Passer au playerPasser au contenu principal
Djilali Belhaouas, ancien braqueur repenti de 38 ans, va bientôt voir sa vie adaptée au cinéma. Paraplégique depuis l’enfance, il cumule une quarantaine de condamnations judiciaires pour de multiples délits. Témoignage recueilli par Ambre Rosala.

Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Reporter : Ambre Rosala - Production : Raphaël Pueyo, Sarah Hamny et Thibault Lambert - Réalisation et mixage : Julien Montcouquiol - Musiques : François Clos, Audio Network, Epidemic Sound - Identité graphique : Upian

Archives : INA.

#Belhaouas #paraplégique #braqueur

Catégorie

🗞
News
Transcription
00:02Bonjour, c'est Jules Lavi pour Codesources, le podcast d'actualité du Parisien.
00:12Le 22 mars, l'édition du Val-de-Marne du Parisien a brossé le portrait d'un ancien braqueur en
00:18fauteuil roulant.
00:20Paraplégique depuis l'enfance, Djilali Bellawasse s'est rendu coupable de vol à main armée, de braquage ou encore de
00:26trafic de drogue.
00:27Il a perdu l'un de ses frères, tué par les forces de l'ordre pendant un braquage.
00:32Aujourd'hui, repenti, Djilali Bellawasse, 38 ans, va voir son histoire adaptée au cinéma dans quelques mois et il collabore
00:39actuellement à l'écriture du scénario.
00:41Pour Codesources, Ambre Rosala l'a rencontré chez lui à Vitry-sur-Seine au sud de Paris.
00:57Je rencontre Djilali Bellawasse dans le quartier où il a grandi, à Vitry-sur-Seine, dans le Val-de-Marne.
01:03J'ai grandi ici, traîné ici, malheureusement fait des bêtises ici, sur cette dalle-là, Robespierre.
01:10Il me raconte son histoire sur la dalle Robespierre, une place du centre-ville de Vitry-sur-Seine, au milieu
01:16des tours et juste à côté d'une école, là où il connaît tout le monde et où tout le
01:20monde le connaît.
01:21Ça va les potes ? Bien ? Ouais, ça va.
01:25Djilali est né le 15 janvier 1984 dans le Val-de-Marne.
01:29Ses parents, originaires d'Algérie, sont arrivés en France dans les années 1970.
01:35Il est le quatrième d'une fratrie de six, avec ses trois frères et ses deux sœurs.
01:41Quand il naît, son père travaille à l'usine et sa mère est femme au foyer.
01:45Et tout bébé, on lui découvre une grave maladie.
01:52À l'âge de six mois, j'ai hérité d'un cancer de la moelle épinière.
01:56J'étais vite pris en charge à l'hôpital Gustave Roussy à Villejuif.
02:02Et bien merci, j'ai été guéri de ce cancer, grâce à la chimiothérapie.
02:07Je pense que c'est déjà, j'ai été traumatisé des bébés.
02:10Pour qu'ils guérissent, les médecins sont obligés de sectionner la moelle épinière de Djilali.
02:15Il perd l'usage de ses jambes quand il est bébé et apprend à se déplacer en fauteuil roulant dès
02:20l'enfance.
02:21Il est placé très tôt en centre de rééducation, où il vit toute la semaine, loin de sa famille, au
02:27rythme des soins.
02:28À telle heure, j'ai kiné, à telle heure, j'ai ergothérapie.
02:33Moi, je suis 24, entouré d'infirmières.
02:35Je voyais moins ma mère que les infirmières.
02:37Donc pour moi, j'étais plus chouchouté par les infirmières.
02:41Ça m'est arrivé de rentrer chez moi les week-ends quand j'étais petit.
02:44Ma mère, elle en pleurait ma mère.
02:46Je ne voulais pas la voir.
02:47Ma mère, pour moi, c'était l'infirmière qui me faisait ma toilette,
02:50qui s'occupait de moi, qui m'habillait, qui mettait mes appareillages.
02:53En grandissant, Djilali ne va pas à l'école primaire
02:56et suit des cours au sein même du centre de rééducation.
03:00Et certains week-ends, il a le droit de rentrer chez lui, à Vitry.
03:04Quand j'entrais chez moi, c'était juste fantastique.
03:07À peine que je sortais de l'ambulance, quand je rentrais le vendredi soir,
03:10déjà, on m'accueillait avec des pâtisseries.
03:14Vraiment, tout le monde me faisait plaisir.
03:16On m'offrait des cadeaux.
03:17J'étais le chouchou, j'étais la mascotte.
03:19Et après, le dimanche soir, quand en fait, l'ambulance, elle rentre
03:22pour te chercher et te ramener au centre de rééducation,
03:24je me dis non, je n'ai pas ma place en centre de rééducation.
03:28Je veux rester chez moi, à Vitry, avec ma famille, tout ça.
03:32Je ne voyais plus ma place avec les personnes invalides.
03:35C'est pas vrai, j'ai rejeté mon handicap,
03:36mais j'ai vite voulu être comme tout le monde.
03:39Comme Djilali vit mal le fait d'être loin de sa famille,
03:42ses amis et son quartier,
03:43il décide de mettre à bout le personnel du centre de rééducation
03:46dans le but de se faire virer.
03:48Ça fonctionne, mais il est rapidement envoyé dans un autre centre.
03:52Alors il fait de plus en plus de bêtises.
03:55Voler, casser les carreaux, faire des tags,
03:57insulter, cacher mes médicaments,
04:00faire une grève de la faim,
04:01je l'ai même fait pour rentrer chez moi.
04:03Tout ça, c'était juste parce que je voulais rentrer chez moi.
04:06Je voulais être auprès de ma famille,
04:08c'était pas parce que je voulais être un voleur ou quoi que ce soit,
04:10ou être un bandit.
04:12Je voulais juste retrouver ma famille.
04:14Pour moi, c'était une prison, déjà.
04:18Je crois que j'ai pris conscience que c'était l'enfermement
04:19pour mon centre de rééducation.
04:21En tout, Djilali est transféré,
04:23puis renvoyé d'une vingtaine de centres de rééducation.
04:26Quand il a 10 ans,
04:27il passe pour la première fois devant un juge pour enfants,
04:30après avoir brûlé une salle de classe,
04:32et Djilali est envoyé dans un centre dans le sud de la France.
04:36Il rentre chez lui, à Vitry,
04:38à partir de la seconde,
04:39quand il arrive dans un lycée avec des personnes valides,
04:42mais adaptées aux personnes handicapées.
04:44Adolescent, il commet des petits délits,
04:47principalement des vols,
04:48mais il fait bien attention à ce que son grand frère Djiloul,
04:51qui est lui-même un délinquant,
04:52mais qui ne veut pas que son petit frère suive son chemin,
04:54n'en sache rien.
04:55Je me cachais de lui,
04:56parce que j'avais peur de lui,
04:57c'était mon grand frère protecteur,
04:58donc j'essayais de minimiser les bêtises,
05:01de faire en sorte qu'il ne le sache pas du tout.
05:04Il s'occupait beaucoup de moi,
05:05il avait très peur pour moi,
05:06surtout par rapport à ma fragilité,
05:08par rapport à mon handicap.
05:09Et c'était quelqu'un qui était aimé par tout le monde,
05:12vraiment tout le monde,
05:13tout le monde,
05:13tout le monde l'aimait au quartier.
05:15Généreux,
05:16très famille,
05:17qui faisait surtout attention même à ses parents,
05:20tout ça.
05:20C'était mon modèle.
05:22A cause de son handicap,
05:23Djilali est souvent hospitalisé.
05:26Quand il a 17 ans,
05:27il se fait opérer d'une fracture du fémur,
05:29et doit rester chez lui alité pendant plusieurs semaines,
05:32sans possibilité de se déplacer en fauteuil.
05:36Le 26 décembre 2001,
05:38son grand frère Djiloul part braquer une banque
05:40à Neuilly-sur-Marne en Seine-Saint-Denis,
05:42avec des complices.
05:44Et plusieurs heures après son départ,
05:46Djilali,
05:47qui est au courant pour le braquage,
05:49s'inquiète de ne pas le voir rentrer.
05:51C'est mon grand frère Zahair
05:54qui a appelé à la maison,
05:56qui était parti sur les lieux,
05:57en début de soirée,
05:59et c'est ma grande sœur qui a décroché,
06:01et elle a crié.
06:03Et là, j'ai compris tout de suite.
06:10Djiloul Belawas est mort tué par la police
06:12de 7 balles dans le dos,
06:13en sortant de la banque.
06:15En l'apprenant,
06:16Djilali saute dans son fauteuil,
06:18malgré l'interdiction des médecins.
06:20La première chose que j'ai faite,
06:21c'est que j'ai pris mon arrêt,
06:22j'ai dit à mon frère Racine,
06:23viens on sort,
06:24à mon petit frère Racine,
06:25et j'avais mon voisin
06:27avec qui j'ai grandi,
06:29à Bibou,
06:30et je lui ai dit,
06:31viens, on marche.
06:33C'était juste,
06:34je ne sais pas,
06:34je voulais me vider la tête.
06:38Ça m'a énormément marqué,
06:39ça m'a énormément touché,
06:41et ça a été vraiment le tournant de ma vie.
06:44La mort de Djiloul provoque plusieurs nuits d'émeute à Vitry-sur-Seine.
06:48Des carcasses de voitures brûlées,
06:51stigmates d'une troisième nuit de violence à Vitry-sur-Seine,
06:54dans le Val-de-Marne.
06:56Détonateur,
06:57la mort de Djiloul Belawas,
06:5821 ans,
06:59un habitant de Vitry.
07:00Il a été abattu mercredi soir,
07:02en Seine-Saint-Denis,
07:03alors qu'il venait de braquer une agence de la BNP.
07:06Et quelques jours après,
07:07la brigade de répression du banditisme,
07:09la BRB,
07:10vient faire des perquisitions chez la famille de Djilali,
07:13et il me raconte qu'ils sont violentés par les policiers.
07:17Djiloul Belawas est enterré en Algérie,
07:20où toute sa famille se rend pour les funérailles,
07:22sauf Djilali,
07:23qui est à nouveau hospitalisé à cause de sa fracture.
07:27Quand je suis sur mon lit d'hôpital,
07:28pendant qu'ils sont au bled,
07:29j'ai que ces images-là.
07:31J'ai l'image de mon frère,
07:33à travers une vitre au cas de la rapée,
07:35allongée avec un drap blanc sur lui,
07:38que je ne peux même pas atteindre pour lui faire un bisou.
07:41J'ai l'image où la BRB casse la porte,
07:44tout le monde se fait taper,
07:46et l'image de la ville en feu.
07:50Donc, ça a vrillé.
07:53Je voulais tout arracher.
07:54J'étais en colère,
07:56il n'y a plus rien qui pouvait m'effrayer,
07:58plus rien qui pouvait m'arrêter.
08:00Avant, j'avais une crainte,
08:01c'était mon frère.
08:02J'avais peur de mon frère,
08:04une fois qu'il est décédé.
08:06De quoi je peux avoir peur.
08:11Une fois remis,
08:12et même s'il est en fauteuil roulant,
08:14Djilali se met à commettre des délits de plus en plus graves,
08:17comme des cambriolages.
08:19Je ne suis pas tout seul quand je fais des bêtises.
08:20En général, les cambriolages, je ne peux pas les faire tout seul.
08:23Ça peut être avec mon frère Yacine,
08:25mes amis.
08:27Je mettais un sac à dos derrière mon fauteuil.
08:28Donc, il vient, il casse la porte,
08:31soit au pied de biche, soit au haut avec leurs pieds.
08:34Une fois que la porte est ouverte,
08:36je rentre dans l'appartement et je me sers.
08:39À la hauteur de ce que je peux prendre toujours.
08:41On est tous à l'intérieur et on repart.
08:43Ni vu ni connu.
08:45J'ai fait les cambriolages,
08:47les vols à l'arraché,
08:48le trafic de stupes,
08:50les complicités de vols à m'armée.
08:54Je voulais vraiment tout faire.
08:56Tout faire.
08:57J'étais un amoureux de l'adrénaline.
08:58En 2002, quand il a 18 ans,
09:01Djilali est condamné pour la première fois de la prison,
09:03pour extorsion de fonds.
09:05Il est incarcéré à la prison de Fleury-Mérogis,
09:08en Essonne.
09:09C'était la première fois que je voyais la prison.
09:13Ça ne m'a pas effrayé.
09:15Ça ne m'a rien fait.
09:18J'avais tellement d'années dans les blocs opératoires,
09:20entre les réanimations,
09:22les pronostics vitaux engagés,
09:24je ne pense pas que ce milieu-là pouvait m'atteindre.
09:28Djilali reste quelques mois en prison,
09:31puis il est libéré.
09:32Mais ça ne l'arrête pas.
09:33Il continue de faire des vols à main armée
09:35ou du trafic de drogue
09:36et enchaîne les allers-retours en prison,
09:39malgré son handicap.
09:40Il n'y a aucune prison qui est adaptée
09:43pour recevoir des personnes à mobilité réduite.
09:45C'est-à-dire en fauteuil roulant.
09:46Ça n'existe pas.
09:47Ça n'existe pas.
09:48J'ai fait multiples prisons.
09:51J'ai été transféré à plusieurs reprises.
09:54Et déjà, pour commencer,
09:55une personne qui a mobilité réduite ou paraplégique
09:58a besoin systématiquement de rééducation.
10:01Il n'y a pas de kiné.
10:03Il n'y a jamais eu de kiné dans les prisons.
10:05Le bouton, en cas d'alerte,
10:07pour sonner si tu as un problème dans la cellule,
10:09il est à hauteur d'homme.
10:11Ce n'est pas tout le monde qui peut l'atteindre.
10:13Il faut un lit médicalisé.
10:14C'est-à-dire avec un matelas anti-escar et ça.
10:18Pareil.
10:19Il n'y a pas dans les prisons.
10:21Et je me suis retrouvé à plusieurs reprises,
10:23pratiquement toutes mes peines à avoir des escars.
10:26Un escar au talon, un escar à cuisse.
10:30Mais genre, elles se sont contractées.
10:32Elles se sont contractées par cause de manque de rééducation.
10:37En 2014, l'année de ses 30 ans,
10:40Djilali est condamné à 3 ans de prison
10:42après avoir été contrôlé avec 1 kg de cannabis
10:44et 500 g de cocaïne sur lui.
10:47À sa sortie, Djilali a 33 ans.
10:50Il a 37 condamnations à son actif
10:53et a passé un peu moins de 8 ans derrière les barreaux
10:55avec 6 allers-retours en prison.
10:57Et il se dit qu'il est temps que ça s'arrête.
11:00On prend de l'âge, on comprend que...
11:02Il y a un moment, la détention, c'est plus pour nous.
11:05La détention, ça va un temps.
11:07J'avais envie de construire.
11:09J'avais envie d'avancer.
11:11Voilà, ma santé aussi, elle a pris le dessus.
11:14Elle n'est pas stable, donc...
11:15Moi, j'ai peur de crever dans une cellule.
11:17Elle est crever dans une cellule,
11:18c'est comme si je crevais entre leurs mains.
11:20Donc voilà, ça aussi, ça m'a aidé aussi
11:23à vraiment me dire, la prison, c'est plus pour moi.
11:26Djilali s'installe chez sa mère, à Vitry-sur-Seine.
11:29Un jour, en 2019, il se réveille avec de la fièvre
11:33qui ne passe pas pendant plusieurs jours.
11:36Sa sœur l'emmène aux urgences
11:37et Djilali est hospitalisé à la Pitié-Salpêtrière à Paris
11:41pour une infection du rein.
11:43Mais il me raconte que les conditions de son hospitalisation
11:47sont très mauvaises et son état s'aggrave.
11:51On m'a laissé crever 4 jours sur un brancard
11:53sans me faire de soins, sans me faire de toilettes.
11:57Et pour un paraplégique, de laisser 4 jours
11:59quelqu'un sur un brancard,
12:02ça peut devenir très grave.
12:04Eh ben, j'ai...
12:07j'ai morflé.
12:08J'ai attrapé la gangrène de fournier.
12:11J'ai plus jamais revu le jour
12:14depuis 2019 jusqu'à 2021.
12:16J'ai fait 2 ans cloués sur un lit.
12:19Ou tu vois le jour qu'il y a pas à la fenêtre.
12:21La gangrène de fournier
12:22est une maladie rare et très grave
12:24qui se déclenche à cause d'une mauvaise circulation du sang
12:27et qui provoque des nécroses.
12:30Et à l'hôpital,
12:31Djilali ne sait pas s'il va s'en sortir.
12:34Je ne pensais plus faire partie de ce monde.
12:36Même à l'hôpital, je ne pensais plus.
12:38Même ma famille, mes amis dehors,
12:40ça, je l'entendais.
12:42Je pensais que j'allais claquer.
12:44Je me suis dit,
12:45il est temps de graver mon histoire avant de crever.
12:49Djilali entre en contact avec des producteurs
12:51qui avaient déjà entendu parler de lui
12:52et ils acceptent de travailler ensemble
12:54pour faire un film
12:55qui va raconter fidèlement son histoire.
12:58J'avais envie de la graver dans le sens où
13:01il y a une leçon de vie derrière.
13:03J'avais vraiment un message.
13:04Ce n'est pas un film de bandits,
13:05ce n'est pas un film de voyous.
13:07C'est le petit bonhomme qui est amoureux de l'adrénaline,
13:09qui veut retrouver sa famille,
13:11qui veut aller plus loin que les valides.
13:15Elle est belle, mon histoire, en fait.
13:18Elle est triste.
13:19Elle est vraiment triste.
13:20Mais elle est belle.
13:22Il penserait quoi, votre frère,
13:24de ce que vous êtes devenu ?
13:25Il m'aurait cassé ma gueule.
13:27Je n'étais pas content.
13:28Je ne pense pas.
13:30Arrêtez pas à faire de moi.
13:32Je n'ai aucun regret sur ce que j'ai fait comme bêtise.
13:37Sinon, si je regrette,
13:39c'est que je n'assume pas.
13:41Mon seul regret, c'est que je n'ai pas écouté mon frère.
13:44Malheureusement.
13:46Je n'en suis pas fier du tout de ce que j'ai fait,
13:47mais je pense qu'il serait là,
13:49je n'aurais pas fait autant de bêtises.
13:50Ça, c'est sûr, c'est une certitude.
14:09Ambre dit Lali Bellawasse.
14:11De quoi il vit aujourd'hui ?
14:12Alors aujourd'hui, il vit principalement
14:14grâce à l'allocation adulte handicapé.
14:16Il vit pour l'instant chez sa mère
14:18parce que depuis son hospitalisation en 2019,
14:21il n'a pas pu retrouver de travail.
14:22Mais du coup, il se consacre à temps plein
14:24à l'écriture du film qui va sortir sur sa vie
14:27et pour lequel il devrait toucher des droits.
14:29Justement, est-ce qu'on en sait un peu plus
14:31sur ce film qui va raconter sa vie ?
14:33Oui, c'est un film réalisé par Leila C.
14:35C'est une réalisatrice qui a fait beaucoup de clips
14:37et qui a notamment co-réalisé le film
14:39Banlieusard avec le rappeur Kerry James.
14:41Le film sur la vie de Djilali
14:43est encore en préparation en ce moment,
14:45mais il sera tourné cet automne,
14:46en grande partie dans le quartier Robespierre
14:49à Vitry-sur-Seine.
14:50Il devrait sortir courant 2023
14:52et à peu près en même temps,
14:54Djilali devrait aussi sortir un livre sur sa vie
14:57qui est actuellement en préparation.
15:00Merci Ambre Rosala
15:02et merci à Inès Chayeb pour son aide.
15:04Cet épisode de Codesource a été produit
15:06par Thibaut Lambert, Raphaël Pueyo et Sarah Amny.
15:09Réalisation, Julien Moncouquiol.
15:11Codesource est le podcast d'actualité du Parisien,
15:14un nouvel épisode publié chaque soir de la semaine.
15:17Pour n'en rater aucun,
15:18n'oubliez pas de vous abonner
15:19sur votre application audio préférée.
15:21Vous pouvez nous interpeller sur Twitter
15:24ou nous écrire directement
15:32et vous abonner à la semaine.
15:38Sous-titrage Société Radio-Canada
Commentaires

Recommandations