- il y a 15 minutes
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NewsTranscription
00:00On vit pas dans la même France.
00:04Magali Berda sur Sud Radio, il est 20h02.
00:05Nous sommes en direct, on vit pas dans la même France.
00:07Cette émission exceptionnelle sur Sud Radio.
00:09Je me fais moi-même mon autopromo, j'adore.
00:11J'ai les chevilles qui gonflent, vous ne savez pas.
00:13Il faut se faire kiffer dans la vie, les amis.
00:15On ne peut pas compter sur les autres, on compte que sur nous-mêmes.
00:17Donc je suis toute seule à promotionner mon émission.
00:19Je me kiffe toute seule. Voilà, n'est-ce pas Valentin ?
00:21Bah, t'as raison Magali.
00:22Je suis accompagnée tous les soirs de mon Valentin,
00:25Varouikos, notre blogueur national,
00:27cette star des réseaux sociaux.
00:28Comment tu vas ce soir Magali ?
00:29Bah écoute, je vais bien, je suis ravie.
00:31On va faire une émission extraordinaire.
00:32J'espère comme chaque soir, j'ai envie de dire.
00:34Ah oui, c'est vrai.
00:35Mais ce soir, c'est un sujet qui nous concerne particulièrement
00:37puisqu'on parle des réseaux sociaux, encore une fois.
00:40C'est un peu notre sujet à nous sur Sud Radio.
00:42Dans l'émission, on vit pas dans la même France
00:44où on casse les codes.
00:46Cette émission, on fait rencontrer deux mondes qui ne se parlent jamais.
00:48Alors en général, on a des politiques en face de personnalités publiques,
00:51d'influenceurs ou de créateurs de contenu.
00:54Pendant les municipales, c'est un peu différent.
00:56Tout simplement parce qu'il y a des règles avec l'ARCOM qu'on doit recevoir.
00:58Alors, ils sont tous les députés.
01:00Ils sont tous quasiment sur une liste, quelque part,
01:03en soutien à un tel, un tel, un tel, un tel.
01:04Donc c'est compliqué parce que dès qu'on en reçoit un,
01:06on doit recevoir l'autre d'en face.
01:08C'est pas possible, les amis.
01:09Donc nous, on a décidé de les laisser tranquilles pendant les municipales.
01:12Concentrez-vous sur votre campagne.
01:14Nous, on continue notre émission avec des créateurs de contenu,
01:17avec des personnalités influentes.
01:19Et à la fin, donc la semaine prochaine,
01:21on recommence notre panoplie de députés.
01:23Et alors attention, parce qu'il y a déjà une liste qui est chargée
01:27de députés et sénateurs qui seront là à partir de la semaine prochaine.
01:31On ne vit pas dans la même France pour reprendre nos débats.
01:34Ce soir, on parle des réseaux sociaux.
01:36Est-ce que les réseaux sociaux peuvent détruire des vies ?
01:40Est-ce que c'est à ce point-là grave ?
01:42Alors moi, je pense que vous connaissez tous ma réponse.
01:45Oui, à un milliard de pourcents.
01:47On a vu les stories de Sarah Frézou,
01:50grande influenceuse,
01:51qui avait l'air au bord du bout, du gouffre.
01:58Et quand on voit des gens réagir et s'exprimer sur les réseaux,
02:02il n'y a pas de limite.
02:03On se dit, ok, jusqu'où ça va aller ?
02:05Malheureusement, les politiques,
02:07enfin certains, je ne vais pas mettre tout le monde dans le même panier,
02:09mais certains ne réagissent qu'après des suicides.
02:12Moi, je l'ai vécu lors de mon cyberharcèlement.
02:17qui a été quand même historique.
02:18Il y a eu 34 personnes qui ont été condamnées de la prison.
02:21Donc, c'est le plus gros dossier judiciaire mondial
02:24en termes de peine, de condamnation dans le cadre du cyberharcèlement.
02:27Donc, je pense que je suis assez légitime aujourd'hui pour en parler.
02:30Les gens, vraiment, ne se réveillent que quand il y a un mort.
02:33C'est-à-dire que vous avez très peu de soutien.
02:36Très, très peu de soutien.
02:38Le but du cyberharcèlement, je le rappelle,
02:41vraiment en préambule de cette émission,
02:43c'est de salir une personne.
02:45De la rendre tellement sale
02:46que le but, c'est de l'isoler
02:48pour que personne ne la fréquente
02:49et que la personne se foute en l'air.
02:51Moi, j'appelle ça du...
02:53Enfin, c'est criminel.
02:54C'est-à-dire que tant que la personne ne s'est pas tuée,
02:56les gens ne s'arrêtent pas.
02:57Ils vont vous pousser à bout jusqu'à la mort.
02:59C'est quand même triste
03:00parce que c'est fait en public
03:01et que les gens ne réagissent pas
03:03jusqu'à ce que, malheureusement,
03:05la personne soit morte.
03:06Je prends l'exemple, par exemple,
03:07de Mehdi Saucisson,
03:09cet influenceur qui s'est donné la mort
03:12l'année dernière,
03:13qui vivait du cyberharcèlement
03:14aux yeux de tous,
03:16comme j'ai pu en vivre,
03:18et puis qui s'est donné la mort.
03:20Et là, il y a eu des tonnes de manifestations
03:22une fois qu'il était mort.
03:23Mais pendant qu'il recevait ses messages,
03:25pendant qu'il vivait tout ça,
03:27devant tout le monde,
03:28où étaient les personnes,
03:29les politiques qui se sont réveillées
03:31après, une fois qu'il était mort.
03:33Et c'est malheureusement
03:33ce que moi, personnellement,
03:35et ça n'engage que moi,
03:36et là, je le dis,
03:37moi, en tant que Magali Berda,
03:38pas animatrice de Sud Radio,
03:39mais moi, en tant que personne,
03:41ayant vécu ça,
03:42on en a marre, en fait, d'entendre.
03:44Moi, quand je vois les manifs,
03:47quand je vois les plateaux,
03:49certains personnalités,
03:51alors certaines,
03:52et notamment certaines,
03:54je ne vais pas citer son nom aujourd'hui,
03:55mais je suis en colère
03:55contre une personne
03:56qui a fait un livre récemment
03:57sur le cyberharcèlement,
03:59etc.,
03:59et qui...
04:01Bon,
04:01je n'ai pas envie
04:03de rentrer là-dedans maintenant.
04:04Là, je m'emballe,
04:05je parle sur le coup de l'émotion,
04:06veuillez m'excuser,
04:07mais c'est des sujets
04:07qui me touchent profondément.
04:10Mais, voilà,
04:11agissez quand les gens
04:13sont encore vivants,
04:14et faites des choses
04:15quand les gens sont en vie,
04:16plutôt que d'attendre
04:17qu'ils soient morts
04:17pour venir faire genre
04:18vous pleurer sur leur tombe,
04:20et vous voulez changer les choses.
04:22Donc, ce soir,
04:22pour parler de ce sujet,
04:23on reçoit Cédric Rostin,
04:25qui est créateur du podcast
04:26et compte Instagram
04:27pas patriarcat,
04:28en face de Joseph Taille-Effet,
04:31qui est essayiste,
04:32auteur de Plastic Bashing,
04:34l'Intox,
04:35pardon,
04:36aux cherches midis,
04:37et secrétaire générale
04:38de Plast Alliance.
04:40Et on va parler
04:41du thème
04:42des réseaux sociaux,
04:42est-ce que les réseaux sociaux
04:43détruisent des vies ?
04:45Alors,
04:46je vais présenter
04:46nos deux invités
04:47de ce soir.
04:48On va commencer
04:49par Cédric Rostin.
04:51Cédric,
04:52merci d'être avec nous.
04:52Merci pour l'invitation.
04:53Avec plaisir.
04:54Vous êtes le créateur
04:55du podcast
04:56et du compte Instagram
04:57pas patriarcat,
04:59devenu une référence
05:00pour repenser
05:01la place des pères
05:02dans notre société.
05:03À travers vos contenus,
05:05vous abordez
05:05des sujets essentiels
05:06comme la parentalité,
05:08l'égalité au sein du couple.
05:09Alors,
05:10c'est marrant
05:10parce qu'hier,
05:10on a fait un sujet
05:11sur les machos,
05:12les sexistes,
05:13etc.
05:14Pareil.
05:15Mais c'est vrai
05:15qu'il y a aussi,
05:16et moi je suis entièrement
05:18d'accord avec vous,
05:19il y a un problème
05:20aujourd'hui des fois
05:20dans la place
05:21des papas.
05:23C'est un sujet essentiel.
05:25C'est l'égalité
05:26au sein du couple
05:26également à ce niveau-là.
05:28L'éducation des enfants,
05:29la déconstruction
05:30des stéréotypes masculins.
05:32Votre approche
05:33à la fois accessible
05:33et engagée
05:34invite chacun
05:35à se questionner
05:36et à construire
05:37une paternité
05:37plus consciente
05:39et impliquée.
05:40Suivi par une large communauté,
05:41vous vous imposez aujourd'hui
05:42comme une voix
05:43importante
05:43dans les débats
05:44autour des masculinités
05:45et des nouveaux
05:46modèles familiaux.
05:48Merci pour cette description.
05:49C'est extrêmement complet.
05:51Alors,
05:51qu'est-ce qui vous a poussé
05:52à créer
05:53Papatriarcat
05:54au départ ?
05:55Au départ,
05:56c'est une lise
05:57de ma compagne.
05:58Il faut remettre
05:59ce qui lui appartient.
06:01Et nous,
06:01c'était vraiment,
06:02en fait,
06:02on a fait des choix éducatifs,
06:03vous savez,
06:03qui sont souvent
06:04assez décriés.
06:05On fait l'éducation
06:07sans violence,
06:08qui respecte
06:09les droits des enfants.
06:10On a fait du cododo,
06:11de l'allaitement.
06:12Notre plus grande réalité,
06:12elle était 4 ans,
06:13etc.
06:13Donc voilà,
06:14on a fait plein de choix
06:15et pour les personnes
06:16qui ont des enfants,
06:17qui nous écoutent,
06:18en fait,
06:18quand on fait des choix
06:19parentaux,
06:19généralement,
06:20il y a toujours quelqu'un
06:20qui vient donner son avis
06:21sans qu'on lui ait demandé,
06:22bien entendu.
06:22Et donc,
06:23j'ai appris à trouver des sources,
06:26à argumenter,
06:26à défendre un peu
06:27nos points de vue.
06:28et ma compagne disait,
06:29tiens,
06:30il n'y a jamais de mecs
06:31qui en parlent
06:32de la paternité,
06:33surtout sur ces thèmes-là.
06:34Ça ne serait pas cool
06:35que tu lances un podcast.
06:36Et comme j'étais justement
06:36en réorientation professionnelle
06:38à ce moment-là,
06:39j'ai profité pour le lancer,
06:40mais à la base,
06:40c'était juste un petit truc
06:42militant comme ça,
06:43un peu engagé.
06:44Mais je ne pensais pas du tout
06:45que ça prendrait comme ça.
06:46Elles sont bien les idées
06:47des femmes quand même.
06:47Oui, incroyable.
06:48Il faut écouter ces femmes.
06:50Derrière tout grand homme...
06:51Non, c'est quoi ?
06:52Derrière chaque homme
06:53se cache une grande femme.
06:56Ça serait bien justement
06:57qu'on les remette
06:58à leur juste place
06:59devant ou à côté.
07:00C'est ce que je dis
07:01à mon mari tous les jours,
07:02mais il ne veut pas m'écouter.
07:05Quel a été le déclic personnel
07:06dans votre vision
07:07de la paternité ?
07:08Je pense que ça a été
07:10le fait que je ne voulais pas...
07:11Moi, j'ai grandi
07:12dans les années 80-90
07:14avec une éducation
07:15qui a été à la fois
07:16très enrichissante
07:17sur le plan de l'autonomie,
07:18on va sûrement s'en reparler,
07:20mais aussi avec beaucoup de violence.
07:22Le pack classique,
07:23les gifs, les fessées, etc.,
07:24les punitions.
07:26Et je ne voulais pas reproduire ça.
07:28Ce que je ne voulais pas être,
07:29c'était un père
07:29dont les enfants auraient peur.
07:31Vraiment, ça, c'était le truc.
07:33Sauf qu'en fait,
07:34je n'avais aucune représentation
07:36autour de moi
07:36de gens que je connaissais.
07:37Je ne savais pas ce que c'était.
07:38Donc, il a fallu
07:39que je construise ça tout seul.
07:40J'ai plongé dans les documentaires,
07:42les livres, les podcasts
07:43pour aller chercher
07:44ce qui pouvait être intéressant
07:46et surtout ce qui allait fonctionner
07:47parce que vous savez,
07:48il y a des choses
07:48un peu inaccessibles
07:50qui ne m'intéressaient pas.
07:52Et donc, voilà,
07:53comment est-ce que
07:53je me suis construit
07:56vis-à-vis de ça,
07:56le déclic, il était là.
07:57Et bien sûr,
07:58le déclic aussi,
07:58c'était la naissance de ma fille
08:00en 2018.
08:01Là, maintenant,
08:01elle a 7 ans et demi.
08:03Donc, ma grande
08:03et mon plus petit a 2 ans.
08:05Et de découvrir
08:06cet amour inconditionnel
08:07dans les yeux de son bébé
08:08au premier pot à pot,
08:10c'était incroyable.
08:11Aujourd'hui,
08:12quel père cherchez-vous encore
08:13à devenir ?
08:15Je suis plutôt content
08:16de père que je suis,
08:17sans fausse modestie
08:18parce que je suis un père
08:19totalement imparfait
08:20mais qui sait réparer,
08:21qui sait reconnaître ses torts
08:22et qui sait du coup
08:23montrer à ses enfants
08:24qu'on peut se tromper
08:25mais qu'on est responsable
08:26de ses émotions,
08:27qu'on est responsable
08:28de la qualité de la relation
08:29qu'on donne
08:30et qu'on est responsable aussi
08:31du respect des droits
08:32des autres.
08:33C'est important de savoir
08:34défendre ses droits
08:35mais il faut aussi respecter
08:36les droits des autres.
08:36Donc voilà,
08:38je suis un père
08:38totalement imparfait
08:39et du coup,
08:39je dis le bien avec ça.
08:41Alors on reçoit
08:42en face de vous
08:42Cédric Joseph Taillefé.
08:45Alors Joseph,
08:46merci d'être avec nous ce soir.
08:47Merci d'avoir été.
08:48Alors vous êtes essayiste.
08:50Tout à fait.
08:50Je sais ce que c'est un essayiste.
08:51C'est quelqu'un qui écrit un livre ?
08:53Tout à fait,
08:53un essaye, tout à fait.
08:54On est vraiment
08:55l'émission pour les nuls.
08:56Moi je le revendique complètement.
08:57Moi j'ai toute une éducation
08:59à faire et pourtant
09:00j'ai eu mon bac
09:00avec mention de biens,
09:01j'ai fait des études de droit,
09:02etc.
09:03Mais voilà,
09:04il me manque plein de bases
09:05et j'apprends plein de choses
09:06grâce à cette émission.
09:07Notamment le mot essayiste.
09:09Je ne comprenais pas avant
09:10ce que c'était la différence
09:10entre un auteur,
09:12un écrivain,
09:13un essayiste.
09:14Donc on l'a expliqué
09:14plusieurs fois dans l'émission.
09:16Vous êtes auteur de
09:16Plastic Bashing,
09:19l'Intox.
09:20C'est celui-là.
09:21Exactement.
09:22Voilà,
09:22je le montre pour nos amis
09:23qui nous regardent en live.
09:25Le seul livre à ma connaissance
09:27sur le marché
09:27qui défend l'industrie plastique,
09:30qui dit autre chose,
09:31on va dire,
09:31que ce qu'on a l'habitude
09:32d'entendre,
09:33de lire ou de voir.
09:35Je lisais votre dédicace,
09:36j'adore.
09:37Il m'a écrit à Magali,
09:38à la reine des influenceurs,
09:39un livre sur les...
09:41Sur le matériau roi.
09:42Sur les matériaux rois.
09:44Alors attendez,
09:44parce que pour moi,
09:45Plastic Bashing,
09:46ça veut dire silicone.
09:47Non, c'est pas ça, c'est quoi.
09:48Ah, ça c'est la chirurgie.
09:49On parle de la chirurgie plastique,
09:50mais c'est vrai que
09:51le mot plastique,
09:52c'est le fait de donner
09:53une forme en fait à la chose.
09:54C'est une propriété.
09:55Ça veut dire quoi
09:55ce titre de livre ?
09:56Si vous devez m'expliquer
09:57à moi,
09:58qui ne suis pas un culte,
10:00pas du tout,
10:00je suis en train d'être un culte,
10:01mais en trois mots,
10:04pourquoi je dirais ce livre ?
10:05Alors, si c'était possible
10:06de le faire en trois mots,
10:07je n'aurais pas fait 288 pages.
10:09Et mon éditeur aurait été,
10:10on va dire,
10:11assez attristé.
10:12Mais en l'occurrence,
10:13c'est que le plastique
10:14est quelque chose
10:15de très particulier,
10:16notamment en France.
10:17Et je ne le vois pas,
10:17on va dire,
10:18dans les autres pays
10:18qui nous entourent.
10:20C'est qu'on a depuis quelques années,
10:21on va dire,
10:21un bashing médiatique,
10:23des attaques médiatiques,
10:24notamment par les réseaux sociaux,
10:27notamment par des mouvements
10:28d'influence
10:28qui essayent,
10:29en fin de compte,
10:30de détruire cette industrie
10:32en France.
10:33Et moi,
10:34je me suis dit,
10:34mais comment peut-on se battre ?
10:36Comment peut-on se défendre ?
10:37Et à un moment donné,
10:37je me suis dit,
10:38il y a au moins une dizaine,
10:39vingtaine de bouquins
10:40contre le plastique.
10:41Le plastique,
10:41c'est dangereux.
10:42Le plastique,
10:42c'est du poison.
10:43On va tous mourir,
10:44etc.
10:45Et je me suis dit,
10:45mais à un moment donné,
10:46il faut peut-être que ceux
10:47qui sont dans l'industrie,
10:48parce que moi,
10:48je représente,
10:49on va dire,
10:49cette industrie au niveau européen,
10:51prennent également le clavier
10:52qui est en plastique,
10:53soit dit en passant,
10:55pour répondre
10:56et en fin de compte,
10:57donner,
10:57on va dire,
10:57un autre point de vue
10:58et une autre vision.
10:59Parce qu'on parle quand même
11:00de 120 000 emplois en France
11:01en direct,
11:02on parle de 3 000 entreprises,
11:04l'immense majorité
11:05des PME et des TPE.
11:06C'est une industrie,
11:08dans mon prochain livre d'ailleurs,
11:09qui arrivera en septembre,
11:11je vais dire que
11:11ceux qui dominent,
11:12on va dire,
11:12l'industrie des plastiques
11:13domineront le monde,
11:14parce qu'au final,
11:15les Etats-Unis,
11:16la Russie,
11:18les Saoudiens,
11:18le Moyen-Orient,
11:19même l'Iran,
11:21tous ces pays-là
11:21peuvent être en désaccord
11:22sur beaucoup de sujets,
11:23mais s'il y a un sujet
11:24sur lequel ils sont d'accord,
11:26c'est qu'ils n'ont pas envie
11:26de diminuer
11:27leur production de plastique.
11:29Et donc,
11:29moi,
11:29ce que je suis en train de dire,
11:30c'est de dire,
11:30non pas que je défends le plastique,
11:32mais je défends
11:32les industries qui sont en France.
11:34Parce que moi,
11:35ma crainte,
11:35ce n'est pas qu'il n'y ait plus de plastique,
11:36vous avez du plastique
11:37autour de vos oreilles
11:38avec le casque,
11:39l'ordinateur,
11:40les bouteilles d'eau,
11:43le téléphone,
11:43même dans mes seins.
11:47Vous inquiétez pas,
11:48il y a du plastique
11:48chez moi partout,
11:50dans tout mon corps.
11:51Alors,
11:51on revient juste après
11:52cette petite pause.
11:53Restez avec nous,
11:54on est full plastique ce soir,
11:55c'est parfait.
11:56C'était obligé.
11:56Non,
11:57mais tu as tu...
11:57Sud Radio.
11:58Sud Radio.
11:59Parlons vrai.
11:59Parlons vrai.
12:00Sud Radio.
12:00Parlons vrai.
12:01Dans la même France.
12:04Magali Berda sur Sud Radio,
12:05il est 20h15.
12:06On ne vit pas dans la même France.
12:07Ce soir,
12:08on parle de plastique.
12:09On parle de...
12:09Enfin,
12:10on ne parle pas de plastique,
12:10mais on est en train
12:11de parler de plastique,
12:12mais on parle des réseaux sociaux.
12:14Et on reçoit
12:15sur ce sujet
12:17Cédric Rostin,
12:17qui est créateur du podcast
12:19et compte Instagram
12:20Papatriarcat.
12:21Et Joseph Tailleffet,
12:22qui est essayiste,
12:23auteur de Plastic Bashing,
12:24l'Intox,
12:25aux Cherche Midi.
12:27Alors,
12:27aux Cherche Midi,
12:28c'est aux éditions
12:29Cherche Midi.
12:29Aux éditions du Cherche Midi.
12:30Aux éditions du Cherche Midi.
12:32Et secrétaire générale
12:33de Plast Alliance,
12:34puisque vous,
12:34vous défendez
12:35l'image du plastique en France.
12:37Je défends l'image
12:37des industriels.
12:39C'est des hommes
12:40et les femmes
12:40qui sont derrière.
12:41Parce que de toute façon,
12:42si on a du plastique
12:42qui arrive de Chine,
12:43moi, ça ne m'intéresse pas.
12:44Moi, ce qui m'intéresse,
12:45c'est d'avoir du plastique
12:45fabriqué en France.
12:47Et donc,
12:48je disais,
12:49vous êtes aussi
12:50secrétaire générale
12:50de Plast Alliance.
12:51Tout à fait.
12:52Et à travers vos travaux,
12:53vous questionnez
12:54les idées reçues
12:54autour du plastique.
12:56Vous alertez
12:56sur ce que vous considérez
12:58comme des raccourcis
12:58dans le débat environnemental.
13:01Votre approche
13:02vise à réintroduire
13:03de la nuance
13:03dans un sujet
13:04souvent polarisé
13:05en abordant
13:06les enjeux industriels,
13:07économiques et écologiques
13:08liés à ce matériau.
13:10Vous êtes engagé
13:11dans le secteur.
13:11Vous défendez une vision
13:12qui appelle à concilier,
13:14innovation,
13:15recyclage
13:15et réalité
13:16des usages
13:17dans nos sociétés modernes.
13:19Vous nous avez expliqué
13:20ce qui vous a poussé
13:22à écrire
13:22le plastique bashing.
13:24Donc, l'intoxe
13:25est un livre
13:25que vous avez écrit
13:26pour réexpliquer aux gens
13:28pourquoi il n'y a pas
13:29que du négatif
13:30aujourd'hui dans le plastique
13:31puisque c'est vrai
13:31qu'on le diabolise beaucoup.
13:34Et selon vous,
13:35quelles sont les idées fausses
13:36les plus répandues
13:36sur le plastique aujourd'hui ?
13:38Alors, vous avez énormément
13:39d'idées fausses.
13:40Ces derniers temps,
13:42la tendance,
13:43on va dire,
13:43pendant des années,
13:44ça a été la pollution,
13:45la baleine qui s'étouffe
13:47avec le sac plastique,
13:48etc.
13:49Or, ce qui s'est passé,
13:50c'est que ces associations
13:51qui étaient derrière,
13:51on va dire,
13:52ces campagnes
13:52et qui étaient elles-mêmes
13:53financées par des grands
13:55groupes capitalistes
13:56parce que ces associations
13:57et ces ONG
13:57ne sont pas innocentes.
13:58Il y a des forces derrière
14:00parce qu'on s'est rendu compte
14:01qu'au final,
14:01les gens continuaient
14:02au final à consommer,
14:04continuaient à boire
14:05dans des bouteilles d'eau.
14:06Je précise que
14:06dans les 50 produits
14:07les plus consommés en France,
14:09c'est une marque
14:09d'autres sources
14:10qui est très connue.
14:11La deuxième,
14:12c'est encore la même marque
14:13mais dans un format différent
14:14et la troisième,
14:14c'est un soda américain.
14:15Et donc, au final,
14:16les gens n'ont pas peur,
14:17on va dire,
14:17du plastique
14:18ou de l'emballage plastique.
14:19Et donc,
14:19la dernière tendance aujourd'hui,
14:21c'est maintenant l'invisible.
14:22C'est-à-dire,
14:22plus c'est petit,
14:23plus ça passe,
14:25les microplastiques,
14:25les additifs,
14:26les substances.
14:27Et donc,
14:28vous avez régulièrement,
14:29on va dire,
14:30des émissions à charge
14:31dans lesquelles
14:31vous n'avez pas,
14:32on va dire,
14:33de la contradiction
14:34ou en tous les cas
14:35des avis indépendants
14:37qui sont donnés.
14:41le dernier zone d'interdiction
14:42dans lequel j'ai participé.
14:43On m'a demandé d'y aller
14:44et je ne regrette absolument
14:45pas d'y être allé
14:45parce que pour une fois,
14:46on va dire qu'on donne
14:47la parole à l'industrie
14:47mais on m'a montré,
14:49on va dire,
14:49dans la partie plutôt influence
14:51et plutôt,
14:51entre guillemets,
14:52lobbying.
14:53Or,
14:53j'ai eu huit heures de tournage
14:55sur les études scientifiques
14:56pour leur expliquer
14:56que tout ce qu'on racontait,
14:58le plastique dans le cerveau,
14:59ça a été démonté.
15:00Les cinq grammes de plastique,
15:01on avale une carte bleue par semaine.
15:02Il y a eu beaucoup d'influenceurs
15:03dans le monde entier
15:04qui ont relayé
15:11on a, on va dire,
15:12tous les antiplastiques
15:13qui s'expriment
15:13sur la dangerosité du plastique,
15:15prétendue dangerosité
15:16et au final,
15:17vous n'avez absolument pas
15:18les études indépendantes
15:19de l'EFSA,
15:20l'Agence Européenne
15:21de Sécurité Alimentaire,
15:22des différents instituts indépendants
15:24qui disent qu'aujourd'hui,
15:25celui qui vient vous dire
15:26que le plastique
15:26ou le microplastique
15:27est dangereux
15:28aux conditions
15:29dans lesquelles nous sommes soumis,
15:30je suis désolé,
15:30c'est un menteur.
15:31Aujourd'hui,
15:31il n'y a pas de preuve
15:32de dangerosité
15:33et je rappelle quand même
15:34que quand vous allez
15:35dans un hôpital,
15:35c'est quand même
15:36le meilleur laboratoire
15:37du plastique.
15:38Quand on a eu le Covid,
15:39on nous a mis des masques
15:40sur le visage.
15:40Les masques,
15:41la composition,
15:42ce n'est pas du tissu,
15:42c'est du polypropylène.
15:44On vous a mis un bout
15:45de plastique sur le visage
15:46et on vous a dit
15:46que ça va vous protéger
15:47votre santé.
15:48Si on m'explique
15:49que le plastique,
15:49il ne faut pas le respirer,
15:50il ne faut pas le mettre
15:51sur la bouche
15:51parce qu'on va s'intoxiquer,
15:53à ce moment-là,
15:53il faut attaquer l'État
15:54en justice,
15:55les préservatifs,
15:55etc.
15:56À un moment donné,
15:57il faut arrêter.
15:58Aujourd'hui,
15:59on est vraiment
15:59dans une désinformation
16:01qui est quand même
16:02malheureusement
16:04très prégnante
16:04dans les médias
16:05et le livre,
16:07je le reconnais,
16:08a quand même permis
16:09d'ouvrir le débat.
16:10C'est-à-dire que ça m'a permis
16:11quand même d'être invité
16:12dans des émissions.
16:12Je ne dis pas toujours
16:13que je suis encore minoritaire
16:14en termes de volume
16:15d'audience
16:16mais quand même,
16:17avant,
16:17on n'avait pas la voix
16:18de l'industrie plastique.
16:19J'ai pu passer
16:20sur France Inter,
16:21j'ai pu débattre
16:21sur France Inter,
16:22sur Europe 1,
16:24sur LCI,
16:24vraiment sur la plupart
16:26des médias
16:27et on a réussi
16:28à ouvrir le débat.
16:29Je ne dis pas
16:29que j'ai réussi
16:29à convaincre tout le monde.
16:30Il y aura toujours
16:31des gens qui sont
16:31toujours persuadés
16:32de ce qu'ils ont entendu
16:34ou de ce qu'on leur a dit
16:35pendant des années
16:35sur les réseaux sociaux notamment.
16:37Mais aujourd'hui,
16:38il y en a aussi certains
16:38qui se posent des questions
16:39et qui se disent
16:40est-ce qu'on n'est pas
16:41en train de vivre
16:42ce qu'on a vécu
16:43avec le nucléaire ?
16:44Je rappelle que
16:45pour ceux qui ont connu
16:46la partie nucléaire,
16:47il y avait un bashing du nucléaire
16:49il y a 20 ans
16:49qui était incroyable
16:50avec des mensonges incroyables
16:52et sur lesquels
16:52qu'est-ce que ça a entraîné ?
16:53L'arrêt de l'industrie nucléaire,
16:55le retard, etc.
16:56Et moi, je veux éviter
16:57qu'on arrive à ça
16:58et comme je suis en activité
17:00et je ne suis pas du genre
17:00à attendre de partir
17:01à la retraite
17:01pour faire un bouquin
17:02pour dire
17:02voici ce qu'on aurait dû faire
17:04et bien je suis en activité,
17:05je fais un bouquin
17:06sur ce que je vis aujourd'hui
17:07et je dis attention
17:08parce que dans les autres
17:09pays européens,
17:09il n'y a pas du tout
17:10le même discours
17:11sur le plastique.
17:12C'est un peu comme
17:13les influenceurs,
17:13les gens aiment bien
17:14les bâchers en France.
17:16Alors oui,
17:18certainement les gens...
17:19Les influenceurs,
17:22il y a cette espèce
17:23d'amalgame quand même
17:23de les influenceurs.
17:25Il y a quand même
17:25toute une strate
17:26de différents niveaux,
17:29de différentes applications.
17:31Ce n'est pas
17:31l'espèce de groupe homogène.
17:32Les gens font vite des raccourcis,
17:33les influenceurs,
17:34vous êtes là,
17:35vous êtes la culture du vide,
17:37vous êtes ceci,
17:37vous êtes cela, etc.
17:38Alors que dans d'autres pays,
17:39moi qui travaille
17:40avec des influenceurs
17:41à l'international,
17:42les influenceurs sont
17:42super bien vus,
17:43super respectés.
17:44D'ailleurs,
17:44les influenceurs
17:45qui sont issus,
17:47alors qu'on les aime
17:48ou qu'on ne les aime pas,
17:49en tout cas,
17:50on ne leur enlève pas le talent
17:51qu'ils arrivent à fédérer
17:52des gens sur leurs réseaux sociaux.
17:53Donc ils y arrivent quand même.
17:55C'est un vrai talent
17:56de fédérer autant de gens
17:56sur ces réseaux sociaux
17:57toute la journée.
17:59Quand ils sont en France,
18:00ceux qui sont issus
18:01de téléralité
18:01ne sont pas invités
18:02à certains événements
18:03puisque certaines marques,
18:05certains événements
18:06ne veulent pas s'associer
18:07avec des gens
18:08issus de téléralité.
18:09Et les mêmes influenceurs
18:11qui sont à Dubaï
18:12sont invités
18:13dans des soirées
18:13de marques de luxe.
18:15C'est-à-dire qu'on ne passe
18:16même pas sur des petites marques,
18:17on parle sur des marques
18:18de luxe.
18:19Moi, j'ai vu des soirées
18:20et on a été invités à des soirées
18:21qui étaient extraordinaires
18:22ou à Dubaï, au contraire.
18:23Vous avez tant de followers,
18:25vous arrivez à fédérer des gens
18:26qui ne sont pas là
18:26pour vous juger.
18:28Vous avez tant de followers,
18:29vous êtes invités, point barre.
18:30Alors qu'en France,
18:31on ne veut pas s'associer
18:32avec un tel, un tel,
18:33un tel, un tel, un tel.
18:34Mais on adore tuer nos talents.
18:36C'est toujours comme ça.
18:36Et c'est triste
18:37parce qu'effectivement,
18:38on catalogue vite les gens
18:39et c'est un peu le défaut
18:40qu'on a, nous les Français.
18:41C'est de mettre tout le monde
18:42dans le même panier,
18:44de mettre tout le monde
18:44dans des cases.
18:45Et moi, je lutte
18:46contre ces cases
18:46depuis des années.
18:47C'est pour ça que je ne fais pas
18:49que des amis.
18:50Mais parce que je suis anti-case.
18:52Et pour moi,
18:52il faut pousser les gens
18:53qui réussissent
18:54à aller encore plus loin
18:55plutôt que de les enterrer vivants
18:57et de les pénaliser tout de suite.
18:58Alors, ce soir, du coup,
19:00on parle justement
19:01de nos réseaux sociaux.
19:03On va parler de ce sujet
19:04parce qu'on revient
19:05sur l'affaire de Sarah Frézou.
19:06Sarah Frézou,
19:07qui est une influenceuse
19:08de télé-réalité,
19:08qui compte combien d'abonnés,
19:10Sarah Frézou, Valentin ?
19:122,1 millions sur Instagram
19:14et 2 millions sur Snapchat aussi.
19:16Et 1 million sur TikTok.
19:17Elle doit avoir
19:175 millions d'abonnés en tout.
19:20Pareil, qu'on l'aime
19:20ou qu'on n'aime pas,
19:21Sarah Frézou,
19:21c'est une personne
19:22qui a réussi de nulle part.
19:25Alors, elle a fait de la télé,
19:27mais c'est qu'elle a réussi
19:27à faire ses castings.
19:28Elle a réussi à ressortir
19:32à l'écran,
19:33c'est-à-dire que les gens
19:33l'ont repéré
19:34puisqu'ils se sont abonnés
19:35à son compte.
19:36Elle a réussi à les fédérer
19:37sur ses comptes
19:37à elle, personnelles.
19:39Elle a aujourd'hui
19:39quasiment 5 millions d'abonnés.
19:42Elle est à la fois aimée
19:44et à la fois détestée.
19:45J'ai envie de dire
19:46un peu comme tous les gens
19:46qui ont 5 millions d'abonnés.
19:47On n'est pas tous
19:48l'éna situation.
19:49L'éna situation,
19:49elle a une base fan
19:50qui est quand même
19:50très très bienveillante.
19:52D'autres ont beaucoup
19:53de haters,
19:54on appelle ça.
19:56Alors, quand je dis bienveillante,
19:57elle reçoit du cyber-harcèlement aussi.
19:59De toute façon,
19:59tous les influenceurs,
20:00tous les gens sur les réseaux
20:01prennent du cyber-harcèlement.
20:02Mais Sarah Frézou,
20:03c'est vrai qu'elle en a
20:04quand même reçu énormément.
20:07Alors, il y en a qui justifient
20:07qu'elle a eu
20:08un comportement déplacé
20:09dans les anges de la télé-réalité
20:10et qu'elle a maltraité
20:11certains de ses collaborateurs,
20:12de ses copains
20:13dans l'émission.
20:15Donc, elle mériterait
20:15ce cyber-harcèlement
20:16aujourd'hui, etc.
20:18Je le redis encore une fois
20:19pour nos auditeurs
20:20et pour les gens
20:21qui nous écoutent
20:21et surtout les jeunes
20:22qui nous suivent.
20:23Rien ne justifie
20:24le cyber-harcèlement.
20:25Même si vous fautez
20:26dans votre vie,
20:27vous ne méritez pas
20:28d'être cyber-harcelé.
20:29Moi-même,
20:30ayant été cyber-harcelé
20:31par Booba,
20:31et aujourd'hui,
20:32je peux le dire
20:32puisqu'il est mis en examen
20:33et que le parquet
20:33a demandé son jugement.
20:35Je ne souhaite pas
20:36à Booba
20:36d'être cyber-harcelé
20:38comme il me l'a fait
20:39parce que je ne vais pas
20:42souhaiter à quelqu'un
20:43tout ce dont je combats.
20:44Donc, si vous avez fait
20:46une erreur
20:46ou si vous voyez
20:47une personne
20:48qui vous a déplu
20:49par son comportement,
20:50ne la harcelez pas.
20:51Ce n'est pas comme ça
20:51que vous allez lui faire comprendre
20:52qu'il ne fallait pas faire ça
20:54à ce moment-là.
20:55Donc, Sarah Frézou,
20:56moi, je considère
20:57qu'elle a été cyber-harcelée
20:59sur les réseaux sociaux.
21:00Ce qu'elle a fait
21:00dans son passé,
21:01ce n'est pas à moi
21:01d'en juger.
21:02En tout cas,
21:03elle a suscité récemment
21:05une vive inquiétude
21:06en publiant sur Snapchat
21:07une série de messages
21:08alarmants
21:09laissant penser
21:10à un possible passage
21:11à l'acte.
21:12Tout le monde a dit
21:13voilà, Sarah Frézou
21:14est sur le point
21:16de se suicider.
21:17C'est clairement
21:18ce qui est ressorti
21:18sur les réseaux sociaux.
21:19Elle y exprime
21:20une profonde détresse
21:21évoquant la haine
21:22qu'elle subit
21:23sur les réseaux sociaux,
21:24des difficultés familiales
21:25également,
21:26une rupture amoureuse
21:27et un sentiment
21:28d'être le problème
21:29de tous.
21:30Se disant épuisée,
21:31elle adresse des mots
21:32d'adieu à ses proches
21:33et évoque l'idée
21:33de se supprimer
21:34provoquant une forte réaction
21:35de ses abonnés.
21:36Face à l'inquiétude générale,
21:38elle a finalement supprimé
21:39ses messages
21:40et rassurée
21:41en affirmant
21:42être en sécurité.
21:43Malgré cela,
21:44cet épisode relance
21:45les questions
21:45autour du cyberharcèlement,
21:46de la santé mentale
21:47et de l'exposition
21:48sur les réseaux sociaux.
21:51peut-on encore
21:54peut-on vraiment parler
21:56de destruction de vie
21:57aujourd'hui ?
21:59Je pose la question
21:59d'abord à Joseph
22:01sur les réseaux
22:02ou est-ce que c'est exagéré ?
22:04Comme vous l'avez dit,
22:05vous avez vécu vous-même
22:05dans votre chair
22:06ces cyberharcèlements
22:08qui peuvent avoir
22:09des effets collectifs.
22:11Un cyberharcèlement,
22:12c'est aussi
22:13une entreprise
22:14qui peut être jetée
22:15en pâture
22:16dans les réseaux sociaux.
22:18Ça peut être un dirigeant
22:19qui est passé à la télé
22:20qui peut-être a été maladroit
22:22et sur lequel,
22:23on va dire,
22:23qui est passé dans une émission
22:24un peu à charge
22:26et qui au final
22:26est jetée en pâture.
22:27Et qu'est-ce qui se passe derrière ?
22:29C'est que derrière,
22:29vous avez des femmes
22:30et des hommes
22:30et vous avez des gens
22:31qui travaillent
22:31dans ces entreprises.
22:33Et donc au final,
22:33ces gens rentrent chez eux.
22:34Leurs enfants disent
22:35papa, maman,
22:36toi t'es pollueur,
22:37t'es un criminel,
22:38tu travailles dans une entreprise
22:39qui fait du mal.
22:40Les entreprises,
22:41elles veulent recruter du monde
22:42mais les jeunes aujourd'hui,
22:43ils regardent aussi
22:44les réseaux sociaux,
22:44ils disent non
22:45mais moi j'ai vu
22:47tel réseau
22:48qui a dit
22:48écoutez l'entreprise
22:49était polluée
22:51ou elle était des criminels
22:52etc.
22:52J'ai pas envie de venir.
22:53L'aviation,
22:54c'est pas bien.
22:55Travailler dans une charcuterie,
22:56c'est pas bien.
22:57Travailler dans le plastique,
22:58c'est pas bien.
22:58Enfin l'agriculture,
23:00ah c'est les pesticides,
23:00c'est pas bien.
23:01Donc à la fin,
23:01on fait quoi ?
23:02Et donc au final,
23:03ce qui risque de se passer
23:05malheureusement,
23:06c'est qu'on va détourner
23:07et ça rejoint un petit peu
23:08la thématique
23:09un peu d'une émission précédente
23:10que vous aviez eue
23:11sur le fait que les jeunes
23:12parfois pour certains
23:12en tous les cas
23:13ont du mal à aller travailler,
23:15c'est qu'à un moment donné
23:16on leur donne plus du tout
23:17envie d'y aller
23:18et de rentrer dans des filières
23:19qui ont besoin aujourd'hui
23:21de main d'oeuvre
23:21avec une population
23:22qui est quand même
23:22en train de vieillir,
23:24avec des gens
23:24qui vont partir à la retraite
23:26et on a besoin de renouveler.
23:27Et donc c'est une question
23:28en fait de souveraineté
23:29au final nationale
23:30et de souveraineté industrielle
23:32qui est qu'aujourd'hui
23:33les effets et les dommages
23:34qu'on peut voir
23:35on va dire
23:35dans des campagnes
23:36qui peuvent être
23:37parfois même organisées,
23:39ça existe,
23:40on le sait,
23:41des pays,
23:42on va dire
23:42des entreprises étrangères
23:44ou des concurrents étrangers
23:45et ça existe
23:46ou des ONG
23:46qui elles-mêmes sont financées
23:47comme je l'ai dit
23:48par certaines entités
23:49au final ce sont des armes
23:50de guerre économique
23:51c'est-à-dire
23:52vous avez dit
23:52ça peut tuer
23:53oui ça peut tuer
23:54des entreprises
23:54ça peut effectivement
23:55pour qu'une entreprise
23:56cotée en bourse
23:57ça peut faire chuter le cours
23:58du jour au lendemain
23:59et donc je rejoins un petit peu
24:00ce que vous disiez tout à l'heure
24:01c'est-à-dire qu'en fait
24:02on réagit souvent
24:02les politiques souvent
24:04on réagit souvent
24:05quand on va dire
24:05les gens sont morts
24:06et on se dit
24:07ah bah écoutez
24:08il aurait fallu faire quelque chose
24:09et bien idem également
24:10pour l'outil industriel
24:11c'est pas quand l'industrie
24:12sera morte
24:13qu'il n'y aura plus d'industrie
24:14qu'il faut se réveiller
24:15c'est maintenant
24:15notre société partit
24:16en redressement judiciaire
24:17à cause de Booba
24:19et on a obtenu
24:19une saisie conservatoire
24:20de 40 millions d'euros
24:21en dédommagement
24:22il faut se battre
24:24et ça coûte très cher
24:25et c'est très fatigant
24:26et c'est très épuisant
24:27et malheureusement
24:28il faut payer pour se défendre
24:28et souvent c'est trop tard
24:30parce que c'est compliqué après
24:31parce qu'il faut tenir
24:32le temps de la justice
24:33et c'est ça le plus compliqué
24:34pour les entreprises
24:35et pour les humains aussi
24:36c'est de tenir le coup
24:37le temps que les choses se fassent
24:40restez avec nous sur Sud Radio
24:42on revient tout de suite après
24:43et on va s'adresser aussi
24:45à Cédric Rostin
24:45à tout de suite sur Sud Radio
24:47Sud Radio
24:49Parlons Vrai
24:49Parlons Vrai
24:50Sud Radio
24:51Parlons Vrai
24:53Magali Verda sur Sud Radio
24:55il est 20h28
24:55nous sommes en direct
24:56on ne vit pas dans la même France
24:58alors on parle ce soir
24:59du sujet des réseaux sociaux
25:00les réseaux sociaux
25:01des tristiles des vies
25:02alors on reçoit pour ce sujet
25:04Cédric Rostin
25:04qui est créateur du podcast
25:05et compte Instagram
25:06pas patriarcat
25:07et Joseph Tailleffet
25:09qui est essayiste
25:10auteur du plastique bashing
25:11l'intox
25:12aux éditions
25:13cherche midi
25:14et secrétaire générale
25:15de Plast Alliance
25:16alors qu'il nous expliquait
25:17que les réseaux sociaux
25:18ne tuent pas
25:19que des vies
25:20mais peuvent tuer aussi
25:21même des entreprises
25:22ce qui est vrai
25:24je vous rejoins totalement
25:26Cédric Rostin
25:27est-ce que vous
25:27pour vous
25:28les réseaux sociaux
25:29détruisent des vies
25:30ou peuvent détruire des vies ?
25:31Oui ça peut
25:32ça peut
25:32je pense qu'il ne faut pas
25:33se leurrer
25:33il ne faut pas se mentir
25:34il ne faut pas se donner
25:35la face là-dessus
25:35ça peut
25:36vous avez subi du harcèlement
25:37d'une manière très violente
25:39j'en subis régulièrement
25:40de la part de différents courants
25:42voilà
25:42c'est terrible
25:45mais
25:46mais je pense
25:47qu'il ne faut pas
25:48non plus voir ça
25:49que sous cet angle-là
25:50les réseaux sociaux
25:51ça sauve aussi des vies
25:52je pense à
25:53l'influenceuse
25:54notamment sur la santé mentale
25:55Mia La Bitball
25:56qui alerte souvent
25:57notamment sur le sujet
25:58de la jeunesse
25:59sur le fait que ça permet aussi
26:00de rencontrer des gens
26:02de savoir qu'on n'est pas tout seul
26:03en fait
26:04parce que quand on habite
26:05dans un petit village
26:05comme moi j'ai grandi par exemple
26:06et qu'on peut avoir une différence
26:08ou même un sujet de santé mentale
26:09on peut être vite stigmatisé
26:10et donc les réseaux sociaux
26:11ça permet aussi
26:12d'avoir ces informations-là
26:13de se rendre compte
26:14qu'on n'est pas seul
26:14et de trouver du soutien
26:15ça peut aussi faire tout l'inverse
26:16on est d'accord
26:17mais ça peut aussi être ça
26:18je pense que c'est important
26:19je pense aussi à mes amis
26:21de militants psy
26:23Mathilde et Loïc
26:24qui font un travail formidable
26:25d'information sur la santé mentale
26:26de prévention etc.
26:27tout ça ça existe
26:29donc je pense que ça
26:30c'est vraiment important
26:30de rappeler que
26:31c'est un outil
26:32les réseaux sociaux
26:33c'est quand même un marteau
26:33si vous voulez
26:34vous donnez un marteau
26:34un serial killer
26:35il va aller tuer des gens
26:36vous donnez un marteau
26:37un charpentier
26:37et vous faites un toit
26:38donc c'est aussi simple que ça
26:40la différence quand même
26:41c'est aussi simple que ça
26:42non la différence
26:42c'est qu'après
26:43il y a quand même
26:44des algorithmes
26:44il y a des choses
26:45qui rentrent en ligne de compte
26:46on voit bien que la polarisation
26:47que la violence
26:48que le fait de partir
26:50dans un sens extrême
26:51les algorithmes les aiment bien
26:53et ça par contre
26:54c'est un vrai sujet aussi
26:55on parlait des entreprises
26:56mais aussi ces entreprises
26:57qui gèrent les réseaux sociaux
26:58ont une responsabilité
26:59alors certaines comme Meta
27:01c'est pas pour les défenses spécialement
27:02mais font quand même
27:03un peu le taf des fois
27:04notamment en termes
27:05de comptes adolescents
27:06etc. pour les plus jeunes
27:07ça serait tenir
27:08qui s'inquiète aussi
27:09des plus vieux
27:10mais voilà
27:11donc pour moi
27:11oui bien sûr
27:12ça peut détruire la vie
27:13mais attention
27:13ça reste un outil
27:14ça peut aussi en sauver
27:15ça peut aussi permettre
27:16à des gens de sortir
27:17de leur isolement
27:18et ça il ne faut pas l'oublier
27:19alors nous
27:20ce que vous dites
27:21c'est très vrai
27:22quel rôle jouent les plateformes
27:24dans tout ça
27:24c'est un vrai sujet
27:25moi je pense que
27:28vous allez comprendre
27:29alors moi
27:29quand j'étais dans le feu
27:31de l'époque
27:33qui était très très compliqué
27:36on a plusieurs fois alerté
27:39sur les agissements
27:40de Booba
27:42Instagram
27:43Instagram a décidé
27:45de résilier son compte Instagram
27:48il les a signés
27:50il a même gagné
27:51en assignation
27:52pour qu'Instagram
27:53lui remette son compte
27:54et Instagram a refusé
27:56malgré la décision de justice
27:57en disant
27:57c'est nous
27:58qui sommes maîtres
27:59de notre plateforme
27:59et nous on considère
28:00qu'ils ne respectent pas
28:01les conditions
28:03et les codes
28:04des bonnes conduites
28:05de la plateforme
28:06donc même s'il y a
28:07une décision de justice
28:08on ne lui remettra pas
28:09ses comptes
28:10ce que n'a pas fait Twitter
28:12et ce que n'a pas fait Twitter
28:13donc moi dans mon dossier
28:14j'ai une plateforme
28:15qui a réagi
28:16et une plateforme
28:17qui n'a pas réagi
28:18et pire que ça
28:19nous Twitter
28:20a carrément
28:23écrit
28:23à partir du moment
28:24où il y a eu
28:24les premières arrestations
28:26de mes cyber harceleurs
28:26pas avant
28:27parce qu'on écrivait
28:28régulièrement à Twitter
28:29en disant
28:29s'il vous plaît
28:29réagissez
28:30réagissez
28:30réagissez
28:31c'est insupportable
28:31c'est pas tenable
28:33il va y avoir un drame
28:34et ils ne répondaient pas
28:36ils ont répondu
28:37à partir du moment
28:37où il y a eu
28:38les premières arrestations
28:39et à ce moment là
28:40ils se sont excusés
28:41entre guillemets
28:43si je peux dire ça comme ça
28:44sur une lettre
28:44par un avocat
28:45et en disant
28:46qu'ils étaient d'accord
28:48de retirer
28:48les 250 derniers tweets
28:50de Booba
28:51sur moi
28:51et qu'ils reconnaissaient
28:54qu'ils enfreignaient
28:54les règles de bonne conduite
28:56mais qu'ils ne supprimeraient
28:57pas son compte
28:57c'est à dire
28:58qu'ils sont conscients
28:59qu'ils enfreint
29:01les règles de bonne conduite
29:02c'est à dire
29:02qu'ils ne se comportent pas bien
29:03et quand vous avez
29:04une plateforme
29:04qui vous l'écrit
29:05noir sur blanc
29:06et vous vous dites
29:07mais
29:08c'est qu'en fait
29:09ils ne veulent pas agir
29:11on sait pourquoi
29:12oui ça ramène de l'argent
29:13ça fait des impressions
29:14évidemment ça fait des impressions
29:15mais donc ça veut dire
29:16que les plateformes
29:17aujourd'hui sont conscientes
29:18de ce qui peut se passer
29:20sont conscientes
29:20qu'il peut y avoir des drames
29:21moi c'est pour ça
29:22je mets à l'honneur Instagram
29:24puisqu'ils ont réagi
29:26mais je dis aussi
29:28la vérité
29:29sur ce qui s'est passé
29:30donc nous on a décidé
29:31d'assigner Twitter
29:32en responsabilité
29:33aujourd'hui
29:34parce que
29:35et mon avocat m'a fait
29:36un exemple
29:36qui va peut-être parler
29:37à nos auditeurs
29:38très simple
29:38c'est quand vous avez
29:40un criminel
29:41qui achète une arme
29:42pour tuer quelqu'un
29:43la personne qui lui fournit
29:45l'arme
29:45en sachant
29:46qu'elle va prendre
29:47cette arme
29:48pour tuer
29:49telle personne
29:50elle est complice
29:52elle est complice
29:53à partir du moment
29:53où Twitter fournit
29:54le support
29:55pour tuer quelqu'un
29:56en sachant
29:57et en écrivant
29:58noir sur blanc
29:58que la plateforme
29:59est consciente
30:00que la personne
30:01enfreint les règles
30:02à l'encontre de un tel
30:03c'est qu'elle est complice
30:05donc nous on a décidé
30:05d'aller jusqu'au bout
30:06et d'assigner Twitter
30:07en responsabilité
30:08c'est ce qu'on est en train
30:09de faire
30:09et j'espère que
30:10cette procédure
30:12qui est longue
30:13et que je mène
30:13depuis des années maintenant
30:14pour apporter
30:15jurisprudence
30:16pour les jeunes
30:18aujourd'hui
30:18ou les gens
30:19qui n'ont pas les moyens
30:20de mener ces combats
30:21qui sont si longs
30:22et si chers
30:23parce que c'est cher
30:24aujourd'hui
30:25c'est cher
30:25ça représente des coûts financiers
30:27d'avoir des bons avocats
30:27ça représente
30:28beaucoup de temps
30:29beaucoup d'argent
30:30beaucoup de
30:30de santé mentale
30:33compliqués
30:33donc oui
30:35les plateformes
30:36ont une totale responsabilité
30:38dans le comportement
30:40et je vous rejoins
30:42il y a l'humain
30:43qui meurt
30:43et il y a les entreprises
30:44qui meurent également
30:46voilà
30:46donc on est totalement
30:47dans le thème
30:47de ce qui m'est arrivé
30:49bon bref
30:50c'est pas une émission
30:52sur mon sujet
30:53mais malheureusement
30:54j'en ai été victime
30:55donc je peux en témoigner
30:56est-ce qu'aujourd'hui
30:59vous pensez que
31:01les réseaux sociaux
31:02ont les moyens
31:02de mettre en place
31:04des choses
31:04pour protéger
31:05les gens
31:06ou les entreprises
31:07moi je pense que
31:09c'est pas la question
31:09moi je pense que
31:10la question c'est
31:11quel est le résultat
31:12je pense que
31:13notamment en France
31:14notamment quand on parle
31:14du droit de travail etc
31:15les entreprises
31:17vous pourrez en témoigner sûrement
31:18on leur demande pas les moyens
31:19on leur demande le résultat
31:20en termes de protection
31:21des personnes
31:21de protection de la santé mentale
31:23moi je pense que
31:23les entreprises
31:24sur les réseaux sociaux
31:25on doit avoir la même
31:25on doit avoir la même logique
31:27on doit avoir des résultats
31:28et à eux trouver les moyens
31:30donc ça c'est vraiment essentiel
31:31c'est d'ailleurs ce que fait aussi
31:33plutôt bien méta
31:34mais après
31:35je pense que la question aussi
31:36on doit sortir un peu
31:37du sujet des réseaux sociaux
31:38essayer d'élargir un peu
31:40le champ
31:41la question c'est en termes
31:41de société aussi
31:42qu'est-ce qu'on propose
31:44on parlait des jeunes
31:45qu'est-ce qu'on propose
31:46à nos jeunes par exemple
31:47je sais pas si vous avez lu
31:48le livre
31:48Génération anxieuse
31:49de Jonathan Haid
31:50qui est fascinant
31:51sur le fait qu'en fait
31:52on a surprotégé
31:54nos enfants dans le monde réel
31:55depuis le début des années 2000
31:57et on les a abandonnés
31:58sur les plateformes
31:59notamment la génération
32:002010-2008
32:01on leur a mis un téléphone
32:02dans les mains
32:02avec une caméra selfie
32:03sans aucun garde-fou
32:05et à côté de ça
32:08le monde réel
32:09les rejette
32:10c'est-à-dire qu'on a créé
32:11un monde
32:11je sais pas si vous le savez
32:12mais en un siècle
32:14le périmètre de déplacement
32:15autonome d'un enfant
32:16de 10 ans
32:17autour de son domicile
32:18est passé de 10 km
32:19à 300 m
32:20en 2023
32:21c'est-à-dire qu'on laisse plus
32:22les enfants être dans l'espace
32:23on les laisse plus être autonomes
32:24dans l'espace
32:25il suffit de voir
32:25comment sont faites nos villes
32:26les enfants
32:27est-ce que vous voyez
32:28des enfants jouer dans les rues
32:29au ballon aujourd'hui librement
32:30non ça n'arrive plus
32:31au mieux
32:31c'est dans des petits parcs
32:32surtout bien
32:33bien pour déranger personne
32:34voilà
32:34donc on leur coupe
32:35leur liberté
32:36ils n'ont aucune voix
32:37ni politique
32:38enfin on ne les écoute pas
32:39et forcément
32:40tout à coup
32:41il y a un nouvel univers numérique
32:42qui arrive
32:43sur lesquels
32:44ils peuvent s'exprimer
32:45ils peuvent être entendus
32:46qui qu'on soit
32:47on peut parler
32:48sur les réseaux sociaux
32:49donc c'est un espace
32:50de liberté formidable
32:51et donc
32:52je me suis permis
32:53d'ouvrir un petit peu
32:54ce champ de réflexion
32:55parce que
32:55les réseaux sociaux
32:56s'inscrivent aussi
32:56dans cette société
32:57où on a supprimé
32:58tout un tas de libertés
32:59à l'enfance et aux enfants
33:00vous voyez
33:01on ne veut plus des enfants
33:02dans les restos etc
33:03et forcément
33:04ces enfants quand ils grandissent
33:04tout à coup
33:05il y a un espace de liberté
33:06qui s'ouvre à eux
33:07c'est tentant quand même
33:08c'est tentant
33:09et en plus avec des algorithmes
33:10qui sont faits
33:10pour les récompenser
33:11d'y être
33:12donc c'est quand même
33:13aussi très tentant
33:13donc la réflexion
33:14pour moi elle est aussi
33:15sur quelle société on a
33:17et l'autre pendant de la réflexion
33:19ça serait sur
33:20quels adultes on a
33:21sur les réseaux sociaux
33:21parce qu'à un moment
33:22je pense qu'il faut
33:23arrêter de se leurrer
33:24je suis allé sur Facebook
33:25vous voyez par exemple
33:26je vous donne un exemple
33:26j'ai fait une vidéo
33:28où je parle d'insulité d'éducation
33:29je porte des jupes
33:30de temps en temps
33:30des jupes longues
33:31je suis en jupe
33:32alors je peux vous dire
33:33que là sur Facebook
33:34j'ai tous les boomers
33:34qui sont arrivés
33:35et les insultes homophobes
33:37et en vaut du envoie là
33:39pourquoi regarder ces mecs là
33:40enfin j'ai regardé leur profil
33:41c'est des mecs
33:42visiblement leurs photos
33:42ils ont facile entre 40 et 60 ans
33:44c'est sûrement les mêmes boomers
33:46qui disent
33:46ouais l'enfant roi
33:47ceci cela
33:47non mais les gars
33:48prenez-vous par la main
33:50vous êtes des adultes matures
33:51regardez l'exemple
33:52que vous donnez
33:53pourquoi est-ce qu'on attendrait
33:54que les enfants
33:54fassent mieux que les adultes
33:55et je pense que vraiment
33:56on a là-dessus
33:57un sujet où
33:58il va falloir réfléchir aussi
34:00à comment est-ce qu'on peut
34:02réguler ça
34:03comment est-ce qu'on peut
34:04on peut masquer
34:04certains mots etc
34:05les plateformes
34:06mettent quand même
34:06des choses en place
34:07mais comment est-ce qu'on peut
34:08se dire que
34:09stop
34:10les réseaux sociaux
34:11il faut arrêter de croire
34:12que c'est pas la vraie vie
34:13qu'il n'y a pas des gens derrière
34:14est-ce que j'irais dire
34:16à une personne
34:17ce que je lui dis
34:18dans la vraie vie
34:18ce que je lui écris
34:19sur les réseaux sociaux
34:20je pense que ça
34:20c'est une vraie question
34:21qu'on doit se poser
34:23alors pour avoir vécu un procès
34:24non
34:26les gens qui
34:27alors là où je vous rejoins
34:28c'est que les cyber harceleurs
34:29c'est souvent pas des enfants
34:30parce que souvent
34:31moi quand j'étais en pleine crise
34:33on me disait
34:34t'inquiète pas
34:34ce sont des gamins
34:36les gens qui t'écrivent
34:37qui t'harcèlent
34:37ce sont des gamins
34:39les 34 qui ont été arrêtés
34:40ce sont 34 adultes
34:42qui ont entre 25 et 60 ans
34:45je crois le plus vieux
34:45donc ce ne sont pas
34:47des gamins de 15 ans
34:48ce n'est pas vrai
34:49et ce sont tout type de personnes
34:51ce ne sont pas
34:51parce qu'on m'a dit pareil
34:52c'est des mecs de quartier
34:55c'est pas du tout
34:57c'est des agents immobiliers
34:58c'est des meufs
34:59qui travaillent en agence bancaire
35:01etc
35:03mais c'est des gens
35:04qui ont tous le même discours
35:05à la barre
35:05c'est de dire
35:06j'étais mal dans ma peau
35:08et c'était mon défouloir
35:10voilà l'excuse
35:11que quasiment
35:13les 34
35:13quasiment
35:14à quelques exceptions près
35:15ont tenu en disant
35:16c'était mon défouloir
35:18je me sentais mal
35:19j'ai un traumatisme
35:20depuis que je suis jeune
35:21j'ai été abandonné
35:22je me sens pas bien
35:22j'étais mal dans mon travail
35:23j'étais mal ceci
35:24j'étais mal cela
35:25les réseaux sociaux
35:26sont devenus
35:26les défouloirs
35:28anonymes
35:28enfin
35:29qui pensent être anonymes
35:30des gens
35:31et ils y vont
35:32sans aucun scrupule
35:33et sans imaginer
35:35une seule seconde
35:36les conséquences
35:37que ça peut avoir
35:38sur un humain
35:39ou sur une entreprise
35:40de dire n'importe quoi
35:41sur une entreprise
35:43de balancer
35:44c'est comme nous
35:45toutes les accusations
35:46d'escroquerie
35:47de pratiques commerciales
35:48trompeuses
35:49qu'on a pu avoir
35:50où on en a payé
35:51les conséquences
35:52dramatiques
35:53alors qu'après
35:54des contrôles
35:55de la DGCCRF
35:56après une enquête
35:58par le parquet
35:59se sont avérées
36:01classées sans suite
36:02systématiquement
36:03et ça c'est compliqué
36:05et c'est très dur
36:06et je vous rejoins
36:07là-dessus
36:08vraiment Joseph
36:09c'est que pour
36:10un entrepreneur
36:10c'est très dur
36:11parce que l'entreprise
36:12c'est le bébé
36:13d'un entrepreneur
36:14et un entrepreneur
36:15qui perd sa société
36:17injustement
36:17ou qui la voit
36:18s'effondrer
36:19ça pousse aussi
36:20au suicide
36:20ça pousse aussi
36:22au suicide
36:22des entrepreneurs
36:22qui ont mis
36:23tout leur argent
36:23toute leur vie
36:24toute leur énergie
36:25qui ont sacrifié
36:26toute leur vie
36:28familiale
36:28etc
36:29et qui voient
36:30tout se détruire
36:31parce que
36:31un tel et un tel
36:32raconte n'importe quoi
36:33et que tout le monde
36:34s'embarque dans l'histoire
36:35ça tue aussi les gens
36:36donc c'est
36:37c'est vraiment
36:38quelque chose de dramatique
36:39est-ce que
36:41pour vous
36:42Joseph
36:43le fait d'être
36:44connu sur les réseaux
36:45le fait d'être célèbre
36:46une entreprise
36:46qui est connue
36:47une entreprise
36:47qui est célèbre
36:48ou un être humain
36:49qui est célèbre
36:50est-ce que c'est
36:50un petit peu
36:53le prix à payer
36:54pour la célébrité
36:56non
36:58célébrité
36:58si on parle
36:59on va dire
36:59de mon cas personnel
37:01et de l'organisation
37:02que je représente
37:03on est une organisation
37:03dont le but est aussi
37:05de faire de l'influence
37:06ça veut dire vraiment
37:07aussi de discuter
37:08de convaincre les politiques
37:10de leur faire prendre conscience
37:11que des mesures
37:12qu'ils ont pu prendre
37:13étaient complètement erronées
37:15donc d'une certaine manière
37:16cette
37:17on va dire
37:17cette popularité
37:19quand on est populaire
37:19dans le sens
37:20où on va dire
37:21on nous connaît
37:21ou en tous les cas
37:22qu'on est reconnu
37:23ça donne de l'influence
37:24dans l'action qu'on mène
37:25c'est-à-dire que le politique
37:26aussi
37:27il craint aussi
37:28ce qu'on va dire
37:29dans les médias
37:30que je passe ici
37:31ou dans d'autres
37:31sur des chaînes de télévision
37:33je peux relater
37:34une bonne ou une mauvaise expérience
37:35et en général
37:36je ne me prive pas de le faire
37:37quand ils font du bon boulot
37:38je le dis
37:38quand c'est du mauvais travail
37:39je le dis aussi
37:40mais moi je l'ai vu
37:42moi j'ai vu
37:43si on prend zone interdite
37:45j'ai vu des messages
37:46sur Instagram
37:47j'ai vu des messages
37:48sur le Google
37:50on va dire
37:50l'adresse Google
37:51de mon organisation
37:52avec un étoile
37:53un étoile
37:53bon
37:54après moi j'ai les entreprises
37:55nos adhérents
37:56ils disent écoutez
37:56ça veut dire qu'on a fait le travail
37:58ça veut dire qu'au final
37:59il y a tous ces gens-là
37:59qui viennent nous dire
38:00vous êtes
38:02vous devriez avoir honte
38:03vous êtes né avant la honte
38:05vous ne devriez même pas exister
38:07comment vous pouvez faire
38:07la promotion du plastique
38:08vous empoisonnez nos enfants
38:10etc
38:11mais en tous les cas
38:12j'ai envie de dire
38:13Churchill disait
38:14si on n'a pas d'ennemi
38:15c'est qu'on n'a rien fait
38:16donc à un moment donné
38:17ça montre aussi
38:19qu'on est dans l'action
38:21donc à un moment donné
38:22j'ai presque envie de dire
38:23si personne ne vient me chercher
38:24si personne ne vient
38:26nous critiquer
38:27si personne ne vient
38:28on va dire
38:28de manière même massive
38:30ou plus ou moins massive
38:31ça veut dire qu'au final
38:32on n'a pas fait grand chose non plus
38:33donc d'une certaine manière
38:34et moi je le prends toujours comme ça
38:36ça veut dire
38:36moi je suis personnellement
38:37mais après tout le monde
38:38n'est pas comme moi non plus
38:39mais moi je ne suis pas du tout affecté
38:41on va dire
38:42par les messages que je peux lire
38:43et je le mets aussi
38:44beaucoup sur le compte
38:45de l'ignorance
38:46on va dire
38:46il y a beaucoup de gens
38:47qui ne savent pas
38:48et qui répètent
38:49et on retrouve souvent d'ailleurs
38:50les mêmes patterns
38:51et à ce niveau-là
38:53alors restez avec nous
38:54sur Sud Radio
38:54on revient juste après
38:55cette petite pause
38:56à tout de suite
38:57Sud Radio
38:58Sud Radio
38:59Parlons Vrai
39:00Parlons Vrai
39:00Sud Radio
39:01Parlons Vrai
39:02On ne vit pas dans la même France
39:05Magali Berda sur Sud Radio
39:07il est 20h43
39:08nous sommes en direct
39:09on ne vit pas dans la même France
39:10on parle ce soir
39:11d'un sujet très intéressant
39:13sur les réseaux sociaux
39:14les réseaux sociaux
39:16détruisent-ils des vies ?
39:18on s'en parle ce soir
39:19avec Cédric Rosten
39:22Rosten
39:24créateur du podcast
39:26et compte Instagram
39:27Papatriarca
39:28et Joseph Tailleffet
39:29qui est essayiste
39:30et auteur du
39:31Plastic Bashing
39:32L'Intox
39:33aux éditions Cherche Midi
39:34et secrétaire général
39:35de Plast Alliance
39:37Valentin
39:38comment ça réagit
39:39sur les réseaux sociaux ?
39:40ça réagit très bien
39:41et d'ailleurs
39:41il y a une question
39:42pour toi cette fois-ci
39:43c'est différent
39:44des autres émissions
39:45j'ai une question
39:45de Marie
39:46alors elle nous demande
39:47je suis victime de harcèlement
39:48sur les réseaux sociaux
39:49et je ne comprends pas
39:50pourquoi les professeurs
39:51me demandent-ils de quitter
39:52les plateformes
39:53plutôt que de sanctionner
39:54mes harceleurs ?
39:55j'ai l'impression
39:55d'être puni à leur place
39:56je vis cela
39:57comme une profonde injustice
39:58elle a raison
39:59elle a totalement raison
40:01c'est d'ailleurs
40:02ce qu'on dit
40:03à toutes les personnes
40:04qui sont
40:05beaucoup chez les filles
40:07moi quand j'ai vécu
40:09mon cime à harcèlement
40:10certains très grands
40:12producteurs
40:12dont je ne citerai pas
40:13le nom ce soir
40:14m'ont dit
40:15mais écoute
40:15c'est de ta faute
40:17t'as voulu la notoriété
40:18t'as voulu t'exposer
40:21t'as qu'à pas faire d'antenne
40:22tu fais du business
40:23t'es une femme d'affaires
40:24t'as rien à foutre
40:25à l'antenne
40:25donc t'as qu'à couper
40:27tes réseaux sociaux
40:28voilà
40:29et là
40:29j'ai regardé cette personne
40:30qui est producteur
40:32animateur
40:33et je lui ai dit
40:34mais dans ces cas-là
40:35je peux te retourner
40:36le même compliment
40:37pourquoi toi
40:37t'aurais le droit
40:37de t'exposer
40:38et d'être un businessman
40:39extraordinaire
40:40et tu t'exposes
40:41et moi
40:42parce que je suis une femme
40:43je ne dois pas m'exposer
40:44parce que je suis une femme
40:45d'affaires
40:45entre guillemets
40:47et c'est souvent
40:48ce qu'on dit aux gens
40:48qui sont victimes
40:50de cyberharcèlement
40:52quitte les réseaux sociaux
40:53et ça je trouve ça
40:54mais ce qui est grave
40:54c'est que c'est elle
40:55qui se fait harceler
40:56et c'est elle
40:56c'est comme à l'école
40:57ça veut dire
40:58celui qui se fait harceler
40:58à l'école
40:59il faut lui faire changer d'école
41:00mais le harceleur
41:01il reste dans l'école
41:01c'est incroyable
41:02il y a d'une part
41:03ce même problème
41:03qu'on trouve dans la vie réelle
41:04c'est-à-dire que c'est la victime
41:05mais même pour les violences
41:07intrafamiliales
41:07c'est la victime
41:08c'est très récent
41:09que ce soit
41:12l'agresseur
41:12qui s'en aille
41:13donc il y a ça
41:14et puis en plus
41:14d'autre part
41:15on la conforte
41:16dans son rôle de victime
41:17moi je vais faire un épisode
41:18de le 125
41:18avec le docteur Philippe Aïm
41:19que je vous recommande
41:20et qui nous explique
41:21qu'on n'est certainement
41:23pas responsable
41:23de la violence qu'on subit
41:24mais on n'est pas forcément
41:25impuissant ou impuissante
41:26aux remarques qu'on nous fait
41:28et cette jeune fille
41:29elle peut très bien
41:31aussi apprendre
41:31à comment accueillir ça
41:32comment passer à autre chose
41:33et aussi bien sûr
41:34comment si ça va trop loin
41:36si les profs
41:37ne comprennent pas
41:37passer carrément
41:38à des procédures
41:39beaucoup plus
41:41légales et pénales peut-être
41:42tout à fait
41:42c'est vrai
41:43c'est vrai
41:44il ne faut pas hésiter
41:45il ne faut pas hésiter
41:46et puis les gens
41:47c'est vrai
41:47et je pense que c'est pour ça
41:49que les gens
41:50du coup
41:51ne voient plus
41:52de solution
41:54et arrivent à passer
41:55à l'acte
41:56parce qu'ils se disent
41:57finalement
41:57en fait je suis rejeté
41:59et je n'arriverai pas
42:01à avoir une vie normale
42:02parce qu'on me demande
42:03de quitter ça
42:04d'arrêter ça
42:04etc
42:05c'est la victime coupable
42:06les gens après
42:07se foutent en l'air
42:08parce qu'ils se disent
42:08il n'y a pas d'arrêt
42:09il n'y a pas de limite
42:11est-ce qu'il y a d'autres questions
42:12Valentin
42:12sur les réseaux sociaux ?
42:13pour l'instant
42:14c'est celle que j'ai retenue
42:15mais moi je voulais réagir un peu
42:16d'ailleurs je rejoins
42:18pardon
42:18les propos de Cédric
42:20c'est vrai que
42:21les réseaux peuvent détruire
42:22des vies
42:23mais peuvent aussi
42:24en sauver
42:24ça je suis complètement d'accord
42:25mais pour revenir au sujet
42:28de Sarah Frisso
42:29vu qu'elle fait partie
42:29du monde de la télé-réalité
42:31que c'est un sujet
42:31que je maîtrise assez bien
42:32c'est vrai que la notoriété
42:34comme à l'époque
42:35je pense à François Zavier
42:36paix à son âme
42:37à l'époque de Secret Story 3
42:39oui
42:41FX
42:41quand les candidats
42:42sortaient d'une émission
42:43c'était des vrais stars
42:45c'était vraiment
42:46ils avaient une notoriété de fou
42:47ils avaient de la foule
42:48dans les Champs-Elysées
42:49c'était plus comme avant
42:50il n'y avait pas les réseaux sociaux
42:51il n'y avait pas Instagram
42:52il n'y avait pas les abonnés
42:53les followers
42:54mais je pense à FX
42:55qui a très très mal vécu
42:56justement
42:57sa notoriété
42:58et qui malheureusement
42:59a été mis dans une émission
43:01où
43:01il pensait être
43:03la star du programme
43:04et il en est sorti
43:05de cette émission
43:05en n'étant pas vraiment la star
43:07il était assez critiqué
43:09et détesté
43:10et il a voulu
43:12perdurer dans le temps
43:13un an après
43:14il est revenu dans Secret Story 4
43:15avec un single
43:17parce qu'il pensait
43:18que ça allait marcher
43:18il voulait absolument
43:19de la notoriété
43:20c'était son rêve
43:21en fait d'être connu
43:22il a fait carré VIP
43:23ça a été déprogrammé
43:24au bout de deux semaines
43:25et malheureusement
43:26il a mal vécu
43:27cette notoriété
43:28il est tombé
43:29dans la drogue
43:30dans les substances
43:30et du coup
43:32je pense à lui
43:33ou je pense aussi
43:34au cas de Angie
43:35qui est tombé
43:36dans une grosse dépression
43:37après Secret Story 3
43:38aussi décidément
43:39et qui elle aussi
43:41voulait
43:42essayer de faire
43:43une tentative de suicide
43:44comme d'autres
43:45donc c'est vrai
43:46que la télé-réalité
43:47peut
43:50amener
43:51à faire des choses
43:53alors c'est pas forcément
43:53la notoriété
43:54c'est la notoriété
43:55mais bon
43:56la notoriété
43:56qui part à la base
43:57de cette télé-réalité
43:58parce que si elle n'aurait pas
43:59fait cette télé-réalité
44:00ils n'auraient pas eu
44:01cette notoriété
44:02tu vois ce que je veux dire
44:02mais c'est vrai
44:03que les réseaux sociaux
44:04comme la notoriété
44:06ça peut amener parfois
44:06à faire des choses
44:07qu'on ne voudrait pas
44:09c'est vrai
44:10c'est vrai
44:11après Sarah Frézou
44:13elle est
44:14enfin on va pas se mentir
44:15mais elle prend cher
44:17sur les réseaux quand même
44:17elle n'a pas eu
44:18une vie facile
44:18il faut le dire
44:19elle a eu 4 relations
44:20qui ont été mis publiques
44:22enfin qu'elle a mis publiques
44:23ces relations-là
44:24elle s'est mariée 3 fois
44:25les 3 mariages se sont mal passés
44:26donc elle se fait tout le temps
44:27critiquer sur ses mariages
44:28à longueur de journée
44:29et à chaque fois qu'elle présente
44:31un de ses nouveaux copains
44:32ou conjoints
44:33elle se fait encore plus tacler
44:34parce que les gens se moquent
44:35en mode
44:36elle a fait 4 mariages
44:37et 4 mariages
44:382 lunes de miel
44:39enfin ils font tout le temps
44:40des blagues sur ça
44:41donc elle le vit très très mal
44:43mais c'est pas une méchante fille
44:45moi je la connais très bien
44:45Sarah Frézou
44:46et ça me fait de la peine pour elle
44:48Yannick
44:49Bah écoute
44:49moi je suis un petit peu mitigé
44:51parce que moi aussi
44:52je suis sur les réseaux sociaux
44:54avant j'ai fait un petit peu de télé
44:55sur C8
44:56dans l'émission de Mathieu Dolormeau
44:58pour tout te dire
44:58j'étais obèse
45:00et je m'étais pris une vague
45:01de harcèlement
45:02en mode
45:03t'es gros etc
45:04et en fait
45:05au contraire
45:06je l'ai pas mal vécu
45:07je l'ai très bien vécu
45:08et grâce à ça
45:08j'ai perdu 65 kilos
45:09je me suis fait opérer
45:10etc
45:11ça m'a donné
45:12cette motivation
45:13pour me dire
45:13je passe à autre chose
45:14donc je comprends
45:15qu'il y en a qui sont plus faibles
45:16que d'autres
45:17mais je pense que
45:17en fait chaque personne
45:18est totalement différente
45:19comme pour la drogue
45:21etc
45:21il y en a qui réagissent mal
45:23il y en a qui réagissent moins bien
45:25même si la drogue c'est mal
45:26il faut absolument pas en prendre
45:27moi je pense qu'au contraire
45:28avant de rentrer sur les réseaux sociaux
45:30on devrait avoir un genre de test
45:31pour savoir si on est apte ou non
45:32à utiliser ces plateformes
45:35dès le début
45:36nous dire
45:36attention
45:37les réseaux sociaux
45:38ça peut faire ça
45:38ça peut faire ci
45:39etc
45:39il y a un truc que tu disais
45:40beaucoup Magali
45:41c'est qu'en fait
45:42on devrait maintenant
45:43intégrer des cours
45:44dès le plus jeune âge
45:45à l'école
45:46de gestion des réseaux sociaux
45:48et je pense que
45:49dès qu'on arrivera à faire ça
45:50on aura
45:52résolu une grande partie
45:53du gros problème
45:54qui se passe actuellement
45:55sur les réseaux sociaux
45:56oui c'est vrai
45:56il faudrait surtout quand même
45:57apprendre aux gens
45:58à ne pas insulter
45:58sur les réseaux sociaux
45:59c'est surtout ça
46:01malheureusement
46:01ces gens-là
46:02on ne les changera pas
46:03c'est pas bien
46:05on peut aussi leur couper l'accès
46:06on peut aussi leur couper l'accès
46:07parce que si on se retrouve
46:07en fait dans le même cas
46:09de cette jeune fille
46:10qui doit quitter les réseaux
46:11alors que ses agressions
46:12il y a une loi
46:14je ne veux pas dire de bêtises
46:15mais je crois qu'elle a été
46:18il y a un truc
46:19qui est passé là maintenant
46:20sur les sanctions
46:21des cyber harceleurs
46:22qui peuvent être bannies
46:24de réseaux sociaux
46:25pendant tant de temps
46:26et je crois
46:27que c'est arrivé
46:28dans le procès
46:29de Brigitte Macron
46:30qu'il y a eu
46:30avec les cyber harceleurs
46:32de Brigitte Macron
46:32il me semble qu'il y en a certains
46:33qui sont interdits
46:34de réseaux sociaux
46:36et ça c'est super
46:37parce que
46:38c'est une punition
46:39parce que les gens
46:40qui sont sur les réseaux
46:41qui harcèlent les autres
46:42c'est des gens qui sont dépendants
46:43des réseaux sociaux
46:44qui vont comme je l'ai dit
46:45et que je l'ai vécu
46:46lors de mes procès
46:47et je trouve ça triste
46:49que lors des procès
46:50que j'ai eu
46:50de cyber harcelement
46:51il n'y ait pas eu plus
46:51de journalistes
46:52pour relayer
46:53la manière
46:54dont se justifient
46:55les cyber harceleurs
46:56parce que ça nous aide
46:56à comprendre
46:57ce qui se passe
46:58et en fait
46:58ils disent
46:59c'est notre défouloir
47:00et ils en ont besoin
47:02c'est comme une drogue
47:03c'est-à-dire le soir
47:03ils rentrent chez eux
47:04et ils ont besoin
47:04d'aller se défouler
47:05leur mal-être
47:07sur les autres
47:08sur les réseaux sociaux
47:09c'est ce qui ressort
47:10donc ces gens-là
47:11le fait de les punir
47:12parce que les stages
47:13de bonne conduite
47:14les stages de trucs
47:15je veux bien
47:15mais en vrai
47:16coupez-les
47:17moi je vais vous dire
47:18j'en ai une
47:18qui a été condamnée
47:20qui à la barre
47:22n'était pas venue
47:22et qui avait fait
47:23alors elle a tenu
47:24des propos
47:25à coup de
47:26je vais t'écarteler
47:27je vais
47:28bon je vais
47:29vous passer
47:30les détails
47:31elle s'en était prise
47:32à ma belle-sœur
47:33qui avait été assassinée
47:33qui n'était même plus
47:34de ce monde
47:35je vais faire des
47:36enfin voilà
47:37je vais violer tes filles
47:39je vais
47:40etc etc
47:41donc des propos
47:42extrêmement graves
47:42elle n'était pas venue
47:43elle avait rédigé
47:44toute une lettre
47:44d'excuses
47:45que son avocat
47:46avait gentiment lue
47:47à la barre
47:48et
47:49elle a été condamnée
47:51et quand elle a été condamnée
47:52cette même personne
47:54a fait des tweets
47:56parce que la condamnation
47:56était faite
47:57donc elle s'est dit
47:57bon bah maintenant
47:58je suis condamnée
47:58j'ai plus rien à perdre
47:59et elle est partie
48:00refaire des tweets
48:01et Magali Berda
48:02c'est une folle
48:02et à cause de cette folle
48:03j'ai été condamnée
48:04et vous allez voir
48:05ce que je vais lui faire
48:06etc etc
48:07et pourtant
48:07elle a été condamnée
48:08à un stage de citoyenneté
48:09enfin un stage
48:11de lutte
48:11de sensibilisation
48:12au cyber harcèlement
48:13et bah moi
48:14j'aurais préféré
48:14que cette personne
48:14au lieu de faire
48:15un stage de sensibilisation
48:16parce que ça leur fait rien du tout
48:17qu'elle soit interdite
48:19des réseaux
48:19pendant au moins deux ans
48:20pour qu'elle fasse
48:21un sevrage
48:22de cette haine
48:23et des réseaux sociaux
48:25et je pense que c'est ça
48:26qui va nous aider
48:26qui va peut-être
48:27faire comprendre à certains
48:28il faut les sevrer
48:28c'est comme les gens
48:29qui sont dépendants
48:30du casino
48:30ou de l'alcool
48:31il faut faire un sevrage
48:32il faut faire un sevrage
48:33parce que c'est une dépendance
48:36c'est une dépendance
48:37et ça malheureusement
48:38les gens ne le comprennent pas
48:39suffisamment
48:40on ne les empêchera pas
48:41il faut les couper complètement
48:42mais ça on peut le faire
48:43que si on met fin
48:44à l'anonymat
48:45parce que tant que
48:47c'est un grand sujet aussi
48:48il y a du pour et du contre
48:49de chaque côté
48:50mais de dire
48:51voilà on va bannir
48:52pendant six mois
48:52ou un an
48:53mais ils se reconnectent
48:54avec d'autres
48:54et souvent d'ailleurs
48:55moi ce que je constate
48:56en tous les cas
48:56quand je vois par rapport
48:57à l'industrie
48:57c'est souvent des comptes anonymes
48:59ou en tous les cas
49:01des pseudos
49:02moi les gens qui m'insultent
49:03ils ont ce grand courage
49:05de ne pas avoir de quoi
49:06avec zéro abonné
49:07zéro machin
49:08mais après ce qui est intéressant
49:09c'est que moi j'ai interviewé
49:10il n'y a pas longtemps
49:10la militante Tiffany
49:11avec son avocate
49:13Violente de Philippis
49:14qui a gagné un procès
49:15assez historique
49:15face à ces
49:17cyberassures misogynes
49:18et même pour des faits
49:19qui étaient
49:19que ces agresseurs
49:21qualifiaient d'humour
49:21même pour avoir publié
49:22un mème
49:23juste un mème
49:24des gens ont été condamnés
49:26donc ça je trouve ça très bien
49:27parce que quand même
49:27il y a un moment où
49:28la justice parfois
49:29elle est capable de dire
49:30la stop
49:30on arrête les conneries
49:31c'est pas sur autre chose
49:32et vous ne pensez pas
49:34que c'est un petit peu
49:35un petit peu particulier
49:36d'interdire des gens
49:37de réseaux sociaux
49:38on peut interdire des gens
49:39par exemple
49:40de gérer une entreprise
49:41pourquoi ?
49:41parce que quand on crée
49:42une entreprise
49:42on nous demande
49:44notre carte d'identité
49:45on nous demande
49:45un certain nombre de documents
49:47qui prouvent notre identité
49:49bloquer quelqu'un
49:50qui n'a plus le droit
49:51d'utiliser les réseaux sociaux
49:52si les plateformes
49:53ne jouent pas le jeu
49:54et qu'elles ne s'intègrent pas
49:55par exemple
49:55France Connect
49:56qui est pour moi
49:57je le dis à chaque fois
49:58la meilleure astuce
50:00pour savoir
50:00si une personne appartient
50:01parce que c'est relié
50:02directement aux impôts
50:03on peut savoir
50:03si elle est majeure
50:04mineure etc
50:05s'il n'y a pas ça
50:06en fait le problème
50:07il ne sera pas résolu
50:08c'est-à-dire que je prendrai
50:09la carte d'identité
50:10de mon ami
50:10je prendrai la carte d'identité
50:11de ma mère
50:11que sais-je
50:12et puis on passera outre
50:13donc soit on met
50:14France Connect
50:15soit les plateformes
50:16sont obligées
50:17de gérer ça
50:18en fonction
50:19et pas seulement
50:20une carte d'identité
50:20prise en photo
50:21parce qu'être bloqué
50:22de réseaux sociaux
50:24par une décision de justice
50:25c'est bien beau
50:26mais je te promets
50:27que la semaine d'après
50:28ils ont un compte
50:28avec une autre identité
50:29donc en fait
50:30c'est bien beau
50:31de prendre des décisions
50:32mais avant de prendre des décisions
50:34en sorte que ça puisse être applicable
50:35oui puis techniquement
50:36on peut toujours prendre un VPN
50:37et se faire un compte
50:38dans un autre pays
50:39et venir insulter en France
50:40bien sûr
50:41c'est tout à fait d'accord
50:43c'est compliqué
50:43et d'ailleurs les chinois
50:45et j'ai rien contre les chinois
50:47et au contraire
50:47les chinois
50:48on les accuse de plagier
50:49etc
50:49sauf que eux
50:50ce qu'ils ont fait sur TikTok
50:51ils ont pris le problème à l'envers
50:52ils ont interdit TikTok
50:53et ils ont créé leur TikTok chinois
50:55comme ça ils peuvent le contrôler
50:56etc
50:56nous on accepte
50:58d'avoir des plateformes
50:59comme ça
51:00qui viennent de l'étranger
51:00de faire n'importe quoi
51:02de les laisser gérer
51:02comme ils veulent
51:03les GAFA
51:04méta etc
51:05alors c'est très bien
51:05on peut au moins communiquer
51:07avec les gens
51:07mais après on s'étonne
51:08qu'il y ait des gens
51:09qui décèdent
51:10à cause des plateformes
51:11parce qu'ils sont déprimés
51:12parce qu'ils se font harceler
51:14du jour au matin au soir
51:16moi ça m'exaspère
51:18d'entendre ça
51:18après le modèle chinois
51:20c'est de la surveillance de masse aussi
51:21c'est de la surveillance de masse
51:22mais au moins
51:23ils appliquent des choses
51:24c'est-à-dire que c'est une application
51:25qui est utilisable
51:26uniquement dans leur pays
51:27il y a toujours
51:27on va dire une contrepartie
51:28on va dire
51:29est-ce qu'on est prêt
51:29à payer cette contrepartie là
51:30je ne sais pas
51:32alors on va passer aux questions
51:33flash and cash
51:35les questions flash et cash
51:38alors on va passer aux questions
51:39flash et cash
51:39c'est le moment
51:41préféré de nos auditeurs
51:42c'est les questions rapides
51:44simples et efficaces
51:45alors
51:46Cédric Rostin
51:47après la polémique
51:49où Nathalie Saint-Crick
51:50a comparé Rixetti
51:51à Mussolini
51:52en expliquant que c'était
51:54son surnom à l'Assemblée
51:55avant de s'excuser
51:56d'être suspendu
51:57est-ce qu'on est face
51:58à une simple blague
51:59mal placée
52:00ou à un vrai problème
52:01de neutralité dans les médias
52:02on est face à un vrai problème
52:04de manque de respect
52:05pourtant je n'ai aucune sympathie
52:06pour Rixetti
52:07quand je vous dis ça
52:07mais je pense que même
52:08quand on n'a pas
52:09surtout qu'on est journaliste
52:10on a ce devoir
52:11d'avoir un propos neutre
52:12et correct
52:14joseph taille effet
52:16alors que les experts expliquent
52:18que la jalousie rétroactive
52:20est une obsession
52:20du passé amoureux
52:22du partenaire
52:22souvent lié à l'anxiété
52:24et à la peur
52:24de ne pas être à la hauteur
52:25c'est de la philo
52:26c'est de la philo
52:26c'est juste un sujet de philo
52:27qu'est-ce que c'est qu'il y a ?
52:29la jalousie rétroactive
52:30c'est toi qui a fait les questions ?
52:31la jalousie rétroactive
52:33c'est Florian ?
52:33c'est Florian
52:34franchement là
52:36Florian
52:36qu'est-ce qui t'arrive Winnie ?
52:37j'ai dû lire le dictionnaire
52:39on a un problème Winnie ?
52:41qu'est-ce qui se passe ?
52:42refais
52:43juste la question
52:44déjà elle est folle
52:44alors que des experts
52:46expliquent que la jalousie rétroactive
52:48est une obsession
52:49du passé amoureux
52:50du partenaire
52:51c'est chat j'ai pété ça
52:52ça veut dire quoi ?
52:53je ne sais pas
52:53je ne sais pas
52:55souvent lié à l'anxiété
52:57et à la peur
52:57de ne pas être à la hauteur
52:58est-ce que
52:59c'est une insécurité normale
53:00dans un couple
53:01ou un vrai poison
53:02qui peut tout détruire ?
53:03c'est une question de dire ça
53:04bon en gros
53:04est-ce que la jalousie excessive
53:06est-ce que c'est un poison ?
53:07la jalousie c'est pas excessive
53:08c'est pas bien
53:09c'est pas bien
53:09cette jalousie c'est bien
53:10ça montre qu'on a de l'intérêt
53:12quand même
53:12qu'il n'y a pas un désintérêt
53:13gardons ça quand même
53:14mais excessif non
53:15c'est bien la jalousie
53:17c'est mignon la jalousie quand même
53:19c'est mignon
53:20alors Cédric Rostin
53:22alors que les dépenses contraintes
53:23explosent en 2026
53:25et avec en moyenne
53:271186 euros par mois
53:28notamment à cause du logement
53:29des assurances
53:30et de ses abonnements
53:31est-ce que les français
53:32sont victimes d'un système
53:33devenu incontrôlable
53:35ou est-ce qu'ils pourraient
53:36aussi mieux gérer leurs dépenses ?
53:38je pense que c'est plutôt
53:39le système de la répartition
53:40des richesses
53:41qu'il faudrait qu'on questionne
53:41clairement
53:42et Joseph
53:44la RATP a refusé
53:45une campagne
53:46d'un média catholique
53:46au nom de la neutralité
53:47mais dans le même temps
53:50une publicité
53:51au code visuel
53:51clairement liée
53:52au ramadan
53:52est affichée dans le métro
53:53est-ce qu'on est face
53:54à une neutralité
53:55à géométrie variable
53:56voire un deux poids
53:57deux mesures ?
53:58je pense qu'en l'occurrence
53:59il faudrait que le site catholique
54:02ou en tous les cas
54:02le média catholique
54:03saisisse la justice
54:04pour voir si effectivement
54:05il y a une discrimination
54:06mais présenté comme ça
54:07on a l'impression
54:07qu'effectivement
54:08il y a une discrimination
54:10entre deux religions
54:10ce qui ne devrait pas
54:11soit il y a une neutralité complète
54:12et on ne parle pas de religion
54:13du tout
54:14dans la pub de la RATP
54:15soit à ce moment-là
54:16ils peuvent faire la promotion
54:17du ramadan
54:18s'ils le souhaitent
54:19mais aussi de la fête de Pâques
54:19ou de Yom Kippour
54:20bien sûr
54:21alors je vous remercie
54:22à tous les deux
54:23merci Cédric Rostin
54:24créateur du podcast
54:25et compte Instagram
54:26Papatriarca
54:27très beau contenu
54:28sur les papas
54:29etc
54:30vraiment à suivre
54:31et Joseph Tailleffet
54:33essayiste
54:34auteur de plastique
54:35bashing
54:36l'intox
54:37aux éditions
54:38cherche midi
54:39et secrétaire général
54:40de Plastalliance
54:42qui nous réconcilie
54:43avec le plastique
54:44moi je suis très en paix
54:45avec le plastique
54:46je l'ai accepté
54:46à l'intérieur
54:47moi il est très open
54:49le plastique
54:50tout est ok
54:51on se retrouve
54:52demain à 20h
54:53sur Sud Radio
54:54et tout de suite
54:54vous retrouvez
54:55les clés d'une vie
54:56avec Jacques Pessis
54:57et son invité
54:57l'animatrice
54:58alors c'était pas hier soir
55:00l'animatrice Fabie Flamand
55:01c'est qui ce soir
55:02avec notre Jacques Pessis
55:04national
55:06Jérémy Crédil
55:07voilà
55:08merci Valentin
55:09merci à toi
55:09demain je parle de l'Eurovision
55:11on adore l'Eurovision
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