- il y a 2 jours
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Avec Amaury Bucco, journaliste à Valeurs Actuelles
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NewsTranscription
00:00Vous les avez peut-être vu passer sur les réseaux sociaux en début de semaine, à Mantes-la-Jolie, à
00:04Creil, au Blanc-Ménil.
00:05Les maires sortant battus par des candidats de gauche ont été pris pour cible par des foules d'électeurs adverses.
00:11Certains ont dû être exfiltrés par la police. Comment a-t-on pu en arriver là ?
00:15On en parle avec Amaury Bucco, journaliste à Valeurs Actuelles. Bonjour Amaury.
00:18Bonjour Maud.
00:19Bonjour Amaury Bucco, merci d'être en studio et en direct pour Sud Radio.
00:23J'en ai fait mon humeur hier, moi j'ai été interpellé.
00:25Je suis journaliste, j'ai vu des scènes historiques dans le monde.
00:30Mais là, à l'issue d'un deuxième tour d'élection municipale démocratique en République française,
00:37voir ce déchaînement de haine, ces menaces, et je vous le disais en antenne à l'instant,
00:41quelques journalistes qui étaient présents ont dit qu'il y aurait eu un dérapage.
00:45On pouvait basculer tout de suite dans la tragédie et la catastrophe.
00:49Et vous me le confirmez.
00:51Et on s'étonne surtout que, même si ce n'était pas des militants de la France insoumise,
00:56que, en tout cas, l'encadrement politique n'est pas dit aux gens qui avaient gagné.
01:01Ayons le triomphe modeste, ne donnons pas l'image de cette fracture de haine.
01:08Et pourtant, ils se sont lâchés comme jamais.
01:11Effectivement, en fait, ce qui était intéressant, c'est que d'abord, on a mis plusieurs jours à se rendre
01:14compte qu'il y avait eu ces scènes de violence
01:16et à se rendre compte aussi qu'elles avaient eu lieu dans plusieurs endroits différents.
01:20Il y a évidemment Roubaix, plusieurs villes de la banlieue parisienne, mais aussi Vaud-en-Velin.
01:26Et alors moi, j'ai pu m'entretenir, par exemple, avec le maire de Creil, enfin l'ancien maire de
01:30Creil, Jean-Claude Villemin.
01:32Et effectivement, ce qui s'est passé là-bas, qui m'a été confirmé par des sources policières et par
01:36la préfecture,
01:37ce qui s'est passé, c'est qu'après l'annonce des résultats,
01:41une des personnes de l'équipe sortante a voulu regagner sa voiture,
01:45est quand même sortie par une porte dérobée de l'hôtel de ville,
01:47et en fait, a été vue dans la rue et a été poursuivie sur plusieurs mètres.
01:51Et on a cru qu'elle allait se faire lyncher.
01:53En conséquence, il y avait en plus un attroupement de personnes très importantes devant l'hôtel de ville,
01:59donc la préfecture craignait des débordements.
02:00À la fois contre les personnes, mais même contre le bâtiment en lui-même.
02:04Et donc, en conséquence, des effectifs de la BAC,
02:06notamment venus en renfort de Compiègne, puisqu'on est à Creil,
02:11sont venus exfiltrer effectivement l'équipe sortante,
02:14sachant que la maire sortante socialiste était déjà sous protection d'un agent de sécurité,
02:19parce que la campagne, m'a dit-elle, avait été assez violente.
02:23Et donc, ils ont dû les exfiltrer, les mettre dans une voiture de police,
02:26les conduire au commissariat, puis venir rechercher leur véhicule,
02:29parce qu'eux-mêmes ne pouvaient plus venir rechercher leur véhicule.
02:31Enfin, du moins, ils avaient vraiment peur que ça déborde.
02:35Alors après, moi j'ai eu, par ailleurs, parce que je fais mon travail un peu de recoupage,
02:38j'ai eu quelqu'un qui a assisté à cette scène,
02:40il m'a dit non, mais c'était des scènes de joie, il n'y avait pas de violence.
02:44Mais enfin, en tous les cas, la police, vraiment, a redouté et la préfecture à ce que ça parte en
02:51cacahuète.
02:52Scène de joie, qu'est-ce que ce serait si ça avait été des scènes de violence ?
02:54Alors, vous l'avez dit, le grand paradoxe insolite,
02:57ce ne sont pas des élus dits d'extrême droite qui ont été vaincus,
03:01et qui auraient mené une politique, j'allais dire, totalement totalitaire et xénophobe dans ces communes.
03:07C'était des socialistes, et plutôt des socialistes de la tendance gauche du Parti Socialiste.
03:12Et là, on revoit, alors pour les plus jeunes,
03:15la haine qu'il pouvait y avoir dans les factions de gauche dans les années 30,
03:19et notamment en Allemagne, la haine des communistes contre le SPD,
03:22qui a facilité l'arrivée des nazis au pouvoir.
03:26Et là, on voyait ce déchaînement contre les élus socialistes avec des mots d'une violence.
03:30C'était donc un combat à l'intérieur de la gauche, c'était pas...
03:33Alors, il y a eu un cas de maire de droite, évidemment, qui a été menacé,
03:35mais que cueillait cette haine proférée, avec les mots qu'on les a entendus,
03:42on avait l'impression d'une revanche politique,
03:44comme s'il y avait une vengeance qui était en train de s'exercer.
03:46Pour moi, ça dépasse complètement le cadre politique.
03:48Je ne crois même pas que les personnes qui ont proféré ces menaces ou ces mots très violents...
03:53Ils savaient que c'était des socialistes, quoi.
03:55Non, on le faisait pour des motifs purement d'appareil politique.
03:59Je crois qu'il y avait une volonté d'humilier et de conquérir physiquement les mairies.
04:02D'ailleurs, par exemple, le maire de Mante-la-Jolie, qui a pu témoigner d'ailleurs sur plusieurs radios,
04:07raconte qu'il y avait des personnes qui tentaient de s'introduire dans plusieurs endroits de la mairie,
04:11comme si vraiment, ils voulaient s'approprier les lieux.
04:13Ou la maire d'Aubervilliers, qui me racontait, pareil, qu'il y a eu des scènes, c'était assez violent
04:17pour elle,
04:17qui me dit que la famille de la tête de liste qui a gagné les élections est rentrée dans la
04:23mairie,
04:23comme si c'était chez elle.
04:24Vous voyez, il y avait une dimension de conquête physique.
04:26Et à Creil, il y a quelqu'un qui a assisté à ça, qui m'a dit, oui, c'était
04:29une révolte populaire.
04:30Vous voyez, il y a cette dimension, pour moi, presque révolutionnaire,
04:34et violente, qui trouve sa source dans plusieurs choses.
04:37D'abord, je dirais qu'il y a une forme de décivilisation,
04:40mais qu'on retrouve globalement dans la société, avec la violence, les rixes,
04:44ou même la façon dont, aujourd'hui, quand il y a une victoire au football,
04:47ça peut dégénérer en violence.
04:49C'est-à-dire que, pour célébrer quelque chose, on se met à être violent, à éclater.
04:53Il n'y a plus aucun surmoi.
04:55La deuxième chose, c'est que je crois aussi, effectivement,
04:57là, ça ne renvoie à LFI, mais il y a une stratégie de conflictualisation de la vie politique.
05:01Ça a été terrorisé par Jean-Luc Mélenchon.
05:03Et effectivement, plusieurs de ces violences ont eu lieu
05:05parce que des candidats soutenus par LFI ou LFI ont gagné ces mairies.
05:10Et puis, il y a vraiment quelque chose d'encore plus fort.
05:13Pour moi, il y a, d'une part, une revanche sociale.
05:15C'est-à-dire qu'on avait l'impression que c'était une classe bourgeoise
05:17qui perdait dans ces mairies-là contre une espèce de nouvelle caste,
05:21de nouveaux prolétariats, et même une dimension identitaire,
05:26presque ethnique, j'ai envie de dire,
05:28puisque c'était aussi souvent des maires blancs
05:32qui se retrouvaient défaits par des candidats issus de l'immigration extra-européenne,
05:36comme on dit, issus de l'immigration.
05:38Et d'ailleurs, ça se retrouve dans la stratégie, là encore, de la France insoumise,
05:43qui est finalement de communautariser.
05:44Et c'est ce qu'avait dit Rima Hassan, la fin du porte-parole-là.
05:47C'est-à-dire qu'on n'a pas besoin de cadres, entre guillemets,
05:49blancs à la tête de ces partis, ou pour tenir les mairies,
05:52autant que ce soit les personnes elles-mêmes de ces quartiers populaires
05:55qui puissent être représentées.
05:57Et je ne sais pas si vous avez entendu, par exemple,
05:58ce qu'a dit le maire de la France insoumise,
06:01le nouveau maire de Saint-Denis.
06:03Il s'est exprimé récemment, et il a dit,
06:06il a eu un discours hyper identitaire,
06:08mais pas identitaire de droite en disant
06:09Saint-Denis, c'est la France, en disant
06:11c'est une forme de nouvelle France.
06:13Et les gens, tout le monde est bienvenu à Saint-Denis,
06:15mais il faut s'assimiler d'une certaine manière
06:17à l'identité de Saint-Denis,
06:19qui est en fait ces vagues d'immigration successives.
06:21Et son adjointe qui a pris la parole après lui,
06:23qui est allé dans ce sens, en disant
06:24c'est un peu une revanche.
06:25Alors puisqu'on fait souvent des références historiques
06:27dans ce genre de situation,
06:28et plutôt le fameux point Godwin
06:30à la référence de la Deuxième Guerre mondiale,
06:33là, j'avais l'impression de voir
06:35les scènes de 1789-1793,
06:38les sans-culottes,
06:39j'allais dire des ors populaires,
06:41bien sûr, c'était ça la révolution.
06:44Totalement fanatisé,
06:45qui venait prendre possession,
06:47c'est-à-dire qu'on avait dégagé la monarchie,
06:49on s'emparait des palais,
06:51on rentre dans les tuileries.
06:52La revanche, à l'époque,
06:54on mettait la tête au bout d'une pique,
06:56et là, quelque part,
06:57il y avait des têtes au bout d'une pique,
06:58c'était verbal.
06:58symboliquement.
06:59Mais on sentait bien,
07:00c'était la tête au bout du pic,
07:01et on se dit,
07:02mais si ça va plus loin,
07:04s'il y a une évolution électorale
07:05qui va plus loin,
07:07en ce sens,
07:08à quoi n'insistera-t-on pas ?
07:10Que ne deviendront pas ?
07:11Surtout quand on a l'accondrement
07:12de la France insoumise,
07:14qui n'a pas un seul moment condamné,
07:16ou dire,
07:16c'est pas comme ça qu'il faut faire,
07:17au contraire,
07:18qu'il disait,
07:18il faut les comprendre.
07:19Le maire de Roubaix,
07:21Guiraud,
07:21hier,
07:22était en direct sur LCI,
07:23il a dit,
07:23j'ai pas envie de commenter,
07:24je sais seulement
07:25qu'il y avait une attente,
07:27et vous voulez invisibiliser
07:29la victoire de la France insoumise,
07:31en mettant l'accent
07:32sur ces scènes,
07:34ces scènes de violence et de haine
07:35qu'il y a eu à la fin du deuxième tour.
07:36Alors,
07:36vous êtes assez pessimiste
07:37en disant,
07:38est-ce que ça va pas se généraliser en France ?
07:39Bon,
07:39effectivement,
07:40sur les slogans,
07:41notamment la maire de Vervilliers
07:42dont je vous parlais,
07:43le lendemain,
07:44elle sortait de chez elle
07:45pour aller chercher ses enfants à l'école,
07:46elle me raconte que des gens
07:47lui ont dit dans la rue
07:48qu'elle a croisé par hasard,
07:49on est chez nous,
07:49donc il y a vraiment effectivement
07:50cette dimension d'appropriation du territoire.
07:52Mais moi,
07:53je crois que cette fragmentation,
07:55cette communautarisation,
07:56ce communautarisme,
07:57avait déjà été engagé,
07:59souvent d'ailleurs,
07:59par les mairies socialistes,
08:00c'est le cas d'ailleurs à Creil,
08:02et que finalement,
08:02on est juste dans la prolongation,
08:03c'est-à-dire qu'on va vers
08:04une fracture du territoire
08:06qui est déjà très engagée
08:07et qu'elle va se confirmer
08:08par la suite,
08:08et effectivement,
08:09les gens vont se regrouper
08:10par ressemblance
08:11ou par aspiration ethnique ou religieuse,
08:12et que ça ne va pas changer grand chose.
08:14La question que je me pose,
08:15c'est plus ces nouvelles municipalités,
08:19qu'est-ce que ça va donner ?
08:20C'est-à-dire que par exemple,
08:21on a vu la vague écolo en 2020,
08:23que finalement,
08:24à l'approche de ces nouvelles élections municipales,
08:26certains maires écologistes
08:27revenaient un peu
08:28sur leur position sécuritaire
08:29et décidaient de dire
08:30« non, il faut peut-être
08:31quand même armer la police ».
08:32Ils voyaient bien
08:33que la population
08:33avait une demande là-dessus,
08:35et donc ils étaient revenus
08:35sur leur position.
08:37Là,
08:38est-ce que ça va être
08:38la même chose ?
08:39Moi,
08:40ce que je redoute un peu,
08:41c'est mon côté un peu
08:42police-justice,
08:42mais j'ai des sources policières
08:43à Creil comme à Saint-Denis
08:44qui me disent que
08:45dans l'hôtel de ville,
08:46autour des nouveaux maires,
08:47il y avait des personnes
08:49très connues de la police,
08:50notamment pour le trafic de stupéfiants.
08:52Alors,
08:52ça ne veut pas dire
08:52que ces maires sont complices.
08:54Ça a été une des accusations
08:55pendant la campagne.
08:56Mais disons que ça veut dire,
08:57en tout cas,
08:58ça veut dire qu'ils sont soutenus
08:59par une catégorie de la population.
09:01La question qui va se poser,
09:02c'est est-ce que ces maires
09:03sauront dire non ?
09:04C'est d'ailleurs ce que m'a dit
09:04l'ancien maire de Creil,
09:06Jean-Claude Villemin,
09:06c'est un maire,
09:07il doit savoir dire non.
09:08Et si quelqu'un vous dit,
09:09c'est un peu le syndrome,
09:10vous savez,
09:10des joueurs de foot qui réussissent.
09:12Si quelqu'un vous dit
09:12non, mais on vient du même quartier,
09:14tu me connais machin,
09:15tu ne peux pas me refuser ça,
09:16etc.
09:16Et que vous voulez,
09:17en fait,
09:18dire oui à tout le monde
09:18parce que vous avez été
09:19lu par une communauté de personnes
09:21qui vous devez quelque chose,
09:22ça va être très compliqué
09:23de vraiment gérer une ville
09:24dans l'intérêt républicain
09:25de la ville.
09:26Et surtout,
09:26précisons,
09:27on a vu les scores électoraux
09:28de la France insoubise.
09:29Il y a eu quelques cas spectaculaires,
09:31Roubaix,
09:31Saint-Denis et d'autres villes
09:32qui ont été conquises.
09:33On est sur un recul.
09:34Alors,
09:35ce n'est qu'une élection municipale,
09:36ce n'est pas représentatif
09:37d'un scrutin national.
09:38On est sur un recul du score.
09:40On est entre 8, 9,
09:41selon les endroits.
09:43Au premier tour,
09:43c'était 3,87.
09:44Alors,
09:45il y a une partie du territoire
09:45qui n'a pas voté,
09:46il n'y avait pas de candidat.
09:47Mais enfin,
09:47en tout cas,
09:47ce n'est pas un raz-de-marée électoral.
09:49C'est des endroits
09:50où il y a une souffrance,
09:51une fracture sociale très forte,
09:52où effectivement,
09:53ils sont marqués des points.
10:01Dans la Chaumière,
10:02tout le monde a bu ses scènes,
10:03y compris des gens
10:03qui ne sont pas politisés,
10:04qui n'avaient rien
10:05de particulièrement hostile
10:06à la France insoumise.
10:07Je peux vous dire
10:07qu'il y a une prise de conscience
10:09terrible sur la dangerosité
10:11de cette évolution politique.
10:12Mais vous n'avez pas l'impression
10:13qu'on dit ça depuis des années ?
10:14Moi, j'ai l'impression.
10:15Là, ils l'ont vu.
10:16Là, ils l'ont vu.
10:16Mais ils l'ont vu,
10:17mais Jean-Luc Mélenchon
10:17dans une mairie.
10:19D'accord.
10:20Mais quelqu'un d'agressif,
10:21on voit souvent des scènes de bien.
10:23C'était la théorie.
10:23On a eu les émeutes en 2023.
10:31Perdant, qui casse tout,
10:31qui est furieux.
10:32Là, ils ont gagné
10:33de façon triomphale.
10:34Et tout de suite,
10:35ils vous font savoir
10:35qu'on est chez nous.
10:36Voilà ce que ça va donner.
10:37Je pense qu'ils ont envoyé
10:38un très, très, pour eux,
10:39un très, très mauvais message
10:40à l'opinion française
10:41et au peuple français.
10:42En tous les cas,
10:42je pense que la France insoumise
10:44se dit que sa stratégie
10:45de la nouvelle France,
10:46c'est-à-dire d'aller plutôt chercher
10:48une démographie,
10:49voilà, démographiquement,
10:50d'aller plutôt chercher
10:51des personnes issues
10:52de l'immigration extra-européenne
10:53et de se dire que finalement,
10:54c'est là qu'ils vont aller
10:55et ils vont aller faire voter
10:55des quartiers qu'ils ne votaient pas.
10:56Je pense qu'ils se disent
10:58que ça a marché
10:59même si les résultats
11:00ne sont pas forcément spectaculaires.
11:01Amaury Bucco,
11:02quand on parle de nouvelle France,
11:03ça veut donc bien dire
11:04qu'on veut remplacer l'ancienne.
11:05Si on prend le sens des mots.
11:08Voilà.
11:08Et Bernard, on en discutera tranquillement.
11:11Ça fait peur.
11:11Je pense qu'il y a encore
11:13de la ressource dans ce pays
11:14pour préserver
11:16ce qu'on appelle l'ancienne France
11:17qui est tout simplement
11:17la continuité de la démocratie
11:19et de la République française
11:20qu'en a vu d'autres
11:21et qui a su réagir
11:22avec l'efficacité
11:23et l'énergie qu'on lui connaît.
11:25Vive la République.
11:26D'accord.
11:27N'oubliez pas peut-être
11:28de parler de votre invité
11:29qui arrive dans 10 minutes.
11:30On va parler, voilà,
11:31Pierre Botton,
11:33auteur de
11:33Sur le chemin de la foi.
11:34On connaît Pierre Botton,
11:35personnage très conversé
11:35qui a fait de la prison
11:37et qui, par ce livre,
11:40révèle que c'est par
11:41le chemin de la foi
11:42qu'il a retrouvé
11:43une forme de rédemption
11:43avec le juge courant.
11:44Il fallait nous raconter.
11:45C'est un ouvrage passionnant
11:46et ce témoignage
11:47est très, très, très émouvant.
11:48A tout de suite
11:49sur ce radio.
11:49Vous appellerez Emmanuel Galasso
11:51parce que vous avez foi
11:52en Emmanuel Galasso
11:53et il prendra vos apennes
11:54et nous les transmettrons
11:55à l'auteur
11:55pour éclaircir
11:58ce phénomène religieux.
11:59Il y a plus de baptêmes,
12:00n'est-ce pas ?
12:00Il y a plus de baptêmes.
12:01Oui, tout à fait.
12:02Et bien, Pierre Botton dit
12:02que c'est grâce à la foi
12:03que j'ai pu retrouver
12:04le chemin de la sérénité.
12:05A tout de suite
12:06sur Sud Radio.
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