- il y a 2 jours
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NewsTranscription
00:00On va donc tout de suite prendre la direction de Sanary-sur-Mer, où une professeure a été poignardée.
00:05Une professeure de maths a été violemment agressée par un de ses élèves de seconde en plein coup.
00:10Entre l'élève à gauche et la professeure à droite, le ton monte très vite.
00:13Ça s'est passé au lycée Montaigne, à Paris. Prestigieux établissement. La prof avait juste fait une remarque à l'élève.
00:18Depuis plusieurs années, on sent bien une forme, si vous voulez, de menace par rapport à l'essence même de notre métier.
00:25Et il lui a scéné trois coups de poing au visage et deux dans le dos.
00:27Menacer un professeur, c'est menacer la République.
00:35Et le 0826 300 300, ça sonne déjà. Christophe est avec nous de Marseille.
00:40Bonsoir Christophe, bienvenue sur Sud Radio.
00:43Votre avis sur cette question, doit-on estimer qu'un jeune de 14 ans est responsable de ses actes ?
00:50En fait, c'est en quelque sorte un double discours.
00:53Parce que, alors d'aujourd'hui, on enseigne, enfin je vais...
00:57Pas un rapport, mais on va dire qu'on enseigne la sexualité, on enseigne le genre, tout ça, à des élèves de primaire.
01:04Et là, on demande si un jeune de 14 ans est responsable de ses actes.
01:08Moi, je dis que oui, du moment qu'il est capable de blesser un professeur d'agresser un adulte, oui.
01:12Après, est-ce que c'est pas un problème d'éducation ?
01:15Est-ce que... Parce que le souci qui est, c'est que ça se passe pas qu'à Marseille, ça se passe partout en France.
01:20J'ai un petit peu regardé des infos.
01:22Oui, il y a cinq faits précédents depuis mai 2024.
01:25Voilà.
01:26Ça s'arrête pas.
01:27Donc, ce qui va se passer, c'est que les enseignants, maintenant, vont enseigner avec la boule au ventre.
01:31Alors qu'à 14 ans, la plupart du temps, ils devraient respecter les adultes.
01:34Donc, je comprends même pas qu'ils arrivent à de tels actes, déjà à cette tâche-là.
01:37Et les élèves aussi vont arrêter avec la boule au ventre, c'est compliqué aussi pour les élèves.
01:42Tout à fait.
01:43Voilà, tout à fait.
01:43Ils vont pas savoir à quoi...
01:45Est-ce qu'on va faire quoi ?
01:46On va mettre des gilets pare-balles, des gilets pare-lames aux enseignants ?
01:50On va arriver à mettre des détecteurs de métaux, comme aux Etats-Unis ?
01:54Oui.
01:55Vous êtes papa, Christophe ?
01:57Oui, de deux enfants qui sont au collège actuellement.
01:59D'ailleurs, j'avais témoigné pour une agression qu'il y avait eu au collège André-Aleurau sur une tâche-uriente, dans le 13e, à Marseille.
02:05D'accord.
02:06Ah oui, donc vous avez discuté avec vos enfants sur ce sujet ?
02:11Tout à fait.
02:12Et c'est quoi la réaction des enfants aujourd'hui ?
02:15Ils ont peur d'aller au collège ?
02:17Surtout le grand, parce que le petit-ou n'y est pas, mais j'ai d'autres amis de mon fils.
02:21Oui, ils ont peur d'aller au collège, parce qu'à chaque fois, ils y vont avec une impréhension.
02:25Surtout quand il y a d'autres enfants plus âgés, de 3e ou de 4e, qui leur dit, sur le coup de la colère,
02:30alors je ne sais pas si c'est vrai, si ce n'est pas vrai, j'en sais rien,
02:32mais quand on leur dit, je vais te planter, et qu'ils sont au courant, qu'ils ont des armes dans leur sac,
02:37ça ne donne pas envie d'y aller.
02:40Je comprends. Allez, ne bougez pas, Christophe.
02:420826-300-300, c'est Christian qui est avec nous dans Anglette.
02:45Bonsoir, Christian.
02:46Oui, bonsoir.
02:47Bonsoir.
02:47Bienvenue. Quel est votre avis, mon cher Christian ?
02:50Ça commence à devenir récurrent, c'est incroyable.
02:55Ça va continuer combien de temps ? Surtout c'est ça, ma réaction.
02:58C'est impossible que ça puisse continuer, c'est très bien d'en faire de l'information,
03:02c'est très bien d'en parler, c'est très bien d'entendre des ministres dire qu'on va faire ceci, cela,
03:05mais je crois qu'il va falloir trouver une solution différente,
03:08mais vraiment dans l'urgence, parce qu'en fait,
03:11si ce n'est pas les professeurs, vous le savez comme moi, c'est d'autres personnes.
03:17Je crois qu'on est presque venu à une mode de la tuerie en France,
03:21avec des couteaux, des gamins, des mineurs, c'est incroyable.
03:24Moi, je suis stupéfait aujourd'hui d'entendre ça.
03:27J'ai 70 ans, j'ai eu 5 gamins, j'en ai encore un qui fait des études d'ailleurs,
03:33il m'en parle, il est un peu plus vieux, il a 19 ans,
03:36mais ça existe aussi à cette âge-là, dans l'école.
03:39Les menaces, les copains qui montrent à mon fils qu'il a un couteau dans la poche,
03:44il a un couteau dans la poche, il est en cours.
03:47Ça veut dire quoi ? Ça veut dire qu'il est prêt à tout, le gars.
03:50Donc, c'est incroyable.
03:51Moi, je dis, il faut stopper ça.
03:53Qu'est-ce qu'on fait ?
03:54Qu'est-ce que fait notre gouvernement aujourd'hui,
03:56à part à pauvrir les gens, excusez-moi le terme,
03:58mais de cette protection de tous les gens,
04:01que ce soit les instituts, tous les gens, regardez.
04:05C'est incroyable.
04:06Je suis vraiment, il y en a ras-le-bol, excusez-moi.
04:08Il y en a ras-le-bol.
04:09Non, mais parlons vrai.
04:10Si chez nous, vous ne pouvez pas parler vrai, Françoise de Gouin ?
04:13Oui, alors, moi j'entends tout ça, et je suis tout à fait d'accord.
04:15Je sors d'une famille d'enseignants, donc les agressions, je connais ça.
04:21C'est vrai que même mon père était proviseur aussi,
04:24donc il y avait des bagnoles qui brûlaient parfois devant le lycée, etc.
04:27Je ne suis pas en train de dire que ça fait longtemps que ça dure.
04:29Je dis juste que là, sur la question générale que vous posez,
04:33je dis par principe non.
04:35À 14 ans, un être humain et un adulte, un enfant, n'est pas encore formé.
04:41La question est qu'est-ce qui s'est passé ?
04:43On ne peut pas débattre comme ça dans le vide.
04:45Apparemment, il y a une très grande tension entre lui et ce professeur.
04:48Je pense que cet professeur avait été sévère avec lui.
04:52Évidemment, il est hors de question de poignarder un professeur parce qu'il est sévère avec vous.
04:55Je m'en presse tout de suite de le dire.
04:58Il faut voir quel est l'état psychologique de ce môme.
05:02J'entends tout ce qui se dit sur la violence.
05:04Je serais assez favorable, alors normalement, pour les méthodes radicales,
05:07je serais très favorable à ce qu'on mette des portiques,
05:10évidemment, comme aux Etats-Unis, à l'entrée des lycées.
05:12Si ce que nos auditeurs nous disent,
05:14notamment le deuxième, Christian, je crois,
05:17nous dit des mômes qui se baladent avec des couteaux dans les poches...
05:20Mais les deux l'ont dit.
05:21Les deux l'ont dit, pardonnez-moi.
05:22C'est vraiment que ça passe au portier.
05:25Écoutez, moi, je pense qu'en tout cas,
05:27il faut renforcer à l'entrée des collèges.
05:31Je trouve ça très bien qu'on puisse plus passer ses journées à pianoter sur son portable
05:35à partir de la rentrée prochaine.
05:37Déjà, je trouve ça vraiment génial.
05:38Eh bien, il faut aller encore plus loin
05:40et mettre en place des systèmes de sécurité à l'entrée.
05:42On va en parler dans un instant.
05:44On va en parler dans un instant.
05:45Petite pause.
05:46Si, comme Christophe et Christian, bien entendu, vous voulez donner votre avis,
05:49on est là pour ça, pour vous entendre.
05:51Et puis, Bérangère Dubu sera avec nous dans quelques instants.
05:54Benoît Perrin et Philippe David, bien entendu.
05:57Et on vous attend jusqu'à 19h.
05:58Soyez les bienvenus.
05:59Sud Radio.
06:01Sud Radio.
06:01Parlons vrai.
06:02Parlons vrai.
06:02Sud Radio.
06:03Parlons vrai.
06:04Les Vraies Voix Sud Radio, 17h20, Philippe David, Cécile de Ménibus.
06:09Et c'est un joli tour de table aujourd'hui avec Françoise Degoy, qui est avec nous.
06:14Bonjour.
06:14On est très content de vous avoir, Françoise.
06:16Moi, je suis très heureuse d'être là.
06:17Très content d'avoir aussi Bérangère Dubu, qui est avec nous, dirigeante de FI Courtage
06:22et secrétaire générale de l'Union des intermédiaires de Crény.
06:25On est très heureux d'avoir Benoît Perrin, économiste, directeur de l'association
06:28contribuable associée.
06:29Comme ça, en économie, on se sent moins bête.
06:32On se sent moins bête.
06:33À côté de vous, on se sent bête, c'est sûr, mais au moins, on apprend des choses.
06:36Je n'irai pas jusque-là.
06:39Il est très intelligent, mais...
06:40Vous savez, regardez dans une glace, vous verrez qu'un jalousie.
06:45Non, les hommes chauds avec des lunettes sont en général plutôt érudits et intelligents.
06:49Oui, c'est ça.
06:51C'est bien de s'en persuader, chère Philippe.
06:53Et on revient sur cette formation dramatique.
06:56Cette professeure d'un collège de Sanary, dans le Var, qui a été poignardée par un élève de 14 ans.
07:01Et visiblement, son pronostic vital est engagé.
07:04Avec cette question, doit-on estimer qu'un jeune de 14 ans est responsable de ces actes, Philippe ?
07:09Eh bien, pour le moment, sur Twitter, vous dites toujours oui à une écrasante majorité,
07:13puisque c'est même l'unanimité, vous dites oui à 100%.
07:16Bérangère, vous vouliez revenir sur ce que disait Françoise, peut-être de dire à 14 ans, on n'est pas vraiment responsable.
07:22Alors, je vais dire, Françoise disait, on ne sait pas ce qui s'est passé avec l'enseignante.
07:25Moi, je dirais toujours, quand une femme se fait violer, on ne demande pas comment elle s'habillait.
07:27Quand une enseignante se fait poignarder, on ne demande pas ce qu'elle a dit.
07:29Donc déjà, on s'en fout, même si elle avait dit, rien ne justifie la violence.
07:33Après, à 14 ans, on est responsable.
07:35On est responsable.
07:36Alors, ça ne veut pas dire qu'on est responsable pénalement.
07:38Ça, c'est un autre sujet.
07:39En revanche, un enfant à 14 ans qui prend un couteau, qui le sort et qui frappe trois fois quelqu'un, est responsable.
07:45J'ai quatre enfants.
07:46Ma fille de 5 ans qui vole un bonbon dans la cuisine sait qu'elle fait une bêtise et elle se cache.
07:51Elle a la notion de ce qui est mal.
07:52Le bien et mal, on l'a à 14 ans.
07:54Aujourd'hui, on a des partis politiques qui voudraient abaisser l'âge de vote à 16 ans.
07:58Donc, on ne peut pas dire aux enfants qu'ils ont un âge où ils sont libres d'avoir un téléphone, d'aller seul en cours, etc., de les autonomiser.
08:05Ils le savent, ils le savent très, très bien.
08:07Et il y a une phrase qui me revient à l'esprit.
08:10C'est à défaut d'être respecté, soit craint.
08:12Peut-être qu'aujourd'hui, ce qu'il faut déjà, c'est avant de parler,
08:15c'est qu'il y ait la peur de la sanction, la peur de l'exclusion et qu'il se passe quelque chose de très grave.
08:20Les portiques, je suis contre.
08:22Les couteaux en céramique ne marchent pas.
08:24On peut tuer quelqu'un avec un stylo bille.
08:26On peut frapper une enseignante avec un stylo bille.
08:28On peut tuer quelqu'un avec ses poings, avec une chaise.
08:31Donc, la question, ce n'est pas l'arme aujourd'hui.
08:33Et la dernière chose qui arrive, pour moi, c'est le séparatisme et la séparation.
08:37Aujourd'hui, dans le privé, malgré tout, on a quand même moins ce genre d'incident,
08:40même s'il y en a également.
08:42Et donc, chaque fois qu'il se passe quelque chose comme ça,
08:43c'est des élèves qui vont partir vers des communes plutôt rurales, semi-rurales,
08:48loin des villes, qui vont partir dans le privé.
08:50Et plus ces élèves partent, plus le public, aujourd'hui, reste infréquentable.
08:53Il y a aussi une séparation sociale qui existe.
08:56Philippe ?
08:56Alors, moi, je dois dire que je suis terrifié de voir dans le monde dans lequel on vit.
09:02Et je ne reconnais plus le pays dans lequel j'ai grandi.
09:04À mon époque, on n'aurait jamais pris un couteau pour aller à l'école.
09:08Jamais.
09:08Jamais.
09:09Comment expliquer ce nombre de coups de couteau ?
09:12On a fait la liste tout à l'heure ensemble, Cécile, en préparant l'émission.
09:16Mais comment expliquer ça ?
09:18Mais comment expliquer ça ?
09:19Moi, je vous dis, je suis grand-père, j'ai une petite fille de deux ans.
09:22J'ai peur, maintenant.
09:23J'ai peur de me dire dans quel pays va-t-elle vivre ?
09:26Pourtant, je ne suis pas quelqu'un de trouillard dans la vie.
09:29Mais j'ai peur.
09:30J'ai peur.
09:31Et je me dis où est-ce qu'on va ?
09:32Où est-ce qu'on va ?
09:33Et ça, c'est absolument terrifiant.
09:35Alors, je ne sais pas si ce gamin avait des problèmes ou quoi, ou qu'est-ce.
09:38L'acte est inqualifiable et indéfendable.
09:41Ça, c'est le premier point.
09:42Mais je crois que la perte de l'autorité, le fameux « il est interdit d'interdire ».
09:46Parce que tout, maintenant, dans la famille, vous foutez une claque à votre gosse qui vous a craché dessus,
09:51c'est vous qui vous retrouvez en garde à vue, quand même.
09:53Heureusement.
09:54Ah ben non, pas heureusement.
09:55Heureusement que la gifle est interdite.
09:58Excusez-moi, mais une fessée de temps en temps, je l'avoue, j'en ai mis à mes enfants,
10:02ils ont été bien éduqués, etc.
10:03Mais parfois, il faut recadrer les gosses.
10:05Mais je pense que ça ne se recadre absolument pas, ni avec une fessée, ni avec une gifle.
10:09La preuve, c'est que, regardez, je vous assure, on est une génération entière qui a été élevée comme ça à la schlag.
10:15Et honnêtement, je ne pense pas qu'on soit des modèles.
10:18Ben, il y a beaucoup moins de coups de couteau.
10:20Oui, ça, c'est ça.
10:21Mais vous n'en savez rien.
10:22Ah ben si.
10:23Vous êtes en train de faire des statistiques.
10:24Mais vous avez vu le nombre de coups de couteau ces derniers mois ?
10:26Bien sûr, les nombres de coups de couteau.
10:28Ok, mais il y a toujours eu des couteaux qui traînaient dans les salles de classe.
10:30Pas dans les salles de classe.
10:31Il y a toujours eu des couteaux.
10:32Pas dans les salles de classe à 14 ans.
10:33Il y a toujours eu des couteaux qui traînaient dans l'inicé d'enseignement professionnel.
10:36Par exemple, mon cher ami, mais c'est sûr que si...
10:38Mais non.
10:38S'il vous plaît, Loïc Perrin n'a pas parlé.
10:40Vous n'êtes pas d'une famille d'enseignants.
10:41Oui, Loïc Perrin n'est pas là.
10:43Mes deux sœurs sont instilles, dont une était directrice d'école et mes deux nièces aussi.
10:46Alors, on peut dire essentiellement à la famille.
10:48On se calme.
10:49Elle me dit que je n'ai pas d'enseignants dans ma famille.
10:50C'est pas ce que je dis.
10:51Je vous dis simplement que ça...
10:52On laisse la parole, s'il vous plaît.
10:54Un peu gênant ou un peu difficile à entendre.
10:57Je reconnais le fait d'être toujours dans le relativisme en disant
11:00« Bah oui, ça a existé, ça a toujours existé. »
11:02Et c'est...
11:03C'est pas ce que je veux dire.
11:03Et la situation ne s'aggrave pas.
11:06Si la situation s'aggrave.
11:08Et passer son temps à dire que ça a toujours existé, je trouve que c'est...
11:11Je n'ai pas dit ça, Benoît.
11:12Mais si, en disant « Mais il y a toujours eu des couteaux. »
11:14Mais il y a toujours eu des couteaux.
11:15Je n'ai pas dit ça.
11:16Il y avait des couteaux pour couper du saucisson pour le déjeuner.
11:19Mais c'est tout.
11:19Mais écoutez, les moques qui suivent...
11:21Mais, enfin, pardon, mais...
11:22On est tous entourés...
11:24Donnez-moi des statistiques !
11:25Ben, c'est du témoignage.
11:26Mais du témoignage de quoi ?
11:27On est tous entourés d'adolescents qui passent leur temps à dire qu'effectivement,
11:31il y a de plus en plus de leurs copains qui ont des couteaux dans les écoles.
11:35Ah bon ?
11:35Ensuite, vous avez de plus en plus de développement de portiques
11:39qui sont des gros investissements pour les écoles.
11:41Petit témoignage personnel.
11:43L'école dans laquelle sont inscrits mes enfants ont dû récemment installer un portique
11:46dans un coin, en l'occurrence plutôt calme.
11:51Même dans des endroits un peu calmes, on installe des portiques.
11:54C'est des frais qui sont importants.
11:56Et cette histoire de portique m'énerve aussi, parce que j'ai envie de dire,
11:59plutôt que de traiter le problème en aval, il faut le traiter en amont.
12:03En amont, c'est qu'il faut évidemment plus d'autorité, il faut plus de sanctions,
12:06et puis il faut quand même responsabiliser les parents.
12:08Parce que c'est vrai qu'un enfant même de 14 ans qui donne un coup de couteau,
12:12enfin pardon, mais il est évident qu'il sait qu'il commet un acte...
12:16Vous n'en savez rien !
12:17Vous ne savez pas !
12:18Non, non, non, excusez-moi !
12:1914 ans, sauf grave dérangement psychologique, elle ne doit rien faire à l'école.
12:22C'est ça, ce que je voulais te dire.
12:23Si l'impact est repéré comme étant fou fini,
12:27il n'y a aucune raison, mais vraiment aucune raison,
12:29même, vous avez parlé de tensions tout à l'heure,
12:31pardon, mais on s'en fiche qu'il y a des tensions entre Zéves et les profs.
12:33Mais je n'ai pas dit ça !
12:34Si vous avancez pas trop, il y avait des tensions, mais on s'en fiche !
12:37Benoît et Bérangère, vous arrêtez ce procès d'attention qui consiste à dire...
12:45Je n'ai rien dit, moi.
12:46Si, si, vous l'avez dit tout à l'heure aussi, vous arrêtez.
12:48Je n'ai pas relativisé, j'ai donné l'ensemble des faits.
12:52Je n'ai pas relativisé, et même s'il y a des tensions,
12:55bien sûr qu'on ne donne pas un coup de couteau.
12:57Par contre, ce que je dis, c'est qu'aucun de nous autour de cette table
13:00ne connaît le diagnostic qui va être posé sur cette adolescence à 14 ans.
13:05Peut-être qu'il est en décompensation schizophrénique, nous n'en savons rien.
13:08Donc on parle dans le vide.
13:09Le phénomène se généralise, c'est ça qui est embêtant.
13:12On sait très bien.
13:12Mais il y a quand même un phénomène.
13:15Eh, eh, eh, s'il vous plaît.
13:16Il y a un phénomène, à force d'un de nous aider les cas, on ne parle plus rien.
13:190-826-300-300, Jean-Michel est avec nous.
13:21Bonsoir, Jean-Michel.
13:23Bonsoir.
13:23On vous écoute ?
13:24Oui, bonsoir.
13:25Bienvenue sur...
13:26Le sujet est brûlant.
13:28Jean-Michel est pour cause.
13:30Bienvenue sur Sud Radio.
13:31On vous écoute.
13:33Oui, voilà.
13:33Il y a une chose que je voudrais signaler quand même,
13:35et que personne ne parle, aussi bien les journalistes que les politiques,
13:38depuis très longtemps, c'est qu'il n'y a plus d'éducation parentale, tout simplement.
13:43Et j'entendais tout à l'heure, effectivement, donner une claque à un gamin, c'est interdit.
13:46Maintenant, c'est une catastrophe.
13:48Et je pense qu'autrefois, on en a donné quelques-unes et ça ne tue personne.
13:52Mais je crois que maintenant, on n'en donne plus, mais ça en tue.
13:54Et en plus, c'est relégué par les réseaux sociaux.
13:58et puis les jeux vidéo qui ne sont que de la violence,
14:01de la violence sans arrêt, et en plus à la télé.
14:04Et il n'y a aussi que des films avec violence sur toutes les chaînes.
14:08Et ça, personne n'en parle.
14:10C'est vrai, vous avez raison.
14:11Il ne faut surtout pas en parler, parce que c'est...
14:12Il ne faut surtout pas en parler, quoi.
14:14C'est ça qui est triste.
14:15Il faut quand même dire la vérité.
14:17Il y a des moments, et là, on va à la catastrophe.
14:19Ça va, c'est une catastrophe, quoi.
14:21Je veux dire, on ne peut même plus sortir nulle part.
14:23C'est fou, quoi.
14:24C'est n'importe quoi.
14:25Entre les gendarmes qui se font faucher,
14:29on n'écoute plus personne.
14:32C'est une catastrophe, ça.
14:34Et je ne sais pas qui c'est qui va régler le problème.
14:36Mais là, je crois qu'on est très mal partis.
14:38On est très mal partis.
14:39On comprend bien.
14:40Jean-Michel, vous savez quoi ?
14:41Vous restez avec nous.
14:42On va prolonger un peu ce débat,
14:44parce qu'on a pas mal de choses à dire.
14:45Christophe et Christian, merci beaucoup.
14:48Ça sonne énormément au 0826 300 300.
14:51On fait une petite pause avec nos vraies voix.
14:53On revient dans un instant.
14:53Soyez les bienvenus.
14:54Et Zach, vous attend au standard.
14:56On revient sur cette information dramatique,
15:13puisqu'une professeure d'un collège de Sanary,
15:15dont le Var a été poignardé par un élève de 14 ans.
15:18Son pronostic vital est encagé.
15:21Et ce jeune homme, jeune garçon en tout cas,
15:24est en garde à vue pour l'instant.
15:26Avec, autour de cette table, Bérangère Dubu,
15:27qui est avec nous.
15:28Dirigeante de FICortage et secrétaire générale
15:31de l'Union des intermédiaires de crédit.
15:32Françoise de Gois, bien entendu.
15:34Benoît Perrin, économiste et directeur
15:36de l'association Contribuable,
15:37associée avec Philippe David.
15:38Il n'est pas associé avec Philippe David,
15:40mais avec aussi Philippe David aujourd'hui.
15:42On ne sait pas, ça peut arriver.
15:44Je ne vous le conseille pas.
15:46Avec Jean-Michel, qui est avec nous.
15:48En direct, qui nous disait
15:49qu'il n'y a plus d'éducation parentale,
15:51donc aucun respect de l'institution.
15:53Vous vouliez rebondir ?
15:54Je voulais rebondir parce que
15:56moi, je suis une financière,
15:57donc je suis aussi quelqu'un de chiffres et de statistiques,
15:58mais je pense que vous aussi.
15:59Par exemple, la génération des parents qui ont mon âge,
16:01un petit peu 40 ans globalement,
16:03est la génération qui passe le plus de temps avec ses enfants.
16:06Paradoxalement, par rapport à nos passants,
16:07aux générations précédentes,
16:08on passe plus de temps avec eux.
16:10Donc dire qu'il y a un désengagement général,
16:12je ne suis pas convaincue.
16:13En revanche, qu'il y ait une minorité d'enfants
16:15totalement livrées avec elles,
16:17et à elles-mêmes.
16:18Vous le savez, il suffit d'un enfant en classe
16:20pour que tout le groupe soit perturbé,
16:21tous les enseignants le disent.
16:23Ça, c'est vrai.
16:23Donc la question de l'inclusivité aussi à l'école se pose,
16:26où l'inclusion est très bien,
16:28sauf que quand on a des élèves qui ne sont pas adaptés,
16:30des élèves qui sont violents,
16:31comment on doit se les traîner jusqu'à 16 ans ?
16:33Parce qu'on doit les scolariser jusqu'à 16 ans.
16:35Est-ce qu'on doit les garder dans ces classes ?
16:37Combien ça met les autres en danger ?
16:39Parce que là, c'est une enseignante qui est poignardée.
16:40Mais il y a des élèves poignardés.
16:42Les élèves qui se suicident suite au harcèlement,
16:44c'était le drame encore,
16:45il y a une semaine, une petite jeune fille est morte.
16:47C'est aussi d'autres élèves qui peuvent les harceler.
16:49Donc qu'est-ce qu'on fait ces élèves-là ?
16:50Je ne suis pas sûre qu'il n'y ait que les parents qui soient en tort.
16:52Allez, 0826 300 300.
16:55Jean-Paul est avec nous de Toulouse.
16:56Bonsoir Jean-Paul.
16:57Bonsoir Jean-Paul.
16:58Bonsoir à l'équipe.
17:00Bonsoir.
17:01Ravi de passer à la ditelle.
17:03Eh bien, on est ravi de vous accueillir.
17:04J'ai écouté avec attention le débat par rapport à ce soir.
17:09Je suis donc enseignant.
17:11J'ai connu le cas d'une jeune élève qui avait un bouton dans ce gâtable.
17:15Mais non pas pour agresser un enseignant,
17:18mais pour se protéger par rapport à, en effet,
17:22comme vous l'avez dit précédemment,
17:24par rapport à du racket.
17:26Voilà.
17:26Maintenant, j'ai un avis très tringé.
17:30Oui, ce n'est pas normal qu'à 14 ans,
17:33on ne soit pas responsable.
17:35Ça, c'est une grande fumisterie de certains.
17:42Quand un jeune prend un couteau
17:44et plante son camarade ou un enseignant,
17:47il sait ce qu'il fait.
17:49Il n'y a aucune excuse à ça.
17:51Mais vos élèves, pardon Jean-Paul,
17:52parce qu'on a très peu de temps,
17:53vos élèves, vous pensez qu'ils étaient matures à 14 ans ?
17:56Certains, oui.
17:59D'accord.
17:59Et surtout, ceux qui auraient été capables d'avoir un couteau sur eux.
18:05Jean-Paul, pardon, merci pour votre témoignage.
18:07Moi, je voudrais rebondir sur ce qui a été dit avant sur les réseaux sociaux,
18:10parce que je suis une adepte, justement,
18:12de pas de gif et pas de fessées.
18:15Je pense qu'on a élevé des générations entières
18:17de façon absolument débile.
18:21Et qu'elle a raison, Bérangère,
18:23on passe beaucoup plus de temps avec les enfants.
18:25Je voulais juste parler des réseaux sociaux en une minute.
18:28Je pense que c'est formidable le mouvement
18:30qu'a impulsé l'Australie
18:31en interdisant les réseaux sociaux
18:33au moins de 15 ans.
18:35Je pense que c'est formidable
18:36ce qu'a fait la France.
18:38Et vraiment,
18:40il faut continuer.
18:41Pedro Sanchez, le Premier ministre espagnol,
18:43a annoncé aujourd'hui qu'il allait faire la même chose.
18:44Je pense vraiment qu'il y a une génération entière
18:48qui a eu le cerveau cramé par les réseaux sociaux,
18:51cramé par les délires,
18:53par les algorithmes,
18:54véritablement.
18:56Et ça, je pense que c'est déjà un premier pas.
18:57En tout cas,
18:58pardon, 0826 300 300,
19:01Christophe, qui voulait réagir aussi.
19:03Et Christian, Christophe,
19:04votre réaction ?
19:07Oui.
19:08J'ai entendu depuis tout à l'heure tout ce qui se passe.
19:10Donc déjà, je rebondis sur les réseaux sociaux.
19:12Ça, c'est une très bonne chose.
19:13Moi, d'ailleurs, j'interdis à mes enfants
19:14d'être sur les réseaux sociaux.
19:15Ils n'ont pas TikTok,
19:16ils n'ont pas Facebook,
19:17ils n'ont aucun réseau social.
19:18D'accord.
19:19Le Grand est en quatrième.
19:20Alors, on va peut-être dire que je suis arriéré,
19:22mais moi, je suis désolé.
19:22Il n'est pas encore prêt.
19:24Pour moi, les réseaux sociaux,
19:25ce n'est pas avant la troisième.
19:26Là, vous allez être dans la mouvance
19:27parce que ça va être interdit.
19:29Ah, c'est bien.
19:29C'est très bien.
19:31C'est très bien.
19:33Je trouve que par rapport au harcèlement
19:35et par rapport de foutre certains jeunes en l'air,
19:37il n'y a rien de mieux.
19:39Parce que certains s'exposent là-dessus
19:40en disant que ça va être bien
19:41et d'autres sont malveillants.
19:42Donc, c'est comme tout.
19:43Malheureusement, il faut interdire.
19:44Après, je reprends sur ce qui s'est passé
19:46au niveau de la violence à l'école.
19:48Alors, OK, pour les portiques,
19:49je comprends parce qu'il y a des couteaux,
19:50comme vous disiez, en céramique
19:50qui peuvent faire très mal.
19:51OK, ça serait des dépenses peut-être inutiles.
19:53Mais dans ces cas-là, qu'est-ce qu'on fait ?
19:55Parce que concrètement, il faudrait faire quoi ?
19:56Il faudrait faire des tests psychologiques
19:58à tous les enfants de 13, 14 ans ?
20:00Oui, c'est moi, je suis pour les portiques.
20:01Comment on peut...
20:03Le problème, c'est que comment on peut...
20:04Parce que je n'ai pas encore entendu
20:05les politiques, justement, par rapport à ça.
20:07Je n'ai pas encore entendu
20:08notre cher maire de Marseille
20:09par rapport à tout ce qui s'est passé,
20:10qui est intervenu, il n'est pas intervenu,
20:12alors qu'on est en pleine élection municipale.
20:14Alors, ça n'arrive.
20:15C'est le VAR, c'est le VAR.
20:16Ça n'arrive.
20:18C'est plutôt tout.
20:19Mais même, ça n'arrive, je ne les ai pas entendus parler.
20:20Ah si, si, tout le monde...
20:22Le procureur a parlé.
20:24Non, mais il y a même la classe politique.
20:25C'est vrai qu'on parle des réseaux sociaux.
20:27Concrètement, ils ont parlé,
20:28mais c'est quoi leur solution, en fait ?
20:29Ils vont agir comment, là-dessus ?
20:31Vous avez raison.
20:32Bougez pas, Christophe.
20:34C'est vrai que les réseaux sociaux
20:35sont pointés du doigt, évidemment.
20:36Je partage à 100% cet avis.
20:38Encore une fois, les écrans sont un poison,
20:39y compris pour nous, adultes.
20:41Donc, pour les enfants, c'est une certitude.
20:43Je pense qu'il y a aussi un deuxième sujet.
20:46Pour avoir d'entendre le fin, en bas âge,
20:47je suis frappé par ça.
20:48C'est aussi les jeux vidéo.
20:49C'est-à-dire qu'en fait, maintenant,
20:50tout le monde a des consoles de jeux vidéo chez soi.
20:54En tant que parent, je...
20:55Moi, je n'en ai pas.
20:57Moi non plus.
20:57Et c'est vrai qu'en fait, les jeux vidéo,
20:59en fait, exactement,
21:00c'est souvent des jeux vidéo hyper violents
21:02que les enfants adorent.
21:04Parce que, par définition,
21:04il s'agit de tirer sur les uns, sur les autres.
21:06Il s'agit d'être...
21:08Voilà, c'est bon,
21:09la promotion de la violence dans les jeux vidéo.
21:10Et je trouve que c'est...
21:11Et la facilité.
21:12Et la facilité.
21:13Avec lesquels vous tuez des gens.
21:14Exactement.
21:15Et je trouve que ça aussi,
21:16c'est un vrai danger dont on ne parle pas assez.
21:18Et dernier point,
21:19c'est vrai que les parents passent plus de temps
21:20avec leurs enfants,
21:21mais je pense qu'ils sont physiquement avec eux,
21:23mais ils ne sont pas vraiment avec eux.
21:24C'est-à-dire que je suis frappé par le fait que,
21:27oui, c'est vrai qu'on voit plus nos enfants
21:29que nos parents nous voyaient,
21:30très probablement.
21:31Néanmoins, ce qui me frappe,
21:32c'est qu'on peut être dans la même salle
21:33et pas pour autant être en connexion avec nos enfants.
21:36C'est un petit peu à la Bélangère,
21:37parce que je pense que Bélangère,
21:38c'est pas pareil.
21:39En revanche, Jean-Michel disait
21:41que les films violents posaient problème.
21:42Moi, je vais vous avouer,
21:43je vais rappeler l'époque des cassettes VHS.
21:45Quand j'étais ado,
21:46chez mes parents, comme tout le monde,
21:47il y avait un magnétoscope.
21:48Et moi, j'avais toute la collection des Rambo,
21:51le jour le plus long,
21:52la 317e section.
21:53J'adorais,
21:54et j'aimais encore les films de guerre,
21:55j'en avais une flopée.
21:56Et ça n'a jamais fait de moi un tueur.
21:59C'est pas toi qui a buté sur le bouton,
22:02c'est pas vous qui a buté sur le bouton
22:03pour racheter quelqu'un.
22:03Philippe, c'est pas la même chose d'aller regarder,
22:05vraiment.
22:05C'est pas la même chose d'aller regarder
22:07et de jouer avec ces trucs gothiques,
22:09horribles,
22:09Assassin's Creed.
22:09Et là, il y a une répétition,
22:11répétition quotidienne,
22:12ce qui n'était pas le cas avant,
22:14avec Christian qui était avec nous,
22:15ou Christian qui voulait parler aussi.
22:16Bonsoir, Christian.
22:17Vous vouliez réagir, Christian ?
22:19Je voudrais réagir sur deux choses,
22:21rapidement.
22:21Allez-y.
22:22Tout le monde est très très content
22:24de se dire,
22:24oui, avec les réseaux sociaux,
22:26les téléphones vont être interdits,
22:27machin.
22:28Alors, un, déjà,
22:30c'est pas gagné.
22:31Deux, j'aimerais bien savoir
22:32à quel endroit,
22:34dans certains endroits, pardon,
22:36il n'y aura pas de privation.
22:37Vous savez de quoi je parle.
22:39On est bien d'accord.
22:41Non, de quoi vous parlez, pardon ?
22:43De quoi vous parlez, pardon ?
22:44Moi, je ne comprends pas.
22:45Vous irez voir dans les cités
22:47si les gamins de 14 ans,
22:49ils auront ou les réseaux sociaux,
22:51par exemple.
22:51Ils ne pourront pas accéder,
22:52ils ne pourront pas accéder,
22:53de toute façon.
22:54Non, mais François,
22:55vous n'allez pas acheter du shit.
22:56Non, mais peut-être qu'ils vont le craquer.
22:59Ne soyez pas naïf,
23:01ils seront plus malins que vous,
23:03plus malins que nous,
23:03ne vous inquiétez pas.
23:04La preuve en est aujourd'hui,
23:06vous voyez un peu,
23:07là où ça se passe en général.
23:09D'autre part,
23:10il y a autre chose.
23:10Il n'y a pas que dans les cités,
23:12tous les gamins de France.
23:12Franchement, honnêtement,
23:14allez, on laisse parler.
23:15Je parle, excusez-moi.
23:17Allez-y, allez-y, Christian.
23:18C'est juste mon ressenti,
23:19si vous voulez.
23:20Vous avez raison.
23:21En général, les actualités,
23:22on sait un petit peu
23:23où ça se passe.
23:24Il ne faut pas quand même abuser.
23:25On n'est quand même pas des...
23:27Voilà.
23:27Alors en fait,
23:28moi, je suis le gamin de 14 ans
23:30qui voulait revenir.
23:31Vous savez, dans une école,
23:32dans une classe,
23:33moi, j'ai eu des enfants
23:34qui ont été à l'école
23:35et je suis assez stupéfait
23:38qu'on ne repère pas
23:39les gens qui, éventuellement,
23:40ont ce genre de soucis.
23:43Ça se sait quand même un petit peu.
23:45On sait où c'est...
23:45Exemple, je prends un mot
23:46un peu...
23:47Vous devez dire voyou.
23:49Mais on sait un petit peu
23:50où sont les gens.
23:51Ils le savent,
23:51les gens à risque.
23:54Le gars,
23:55il ne s'est pas levé le matin.
23:56Christian, vous avez...
23:57Excusez-moi,
23:58juste un truc au fond.
23:59Je termine.
24:00J'en ai marre...
24:00Je vais vous poser une question.
24:02Attendez, je termine juste.
24:03J'en ai marre d'entendre les gens
24:04de dire
24:05« Ah, mais peut-être que ce monsieur
24:06ou ce gamin,
24:07peut-être qu'il est malade.
24:08Ah, d'accord.
24:09Mais peut-être qu'il n'est pas malade. »
24:11C'est vrai que...
24:12C'est aussi,
24:14à force de voir les enfants
24:15tous les jours,
24:15peut-être qu'on se rend compte
24:17que certains ne sont pas
24:18très à l'aise
24:19dans leur corps
24:21et peut-être qu'il faudrait
24:22le signaler, en tout cas.
24:23Je ne sais pas.
24:24C'est peut-être une proposition.
24:27de conseiller d'orientation,
24:28ça ne servait à rien,
24:29supposément.
24:30Et évidemment,
24:31de psychologue scolaire,
24:32regardez le résultat aussi.
24:34C'est aussi un vrai sujet.
24:36Merci en tout cas
24:37à Christophe,
24:37à Christian,
24:38à tous les...
24:39Je sais que ça sonnait encore
24:40aux heures 826 300 300
24:42dans un instant.
24:43Seul contre tous
24:44avec nos vraies voix du jour.
24:45A tout de suite.
24:46Sud Radio.
24:47Sud Radio.
24:48Parlons vrai.
24:48Parlons vrai.
24:49Sud Radio.
24:50Parlons vrai.
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