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Eliot Deval et ses invités débattent des grands thèmes de l'actualité dans #HDPros2WE à 20h du vendredi au dimanche

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00:00Bonsoir à tous et ravis de vous retrouver pour l'heure des pros avec Pierre Lelouch, Mathieu Ock, Driss Kali
00:06et Jules Torres.
00:07Bonsoir à tous les quatre. Le mot du soir, c'est décivilisation.
00:12Décivilisation. Pourquoi décivilisation ? Parce qu'en France, et pas qu'en France, parce que ça s'est passé aussi
00:17à l'étranger,
00:18une opération de vente de montres entre une marque de luxe et une marque plus abordable.
00:24Cette opération tourne au chaos. Vous avez eu des échauffourées, des interventions policières, des mouvements de foule, de la violence,
00:34un peu partout, à tel point que cette grande opération commerciale, ça pouvait être intéressant d'ailleurs, c'était habile.
00:41Pourquoi vous dites la deuxième opération ?
00:44Watch avait fait la même chose il y a quelques années. Je vais vous raconter ça tout à l'heure.
00:48Alors, vous me raconterez ça tout à l'heure, mais vous avez pu remarquer que j'ai essayé de ne
00:51pas donner le nom des marques.
00:54J'ai dit une montre de luxe et une montre plus abordable, mais effectivement, n'hésitez pas.
00:59Alors, qu'est-ce qu'il y a comme autre marque ? Moi, je ne porte pas de montre, on
01:02peut dire.
01:02Pekinier, Lippe, si on veut citer les Françaises.
01:04Voilà, exactement. Merci, cher Jules Torres.
01:08Décivilisation, c'est-à-dire que désormais, lorsqu'il y a ces opérations, ça vire au chaos.
01:12Voyez le sujet, il est signé François Tiskevitch.
01:16Une dizaine de policiers protègent cette boutique spécialisée dans les montres.
01:21Si le calme semble être revenu, quelques heures plus tôt, plusieurs centaines de personnes ont tenté de pénétrer dans ce
01:27centre commercial.
01:28On a vu un vigile arriver, il a ouvert le portique.
01:34Tous les gens se sont roués en courant, des gens tombaient par terre, etc.
01:41Arrivés devant la boutique, la sécurité du magasin est rapidement dépassée.
01:47Appelés sur place, les forces de l'ordre doivent lancer des gaz lacrymogènes pour disperser la foule.
02:05Toutes ces personnes étaient venues pour le lancement d'une montre en collaboration avec une célèbre marque de luxe.
02:11Finalement, personne n'a pu en acheter.
02:14La vente dans ce centre commercial a été annulée.
02:20Et en raison de ces perturbations, de ces scènes de chaos, vous avez le magasin de Saint-Tropez qui a
02:26annulé,
02:27le magasin de Montpellier qui a dû rester fermé, le magasin de Parly 2, le magasin de Deauville,
02:33le magasin de Rennes, le magasin de Lyon, le magasin de Lille.
02:38A tel point qu'à Lille, au moins 4 personnes ont indiqué aux équipes municipales qu'elles allaient porter plainte
02:44parce qu'elles disent avoir reçu des coups de poing dans la file d'attente.
02:49Vous imaginez une montre, une montre.
02:51L'idée d'aller acheter une montre provoque ces scènes-là en France.
02:56Et je le disais, je crois que ça s'est passé aussi à l'étranger.
02:59La décivilisation de Rizgali.
03:01Bien sûr.
03:02Alors, ce n'est pas mon domaine, les montres.
03:04Je ne gagne pas, mais bientôt, ce sera le mien.
03:07Mais ce que je veux dire, c'est qu'il y a certaines...
03:08Je me suis renseigné un peu avant d'arriver.
03:10J'ai l'impression que c'est une série limitée.
03:13C'est faux d'ailleurs.
03:14Ce n'est pas une série limitée.
03:16Mais au-delà de ça, qu'elles soient limitées ou pas limitées, qu'est-ce qu'on s'en fiche
03:19?
03:19Pardonnez-moi.
03:20Non, mais ce que je veux dire, j'essaie de juste expliquer.
03:21J'ai l'impression que parmi ceux qui ont causé des problèmes,
03:24il y a probablement des gens qui voulaient acheter des montres et les revendre tout de suite.
03:27Il y aurait eu des temps.
03:28Bien sûr.
03:28Mais qu'est-ce qu'on...
03:29Excusez-moi, encore une fois, ce n'est pas le problème.
03:31Que ce soit un format limité, un format exceptionnel,
03:34une volonté d'aller acheter pour ensuite revendre 3, 4, 5 fois le prix,
03:38ce n'est pas ça.
03:40La folie dans le monde dans lequel on vit,
03:42c'est qu'aujourd'hui, une opération marketing
03:46avec une marque de luxe et une marque un peu plus populaire
03:50vient créer sur notre sol des mouvements de foule,
03:53des violences du mobilier qui est cassé,
03:56une intervention policière.
03:59On est devenu...
04:00C'est le monde des maboules.
04:01C'était la formule du président de la République.
04:03Bienvenue chez les maboules.
04:04On n'arrive plus à faire la fête.
04:05On n'arrive plus à faire un match de foot.
04:07C'est ça.
04:09Et pourquoi ?
04:09Début d'explication.
04:11Il y a un sens commun.
04:12Tout le monde sait qu'il y a un sens commun
04:13qu'il ne faut pas casser les vitrines,
04:14qu'il faut se tenir, qu'il faut faire la queue,
04:16qu'il ne faut pas cracher par terre, tout ça.
04:17Mais ce sens commun est très fragilisé aujourd'hui
04:19parce que vous avez des sous-cultures,
04:21pas forcément que de banlieue,
04:22vous avez des sous-cultures territoriales.
04:27Et ces sous-cultures sont plus fortes maintenant
04:28que la culture du sens commun
04:30que nos parents nous ont enseignés.
04:32Et parce que dans ces sous-cultures-là,
04:33vous n'avez pas la notion de réputation.
04:35Les gens cassent les vitrines,
04:36ils sont filmés, ils s'en fichent.
04:37D'ailleurs, même ils le mettent sur Snapchat.
04:38Vous avez une inversion des valeurs.
04:39Alors que nous, nous avions honte.
04:41Moi, je me rappelle, c'est le dernier point.
04:42Tout petit, j'ai essayé de commettre un vol
04:44de chewing-gum dans ma petite école primaire au Maroc.
04:47J'ai été réprimandé par le...
04:49Je suis devenu tout blanc, je suis tout vie malade,
04:50tout ça, parce qu'il ne fallait pas
04:51qu'ils lui disent à mes parents.
04:53Pas que ce soit...
04:53Aujourd'hui, vous avez des voitures devant des caméras.
04:56C'est ça.
04:57Mais vous avez bien fait de préciser
04:59pas que forcément dans les banlieues,
05:00parce que rien n'indique que ce sont des personnes
05:04qui viennent des banlieues qui ont fait cela.
05:06Et ce serait essentialisant et scandaleux.
05:10Si vous parlez des banlieues,
05:11c'est que par exemple, sur les émeutes
05:13après les matchs du Paris Saint-Germain,
05:15les forces de police expliquaient
05:17que le mouvement de foule,
05:19notamment à Paris,
05:20c'était des gens de banlieue,
05:22mais pas forcément dire tous les gens de banlieue,
05:25qui venaient dans la capitale
05:26pour commettre certains désexactions.
05:28Je ne sais pas qui elle est et d'où elle vient.
05:30En revanche, j'ai l'impression
05:31qu'on voit la même France
05:33dans les scènes qu'il y a
05:35après le match du Paris Saint-Germain.
05:36Ce genre de personnes qui sont là,
05:38ou même, je me souviens,
05:39d'une distribution de poulet,
05:40vous savez, à Châtelet,
05:42qui avait tourné quasiment à l'émeute et au chaos.
05:44Et où en effet, là aussi,
05:46les forces de l'ordre avaient dû réagir.
05:47Je ne sais pas comment on la nomme cette France.
05:49Est-ce que c'est l'ancienne France ?
05:50Est-ce que c'est la nouvelle France ?
05:52Est-ce que c'est des gens
05:53qui viennent de banlieues ou pas ?
05:54Est-ce que ce sont des racailles ou pas ?
05:56Mais en tout cas, à chaque fois,
05:57je ne sais pas si c'est culturel ou pas,
05:59mais en tout cas, à chaque fois,
06:00c'est la même France.
06:00C'est les mêmes personnes.
06:02En tout cas, elles ont les mêmes styles.
06:04C'est des cheveux à basket,
06:06c'est des jogging,
06:07c'est des t-shirts à capuche.
06:09Je ne sais pas quelle est cette France,
06:10mais en tout cas, visiblement,
06:11c'est une France qui ne veut pas vivre ensemble.
06:13Moi, je pense que la formule la plus importante,
06:16c'est le sens commun.
06:18C'est parfois des lois,
06:20c'est Pascal qui a eu cette expression,
06:21des lois non écrites.
06:23Dans la queue, vous attendez
06:24avant que la personne en face de vous puisse passer.
06:27Dans le métro, vous ne mettez pas votre musique à fond.
06:32Si vous avez peu de place,
06:33vous laissez la place,
06:35évidemment, à une personne plus âgée.
06:37Mais là, aujourd'hui,
06:38ou une femme enceinte,
06:39vous avez aujourd'hui une jeunesse
06:42qui n'a plus aucun code,
06:44plus aucun repère.
06:45Une partie de la jeunesse, encore une fois,
06:47il ne faut pas généraliser, cher Lelouch.
06:49J'admire votre prudence.
06:52Moi, je dirais une chose
06:52pour répondre à la question de Jules Torres.
06:55Ce ne sont pas les EHPAD du 16e arrondissement.
06:58Voilà.
07:00C'est la Nouvelle-France qui s'éclate.
07:02Il y a une swatch avec Audemars Piguet.
07:06Il y en avait une il y a quelques années.
07:08C'était la même.
07:08L'IPP Pékinier aussi.
07:09Non, non.
07:10Non, c'était avec Blampin.
07:11Les mondes de plongée, pareil.
07:13On avait eu des mouvements de foule du même genre
07:16parce que c'est des mondes qui sont vendues
07:18pas très cher
07:19et qui sont revendues ensuite beaucoup plus cher.
07:22Donc, il y a la curiosité
07:23et puis d'avoir une grande marque
07:25et puis ensuite de revendre.
07:26Donc, c'est ça l'histoire.
07:28Il y avait eu déjà des problèmes
07:29il y a 4 ou 5 ans.
07:30Il faut voir que Hayek,
07:31le patron de Swatch,
07:33est un immense communicant.
07:34et donc, il s'est arrangé
07:36là où il est en Suisse,
07:37il s'est arrangé avec des grandes marques
07:39suisses pour changer,
07:42donner un coup de boost
07:44à l'image de Swatch
07:45et ça marche du feu de Dieu.
07:46Non, mais c'est une opération marketing
07:48qui, dans l'idée, est formidable.
07:50C'est-à-dire d'offrir,
07:52lorsque vous êtes une marque plus populaire,
07:54la possibilité de l'associer
07:55à des marques de luxe.
07:56D'accord, mais c'est fait aussi
07:58pour créer un mouvement très fort.
08:00Non, mais vous imaginez pas...
08:03Ce qu'on voit là, pardonnez-moi,
08:05il y a 20 ou 30 ans,
08:07je ne suis pas sûr,
08:08ou même 10 ou 15 ans,
08:10on ne pourrait pas avoir ce genre d'image
08:11pour un événement marketing.
08:13Ça me rappelle les mouvements de foule
08:18pendant les Gilets jaunes
08:20ou pendant la descente des banlieues
08:22à l'été 2023
08:24où on descendait faire son shopping
08:26sur les Champs-Elysées.
08:27Avec des jeunes à la sortie
08:29qui disaient
08:29je vais revenir demain soir.
08:31Ils sortaient avec...
08:32Ou alors au soir du 31 mai
08:34lors de la finale de l'IQZ.
08:36que ce n'est pas les EHPAD du 16e.
08:38J'ai bien compris.
08:39Et la jeunesse de Vendée.
08:40En fait, c'est une jeunesse,
08:41c'est une partie de la jeunesse
08:42qui veut se faire de l'argent facile.
08:44On a de plus en plus,
08:44on le voit notamment
08:45à la lumière des réseaux sociaux
08:47de ce qui se passe
08:48sur la question des paris sportifs,
08:50sur la question de l'achat-revente
08:53de biens, de contrefaçon
08:54ou pas de contrefaçon.
08:56Vous avez une partie de la jeunesse
08:57qui veut se faire de l'argent facile
08:59et ça alimente aussi,
09:01ça contribue à cette aussi
09:03un peu narco-culture,
09:05c'est-à-dire en fait des jeunes
09:06qui se disent
09:07le système conventionnel
09:10ne me permet pas de réussir ma vie
09:12ou je ne veux pas y participer
09:13parce que je me sens en séparation
09:14du processus de vie classique traditionnel.
09:19Je fais mon propre choix alternatif
09:21et je veux me faire de l'argent facilement
09:23et ça pourra être demain
09:24n'importe quelle autre campagne marketing.
09:26Et c'est cela un petit peu
09:27le phénomène de société qu'il y a.
09:28Vous avez vu la carte,
09:29c'est la carte où l'événement marketing
09:33a dû être annulé,
09:34où les magasins ont dû fermer,
09:39Lille, Parly 2,
09:41c'est un magasin bien évidemment,
09:43Deauville, Rennes, Lyon, Montpellier,
09:45Saint-Tropez.
09:46Ce qui est fascinant,
09:47c'est de voir que c'est partout.
09:48Et donc,
09:49Deauville, Saint-Tropez,
09:49je ne les connais pas beaucoup.
09:50Mais non, mais écoutez,
09:52encore une fois,
09:53on ne sait pas qui sont les personnes
09:54qui sont nues
09:55et c'est à l'enquête
09:56de le déterminer.
09:57Ce qui m'intéresse,
09:58c'est vraiment,
09:58c'est une société où tout part à volo.
10:00C'est le maboulistan.
10:02Le maboulistan,
10:03le maboulistan qui consomme.
10:04Parce que cette société,
10:05elle nous désole,
10:06mais elle consomme.
10:07Ah bah oui.
10:08Parce que le système
10:09n'est pas encore effondré.
10:11Mais là où vous avez entièrement raison,
10:13c'est que j'ai déjà vu
10:14sur les réseaux sociaux,
10:15en revente,
10:16on est déjà à 1 600 euros
10:18pour cette montre
10:19qui était,
10:21qui en valait 400.
10:22Tout ça.
10:22Donc,
10:23Ce sera sur le site
10:24dans deux semaines
10:25et qui revaudra le même prix.
10:26Voilà, parce qu'en plus,
10:27ce n'est même pas une édition limitée.
10:28Non, ce n'est même pas une montre
10:28qu'on peut mettre au poignet.
10:29Mais,
10:30alors il y a peut-être quelque chose,
10:32c'est qu'on vit aussi
10:33dans une société
10:34où vous avez des Français
10:34qui sont à l'euro près,
10:35qui sont en grande difficulté,
10:37qui ne vivent pas
10:38de leurs moyens
10:39et certains se disent
10:41il va falloir trouver
10:42de l'argent facile.
10:43Et dans une France
10:44qui n'est pas prospère.
10:45Et là,
10:46on en vient
10:47au journal du dimanche
10:48parce que c'est un JDD
10:50à lire absolument demain
10:51puisqu'on va parler
10:53de l'économie
10:53avec un papier extraordinaire
10:55de Marc Toiti.
10:56À la une du JDD,
10:58c'est le spectre
10:59de la récession.
11:00Il faut expliquer
11:01peut-être aux téléspectateurs
11:02ce que c'est la récession.
11:04C'est deux trimestres
11:04où vous avez finalement
11:06une croissance négative,
11:09une richesse
11:10qui baisse
11:11sur deux trimestres.
11:12Mais les conséquences,
11:14elles sont dramatiques.
11:15Et vous avez Marc Toiti
11:17qui propose un papier
11:19extraordinaire,
11:19Jules Torres,
11:20extraordinaire parce que
11:22chiffré,
11:23parce que factuel,
11:24terriblement factuel
11:25et chirurgical.
11:26Oui,
11:26et surtout,
11:26il est aussi l'un des seuls
11:28à dire ça.
11:29Et on est,
11:29c'est ce qu'il dénonce
11:30un petit peu dans sa tribune,
11:32dans une sorte
11:32de grand mensonge d'État,
11:33à la fois sur l'état
11:34de nos finances publiques,
11:35sur la réalité
11:36des comptes de l'État,
11:38sur la récession qui vient.
11:39En effet,
11:39ce ralentissement économique
11:41que personne ne veut voir
11:42depuis des mois et des semaines
11:44alors qu'il y a eu
11:44beaucoup d'alertes
11:45et notamment de la part
11:46de Marc Toiti.
11:47Sur cet indicateur quand même,
11:48cette semaine qui n'a pas
11:50beaucoup fait parler
11:50alors qu'il aurait dû,
11:51sur le chiffre du chômage,
11:52le chômage qui monte à 8,1.
11:54À la fin de l'année,
11:55il y a une prédiction
11:56qui sera à 9.
11:56Donc le dernier totem
11:57d'Emmanuel Macron,
11:59la dernière chose sur laquelle
12:00on ne pouvait pas
12:00beaucoup l'attaquer,
12:02il est en train de tomber.
12:03Donc c'est intéressant
12:04de voir que l'effondrement,
12:05en effet,
12:06il n'est peut-être pas
12:07dans un an
12:07quand Emmanuel Macron
12:08disparaîtra du pouvoir
12:09mais il est maintenant
12:10et c'est ce que ressent
12:12un certain nombre
12:12et beaucoup de Français.
12:13Alors, je le disais,
12:14sa phrase c'est
12:15la situation économique
12:16est catastrophique
12:17et il revient point par point.
12:18Sur les faillites d'entreprises,
12:20très intéressant
12:21parce que
12:23quand on va défendre
12:24le bilan
12:25des dix dernières années,
12:26certains vont vous dire
12:27mais les faillites d'entreprises,
12:29il y a eu aussi
12:30beaucoup de créations
12:31d'entreprises
12:32sauf que
12:33les créations d'entreprises
12:34c'est souvent
12:34des micro-entreprises.
12:36C'est soit l'entrepreneur
12:39tout seul,
12:39soit un seul salarié
12:41avec lui.
12:41Il donne ce chiffre
12:42qu'on ne connaissait pas,
12:43moi je ne le connaissais pas.
12:44Hors micro-entreprises,
12:46les défaillances,
12:47vous savez combien c'est
12:47les faillites depuis 2017 ?
12:49Plus 103%,
12:50Pierre Lelouch.
12:52Hors micro-entreprises,
12:53plus 103%.
12:55Et dans l'année 2025,
12:57c'est 69 938 faillites d'entreprises
13:00sur les douze derniers mois.
13:02On est dans une situation
13:03qui est très grave
13:04et Marc Toiti à la franchise
13:06de dire les choses
13:07telles qu'elles sont.
13:08Elles ne sont pas belles à voir.
13:10Le problème,
13:11c'est que nous avons une dette
13:12maintenant qui est phénoménale
13:13de l'ordre de 3 300 milliards.
13:15Ça, c'est la dette publique
13:16sans compter les engagements
13:17de l'État en fait.
13:18C'est plus que ça.
13:19Mais on va partir
13:21des 3 300.
13:22Ce qu'il faut savoir,
13:23c'est que dans l'histoire de France,
13:25c'est sans précédent.
13:26On a eu des dettes
13:27dans l'histoire,
13:29mais toujours liées à une guerre.
13:30Des dettes à l'issue d'une guerre,
13:31on a fait un effort
13:32de réarmement et autres.
13:34Mais c'est la première fois
13:36qu'en temps de paix,
13:38la dette se déroule
13:40de façon incontrôlée
13:42depuis une cinquantaine d'années,
13:44uniquement en direction,
13:45non pas des investissements
13:46ou de la recherche
13:47ou de l'industrie,
13:48mais essentiellement
13:49des dépenses sociales.
13:50Donc on est devenu
13:51une vieille dame
13:52qui vend les bijoux de famille
13:54pour entretenir
13:55une apparence de prospérité.
13:57Une apparence.
13:58parce que la France,
13:59elle s'est...
13:59Il faut savoir qu'en 25 ans,
14:01on est passé un peu plus...
14:04On était au-dessus des Etats-Unis
14:05il y a 25 ans
14:06en termes de revenus par habitant.
14:07On est tombé
14:08à la moitié de revenus aujourd'hui.
14:09Donc la France,
14:10de facto,
14:11s'est appauvrie.
14:13Et on n'a plus les armes
14:15qu'avait RUEF en 1958,
14:17qui était la dévaluation.
14:19Ça, c'est très important.
14:20On n'a plus cette arme-là.
14:22On n'a plus l'arme
14:23de fermer les frontières
14:24et de reconstituer une industrie.
14:28Tout ça appartient à Bruxelles.
14:30On va être sous le contrôle
14:31du Fonds monétaire national
14:32avant qu'on ne le sache.
14:35Selon vous...
14:36Non, mais c'est très important.
14:37Selon vous,
14:38on fonce vers
14:40ce qu'a vécu la Grèce,
14:41c'est-à-dire un contrôle du FMI ?
14:43C'est plus que probable, oui.
14:45Tout le monde hésite.
14:47Quand les agences de notation
14:49font semblant
14:50de maintenir le niveau
14:51de la note française,
14:54vous savez pourquoi elles le font ?
14:55Elles le font parce que les banques,
14:56leur métier,
14:57c'est de prêter de l'argent.
14:58Donc, tant que les banques prêtent,
15:00ça va.
15:00Mais si demain,
15:01vous avez un séisme quelconque,
15:04et Dieu sait s'il y a
15:05toutes les raisons
15:06qu'il y ait des tensions internationales,
15:07et que tout d'un coup,
15:08on se détourne
15:09de l'achat des bons
15:10du Trésor français,
15:11ou bien que ça devienne
15:12très, très, très cher,
15:14les Américains
15:15commencent à connaître
15:15le même problème.
15:16Ils vendent du bon
15:17au Trésor à 5 %.
15:18Nous, on n'est pas loin de ça.
15:19On est...
15:21Le spread avec l'Allemagne
15:22ne cesse d'augmenter.
15:23Donc, si ça devient ingérable,
15:25et si les emprunteurs,
15:28les prêteurs se détournent,
15:30là, on va vers une situation
15:31de faillite.
15:32Cher Mathieu,
15:33vous qui êtes avec
15:34votre cercle de réflexion
15:36le millénaire,
15:37là aussi très attaché
15:38aux chiffres.
15:39La question,
15:39vous savez,
15:40on est à un an
15:40de la fin de la Macronie,
15:42de l'ère Emmanuel Macron,
15:44et on parle souvent
15:45de l'héritage.
15:45Qu'est-ce qu'Emmanuel Macron
15:46va laisser
15:47après 10 ans
15:48au pouvoir ?
15:49Une dette.
15:50Et si vous regardez
15:52et vous faites le bilan,
15:53la question migratoire
15:55sera peut-être
15:55l'une de ses plus grandes failles.
15:57La question sécuritaire,
15:58la question diplomatique
15:59entre aussi en compte.
16:01Et certains disaient,
16:02mais quand même,
16:03en matière d'économie,
16:04il y a l'emploi.
16:06Il a relancé l'emploi.
16:07Sauf qu'on est en train
16:08de se rendre compte
16:09qu'aujourd'hui,
16:10le chômage repart
16:12à la hausse.
16:13Et il faut regarder,
16:14par exemple,
16:15cette hausse
16:15qui est de 0,3%,
16:16c'est du jamais vu
16:20depuis 2013.
16:21Hors période Covid.
16:23Donc, c'est ça aussi
16:25l'héritage d'Emmanuel Macron
16:26en matière d'économie.
16:27Pour répondre à votre question,
16:29il est vrai de dire
16:29que l'héritage
16:30du président de la République,
16:31c'est qu'il laissera
16:32un pays qui n'est pas
16:32plus prospère,
16:33voire qui est moins prospère,
16:35que les pays
16:36qu'il a retrouvés en 2017.
16:38Souvenez-vous,
16:39même si on sortait
16:40de 5 années
16:40de François Hollande,
16:42la croissance
16:42commençait à repartir.
16:43Il y avait une forme
16:44de reprise un petit peu économique.
16:46Et aujourd'hui,
16:46avec un indicateur
16:47qui est clé,
16:48et Pierre Louch en a parlé,
16:49c'est le PIB par habitant,
16:50la capacité de produire
16:51de la richesse
16:52répartie par rapport
16:53au nombre d'habitants
16:53en France.
16:54Quand Emmanuel Macron
16:55arrive au pouvoir,
16:56ce PIB par habitant
16:57était autour de 46 000 dollars
16:59par tête.
17:01À titre de comparaison,
17:02effectivement,
17:03il était à 12 000
17:04en 1980,
17:05au même niveau
17:05que les États-Unis.
17:06Et les États-Unis
17:06ont deux fois plus aujourd'hui
17:08en termes de PIB par habitant.
17:09Mais sous Emmanuel Macron,
17:10on est passé de 46 000
17:11à 48 000.
17:12C'est-à-dire que les Français
17:13ne se sont pas enrichis
17:15puisqu'en fait,
17:16on n'a pas produit
17:16beaucoup plus de richesses
17:17que l'inflation.
17:19Et donc, aujourd'hui,
17:19vous avez une situation
17:20où de plus en plus de Français
17:21s'appauvrissent
17:22année après année
17:23par le fait qu'aujourd'hui,
17:25on a un État obèse
17:26qui prend beaucoup
17:27sur le travail
17:28et qui ne redistribue pas
17:29suffisamment les richesses.
17:30Voilà ce qu'on pouvait dire
17:32donc à découvrir demain
17:33dans les colonnes du JDD
17:35et cet article passionnant,
17:37entre autres,
17:40de Marc Toiti.
17:41qui a découvert également
17:43dans le JDD,
17:43et nous en parlerons
17:44dans cette émission,
17:45c'est cette gauche extrême
17:47qui a du mal
17:49avec le film
17:50L'Abandon.
17:50Vous voulez qu'on en parle maintenant
17:51ou vous voulez que je vous montre
17:52parce que ça participe
17:54à ce climat ?
17:55Le film que la gauche ne veut pas voir.
17:57Mais ce n'est pas toute la gauche
17:58parce que, par exemple,
17:59M. Delafosse,
18:00qui est le maire de Montpellier,
18:02a condamné ce qui s'est passé
18:04ces dernières heures.
18:05Donc, ce n'est pas toute la gauche.
18:06En revanche,
18:08là aussi,
18:08c'est un climat,
18:09vous pouvez me dire,
18:09c'est anecdotique.
18:11Le livre de Jordan Bardella
18:12et c'est clair,
18:13Géronémi,
18:15responsable UDR,
18:16vous dites c'est fou,
18:16c'est incroyable.
18:17Dans un cultura de Saint-Quentin,
18:22vous voyez en bas à droite
18:23le livre de Jordan Bardella
18:25est présenté,
18:27entouré.
18:27On peut retrouver ce livre
18:29au milieu des ouvrages
18:30sur le nazisme.
18:33Et Claire Géronémi dit
18:35cela reste exposé
18:36pendant des jours
18:36sans que personne
18:37ne trouve ça problématique.
18:38C'est très grave.
18:40Cette obsession de salir,
18:42caricaturée,
18:43diabolisée des millions
18:44des lecteurs français
18:45devient totalement délirante.
18:47Quand on parle d'un responsable
18:48politique démocratiquement élu,
18:50un minimum de décence
18:51et de respect
18:52du débat démocratique
18:53serait le bienvenu.
18:55Mais sur le service public,
18:56quand on parle d'Éric Ciotti,
18:59on le compare
18:59à Benito Mussolini.
19:01Quand Jordan Bardella,
19:03on parle aussi économie,
19:05on fait référence
19:06effectivement
19:07à cette période-là.
19:09Donc,
19:09est-ce que ça vous surprend
19:10aujourd'hui
19:11que dans une librairie,
19:13si vous souhaitez acheter
19:14le livre de Jordan Bardella,
19:16disons,
19:16c'est une librairie.
19:17On le retrouve dans...
19:19Il faut mettre celui
19:19de Jean-Luc Mélenchon
19:20à côté du livre noir
19:21du communisme
19:21à ce titre-là.
19:23Il faut être un petit peu cohérent.
19:24Mieux vaut en rire
19:25ou qu'est-ce que ça veut dire ?
19:27Déjà,
19:28pour le coup,
19:29ce n'est pas cultural le problème
19:30parce que j'imagine
19:30que c'est le responsable
19:31de ce magasin
19:32qui a fait le choix
19:34de le mettre ici,
19:35Jules Torres.
19:36Non, mais ça dit en effet
19:37beaucoup de ce monde
19:37de la culture quand même,
19:39dont on parle quand même souvent
19:40et qui est à la une
19:41du VD News cette semaine
19:42sur le fait
19:42qu'il y a une idéologie aussi
19:44alors que ça ne veut pas dire
19:44que Cultura,
19:46que la FNAC,
19:46mais bon,
19:47on revoit
19:47un certain nombre de polémiques.
19:49Moi, je me souviens
19:49à la FNAC,
19:50une vendeuse
19:51qui vous disait
19:51qu'on vendait
19:52des choses problématiques
19:53quand on lui demandait.
19:54Par exemple,
19:55il y avait un livre
19:55qui était vendu notamment
19:57et qui était promu
19:59par certains imams
20:00et qui avait des textes
20:01évidemment homophobes dedans,
20:03qui avait des textes
20:03qui condamnaient l'apostasie
20:05et la vendeuse vous disait
20:06oui, on vend bien
20:07du Éric Zemmour.
20:08Donc, vous voyez bien
20:08qu'il y a un vrai sujet
20:10autour de ça
20:10et que oui,
20:11il y a des personnes
20:12très mal intentionnées
20:13de gauche,
20:13d'extrême gauche
20:14qui travaillent dans le monde
20:14de la culture
20:15et qui pensent que
20:16Jordan Bardalet
20:16et Marine Le Pen,
20:17c'est Hitler.
20:19C'est ridicule,
20:20c'est risible
20:20et c'est vraiment dommage.
20:21Parce que pour le débat public,
20:22ce n'est pas bon.
20:23Est-ce que c'est ridicule que ça
20:24en ce sens que
20:25dans le monde médiatique,
20:29cette minorité
20:29du monde culturel
20:30a pignon sur rue
20:32dans les grands médias
20:34et dans ce cercle médiatique,
20:37vous avez finalement
20:38ce lien qui est
20:40régulièrement fait
20:41et notamment,
20:42ça peut arriver
20:43assez souvent
20:44sur le service public.
20:45Je me souviens d'ailleurs
20:46de Jean-Philippe Tanguy
20:47qui répond,
20:48c'est à vous.
20:50Encore une fois,
20:51la référence,
20:52parce qu'il y a
20:52des grands patrons
20:53qui ont déjeuné
20:54au dîner
20:55avec Marine Le Pen.
20:56Vous savez que
20:57dans les années 30,
20:58les patrons,
21:01il n'y a rien de surprenant
21:03quand on voit
21:03que le service public
21:04n'invite pas
21:05un certain nombre de gens
21:06parce qu'ils n'aiment pas
21:07la couleur de ce qu'ils disent.
21:09Dans mon cas,
21:09je n'ai plus accès du tout.
21:11Ça fait combien de temps
21:12que vous n'êtes plus allé
21:12sur France Inter,
21:13Pierre Lelouch ?
21:14Plusieurs années,
21:14au moins 5 ans.
21:155 ans ?
21:165 ans ?
21:17Et vous vous rappelez
21:18de l'avant ?
21:19Attendez,
21:19de 1922,
21:20c'était le début
21:20de la guerre d'Ukraine.
21:21Au tout début,
21:21j'y étais,
21:22puis après,
21:22j'ai été blacklisté.
21:23Vous avez une position
21:24sur la guerre en Ukraine,
21:25vous êtes fou,
21:26Pierre Lelouch.
21:28Je ne suis pas pro-Rus.
21:29C'est parce que je vous dis.
21:31Mais vous avez une position
21:34qui était limitée.
21:35Quand on voit ça,
21:38c'est-à-dire que
21:38les gens du service public
21:40s'autorisent à choisir
21:41suivant ce que l'invité
21:44peut dire ou penser,
21:46c'est ça qui se passe.
21:47Comment voulez-vous
21:47empêcher ensuite
21:48le libraire
21:49de ne pas faire
21:50la même chose ?
21:51Donc,
21:51suivant les librairies,
21:52vous allez avoir
21:53soit des livres montrés,
21:55soit blacklistés,
21:56complètement blacklistés
21:57ou cachés.
21:58Oui,
21:59vous allez l'avoir
22:00au bout du bout
22:00de la librairie,
22:01vous ne savez pas
22:02où c'est.
22:02Alors,
22:03c'est ce genre de livres
22:04qui permettent
22:04notamment aux librairies
22:05indépendantes
22:06de vivre.
22:07Là,
22:08ça a été vendu,
22:09il faudrait regarder,
22:09mais c'est des dizaines
22:10de milliers de ventes,
22:12le dernier livre
22:12de Jordan Bardella.
22:14Oui,
22:14ça fait plus de 100 000 ?
22:16Oui,
22:17ça fait au moins
22:18entre 150 000
22:19et 200 000
22:19exemplaires vendus.
22:20Ah oui,
22:20quand même.
22:21Ah oui,
22:22mais Jordan Bardella
22:23ou même,
22:24on prend souvent
22:24les exemples des livres
22:25notamment de Cheffaillard.
22:26S'il n'y a pas
22:26les livres de Cheffaillard
22:27aujourd'hui,
22:28les livres de Nicolas Sarkozy,
22:30de Philippe De Villiers,
22:31de Jordan Bardella,
22:32il y a beaucoup de librairies
22:33qui mettraient
22:35sous le tapis.
22:36Regardez l'attaque
22:37qui a lieu en ce moment.
22:37Jordan Bardella
22:38a sorti deux livres
22:39en moins de deux ans
22:41qui cumulent
22:42plus de 320 000 copies.
22:45Imaginez.
22:46Mais ce qui est intéressant
22:47dans ce que dit Jules,
22:48c'est qu'en fait,
22:49pour beaucoup de personnes
22:50de ce monde de la culture,
22:51ça leur permet de vivre
22:52et on a beaucoup ce même,
22:54on a un petit peu
22:55la même chose
22:55dans les personnes du cinéma
22:57qui vivent de l'argent
22:58notamment du groupe Canal Plus
22:59et qui critiquent
23:00en permanence
23:03les médias Bolloré,
23:04etc.
23:04Et donc,
23:05il y a une forme
23:06de peu de schizophrénie
23:07où ils reçoivent
23:08d'une part de l'argent
23:10sur laquelle en fait
23:11ensuite après ils prospèrent
23:12et puis ensuite après
23:13ils critiquent
23:14ceux-là même
23:15qui les font nourrir.
23:16Regardez la campagne
23:17menée contre Grasset
23:18et puis regardez la campagne
23:20menée contre les Reléaches
23:21par un certain nombre
23:22de ces soi-disant intellectuels.
23:24Voilà,
23:24donc ils ont leur...
23:25C'est à eux,
23:26le monde de la culture
23:27est à eux,
23:27tout ce qu'ils ne pensent pas
23:28comme eux
23:28doit être blacklisté.
23:30Je vais prendre un peu
23:31le contre-pied.
23:32Que fait Jordan Bardella
23:33pour changer cette situation ?
23:35Que fait-il ?
23:36Parce que moi je suis
23:36un petit auteur,
23:37je ne vends pas 300 000,
23:39je vends beaucoup,
23:39beaucoup moins.
23:40Vous n'êtes pas modeste,
23:40Driss.
23:41Non, non,
23:41je n'ai pas son talent
23:42et je n'ai pas son expédition.
23:43Mais moi je passe
23:44par ces problèmes-là,
23:45mais lui il a plus d'influence
23:46que moi,
23:46il a plus de pouvoir que moi.
23:47Moi je suis patron
23:48du Rassemblement National
23:49ou d'un parti de droite
23:50qui aime ce pays,
23:51je m'occupe de la bataille culturelle
23:53mais pas en faisant du Facebook.
23:56Où sont les libraires de droite ?
23:57J'en connais un ou deux à Paris
23:58qui ont fermé boutique
23:59parce qu'ils n'arrivent pas
24:00à payer le loyer.
24:01Il faudrait quand même
24:01que les partis de droite
24:02qui veulent le pouvoir,
24:03moi je ne sais pas
24:04s'ils sont vraiment
24:04en ordre de marche
24:05pour le pouvoir,
24:07pour le conquérir.
24:07Il faut qu'ils trouvent
24:08un moyen d'infiltrer
24:10le milieu des libraires,
24:11de les aider.
24:11Pourquoi vous avez-vous
24:13à infiltrer un milieu ?
24:14Est-ce que c'est le seul moyen ?
24:16Il n'y a pas de liberté.
24:17Vous avez la preuve.
24:18Il n'y a pas de liberté.
24:20Avec les communistes,
24:22il n'y a pas de liberté.
24:22Là ce qui est extraordinaire
24:23c'est que vous allez mettre
24:24ce livre alors que
24:25dans chaque librairie
24:26vous avez par exemple
24:28une partie
24:29livre politique
24:30et donc vous avez...
24:31Oui en plus,
24:32il n'y a pas de livre politique
24:33mais c'est sûr
24:35mais moi j'en ris
24:36parce que c'est tellement gros.
24:37C'est tellement gros.
24:38Mais c'est notre responsabilité,
24:39c'est la leur,
24:40surtout la leur,
24:41mais moi en tant que militant,
24:42de gagner cette bataille culturelle.
24:43Nous avons laissé
24:44aux communistes
24:45et à la gauche,
24:45extrême gauche,
24:46la culture depuis les années 50.
24:47Il est temps que ça change.
24:48Pareil pour les écoles de journalisme.
24:50Moi je suis le RN,
24:52je paye les bourses
24:54pour des étudiants de droite
24:55pour qu'ils deviennent journalistes.
24:55C'est le seul moyen d'y arriver
24:57parce que là
24:57ils se plaignent depuis 30 ans,
24:58ils ne vont pas y arriver.
24:59C'est un grand essayiste.
25:01Je ne sais pas
25:01si c'est une grande idée politique
25:03mais en tous les cas
25:05je vais vous lire
25:05avec attention
25:06comme je l'ai fait auparavant.
25:07Merci.
25:08La publicité,
25:08on revient dans un instant.
25:10On va parler
25:11du festival de Cannes
25:12avec cette polémique
25:13autour des attaques
25:15contre le film
25:16de Samuel Paty,
25:18l'abandon
25:19avec cette séquence
25:20qui a été vue
25:214,6 millions de fois
25:23en 48 heures.
25:24Vous avez un jeune garçon,
25:26streamer,
25:27très connu,
25:28très sollicité
25:28qui va s'en prendre
25:30violemment au film.
25:31Évidemment,
25:32le monde médiatique
25:33se tait.
25:34Je constate
25:35qu'on en a parlé hier,
25:37ce matin,
25:38les langues se délient
25:39un tout petit peu
25:39chez les hommes politiques
25:41et parfois à gauche.
25:42Monsieur Delafosse,
25:43par exemple,
25:44a condamné
25:44cette séquence
25:45que nous reverrons
25:45dans un instant.
25:5020h30 sur CNews
25:51et on poursuit
25:51l'heure des pros
25:52de toujours
25:52avec Pierre Lelouch,
25:53Mathieu Huck,
25:54avec Driss Galli
25:55et Jules Torres.
25:56Je le disais
25:56avant la publicité,
25:57les langues se délient
25:58et les condamnations
25:59sont en train
26:00de se multiplier
26:01du côté des forces politiques,
26:03qu'elles soient
26:03de gauche
26:03comme de droite
26:04pour condamner
26:06ce que vous allez voir
26:06si vous ne l'avez
26:07pas déjà vu
26:08puisque le film
26:10de Sapuel Paty,
26:11l'abandon
26:11qui a été projeté
26:12cette semaine
26:12au festival de Cannes
26:14qui a été applaudi
26:16longuement
26:17par les 2400 personnes
26:18qui sont présentes,
26:19qui étaient présentes
26:20dans la salle,
26:21est attaquée
26:22par une partie
26:23de la classe médiatique
26:24de gauche
26:25ou d'extrême gauche
26:26mais également
26:27par des figures
26:30d'extrême gauche
26:31très présentes
26:33sur les réseaux sociaux,
26:34très suivies
26:35puisque la personne
26:36que vous allez entendre
26:37qui s'appelle Grim
26:40surnommée Grim
26:41Cujo
26:41qui a 25 ans
26:44est suivie
26:44je crois
26:44sur Twitter
26:45rien que sur Twitter
26:46650 000 personnes
26:50et peut-être
26:51qu'il prendra la parole
26:52dans les prochaines heures
26:53c'est pas ça
26:54parce qu'en plus
26:54ce qu'il fait
26:55sur les réseaux sociaux
26:57et notamment
26:57les séquences qu'il avait
27:00il avait une émission
27:01sur Youtube
27:01qui était très drôle
27:02etc
27:02c'est peut-être quelqu'un
27:03et puis il a le droit
27:04de ne pas aimer
27:05mais la manière
27:06dont il va attaquer
27:07le film
27:08est proprement
27:09scandaleuse
27:10et la manière
27:11dont on va rire
27:12dans cette séquence
27:14avec un homme
27:15d'extrême gauche
27:15lui aussi
27:16qui lorsqu'on va parler
27:18de la décapitation
27:18de Samuel Paty
27:20est profondément indécente
27:22il copie une certaine
27:22rhétorique qu'on a entendue
27:23après la mort de Samuel Paty
27:24vous avez mis le doigt
27:25sur l'essentiel
27:26on a le droit
27:27de ne pas aimer ce film
27:28mais on n'a pas le droit
27:29de le dénigrer
27:31au nom de
27:32ce film est islamophobe
27:34alors justement
27:34voyons la séquence
27:35et ensuite
27:36vous allez voir
27:37les premières réactions
27:38politiques
27:38parce que
27:40évidemment
27:40quand les médias
27:41commencent à en parler
27:42très peu de médias
27:44certains politiques
27:45prennent le dossier en main
27:46ils auraient pu avoir
27:47le courage
27:47de le faire avant
27:50c'est un film de merde
27:51c'est un film dangereux
27:52c'est vrai que ça allait être nul
27:53mais peut-être
27:53ils allaient pas être si cons
27:54ils allaient trouver un moyen
27:55de dire
27:55Paty c'est un martyr
27:56tourné d'accord
27:56mec il y a quand même un truc
27:57de nuancer les choses sur le reste
27:58et pas faire un amalgame
27:59là je sors
28:00un couple de v qui sont en mode
28:01eh ben on voit quand même
28:02ce mari qui dit
28:02non mais c'est pas tous
28:03c'est pas tous
28:05tu sais des fois
28:05t'as des films qui sont mauvais
28:06mais là les gens
28:06ils applaudissent
28:07c'est quoi franchement
28:08quand tu vas voir un film
28:09comme ça
28:09t'as forcément un biais
28:10et du coup
28:10t'as tes préjugés
28:11mais le film les remplit
28:12genre tous les musulmans
28:13hommes sont méchants
28:14toutes les femmes musulmanes
28:14par contre
28:15elles sont soit
28:15soumises à leur mari
28:16soit elles sont gentilles
28:17c'est toujours ça
28:17il y a des interviews
28:18que j'ai vu où il dit
28:19il n'y a pas de sensationnalisme
28:20c'est pas à montrer
28:20mais il y a la scène du meurtre
28:21c'est une faute de goût
28:22c'est dingue
28:22déjà ils font un teasing
28:23attention ils meurent à la fin
28:24et à la scène de la mort
28:25ils crient à la Ouagba
28:25avant de mettre le coup de couteau
28:26et après genre
28:27les flics arrivent
28:27et je suis en mode
28:28ok les gars
28:28plus au film pour l'extrême
28:30pour le RN
28:30un an de l'élection
28:31c'est bien ça
28:32en plus les méchants musulmans
28:33ah ils sont antisémites
28:34franchement au film dangereux
28:35j'ai rien d'autre à dire
28:35pourquoi tu votes en 2027 ?
28:37la réponse est déjà donnée
28:38votez Mélenchon en 2027
28:39on a le RN et l'extrême droite
28:41on a le Twitch gauchiste
28:42on a le Twitch gauchiste
28:43toi et ta sale gueule
28:45le rire du pseudo journaliste
28:48qui l'interroge
28:48lorsqu'on parle de la décapitation
28:50parce que c'est pas la mort
28:51de Samuel Paty
28:52c'est la décapitation
28:54c'est un attentat terroriste islamiste
28:56et là où ce qui est surprenant
28:58c'est la bêtise
28:59c'est à dire que c'est lui
29:00qui fait l'amalgame
29:01entre les islamistes
29:02et l'islam
29:03et pour les français
29:04de confession musulmane
29:06qui ne supportent pas
29:07être associés
29:07à ces éléments
29:09les plus dangereux
29:10et radicaux
29:11qui trouvent ça insupportable
29:12c'est profondément insultant
29:14alors Arthur Delafosse
29:15le maire de Montpellier
29:16a réagi
29:17il y a quelques minutes
29:19on va découvrir
29:20son tweet
29:22Michael Delafosse
29:23cette séquence
29:24est d'une indignité absolue
29:26elle salit la mémoire
29:28d'un professeur
29:28d'histoire-géographie
29:29assassiné par un fête
29:30fanatique islamiste
29:31parce qu'il faisait son travail
29:33dans le cadre
29:33d'un enseignement laïque
29:34et d'une exigence de formation
29:36à l'esprit critique
29:36la mémoire de Samuel Paty
29:38nous oblige
29:39il parle d'une indignité absolue
29:41Bruno Retailleau
29:42a lui aussi
29:44réagi
29:44on va découvrir
29:45le message
29:47de Bruno Retailleau
29:48indécent commentaire
29:49sur le film
29:50de l'abandon
29:50ce film rappelle une réalité
29:51Samuel Paty restait seul
29:53face à l'islamisme
29:54qui l'a tué
29:54refusé de le voir
29:55c'est l'abandonné
29:55une seconde fois
29:56le message de monsieur
29:58Delafosse
29:58est peut-être plus raccord
30:00avec ce qu'on a entendu
30:01que celui de monsieur Retailleau
30:03mais on ne va pas
30:04comparer les tweets
30:05mais c'est intéressant
30:06de voir que c'est
30:07à gauche du moins
30:08la gauche sociale
30:09la gauche républicaine
30:10qui est peut-être
30:11minoritaire aujourd'hui
30:12qui va prendre la parole
30:14et qui parle
30:15d'un
30:16c'est très sournois
30:18et c'est très perdu
30:18d'une indignité absolue
30:19c'est une naturellement
30:20l'inversion victimaire
30:22habituelle
30:23c'est-à-dire que
30:24si Paty a été tué
30:26c'est sa faute
30:26et s'il y a un film
30:28sur Paty
30:29c'est que
30:29vous êtes anti-musulman
30:31et là
30:32ça devient grave
30:33parce que
30:33moi je me demande
30:34si
30:35sur le plan juridique
30:36ce qu'il a dit
30:37n'est pas
30:38une incitation
30:39au terrorisme
30:41parce qu'en fait
30:41il vient en défense
30:42de ce qui s'est passé
30:44en disant
30:44tout film
30:45qui critique
30:46ce qui s'est passé
30:47est une insulte
30:48contre l'islam
30:49alors que c'est tout l'inverse
30:52alors vraiment
30:52je ne le connais pas
30:55personnellement
30:55j'ai vu qu'il avait
30:56mis un commentaire
30:57après
30:58parce que ça a été vu
30:584,6 millions de fois
30:59sur les réseaux sociaux
31:01Grim que vous voyez à l'image
31:02il a mis
31:02j'aurais imaginé
31:04un autre cadeau
31:05d'anniversaire
31:05trois petits points
31:07donc
31:07peut-être qu'il n'a pas
31:08pris conscience
31:09non mais attendez
31:10déjà c'est monté
31:11c'est tourné
31:12il n'a peut-être pas
31:12pris conscience
31:13j'essaye de comprendre
31:14parfois j'essaye de comprendre
31:15l'incompréhensible
31:16vous m'excuserez
31:17mais
31:17sans pour autant justifier
31:18on a assez
31:18et je pense que vous le saviez mieux
31:19quiconque de contradicteur
31:21de personnes qui vous critiquent
31:23parce que vous maîtrisez
31:24le sujet de l'image
31:25ce monsieur il est influenceur
31:27il est streamer
31:28l'image
31:29la manière dont on parle
31:30devant une caméra
31:30il connaît ça par coeur
31:32mieux que quiconque
31:33donc évidemment
31:34que quand il dit ça
31:35moi je pense sincèrement
31:35qu'il le pense
31:36qu'il le pense
31:38que tout ce qu'il dit
31:40avant pendant après
31:41il le pense
31:42qu'il l'assume
31:43sinon il n'aurait pas dit
31:44je ne comprends pas
31:45vous imaginez
31:46je ne comprends pas
31:47alors qu'il a dit
31:47des propos qui sont ignominieux
31:48qui sont horribles
31:49ne serait-ce que pour
31:50Michael Batty
31:51et toute la famille
31:51de Samuel Batty
31:52J'espère que
31:56la France insoumise
31:58va faire comme
31:59monsieur Delafosse
31:59prendre la parole
32:00pour dire
32:01évidemment
32:02et encore une fois
32:02vous pouvez critiquer
32:04un film
32:05vous pouvez ne pas aimer
32:06quel que soit le film
32:07d'ailleurs
32:08mais la manière
32:09dont c'est tourné
32:10il y a quelque chose
32:11de profondément
32:12dur et indécent
32:12on était avec
32:13Maître Spiner
32:13qui est l'avocat
32:15de la femme
32:17de Samuel Batty
32:18et de son enfant
32:20qui n'est pas forcément
32:23très satisfait
32:24ou non
32:24c'est pas l'idée
32:26de ce film
32:27qui aurait préféré
32:28que ce soit
32:28un documentaire
32:29plus qu'un film
32:29mais en revanche
32:30qui n'a pas supporté
32:32les attaques
32:34comme celles
32:35qu'on a pu entendre
32:35il y a quelques instants
32:36écoutez Maître Spiner
32:39L'affaire Patty
32:40est une affaire
32:41d'une extrême gravité
32:43parce que
32:44qu'est-ce qu'ils font
32:45de la nation ?
32:46Il n'y a pas de nation
32:47sans école
32:48il n'y a pas de république
32:49sans école
32:50et c'est à l'école
32:51que se forge
32:52l'opinion des citoyens
32:53et Samuel Batty
32:55n'a fait que son métier
32:56et les islamistes
32:58les islamistes
33:00ont décidé
33:01de s'attaquer
33:01à l'école
33:02et ont tué
33:02un professeur
33:03ce qui n'était
33:04jamais arrivé
33:05dans l'histoire
33:06de la république
33:07Samuel Batty
33:08n'a pas été tué
33:09ni par l'état
33:10ni par l'éducation nationale
33:12il a été tué
33:12par les islamistes
33:14Dries Galli
33:14il y aurait plusieurs choses
33:16à dire
33:16rapidement deux choses
33:17vous avez
33:18un échantillon
33:19de la Nouvelle France
33:20le journaliste
33:21et ce jeune homme
33:21les deux
33:22vous avez
33:23des français
33:24de souche
33:25j'ai l'impression
33:25que le journaliste
33:26est de souche
33:26m'excuse de racialiser
33:27mais c'est important
33:28parce que malheureusement
33:29nous y sommes obligés
33:29par les conditions
33:30que nous avons dans ce pays
33:31mais pourquoi on est obligé
33:32pourquoi vous rentrez
33:32dans le jeu
33:33de ceux qui veulent séparer
33:35les français de souche
33:36des français
33:37qui ne le seraient pas
33:38parce que c'est pour comprendre
33:38ses cheveux rouges
33:39c'est pour comprendre
33:41le piège
33:42dans lequel
33:43donc vous rentrez
33:44dans le piège
33:45tendu par la France
33:45qui voudrait séparer
33:47racialiser les gens
33:48non non c'est pas ça
33:49c'est pour dire
33:49que c'est exactement ça
33:51le point
33:51la Nouvelle France
33:52n'est pas seulement
33:53composée que d'immigrés
33:54vous avez des français
33:55blancs
33:55qui achètent
33:57cette Nouvelle France
33:57où l'école
33:58peut être attaquée
33:59par un Tchétchène
34:00ou je ne sais pas quoi
34:01monsieur Kattu
34:02un terroriste tchétchène
34:03et où on trouve ça normal
34:04et où on abandonne
34:06la laïcité
34:06et où on fasciste
34:08tout le monde
34:09tout le problème
34:10de Samuel Paty
34:10le dysfonctionnement
34:11de l'Etat
34:12la ruine de l'autorité
34:13la décapitation
34:14quand même
34:15tout ça c'est réduit
34:16à il ne faut pas voter RN
34:17et ça vous avez un pacte
34:19entre une partie
34:19de l'immigration
34:20et une partie
34:20voilà
34:21deuxième chose
34:22très importante
34:22j'aimerais beaucoup
34:24et je le ferais gratuitement
34:26gratuitement
34:26parce que la France
34:27le mérite
34:27c'est que dire
34:28à ces musulmans de France
34:29que la France
34:30est le pays
34:31le plus islamophile
34:32du monde
34:32du monde
34:33ou un des plus islamophiles
34:35du monde
34:35et il vaut mieux
34:36être musulman
34:36en France
34:37que dans un pays
34:37du coup de nombre
34:38de pays musulmans
34:39vous avez la liberté politique
34:41vous avez une police
34:42qui est honnête
34:42qui ne torture pas
34:43allez voir
34:43faites un tour
34:44dans les pays musulmans
34:45vous avez le droit
34:45de changer de doctrine
34:46dans l'islam
34:47de chiisme à sunnisme
34:48par exemple
34:48il y a des pays
34:49où vous coupez la tête
34:50pour ça
34:50aller en Arabie Saoudite
34:51de demander à être chiite
34:51ou l'Iran
34:53devenir sunnite
34:54vous avez
34:55pour les femmes
34:56elles peuvent porter le voile
34:57dans la rue
34:57vous avez des hôpitaux
34:59jusqu'à l'arrivée
35:00de monsieur Macron
35:01voilà
35:01évidemment
35:02mais vous voyez
35:02c'est un pays quand même
35:03qui est extrêmement
35:04je vais parler comme un britannique
35:06muslim friendly
35:07contrairement
35:07à ce que croit ce monsieur
35:09parce qu'on lui a mis ça
35:10à l'école
35:10et moi
35:10je me donne
35:12modeste personne
35:12pour porter ce discours là
35:13je sais que je vais prendre
35:14que des coups
35:15parce qu'on ne gagnera pas
35:17cette bataille
35:17vous aurez des streamers
35:18comme ça tous les jours
35:19si vous n'arrivez pas
35:20à dire ces choses là
35:21le réel est voilé
35:22pour une partie
35:24des musulmans de France
35:25par tout ce qu'on vient de dire
35:28voilà
35:29il est 20h40
35:30et on est très heureux
35:31de recevoir Christophe Dickès
35:33historien
35:33auteur de
35:34le christianisme
35:34une religion d'historien
35:36parce que dans un instant
35:37on va parler
35:37d'une information
35:39heureuse
35:40et cette information
35:41heureuse
35:42c'est que le pape
35:43Léon XIV
35:43sera en France
35:45fin septembre
35:46mais avant cela
35:47je voudrais revenir
35:48sur cette information
35:49et c'est l'actualité
35:51internationale
35:51information très importante
35:53puisque l'armée israélienne
35:55a mis hors d'état
35:56de nuire
35:57l'un des derniers
35:58hauts responsables
36:00du groupe terroriste
36:02Hamas
36:03terroriste
36:03qui était au coeur
36:04du pogrom
36:05du 7 octobre
36:062023
36:07il s'appelle
36:08Zidine Al Haddad
36:09je vous propose
36:10de voir le sujet
36:11de Mathilde Couvillier
36:12Fornois
36:12quand j'ai lu
36:14la dépêche
36:14de l'agence France Presse
36:15je me suis dit
36:16on n'avancera jamais
36:17mais il n'y a pas
36:17que l'agence France Presse
36:18j'ai lu les articles
36:19c'est
36:21le chef
36:22de la branche armée
36:24du Hamas
36:24Hamas a été tué
36:25alors il y a une branche
36:27visiblement diplomatique
36:28heureuse
36:28bienveillante
36:30qu'il faudrait inviter
36:31sur le plateau
36:32c'est à dire que
36:33du 7 octobre
36:35jusqu'à aujourd'hui
36:35on continuera comme ça
36:36mais vous savez que la France
36:37continue à faire
36:38non mais le chef
36:39de la branche armée
36:41du Hamas
36:42il y a la branche politique
36:42c'est le passe d'Aran
36:43et la branche de terre
36:43alors voyez le sujet
36:48voyons le sujet
36:49de Mathilde Couvillier
36:51il est considéré comme l'un des principaux architectes
36:54de l'attaque du 7 octobre
36:55Ezzedine Aladad est décrit par l'armée israélienne
36:59comme le dernier dirigeant de haut rang du Hamas
37:01encore présent dans la bande de Gaza
37:03à avoir participé à l'organisation du massacre
37:06né en 1970
37:07il est à l'origine de la création
37:10des services de sécurité du Hamas
37:12après le 7 octobre
37:13il est en charge de superviser
37:15les échanges entre les otages détenus à Gaza
37:17et les prisonniers palestiniens
37:19en mai dernier
37:20il a pris le commandement
37:22de la branche armée du Hamas
37:23Ezzedine Aladad
37:25était depuis longtemps
37:26dans le viseur de l'armée israélienne
37:28il a survécu à 6 tentatives d'assassinat
37:31mais pas à la 7ème
37:32hier
37:33lui et sa famille
37:34ont été tués dans une frappe israélienne
37:36visant un appartement résidentiel
37:38le ministre de la défense israélien
37:40s'est exprimé sur les réseaux sociaux
37:42nous continuerons d'agir avec force et détermination
37:45contre quiconque a pris par au massacre du 7 octobre
37:48c'est un message clair
37:49à tous les meurtriers qui en veulent à notre vie
37:51tôt ou tard
37:52Israël vous atteindra
37:54le Hamas a confirmé sa mort
37:56ses funérailles ont eu lieu ce matin
38:00donc oui
38:02il faudrait que peut-être on demande
38:03la réaction de la branche diplomatique
38:05de la branche culturelle du Hamas
38:08non mais
38:08c'est quand même assez particulier
38:10de voir comment aujourd'hui
38:12le Hamas est présenté
38:15dans les médias
38:16non mais c'est
38:16ce que votre journaliste
38:18pardon a repris
38:18ce même langage
38:20la branche armée du Hamas
38:21je n'avais pas entendu
38:22peu importe
38:23ce qui est important de savoir
38:24c'est que malheureusement
38:25contrairement aux accords passés
38:27le Hamas n'a pas l'intention de désarmer
38:30et ne désarmera pas
38:31ça veut dire qu'on n'en sort pas
38:33pour qu'on en sorte
38:34il y a toute une équipe
38:35qui est prête
38:35à la reconstruction
38:37qui a l'argent
38:38qui a les experts
38:39etc
38:39ils ne peuvent pas rentrer
38:40dans Gaza
38:41parce que
38:42à Gaza
38:43il y a encore
38:44ces gens-là
38:44qui tiennent le pouvoir
38:45et l'autorité palestinienne
38:47ne contrôle rien à Gaza
38:48c'est ça le sujet
38:49donc les Israéliens
38:50se sont débarrassés
38:50d'un des organisateurs
38:52de ce massacre du 7 octobre
38:54mais malheureusement
38:55la branche politique
38:58et la branche militaire
38:59du Hamas
38:59continue à contrôler
39:01ces malheureux
39:01qui sont bloqués
39:03sans pouvoir
39:04accueillir
39:04il faut préciser
39:05aux téléspectateurs
39:06qu'il avait pris
39:07du pouvoir
39:07cet individu
39:08ce terroriste
39:10après la neutralisation
39:12de Yahya Sinoir
39:13en octobre 2024
39:14c'est-à-dire
39:16que la promesse
39:16de l'armée israélienne
39:18c'était
39:19de traquer
39:20tuer
39:20toutes les personnes
39:22qui ont participé
39:24organisé
39:24orchestré
39:25le 7 octobre
39:26le pogrom
39:27je rappelle que ce pogrom
39:28avait fait
39:29plus de 1200 morts
39:32plus de 200
39:33otages
39:34et que
39:35c'est l'attentat
39:36terroriste
39:37islamiste
39:38le plus
39:40sanglant
39:40pour la France
39:41depuis l'attentat
39:43de Nice
39:44de 2016
39:45et on oublie souvent
39:46le nombre de français
39:47c'est une cinquantaine
39:49si mes souvenirs sont blancs
39:50de français
39:51qui ont été tués
39:51lors de cet attentat
39:53et de ce pogrom
39:55lorsqu'il y avait eu
39:56les commémorations
39:56du chef de la branche
39:58politique du Hamas
39:59il y avait eu une
39:59eurodéputée
40:00LFI française
40:01Rima Hassan
40:02qui était en Jordanie
40:03Christophe Dickès
40:04est avec nous
40:05et voilà
40:06on va essayer de respirer
40:07parce que c'est vrai
40:07que c'était des actualités
40:09qui se multiplient
40:09qui sont extrêmement lourdes
40:12le pape est attendu
40:13en France
40:14en septembre prochain
40:15je voudrais qu'on voit
40:16le sujet de Nicolas Le Roger
40:17et je vais vous demander
40:17pourquoi il vient
40:18quelle sera
40:19ses destinations
40:21et pourquoi
40:23il choisit
40:24de venir en France
40:25C'est une visite
40:28historique
40:29pour la première fois
40:31depuis 2008
40:31et la venue du pape
40:33Benoît XVI
40:33le souverain pontife
40:35se rendra dans l'Hexagone
40:36le Saint-Père
40:37répond notamment
40:38à l'invitation
40:39du président
40:40de la conférence
40:41des évêques de France
40:42le cardinal
40:43Jean-Marc Aveline
40:44évidemment
40:44il y a des thèmes
40:45qu'on a travaillé
40:46que j'ai pu travailler
40:47avec lui
40:48qui sont importants
40:49par exemple
40:50la question
40:51de la vie
40:52et en particulier
40:53de la beauté
40:54de la vie
40:55et la précarité
40:55de la vie
40:56il y a des choses
40:57aussi sur la paix
40:58et en particulier
40:59le message européen
41:00pour la paix
41:01le message de réconciliation
41:02donc c'est tout ça
41:04que le pape
41:04vient encourager
41:06L'invitation a été appuyée
41:09par Emmanuel Macron
41:10lors de sa rencontre
41:11avec le pape Léon XIV
41:12en avril dernier
41:13Sur X
41:14le chef de l'Etat
41:15a réagi à l'annonce
41:16du Vatican
41:17Nous nous réjouissons
41:18que sa sainteté
41:19le pape Léon XIV
41:20ait confirmé
41:21son voyage en France
41:22Cette visite
41:23en septembre prochain
41:24sera un honneur
41:25pour notre pays
41:25une joie pour les catholiques
41:27et un grand moment
41:28d'espérance pour tous
41:29Le déplacement inclut
41:31une étape au siège
41:32de l'UNESCO
41:32et des visites possibles
41:34à Lourdes
41:35et en Moselle
41:36dans la commune
41:36de Sijazel
41:37là où résidait
41:38Robert Schumann
41:40Un lieu
41:40qui témoigne
41:41de l'attachement
41:42du pape
41:42à l'héritage européen
41:44dans la continuité
41:45de sa visite annoncée
41:46en Espagne
41:47pour le mois de juin prochain
41:49Christophe Dickes
41:50d'ailleurs
41:50dans le sujet
41:51sur les déplacements
41:52on s'est dit
41:52mais qu'est-ce qu'il va aller
41:53pourquoi il va
41:56Parce que Robert Schumann
41:57c'est un des pères
41:58fondateurs de l'Europe
41:58Et après guerre
42:01en fait
42:01il y a tout un projet
42:03européen
42:04chrétien
42:04qui est porté
42:05par un certain
42:06Pidouze
42:07on parle toujours
42:08des silences de Pidouze
42:09mais Pidouze
42:10avait un projet européen
42:11et ce projet européen
42:13est repris par plusieurs
42:14grands chefs d'État
42:14dont Schumann
42:16dont Degasperi
42:18dont Conrad Adenauer
42:20Alors
42:21c'est une visite
42:23chrétienne-démocrate
42:24de l'Europe
42:25Exactement
42:26Le pape Léon XIV
42:28Tu n'es pas franchement
42:28gaulliste d'ailleurs
42:29Schumann
42:30Non
42:31Effectivement
42:32il faudrait se replonger
42:33dans l'histoire
42:34de Schumann
42:36Ce sont les racines
42:36de la façon
42:37dont l'Union Européenne
42:38a été construite
42:38Dans les livres
42:39de Philippe de Villiers
42:40Oui
42:40Notamment
42:41j'ai tiré le fil
42:42J'ai tiré le fil
42:45J'ai tiré le fil du mensonge
42:47et tout est venu
42:47Mais revenons
42:49sur les choses heureuses
42:51Pas de polémique ce soir
42:52parce que c'est un événement
42:53extraordinaire
42:54On va vivre
42:554 jours incroyables
42:56Alors effectivement
42:57Pourquoi il vient maintenant ?
42:59Pourquoi il décide
43:00de lui ?
43:00C'est un quel visite d'État ?
43:02Écoutez
43:02c'est assez étonnant
43:03je pense qu'il y a
43:06plusieurs éléments
43:07Le premier élément
43:08c'est le fait
43:09que sa famille
43:10soit d'origine française
43:12Et très vite
43:12il a marqué sa proximité
43:14avec la France
43:15le 30 mai
43:17et le 5 juin
43:18il a envoyé
43:19des messages
43:20un premier message
43:21aux prêtres
43:22à la Conférence
43:23des évêques de France
43:26et le 5 juin
43:28il avait envoyé
43:28un message
43:29aux prêtres
43:30d'Île-de-France
43:31et donc
43:32il montrait
43:33une forme de proximité
43:35Normalement
43:35si vous voulez
43:36il n'y a pas de voyage
43:37en période d'élection
43:38et on sait tous
43:39ce qu'il y aura
43:39les élections présidentielles
43:40l'année prochaine
43:41sauf qu'on sait aussi
43:43qu'Emmanuel Macron
43:44n'en tirera strictement
43:45aucun avantage
43:46parce qu'il ne pourra
43:47pas se représenter
43:48donc il y a une sorte
43:49d'alignement des planètes
43:50et il y a répondu
43:51positivement
43:52et Cocorico Eliott
43:54on peut
43:55en fait
43:57la France
43:58est le pays
43:59que les papes
44:00ont le plus visité
44:02en 50 ans
44:03c'est France
44:03vie et née de l'église
44:04ça sera le très bien voyage
44:05mais quand je vous demande
44:06pourquoi
44:07évidemment
44:07ça va être un moment
44:08
44:10le monde aura
44:11les yeux rivés
44:11sur la France
44:12et
44:12c'est des moments
44:13d'espérance
44:14mais
44:15c'est un contexte
44:16quand même
44:16particulier
44:17pour ne pas dire étrange
44:18c'est-à-dire qu'Emmanuel Macron
44:20est en train d'accélérer
44:22sur une loi
44:22en contradiction totale
44:25la loi sur l'euthanasie
44:26qu'on veut présenter
44:27comme une loi sur la fin de vie
44:28ou l'aide à mourir
44:29quelle belle forme
44:30dans la dignité
44:31d'accord
44:32plutôt que de penser
44:33aux soins palliatifs
44:34et Claire Fourcade
44:35heureusement qu'il y a
44:36des femmes aussi courageuses
44:37et brillantes que Claire Fourcade
44:39pour rappeler
44:39et réveiller les consciences
44:40et il vient dans ce contexte-là
44:42donc
44:43c'est pour ça que
44:44ça peut surprendre
44:45oui mais
44:46enfin
44:47voilà
44:47vous savez aussi bien
44:48que moi
44:49qu'Emmanuel Macron
44:51cultive-le en même temps
44:52oui mais
44:53Léon XIV
44:54n'est pas obligé
44:54de le cultiver
44:55il pourrait très bien
44:55finir plus tard
44:56exactement
44:57mais peut-être
44:58qu'il vient aussi
44:59pour peser
45:00sur cette question
45:01c'est tout à fait
45:02possible
45:03il tient à peser
45:04également
45:05sur les autres questions
45:07puisque
45:07si vous voulez
45:08la diplomatie du Vatican
45:09c'est une diplomatie
45:11on va dire
45:11de l'art du possible
45:13et cet art du possible
45:15c'est à chaque fois
45:16de faire en sorte
45:16de retrouver
45:17un terrain d'entente
45:18sur des questions
45:19les plus faciles
45:20comme la question
45:21de l'Ukraine
45:21comme la question
45:22du conflit
45:23au Moyen-Orient
45:24et donc
45:25c'est le rôle
45:27de cette diplomatie
45:27du pontifical
45:29de mettre en avant
45:30tous les sujets
45:31sur lesquels
45:31elle peut
45:32se retrouver
45:33avec certains pays
45:35mais
45:36il n'y a pas que ça
45:37le voyage
45:38d'un pape
45:39en France
45:40a toujours
45:40un triple objectif
45:43le premier objectif
45:44vous venez de le dire
45:45c'est la question politique
45:46mais il y a aussi
45:49une fonction
45:50des voyages pontificaux
45:52qui est
45:52d'évangéliser
45:54voilà
45:54d'aller dans les pays
45:57afin d'évangéliser
45:58mais aussi
45:59c'est l'évangile de Luc
46:00d'affermir
46:01ses frères dans la foi
46:03c'est-à-dire
46:03qu'il va visiter
46:04la communauté catholique
46:06et je pense
46:07qu'il y aura
46:07entre 200 000
46:08et 400 000 personnes
46:09ça va être immense
46:10mais ça va être
46:12quand on a appris
46:13cette nouvelle
46:13je me suis dit
46:14c'est entre le 25
46:14et le 28 septembre
46:16ça va être extraordinaire
46:17c'est en plein week-end
46:18je m'imaginais déjà
46:20couvrir ces événements
46:21et de me dire
46:22mais quel bonheur
46:23de pouvoir le faire
46:23mais après
46:24il ne faut pas être
46:25dupe non plus
46:25il y a un objet politique
46:27et une insistance
46:28du côté d'Emmanuel Macron
46:29il est en fin de règne
46:30c'est aussi une manière
46:31de marquer son histoire
46:34et puis Emmanuel Macron
46:36c'est l'en même temps
46:37c'est prêtre
46:38et frère
46:40sous la nef
46:40de Notre-Dame
46:41en expliquant
46:42à quel point
46:43on était attaché
46:45à notre histoire
46:46et notre religion
46:46et frère
46:47devant la loge
46:49pour expliquer
46:50à quel point
46:50il fallait retrouver
46:51un certain équilibre
46:52et parler de la fin de vie
46:53c'est le en même temps
46:54Macroniste
46:551.39
46:55je suis pressé par le temps
46:57et nous sommes en direct
46:59avec un journaliste
47:01et écrivain également
47:02parce qu'il y a
47:03toute autre affaire
47:04c'est l'affaire Emile
47:05dans l'actualité
47:05merci d'être
47:07avec nous
47:08je rappelle votre livre
47:10qu'on va découvrir
47:10à l'antenne
47:11si vous êtes avec nous
47:12Valentin Doyen
47:13c'est qu'il y aurait eu
47:15une tentative d'incendie
47:17du domicile
47:18des grands-parents
47:18que sait-on
47:20monsieur Doyen ?
47:22Écoutez
47:23Eliott
47:23c'est simple
47:24dans la nuit
47:25Anne et Philippe Védovini
47:26qui sont les grands-parents
47:27d'Emile
47:28ont reçu un appel
47:29de la gendarmerie
47:29dans les Alpes d'Haute-Provence
47:31en leur indiquant
47:32que leur résidence secondaire
47:34située au Hameau du Haut-Vernay
47:35avait été victime
47:37d'une tentative
47:38d'incendie
47:39donc ils se sont rendus
47:41sur place ce matin
47:42et ils ont constaté
47:43les dégâts
47:43on voit les images
47:44qui apparaissent
47:45sur l'écran
47:46des téléspectateurs
47:47il y a eu jusqu'à
47:485 départs de feu
47:51et donc vers 6h du matin
47:52il y a un homme
47:52qui a été interpellé
47:53il a 78 ans
47:55il n'est pas du tout
47:55originaire de la commune
47:56il a été placé
47:57en garde à vue
47:58garde à vue
47:58qui jusqu'à l'heure
48:00où l'on se parle
48:00était toujours en cours
48:02ce monsieur
48:04devait voir
48:04cet après-midi
48:05un psychologue
48:06est-ce que la garde à vue
48:07va être poursuivie
48:07ça c'est la décision
48:09du procureur
48:10de Dignes-les-Bains
48:11qui lui appartient
48:12mais voilà
48:13ils n'ont pu que constater
48:14les dégâts
48:14des grands-parents d'Émile
48:15avec leurs avocats
48:17et ils ont déposé plainte
48:19dans l'après-midi
48:19et là je les ai eus au téléphone
48:20avant qu'on échange ensemble
48:22et ils étaient
48:23sur le chemin du retour
48:24direction leur domicile principal
48:26de la Bouilladis
48:26près d'Aubagne
48:28Valentin Doyen
48:29est en direct avec nous
48:30auteur de Émile
48:30les zones grises
48:31de l'enquête
48:32il me reste 3 secondes
48:33Valentin
48:34est-ce que je peux faire
48:34quelque chose d'exceptionnel
48:35au sens propre
48:36comme au sens figuré
48:37en direct
48:38est-ce qu'on peut prendre
48:39rendez-vous demain
48:39à 9h30
48:40pour avoir plus de précision
48:43et que j'ai la possibilité
48:45d'échanger un peu plus
48:45longuement avec vous
48:46est-ce que vous seriez disponible ?
48:47j'aimerais beaucoup
48:48être avec vous
48:48mais demain
48:49je suis dans un train
48:50mais promis
48:50ce n'est que partie remise
48:51je vous le promets
48:52mais demain
48:53ça va être compliqué
48:53bon
48:54c'est pas bien grave
48:55effectivement
48:56merci beaucoup
48:58Valentin Doyen
48:59et on rappelle votre ouvrage
49:00merci à tous les cas
49:015 pardonnez-moi
49:02l'info se poursuit
49:04dans quelques instants
49:04avec Michel Onfray
49:06et Laurence Ferrari
49:09et nous
49:10on se retrouve demain matin
49:11vous l'avez compris
49:12à 9h
49:13sans monsieur Doyen
49:14qui est dans un train
49:15et qui ne pourra pas
49:15nous parler
49:16de l'affaire Émile
49:19j'ai une pensée
49:20pour les parents d'Émile
49:21qui ont publié
49:21une tribune extraordinaire
49:22dans le JDD
49:23la semaine dernière
49:24quand ils parlaient
49:25de l'indécence
49:25d'un monde médiatique
49:26qui était au plus près
49:27du sensationnalisme
49:29sans penser
49:29au petit Émile Soleil
49:31pensons aux parents
49:32bien sûr
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