- il y a 18 heures
- #sudradio
Avec David Colon, Président de Verdeo, Dominique Theriez, Directeur Général Associé d’Aquasys, Théophile Bellouard, Vice-président d’Altitude et collaborateur
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TechnologieTranscription
00:00Sud Radio, le numérique pour tous, Vanessa Pérez.
00:03Bonjour et bienvenue dans le numérique pour tous, l'émission dédiée à l'innovation et à la tech responsable.
00:09Et aujourd'hui on va parler de l'eau, cette ressource quotidienne, on eau de le robinet elle est là,
00:13on pense que c'est normal et que ça le sera toujours.
00:15Et pourtant les sécheresses se multiplient, les nappes phréatiques baissent
00:18et certaines régions connaissent déjà des restrictions régulières.
00:21Et dans le même temps le numérique explose en proposant des applications pour gérer les ressources
00:25mais aussi en implantant des data centers qui eux aussi consomment énormément d'eau.
00:30Alors une question simple, le numérique est-il en train d'aggraver la crise
00:32ou peut-il nous aider à mieux gérer cette ressource vitale ?
00:36C'est ce que nous verrons avec nos invités.
00:38Le numérique pour tous spécial, l'eau en crise, c'est tout de suite et c'est sur Sud Radio.
00:42Sud Radio, le numérique pour tous, Vanessa Pérez.
00:46Alors l'eau devient vraiment un enjeu stratégique majeur,
00:48que ce soit sur le plan économique ou technologique
00:51et le numérique s'impose désormais au cœur de sa gestion.
00:53Pour en parler nous recevons David Collomb, président de Verdeo,
00:57une plateforme qui accompagne les projets régénératifs.
01:00David, bonjour.
01:01Bonjour.
01:01On est ravis de vous avoir en plateau.
01:02Vous êtes un expert de l'eau, on va le dire ainsi.
01:05Alors on va commencer, on a quand même 4 milliards de personnes sur cette planète
01:08qui sont dans ce qu'on appelle le stress hydrique,
01:10enfin qu'ils seront d'ici 2030.
01:12Est-ce que c'est en train de devenir le nouvel or noir l'eau ?
01:15C'est une bonne formule.
01:17Je pense qu'effectivement on fait face à un changement climatique qui s'accélère
01:21et qui touche effectivement toutes les zones de la planète.
01:23Ce qui est certain c'est que de l'eau, il y en aura toujours plus au-dessus de nos
01:26têtes
01:26puisqu'il fait plus chaud et comme il fait plus chaud, l'eau s'évapore toujours plus
01:30et comme elle s'évapore plus, elle retombe plus souvent sur les territoires
01:36mais de façon plus aléatoire et souvent de façon plus massive
01:38et ça touche de plus en plus de populations, y compris en France.
01:41Alors en France, tout le monde le sait, il y a eu quelques sécheresses, des inondations.
01:47On a l'impression que l'eau est devenue quand même une ressource imprévisible.
01:51Est-ce qu'on arrive à mesurer aujourd'hui un petit peu l'ampleur dans les années à venir
01:54de ce qui est en train de se passer ?
01:55Ce qui est certain d'un point de vue macroscopique,
01:59c'est qu'un degré d'augmentation de température sur la planète
02:05représente 7% d'évaporation en plus.
02:07Donc sur un schéma à 4 degrés d'augmentation de température d'ici la fin du siècle,
02:12on est sur des cycles de l'eau accélérés de 30 à 40%, ce qui est colossal.
02:18Donc effectivement, on va devoir gérer cette imprévisibilité
02:21et c'est là où le numérique, dès maintenant, commence à apporter des solutions
02:26mais c'est probablement de ce dont on va parler maintenant.
02:28Exactement. Alors en termes de solutions, pour que nos auditeurs comprennent,
02:31quel est le lien entre numérique et eau ?
02:33C'est-à-dire qu'on parle d'applications, on parle de mesures,
02:36comment le numérique intervient ?
02:37Alors on va parler d'anticipation, déjà une première chose,
02:40c'est la fonction connaissance et anticipation qui sont au cœur de la prise de décision.
02:45L'eau, de toute façon, a cette particularité, c'est qu'on peut aligner des chiffres
02:48à l'échelle globale, planétaire, au niveau national.
02:51C'est toujours au niveau local que l'imprévisibilité se matérialise
02:55et les gens le voient, il fait tantôt beau dans le sud de la France
02:58et certains vivent des inondations à l'autre bout de la France.
03:01Donc l'eau sera toujours gérée localement.
03:03Le numérique, il est là pour apporter des appuis à la décision.
03:08La problématique au cœur de l'eau, c'est comment est-ce que les acteurs,
03:11ensemble sur les territoires, arrivent à se mettre d'accord
03:14pour gérer soit la rareté, soit l'excès de l'eau.
03:17C'est bien ça le cœur.
03:18Et là, le numérique vient en appui et en aide à la décision.
03:22Je peux vous parler de ce que fait Verdeo ?
03:24On va laisser Verdeo en parler dans la deuxième partie de cette émission.
03:27Mais alors, d'accord, on a beaucoup de data qui vont nous permettre d'anticiper.
03:31Mais alors, à l'inverse, ces data, elles sont dans des serveurs
03:34qui ont besoin de beaucoup d'eau pour être refroidies.
03:37On est quand même dans un paradoxe.
03:38Et ça n'est que le début avec l'intelligence artificielle
03:41qui consomme beaucoup, beaucoup de ces systèmes-là.
03:45Comment on gère cet équilibre ?
03:46Le paradoxe est un peu artificiel intellectuellement
03:49dans le sens où la volumétrie de la data au niveau mondial,
03:54la part de l'eau et de l'anticipation de l'eau
03:57dans la volumétrie de la data est probablement relativement très faible.
04:00Mais ce qui est certain, c'est que le numérique pose un problème sur l'eau
04:03puisqu'effectivement, les serveurs sont des sujets liés à leur refroidissement.
04:07Mais on a aussi des technologies du numérique
04:09qui sont en train de venir remplacer les serveurs d'antan
04:13pour en faire des stockers de data qui sont beaucoup moins consommateurs d'énergie.
04:18Donc il y a peut-être des solutions aussi d'un point de vue technologique
04:21pour être moins consommateur en eau sur les serveurs.
04:24Mais juste pour finir sur les serveurs,
04:25certaines municipalités refusent de les accueillir maintenant ?
04:27Oui, effectivement, elles posent un sujet lié à l'eau.
04:29Elles posent surtout un sujet lié à l'énergie aussi.
04:31C'est vrai que l'empreinte aujourd'hui de la data, il est colossal.
04:35Et on le voit une fois de plus, l'eau qui est ce marqueur du changement climatique
04:38sur les territoires devient aussi un frein
04:41à l'expansion de certaines activités
04:43au premier lieu desquelles probablement le stockage de la data et du numérique.
04:49Et certaines collectivités font face effectivement sur leur territoire
04:52à des crises entre les acteurs.
04:55Il faut savoir que dans l'eau, il y a quatre grands usages en fait de l'eau.
04:58Il y a l'usage domestique, l'eau qu'on a au robinet tous
05:01et qui nous permet de laver aussi notre voiture.
05:02Il y a l'usage industriel.
05:04Toute industrie et l'industrie du numérique a besoin d'eau
05:07que ce soit pour faire de la manufacture de produits
05:10ou que ce soit pour faire du traitement de la donnée.
05:13Il y a ensuite l'usage agricole
05:14qui est un des principaux acteurs de l'empreinte de l'eau
05:17notamment en secteur rural.
05:19Voilà, empreinte sur la qualité et sur la quantité.
05:22Et on oublie souvent le quatrième usage de l'eau.
05:24C'est la part de l'eau qu'il faut laisser à la nature
05:26pour qu'elle continue à vivre.
05:27Et c'est le besoin des écosystèmes,
05:31des batraciens, des poissons
05:33et de toute la microfaune qui entoure les zones humides.
05:37On a sûrement vu, en passant sur une autoroute,
05:39ce qu'on appelle les méga-bassines
05:40qui ont fait grand bruit, David.
05:43Est-ce que c'est du bon sens d'avoir des méga-bassines
05:47ou alors c'est un accaparement de la ressource ?
05:49J'ai eu l'occasion d'en parler
05:51lorsque j'étais délégué de la filière de l'eau à une époque.
05:54C'est un réflexe naturel.
05:56C'est-à-dire que lorsque l'on voit
05:56beaucoup d'eau s'accumuler sur les territoires,
05:59on se dit qu'il est évident
06:00qu'il faudrait pouvoir la stocker pour la redistribuer.
06:02Plus tard, la grande problématique de l'eau,
06:04c'est que l'eau est lourde, elle pèse beaucoup.
06:07Donc ce n'est pas le tout d'avoir une bassine pour la stocker,
06:09c'est qu'ensuite il faut l'amener jusqu'au point de distribution.
06:12Et ce qui coûte le plus cher dans les infrastructures d'eau,
06:14ce sont les tuyaux.
06:15Dans les infrastructures d'eau françaises,
06:17l'eau que vous avez au robinet,
06:19il ne faut jamais oublier que 80% du coût
06:22de ces infrastructures qui vont faire le coût de votre prix de l'eau,
06:24c'est l'entretien et le renouvellement de réseau.
06:2620% seulement du coût, c'est son traitement et ses usines.
06:29Donc il en va de même pour les bassines.
06:31Avoir une bassine en endroit, c'est bien.
06:33Ça permet parfois d'irriguer de façon ce qu'on appelle
06:35des retenues de substitution de l'eau au niveau local
06:39et au niveau des acteurs qui sont autour.
06:41Mais ça ne peut pas de façon structurelle
06:44résoudre la problématique des perturbations climatiques
06:46et de la rareté de l'eau à l'échelle de l'ensemble du territoire français.
06:49Donc une chose de bonne idée ?
06:50Une idée ponctuelle, locale, opportuniste,
06:53mais qui n'est pas profonde dans la réponse qu'il faut apporter
06:57à cet enjeu systémique.
06:59Opportuniste, c'est le bon mot.
07:01David, en 2022, 8 Français sur 10 étaient en zone de sécheresse.
07:06Donc les agriculteurs ont dû diviser leur consommation d'eau par deux.
07:09Est-ce que ça veut dire que demain, on aura tous un outil numérique
07:11et un compteur qui va nous dire
07:12tu peux consommer 1 litre, 2 litres, 10 litres par jour ?
07:15On peut vous poser une question fondamentale.
07:17Il y a deux grands modèles de l'eau qui existent au niveau mondial.
07:19Il y a un modèle qui est plutôt proné d'ailleurs par le monde
07:21on va dire américain, anglo-saxon
07:23qui est le modèle des droits à l'eau
07:24où chaque consommateur, qu'il soit industriel, domestique
07:29ou agricole
07:29aurait un peu des bons avec un droit de consommer
07:32en fonction du droit qu'il était alloué
07:34et il le paierait un peu plus ou moins cher
07:36en fonction du stress qu'il y a sur la ressource.
07:38Il y a un autre modèle qui est celui qui a toujours développé la France
07:40c'est le modèle des agences de l'eau
07:42c'est le modèle de la concertation
07:44entre les acteurs
07:45où on considère qu'on va gérer dans une gouvernance
07:47territoriale locale
07:48et là les élus locaux ont un rôle très important à jouer
07:51cette bonne adéquation des besoins
07:53entre le domestique, l'industriel
07:57la nature et les écosystèmes
07:58et aujourd'hui c'est vrai que ce système de gouvernance
08:01il est un peu mis sous tension
08:03avec ses stress sur le trop d'eau
08:05et le pas assez d'eau
08:06et il va probablement falloir inventer de nouveaux outils
08:09le numérique là encore va peut-être venir nous fournir un appui.
08:12Un grand merci David Collomb, président de Verdeo
08:15On marque une courte pause et dans un instant on va aller encore plus loin
08:17et se demander si le numérique peut devenir un outil décisif
08:20pour mieux gérer l'eau et anticiper les crises à venir
08:22le numérique pour tous spécial l'eau en crise
08:25ça continue dans quelques instants et c'est sur Sud Radio
08:27Sud Radio, le numérique pour tous
08:29Vanessa Perez
08:30Et pour continuer cette émission spéciale eau en crise
08:33nous avons le plaisir de recevoir Dominique Terrier
08:35directeur général associé d'Aquasis
08:37une entreprise qui développe des solutions numériques
08:39pour mieux comprendre, surveiller
08:41et anticiper l'évolution de nos ressources en eau
08:43Bonjour Dominique
08:45Quand on dit crise de l'eau, on parle de quoi exactement alors ?
08:49La crise de l'eau c'est ce qui a été évoqué tout à l'heure
08:50c'est-à-dire qu'on a aujourd'hui une ressource en eau
08:54qui évolue de manière moins homogène
08:57que ce qu'on constatait avant
08:59et le modèle de gestion qui existe aujourd'hui
09:02en fait il n'est plus adapté à ce déséquilibre hydrologique
09:05on a des crises soit d'excès d'eau
09:07soit de sécheresse qui se succèdent
09:09et du coup le modèle d'allocation de ressources
09:11qu'on évoquait tout à l'heure
09:13il n'est plus adapté, il faut maintenant plus s'anticiper
09:15pour pouvoir avoir une allocation de ressources
09:18ou même une gestion de la qualité qui est plus adaptée à ce nouveau concept
09:21Alors vous aimez bien vous qualifier et dire
09:23nous sommes les yeux du territoire
09:25chez Aquasis
09:26quand vous arrivez sur un territoire
09:27qu'est-ce que vous regardez en premier ?
09:29Dites-nous tout
09:30Effectivement on s'inscrit donc dans ce contexte
09:33où il faut avoir un peu plus de connaissance de la ressource
09:35il faut savoir quelle est la quantité d'eau dont on dispose
09:37quelle est la qualité de l'eau dont on dispose
09:39est-ce que cette quantité ou qualité va évoluer
09:42à la hausse ou à la baisse
09:43pour pouvoir derrière
09:45prendre des décisions éclairées
09:46et donc nous on va, quand on arrive sur un territoire
09:48on va aller chercher les données
09:50la quantité d'eau qui coule dans les rivières
09:52la quantité d'eau qu'il y a dans les lacs
09:53la qualité de l'eau
09:54qui est aussi dans les eaux souterraines
09:56et puis on va mélanger ça avec
09:57les données du climat
09:59la précipitation, l'évaporation
10:01et les données d'usage
10:02quelle est la quantité d'eau qui est prélevée
10:04par les agriculteurs
10:05par l'eau potable, les industriels
10:07et derrière on va aussi se rapprocher des besoins
10:09pour pouvoir avoir une homogénéité entre le climat
10:12est-ce que l'eau qui tombe alimente les réserves
10:14est-ce que les réserves permettent de supporter les prélèvements
10:17et est-ce que les prélèvements satisfont les besoins
10:18Alors ces données, vous les vendez à qui ?
10:21Vous les vendez aux collectivités
10:21qui prennent des décisions
10:22et qui vous disent
10:23on coupe l'eau, on arrête d'arroser
10:24c'est un peu ça l'histoire ?
10:25Alors nous on est plutôt la coquille
10:27qui manipule ces données
10:28et des données appartiennent au territoire
10:30D'accord
10:31Donc on est juste la brique logicielle
10:33qui va manipuler ces données
10:34mais à un stade assez brut
10:36la donnée qui sort du capteur
10:38elle est difficile à exploiter
10:39on la rend intelligible pour les décideurs
10:42Alors on parle de quantité
10:43mais je pense que la qualité est aussi très importante
10:45c'est quelque chose qu'il faut mentionner
10:46on le mesure ça ?
10:47parce que l'impact j'imagine
10:49des inondations ou des pluies
10:50peut avoir un impact sur le traitement de l'eau
10:52c'est un petit peu ça la problématique ?
10:53Tout à fait
10:54la qualité et la quantité
10:56sont deux espaces numériques très différents
10:58la quantité
10:59on a souvent des mesures
10:59qui sont avec une fréquence quotidienne
11:02la qualité
11:03c'est beaucoup plus complexe
11:04il faut aller prendre de l'eau
11:06à un moment donné
11:06à un endroit donné
11:07puis après l'envoyer en laboratoire
11:08avec des contraintes de délai
11:09pour l'analyse
11:10qui sont très contraints
11:12donc on a des séries
11:14un volume de données
11:15qui est beaucoup plus parcellaire
11:17et donc effectivement
11:18on manipule aussi les données
11:20on est capable
11:22plus difficilement que la quantité
11:23d'anticiper un peu la qualité
11:25Donc ça le numérique
11:26c'est comme une prise de sort en fait
11:27vous faites une prise d'eau
11:27et puis vous allez analyser
11:29tous ces éléments
11:29Et d'ailleurs
11:30c'est souvent les mêmes laboratoires
11:31qui font ces analyses
11:32D'accord
11:32et donc concrètement
11:35on mesure tout
11:36mais est-ce que ça permet
11:37d'anticiper une crise
11:38ou de mieux la gérer
11:38dans quelle mesure
11:39ça permet d'avoir une appréhension
11:42un peu plus qualitative
11:42que si on était surpris ?
11:45Alors c'est l'enjeu aujourd'hui
11:46du numérique de l'eau
11:46c'est d'arriver à aller au-delà
11:49de la simple supervision
11:50de le simple regard
11:51sur l'état des ressources
11:54Un des enjeux
11:55c'est de pouvoir faire
11:57de ce qu'on appelle
11:57en franglais
11:59de l'analyse prédictive
12:00on va essayer de prévoir
12:01qu'elle va être
12:02l'arrivée d'une crue
12:04ou l'occurrence d'une sécheresse
12:05à 15 jours
12:06à éventuellement 3 mois
12:076 mois
12:08On y arrive bien ça ?
12:09On commence
12:10Non, la science travaille
12:12et devrait arriver
12:13dans les 5 prochaines années
12:15à fournir des outils de gestion
12:16qui seront vraiment adaptés
12:18Donc ça veut dire
12:18qu'avec vos outils
12:19on pourra éviter
12:20d'avoir un comité sécheresse
12:21qui dit
12:21il y a restriction
12:22on n'utilise plus
12:23on pourra anticiper
12:23et réallouer mieux
12:25le besoin et l'allocation ?
12:27C'est l'ambition
12:28C'est l'ambition ?
12:28C'est sur lequel on travaille
12:31Il y a aussi
12:31quelque chose de fondamental
12:32pour nous tous
12:33c'est la notion de biodiversité
12:35Elle est mise à mal aujourd'hui
12:36pour notre chaîne alimentaire ?
12:38Alors effectivement
12:39comme on l'évoquait tout à l'heure
12:40le milieu
12:41il est soumis
12:42à un stress
12:43de plus en plus important
12:44notamment en situation
12:45de sécheresse
12:46où la quantité d'eau
12:46qui circule dans les rivières
12:47est réduite
12:48et du coup
12:49les polluants
12:49se retrouvent concentrés
12:51en France
12:51on a une part
12:53des masses d'eau
12:54qui est dégradée
12:55au sens de la communauté urbaine
12:56qui est très importante
12:57donc voilà
12:58on a un sujet aussi
12:59sur la qualité
13:00que ce soit du point de vue
13:00environnemental
13:01ou du point de vue
13:01des usages derrière
13:02notamment l'eau potable
13:03qui pose problème
13:04on a beaucoup entendu parler
13:05des pifaces
13:07c'est un sujet
13:08qui n'a pas fini
13:09de nous occuper
13:10David nous parlait tout à l'heure
13:11effectivement
13:12de cette maîtrise
13:13d'eau du robinet
13:14c'est celle qui est
13:15la plus compromise
13:15où l'eau de l'agriculture
13:16et l'eau de l'industrie
13:17est quand même
13:18beaucoup plus critique
13:19aujourd'hui
13:20et la deuxième question
13:21c'est comment vous voyez
13:21cette gestion de l'eau
13:22d'ici dix ans
13:23alors je pense que chacun
13:25on est vraiment dans
13:26l'espace de gestion
13:28multi acteurs
13:30chacun voudra regarder
13:31midi à sa porte
13:33dans l'ordre des priorités
13:34l'eau potable
13:35est toujours
13:37numéro 1
13:38et le milieu
13:39l'agriculture
13:41est aujourd'hui
13:41la variable d'ajustement
13:43de l'eau
13:46et ce qui pose
13:47c'est la première
13:48qui s'efface
13:49quand on a une situation
13:50de crise de sécheresse
13:51c'est la première
13:52qui doit arrêter d'irriguer
13:53ce qui pose
13:53des problèmes
13:55importants
13:56de vitalité économique
13:57des territoires
13:58puisque certaines cultures
14:00à valeur ajoutée
14:00demandent beaucoup d'eau
14:01et si elles n'ont plus
14:03accès à la ressource
14:03c'est la vitalité
14:05encore une fois
14:05des zones rurales
14:07qui est en jeu
14:08Dans dix ans
14:09vous voyez comment
14:09cette gestion de l'eau
14:10au quotidien
14:10entre notre robinet
14:11et l'agriculture ?
14:13Le modèle sur lequel
14:15nous on travaille
14:15c'est un modèle
14:16où on arrive
14:17à anticiper
14:18et du coup
14:19à atténuer
14:20l'impact des crises
14:22donc on a une allocation
14:23de ressources
14:23qui est modulable
14:25en cours de campagne
14:26où on a plus d'eau
14:26quand on sait
14:27qu'il va y avoir de l'eau
14:28et moins d'eau
14:28de manière préventive
14:29quand on sait
14:30qu'on va avoir une crise
14:30et ainsi
14:32on va pouvoir
14:32par exemple
14:32pour l'agriculture
14:33ne pas planter
14:35des semences
14:36qui seraient irriguées
14:37parce qu'on sait
14:38que cette année-là
14:39on n'aura pas d'eau
14:39Donc notre alimentation
14:41va évoluer
14:41en fonction du cycle
14:42de l'eau
14:42c'est un peu ça
14:43Probablement
14:43Merci beaucoup
14:44Dominique Therrier
14:45pour Aquasis
14:46c'est pour terminer
14:48cette émission
14:48et explorer
14:49comment on peut
14:49anticiper
14:50tous ces risques
14:50nous avons le plaisir
14:51de recevoir
14:52Théophile
14:52Béloir
14:53Théophile
14:53bonjour
14:54vous êtes vice-président
14:55d'Altitude
14:56à la tête
14:56d'AXA Climate
14:57donc une entité
14:58de l'assureur
14:59bien connue
15:00donc on parle
15:01beaucoup de changement
15:02climatique
15:02depuis le début
15:03de cette émission
15:03mais concrètement
15:04sur le terrain
15:04qu'est-ce qui a le plus
15:05changé
15:06ces dernières années
15:07pour vous
15:08Bonjour Vanessa
15:09concrètement
15:10ce qu'on voit
15:10c'est que
15:11ces deux risques
15:12qui vont de pair
15:12comme on l'expliquait
15:13tout à l'heure
15:14à savoir
15:14l'excès d'eau
15:15et l'absence d'eau
15:17ils se manifestent
15:18de plus en plus fréquemment
15:19et de façon
15:20de plus en plus sévère
15:21dans le quotidien
15:22des entreprises
15:22des particuliers
15:23des agriculteurs
15:24et donc forcément
15:25il y a eu une prise
15:25de connaissance
15:26de ces risques
15:27certains étaient connus
15:28certains sont nouveaux
15:30cette prise de connaissance
15:31elle fait que tout le monde
15:32aujourd'hui en a conscience
15:33et donc cherche évidemment
15:34à travailler dessus
15:35et puis peut-être
15:36la deuxième chose
15:37qui est un peu nouvelle
15:37c'est que
15:39les risques secondaires
15:40liés à ça
15:41commencent à émerger
15:41et typiquement
15:42quand il n'y a plus d'eau
15:43il y a un conflit d'usage
15:44on doit savoir
15:44à qui va se mettre
15:45le cube d'eau
15:46est-ce qu'il va au particulier
15:46à l'agriculteur
15:47à l'industrie du coin
15:49et de là
15:50découlent des risques
15:51réputationnels
15:51des risques réglementaires
15:52potentiellement
15:52et donc c'est peut-être
15:53ces nouveaux risques
15:54qu'on est en train
15:56de découvrir
15:56et d'affronter
15:57sur le territoire métropolitain
15:59qui sont nouveaux je pense
16:00Alors ce risque
16:01il est de plus en plus local
16:02paradoxalement
16:03avant on avait
16:03des risques nationaux
16:04et vous aviez des modèles
16:05effectivement d'assurance
16:06assurantielle
16:07qui couvraient le territoire
16:08comment on arrive à gérer
16:09et avoir des micro-politiques
16:10on va dire locales
16:12et les adapter rapidement
16:14en plus j'imagine
16:15que les cycles
16:15sont beaucoup plus courts
16:16qu'avant
16:16Alors oui
16:17et en même temps
16:18l'enjeu il est justement
16:19dans l'anticipation
16:20et quand on parle
16:21d'adaptation au changement climatique
16:22ce qu'on fait chez Exa Climate
16:23c'est justement de dire
16:24on connait aujourd'hui
16:25et on sait très bien modéliser
16:27à 10, 20, 30 ans
16:28la ressource en eau
16:29qui sera disponible
16:29et donc on peut maintenant
16:31prendre des décisions
16:31intéressantes et intelligentes
16:34sur le dimensionnement
16:35justement d'infrastructures
16:37de gestion de l'eau
16:38de protection de la ressource
16:39de stockage de l'eau
16:40aussi intrasaisonnier
16:41tout ça
16:42ça va se faire évidemment
16:43en local
16:43parce que c'est à l'échelle
16:45du bassin versant
16:46qu'on est capable
16:47d'aller regarder justement
16:48quelle est la ressource en eau
16:49à quel moment
16:50il faut bien l'avoir en tête
16:51c'est que
16:52c'est un problème national
16:53le problème de la sécheresse
16:54aujourd'hui
16:55France Stratégie
16:55quand ils tirent le fil
16:57ils se disent
16:58dans un monde
16:58où il y a entre
16:59moins 10 et moins 40%
17:01de débit dans les rivières
17:01en moyenne par an
17:03au niveau national
17:03d'ici à 2050
17:05et dans le même temps
17:05si on continue de réduire
17:06notre consommation d'eau
17:07comme on le fait aujourd'hui
17:08parce qu'on est un tout petit peu
17:09sensibilisés
17:09on fera plus 1% de consommation
17:11donc il y a besoin
17:12d'un scénario de rupture
17:13sur la question
17:14de la consommation
17:15et ça après
17:16ça prendra des formes
17:17évidemment très diverses
17:18par bassin versant
17:19alors justement Théophile
17:20donnez-nous un exemple concret
17:21d'entreprise ou de territoire
17:22qui a utilisé les données
17:23comme vous les gérez
17:24pour changer un petit peu
17:25sa stratégie vis-à-vis
17:26du risque climatique
17:27et le bénéfice qu'elle en a tiré
17:28si on a le recul nécessaire
17:29bien sûr
17:30alors on a le recul
17:31et effectivement
17:31il y a plein d'entreprises
17:32qui prennent des décisions
17:33on parlait tout à l'heure
17:33de data center
17:35et d'IA
17:35aujourd'hui
17:36tous les développeurs
17:37de data center
17:38utilisent des données
17:39comme un logiciel
17:40comme Altitude
17:40pour justement
17:42modéliser
17:42pas seulement
17:43la ressource en eau
17:44mais aussi
17:44les températures futures
17:46parce que c'est en comprenant
17:47quelles sont les températures futures
17:48qu'on sait quels sont besoins
17:49de refroidissement
17:49et donc en fonction
17:50de sa technologie
17:51quelle est la quantité d'eau
17:51qu'on va consommer
17:53ça c'est fait pour
17:54un, ne pas construire
17:55un data center
17:56qui se retrouvera à l'arrêt
17:57par décision préfectorale
17:58dans 10 ans
17:59c'est aussi fait
18:00pour faire de l'acceptation sociale
18:01c'est en montrant
18:02qu'on a pris en compte
18:03les effets
18:03et qu'on est proactif
18:04qu'on arrive aussi
18:05à créer de l'acceptation locale
18:07c'est un exemple
18:07mais il y en a d'autres
18:08je pense à des boîtes
18:09de l'agroalimentaire
18:10qui viennent justement aussi
18:11choisir les nouvelles cultures
18:12à implanter
18:13ou les nouveaux marchés
18:14sur lesquels il faut aller
18:15potentiellement demain
18:16dans les nouveaux territoires
18:17pour faire pousser
18:17des cultures
18:18qui ne poussaient pas là
18:19par ailleurs
18:19auparavant
18:20pour des questions d'eau
18:22je pense à des boîtes
18:23du textile
18:24qui accompagnent
18:25leurs fournisseurs de coton
18:25sur justement
18:26l'adaptation au stress hydrique
18:27pour continuer
18:28à pouvoir leur acheter du coton
18:29et c'est toute une chaîne de valeur
18:30qui d'un coup
18:31se met à travailler
18:31sur ce sujet là
18:32alors hier
18:33on allait sur un territoire
18:34parce que fiscalement
18:34il était attractif
18:35en vous écoutant
18:36on a le sentiment
18:36qu'on va aller sur un territoire
18:37parce que l'eau est bien gérée
18:38c'est un peu un avantage compétitif
18:39du territoire attractif de demain
18:41dans le monde du risque
18:43aujourd'hui
18:44on parle de polycrise
18:44et c'est ça
18:45la plus grosse nouveauté
18:46peut-être de notre temps
18:47c'est qu'on ne gère plus
18:48les crises les unes
18:49après les autres
18:49mais effectivement
18:50on est dans un contexte
18:51où on a systématiquement
18:52plein de crises à regarder
18:52et ce qu'on voit aujourd'hui
18:53de nos clients
18:54c'est qu'ils utilisent
18:55Altitude pour se dire
18:56quel est un climat demain
18:58si je m'implante un endroit
18:58quel est le climat de demain
18:59et cette donnée là
19:01elle est au même niveau
19:02dans la prise de décision
19:03que des données macroéconomiques
19:04que des données géopolitiques
19:06et ainsi de suite
19:06Mais ça veut dire que demain
19:08tous les modèles d'assurance
19:09vont devoir changer
19:09parce que vous ne pourrez pas
19:11comment dire
19:11assurer l'intégralité
19:13de la population
19:14par rapport aux risques
19:15qu'on le connait aujourd'hui
19:15ou alors la finesse
19:16justement d'anticipation
19:17que vous allez avoir
19:18fait que ça sera
19:19beaucoup plus confortable
19:20d'être assuré
19:20par rapport à ce qui va se passer
19:21je ne sais pas si j'ai été clair
19:22mais il y a un paradoxe quoi
19:23Il y a un paradoxe
19:24qui est en fait
19:26toutes les industries
19:27et tous les secteurs
19:28doivent s'adapter
19:29et l'assurance y compris
19:31et ce qu'on voit
19:32c'est que ce n'est pas
19:32parce qu'on a une usine
19:33toutes les chaînes de valeur
19:34s'adaptent
19:35parce qu'il y a de l'eau
19:35à peu près en amont
19:36ou en aval
19:36dans notre chaîne de valeur
19:37et pour l'assureur
19:38c'est plutôt dans ces produits
19:39et donc oui
19:39on doit s'adapter
19:40et en fait
19:40on doit aider nos clients
19:41surtout à s'adapter
19:42si nos clients
19:43ne sont pas résilients demain
19:44on ne pourra plus les assurer
19:44ça coûtera trop cher
19:45si on a une chance sur deux
19:46de se retrouver à l'arrêt
19:47on ne peut pas assurer
19:4850% du chiffre d'affaires
19:50annuellement
19:50ça ne tient pas
19:51et donc
19:52s'il n'y a pas d'adaptation
19:53il n'y a plus d'assurance
19:54et c'est ce qui fait
19:54qu'on travaille là-dessus
19:56et qu'on accompagne
19:57la filière
19:58et il y a déjà des choses
19:58qui se passent
19:59en ce sens
20:00et puis après
20:00il y a tous les travaux
20:01qu'on voit aussi
20:02on a la chance en France
20:02d'avoir un régime
20:03de catastrophes naturelles
20:05quand on regarde
20:06les deux tempêtes précédentes
20:07c'est 1,2 milliard d'estimation
20:09Nils et Pedro
20:10d'après France Assureur
20:11à la CCR
20:12on est sur des montants
20:13qui augmentent
20:14de façon significative
20:15et donc c'est comment
20:15est-ce que collectivement
20:16on travaille
20:17privé et public
20:17main dans la main
20:18pour s'assurer aussi
20:19que demain
20:19ces dégâts sont moindres
20:20et du coup
20:21restent assurables
20:21Vous avez le sentiment
20:22que le débat privé-public
20:23aujourd'hui est en train
20:24vraiment d'évoluer
20:25et que le privé
20:26a une vraie maîtrise
20:27des éléments
20:28et que le public
20:29n'a pas d'autre choix
20:30que de s'en emparer
20:31pour évoluer
20:32vers quelque chose
20:32de bénéfique pour le citoyen ?
20:34Alors oui
20:34tout le monde s'en empare
20:35et la difficulté
20:39qui est adressée
20:40c'est qu'en fait
20:41au global
20:42si on regarde la société
20:43dans son ensemble
20:44privé-public
20:44l'adaptation
20:45il y a un ROI positif
20:46c'est financièrement intéressant
20:48d'investir maintenant
20:48pour être résilient demain
20:49et moins souffrir
20:51en revanche
20:51la difficulté
20:52c'est de rapprocher
20:52celui qui va financer
20:53aujourd'hui l'action de résilience
20:54et le bénéficiaire demain
20:55qui va faire une économie
20:56parce qu'il ne devra pas
20:57payer un sinistre
20:58et donc tous ces mécanismes-là
20:59et on parlait tout à l'heure
21:00beaucoup de local
21:01et de territoire
21:01c'est plus facile
21:02à mettre en oeuvre
21:03évidemment à l'échelle locale
21:04à l'échelle du territoire
21:05le principe même
21:06de la mutualité
21:07la mutualisation du risque
21:08se fait beaucoup mieux
21:09quand on se connaît
21:10et qu'on vit
21:12sur le même bassin versant
21:13que quand on est
21:13à l'échelle nationale
21:14Un peu de prospectif
21:15pour finir avec vous
21:15Théophile
21:21Alors je pense qu'elle est
21:23vraiment déjà aujourd'hui
21:24au cœur des sujets
21:25et donc elle sera
21:26évidemment encore là
21:27je pense que
21:29par la force des choses
21:30on devra de toute façon
21:32adapter nos usages
21:33à l'eau qui est disponible
21:33on ne peut pas inventer de l'eau
21:35et donc la seule question
21:36c'est est-ce que ça se fait
21:37en douceur
21:37parce qu'on le prend maintenant
21:38et qu'on le fait progressivement
21:39sur les dix prochaines années
21:40ou est-ce qu'on attend
21:41huit ou neuf ans
21:41pour pouvoir le faire
21:42et le faire dans l'urgence
21:44L'adaptation de façon réactive
21:47à chaud en temps de crise
21:48c'est systématiquement
21:49ou quasi systématiquement
21:50une mauvaise adaptation
21:51c'est celle qu'on anticipe
21:52et qu'on prend le temps
21:53de regarder
21:53pour apprendre aussi
21:55impliquer toutes les parties prenantes
21:57qui fait qu'on fait
21:57la bonne adaptation
21:58et donc je nous souhaite
22:00peut-être collectivement
22:00qu'on l'éprime maintenant
22:01le sujet
22:01pour que dans dix ans
22:02ce soit au cœur du sujet
22:03Merci beaucoup Théophile Béloir
22:05pour AXA Climate
22:07Le numérique pour tous
22:07c'est fini pour aujourd'hui
22:08cette semaine encore
22:09un grand merci
22:10d'être de plus en plus nombreux
22:11sur les réseaux sociaux
22:12à nous suivre
22:13et à interagir avec nous
22:14il est temps pour moi
22:15de vous souhaiter
22:15une excellente fin de week-end
22:17et de vous dire
22:17à la semaine prochaine
22:18Sous-titrage Société Radio-Canada
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