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  • il y a 10 heures
Julien n’a plus vu son fils, qui vit avec sa mère aux Etats-Unis, depuis presque deux ans. La faute aux restrictions de déplacement imposées par la pandémie, qui complexifient la garde des enfants de parents séparés. Témoignage de ce Parisien au micro de Clawdia Prolongeau.


Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Reporter : Clawdia Prolongeau - Production : Clara Hage, Thibault Lambert et Marion Bothorel - Réalisation et mixage : Julien Montcouquiol - Musiques : François Clos, Audio Network, Epidemic Sound - Identité graphique : Upian.

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Transcription
00:03Bonjour, c'est Jules Lavi pour Codesource, le podcast d'actualité du Parisien.
00:12Quand le Covid brise des familles.
00:15Julien, la quarantaine, vit loin de son fils depuis la séparation avec son ancienne compagne il y a 8 ans.
00:20Le petit garçon et sa mère habitent aux Etats-Unis.
00:23Julien, lui, est resté en France.
00:25Il n'a pu voir son fils, que nous appellerons Nicolas dans ce sujet,
00:29qu'une seule fois depuis le début de la pandémie.
00:31Et cette situation lui pèse de plus en plus.
00:34Il témoigne aujourd'hui dans Codesource, au micro de Claudia Prolongeau.
00:46Je rencontre Julien dans son appartement parisien en travaux.
00:49La peinture vient d'être refaite, des toiles de protection en plastique recouvrent encore les meubles.
00:53Nous sommes au dernier étage d'un immeuble avec une cour fleurie, dans un arrondissement animé de Paris.
00:59Et Julien adore cet endroit.
01:01Il a 47 ans, les cheveux bruns, à peine grisonnants, et porte un jean et un t-shirt.
01:06Il arrive tout juste de Corse, où il vit désormais une partie de l'année avec sa compagne et sa
01:10fille de 4 ans.
01:12Il est réalisateur, surtout dans la pub maintenant, mais au début de sa carrière, il fait du documentaire.
01:17Et c'est comme ça qu'il y a 16 ans, dans le cadre de son travail,
01:20il rencontre celle qui va devenir la mère de son premier enfant.
01:24Je faisais des documentaires animaliers avant, pendant 10 ans, et en fait, c'est vrai que je voyageais beaucoup.
01:31Et tous ces voyages, à un moment où je me suis dit, à 30 ans, il faut que je me
01:34pose un peu pour fonder une famille.
01:36Donc j'ai trouvé des missions plus parisiennes, on va dire, et c'est dans ce cadre-là que j
01:41'ai rencontré mon ex-compagne.
01:44Julien et sa compagne vivent d'abord tous les deux, pendant 3 ou 4 ans.
01:47Puis, comme il le souhaitait, il décide de fonder une famille et accueille Nicolas, le 15 août 2009.
01:54Moi j'étais très fier d'avoir cet enfant, j'étais vraiment...
01:58Ce que j'ai ressenti, j'étais heureux.
01:59Le père que je voulais être, oui, c'est d'être le plus inspirant possible pour le garçon qu'il
02:06allait être.
02:08Le père que je voulais être, c'était arriver à la fois être...
02:11C'est toujours le dilemme, être proche de ses enfants et en même temps, commencer à gagner sa vie,
02:16pouvoir acheter une maison, mettre un toit au-dessus de la tête de ses enfants, sécuriser dans l'avenir.
02:22Enfin voilà, j'avais envie d'être un père accompagnant pour l'enfant,
02:26pour qu'il soit le plus heureux possible dans sa vie d'adulte.
02:30Julien et la mère de Nicolas travaillent beaucoup.
02:32Ils montent plusieurs sociétés afin de produire des films en France et aux Etats-Unis, et ça fonctionne bien.
02:37Ils ne voient pas toujours autant leur fils qu'ils le voudraient, mais nourrissent à 3 un grand projet.
02:42Quand on est à 30 ans, on réalise un peu les choses, c'est compliqué d'avoir une vie de
02:45parent,
02:46une vie d'entrepreneur, et on fait tout ce qu'on peut évidemment pour que tout se passe bien.
02:52C'est intéressant dans le sens où en fait on arrive à chacun réaliser nos rêves,
02:56et elle, son rêve, c'est de partir aux Etats-Unis.
02:59Moi, c'est évidemment de faire de la fiction.
03:01Et donc ce projet de partir aux Etats-Unis découle un peu de tout ça,
03:06puisqu'on crée une société aux Etats-Unis pour faire des productions entre la France et les Etats-Unis.
03:10Il était comment votre fils, petit ?
03:12Dynamique, la patate, hyper sociale.
03:14Il se faisait ami avec les commerçants, il avait ce côté-là vraiment trop marrant,
03:20il n'avait pas peur des gens.
03:22Et ça c'est super, pas timide en fait.
03:26Le mélange travail-couple ne réussit pas très bien à la famille.
03:29D'autant que Julien raconte avoir appris que sa compagne lui a menti à plusieurs reprises.
03:34Sur sa famille à elle, son père qui serait mort mais finalement ne l'est pas,
03:37et d'autres sujets du même ordre.
03:39Il a du mal à s'y faire, mais essaye de prendre sur lui.
03:44Évidemment, le mélange des genres travail, amour et problèmes psychologiques, c'est explosif.
03:51Et ça crée énormément de conflits, de problèmes.
03:56Mais malgré tout, on s'accroche, c'est la vie.
04:00Dans les couples, il y a des soucis.
04:02Voilà, moi je me suis dit, je n'ai pas abandonné.
04:04C'est trop dommage.
04:06Et il y a un enfant, il y a deux enfants, parce qu'il y avait son fils.
04:10Au fil des mois, le projet américain se concrétise.
04:13Mais quelques semaines avant le départ, tout explose.
04:15Le couple se déchire, Julien ne veut plus suivre sa compagne aux Etats-Unis,
04:19et un procès en urgence se tient au mois de juillet 2013,
04:22pour savoir avec qui vivra Nicolas.
04:24C'est finalement la mère qui obtient la garde.
04:27Et son avocat pose à Julien une sorte d'ultimatum.
04:30Alors lui, c'est-à-dire qu'en fait le jument a lieu au mois de juillet.
04:33Le juge a dit, l'enfant part.
04:36Son avocat a dit, si vous ne voulez pas qu'il parte maintenant,
04:39c'est-à-dire à la sortie du jugement, vous ne le voyez plus.
04:41Vous ne faites pas appel.
04:42Donc moi, je l'avais, en gros, il me le laissait pour un mois,
04:46sur le mois d'août.
04:47Donc je l'ai eu au mois d'août, et en septembre, il partait.
04:49Donc en fait, j'ai réussi à avoir un mois de plus en sa présence.
04:54Et évidemment, je n'ai pas fait appel,
04:56parce que sous le coup de l'émotion, comme je l'ai expliqué,
04:59j'ai été complètement submergé par l'émotion.
05:01J'aurais dû reculer.
05:02Et d'ailleurs, je le dis à tous ceux qui seraient dans ce cas-là,
05:05il ne faut pas agir sous le coup de l'émotion.
05:06J'ai agi sous le coup de l'émotion en disant,
05:08ok, je ne fais pas appel, je garde, je dis comme ça,
05:10j'ai encore un mois, il ne part pas tout de suite.
05:11Et en fait, en revanche, j'aurais dû faire appel.
05:14Parce qu'il y avait moyen de faire appel.
05:18Julien passe donc l'été avec son fils,
05:20et n'essaye même pas vraiment de lui parler de la situation.
05:23On est parti en vacances en Espagne.
05:25C'était avec mes soeurs.
05:26Et j'ai fait un peu comme si dorénaient l'été.
05:30À trois ans, comment vous voulez expliquer à un enfant ce qui se passe ?
05:34C'est une situation aussi compliquée.
05:36Enfin, déjà une séparation, ce n'est pas facile à expliquer.
05:39Il faut être deux parents qui s'entendent.
05:40Et nous, en fait, c'était trop compliqué.
05:42Il y avait trop de passifs compliqués.
05:46Et si vous voulez, j'ai préféré, je crois,
05:48essayer de passer le meilleur été qui soit,
05:50et dire, allez, en septembre,
05:53je vais t'amener aux Etats-Unis,
05:54on va prendre l'avion tous les deux,
05:56tu es allé dans ta nouvelle école.
05:58Et donc, je l'ai ramené aux Etats-Unis en septembre,
06:00comme le juge l'avait décidé.
06:02C'était son premier voyage.
06:04Et donc, il est entré dans une sorte de preschool, là-bas.
06:09Et voilà.
06:16Le jugement disait, vous avez donc les vacances.
06:20Alors, c'est marrant, parce qu'il y a quand même 9000 bornes.
06:23Un mois et demi, les grandes vacances.
06:24Vous l'aurez à Noël sur deux.
06:26Vous allez toutes les petites vacances.
06:27Et lorsque vous allez aux Etats-Unis,
06:28si vous prenez 15 jours avant, vous pouvez l'avoir.
06:31Évidemment, c'est inapplicable.
06:33Je ne peux pas y aller à toutes les petites vacances.
06:35C'est impossible.
06:37Donc, ce que je faisais, c'était les un mois et demi d'été.
06:39Ça, c'était vraiment inébranlable.
06:42Et parfois, j'y allais.
06:44J'arrivais peut-être à avoir un tournage là-bas.
06:46Du coup, je me rendais là-bas.
06:47Et à la suite du tournage ou avant le tournage,
06:49je me débrouillais pour être avec lui.
06:51Mais c'était très difficile d'entretenir une régularité avec lui.
06:54La relation à distance, c'est compliqué.
06:56Vous avez l'impression quand même de conserver un lien vraiment important avec lui ?
07:01Ce que j'ai essayé de faire, c'est de trouver des activités qu'on ait en commun.
07:05Qu'on ait quelque chose qui nous relie.
07:07Depuis qu'il est petit, je l'ai mis sur des skis, par exemple.
07:10Il est accroché.
07:11Et donc, c'est là-dessus qu'on se retrouve.
07:12Et en fait, j'essaie de créer des objectifs ou des activités communes.
07:18Pendant huit ans, même si le contexte est difficile,
07:21Julien arrive à maintenir avec son fils un lien fort.
07:24Il se voit environ tous les trois mois, partage de bons moments,
07:26s'appelle tous les dimanches.
07:27De son côté, il a un deuxième enfant, une fille, avec qui Nicolas loue aussi des liens forts.
07:34En janvier 2020, quand le coronavirus fait son apparition dans la presse française,
07:38Julien se dit immédiatement que la situation est grave.
07:41Mais il n'imagine pas à quel point elle va changer sa vie, et celle de son fils.
07:45Jusqu'à ce que Donald Trump impose en mars 2020 le travel ban à l'Europe.
07:49Ça signifie que les résidents européens sur le sol américain peuvent quitter les États-Unis,
07:53mais qu'ils ne pourront peut-être pas y revenir.
07:55Dans le même temps, les Européens n'ont évidemment pas le droit de s'y rendre non plus.
08:06Je me dis, bon, il y a peut-être une chance qu'en fait,
08:09même si c'est grave, et ça paraît extrêmement grave,
08:12ça s'arrête pour l'été, c'est-à-dire que ce soit un virus saisonnier.
08:15Donc bon, moi je me dis, cet été c'est réglé, les choses redescendent.
08:19Mais en fait non, ça ne s'est pas passé comme ça, malheureusement.
08:22Et donc, premier été, je vois que le travel ban ne se lève pas.
08:27Les Français peuvent revenir, mais ils ne peuvent pas rentrer aux États-Unis.
08:31Parce qu'en fait, on ne peut rentrer aux États-Unis que si on est américain,
08:35ou si on a une carte verte.
08:38Les gens qui ont des visas, comme moi, ou comme sa mère, ne peuvent pas rentrer.
08:42Sauf, alors il y a une solution qui commence à arriver au bout d'un certain nombre de mois,
08:47on va dire peut-être, je ne sais plus, je pense que c'est à l'été d'ailleurs que
08:50ça arrive.
08:50Il y a une technique qui fait que les Français ou les gens qui veulent vraiment aller aux États-Unis
08:54sous visa
08:56doivent embarquer de France en Espagne, d'Espagne au Mexique, passer 15 jours au Mexique hors de Schengen.
09:02Et là, on peut rentrer, vous pouvez rentrer aux États-Unis.
09:05Donc c'est un bazar.
09:07Julien n'a pas les moyens ni le temps de choisir cette option.
09:10Alors il attend.
09:11Et je me dis, effectivement, je vais le voir à Noël.
09:13En fait, je ne le vois pas à Noël.
09:17Parce qu'en fait, à Noël, c'est toujours pas réglé.
09:19Il y a toute sa famille d'ici.
09:20En fait, toute sa famille est française.
09:23Déjà, en tant que moi, père, c'est compliqué.
09:24Mais du coup, je ne les explique pas à les grands-parents.
09:26Julien essaye de maintenir un lien coûte que coûte avec son fils.
09:30Mais ne pas se voir rend les choses encore plus difficiles.
09:32D'autant que la situation n'améliore pas ses relations avec la mère de Nicolas.
09:36On s'appelle tant qu'on peut.
09:38Mais évidemment, des fois, ce n'est pas possible.
09:41Des fois, c'est les longues semaines.
09:43Comme il a une petite sœur, moi, j'essaie aussi.
09:45Je me dis, c'est important qu'il se parle de temps en temps
09:48pour ne pas perdre ce qu'il avait commencé à créer quand elle est née.
09:51Il est hyper attaché à sa sœur.
09:53Il est hyper mignon avec elle.
09:55Il demande souvent des nouvelles.
09:56Elle lui manquait énormément.
09:57Chaque fois, il le verbalise.
09:59Et je suis très content parce que je me dis que c'est quand même important
10:03pour avoir un semblant de cohésion familiale,
10:06si on peut dire ça comme ça.
10:08Mais bon, ce n'est pas vraiment le cas.
10:14Quand les vaccins commencent à donner des résultats satisfaisants,
10:16Julien reprend l'espoir.
10:18Ça a été vraiment l'espoir dans le sens où moi, je me suis dit
10:20dès que je peux, je me fais vacciner parce que je me suis dit
10:22il y a eu le pass sanitaire.
10:22On va pouvoir voyager peut-être avec le pass sanitaire.
10:25Donc il faut se faire vacciner le plus vite possible.
10:27Donc je me suis mis sur le Covid list, etc.
10:29Mais pour l'instant, ce n'est pas l'actualité.
10:33Pour des raisons professionnelles, en mars,
10:35Julien obtient l'autorisation de se rendre aux Etats-Unis.
10:38Évidemment, il se précipite pour voir son fils.
10:40J'ai réussi à le voir.
10:44Incroyable.
10:45Phénoménal.
10:46Ça faisait déjà un an et demi que je n'avais pas vu.
10:48C'était inespéré.
10:51Ça a été une aubaine.
10:52Mais le bonheur de ces retrouvailles ne dure pas.
10:55Pendant que son père est là, Nicolas se renferme sans explication.
10:59J'ai beaucoup de mal à lui parler.
11:03Je ne l'entends plus.
11:04Je n'arrive plus à m'expliquer avec lui.
11:06Je n'arrive plus à communiquer.
11:07Je l'appelle, je n'ai pas de réponse.
11:09Ça a créé une situation extrêmement compliquée avec sa mère, avec lui.
11:13Et en fait, je n'arrive pas à y déterminer ce qui est en train de se passer.
11:16Et avec la distance, on ne peut pas s'expliquer.
11:20Donc là, le deuxième été arrive.
11:22Le travel ban est toujours en place.
11:24Ils ne prennent pas en compte les cas spécifiques, notamment familiaux.
11:27Et j'ai mis énormément de temps à me faire une raison
11:31qui ne va pas rentrer pour le deuxième été.
11:33La dernière fois qu'il est venu en France, c'était en août 2019.
11:37Donc ça a fait deux ans.
11:39Là, en ce moment, j'ai l'impression qu'il disparaît.
11:42Donc le seul moyen, ça va être pour moi,
11:44il va falloir que je retourne là-bas pour trouver des explications.
11:48C'est un vrai sentiment de disparition.
11:50C'est un vrai sentiment de...
11:51Enfin, ces liens invisibles qui nous unissent, quoi.
11:54Enfin, même à distance.
11:56Ou même parfois quand on est dans la même pièce.
11:58C'est comme si ces filaments un peu invisibles
12:01s'enlevaient les uns après les autres.
12:03Et je pense que c'est une peur parentale
12:07naturelle.
12:08Et c'est celle que j'ai en ce moment.
12:15Claudia, on sent Julien désespéré.
12:17Il ne trouve pas de solution pour l'instant ?
12:18Pour le moment, il ne voit pas de solution.
12:20Il a entendu dire qu'il peut demander pour son fils
12:23à l'ambassade un INE,
12:24ce qui signifie intérêt national exceptionnel.
12:26Le problème, c'est que l'ambassade
12:28ne dira si Nicolas peut en bénéficier
12:30qu'une fois que Nicolas sera sur le territoire français.
12:33Or, la mère ne veut pas le mettre dans l'avion
12:35sans être certaine qu'il pourra revenir.
12:37Donc, il va essayer d'obtenir cet intérêt national d'exception
12:40pour lui-même.
12:41Mais il ne sait pas du tout si ça peut fonctionner.
12:43Et donc, c'est loin d'être gagné.
12:45On sait combien de Françaises et de Français
12:47sont dans sa situation aujourd'hui ?
12:49Non, c'est difficile à quantifier.
12:51D'autant que, comme on le disait
12:52dans le cas de Nicolas,
12:54il y a son père, mais il y a aussi sa petite sœur,
12:56il y a ses grands-parents.
12:57Enfin, voilà.
12:58Dans une famille, en fait,
12:59il peut y avoir énormément de personnes
13:01qui sont concernées par ça.
13:03La conseillère des Français de l'étranger à Washington,
13:05Béatrice Lédier, a lancé une pétition
13:07contre le travel ban.
13:08Ça a été signé par plus de 4000 personnes.
13:10Donc, ça signifie qu'il y a quand même
13:11des milliers de personnes qui se sont concernées.
13:13Et il se trouve qu'il y a une rumeur
13:15qui court en ce moment,
13:16disant que Joe Biden pourrait lever
13:18le travel ban le 4 juillet.
13:20Ce n'est pas du tout confirmé.
13:21Toutes les familles espèrent que c'est vrai.
13:23Mais pour l'instant, on n'en sait pas plus.
13:27Merci, Claudia Prolongeau.
13:28Cet épisode a été produit par Thibaut Lambert
13:31et Clara Hage.
13:32Réalisation, Julien Moncouquiol.
13:34Code Source est le podcast d'actualité du Parisien,
13:37disponible chaque soir du lundi au vendredi.
13:39Pour ne rater aucun épisode,
13:41abonnez-vous sur Apple Podcast,
13:43Google Podcast ou encore Podcast Addict.
13:45N'hésitez pas à nous écrire directement
13:47codesource.fr
13:49Et puis, si vous aimez Code Source,
13:51dites-le nous en laissant des petites étoiles
13:54ou un commentaire sur votre application préférée.
13:57Sous-titrage Société Radio-Canada
14:00Sous-titrage Société Radio-Canada
14:03Sous-titrage Société Radio-Canada
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