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Avec Jean-Paul Carteret, vice-president national des Maires ruraux
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NewsTranscription
00:01Midi 14h, Sud Radio, la France dans tous ses états, Péricault-Légas.
00:06Vous êtes bien sur Sud Radio et on va se demander qu'est-ce qui attend les nouveaux maires ruraux
00:13qui ont été élus notamment hier déjà.
00:15Nous sommes avec Jean-Paul Carteret, premier vice-président national des maires ruraux. Bonjour Jean-Paul.
00:21Bonjour Jean-Paul Carteret, je vous ai affublé du titre de président parce que vous l'avez été par intérim
00:26je crois, président des maires ruraux.
00:29Alors il y a un nouveau président, ça y est, qui a été élu des maires des maires ?
00:32Un nouveau président par intérim, moi je n'ai pas continué parce que n'étant pas candidat je ne voulais
00:37pas être président des maires.
00:38Bien sûr. En deux mots, quel est le rôle du président national des maires ruraux de France ?
00:45Il y a une association des maires de France et on a fait une distinction avec les maires de la
00:49ruralité.
00:49C'est important d'avoir fait cette distinction ?
00:52C'est très important. Notre association remonte à 1975 au moment où le ministre Marcelin voulait fusionner les communes.
01:01Oui, vraiment Marcelin.
01:02Je me rappelle avec de nombreux collègues dont Gérard Pelletier que vous avez cité la dernière fois.
01:06Oui.
01:06Je me rappelle avoir créé cette association pour défendre les communes.
01:10Le maire au plus près de ses citoyens qu'il croise tous les jours dans les rues et qu'il
01:15côtoie au quotidien.
01:16Voilà. C'est pour le défendre et c'est pour ça qu'il existe l'association des maires ruraux de
01:22France.
01:22Comment se porte la ruralité municipale ? Vous qui êtes un témoin sur le terrain et hier on a vu
01:28effectivement qu'il y a des disparités entre les grandes villes.
01:31Un mode de scrutin compliqué, l'abandon du panachage, les règles ont un peu changé.
01:36Est-ce que vous sentez que ces modifications de la vie électorale, du fonctionnement municipal ont un petit peu éloigné
01:44les électeurs du bureau de vote ?
01:46C'est vrai, on peut le regretter que beaucoup de gens disaient avant les élections, ça va démobiliser les gens,
01:53il n'y a plus de choix, il n'y a pas de démocratie, etc.
01:56Parce qu'ils avaient l'habitude du tir au pigeon, ils avaient l'habitude de barrer des noms.
02:01Et ça les a bien changés.
02:03Tout a été dit, y compris qu'il n'y aurait pas de candidats dans certaines communes à cause de
02:07ça.
02:07Eh bien, il y a moins de communes cette année qu'il y a six ans qui n'avaient pas
02:12de candidats.
02:13Tout le monde a dit, le scrutin ne sera pas suivi, il y aura guère de monde qui ira voter.
02:18Or, on en a plus qu'il y a six ans.
02:20On est bien au-delà des villes, à part où il y a une concurrence politique dans les villes et
02:27où il y a plus de votes,
02:28mais dans les communes rurales, même où il n'y a qu'une liste, on est quand même au-dessus
02:32de 60% sans problème.
02:35Et quasiment partout.
02:38Donc, ça n'a pas démobilisé les gens, mais pour la liste unique, elles étaient nombreuses en France,
02:45pour la liste unique, c'est quand même un encouragement à bien faire les choses après.
02:50Enfin, moi, je le vivrais comme ça.
02:52Oui, enfin, la démocratie, c'est quand même d'avoir le choix entre deux options.
02:56Est-ce qu'on peut considérer que les contraintes du fait de la parité, d'avoir un homme, une femme,
03:02fait que, et je peux témoigner personnellement de communes où on m'a dit, par exemple, sur une liste de
03:0923 conseillers municipaux,
03:10on n'était arrivé qu'à 17 ou 18, on n'est pas arrivé à faire 23,
03:14parce que la parité faisait qu'on n'arrivait pas à trouver le quota suffisant de candidats municipaux.
03:19C'est quand même, je veux dire, la parité, on comprend très bien la démarche,
03:23mais à un moment donné, ça ne doit pas porter préjudice au fait qu'il puisse y avoir une démocratie
03:26et des gens qui se présentent.
03:28C'est une entrave.
03:29Oui, mais alors, comme me disait un président d'un autre département ce matin,
03:33les gens qui disent ça, si on va aller chercher pour être candidats, ils ne veulent pas venir.
03:37Donc, à un moment donné, la démocratie, ça commence par là, ça commence par s'engager,
03:41et dire, je ne suis pas d'accord, alors j'y vais.
03:43Bien sûr, enfin, M. le maire, vous reconnaissez qu'il y a des cas de figure
03:47où on aurait plus d'hommes que de femmes et on aurait la liste,
03:50et comme il faut la parité, du coup, il n'y a pas des...
03:53Ça, je peux témoigner que c'est arrivé dans des centaines de communes.
03:58Ou plus de femmes que d'hommes, vous voyez.
04:01J'entends très bien ce que vous dites.
04:03Je ne nie pas ça, mais ça n'a pas empêché les listes de se constituer.
04:09La loi a mis de la souplesse, puisque là où il en faut, on s'est autorisé neuf.
04:14Et il y en a même qui sont allés jusqu'à treize.
04:17Je connais des communes de 80 habitants où il y a deux listes.
04:21Ça veut dire aussi que, voilà, les gens qui critiquent, pourquoi ils ne s'engagent pas ?
04:25Ah ben, parce que peut-être que, justement, on va en discuter.
04:28Est-ce que la fonction de maire, aujourd'hui, est tout aussi mobilisatrice, stimulante
04:35et respectée qu'elle ne l'a été ?
04:36Est-ce qu'il n'y a pas, dans la vie municipale, aujourd'hui, une telle tension ?
04:41Et je vois les élus municipaux qui me disent qu'il y a un manque de respect,
04:44la façon dont on nous parle.
04:46On vient nous parler de tous les malheurs, finalement.
04:48L'échelon municipal, c'est l'échelon du contact entre le pays et le citoyen.
04:52Et c'est nous qui nous prenons tout dans la figure.
04:55Est-ce que ce n'est pas un peu à l'origine du recul ou de la méfiance ou de
04:59la réserve ?
05:01En fait, je crois que c'est un problème de l'engagement.
05:05Plus que ce que vous êtes en train de dire, je crois.
05:08Parce qu'il n'y a pas que dans les conseils municipaux qu'il y a moins d'engagement.
05:13On en parle aussi chez les pompiers.
05:15C'est vrai.
05:16On en parle dans le renouvellement des associations.
05:18Même les gendarmes.
05:19Même les gendarmes, monsieur le maire.
05:20Même les gendarmes.
05:21Voilà.
05:22Donc, aujourd'hui, c'est un problème de l'engagement.
05:24Et plus qu'un problème de responsabilité municipale ou pas.
05:28Moi, je témoignerai toujours que quand on est maire, c'est passionnant.
05:32C'est passionnant.
05:33Et je vous l'ai déjà dit.
05:34Quand on y va, parce qu'on aime les gens, on se passionne vraiment.
05:38Et à un moment donné, on ne risque pas de baffes.
05:41Si on fait, si on écoute les choses, si on dit franchement les choses,
05:45s'il n'y a pas de coup tordu, etc.
05:48C'est vraiment quelque chose où l'humain est au centre des discussions.
05:54Est-ce que vous sentez que la ruralité aujourd'hui,
05:57elle est en souffrance ?
05:58Est-ce que nos campagnes sont considérées à l'abandon ?
06:01Moins d'agriculteurs.
06:02Beaucoup de rurbains qui viennent juste dormir dans le village, qui repartent.
06:07Une désaffection, une désaffection pour la, j'allais dire,
06:10pour les traditions agricoles, pour la vie rurale.
06:13Vous le sentez, ça, en tant que maire de...
06:15Ça, je partage totalement cette fois.
06:18Les agriculteurs, c'est vrai, il y en a beaucoup moins qu'avant.
06:22Je vois dans ma commune, il y en avait quatre quand je suis arrivé dans cette commune.
06:25Il n'y en a plus qu'un aujourd'hui.
06:27Et c'est comme ça dans de nombreuses communes.
06:29Du coup, on en a moins dans les conseils municipaux.
06:31C'est forcé.
06:32Au moins représenté dans les champs.
06:36C'est clair.
06:38Mais par contre, ce que vous dites en disant
06:41on a l'impression d'être dans une autre France.
06:45Moi, j'ai souvent dit, je n'ai pas l'impression d'être dans la même France que vous.
06:47C'est clair.
06:48Mais il y a longtemps que je l'ai dit la première fois, et c'est pire qu'avant.
06:50C'est pire qu'avant parce que, même si l'État a compris qu'il fallait décentraliser,
06:55on est en train de tout centraliser localement.
07:00Et les petits villages en subissent des conséquences.
07:03J'ai parlé de la métropolisation qui a faibli les territoires ruraux dans leur ensemble.
07:08Mais le maillage territorial avec les services s'éloigne des plus petits villages les plus éloignés.
07:14Les regroupements de communes ont été une bonne chose ?
07:18Ou les fusions de communes ?
07:20Alors là, vous parlez à quelqu'un d'écorché vif.
07:25Je suis né dans une commune qui a été fusionnée.
07:27Comment elle s'appelle ?
07:28Par les communes en 75.
07:30Comment elle s'appelait la commune avant d'être fusionnée ?
07:32Ma commune s'appelait Suez-aux-Cours en Haute-Saône.
07:35Elle n'est même plus sur la carte.
07:36Déjà, ça, ça me fait mal au cœur.
07:39Elle a été fusionnée avec quatre autres.
07:42Et c'est la plus grosse commune qui est devenue le point central avec sa mairie.
07:48Ça marche tant que les maires qui ont décidé de fusionner se mettent d'accord sur tel ou tel principe.
07:53Ça marche.
07:53Mais après, quand il y a des renouvellements municipaux, que ce ne sont plus les mêmes maires, ce n'est
07:57plus comme avant.
07:58Et la mairie de mon village, elle a disparu.
08:00Elle n'est même pas entretenue aujourd'hui.
08:03Ma mère, qui avait 90 ans, ne voulait plus aller voter parce que c'était à 5 kilomètres et qu
08:08'elle n'en avait pas les moyens.
08:09Voilà ce que ça donne.
08:10Moi, je privilégierais plutôt, et je l'ai dit à la ministre, du style fusion de communes, mais fusion association.
08:20C'est-à-dire que chaque commune qui est devenue à un mot aujourd'hui, elle aurait toujours son maire
08:26avec 4 ou 5 élus chez eux.
08:29Mais vous avez un ancien président qui est devenu ministre, Michel Fournier.
08:34Est-ce qu'il peut agir, lui, à son niveau ministériel sur les enjeux de la ruralité ?
08:39Ah ben, ça, c'est à lui qu'il faut le demander.
08:41Voilà, on va peut-être l'entendre maintenant, puisqu'il est resté au ministère à ce sujet-là.
08:45Mais voilà, c'est à lui qu'il faut poser la question, pas à moi.
08:48Il ne suffit pas de nommer un ministère pour régler les problèmes, on est d'accord.
08:53Même si Michel Fournier est méritant, c'est de quels moyens dont il dispose pour porter son projet à bien
08:58?
08:59Ah ben là, ça, ça me paraît compliqué, mais voilà, moi, je ne suis pas ministre aujourd'hui.
09:05Je suis au combat pour défendre les communes et les territoires ruraux.
09:09Mais il est à votre écoute quand même, vous vous parlez de temps en temps, je suppose, évidemment.
09:12J'espère qu'il nous entend en ce moment, peut-être, je ne sais pas.
09:15Bien sûr.
09:16On va aller un petit peu sur le terrain des résultats d'hier, M. Carteret.
09:22Votre sensation, c'est qu'est-ce qu'on peut dire quand même que la ruralité française a voté de
09:27façon, entre guillemets, apaisée,
09:29et que les grandes tensions politiques, les confrontations, j'allais dire même les violences verbales,
09:34c'est dans les villes que ça se passe, la campagne française reste sereine, républicaine, démocratique,
09:39dans une forme d'apaisement politique.
09:42Je partage votre constat, qu'il y a une ou deux listes, je partage votre constat.
09:46Dans les territoires ruraux, ça s'est relativement bien passé.
09:49En tout cas, je n'ai pas eu d'écho où ça s'est mal passé, où il y a
09:52eu de la bagarre ou autre chose, non.
09:54Et pourtant, il y a de la souffrance comme partout, du désarroi et du désespoir.
09:58Il y a de la souffrance.
09:59Moi, je salue tous les collègues maires qui sont élus, qui ont été élus hier,
10:03leur équipe municipale, parce que j'ai toujours dit, ce n'est pas un homme qui s'engage à une
10:07équipe.
10:08Et quand les rôles sont bien répartis dans cette équipe, on avance ensemble.
10:12Et on va plus loin.
10:15Parce qu'on se parle, parce qu'on se parle, parce qu'on se parle et qu'on s'écoute.
10:19C'est important, c'est important, mais je pense que quand quelque chose ne va pas, ça ne va pas
10:23toujours.
10:23Mais il faut le dire. Il faut le dire, il faut s'expliquer, il faut le dire aux gens.
10:27Malgré tout, vous êtes un peu inquiet au vu des résultats d'hier.
10:32Il y a quand même, ça va un peu dans tous les sens.
10:34On sent bien que cette dissolution de l'Assemblée Nationale a disloqué le paysage politique français.
10:40Les tensions sont encore plus fortes.
10:42Les extrêmes montent.
10:43Il y a de la colère.
10:45Il y a de la frustration.
10:47Et la volonté d'en découdre, vous qui êtes un maire, qui êtes au contact des citoyens,
10:53ce n'est pas bon pour la sérénité démocratique, ce genre de situation.
10:57La montée des extrêmes, c'est de trop regarder la télévision.
11:02C'est de trop écouter ce qu'il y a dans les médias.
11:05Dans nos territoires, il n'y a pas de raison qu'il y ait des extrêmes.
11:08Les gens ont appris à vivre ensemble.
11:10Ils vivent ensemble.
11:12Mais ils subissent les décisions nationales souvent.
11:16parce que c'est toujours à leur détriment.
11:18C'est les services qui s'éloignent.
11:21Mais par contre, nous les maires ruraux, on invente les solutions.
11:27On trouve à parer quand on peut, mais on le fait ensemble.
11:31On n'est pas obligé de nous marier entre communes.
11:34Ce n'est pas nécessaire, ça, pour se battre ensemble
11:36et pour faire valoir la richesse des territoires.
11:40Parce que, qu'on le veuille ou non, il faudra bien que les décideurs acceptent un jour
11:44que dans les territoires ruraux, 80% du territoire,
11:47il y a toute l'eau, il y a toutes les forêts, il y a tous les espaces naturels
11:51dont les urbains ont tant besoin, à condition qu'ils soient bien entretenus.
11:56Qui préserve ce patrimoine ?
11:58Ce sont nos agriculteurs, ce sont nos paysans.
12:01Ça a de les voyer.
12:02Oui, avec le soutien des maires, parce qu'il y a encore des maires paysans.
12:06Mais on dirait que la France se divise entre le monde des villes,
12:09un peu barbare comme ça, un peu sauvage, un peu brutale,
12:12et puis nos territoires ruraux qui gardent une certaine sérénité, un certain bon sens.
12:18Est-ce que vous le sentez comme ça aussi ?
12:20Vous savez, quand je le ressens, c'est quand je suis appelé par des journalistes.
12:24Et je ressens dans leurs propos, quand ils connaissent du monde à la campagne
12:27et quand ils n'en connaissent pas.
12:29À travers vous, et entre vos lignes, je devine qui a connu la campagne
12:34et qui ne l'a connue peu, ne la connaît pas.
12:36C'est important d'être...
12:37Ça, c'est important.
12:38Oui, je comprends bien ce que vous dites.
12:40Parce que là, à vous écouter, on couperait volontiers la télé et la télévision
12:43pour ne pas écouter.
12:44Mais bon, M. le maire, il y a encore des journalistes qui aiment la France,
12:47qui connaissent la ruralité, qui aiment le terrain,
12:50et qui savent que sans nos paysans...
12:51Ils ont très bien, ils ont témoigné, ils ont témoigné.
12:53Et qui savent que sans nos paysans, la France ne serait plus la France
12:56et on fait tout pour les protéger.
12:57et faire en sorte que nos enfants puissent encore les rencontrer.
13:00Merci Jean-Paul Carteret pour votre témoignage.
13:02Et puis, il se peut que je vous rappelle lundi prochain
13:04pour décrypter un peu plus ce qui sera passé dans les urnes de la veille.
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