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##VV_PARLER_FRANCE-2026-03-11##

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Transcription
00:00Parlez la France, Philippe David.
00:03Les vraies voix font parler la France en direct du tabac Trois-Cocus,
00:08en face de la station de métro des Trois-Cocus, à Toulouse.
00:11On est délicieusement reçu par Amartani. Ça va Amart ?
00:15Merci Philippe, ça va très bien.
00:16Alors, il y a beaucoup d'animation dans le tabac ce soir.
00:19C'est après-midi, même 17h, c'est la fin d'après-midi.
00:22C'est vrai, c'est vrai, surtout en fin de journée,
00:24les personnes qui sortent du travail, qui passent récupérer leurs cigarettes,
00:28leurs petites boissons, quelques petits snacks avant de rentrer à la maison.
00:32Donc forcément, il y a un peu plus de monde à cette heure-ci.
00:35Et tant mieux pour moi.
00:36Très bien, tant mieux pour moi. Il faut bien que les affaires se fassent.
00:40Et puis quand on est entrepreneur, on aime bien avoir des clients.
00:42Ça ne fait pas de mal.
00:43C'est ça, c'est ça. Nos clients, ils sont sympathiques.
00:46Ils nous donnent de la joie de vivre. Et puis voilà.
00:49Il y a du monde pour débattre. On a déjà six personnes autour de nous.
00:53Ça fait plaisir. Ça fait un petit coup de pub
00:57pour faire venir, pour attirer les chalants, comme on dit.
01:00Aussi, aussi, aussi.
01:02Ça fait connaître au moins le point du tabac des Trois-Cocus.
01:07Et puis avoir des débats au sein du tabac,
01:10là où il y a de la presse,
01:11là où on est au cœur du quartier des Trois-Cocus.
01:13Et c'est toujours plaisant.
01:14Alors, on va te présenter, avant de vous faire parler
01:17plus spécifiquement sur les problématiques des buralistes,
01:19on a Loïc, qui est juriste,
01:21qui vient de Saint-Pierre-de-Lage, à côté de Toulouse.
01:24Ça va Loïc ? Bonjour à vous.
01:25Eh bien, merci d'être venu.
01:26Avec grand plaisir.
01:27Puis il n'y a pas de trac, ça va bien, là.
01:29Tout va bien.
01:30On a juste à côté Pierre de Verfeuille.
01:33Alors, je lui passe le micro.
01:36Alors, Pierre, oui, de Verfeuille,
01:37qui est chef d'entreprise dans la formation.
01:39Ça va, Verfeuille, c'est pas loin.
01:40C'est le bon côté de Toulouse, par rapport à ici.
01:42Alors, c'est le bon côté.
01:43Et c'est le village, maintenant, le plus connu du monde
01:46depuis qu'il y a l'autoroute qui passe par là.
01:48Oui.
01:50Et puis, oui, ça va bien, à part ce temps pourri.
01:54Ah ben, ça, il faut faire avec.
01:55Voilà, on a pas le choix.
01:56Alors, à l'autre bout de Toulouse, on a Saint-Lys.
01:59Bonsoir, Thierry.
02:00Bonsoir.
02:01Bonsoir.
02:01Alors, professeur en bac pro sécurité.
02:04Oui, enseignant.
02:05Et j'étais aussi, avant, juste avant, dans l'enseignement,
02:09donc, pour la formation professionnelle, continue pour adultes.
02:11Donc, c'est un peu la continuité.
02:13On a depuis le 1er septembre enseignant.
02:15Eh ben, fabuleux.
02:16Et puis, ça a fait réagir sur les réseaux sociaux.
02:18C'est venu quelqu'un qu'on connaît déjà un peu,
02:20Pierre Armango, maître Pierre, maître ébéniste,
02:23qui fait notamment les ballons de rugby en bois,
02:25qui nous vient de l'Aude, alors, à la limite de l'Ariège
02:28et de la Haute-Garonne, de Belle-Pêche.
02:30Ça va, Pierre ?
02:30Bien dans le micro.
02:31Oui, ça va.
02:32Ça va bien.
02:33Bonsoir à tous.
02:33Bonsoir aux auditeurs.
02:34Et on a Adeline, qui vient d'arriver, qui va dire bonjour au micro.
02:38Bonsoir, Adeline.
02:39Bonsoir, tout le monde.
02:40Directrice de société, c'est ça ?
02:42Alors, non, directrice commerciale, pour un groupe anglais.
02:45Et je viens de Montastruc, la conseillère.
02:47On connaît très bien, notamment, nos amis les Chevaliers du Fiel,
02:50qui avaient une série qui s'appelait « Deux flics à Montastruc »,
02:53qui était un pastiche des deux flics à Miami, il y a quelques années.
02:58On va donner la parole à notre hôte, Amartani.
03:02Alors, Amart, on a passé un très bon moment.
03:05Il y a une problématique dont vous vouliez parler, qui est importante ici.
03:08On l'a vu, au pas de la case, on a sorti de la neige des milliers de cigarettes.
03:14C'est vraiment impactant pour les buralistes ici à Toulouse.
03:18Parce qu'en dehors, déjà, les cigarettes ne sont pas chères et ce n'est pas très très loin.
03:21Il y a l'Espagne aussi.
03:23Mais ça, quand même, maintenant, les gars enterrent les...
03:26Enfin, où en neige ? Je ne sais pas comment on doit dire.
03:28Les cigarettes sous la neige, c'est fou, non ?
03:30C'est assez marrant de notre côté de voir que le pas de la case a ce problème que nous,
03:38on dénonce depuis un petit moment.
03:39Le tabac de contrebande, un tabac où on exclut la TVA, où on ne sait pas forcément d'où ça
03:46provient.
03:47Peut-être des usines clandestines avec une insalubrité peut-être très dangereuse.
03:52Donc, c'est assez... Voilà, ça fait un peu sourire de nous, de l'autre côté, de voir qu'eux
03:57-mêmes sont impactés.
03:59Effectivement, ce problème de contrebande, on le connaît.
04:03Là, il y a le pas de la case qui subit des travaux dues aux inondations.
04:08Donc, l'accès est un peu plus compliqué.
04:10Et comme par hasard, notre chiffre d'affaires augmente.
04:13Bon, j'ai envie de dire qu'il y a peut-être un petit lien de causalité.
04:16Donc, effectivement, c'est un problème récurrent et on espère que les pouvoirs font le nécessaire.
04:23Mais très heureux de voir que la gendarmerie ainsi que les douanes, les policiers d'Andorre, font le nécessaire pour
04:34tacler au moins la contrebande.
04:36C'est déjà ça.
04:37Alors, il y a quand même une chose importante ici, les Trois Cocus.
04:40C'est un quartier à la fois populaire et un quartier en phase, comme on dit, de gentrification.
04:45C'est-à-dire qu'ils se boboïsent.
04:47C'est exactement ça.
04:49C'est exactement ça.
04:50C'est vrai que le quartier des Isards avait une réputation un peu sulfureuse.
04:54Qui est à côté, d'ailleurs.
04:56Et depuis quelques années, il y a un travail de la part de la municipalité pour redorer ce quartier, démonter
05:03ces barres d'immeubles moches, insalubres, pour en faire des beaux endroits.
05:09Et de par le métro qui nous met à quelques minutes du centre névralgique de Toulouse, du Capitole, et parce
05:17qu'à une station de ça, nous allons recevoir dans quelques années la ligne C.
05:23Alors la ligne C du métro, parce qu'ici, il y a la A, la B, la C, alors qu
05:27'à Paris, c'est la 1, la 2, la 3.
05:30On n'y est pas encore jusque là, c'est déjà pas mal.
05:33C'est les chiffres et les lettres, en fait, selon la ville.
05:36Exactement.
05:37Et du coup, forcément, il y a une certaine attractivité du quartier.
05:42Et puis, en même temps, on n'est pas à plaindre.
05:43On a beaucoup d'infrastructures qui ne peuvent qu'être bénéfiques aux habitants.
05:52Donc, forcément, je ne suis pas étonné de cette influence, mais il y a aussi le revers de la médaille,
05:57le prix du mètre carré qui flambe.
06:00Exactement.
06:01Quand on est buraliste dans un quartier, on est un peu le psy des clients, c'est bien ça ?
06:06On sait tout, les divorces, les ruptures, les mariages, les naissances à venir, etc.
06:12Exactement.
06:13Ça arrive même qu'on le sache avant la famille, avant les confidents, parce qu'on voit nos clients tous
06:18les jours.
06:19Vous faites donc partie de la famille, alors ?
06:20En quelque sorte.
06:22Si vous le savez avant le reste de la famille, vous faites partie de la famille.
06:24On peut presque le dire.
06:27On a nos clients qui passent régulièrement nous voir, parce qu'on peut tout trouver chez nous.
06:33Ça peut être un stylo, ou bien un paquet de cigarettes, ou une boisson.
06:37On peut même faire des photos.
06:39Il y a le photomaton.
06:40Exactement.
06:40On peut boire un café.
06:41Il y a les journaux.
06:42Il y a la machine à clés pour refaire ses clés soi-même.
06:45Donc, il y a toutes les raisons pour venir nous rendre visite.
06:48Et du coup, nos clés, on les voit tous les jours, et on les connaît, on voit quand ils vont
06:53bien, ou quand ils vont moins bien.
06:55Et on le sent aussi quand il y a des heureux événements.
06:58Et donc, on est effectivement les confidents de notre quartier, et on en est fiers de travailler dans de bonnes
07:06conditions.
07:06Je vais faire réagir toutes les personnes qui sont venues.
07:09Vous avez un lien avec les buralistes à côté de chez vous.
07:12Tiens, Loïc, près et après du...
07:15Avant de revenir sur Toulouse, j'ai été en zone rurale.
07:18Et très sincèrement, dans les petits villages, le buraliste est vraiment le dernier commerce de proximité.
07:24Parce que très souvent, il fait le pain, il fait l'épicerie, il y a le tabac.
07:29Généralement, il a repris le bar.
07:30Il fait aussi l'agence postale.
07:33Et très sincèrement, le buraliste est souvent le dernier lien avec l'ensemble de...
07:38C'est ça.
07:40Les timbres fiscaux, les timbres postales, c'est vraiment un commerce de proximité.
07:46Et heureusement qu'on les a.
07:48Mais c'est vrai qu'on a repris le relais de l'État par le paiement des factures.
07:53À l'époque, on allait payer au trésor public.
07:56C'est ça.
07:57Mais on paye dans son tabac, effectivement.
07:58Pierre de Saint-Lys.
08:00Non, de Versailles.
08:01Pierre de Saint-Lys à côté.
08:02Oui, moi, je vais avoir un rapport bientôt parce que je vais aller chercher un timbre à Monde.
08:08Donc, pour 91 km heure.
08:12Ah là, ça fait vraiment mal.
08:13L'autre Pierre de l'Aude.
08:15Oui, moi, j'ai un lien particulier, mon buraliste, qui n'est pas sur ma commune, mais à Mazerra dans
08:20la Riège.
08:21D'ailleurs, monsieur Marty est président des buralistes de la Riège.
08:26Et j'ai un lien particulier parce que quand la dépêche, même bien, me fait aider une départementale, je téléphone,
08:32il me réserve la dépêche.
08:33Et comme ça, j'en ai deux ou trois dispositions.
08:35Je n'ai pas besoin d'aller le chercher.
08:37Adeline ?
08:38Le lien particulier, oui, c'est particulièrement, de mon côté, par rapport à la presse, particulièrement.
08:44Oui, c'est un moyen.
08:45Un moyen, voilà, d'acheter des magazines.
08:48Ici, d'ailleurs, on a tous les magazines.
08:50Il ne faut qu'il y ait pas ça.
08:51Oui, oui, oui.
08:52Y compris la Bible, ici.
08:54Oui.
08:54Le Midi Olympique.
08:55Parce que ça, à Toulouse, le Midi Olympique, c'est la Bible de la presse.
08:59Évidemment.
09:01Midol pour les intimes.
09:03Allez, on va faire une première pause.
09:04Et je crois qu'il y a un sujet dont vous aviez vraiment envie de parler, les Toulousains.
09:07C'est la fameuse LGV.
09:09Alors, on pourrait l'appeler un peu l'arlésienne parce que ça fait 30 ans qu'on en parle, voire
09:13même peut-être un peu plus.
09:14Et vous avez tous envie d'en parler.
09:16Vous voulez avoir le TGV jusqu'à Paris en passant par Bordeaux ou pas ?
09:20C'est utile, c'est pas utile.
09:22Ça coûte trop cher, mais il faut investir.
09:24On attend vos réactions et on se retrouve dans quelques instants.
09:27Sud Radio.
09:28Sud Radio.
09:29Parlons vrai.
09:29Parlons vrai.
09:30Sud Radio.
09:31Parlons vrai.
09:31Les vrais voix font parler la France en direct du tabac Trois-Cocus.
09:35C'est sur la place des Trois-Cocus, en fait, face à la station de métro à Toulouse avec Amartani,
09:41son patron, qui nous accueille très gentiment.
09:43Et vous êtes déjà nombreux à vouloir débattre.
09:46Alors, je ne vais pas représenter tout le monde.
09:48Je vous représenterai au fur et à mesure.
09:49Il y a un sujet qui vous fait tous parler à Toulouse.
09:52C'est la LGV, la ligne à grande vitesse.
09:54Alors, je rappelle que ce ne serait pas une ligne à grande vitesse directe qui arriverait de Paris en passant
09:58par Limoges, Cahors, Brive, Brive, Cahors et Montauban, mais qui passerait par Bordeaux, qui serait connecté à la LGV de
10:05Bordeaux.
10:05Donc, ce serait plus long.
10:06Mais Toulouse serait à trois heures de Paris.
10:09Est-ce que c'est un gros enjeu, Loïc ?
10:11Notamment, expliquez-nous comment vous connaissez bien le sujet.
10:14Alors, moi, j'y travaille indirectement, car je travaille pour le secteur agricole.
10:19Et comme tous les grands ouvrages, ils ont forcément un impact sur les terres agricoles aujourd'hui.
10:23Évidemment.
10:24Et donc, nous travaillons avec les quatre départements concernés, justement, pour essayer d'un bout.
10:29Qui sous-giront l'Oté-Garonne, Tarné-Garonne et la Haute-Garonne, absolument.
10:34Nous, on est vraiment pour un tout petit bout, juste.
10:36Mais c'est vrai que cette ligne à grande vitesse, le réseau pour lequel je travaille, il travaille dessus depuis
10:432014.
10:44Et c'est vrai qu'il avait été acté à l'époque qu'on commençait le tronçon Tour-Bordeaux.
10:50Oui.
10:50Avec la contrepartie, c'est qu'on finirait ensuite le tronçon Bordeaux-Toulouse.
10:54Absolument.
10:55Ça fait très longtemps.
10:56Malgré ce que peut dire le maire de Bordeaux aujourd'hui, Toulouse avait mis de l'argent sur la table
11:01à l'époque pour que ça arrive à Bordeaux.
11:03Il ne faudrait pas que Bordeaux oublie que maintenant, il faut faire le dernier bout, Toulouse-Bordeaux.
11:08Pierre, qui connaît aussi le sujet, je crois, au micro.
11:12Important pour les Toulousains et pour toute la région, en fait, globalement.
11:15Oui, parce que votre serviteur a été membre du bureau de chambre consulaire à Carcassonne.
11:20Et j'étais président de la commission aménagement du territoire et des mobilités réduites au CESE, le Conseil économique, social
11:25et environnemental.
11:27Et donc, j'ai pris... C'est les élus qui nous donnent les sujets, bien qu'on ne soit pas
11:32électifs.
11:33Donc, on a travaillé sur le sujet pendant 4 ans.
11:35Justement, ça remet à 2014.
11:37Parce que le projet original, en fait, pour l'instant, la gare Matabio est un terminus.
11:43Mais en fait, l'origine de LGV, c'est vraiment la continuité.
11:46C'est-à-dire, c'est la bataille des départements.
11:49Est-ce qu'on s'arrête ou on ne s'arrête pas ?
11:51Et en fait, il y avait une terminaison avec une nouvelle gare TGV en Mont-Rodon-les-Corbières,
11:56ou Narbonne, ou Béziers, c'était la bataille.
11:59Et après, une triangulation avec Barcelone et Montpellier.
12:01C'est ça, pour avoir une ligne LGV directement en passant par Montpellier, pour celle qui sera Paris-Barcelone.
12:07L'enjeu, il est là.
12:08Et je rejoins Carole Delga sur ce combat qui est un serpent de mer.
12:11Et si on parle animalerie, vous savez que le logo du TGV, il est inversé, c'est un escargot.
12:18La CNCF a trouvé le logo pour la nouvelle LGV.
12:21Puisqu'on ne peut plus tailler la route au tout droit sur Clément-Ferrand.
12:25Mais effectivement, c'est un enjeu important.
12:27Par exemple, je prends l'exemple des cadres supérieurs aéronautiques ou autres.
12:31Si vous avez une réunion à Paris, il faut prendre la première navette.
12:35Et le soir, le dernier TGV, ce n'est vraiment pas possible.
12:40Sinon, la grande tradition est Paris-Aux-Serris, train de nuit, arrivée 6h30 du matin,
12:44la douche à Paris-Aux-Serris, costard-cravate à 8h réunion.
12:47Mais le soir, c'est loupé.
12:50J'ai un collègue qui travaille à Bordeaux.
12:52Il fait l'aller-retour dans la journée pour son business.
12:55Et ça, je pense que les Toulousains sont vraiment sevrés.
12:57Et il y a une perte de chiffre d'affaires par rapport à ça.
13:00Alors Thierry, vous, la LGV, vous la voulez, mais un peu différente.
13:04Oui, moi, disons que la LGV...
13:06Parce que vous êtes au sud de Toulouse, à Saint-Lys, en allant vers Saint-Gaudens.
13:09Plus aéronautique, donc j'ai un petit peu peur que s'il y a la LGV, la navette ne va
13:13plus exister.
13:14Mon épouse travaille à Air France, donc vous voyez ce que je veux dire.
13:16Ah oui, d'accord.
13:17Voilà.
13:18Donc, voilà.
13:19Bon, sinon, après, effectivement, moi, j'aurais bien aimé, parce que la ville de Saint-Lys,
13:23qui est à 32 km à peu près...
13:25Au sud de Toulouse ?
13:26Eh bien, on met une heure et demie, deux heures pour venir sur Toulouse.
13:30Donc, moi, j'avais effectivement proposé aux Saint-Dysiens et aux Saint-Dysiennes
13:34de pouvoir voir s'il était possible d'avoir une gare qui pouvait rejoindre après Colomiers.
13:40Parce qu'effectivement, le train, c'est écolo.
13:42Et qu'effectivement, on ne va pas, comment dire...
13:48On ne va pas surcharger les routes.
13:50C'est vraiment problématique.
13:54Donc, c'est vrai que le train, c'est quand même très, très bien.
13:57Alors, vous avez votre femme chez Air France et vous êtes dans l'aéronautique.
14:01On peut être dans l'aéronautique et vouloir une LGV pour aller à Paris ou pas ?
14:04C'est utile pour les Toulousains ?
14:05Oui, ça peut être utile si on décide de rendre visite à quelqu'un au centre de Paris.
14:10C'est sûr.
14:10C'est très, très utile.
14:12Surtout qu'à ce que je sache, la navette va être décalée à Roissy et plus à Orly.
14:17Et donc, c'est beaucoup plus loin pour se rendre à Paris intramuros qu'Orly, évidemment.
14:22Tout à fait.
14:23Oui, et ce sera plus Air France.
14:24Ce sera Transavia, je crois.
14:27C'est ça.
14:27Après, en tant que Toulousain, je ne suis pas certaine qu'on ait envie que les Bordelais puissent arriver plus
14:32rapidement à Toulouse.
14:36C'est les règlements de comptes, la guerre des clochers, des chapelles.
14:42Adeline qui règle les comptes en direct.
14:44Pierre, alors l'autre Pierre.
14:46Tiens, on va échanger les micros.
14:47Oui, on se ferait dans le film.
14:50Il n'y a que des pierres.
14:51C'est ça.
14:51Est-ce que ça, c'est important, la LGV, pour les Toulousains ?
14:55Alors, oui, pour certains et non pour d'autres, parce qu'on aurait mieux fait de garder les navettes.
15:02La navette aéronautique, il y en avait toutes les demi-heures, trois quarts d'heure.
15:05Moi, la seule fois où j'ai pris le TGV Toulouse-Paris, enfin, à l'aller-retour, j'ai mis
15:10plus de cinq heures pour le faire.
15:12C'était une horreur, quoi.
15:14Entre Bordeaux et Toulouse, c'est un omnibus.
15:17Il s'arrête dans tous les...
15:20Du monde.
15:22Ça, c'est un vrai sujet.
15:24Quand on est devant la station de métro des Trois-Cocus, on est à, je ne sais pas, 10 minutes,
15:2915 minutes de la gare Matabu en métro.
15:31Oui, c'est bien sûr.
15:31C'est très rapide.
15:32Ce serait utile, les gens du quartier qui viennent parler aux buralistes, ils disent, ah, c'est problématique, moi, j
15:39'aimerais bien avoir le TGV pour aller à Paris, mais maintenant, on met quatre heures, c'est quand même très
15:42long.
15:43Moi, personnellement, je l'ai vécu, la problématique du LGV pour aller à Paris, parce que dans mon début de
15:49carrière, il y a 15 ans de ça, en tant que gendarme, j'étais à Paris.
15:54Et du coup, effectivement, je subissais les six heures de trajet quand la SNCF, bien sûr, pour ne pas le
16:01tirer à boulet rouge et à l'heure.
16:04Donc, c'était assez subissant.
16:07Et du coup, venir en week-end, il fallait vraiment prolonger le week-end pour pouvoir venir voir la famille
16:13à Toulouse et repartir à Paris.
16:15Donc, moi, je suis à 200% pour une ligne grande vitesse Toulouse-Paris.
16:20Une ligne grande vitesse Toulouse-Paris.
16:21Alors, il y a plein de problèmes qui se posent.
16:24Il y a le financement, il y a le tracé.
16:26Est-ce que pour vous, d'ici six ans, on pourrait enfin avoir bouclé le dossier ou pas ?
16:30Pour ceux qui le connaissent, il y a des chances, Loïc ?
16:32Six ans, non.
16:34J'ai pas dit qu'elle serait construite dans six ans.
16:36Mais qu'on aurait fait toute la partie, on va dire, logistique avant d'installer.
16:43L'objectif, c'est ouverture 2032.
16:44Donc, à mon avis, ça va glisser 2033.
16:46Mais quand je vois la SNCF avec qui on travaille aujourd'hui, ils font tout pour tenir 2032-2033.
16:53Mais est-ce que pour vous, c'est vraiment très important ?
16:55Parce qu'on dit que le train, c'est quand même...
16:57Alors, même si on a sa femme chère, France, c'est le mode de transport le plus écologique.
17:02Bon, à condition de faire du nucléaire.
17:04Ce qui n'est pas gagné dans certains cas.
17:06Parce qu'il y en a certains qui veulent le train, mais qui ne veulent pas le nucléaire.
17:08Qui paye la ligne du LGV ?
17:10Qui va payer la ligne ?
17:12C'est nos impôts.
17:13D'accord.
17:14C'est la région, c'est l'État.
17:15C'est tout le monde.
17:16C'est tout le monde.
17:17Alors, vu les budgets que nous avons actuellement qui sont restreints,
17:21j'ai un petit peu peur de cette date deadline.
17:25En bon français.
17:27De cette date butoir, pardon,
17:29qui effectivement risque de s'étaler encore et encore.
17:33Je ne sais pas.
17:33On a un prix éventuellement de ce qui resterait à payer ?
17:36Comme toutes les lignes de TGV, on annonce entre 12 et 14 milliards.
17:40Et à chaque fois, on dépasse un peu.
17:43Oui, on se souvient que pour le tronçon Paris-Bordeaux,
17:47ça avait coûté 23 millions d'euros le kilomètre.
17:49Alors évidemment, c'était il y a quelques années,
17:52donc il y a eu de l'inflation entre temps.
17:53Mais entre Paris et Bordeaux, c'est quand même beaucoup plus long que Bordeaux-Toulouse.
17:56Mais c'est sûr que ça coûte pas mal d'argent.
17:59Et les transports locaux, vous avez des revendications sur le transport local ?
18:03Oui, comme je l'ai dit.
18:04Oui, moi je le revendique.
18:06En mettant à 30 kilomètres de Toulouse, oui.
18:07Haut et fort, on met deux heures pour venir de Saint-Lys.
18:11Et on nous dit qu'on va mettre des bus,
18:13on va en surcharger les routes.
18:15Ça va changer, ça ne va rien changer du tout.
18:17Là, ils ont fait, sur la nationale entre Muret et Toulouse,
18:22ils ont bloqué les lois.
18:23Ça fait le bazar terrible.
18:26Ils ne peuvent pas le mettre partout d'ailleurs.
18:28Ils ont mis des bus centrales.
18:30Ce n'est pas terrible, franchement ce n'est pas terrible.
18:32Et puis, ils ne peuvent pas faire ça n'importe où.
18:34Non, ils auraient dû garder les lignes ferroviaires.
18:38Et maintenant, quand on nous dit, quand j'interpelle Mme Carole Delga,
18:41il n'y a pas très longtemps, il y a quoi ?
18:42Il y a un mois de ça ?
18:43Ah ben, on ne peut pas parce qu'il faut expulser les gens.
18:46On a vendu les terrains.
18:47On ne peut plus mettre les...
18:49C'est un petit peu dommage.
18:51Donc, il faudrait peut-être revoir ça.
18:53Ce serait quand même pas mal parce que le train, c'est quand même très très bien.
18:56Adeline ?
18:57Je confirme, le train, c'est très très bien.
18:59De Montastruc, la conseillère, nous avons une ligne de train qui mène jusqu'à Batabio.
19:03Au centre à Batabio, oui.
19:04Pour les enfants, il y en a beaucoup d'enfants et de professionnels qui l'empruntent.
19:08Le seul souci, les trains, c'est bien quand c'est à l'heure.
19:10Et ils ne sont souvent pas du tout à l'heure.
19:13Ah oui, même constate quand on vient de l'Aude ou de l'Ariège ?
19:16Pierre ?
19:17C'est surtout pour la population ariégeoise qui travaille sur Toulouse.
19:21Comme beaucoup de gens.
19:22Parce que, qu'on le veuille ou non, aujourd'hui, Montauban ou Foix, c'est la banlieue de Toulouse.
19:27Pamier, c'est la banlieue de Toulouse pour venir travailler.
19:29Il y a beaucoup d'employés aéros qui prennent la ligne du TER.
19:33Mais effectivement, il y a énormément de retard.
19:36Et pour la petite histoire, la ligne, par exemple, Toulouse-Pamier-La Tour de Carole
19:42n'est tenue historiquement que par le 1er régiment de chasseurs parachutistes.
19:46Il y a beaucoup de rotation.
19:48Et grâce à l'armée, finalement, cette ligne est maintenue.
19:51Et de ce fait, d'une conséquence immobilière, de plus en plus.
19:55Et comme Philippe David le dit, la banlieue de Toulouse-Aînes est quasiment ariégeoise et fuxaine.
20:01Donc, il y a une grosse fréquentation des TER.
20:03Mais effectivement, le retard est assez conséquent.
20:06Un mot, Pierre ?
20:07De verfeuille, c'est une horreur.
20:09Il y a deux bus par jour.
20:11Et il n'y a pas de train ?
20:12Si on n'a pas de voiture, on est foutu.
20:14Eh bien, donc, oui.
20:15Vaste programme, surtout au moment où le lit de gasoil est à 1,99€ un peu partout en France.
20:21On se retrouve dans quelques instants parce que vous voulez parler de sécurité.
20:25On va parler de sécurité ensemble.
20:27Dans Les Vrais Voix font parler la France.
20:28en direct du tabac Trois-Cocus, place des Trois-Cocus à Toulouse.
20:34Cette semaine, réveillez-vous avec Patrick Roger dans Le Grand Matin Sud-Radiride.
20:39Les Vrais Voix font parler la France en direct du tabac Trois-Cocus à la place des Trois-Cocus à
20:45Toulouse.
20:45On parle de tous les enjeux que vous attendez pour les municipales.
20:49On a commencé par parler de la LGV.
20:51Adeline, qui réglait les comptes avec les Bordelais, a dit
20:54« Nous, on n'a pas tellement envie de pouvoir aller plus vite voir les Bordelais. »
20:57Et notre excellent réalisateur, Maxime, qui est bordelais,
21:00m'a demandé de vous répondre, ma chère Adeline,
21:02que de toute façon...
21:03Maxime, tu as le micro ?
21:05Bien sûr.
21:05Dis-nous ce que tu m'as dit dans le casque pour que les auditeurs...
21:08Avec ou sans LGV, on n'a pas envie de venir de toute façon.
21:11Donc il n'y a pas de problème.
21:13J'ai des craintes pour l'accueil que nous recevons chez un muraliste qui est à côté de la gare
21:17Saint-Jean.
21:17Philippe, je vous prépare le terrain pour vendredi.
21:19Donc tout va bien, vous serez très bien accueillis.
21:21On va être très bien accueillis du côté de Bordeaux.
21:23Mais les muralistes sont tellement sympas,
21:25comme Amartin dit qu'on sait qu'on sera bien accueillis en tout état de cause.
21:29Il y a un autre sujet qui vous intéresse tous, la sécurité.
21:34On écoute deux extraits des têtes de liste LR et PS,
21:38Jean-Luc Moudinck et François Briançon.
21:39Mais effectivement, les caméras ont prouvé leur efficacité.
21:43Le taux d'élucidation des agressions, l'identification des auteurs d'actes délictueux,
21:50tout cela a augmenté grâce aux caméras.
21:53Et donc l'idée, c'est d'en faire bénéficier la totalité des Toulousains.
21:56Et avec une caméra couvrant chaque rue, c'est quelque chose qui sera possible.
22:01Les caméras, c'est aussi la possibilité pour la police municipale
22:05d'intervenir plus rapidement sur une situation.
22:08À Toulouse, je ne sais pas si les Toulousains le savent,
22:10mais le taux d'élucidation des cambriolages,
22:13il est le double de la moyenne nationale,
22:15justement grâce au système de caméras de vidéoprotection
22:18que nous avons mis en place.
22:20Élucider, c'est bien.
22:21Prévenir, c'est mieux.
22:23Et bon, effectivement, je pense que la course technologiste,
22:26qui consiste à mettre toujours plus de caméras,
22:28encore plus de caméras, comme si c'était la seule réponse,
22:31n'est pas la bonne réponse.
22:33Effectivement, je ne prévois pas de plan massif de déploiement de caméras.
22:36S'il faut en mettre ici ou là,
22:39dans des endroits où stratégiquement elles sont nécessaires,
22:42nous le ferons.
22:43Mais moi, je propose d'investir dans une technologie plus ancienne.
22:46Une technologie qui a fait ses preuves, c'est l'être humain.
22:49Et ça passe par quoi ?
22:50Ça passe par un recrutement important de policiers municipaux,
22:54pour que nous puissions avoir un policier municipal
22:57pour 1 000 habitants.
22:58Et sous le contrôle de la police municipale,
23:00il faut enfin que l'on ait un véritable service de médiation.
23:04Vous venez d'entendre dans l'ordre Jean-Luc Moudin,
23:07que le maire LR qui est candidat à sa propre succession,
23:10et François Briançon, le tête de liste PS.
23:13Les caméras de vidéosurveillance et la sécurité.
23:15Le quartier des Trois-Cocu, il y a eu quelques problèmes d'insécurité.
23:18Est-ce que c'est important, les caméras de vidéosurveillance ?
23:20Ou vous, comment est-ce que vous la vivez,
23:22Amar, Tani, en tant que buraliste,
23:24la question de l'insécurité à Toulouse ?
23:26Eh bien, dans le quartier dans lequel je vis et dans lequel je travaille,
23:31nous avons des caméras de surveillance qui sont installées sur la place
23:35et dans les environs.
23:37Elle a fait ses preuves, parce qu'effectivement,
23:40c'est un quartier qui a été enraciné par la délinquance
23:43et par le travail des très bons agents de police qui s'est patrouillés dans le secteur.
23:50Voilà, le commissariat qui est au 31 200 et par le complément des caméras.
23:56Je vous permettez que je coupe, quand on est venu débarquer tout le matériel du studio,
23:59il y a une voiture de police qui est venue nous voir avec François-Louis Bourneau.
24:02On leur a dit qu'on est dessus de radio, qu'on vient et qu'ils disent bienvenue, etc.
24:06C'est vraiment la police de proximité qui est venue nous parler.
24:09On l'a constaté, oui.
24:10Ils sont présents, ils veillent à notre sécurité, ils font leur travail,
24:14ils passent nous voir, voir la température.
24:17Et grâce à leur travail, on vit très bien notre vie de commerçant dans ce quartier-là.
24:22Pierre, l'insécurité, c'est un enjeu majeur avec ces municipales ou pas ?
24:26Vous l'avez senti monter ces dernières années du côté de Toulouse et de la banlieue toulousaine ?
24:30De temps en temps, sur Toulouse, du côté des Isards, on entend des claquements de Kalachnikov.
24:35Oui, c'est vrai.
24:37Mais le souci, ce n'est pas la police ni les caméras, c'est la justice qui relâche toujours.
24:44Il n'y a plus de peine de prison.
24:47On voit des gens, des violeurs, des assassins, des trucs comme ça.
24:50Les gars ressortent libres, ça devient n'importe quoi.
24:53C'est-à-dire que la réponse judiciaire n'est pas au niveau de ce qu'elle devrait être ?
24:56Elle n'est pas du tout au niveau, il n'y en a plus, il n'y en a plus
24:58aucune.
24:59Loïc, vous êtes d'accord avec ça ? C'est un vrai problème également ?
25:02Il n'y a pas que la police, il n'y a pas que les caméras, il y a aussi
25:04la réponse pénale ?
25:05La police fait son boulot.
25:07Le problème, c'est que la justice, notamment sur la Haute-Garonne, elle a un gros problème.
25:11C'est que nous avons une maison d'arrêt du côté de Seyce qui est pleine à 150 ou 170
25:17%.
25:17Il y a même deux prisons à Seyce.
25:19Il y a un centre de détention et une maison d'arrêt.
25:20Et il y en a une troisième maison en construction.
25:24Absolument.
25:25Donc, même les juges, on se pose la question, s'ils décidaient de condamner les personnes,
25:30de toute façon, les prisons sont pleines.
25:32Oui, où est-ce qu'on les met ?
25:33Oui, Thierry, pour réagir.
25:35Moi qui ai été délégué du procureur de la République durant un an, de 2021-2022.
25:41Oui.
25:41Ce qu'on appelle les DPR, pour pouvoir désengorger les prisons, pour éviter de passer les individus en procès.
25:56C'était une solution, certes, mais peut-être pas suffisante.
26:02Il y a peut-être des choses à faire, effectivement, pour faire faire, effectivement, peut-être voir les choses différemment.
26:10Maintenant, c'est une problématique qui monte.
26:13Après, je ne suis pas grand spécialiste, mais voilà.
26:16Adeline ?
26:17Moi, vous parlez de sécurité, plutôt dans les centres urbains.
26:21Et également dans les villes de banlieue, comme Montastruc.
26:24Montastruc, nous, c'est plutôt des cambriolages que nous soubissons.
26:27Énormément de cambriolages.
26:29La mairie a installé des caméras, mais je ne suis pas sûre que ce soit une méthode efficace,
26:34puisque les cambrioleurs, ils passent à travers les champs, ils viennent de nuit.
26:37Donc, il ne faut pas trop l'intérêt des caméras dans ce cas-là.
26:42Pierre ?
26:43Oui, un petit témoignage sur le quartier du Busca.
26:45J'ai vu une boutique, juste après AZF, pendant 12 ans.
26:49Quand j'y passe, il y a un changement de démographie, c'est certain.
26:52Et puis, surtout, les habitants, c'est ce ras-le-bol d'incivilité,
26:56les délits de fuite qui ont augmenté routiers sur les passages piétons, etc.
27:01L'incident coup de couteau du mauvais regard, et ça, c'est de plus en plus.
27:04Et il n'y a pas que le seigneur qui le dit, c'est intragénérationnel,
27:07et c'est vraiment un problème.
27:08On peut mettre toutes les caméras du monde.
27:10Il y a surtout une éducation sur le jeune ou le moins jeune, entre guillemets.
27:16Et c'est pour ça aussi, peut-être, qu'il y a certaines catégories sociales
27:20qui vont sur les extrêmes pour aller voter dimanche prochain.
27:25Voilà, c'est tout un ensemble.
27:27Et même le quartier du Busca, qui est réputé...
27:29C'est un quartier calme.
27:30À l'époque, j'ai vécu longtemps à Toulouse,
27:33on disait, c'est pas du tout péjoratif,
27:34que le Busca, c'est le quartier des retraités.
27:36En fait, parce qu'il y avait énormément de retraités dans le quartier du Busca.
27:40Ça, c'est vrai.
27:41Sur ce quartier, il y a également beaucoup de changements de sécurité.
27:44Loïc veut réagir.
27:45Oui, tout à fait.
27:46Après, c'est vrai que c'est ces incivilités au quotidien
27:51qui embêtent plus les gens qui habitent dans les grandes villes
27:55ou dans les villes plus petites.
27:57Et toute la chaîne derrière qui en découle,
27:59la police et la justice.
28:02Mais on ne parle plus d'éducation.
28:04Malheureusement, il faudrait peut-être effectivement reprendre les bases,
28:07à savoir dire bonjour, dire merci,
28:10et reprendre les bases de l'éducation.
28:12Ça se traduirait forcément derrière.
28:14Alors, je vais dire une chose.
28:15Toulouse est une des rares villes en France
28:17où quand on monte dans un bus,
28:18les gens disent bonjour et disent au revoir
28:20et que le machiniste répond bonjour et au revoir.
28:23Donc, Toulouse n'est pas la ville la plus mal lotie dans ce domaine.
28:26Amar veut réagir.
28:27Moi, je suis d'accord avec toutes les interventions
28:30qu'il y a eu autour de nous.
28:32Il n'y a pas une solution meilleure que l'autre,
28:35que ce soit les caméras ou bien un peu plus de policiers
28:39parce que les policiers ne peuvent pas non plus être derrière toutes les personnes.
28:43Et puis, on parlait du manque de place de prison.
28:45Il y a aussi un gros problème de manque d'effectifs dans la police.
28:47Il y a aussi ce problème-là.
28:48Mais je reste aussi tout à fait d'accord avec l'idée d'éducation
28:53parce que si on axe un peu sur l'éducation
28:55et dès le départ, peut-être des sanctions plus sévères
29:00quand on est jeune pour faire comprendre que plus grand,
29:03ça va être que voilà, qu'il ne faut pas jouer avec les règles.
29:07Bon, en tant qu'ancien militaire,
29:09moi, je ne vais pas être contre le service militaire
29:11parce qu'effectivement, il y a des valeurs
29:14qui ne sont pas données dans les foyers
29:18sans forcément accuser les familles
29:20parce qu'il y a des familles monoparentales
29:22qui n'ont pas les moyens de fournir l'éducation sportive
29:25ou culturelles à leurs enfants.
29:27Et du coup, peut-être que l'État peut rattraper
29:30certaines failles avec un service.
29:33Mais ce qu'il y a quand même d'assez paradoxal sur la sécurité,
29:36c'est que c'est un sujet, on parlait régalien,
29:38police-justice, ça, on ne va pas le privatiser, bien évidemment,
29:42mais aussi local, d'où la force,
29:45la montée en puissance un peu partout,
29:48dans les petites ou dans les grandes villes,
29:49des polices municipales.
29:51Est-ce que pour vous, les polices municipales,
29:53c'est une bonne chose pour lutter contre la délinquance ?
29:54Moi, qui ai été policier municipal de 2015 à 2017 à Toulouse,
29:58je peux vous en parler.
30:00Là, actuellement, sauf erreur de ma part,
30:02on n'est pas loin des 400 policiers municipaux.
30:05Donc, quand j'entends
30:07monsieur du Parti Socialiste...
30:09François Brionçon.
30:10Voilà, qui veut augmenter les effectifs,
30:12je ne vois pas trop l'intérêt.
30:14Il y a déjà énormément de policiers municipaux sur le terrain.
30:18Peut-être, éventuellement,
30:19peut-être positionner,
30:21comme il fut un temps,
30:22à avoir quelques petits commissariats droite à gauche,
30:25parce que moi, j'étais énormément sur le centre.
30:28Donc là, c'est très important.
30:30Les caméras, c'est impeccable.
30:32Ça joue son rôle.
30:34Et d'en ajouter peut-être sur certains centres névralgiques,
30:37certainement aussi.
30:38Donc, c'est comme ça qu'effectivement,
30:40et souvent, bien souvent,
30:42il y a 80%,
30:43les policiers municipaux sont là
30:45avant les policiers nationaux.
30:47Donc, ça a son effet,
30:49avec les motards,
30:50avec les personnes qui sont en VTT maintenant,
30:53qui sont en scooter,
30:54qui sont...
30:54Non, la police municipale, c'est une...
30:57Un plus.
30:57Pour lutter contre l'insécurité.
30:59Un plus, absolument.
31:00Pierre, d'accord avec ça ou pas ?
31:01Alors, oui et non,
31:02parce que le problème dans les petits villages,
31:04c'est qu'on nous a surpris
31:05les zones de gendarmerie.
31:07Donc, à Verfeuil,
31:09si on appelle les gendarmes,
31:10si on a de la chance,
31:11ils sont en permanence à Verfeuil,
31:12sinon, ils sont à 20 kilomètres de là,
31:15donc le temps qui arrive,
31:16soit on règle le problème nous-mêmes,
31:17mais on n'a pas le droit,
31:18soit on n'est plus là, quoi.
31:20C'est ça.
31:22Dans les petites communes,
31:23il n'y a pas de policiers municipaux tout le temps ?
31:25Alors, à Verfeuil,
31:26il y en a des policiers municipaux,
31:28mais...
31:28Ils n'arrivent pas la nuit.
31:29Voilà, ils ont des horaires.
31:30Après, on va dire...
31:31Alors, sans être méchant avec eux,
31:32c'est des gens très bien,
31:33mais je veux dire,
31:34chez nous,
31:35c'est plutôt des gardes champettes,
31:36comme on disait avant,
31:36que des policiers municipaux,
31:37ils ne sont pas armés.
31:39Voilà.
31:42Peut-être éventuellement, alors.
31:43Pardon ?
31:44Peut-être plus d'effectifs de gendarmerie,
31:45pour le coup, alors.
31:46Oui, mais on les a supprimés.
31:47On a supprimé...
31:48On a fait gréguer la police
31:50et la gendarmerie massivement,
31:51malheureusement.
31:52Ça, c'est vrai.
31:53Une réaction, Adeline ou Pierre,
31:54rapidement,
31:55parce qu'on doit faire une nouvelle pause.
31:57Juste pour confirmer,
31:58c'est vrai que sur Montastru de la Conseillère,
32:00le domaine des gendarmes,
32:01il est très, très large.
32:02Très large.
32:03En superficie, c'est énorme.
32:04Ils ne peuvent pas...
32:05S'ils sont...
32:05Quelque part,
32:06ils ne vont pas réagir
32:08à l'autre bout de leur territoire,
32:09rapidement.
32:10Oui, comme le disait Pierre,
32:11vous qui avez été gendarme,
32:13Amar,
32:13si vous êtes à 20 kilomètres,
32:15parce que la circonscription
32:16de la gendarmerie est très grande,
32:17vous ne pouvez pas être là
32:18dans les 10 minutes.
32:19Même à faire du Starsky Hutch.
32:21Mais exactement.
32:22Il y a eu une époque
32:23où on avait mis un peu
32:24des brigades
32:25dans des petits arrondissements.
32:27Puis il y a eu une...
32:28Puis ensuite,
32:29il y a eu une décision politique
32:31qui a fait qu'on a voulu
32:33mutualiser
32:34toutes les petites brigades
32:35dans un endroit.
32:36Et du coup,
32:37ceux qui ont besoin
32:38de porter plainte forcément
32:39doivent faire plusieurs kilomètres
32:41pour avoir un gendarme en face.
32:44Et puis les gendarmes,
32:44dès qu'ils patrouillent,
32:45effectivement,
32:46il y a des zones de secteur
32:47où ils ont peut-être
32:48une heure et demie,
32:49deux heures de délai.
32:49Ce n'est pas faux.
32:50Ce qui est quand même
32:51complètement fou.
32:52C'est vrai.
32:52Mais ce que j'ai
32:55de mes anciens camarades
32:56de gendarmerie,
32:57on est en train
32:57de faire marche arrière
32:58et à nouveau localiser
33:01des brigades
33:02dans d'autres secteurs
33:03parce qu'ils sont rendus compte
33:04que ce n'est pas gérable
33:05d'avoir
33:05dans un département.
33:07Trois petites brigades
33:09avec plusieurs kilomètres
33:12à couvrir.
33:13Eh bien, écoutez,
33:14on fait une petite pause.
33:15On se retrouve
33:15dans quelques instants
33:16pour la dernière ligne droite
33:18de ces vraies voix
33:20qui font parler la France
33:21en direct du tabac
33:22Trois-Cocus
33:23à Toulouse.
33:24On se retrouve tout de suite.
33:26Sud Radio.
33:27Sud Radio.
33:28Parlons vrai.
33:28Parlons vrai.
33:29Sud Radio.
33:30Parlons vrai.
33:30Philippe David.
33:32Dernière ligne droite
33:33des vraies voix
33:34qui font parler la France
33:34en direct du tabac
33:35des Trois-Cocus.
33:37Place des Trois-Cocus
33:38à Toulouse
33:38face à la station de métro
33:40où le patron
33:42Amartani
33:43nous accueille délicieusement bien.
33:45Cette journée,
33:45je conclue bien là.
33:46C'est bien.
33:47C'était super riquet.
33:48Beaucoup de monde en plus
33:49dans le tabac.
33:49Beaucoup de monde.
33:51Vous avez la baraka ?
33:53Revenez plus souvent.
33:55Ouais,
33:56beaucoup de monde.
33:57La bonne humeur.
33:58Des intervenants
33:59super géniaux.
34:01Tout pour être heureux.
34:02Et Thierry,
34:03vous voulez peut-être
34:04baisser un peu
34:05le moral de tout le monde
34:05parce que
34:06vous avez tous voulu
34:07parler de ça.
34:08L'inquiétude de l'avenir.
34:09Est-ce que les Français
34:10n'ont pas un peu trop
34:11la sinistrose ?
34:12Si, je ne suis pas sûr
34:13que ce soit
34:14de ma...
34:15de mon propre fait
34:17si effectivement
34:18j'aborde le sujet
34:19mais les gens
34:20ont tous ça en tête.
34:21On se dit
34:21bon alors
34:21qu'est-ce qui va se passer
34:22de cette guerre en Iran
34:23entre les Etats-Unis,
34:25l'Israël
34:25et puis l'Iran ?
34:27Le pétrole qui monte
34:29et puis bon
34:30qui dit le pétrole
34:31dit aussi effectivement
34:32tout ce qui va avec.
34:34La nourriture,
34:35enfin tout quoi.
34:37Oui,
34:37les Français se posent la question
34:38et alors surtout,
34:39surtout ce que l'on ne veut pas
34:40et ce que les Français
34:41ne veulent pas
34:42c'est qu'Emmanuel Macron
34:44se mêle de cette guerre.
34:45Surtout pas.
34:47Voilà,
34:47s'il nous entend,
34:48M. Emmanuel Macron,
34:50surtout pas,
34:51ne mettez pas le doigt
34:52dans l'engrenage
34:52s'il vous plaît.
34:53Merci beaucoup.
34:54Vous avez peur de l'avenir ?
34:56Tiens, Pierre.
34:56Non, justement,
34:58je pense que les gens
34:58devraient arrêter
34:59de vivre avec l'information
35:00parce que,
35:01enfin,
35:02tout le commerce,
35:04toute l'industrie
35:05est bloquée
35:06parce que les gens
35:07vivent avec l'information.
35:09On n'achète pas
35:09parce qu'il y a la guerre là-bas,
35:11on n'achète pas
35:11parce qu'il y a la guerre
35:12de l'autre côté,
35:13on n'achète pas
35:13parce que les frites
35:14ont augmenté.
35:15On n'achète pas aussi
35:16parce qu'il y a des problèmes
35:16de pouvoir d'achat.
35:17Oui, également.
35:17Faut-il le rappeler.
35:18C'est ça ?
35:19Oui, mais ce qu'il y a surtout
35:20c'est que les gens
35:21vivent avec les informations
35:23et ils achètent
35:25avec les informations,
35:25c'est ça ?
35:26On s'en aperçoit
35:27dans toutes les...
35:28Oui, mais comment faire autrement ?
35:29Oui.
35:30C'est ça la première...
35:31Les clients,
35:31oui,
35:32parce que ça fait partie
35:33de la vie.
35:34Oui, mais justement,
35:35les guerres font partie de...
35:36Il faut vivre,
35:37il ne faut pas arrêter de vivre
35:38à cause d'une guerre
35:39qui est à l'autre bout du monde.
35:40Bon, peut-être,
35:41elle arrivera ici,
35:41mais pour le moment,
35:42elle est à l'autre bout du monde.
35:43Donc, on vit le jour le jour
35:44et puis c'est tout.
35:45Et gardons le moral.
35:46Les clients ont le moral
35:47ou pas en ce moment ?
35:50C'est dur à dire.
35:52C'est dur à dire, effectivement.
35:53On sent qu'il y a
35:54de plus en plus de restrictions.
35:56Il y a à peine trois ans de ça,
35:58quand on ouvrait,
36:00les clients se permettaient
36:01plus de friandises,
36:03plus de choses
36:04que maintenant,
36:05ils vont directement...
36:06La première question qu'on a,
36:08c'est pas...
36:09C'est la cigarette la moins chère.
36:12Voilà, on va plus forcément
36:13dans les cigarettes
36:14qui nous plaisent,
36:15qu'on aime.
36:16Non, on va juste
36:18acheter la cigarette la moins chère
36:19et on sent que la fin du mois
36:22arrive beaucoup plus tôt
36:24qu'il y a quelques années.
36:25Effectivement.
36:26Peur de l'avenir,
36:27Pierre ou Adeline ?
36:29Adeline ?
36:30Non, parce que c'est vrai
36:31qu'on parle, nous, Français,
36:32on parle beaucoup de nous,
36:33de notre quotidien, forcément.
36:35C'est ce qui nous intéresse
36:36en premier lieu.
36:36C'est sûr.
36:37On n'est jamais si bien
36:38servi que par soi-même, d'ailleurs.
36:39Moi, ce que je vois quand même
36:40dans cette guerre en Iran,
36:41c'est que ça nous apporte
36:42quand même beaucoup d'espérance
36:43pour ce peuple magnifique iranien,
36:46cette civilisation perse
36:47et j'espère, honnêtement,
36:49voilà, moi, je vois
36:50une porte ouverte
36:51pour ce magnifique peuple.
36:53Mais il y a une question
36:54qui se pose.
36:55Est-ce que quand même
36:55l'essence n'a pas très vite
36:57augmenté ?
36:58Un peu trop.
36:58Je constate que le gasoil
37:00est au même prix partout
37:01à 1,99.
37:021,99, c'est pas du tout
37:04un prix psychologique.
37:05Alors que le pétrole
37:06qu'on met dans son réservoir,
37:08il est sorti des puits de pétrole
37:09depuis 3 ou 4 mois.
37:10Pierre voulait réagir
37:11ou Loïc ?
37:13Oui, aussi, c'est peut-être
37:14c'est Charles de Gaulle
37:15qui disait que les Français
37:16étaient dévots.
37:17Oui.
37:18Il y a peut-être
37:18cette recrudescence
37:19que les Français
37:20se précipient.
37:21Justement, je rejoins Pierre
37:22sur la mauvaise ou bonne information
37:24de faire un plein à outrance
37:26pour rien, en fait.
37:27C'est vrai que là,
37:28il y avait des queues incroyables.
37:30Voilà, et puis l'augmentation
37:31de tout,
37:32dont c'était la faute à l'Ukraine
37:33et bientôt,
37:34ça va être la faute à l'Iran
37:36et les réserves nationales y sont.
37:38Mais voilà,
37:38c'est aussi une mauvaise information
37:40des Français
37:41qui se ruent là-dessus.
37:42Et après, les professionnels,
37:44on en pâtit fortement,
37:45mais jusqu'à quand ?
37:47Oui.
37:47Parce que je pense
37:48aux entrepreneurs,
37:50entreprises de taxi
37:51et autres.
37:52Si ça nous passe,
37:53on arrive à 2,17,
37:55comment nous allons faire ?
37:56Et après,
37:57vous allez avoir
37:57le phénomène
37:58des voitures électriques
37:59qui va augmenter, bien sûr.
38:00Ah oui, ça c'est clair.
38:01Loïc veut réagir.
38:02La sinistra,
38:03ça existe ?
38:04Oui, ça existe.
38:05Après, il faut aussi
38:06savoir raison garder
38:09et respirer un bon coup.
38:10Ça va passer.
38:11si on réfléchit bien
38:12sur les cinq dernières années,
38:14l'essence a quand même
38:15fait le yo-yo
38:15entre la période Covid
38:17où c'était tombé à 1,20.
38:18Ah bah oui,
38:18parce que comme les gens
38:19roulaient plus là,
38:21les choses vont,
38:22viennent.
38:23S'il faut,
38:24dans trois mois,
38:24on sera retombé
38:25à des tarifs un peu plus bas.
38:26Bon,
38:27c'est conjoncturel.
38:29Il y en a qui ne jouent pas le jeu
38:30parce qu'effectivement,
38:31dès le lendemain du déclenchement,
38:33ça avait pris 3 centimes
38:34dans toutes les stations-service,
38:36qu'elles soient
38:36de supermarchés
38:37ou des grands réseaux.
38:39Ah, vous avez de la chance,
38:39moi, ça avait pris 10.
38:40Ah non,
38:40mais c'était juste
38:41le premier jour.
38:42C'était le premier jour.
38:43Trois jours après,
38:43on était passé à 10 ou 14 centimes.
38:46Après,
38:46il y a encore une chose
38:47qu'on oublie,
38:47c'est que quand le gasoil
38:48augmente,
38:50nos agriculteurs
38:51qui ont déjà des problèmes
38:52de rentabilité aujourd'hui,
38:53ils ont beau ne pas avoir
38:55certaines taxes
38:55sur le gasoil non routier,
38:57ils se le prennent
38:58en pleine figure aussi
38:59et ça ne va pas les aider.
39:01Thierry,
39:02les jeunes,
39:02vous qui êtes profs,
39:03ils ont la sinistrose
39:04ou ils sont plus positifs
39:05que nous ?
39:05Écoutez,
39:06depuis le lundi,
39:07on a repris lundi,
39:08personne ne m'a parlé de ça.
39:10Donc,
39:10je suis agréablement surpris.
39:12Mais personne ne m'a parlé
39:13de la guerre,
39:15de ce qui se passe actuellement.
39:16Non, non,
39:16ils m'ont expliqué
39:17ce qu'ils avaient fait
39:17pendant les vacances,
39:19etc.
39:20Tant mieux,
39:20à la limite,
39:21qu'on leur laisse
39:22un petit peu l'insouciance
39:22de leur âge.
39:23Oui,
39:23ça ne fait pas de mal.
39:24Ça ne fait quand même pas de mal.
39:25Maintenant,
39:25je reviens sur le prix
39:26de l'essence,
39:28de l'assoil,
39:28etc.
39:29Moi,
39:29ce que je trouve fou,
39:30désolé,
39:30je prends la parole
39:31avec François Louis.
39:32On était à Aubagne,
39:33on était à Montpellier
39:34et aujourd'hui,
39:35évidemment à Toulouse.
39:36Pour aller d'Aubagne
39:37à Montpellier,
39:37on a allongé
39:38les raffineries
39:39à l'Amed,
39:39à l'Avra,
39:40etc.
39:40du côté de Martigues.
39:42Le prix à la pompe,
39:43alors moi,
39:44quand j'allais là-bas,
39:45je faisais le plein
39:46à Vitrolles
39:47ou à Martigues
39:48parce que l'essence
39:49n'était pas chère.
39:49elle était au même prix
39:50qu'à Paris
39:51alors que les raffineries
39:51sont à 2 km.
39:53Je me dis qu'on nous prend
39:54pour des jambons.
39:55Mon épouse était en Espagne
39:56hier avec ses parents,
39:571,50.
39:58Le gasoil ?
39:59Non, le 95.
40:00Oui,
40:01il est à 1,85 à peu près ici.
40:02Voilà,
40:03mais là,
40:03hier,
40:04il était à 1,50 en Espagne.
40:05Oui,
40:0635 centimes d'écart par litre.
40:08Je ne pense pas que ce soit
40:08à cause de la guerre.
40:09Je pense qu'il y en a
40:10qui se mettent
40:10de l'argent dans les poches.
40:12Je pense que c'est ça.
40:13On est en premier
40:14avec la TVA
40:15et toutes les taxes
40:15qu'il y a sur l'essence.
40:16La TICPE et la TVA,
40:17oui,
40:17c'est plus de 60% du prix.
40:20C'est le premier.
40:21Alors,
40:21ils sont allés voir
40:22500 pompistes,
40:25des lampistes,
40:26on va dire,
40:27parce que les prix sont libres.
40:29Oui.
40:30Qu'est-ce qu'on peut donner ?
40:30Qu'est-ce qu'on peut
40:31leur infliger comme amende ?
40:33Ah ben,
40:33ça c'est vrai.
40:33Les amendes qui ont été mises,
40:35on a été surpris d'ailleurs
40:36dans la voiture,
40:36c'est parce que les prix à la pompe
40:38n'étaient pas les prix
40:39affichés sur le totem.
40:41Alors maintenant,
40:42moi qui ne vérifiais jamais
40:43si ça coïncidait,
40:45je vais regarder
40:46et j'irai voir
40:47la personne à l'intérieur
40:48en disant,
40:49mais écoutez,
40:49là il y a marqué 1,80
40:50mais à la pompe,
40:51c'est 1,85,
40:52il y a quand même
40:53un léger problème.
40:54Amar,
40:55il nous reste 3 minutes
40:57à peu près.
40:58Vous êtes avec quelqu'un,
40:59David,
41:00alors un pur basque,
41:01on va dire ça comme ça.
41:03Ah ben,
41:03basque de nature,
41:04on va lui passer un micro.
41:06Comment,
41:07pour parler de l'aménagement
41:09des tabacs,
41:10comment est-ce que
41:10vous avez travaillé ensemble ?
41:11Il est venu,
41:11il a dit,
41:12ben tiens,
41:12on va lui donner le micro
41:13parce que vous avez des relations
41:14plus que sympathiques
41:16et on parlait des buralistes
41:17et il y a quand même
41:18un produit qui compte
41:18chez les buralistes.
41:19Oui,
41:20la presse est très important
41:21chez les buralistes.
41:22Quand on ouvre un tabac,
41:24en fait,
41:24on sollicite chaque service.
41:26Donc,
41:26on sollicite
41:27les produits bancaires
41:28auprès de Nickel,
41:29on sollicite la presse
41:30ou bien le photomaton.
41:32On a la chance
41:32d'avoir David
41:34auprès de la presse
41:35qui est tout le temps disponible,
41:38qui est fan de son métier
41:40et en venant s'acquérir
41:41de nos ventes,
41:44il a découvert Sud Radio
41:45et j'ai senti son envie
41:47d'intervenir.
41:48Alors,
41:48David,
41:49vu l'incident diplomatique
41:50qu'on a avec la région
41:53Nouvelle-Aquitaine,
41:54je vous accueille
41:55Irambasque,
41:55Onguilletori,
41:56comme vous êtes basque.
41:57C'est ça.
41:57Il faut parler dans le micro,
41:58par contre.
41:58Ça ne fait pas dire
41:59Irambasque.
42:00Vous visitez
42:01tous les buralistes
42:04de la Haute-Garonne,
42:05c'est-à-dire
42:06de la frontière espagnole
42:07jusqu'à la frontière
42:09avec le Tarn-et-Garonne.
42:10Non,
42:10pas tout à fait.
42:11En fait,
42:11je travaille pour la société
42:12de presse-tout-goup,
42:13pour le dépositaire
42:14Tibourdi,
42:16qui est un rayon
42:19sur plusieurs départements
42:20puisqu'on a la Haute-Garonne,
42:22on a le Tarn,
42:23on a l'Ariège,
42:23on vient de récupérer le 65.
42:25Et en fait,
42:26ce n'est pas que les tabacs
42:26puisque ça concerne
42:28tout ce qui distribue
42:30la presse.
42:30Même la grande distribution
42:31aux libraires.
42:32Les rayons intégrés,
42:33ce qu'on appelle,
42:33la grande distribution,
42:35les magasins spécialisés
42:36tels que les culturats,
42:38les grandes enseignes
42:39et notamment
42:40les tabacs,
42:41effectivement,
42:42avec qui nous avons
42:42un partenariat
42:43plutôt privilégié
42:44et avec qui on ne fait pas
42:45que de la presse
42:46et du hors presse.
42:46Par le billet,
42:47il a pu installer aussi
42:48la librairie,
42:49ce qui est important
42:49dans le quartier,
42:50de mettre à disposition
42:51la librairie.
42:52Donc non,
42:52c'est simple,
42:53il est venu,
42:54j'ai eu une demande
42:55de presse.
42:56En fait,
42:56la presse,
42:57c'est comme le tabac.
42:58Le tabac,
42:58c'est la carotte
42:59qui se transmet,
43:00nous c'est la plume.
43:01C'est plus poétique.
43:03Voilà,
43:03nous c'est la plume
43:05et...
43:05Et vous jouez
43:06un reclet
43:07dans les zones rurales.
43:08Ah bien sûr,
43:08mais partout.
43:09Et puis honnêtement,
43:09on se développe.
43:10Parce que beaucoup
43:10de personnes n'ont pas
43:11internet,
43:12les personnes âgées
43:13ne lisent pas la presse
43:13sur internet,
43:14par exemple,
43:15et ils ont besoin
43:15de vous et des buralistes.
43:17Plus que ça,
43:17même les jeunes
43:18se remettent à lire.
43:19Enfin,
43:19la presse est en train
43:19d'évoluer,
43:20elle se modernise,
43:22elle s'adapte.
43:23Oui, oui,
43:23croyez-moi,
43:23elle a plein de changements
43:24depuis 4 ans,
43:25il y a des bouleversements.
43:26En tout cas,
43:26nous,
43:28on rayonne effectivement
43:29dans tout le 31,
43:30mais avec tous
43:31les divers acteurs
43:32de la presse
43:33qui veulent bien
43:35la distribuer.
43:35Ah bien,
43:36merci beaucoup.
43:37Mille Echkel en basque,
43:38David.
43:39Le mot de la fin,
43:40il nous reste
43:41un tout petit peu
43:41plus d'une minute
43:42à Martani.
43:44Alors,
43:44c'est vrai que ça compte
43:45pour vous la presse,
43:46c'est très important,
43:47pour vous les buralistes
43:47et vous en particulier ?
43:49Oui,
43:49c'est très très très important.
43:51Je ne vais pas dire
43:51le contraire.
43:52Alors que j'ai fait
43:53un bac littérature
43:54et que je suis un passionné
43:55des livres
43:55et de la presse écrite,
43:58ça nous permet
43:59d'attirer des clients différents.
44:01Comme vous l'avez précisé,
44:02il y a une génération
44:03qui ne veut pas s'y faire
44:04à la lecture sur écran
44:07et qui ont la chance
44:08de venir chez nous
44:09nous acheter la presse
44:10et la voir en papier.
44:11Donc,
44:11c'était indispensable pour nous.
44:13Eh bien,
44:13merci pour votre accueil
44:14à Martani.
44:15Longue vie
44:15au tabac des Trois Cocus.
44:17Merci.
44:18Merci beaucoup, Philippe.
44:19Où ne dobstons le long du quartier,
44:20les clients sont fidèles.
44:21Faut-il le rappeler ?
44:23Encore merci de votre venue.
44:24Merci de votre accueil.
44:26Merci à...
44:26On n'a pas le temps
44:27de remercier tout le monde
44:28parce que vous avez vu
44:29l'horloge qu'on a.
44:30Merci beaucoup.
44:31Allez,
44:31on va le faire très rapidement.
44:32Merci Adeline.
44:33Merci les deux pierres.
44:34Merci Thierry.
44:35Et merci également David.
44:38Bon,
44:38lui,
44:38c'est Mileshkel
44:38en Basque,
44:39évidemment.
44:40Nous,
44:40on se retrouve demain
44:42à 17h
44:43pour les Vraies Voix
44:44avec Cécile de Ménibus
44:45et nous serons en région
44:46Nouvelle-Aquitaine
44:47à Full Iron
44:48à cheval
44:49à mi-chemin
44:50entre Toulouse et Bordeaux
44:51mais en région Nouvelle-Aquitaine
44:53vu les propos tenus
44:54par certains
44:55sur la guerre des clochers.
44:57Je n'ai pas de crainte
44:58pour l'accueil.
44:59Ce sera plutôt à Bordeaux.
45:00Oui, Maxime ?
45:00Philippe,
45:00on ne va pas finir fâché.
45:02Écoutez.
45:18Écoutez.
45:19Et c'est le son qui résonne
45:21et Ernest Vallon
45:21quand le stade toulousain
45:23marque un essai
45:23ou au stadium
45:24quand le TFC marque un but.
45:26Allez,
45:26à demain.
45:27Tout de suite,
45:27Marguerite Berda
45:28et son équipe.
45:30Tous les jours
45:31de 10h à midi,
45:32venez débattre avec
45:33Vallon
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