne,
28:05ce qu'il nous trouvait,
28:06c'est à l'âge
28:07de 40 ans
28:08pour les hommes
28:09et 45 ans
28:10pour les femmes,
28:10il est bon
28:11qu'il a fait
28:11un screening
28:12pour le cœur.
28:13Maintenant,
28:14il y a une donnée
28:15qui est actif.
28:17Nous trouvons
28:17qu'il y a une très jeune
28:18qui a un problème
28:19avec le cœur.
28:20Mais c'est moi,
28:20il y a une limitation,
28:23quand nous faisons
28:23une recommandation,
28:24etc.
28:25Nous faisons une recommandation
28:26officielle,
28:26c'est de la PSU
28:29clinique
28:29sur le terrain.
28:31Mais si,
28:32comme je dis,
28:32il y a une famille,
28:33il y a une jeune
28:33qui connaît
28:34qui connaît
28:34son papa
28:34qui a un problème
28:35cardiaque
28:36très très tôt,
28:37alors là,
28:38il avance
28:38un petit peu
28:39l'âge des tests,
28:40donc dans la trentaine.
28:40Oui,
28:41et Mautizette,
28:42elle a une vidéo
28:44justement
28:44qu'on opère
28:45une jeune fille
28:46qui ne va pas
28:46être témoignée,
28:47donc à chaque fois
28:48qu'on vient,
28:49on reste quelques semaines,
28:52deux, trois,
28:53et une déjà
28:53donc programmée
28:54pendant le séjour,
28:55qui vous pouvez faire ?
28:56Moi,
28:57généralement,
28:57on finit programmée,
28:59c'est-à-dire
29:00nous gagnons
29:00un dossier
29:01et souvent,
29:02un dossier qui vient
29:03vers moi,
29:03ce n'est pas
29:03un dossier très simple
29:05parce que c'est un dossier
29:07qui n'est pas
29:08qu'on est trop
29:09qu'il faut faire,
29:09etc.
29:11Donc,
29:11nous proposons
29:11la même solution
29:12et si nous sommes
29:13capables,
29:14l'objectif,
29:14c'est quoi,
29:15par exemple ?
29:15L'objectif,
29:16c'est ce qu'il nous
29:17peut faire
29:17à l'étranger,
29:19ok ?
29:19Moi,
29:19je suis un expert,
29:20je suis un expert
29:21et il y a beaucoup
29:22de gens qui peuvent
29:22venir là-bas
29:23pour nous faire.
29:24Donc,
29:24il y a un devoir
29:25à ce moment,
29:26c'est-à-dire que
29:26mon pays natal
29:27m'amène ça ici.
29:29Je n'ai pas envie
29:30que mon pays
29:31ait un tracas
29:32besoin d'aller à l'étranger,
29:34loin de la famille,
29:36loin de leur zone
29:36de confort,
29:37c'est-à-dire qu'il faut
29:37faire l'île ici,
29:38localement.
29:39Nous faire l'île ici.
29:40Mais ça va
29:41à une nouvelle technologie
29:42là.
29:43L'IPM est-nous,
29:43justement,
29:44on le mentionne pas mal
29:44d'aller là,
29:46améliore avec précision
29:48diagnostique.
29:49Mais il y a un coût.
29:51Il y a un coût.
29:52Toute nouvelle technologie
29:53est un coût.
29:54À cause de ça,
29:55il y a besoin
29:56de bien connaître
29:57dans qui segment,
29:59que tu l'as indiqué
29:59pour qu'il ne peut pas
30:00faire un gaspillage
30:01de maires ressources,
30:02pour qu'il ne pas
30:03gaspillent les fonds
30:04de l'État.
30:04Et c'est tout l'intérêt
30:06de la précision
30:07en santé cardiaque.
30:08Oui, mais peut-être
30:11un petit changement
30:12que je me tiens
30:13content à partager
30:13et on a un petit peu
30:14partout maintenant
30:15à travers l'île.
30:17Enfin,
30:18ce n'était pas
30:19quelque chose
30:19non réfléchi.
30:21Ce n'était pas juste
30:21pour aller partout.
30:23Quand on peut consulter
30:25et qu'on a un nourrisson,
30:28un enfant qui fait qu'il n'est,
30:29ce parent inquiet,
30:31à la saison de Vinice,
30:32il y a un problème,
30:33il y a un problème,
30:33etc.
30:34Oui,
30:34il y a un problème,
30:35il y a un problème,
30:35allons-y,
30:36nous dans le centre
30:36de l'île.
30:37Il y a un problème,
30:45il y a un problème,
30:46il y a un problème,
30:48il y a un problème,
30:57de l'île comme ça,
30:58pour qu'il s'amène
30:58dix mounes là,
30:59il n'y a pas besoin
30:59de gagner les mêmes
31:00contraintes pour déplacer
31:02et surtout quand il s'agit
31:03de les mêmes enfants
31:03ou bien dix mounes
31:04qui sont un petit peu
31:04fatigués,
31:05comme ça,
31:06plutôt,
31:07moi,
31:07moi,
31:07je suis le seul
31:09et je n'ai pas
31:10de l'occasion
31:11pour consulter
31:11versus le contraire.
31:13Oui,
31:13donc,
31:14nous connaissons
31:15pratiques chirurgie
31:16cardiaque et pédiatrique
31:18pendant le séjour,
31:19on a l'occasion
31:20justement de les enfants
31:21aussi faire de chirurgie.
31:23Nous,
31:23nous les affermons
31:24de chirurgie pédiatrique
31:25et tout.
31:25Là,
31:26moi,
31:26c'est toujours trop court.
31:27Là,
31:27moi,
31:27pourquoi pas faire ça.
31:28Donc là,
31:28l'objectif,
31:29c'était juste
31:30répondre à l'appel
31:30de pas mal de gens
31:31qui tiennent à même
31:32besoin.
31:34Mais nous faire,
31:35nous faire,
31:36D'ailleurs,
31:36moi,
31:36nous faire la première
31:38en 2023
31:40par un mauricien,
31:41l'autre,
31:41le seul mauricien.
31:43C'était la première fois
31:45parce que tout le temps
31:46ils attendent
31:46l'équipe étrangère.
31:47Maintenant,
31:47c'est nous-mêmes
31:47nous qu'on va faire les.
31:48Mais bien sûr,
31:49nous avons besoin
31:49de structurer les,
31:50de encadrer les.
31:52Après,
31:52nous avons besoin
31:52d'une collaboration.
31:54Si le public
31:55n'a envie de faire les,
31:56il n'y a pas de souci,
31:57mais il faut dire
31:57la structure est bien faite.
32:00Donc,
32:00nous avons besoin
32:01de développer ça.
32:03Et,
32:03oui,
32:04quand vous venez,
32:05justement,
32:06vous passez
32:07quelques semaines,
32:09est-ce que vous avez
32:10tous ces équipes
32:11sous la main
32:12pour faire
32:12cette chirurgie-là ?
32:14C'est d'où
32:14l'intérêt du planning.
32:16Nous avons besoin,
32:16si je connais
32:17pour faire un type
32:17d'intervention,
32:18je connais
32:19exactement
32:19qui est qui
32:20qui m'a besoin,
32:21y compris
32:21même chose
32:22en back-up
32:23et nous a fait
32:23tous à l'avenir.
32:25Par contre,
32:25si je n'ai pas
32:26tous les critères
32:27respectés,
32:28je ne suis pas
32:28pour mettre
32:29un dimanche
32:29sur la vie
32:29en danger.
32:30Impossible.
32:31Alors,
32:32nous faisons une pause
32:33après nous arriver
32:33la dernière partie
32:34de l'émission.
32:36de l'émission.
33:04J'ai jamais vu ou vu que la plupart des gens sont complètement unprepared pour.
33:09Et dans cette session, nous allons parler de ce qui signifie pour les leaders, organisations et professionnels
33:15qui sont intéressés dans l'intelligence artificielle et intéressés en turning disruption into opportunité.
33:22Donc, j'espère qu'à vous voir, et je vais faire un petit peu plus de vidéos sur les prochaines
33:27semaines,
33:28juste pour qu'ils soient fresh.
33:29Stay tuned.
33:51Sous-titrage Société Radio-Canada
34:28Mid-Morning Show on Top FM
34:35Et docteur, à chaque fois qu'on révinit, qu'il constate à vous faire sur le terrain ?
34:39Enfin, vu qu'il m'ouvre tous les 3-4 mois, c'est maintenir une régularité dans la mesure du
34:46possible.
34:47Nous trouvons qu'il peut y avoir un changement dans le bon sens, mais il peut prendre extrêmement le temps.
34:54Il peut prendre extrêmement le temps parce que pour changer l'habitude, ça prend du temps.
34:58Déjà, le côté alimentation, le sport.
35:00Exactement, l'alimentation, le sport, il y a un peu...
35:03Moi, je peux dire un message, particulièrement à une jeune, à une working force qui peut travailler pour le pays,
35:08parce que c'est l'énergie qui détermine le progrès du pays.
35:12Prends votre santé en considération.
35:15Je peux travailler dans un bureau, par exemple.
35:17Je peux préciser, oui, t'attends.
35:19Nous les cours pour se présercer autant les temps.
35:22Alors, il faut lire un principe qui doit bouger, doit compenser et doit pouvoir bouger suffisamment.
35:29Il n'est pas normal qu'un jeune, quand il nous donne un conseil, il nous dit,
35:33« Est-ce qu'il doit faire 45 minutes d'activité physique par jour ? »
35:37Il peut réfléchir.
35:38Il dit, « Aïe, mon patient, il ne peut pas connaître. »
35:39Non, il nous a fait lire un devoir.
35:41Et un devoir pour lui, pas seulement pour lui, pour que ce soit la famille,
35:45éventuellement pour ses enfants, pour qu'il reste en bonne santé.
35:48Et surtout, indirectement, lui, diminuer les coûts pour un démune sur la santé,
35:55qui est gérée par un système de soins.
35:57Donc, moi, mon objectif d'encouragement, là, pense bien,
36:00adaptez ce travail avec la quantité d'exercice qu'il faut faire.
36:03Il ne faut pas dire que ce n'est pas mon âge, non, il y a un autre qui a
36:05le droit à faire une déviation et tout.
36:07Mais il faut que l'équilibre est là.
36:10Nous, Pekara, dépense ce qui nous permettait.
36:12Même nous, Pekara, fait même un progrès, là.
36:14Reste fit, reste en bonne santé.
36:16Ok ?
36:17Nous, pensez, restez en forme, lipo à pot.
36:19Ben, n'êtes bien fait dans ce travail, ce n'est plus performant aussi.
36:22Et aussi dans ce travail personnel et familial.
36:26Donc, God, n'visez vraiment, comment dire, rapprochez l'eau, là.
36:30Mettez de la santé avant tout.
36:32Si vous pouvez, n'êtes pas pour qu'il y ait.
36:34Et deuxièmement, comme on peut gérer,
36:39analyse, par exemple, comment m'occupe Maurice, m'occupe d'aller.
36:43Et m'occupe, pareil que moi, moi, mes camarades qui m'écoutent, moi, vous comprenez.
36:48Où il y a beaucoup de pays devant nous, beaucoup de choix.
36:51Parce que, famille, envie qu'il vous fasse la médecine,
36:53bon, moi, ce n'est pas famille, c'est personnel.
36:55La cause de mon papa, je n'ai envie de faire ça.
36:58Donc, mon métier, c'est un hommage à mon papa.
37:01Donc, moi, je perds la France.
37:03Pas toujours là ?
37:04Non, non.
37:05Il n'est que quand même, je suis tout petit.
37:07Moi, je perds la France.
37:09Et, par exemple, moi, je donne l'exemple, c'est que,
37:11beaucoup disent, moi, il y a un découragement.
37:14Parler, c'est trop difficile, concours, concours, etc.
37:17Je ne remplis moi la tête.
37:19Mais c'est moi, je ne parle pas de l'écoute.
37:20Moi, je donne une détermination, moi, aller.
37:22Moi, je fais aller dans un endroit extrêmement difficile,
37:24jusqu'à ce qu'il y a un consultant,
37:26ou reste par ce concours, ou aller même.
37:27Mais aujourd'hui, je suis très fier de ce que mon papa a fait,
37:30et ce que mon papa a délivré.
37:31Et je connais, je peux donner de la qualité.
37:34Pour un jeune qui peut respirer pour faire ce métier-là,
37:38pas découragé, mais c'est moi, si je peux faire aller,
37:40faire aller bien.
37:42Elle donne l'endroit,
37:43donne des peines bonheurs,
37:45pour qu'il y ait plus tard, il y ait facile.
37:46Mais pas faire le contraire.
37:48Et parce que nous, pays, il y a un médecin.
37:50Il n'y a pas besoin que de médecin.
37:51Nous, pays isolés, nous, pays,
37:53nous, pays, extrêmement bons médecins.
37:55Et nous, pays, remontent le niveau médical.
37:57Il y a du retard à rattraper.
38:00C'est l'histoire, faire que l'il y a comme ça.
38:03Mais il n'est pas qu'à ne gâter l'histoire du coup.
38:04Il n'est pas qu'à ne gâter de l'avant.
38:05Au moment où je m'en ai fait une étude poussée,
38:08et ceux qui sont compétents,
38:09qui peuvent en vivre,
38:10viennent de donner un coup de mé,
38:11viennent de donner un coup de mé.
38:12Ils peuvent être bien,
38:13ils ont des compétences.
38:14Et pendant vos carrières, en France,
38:16on ne rencontre pas de jeune médecin, justement?
38:18Mauricien?
38:18Oui, on ne rencontre pas de jeune médecin Mauricien,
38:20mais là, même là, il y a une jeune
38:22qui peut faire cardiologie dans mon institut.
38:24Il est extrêmement bon.
38:26Il est encore jeune.
38:27Et on ne peut pas reconnaître
38:28si dans le futur, il a envie de retourner ou pas.
38:33Mais le primabo,
38:36je veux faire de sorte ici
38:38qu'il nous incite Banna pour revenir
38:40et nous donne Banna l'envie de revenir.
38:43C'est tout ce qu'il m'envie de dire, Lola.
38:44Et à chaque fois qu'on est retourné,
38:46c'est toute une équipe qui,
38:48parce que vous venez seul,
38:50qui travaille avec vous?
38:52Au début, moi,
38:53je peux peut-être amener
38:54une ou deux personnes,
38:55justement, pour épauler,
38:56pour le setup.
38:57Mais maintenant,
38:58je viens quasiment seul
38:59parce que j'ai une équipe qui travaille autour de moi,
39:01j'ai une équipe qui travaille avec moi,
39:02j'ai une façon de faire.
39:05Et aujourd'hui,
39:05je pense que, par exemple,
39:06vous avez vu cette vidéo-là,
39:08quand j'ai fait ça,
39:08j'ai été senti, j'ai été fier.
39:10J'ai fait ce qu'il y a,
39:11j'ai travaillé dans les affaires,
39:13j'ai fait gagner la satisfaction,
39:14du bon travail accompli.
39:16Et c'est ça qui nous bise en tant que médecin.
39:19Avant tout.
39:20Et il y a pourtant,
39:20on gagne bon l'équipe autour de vous
39:22quand, à chaque fois qu'on retourne.
39:23Oui.
39:23Dans ce qu'il m'a fait,
39:24il y a surtout,
39:24vous avez un des bonnes qui comprend,
39:27vous avez un des bonnes qui maîtriser,
39:30peine à déviation à l'erreur.
39:32Alors, moi,
39:32pour profiter pour une cause,
39:34une précision, justement,
39:36en santé cardiaque,
39:37à l'occasion de la Journée mondiale de la santé,
39:39qu'il met ça,
39:40ou ça, qu'on t'apporte avec nous?
39:44Le message est très simple,
39:46c'est qu'on prend qu'il nous donne un pays,
39:51un pays qui est très loin de même grand pays,
39:54nous isoler,
39:56nous, mais la ressource humaine primaire,
39:58c'est essentiellement le manpower,
40:00et je dis,
40:01il reste en très bonne santé.
40:02Allo,
40:03le fléau de la maladie cardiovasculaire
40:05vous touche tout bien de tranches d'âge.
40:08Nous, il y en a aussi,
40:09là, on apprend,
40:09nous, il y en a 12 à 15 000 naissances,
40:1212 à 15 000 naissances par an,
40:13ce qui fait à peu près 100,
40:15une centaine d'enfants
40:16qui pouvaient naître avec même problème,
40:18avec cardiopathie congénitale,
40:19de la maladie,
40:20pour les enfants,
40:21nous, pour le bien,
40:23on comprend qu'ils développent
40:24une bonne structure de soins pour ça.
40:26Bon, ça, c'est administratif,
40:27mais le message général,
40:28c'est,
40:30conscientisez-vous de même,
40:30pour la santé,
40:31le care,
40:32prendre les précautions nécessaires,
40:33même les affaires qui sont de cas modifiés,
40:35facteurs de risque modifiables,
40:36travaillent l'eau là.
40:38Le poids,
40:39nous qu'à travaillent l'eau là.
40:41Le tabac,
40:42nous qu'à travaillent l'eau là.
40:43L'activité physique,
40:44nous qu'à travaillent l'eau là.
40:45Si déjà, nous, comment on s'occupe tout ça là,
40:47nous-mêmes,
40:47nous, pas pour bizarres,
40:49à l'égard de l'égard de médicaments,
40:50à l'égard de médecin,
40:51moi-même,
40:52une fois que je me trouve,
40:52un dit bon,
40:53qui est en bonne santé,
40:53je me dis,
40:54arrête de gaspiller les gens,
40:55arrête de l'égard de l'égard de l'égard de médecin,
40:56vous en bonne santé,
40:57continuez comme ça.
40:58Et je ne peux pas qu'il y ait majorité comme ça.
41:02Mais le message,
41:03c'est vraiment,
41:04conscientisez-vous-mêmes,
41:05pour votre propre santé,
41:06et votre famille,
41:07et concernant les d'immunes,
41:09qui est dans les enfants,
41:10qui est suspect,
41:11qui est dans les problèmes de l'égard,
41:13pas trop te redis.
41:14Fais-vous-mêmes un dépistage assez rapidement,
41:17parce qu'un enfant,
41:18quand il y a un problème de l'égard,
41:19des fois,
41:20il n'est pas qu'un temps d'opération,
41:21des fois,
41:22il n'est pas un seul traitement,
41:23il prend plusieurs étapes.
41:25Donc,
41:26il n'y a pas besoin d'expliquer comment ça peut marcher.
41:28Oui.
41:29Alors,
41:29il y a un peu envie,
41:30justement,
41:32d'accès à votre expertise,
41:34que ce soit les enfants,
41:36ou plus concentré,
41:37maintenant,
41:38le côté cardiaque.
41:40Alors,
41:40qu'est-ce que tu veux faire?
41:41Parce que là,
41:42on peut aller samedi.
41:43Moi,
41:44je laisse à disposition,
41:45pour un patient mauricien,
41:46un e-mail d'adresse,
41:47et je suis capable de contacter moi,
41:49Lola.
41:51Ou sinon,
41:51si c'est un vrai cas,
41:52l'élan,
41:53je suis capable,
41:54ou en tant qu'un autre numéro de téléphone approprié.
41:57Et est-ce que,
41:59pendant sa 22 ans,
42:00ou en France,
42:02on a eu un patient mauricien?
42:03Oui,
42:04oui,
42:04oui.
42:05On a eu un patient mauricien,
42:06tout type.
42:07Il est plus simple,
42:08plus compliqué.
42:10Et d'ailleurs,
42:11d'ailleurs,
42:11moi,
42:13je n'ai quelqu'un de médecin,
42:16je ne vais pas me communiquer en lire,
42:17mais je suis en famille,
42:18qui,
42:19inopérée là-bas,
42:20ils tiennent un gros souci,
42:22ok,
42:22ils tiennent le cœur,
42:23ils tiennent un anévrisme,
42:25donc ils tiennent une chirurgie assez complexe à faire,
42:26mais madame-là,
42:27elle est bien aujourd'hui.
42:28Et oui,
42:29moi,
42:29je me suis rencontrée,
42:29plusieurs mauriciens.
42:32Alors,
42:32en quelques mots,
42:33un anévrisme,
42:34c'est quoi?
42:35Ça veut dire que
42:35ils tiennent un infarctus qui est fait,
42:38ce qui est,
42:39il mène résout,
42:40il mène conduit une bouchée,
42:43et une bouchée,
42:44quand il est bouchée,
42:44il fait un infarctus,
42:45ce muscle qui est abîmé,
42:48et ce muscle-là,
42:49quand il est abîmé,
42:49il ne reste pas en place.
42:51Ce segment-là est dilaté.
42:53Et quand il est dilaté,
42:54le cœur-là,
42:55il est doublé,
42:55ça reste quasiment,
42:56donc il est enlève,
42:57ce segment-là,
42:58c'est une très grosse chirurgie.
42:59Et d'ailleurs,
43:00madame-là,
43:00il m'a dit très bien,
43:01il m'a trouvé en consultation récemment.
43:03Et il y a un autre,
43:04juste pour dire
43:05qu'il est fier d'être mauricien,
43:08récemment,
43:08il y a une jeune fille
43:09qui utilise une transplantation,
43:12donc une fière sous-transplantation.
43:13À Maurice?
43:14Non, pas à Maurice.
43:15Maurice,
43:16nous rencontrons très loin de là,
43:16en France.
43:18Et l'icône Maurice,
43:19très bien,
43:19parce qu'il est fier va et vient,
43:20et il a vraiment le message récemment,
43:22il dit qu'il est extrêmement content,
43:24et il est fier de nous,
43:26parce que c'est un mauricien
43:28qui est une fière sous-transplantation.
43:29Et en guise de souvenir,
43:31là,
43:31les bévines à Maurice sont en vacances.
43:34Et tu peux dire,
43:35vous constate sur le terrain,
43:36qui a une maladie cardiovasculaire
43:37qui vous peut trouver
43:38comme si elle vienne
43:39de plus en plus fréquente chez nous?
43:41Vous connaissez,
43:42la maladie coronarienne,
43:43c'est-à-dire,
43:44maintenant,
43:44c'est bouché,
43:45il est prépondérant.
43:46Il est prépondérant pour tout.
43:47Mais,
43:48avec le développement
43:50des mêmes performances diagnostiques,
43:52vous pouvez trouver
43:53qu'il n'y a que ça.
43:54Il y a beaucoup de maladies de valve,
43:56il y a beaucoup de problèmes de rythme,
43:59c'est-à-dire rythme léqué en soi.
44:00Donc,
44:00l'électrophysiologie,
44:01c'est quelque chose à développer,
44:02pour s'équiper qu'on ne peut pas dire.
44:04Et aussi,
44:05il y a même des problèmes
44:05de même gros vaisseaux,
44:07même des affaires
44:07qui n'étaient pas spettacoles
44:08avant par défaut de diagnostic,
44:10par manque d'expertise et tout ça,
44:12tout est vigné.
44:13Au fait,
44:13le pourcentage,
44:15allons dire,
44:16il y a 70 à 80 %
44:17de coronariens,
44:18mais le reste,
44:20ça existe.
44:21Et dans sa coronariens-là,
44:2270 à 80 % là,
44:23ben là aussi,
44:24il y a les autres problèmes associés.
44:26Donc,
44:26au fait,
44:26finalement,
44:27si nous avons une bonne performance
44:29diagnostique à travers de l'île,
44:30nous retrouvons-nous quasiment
44:31avec la même pathologie
44:32que nous gagnons à l'extérieur.
44:34C'est juste qu'il nous a développé
44:35nos parties diagnostiques,
44:36nous a développé
44:36nos mêmes précisions.
44:38Et pour chaque maladie,
44:39le traitement est là ?
44:40Il y a le traitement pour tout,
44:41sauf pour une maladie,
44:42par exemple,
44:43nous ne pas pouvoir faire
44:43une transplantation cardiaque
44:44à Maurice pour le moment.
44:46Et vous pensez
44:47que ça n'a pas fini bientôt ?
44:48Peut-être un jour,
44:48nous ne pouvons faire l'île,
44:49mais il ne démande pas que,
44:51il n'est pas que technique,
44:52au fait, le métier.
44:54Pour moi,
44:55c'est quelque chose
44:56d'assez rapide,
44:57d'assez...
44:58Maintenant qu'il me maîtrise
44:59tout ça,
44:59là, mon cardia,
44:59c'est assez simple.
45:01Mais c'est le tout.
45:03Il n'y a besoin d'un sciacuit.
45:04Il n'y a besoin d'un sciacuit
45:05de même médecin
45:06qui peut suivre
45:06une suivance cardiaque
45:08qui peut suivre
45:08un patient greffé
45:10qui peut comprendre
45:11ce domaine d'infection
45:12qui peut greffer
45:12ce domaine d'autre type d'infection
45:14qui peut comprendre,
45:15contrôler,
45:15qui peut faire
45:16un test régulier,
45:17une biopsie.
45:18Il n'y a besoin d'un laboratoire dédié.
45:20C'est toute une chaîne
45:20qui a besoin de développer.
45:22Ce n'est pas
45:22une one-man chose, ça.
45:24Oui, il a besoin d'un dîboun
45:25qui peut faire travail,
45:25là, bien.
45:27Mais il faut être entouré
45:28de plusieurs autres dîbouns
45:29qui peuvent faire travail, là, bien.
45:31En tout cas,
45:31docteur,
45:31toujours un plaisir
45:32à recevoir vous.
45:33Merci, par exemple.
45:34Vous terminez
45:34que vous t'avez compté à ajouter.
45:36Mais mon compte à mon pays,
45:37il paraît que moi,
45:37de tout.
45:38Moi aussi,
45:38moi, je mange mon garde
45:39et moi, on ne dit pas.
45:40Mais seulement,
45:41mais seulement,
45:41on nous fait attention.
45:43Si nous connaît,
45:44nous fait un excès,
45:45il nous fait le nécessaire
45:45pour éliminer,
45:46pour dépenser,
45:47et ne pas ignorer
45:48pour la santé.
45:50Et tout ce qui besoin
45:51d'un coup de main,
45:52d'un service,
45:52avec plaisir,
45:53nous nous faisons d'un coup de main.
45:54Oui.
45:54Et vous pensez,
45:55quand vous parlez samedi,
45:56quand au prochain séjour?
45:58Peut-être dans deux, trois mois.
46:00D'accord.
46:00Parce que moi,
46:01on a quand même
46:02quelques patients
46:03à bien programmer.
46:04Donc, voilà.
46:06Encore une fois,
46:06merci beaucoup
46:07et bonne fin de séjour, docteur.
46:08Merci.
46:08Merci, par exemple.
46:11Mid-Morning Show
46:13on TOP-FM.
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