- il y a 7 heures
Mettez vous d'accord avec Mehdy Raïche, Benjamin Cauchy, Matthieu Baccialone et Mathias Leboeuf
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NewsTranscription
00:00:00Sud Radio, le 10h midi, mettez-vous d'accord, Valérie Expert.
00:00:05Et nous continuons ce 10h midi avec les débats, les commentaires sur l'actualité,
00:00:10avec Mathieu Batchelon, communicant, président de M2B Conseil,
00:00:13Benjamin Cochy, chef d'entreprise, bonjour.
00:00:17Mathias Leboeuf, journaliste, philosophe, vous avez publié
00:00:20Petit traité de la lenteur à l'usage des gens pressés,
00:00:22qui est paru chez Guitre et Daniel, et Mehdi Raich,
00:00:25analyste politique, évidemment, le prix des carburants,
00:00:28que peut, que doit faire l'État, Donald Trump y a réannoncé
00:00:32que la guerre était presque finie, à l'issue de cette déclaration,
00:00:37le prix du baril du pétrole a baissé, on va en parler avec vous,
00:00:42dites-nous ce que vous avez constaté, vous, à la pompe,
00:00:45en l'espace de quelques jours, et en particulier le gasoil,
00:00:49et on pense à nos agriculteurs, j'ai entendu pas mal de témoignages
00:00:52d'agriculteurs qui sont dans une situation très très compliquée,
00:00:56puisque c'est la période des semis, donc ils utilisent beaucoup leur...
00:01:00Enfin, ils utilisent tout le temps leur tracteur, mais compliqué.
00:01:04On va parler du vote LGBT partagé entre RN et LFI,
00:01:09sondage tout à fait étonnant réalisé par l'IFOP pour Tétu,
00:01:12et puis bien d'autres sujets avec vous,
00:01:14et Gilles Gansman, votre zapping,
00:01:17les sujets qui sont aussi dans l'actualité,
00:01:20mais qui ne sont pas forcément à la une de l'actualité,
00:01:22mais qui méritent qu'on s'y intéresse.
00:01:24On commence par quoi ?
00:01:26Ça faisait longtemps que j'avais fait un zapping sans parler de la guerre,
00:01:29donc mes trois sons ne sont pas connectés à ce qui se passe en Iran.
00:01:33Alors, après le livre de Gisèle Pellicot, celui de sa fille,
00:01:37une série qu'on a annoncée avec Meryl Streep,
00:01:39mais démentie par Gisèle Pellicot,
00:01:42des documentaires à foison,
00:01:44et bien dans la famille Pellicot, je demande le fils,
00:01:47Florian Pellicot, qui a annoncé sur TikTok,
00:01:50puis dans la presse, puisqu'il a donné diverses interviews,
00:01:52un one-man show humoristique sur le procès de son père.
00:02:01Alors, son projet, évidemment, a suscité de vives réactions sur les réseaux,
00:02:05quand la comédie musicale ou le mug.
00:02:08Alors, je vous ai mis deux sons.
00:02:09Le premier, sur TikTok,
00:02:11où il se demande si on peut rire de tout,
00:02:13et il annonce son one-man show de cette façon.
00:02:15Et puis ensuite, quand il a vu les réactions sur TikTok,
00:02:20il a fait un deuxième TikTok sur ses haters en disant
00:02:22« Avant, j'étais seul devant mon miroir.
00:02:25Maintenant, je ne suis plus seul. »
00:02:26Écoutons ces deux sons.
00:02:28En fait, ça paraît comme ça, un peu brouillon, un peu cinglé.
00:02:32Enfin, ça l'est.
00:02:33Mais au fond, ça ne l'est pas du tout.
00:02:35Le truc, c'est qu'avant, je parlais tout seul comme un demeuré.
00:02:38Maintenant que je suis sur TikTok,
00:02:39je parle tout seul comme un demeuré, mais en me filmant.
00:02:42Maintenant, je suis taré et narcissique.
00:02:44En fait, ça paraît comme ça, un peu brouillon, un peu cinglé.
00:02:48Enfin, ça l'est.
00:02:49Voilà, c'est le même son qu'au début.
00:02:52Donc, est-ce que vous iriez voir le show de Florian Pédico ?
00:02:55Il n'a pas dit que ce serait humoristique.
00:02:57Si, dans le parisien.
00:02:59Ah bon, il a dit que ce serait humoristique ?
00:03:01J'ai pris cette phrase-là dans le parisien.
00:03:03Moi, non, moi, je n'irai pas.
00:03:05C'est un peu gênant.
00:03:08Ces espèces d'épilogues de la famille Pédico,
00:03:13moi, à un moment donné,
00:03:14on a un peu l'impression qu'on est pris en otage
00:03:19justement d'un complexe familial.
00:03:22Bon, voilà, il faut qu'il aille voir un psy.
00:03:25Ça sera peut-être tout aussi efficace.
00:03:27Alors, pour, et après je vous laisserai réagir,
00:03:29au départ, il est comédien.
00:03:31Il est chiant.
00:03:31Ah ok, d'accord.
00:03:32Pour remettre dans le contexte, il est comédien.
00:03:34Si vous allez sur son Facebook ou son TikTok,
00:03:39il fait des imitations.
00:03:40Alors, vous verrez, il y a des imitations de Sarkozy
00:03:43qui ne sont pas terribles.
00:03:45Où il fait pas mal d'imitations.
00:03:47Et il chante aussi.
00:03:48Alors, je vous ai mis une petite chanson.
00:03:50Elle était si belle
00:03:53Quand elle se baladait
00:03:55Dans les rues de la ville
00:03:57Alors, au départ, il est artiste quand même.
00:03:59Et quand il se sert un peu d'éluge à sa carrière.
00:04:02Ça s'inscrit dans une tendance.
00:04:04Il y a une tendance en ce moment
00:04:06où chacun qui a une petite histoire,
00:04:08qui a une histoire familiale,
00:04:10qui a un problème avec papa, maman,
00:04:14C'est quand même cette espèce de syndrome familial.
00:04:19La rentrée littéraire a été abreuvée de romans
00:04:22sur les parents, les grands-parents.
00:04:25Oui, c'est l'air du temps.
00:04:26C'est l'air du temps.
00:04:27Et alors, bien évidemment,
00:04:29un, on peut rire de tout.
00:04:31Deux, c'est sa plus grande liberté de le faire.
00:04:33Et bien évidemment qu'il a le droit de le faire.
00:04:34Et s'il y a un public pour ça, tant mieux pour lui.
00:04:36Moi, personnellement,
00:04:39voilà, je suis un peu...
00:04:40À saturation, il y a quelque chose
00:04:42d'un peu, effectivement, gênant.
00:04:45Je ne sais pas, Médie ?
00:04:45Oui, moi, je suis un peu gêné.
00:04:46Alors, je n'irai pas voir le spectacle aussi.
00:04:49Je rejoins un peu Mathias sur le côté
00:04:51c'est l'air du temps.
00:04:53Maintenant, on est vraiment dans le...
00:04:54Il y a une histoire qui est absolument horrible
00:04:56de sa mère.
00:04:57Puis, on est obligé d'en faire un peu
00:04:58plein d'épisodes.
00:05:00Après, ça a été un séisme pour cette famille.
00:05:03Ça a été un séisme.
00:05:04Ça ne me viendrait pas à l'esprit
00:05:06d'aller voir la pièce de théâtre
00:05:08quelques temps après cette histoire-là
00:05:10qui relate ces faits-là.
00:05:11Je ne sais pas, j'ai un côté...
00:05:12C'est trop grave.
00:05:14C'est ça.
00:05:14Moi, ce qui me gêne,
00:05:15surtout, c'est que j'ai l'impression
00:05:16que ça vient un peu polluer
00:05:18le sujet et le combat
00:05:21qu'a mené sa maman.
00:05:24Parce qu'on s'en souvient quand même.
00:05:26Gisèle Pellicot était d'une très grande dignité
00:05:28pendant tout le procès.
00:05:29Elle a incarné quelque chose.
00:05:31Elle a incarné un certain courage,
00:05:33même au-delà du courage,
00:05:34et qui a parlé pour de nombreuses femmes
00:05:36dans ce pays.
00:05:38Et qu'elle continue toujours à incarner
00:05:40parce qu'on voit qu'elle a sa parole compte.
00:05:43On voit qu'elle est devenue une personnalité,
00:05:44peut-être à son corps défendant,
00:05:46mais elle représente quelque chose.
00:05:47Y compris à l'international.
00:05:49Parce qu'elle est assez connue,
00:05:50notamment en Allemagne.
00:05:51Oui, en Espagne.
00:05:53Elle a été reçue par le roi,
00:05:54par la reine Angleterre.
00:05:56Mais du coup,
00:05:59le spectacle du fils
00:06:00vient un peu polluer
00:06:03le message initial.
00:06:07Je pense qu'il faut vraiment
00:06:08faire la part des choses
00:06:08entre les initiatives
00:06:09qui peuvent être
00:06:10les initiatives de la famille,
00:06:11y compris,
00:06:12aussi gênant soit-elle
00:06:13que le spectacle du fils,
00:06:15et le combat de la mère
00:06:17qu'elle a donné,
00:06:18qui doit rester quelque chose de...
00:06:19On ne doit pas oublier
00:06:21le courage qu'elle a eu
00:06:22et la façon dont elle a pu...
00:06:24Benjamin Cochybe.
00:06:25Je partage ce qui est dit
00:06:26sur le plateau.
00:06:27Effectivement,
00:06:28l'engagement et le sujet fort
00:06:30qu'a révélé cette affaire Pellico
00:06:33est un peu en train de devenir
00:06:35un produit marketing
00:06:36avec des options
00:06:37de produits dérivés.
00:06:38Donc, effectivement,
00:06:40on peut comprendre
00:06:41que c'est un traumatisme
00:06:42pour la famille
00:06:43et que le fils
00:06:45ait besoin d'un exutoire.
00:06:46Bon, peut-être que ça lui fera du bien,
00:06:48mais moi,
00:06:49je ne serai pas le public de cela
00:06:50et je me sens
00:06:51on a reproché à cette histoire
00:06:53finalement de vivre
00:06:54un peu
00:06:54une sorte de voyeurisme
00:06:55très malsain
00:06:56et finalement,
00:06:57aujourd'hui,
00:06:57c'est encore du voyeurisme
00:06:58sur cette affaire.
00:06:59J'ai un petit peu de mal.
00:07:00J'aurais besoin
00:07:02peut-être plus de pudeur
00:07:03dans ces moments-là
00:07:04pour justement
00:07:04faire en sorte
00:07:05que le message essentiel
00:07:07de l'affaire Pellico
00:07:09ne soit pas finalement
00:07:11dénaturé
00:07:11par des vérités marchands.
00:07:13C'est ça qui me gêne.
00:07:14Même si je pense
00:07:14que dans le premier temps,
00:07:16dans le temps du procès,
00:07:18certains ont pu parler...
00:07:19Je pense que Benjamin,
00:07:20ce n'est pas son propos
00:07:21mais ça me permet
00:07:22de rebondir dessus.
00:07:22Certains ont dit
00:07:23qu'il y avait un voyeurisme
00:07:24sur le procès.
00:07:25Je pense qu'il fallait montrer...
00:07:27Il fallait montrer l'horreur
00:07:31qu'a subi cette femme.
00:07:33Et de là, ce voyeurisme
00:07:34continue finalement.
00:07:35Là, je ne sais pas.
00:07:36Je suis d'accord avec toi.
00:07:38Et là, avec ce qui s'est passé hier,
00:07:40avec l'annonce de son fils,
00:07:42il y a eu une sorte
00:07:42de renversement,
00:07:44de ras-le-bol,
00:07:45ce qu'on peut dire
00:07:45sur les réseaux sociaux.
00:07:47On se sent obligé.
00:07:48Ça m'a mal à l'aise.
00:07:49On a une impression
00:07:50d'exploitation du pathos familial.
00:07:53Il faut rappeler d'ailleurs
00:07:54au passage
00:07:54que dans ce pathos familial,
00:07:56il y a eu le combat
00:07:58de Gisèle Pellicot,
00:07:59mais il y a eu
00:08:00un déchirement très fort
00:08:01avec la soeur.
00:08:03Sa fille, oui.
00:08:04Sa fille, oui.
00:08:05Avec la fille.
00:08:06Et qui a pris position
00:08:08contre la mère.
00:08:09Oui, qui a écrit un livre
00:08:10qui a retenu des interviews.
00:08:11Il y a un espèce
00:08:12comme ça
00:08:13de tragédie familiale
00:08:17qui s'empare,
00:08:18qui empare.
00:08:19Mais là, les réseaux,
00:08:20c'est terrifiant.
00:08:21Et quand vous voyez...
00:08:22C'est très vieux en France.
00:08:23C'est d'une violence absolue.
00:08:25Puis alors, il y a une information
00:08:26qui est ressortie
00:08:27selon laquelle, effectivement,
00:08:28la fille de Gisèle Pellicot
00:08:29est mariée
00:08:30avec un rédacteur en chef
00:08:32à BFM.
00:08:33Alors là, on est parti
00:08:34dans le complotisme
00:08:35le plus absolu.
00:08:37Je suis...
00:08:38Machin, j'ai toujours trouvé
00:08:39cette histoire suspecte.
00:08:41Tiens, comme par hasard.
00:08:42Enfin...
00:08:43C'est terrible, c'est terrible.
00:08:44Cette histoire ne mérite pas ça.
00:08:46Et là, effectivement,
00:08:46vous l'avez dit,
00:08:47Mathieu Bachelon
00:08:48était d'une exemplarité incroyable.
00:08:50Puis il aurait été plus malin
00:08:52en disant
00:08:52je reverserais
00:08:53une partie des sommes
00:08:55à une association
00:08:58qui combat
00:09:00les...
00:09:02Les violences sexuelles.
00:09:04Les violences sexuelles.
00:09:04C'est le propos.
00:09:06Qui sont en augmentation.
00:09:07C'est un vrai sujet.
00:09:08C'est un vrai sujet.
00:09:10C'est le one-man show
00:09:13et le sujet
00:09:15qui mettent mal à l'aise.
00:09:16On se retrouve dans un instant.
00:09:18On va continuer
00:09:19à parler.
00:09:20De quoi, Gilles ?
00:09:21Je vais vous emmener au restaurant.
00:09:22Ah bon, très bien.
00:09:23A tout de suite.
00:09:25Sud Radio.
00:09:26Le 10h midi.
00:09:27Mettez-vous d'accord.
00:09:29Valérie Expert.
00:09:30Alors, on continue
00:09:31ce zapping.
00:09:32Allez, tous les trois.
00:09:33Tous les quatre, même.
00:09:35Cinq.
00:09:36Tous les cinq.
00:09:37Non, parce que vous,
00:09:38vous êtes trop...
00:09:39Vous faites trop attention
00:09:41à la nourriture.
00:09:43Je vous emmène au restaurant
00:09:44ce midi.
00:09:46Alors, vous savez où on va aller ?
00:09:47On va aller au Beaumet,
00:09:48la prison de Marseille.
00:09:50Un peu loin.
00:09:50Qui a ouvert un restaurant.
00:09:52Alors, c'est une initiative
00:09:54et c'est là-dessus
00:09:54que je vous ferai réagir.
00:09:55Où ce sont évidemment
00:09:58un grand chef.
00:09:59Mais sa brigade est constituée
00:10:01des prisonniers
00:10:02des Beaumet.
00:10:04Et c'est également
00:10:06constitué par les serveurs.
00:10:07Alors, c'est aussi
00:10:08une façon de les réinsérer
00:10:09et d'ouvrir la prison.
00:10:11Parce que vous êtes
00:10:12directement dans la prison.
00:10:14Alors, le nom du restaurant
00:10:15s'appelle les Beaumets.
00:10:16M-E-T-S.
00:10:17Les maires de repas.
00:10:20Un restaurant dans une prison,
00:10:22c'est le concept incroyable
00:10:23des Beaumets.
00:10:24Premier resto de France
00:10:24en détention,
00:10:25ouvert au public.
00:10:26L'objectif,
00:10:27aider à l'insertion
00:10:27des personnes détenues
00:10:28dans notre société
00:10:29par le biais de la cuisine.
00:10:30Aux manettes,
00:10:31le chef Valentin Majan
00:10:32forme une brigade
00:10:32de 7 personnes
00:10:33pour concocter des recettes
00:10:34préparées avec des produits
00:10:35frais, locaux et de saison.
00:10:37On a adoré le pavé de courge
00:10:38snacké et sa crème de roquefort.
00:10:39Et gros coup de cœur
00:10:40pour le plat signature,
00:10:41pain de sardine,
00:10:42velouté de moule au curry rouge
00:10:43et les gnocchis de courge
00:10:44au butternut.
00:10:45Vraiment une tuerie.
00:10:49à Marseille,
00:10:49on te met toutes les infos
00:10:50en description.
00:10:51C'est le site
00:10:52Les Bonbons Marseillais
00:10:53qui donne les lieux
00:10:54les plus étonnants
00:10:55à Marseille.
00:10:57Du coup,
00:10:57je fais un zapping
00:10:58sur les réseaux sociaux.
00:11:00Vous iriez manger au Beaumet ?
00:11:02Oui.
00:11:03Oui, oui.
00:11:04Non, mais c'est une bonne idée.
00:11:05C'est une bonne idée.
00:11:05Moi aussi.
00:11:07On a un auditeur
00:11:08qui s'a fait réagir.
00:11:09Yann.
00:11:09Yann, bonjour.
00:11:11Bonjour Valérie,
00:11:11bonjour à tous.
00:11:12Alors,
00:11:12est-ce que vous iriez
00:11:13dans un restaurant au Beaumet,
00:11:16enfin dans ce restaurant au Beaumet
00:11:17ou dans un restaurant
00:11:18dans une prison ?
00:11:20Alors, moi,
00:11:21pas spécialement.
00:11:22C'est-à-dire,
00:11:22je comprends l'idée de réinsertion.
00:11:24C'est super important
00:11:24pour les détenus.
00:11:25Mais c'est vrai que je dois avouer
00:11:26que j'aurais vraiment du mal
00:11:27à aller manger dans un restaurant
00:11:28qui soit vraiment dans une prison
00:11:30avec les prisonniers.
00:11:31C'est vrai que
00:11:32les prisonniers,
00:11:32on les a privés d'une liberté
00:11:33pour une bonne raison.
00:11:35Et c'est vrai que psychologiquement,
00:11:37moi, j'aurais du mal.
00:11:38C'est-à-dire qu'on mange
00:11:38dans une prison,
00:11:39c'est un projet social.
00:11:41Mais personnellement,
00:11:41j'aurais beaucoup de mal.
00:11:42Oui,
00:11:43vous auriez du mal
00:11:44à y aller.
00:11:45Pourtant,
00:11:46sur le principe,
00:11:48c'est plutôt une bonne chose
00:11:49qui permet la réinsertion.
00:11:51C'est une bonne idée.
00:11:51Je respecte le projet
00:11:52qui est derrière.
00:11:53Ça permet
00:11:53aux détenus
00:11:54de se réinsérer,
00:11:56de se former,
00:11:56etc.
00:11:57C'est une bonne chose.
00:11:58Mais moi,
00:11:58j'aurais une barrière.
00:11:59Personnellement,
00:12:00j'aurais un frein
00:12:01et j'aurais une difficulté
00:12:02à aller,
00:12:02effectivement.
00:12:04Je voulais réagir
00:12:06à ce que vient de dire monsieur.
00:12:08Peut-être pour lever le frein.
00:12:10La réinsertion,
00:12:11vous avez dit
00:12:11que c'est important
00:12:12pour les détenus.
00:12:13Et c'est vrai.
00:12:13Mais c'est important
00:12:14pas uniquement pour les détenus.
00:12:15C'est important
00:12:16pour la société.
00:13:03pour les détenus.
00:13:33pour les détenus.
00:14:03pour les détenus.
00:14:33pour les détenus.
00:15:03pour les détenus.
00:15:33pour les détenus.
00:16:03pour les détenus.
00:16:33pour les détenus.
00:17:03pour les détenus.
00:17:33pour les détenus.
00:18:03pour les détenus.
00:18:33pour les détenus.
00:19:03pour les détenus.
00:19:33pour les détenus.
00:20:03pour les détenus.
00:20:30pour les détenus.
00:20:41pour les détenus.
00:20:59vendredi.
00:21:29jeudi.
00:21:30le cours du brent.
00:21:33détenus.
00:21:34détenus.
00:21:35détenus.
00:21:36détenus.
00:22:05détenus.
00:22:12détenus.
00:22:13détenus.
00:22:18détenus.
00:22:20je pense que ça va baisser.
00:22:20assez rapidement.
00:22:21je pense que ça va baisser assez rapidement.
00:22:23il y a des réserves stratégiques qui sont mises en place.
00:22:25il y a une réunion du G7 aujourd'hui où les grands acteurs, il ne faut pas oublier
00:22:29que nous, nous ne dépendons finalement que très peu du Moyen-Orient.
00:22:32on dépend principalement des États-Unis pour 17%.
00:22:36on dépend du Nigeria, on dépend du Kazakhstan pour notre pétrole mais pas du Moyen-Orient.
00:22:41non, la difficulté qui va être tout autre, c'est surtout par rapport aux ruptures d'approvisionnement
00:22:47industriel et au fait que, à la fois, la mer rouge et le canal de Suez aujourd'hui
00:22:51ne sont pas utilisables et là, pour le coup, il va y avoir un impact inflationniste aussi
00:22:55mais indépendamment du coût du carburant.
00:22:58mais à la pompe, ça va baisser.
00:22:59de toute façon, on est rassuré puisque le ministre Lescure a dit qu'il faut rouvrir
00:23:02le détroit d'Hormuz.
00:23:04On va s'il l'a dit, c'est que ça va se faire.
00:23:06C'est ça.
00:23:08Et puis, Maud Bréjean hier qui disait
00:23:11nous allons faire des contrôles.
00:23:13Donc, il y a eu des contrôles qui ont été faits.
00:23:14Oui, il a déjà fait des contrôles.
00:23:16Oui, mais les contrôles, ils sont faits sur...
00:23:18Ce n'est pas sur les prix.
00:23:19Les prix sont libres en France d'une certaine manière
00:23:21et les contrôles qui ont été faits et les amendes qui ont été infligées
00:23:26concernent une différence entre le prix annoncé et le prix affiché
00:23:30et le prix à l'arrivée.
00:23:31Donc, ça n'a strictement rien à voir.
00:23:33Il n'y a aucun levier.
00:23:34Médie, avant d'entrer en studio, il y a eu 15%, 10 ou 15% de verbalisation
00:23:39à peu près.
00:23:40Oui, mais pas sur les prix.
00:23:41Non.
00:23:42Donc, sur les prix, quand on dit on va voir,
00:23:44et hier, encore une fois, j'ai entendu Maud Bréjean
00:23:46qui répondait à un journaliste qui disait
00:23:49mais est-ce qu'il y aura des sanctions ?
00:23:50Elle dit, nous y réfléchissons.
00:23:51Quelles sanctions vous pouvez faire ?
00:23:52Les prix sont libres aujourd'hui ?
00:23:54Tu ne peux pas sanctionner ?
00:23:55Bah non.
00:23:56Dans ce type de situation, ça va être difficile de sanctionner ?
00:23:58Comment elle s'appelle ?
00:23:58Ce matin, qui était invité de Jean-François Aquilly,
00:24:03elle disait, mais il y a une réglementation, il y a la RGPP, etc.
00:24:07Néanmoins, je ne vois pas bien comment on peut...
00:24:09C'était Valéry Pécresse, ce matin.
00:24:11Après, le name and shame, ça ne sert pas à grand-chose.
00:24:14Je ne sais pas ce que vous en pensez.
00:24:15Qu'est-ce qu'on peut faire ?
00:24:16Non, ça ne sert strictement à rien parce que les prix sont libres et affichés.
00:24:19Les prix sont affichés.
00:24:21On comprend par contre l'inquiétude du gouvernement
00:24:23parce qu'on sait de tradition, historiquement,
00:24:27et on l'a vu rapidement récemment, même au niveau des gilets jaunes,
00:24:31à quel point le prix du carburant est quelque chose qui, sans mauvais jeu de mots,
00:24:35peut devenir rapidement explosif dans le pays.
00:24:37On sait, vous en parliez tout à l'heure Valérie,
00:24:41les agriculteurs, les artisans,
00:24:43le nombre impressionnant de personnes
00:24:45qui ont vraiment besoin d'un véhicule
00:24:48et qui ont besoin d'une naissance pour pouvoir aller travailler.
00:24:51Les infirmières à domicile, les aides à domicile...
00:24:54Il y avait les 80 km heure qui étaient aussi un phénomène routier parallèle à ça,
00:25:00mais on sait à quel point le prix de la pompe est un sujet
00:25:02qui peut être rapidement explosif.
00:25:05Et c'est pourquoi tous les gouvernements qui se sont succédés,
00:25:08de quelque majorité que ce soit,
00:25:09quelques couleurs politiques,
00:25:10ont toujours un œil assez attentif au prix à la pompe.
00:25:13Et c'est le cas encore aujourd'hui.
00:25:14Ce qui peut expliquer peut-être les déclarations un petit peu martiales
00:25:17de certains responsables du gouvernement.
00:25:19Ça veut dire une chose.
00:25:20C'est 2,48€ le gasoil ?
00:25:23Oui, là, c'est un interneur qui a mis la photo.
00:25:26C'est un produit de luxe.
00:25:27Quand vous avez 2,48€ à la pompe, désolé,
00:25:30c'est que vous transformez le gasoil et l'essence comme un produit de luxe.
00:25:33C'est-à-dire que le français moyen,
00:25:34et on sait qu'il y a une paupérisation,
00:25:35on a beaucoup parlé de ce sujet de la précarité.
00:25:37Ce qui est intéressé aujourd'hui, c'est leur fin de mois.
00:25:39Quand vous avez 2,48€ pour le litre, c'est stratosphérique.
00:25:42Là, ça dépasse l'entendement.
00:25:45Moi, je me souviens encore que mon père me disait
00:25:47en dessous de 2€ déjà, ça devient compliqué.
00:25:49Quand vous dépassez les 2€...
00:25:50Alors là, je pense que les 60 à 70% des Français ne suivent plus.
00:25:54Vous allez offrir un bidon à votre copine ?
00:25:57Elle a permis, mais c'est pas ce que je compte offrir.
00:26:01Mais j'ajoute un dernier point.
00:26:03Il y a quand même un sujet.
00:26:04Là, on parle d'un regard franco-français sur la situation.
00:26:07Mais le prix du gasoil est intimement lié à des aspects géopolitiques
00:26:10sur lesquels la France n'a strictement aucun contrôle.
00:26:13Donc, on peut argumenter tant qu'on veut, on peut contrôler tant qu'on veut.
00:26:15Le prix, il sera toujours indexé sur la situation au Moyen-Orient.
00:26:18Qu'elle se soit reliée de près ou de loin,
00:26:20ça sera forcément ça ce qui se passe.
00:26:21C'est pour ça que Donald Trump a fait cette déclaration.
00:26:24Après sa déclaration, le prix a tout de suite chuté.
00:26:26On est passé de 119,50$ à 95$.
00:26:30Il faut rassurer les marchés, parce que tout est lié.
00:26:32Parce que c'est géopolitique, c'est de la mondialisation,
00:26:34c'est le jeu de la mondialisation économique.
00:26:35Donc, vous êtes obligés de rassurer les marchés.
00:26:37Mais plus le temps va passer, plus la situation va s'éterniser là-bas,
00:26:40et j'espère pas qu'elle va s'éterniser,
00:26:41plus ça aura une conséquence pour nous.
00:26:44Effectivement, la France a un peu de marge de manoeuvre
00:26:46sur le prix du baril
00:26:48qui est fixé par des données un peu internationales,
00:26:51qui varient selon des variables internationales.
00:26:54Néanmoins, la structuration du prix sur les taxes,
00:26:59là, il y a une marge de manoeuvre extrêmement importante,
00:27:02puisque le prix au sortir de la pompe
00:27:07est quand même fonction d'un certain nombre de taxes
00:27:10qui sont très importantes.
00:27:11Et il y a ce volet de compression sur lequel...
00:27:14J'en parlais hier, l'État aurait pu donner l'exemple
00:27:16en disant, nous, on va baisser des taxes,
00:27:19et à vous aussi, vous n'allez pas...
00:27:21C'est un manque à baisser normes.
00:27:23Mais quelqu'un a évoqué une piste ce matin,
00:27:25c'est mathématique, c'est-à-dire que
00:27:27si l'État prend 100 euros de...
00:27:29Je dis n'importe quoi, je prends un chiffre rond,
00:27:31100 euros de taxes,
00:27:32et qu'on bloque en fait les taxes,
00:27:38je vois pas où est le manque à gagner pour l'État.
00:27:40Je dirais, il aura toujours le même...
00:27:42Alors, peut-être que Benjamin peut m'expliquer.
00:27:44Oui, je comprends ce que vous voulez dire.
00:27:46Effectivement, en fait...
00:27:48C'est-à-dire de bloquer les taxes sur un certain montant.
00:27:52La taxe, c'est un pourcentage...
00:27:53Voilà, la taxe, c'est un pourcentage
00:27:54sur la valeur finalement du coût du pétrole.
00:27:57Donc, lorsque le coût du pétrole augmente,
00:27:59forcément, la proportion de taxes est toujours la même,
00:28:02mais en volume, ça représente beaucoup plus d'argent.
00:28:0557% de 100 euros ou 57% de 200 euros,
00:28:08vous imaginez bien le bien que vous faites, vous faites le double.
00:28:11Donc là, quand vous avez un litre qui frôle les 2,50 euros,
00:28:14vous pouvez vous dire que finalement,
00:28:15l'État se met à peu près 1,30 euros dans la poche,
00:28:18alors que pour un litre à 1,60 euros,
00:28:20il se mettait à peu près 80 centimes dans la poche.
00:28:22Donc, la question est de se dire,
00:28:23on ne va pas demander au gouvernement de baisser et de perdre de l'argent,
00:28:30mais tout simplement d'avoir, entre guillemets,
00:28:31un manque à gagner avec le principe historique
00:28:34qui était la TIPP flottante,
00:28:35qui permettait à arriver à un certain niveau de prix du pétrole,
00:28:38de plafonner les taxes,
00:28:41non pas de les réduire,
00:28:43parce que ça, c'est un élément de langage,
00:28:45mais de les plafonner.
00:28:46Donc, la question est de se dire,
00:28:48sur 1 litre à 2,50 euros,
00:28:49est-ce que l'État est prêt à faire un effort
00:28:51puisqu'il va empocher à peu près 1,30 euros,
00:28:53alors que d'habitude,
00:28:54il pouvait prendre entre 80 centimes et 1 euro,
00:28:56selon le prix du litre.
00:28:57Je ne pense pas qu'il ne le fera pas.
00:29:00Bien sûr, on a déjà la réponse,
00:29:01mais il ne le fera pas du tout.
00:29:03Mais c'est possible.
00:29:06Mais techniquement, c'est possible.
00:29:07Ça n'a jamais été fait, en réalité, d'un plafond.
00:29:10Et vous avez vu, Valérie,
00:29:11que très généreusement,
00:29:14Vladimir Poutine a proposé
00:29:15de vendre de l'essence à l'Europe.
00:29:17Oui, bien sûr, bien sûr.
00:29:20Je suis ironique.
00:29:22Vous avez bien compris, moi aussi.
00:29:240826 300 300.
00:29:25Dites-nous, quel est le prix de l'essence chez vous ?
00:29:29Est-ce que vous avez remarqué, effectivement,
00:29:31cette augmentation en l'espace de quelques jours ?
00:29:35C'est vraiment...
00:29:36Ça a été assez soudain,
00:29:39avec des stocks qui sont encore là
00:29:40pour la plupart des pétroliers.
00:29:42Donc, on a un petit peu de mal à comprendre.
00:29:44On a un petit peu de mal à comprendre.
00:29:46Certains nous disent,
00:29:46boycottez les grandes surfaces qui abusent.
00:29:48N'allez pas faire vos courses chez eux.
00:29:51Mais ça ne change rien.
00:29:52Et puis, c'est à peu près les mêmes prix partout aujourd'hui.
00:29:55Ça pose une vraie question,
00:29:57qui est de savoir s'il y a un effet d'aubaine
00:30:00de la guerre pour les pétroliers.
00:30:03Et ça, ça serait pour le coup,
00:30:05éthiquement parlant, assez condamnable.
00:30:07Alors, il y a peut-être un effet d'aubaine
00:30:09pour les pétroliers.
00:30:09Il y a un effet d'aubaine pour l'État,
00:30:10parce qu'il récupère forcément l'argent
00:30:12sur toutes les taxes qui ont été faites.
00:30:13Donc, du moins, à court ou moyen terme,
00:30:16ça peut être intéressant pour l'État.
00:30:17Mais la vraie question, c'est
00:30:18est-ce que les Français vont le supporter ?
00:30:20C'est-à-dire que déjà,
00:30:21les gilets jaunes,
00:30:22ça a été pendant un long moment,
00:30:23c'était la question de l'essence derrière et du prix.
00:30:26Et là, c'était 1,50€, je crois, à l'époque,
00:30:28ou quelque chose comme ça.
00:30:291,70€.
00:30:301,70€, quand on voit.
00:30:32Et là, on est à 70 centimes au-dessus.
00:30:36Il y a une différence, si je peux me permettre.
00:30:39Il y a une différence par rapport à 2018, quand même.
00:30:42À 2018, on était dans les 1,48€, 1,50€,
00:30:45quand le mouvement des gilets jaunes a démarré.
00:30:47Mais là, clairement, on était sur un ras-le-bol fiscal.
00:30:49Il n'y avait pas particulièrement des coûts pétroliers
00:30:51extrêmement importants.
00:30:53Là, je pense qu'on assiste quand même
00:30:54à une certaine forme de résilience.
00:30:55Et effectivement, on dépasse les 2€,
00:30:57voire les 2,50€ en certains lieux.
00:30:59Et les gens ne sont pas dans la rue.
00:31:001, ils ont été échaudés par le mouvement des gilets jaunes.
00:31:02Mais surtout, c'est qu'ils comprennent bien
00:31:03que là, pour le coup, c'est un événement exogène,
00:31:06finalement, à la France.
00:31:07Et que le coût du pétrole, pour le coup,
00:31:09on n'y peut pas grand-chose.
00:31:10Et là, ce n'est pas le fait du prince,
00:31:12ce n'est pas le fait de l'État que ça soit très cher.
00:31:14Là, pour le coup, c'est un événement exogène.
00:31:16Donc, je pense que c'est pour ça aussi
00:31:17qu'il y a un petit peu de résilience.
00:31:18Et puis, honnêtement,
00:31:19je pense que les gens attendent l'année prochaine
00:31:21pour renverser la table
00:31:22et sortir aujourd'hui.
00:31:24Je ne sais pas si ça a du sens.
00:31:24On verra.
00:31:26Un auditeur me dit
00:31:27que lui, il va faire son plein en Espagne.
00:31:31Le diesel, il y a deux semaines,
00:31:33il était à 1,39€
00:31:34et là, il est passé à 1,78€.
00:31:36Donc, la hausse, elle est...
00:31:38et en Allemagne aussi.
00:31:39Surtout que l'Europe, comme chez nous.
00:31:42Oui, absolument.
00:31:42Les Français adaptent leur comportement.
00:31:45C'est sympa.
00:31:46Ils l'ont toujours adapté
00:31:47et continueront à le faire là-dessus.
00:31:48Oui.
00:31:49C'est comme les personnes qui sont à la frontière.
00:31:51Ils savent que du côté de la frontière,
00:31:53c'est moins cher.
00:31:53Ils vont s'adapter.
00:31:54Ils vont faire en sorte d'aller chercher...
00:31:55L'essence, c'est moins cher.
00:31:56Il y a plein de gens...
00:31:57On parlait des agriculteurs ou des artisans.
00:32:00Ils ne pourront pas s'adapter.
00:32:01Les domestiques de la voiture, effectivement,
00:32:02on peut essayer d'adapter.
00:32:03Il y a plein de gens qui ne pourront pas le faire.
00:32:05Exactement.
00:32:05On va écouter Donald Trump dans un instant.
00:32:07La guerre est presque finie.
00:32:09Ce matin, Téhéran dit
00:32:10nous déciderons de la fin de la guerre.
00:32:12Ce n'est pas gagné,
00:32:13comme dirait l'autre.
00:32:14À tout de suite.
00:32:15Sud Radio.
00:32:16Mettez-vous d'accord.
00:32:17Valérie Expert.
00:32:18Et nous parlons donc
00:32:20des déclarations de Donald Trump hier.
00:32:23Donald Trump, on va l'écouter,
00:32:25qui, je pense, a besoin de rassurer
00:32:28aussi son pays.
00:32:29Écoutez.
00:32:29Non, mais bientôt.
00:32:31Je pense que c'est bientôt.
00:32:32C'est bientôt.
00:32:32C'était une excursion
00:32:34que beaucoup de gens n'auront pas fait.
00:32:35Je savais que les prix de l'eau
00:32:37iraient sur si j'avais fait ça.
00:32:38Ils ont augmenté probablement moins
00:32:41que je pensais qu'ils iraient sur.
00:32:42Mais je ne pense pas que personne
00:32:43a pensé que nous serions
00:32:44ce rapidement.
00:32:47en gros, il explique que la guerre
00:32:49est presque finie.
00:32:51Téhéran, ce matin, je vous le disais,
00:32:53avant le journal, nous dit que
00:32:56c'est Téhéran qui décidera
00:32:57de la fin de la guerre.
00:32:58Il avait besoin certainement
00:32:59de rassurer, vous qui êtes communicant,
00:33:01Mathieu Bachelon.
00:33:02Oui, il avait besoin de rassurer,
00:33:03mais ça sent quand même
00:33:04de plus en plus un peu
00:33:05l'impréparation,
00:33:06sans s'en douter,
00:33:09avec une intervention militaire
00:33:11expéditive qui, en fait,
00:33:13s'enlise très rapidement,
00:33:14ce que les experts nous avaient annoncé.
00:33:17Et du coup, le besoin de rassurer,
00:33:18comme vous le dites,
00:33:19son électorat de base,
00:33:20en disant que le projet initial
00:33:22qui était...
00:33:23En fait, il y a un traumatisme
00:33:25aux Etats-Unis,
00:33:27et dans l'histoire,
00:33:28il y en a plusieurs,
00:33:29qui est le traumatisme
00:33:30de l'enlisement militaire.
00:33:32Il y a eu ça en Afghanistan,
00:33:33et si on remonte,
00:33:34il y a eu, évidemment,
00:33:35le Vietnam,
00:33:35qui est le traumatisme originel.
00:33:37Donc, il y a toujours ce traumatisme
00:33:39qui est très présent
00:33:39dans la société américaine,
00:33:41et Donald Trump en a conscience,
00:33:42et il veut justement,
00:33:43pour l'instant,
00:33:44essayer de faire croire
00:33:45que ce n'est pas un conflit
00:33:47qui va durer,
00:33:47et que c'est bien
00:33:48l'intervention express,
00:33:49et il dit,
00:33:50il parle de succès,
00:33:51il donne le terme
00:33:53« quickly successful »,
00:33:54donc, pour rassurer,
00:33:56en disant qu'en gros,
00:33:56c'est une opération éclair,
00:33:58comme, en fait,
00:33:58il veut nous vendre un peu
00:33:59comme Maduro,
00:34:00sauf que, évidemment,
00:34:01c'est pas le même contexte,
00:34:02mais c'est ça qu'il essaie
00:34:03de vendre à sa population,
00:34:04un conflit express,
00:34:05qu'il a mené,
00:34:06parce qu'il savait
00:34:06que la victoire était au bout,
00:34:07et que la victoire arrive.
00:34:08En réalité,
00:34:09on voit bien que son discours
00:34:11est de plus en plus en décalage
00:34:12avec la réalité sur le terrain.
00:34:14Et moi, j'ai vu un sujet
00:34:15sur CNN,
00:34:16il y a eu un élément clé,
00:34:17aussi important,
00:34:19mercredi,
00:34:20c'est que, pour la première fois,
00:34:21les puits iraniens ont été visés.
00:34:24Et ça, l'image des puits iraniens
00:34:27et de l'essence et du pétrole
00:34:28qui étaient jusqu'ici préservés
00:34:30et qui a été visée,
00:34:32il y avait un analyste sur CNN
00:34:34sur le fait que les puits
00:34:36soient visés par Israël,
00:34:38ça a été aussi des images chocs
00:34:40qui ont été diffusées
00:34:41sur les chaînes américaines.
00:34:42Oui, Mathias ?
00:34:43Il a besoin de rassurer son pays,
00:34:45il a besoin de rassurer
00:34:45les marchés, aussi,
00:34:47ça c'est important,
00:34:48et il sait surtout
00:34:49que si la guerre dure,
00:34:53parce qu'il a quand même
00:34:54fait campagne
00:34:54sur la non-intervention,
00:34:57sur la paix
00:34:57et sur une forme
00:34:58d'isolationnisme,
00:35:00il sait que si la guerre dure,
00:35:02ça sera une catastrophe
00:35:02pour lui
00:35:03aux élections midterms
00:35:04de novembre.
00:35:06Oui, c'est surtout ça le sujet.
00:35:06Bien sûr.
00:35:07C'est ça le sujet.
00:35:08Et puis,
00:35:09il ne faut pas oublier
00:35:10qu'aux Etats-Unis,
00:35:11les premiers soldats à mort
00:35:13viennent de rentrer...
00:35:13Bien sûr, de rentrer.
00:35:15Enfin, les cercueils
00:35:16viennent de rentrer
00:35:16sur le territoire,
00:35:18sur les tarmacs américains,
00:35:20et ça,
00:35:21c'est catastrophique
00:35:21pour lui,
00:35:22en termes de communication.
00:35:24Donc effectivement,
00:35:26moi,
00:35:27j'ai trouvé que son discours
00:35:28était très...
00:35:30Alors,
00:35:31quand on gratte
00:35:32la couche
00:35:33d'auto-satisfaction,
00:35:35tout est formidable,
00:35:36on a coulé
00:35:37tant de bateaux,
00:35:38c'était fun et tout,
00:35:39un discours un peu surréaliste,
00:35:41mais j'ai trouvé
00:35:42que son discours était,
00:35:43un, très décousu,
00:35:44et effectivement,
00:35:45on a l'impression
00:35:46que ça navigue
00:35:47quand même beaucoup à vue,
00:35:48et deux,
00:35:49que ça sentait beaucoup
00:35:50l'inquiétude, quoi,
00:35:51et qu'il y avait quand même...
00:35:53Il y a un point sur ça.
00:35:54Oui.
00:35:54C'est que...
00:35:55Certes, il y a le contexte
00:35:57politique interne
00:35:58aux Etats-Unis,
00:35:58il y a les élections du midterms,
00:36:00faire une guerre
00:36:01de ce type-là,
00:36:01mobilisant deux,
00:36:02trois porte-avions,
00:36:03ça nécessite beaucoup d'argent,
00:36:06beaucoup de ressources humaines,
00:36:06et il va falloir le justifier
00:36:07à partir du mois d'octobre
00:36:09au novembre.
00:36:10D'autant plus qu'effectivement,
00:36:11dans l'imaginaire américain,
00:36:12les soldats qui rentrent,
00:36:13sachant qu'il y a eu un traumatisme
00:36:14en Afghanistan et en Irak dernièrement,
00:36:16ça aussi va falloir le justifier.
00:36:17On voit bien qu'il y a un recul
00:36:18de Donald Trump
00:36:19dans l'opinion publique américaine.
00:36:20Ça, c'est le premier point.
00:36:22Le second point,
00:36:23c'est que j'ai même du mal
00:36:24à déterminer des fois
00:36:24ce qu'il veut faire
00:36:25exactement là-bas.
00:36:26C'est qu'il y avait
00:36:27la question du nucléaire iranien,
00:36:29donc là, on est passé,
00:36:30quand ils ont bombardé les sites,
00:36:31on disait qu'il restait encore 400,
00:36:33puis maintenant,
00:36:33il reste 200 kg d'uranium enrichi
00:36:34pour faire des bombes,
00:36:36et puis on ne sait pas trop
00:36:36si c'est pour faire tomber le régime,
00:36:38ou si c'est pour récupérer
00:36:39l'uranium iranien.
00:36:40On sait que ça négocie
00:36:41et que ça parle beaucoup de l'uranium,
00:36:42mais s'ils obtenaient l'uranium,
00:36:44qu'est-ce qui se passe du régime iranien ?
00:36:45Est-ce qu'ils le laissent en place ?
00:36:47J'ai l'impression
00:36:48que même entre Netanyahu
00:36:49et Donald Trump,
00:36:50ils ont la même stratégie,
00:36:51mais ils n'ont pas forcément
00:36:52le même objectif militaire.
00:36:54Et vu de l'extérieur,
00:36:55des fois,
00:36:55on ne comprend pas trop la situation,
00:36:57on comprend que
00:36:57tout le monde déteste le régime iranien,
00:36:59il n'y a aucun problème là-dessus.
00:37:00Tout le monde veut qu'il tombe,
00:37:01mais est-ce que Donald Trump
00:37:02est prêt à aller jusqu'au bout ?
00:37:04La question se pose finalement
00:37:06sur ce sujet.
00:37:07Tu as raison,
00:37:08aux Etats-Unis,
00:37:10il y a un mouvement,
00:37:13qui n'est pas encore
00:37:13un mouvement de protestation,
00:37:14mais qui est un mouvement
00:37:15d'interrogation,
00:37:16qui est sur l'attelage
00:37:20Israël-USA,
00:37:21et notamment sur la base MAGA
00:37:23forte et dure de Donald Trump,
00:37:27il y a des voix qui s'élèvent
00:37:28pour dire
00:37:28mais attendez,
00:37:30les Etats-Unis,
00:37:31ils ne sont pas les factotums
00:37:32d'Israël,
00:37:32et finalement Israël
00:37:33a un plan très précis
00:37:35de ce qu'il veut faire,
00:37:36mais ce n'est pas forcément
00:37:37le nôtre,
00:37:38et dans quelle mesure
00:37:41l'état-major américain,
00:37:44l'armée américaine
00:37:45et Donald Trump
00:37:45ne sont pas instrumentalisés
00:37:48par Israël.
00:37:49Et ça,
00:37:50c'est une voix
00:37:50qui ne vient pas forcément
00:37:51des démocrates,
00:37:52c'est une protestation
00:37:54qui vient de la part
00:37:55de la base MAGA
00:37:57de Donald Trump.
00:37:58Dans la conférence de presse,
00:38:00une question lui a été posée,
00:38:01on lui dit
00:38:01vous avez dit que la guerre
00:38:02est totalement terminée,
00:38:03mais votre ministre de la Défense
00:38:04affirme que ce n'est que le début.
00:38:06Alors,
00:38:07il répond,
00:38:07on peut dire les deux.
00:38:09C'est le même temps
00:38:10entre-Atlantiques.
00:38:11C'est le même temps.
00:38:13C'est le même temps.
00:38:13La guerre est terminée,
00:38:14mais pas...
00:38:15Mais en tout cas,
00:38:16l'effet, effectivement,
00:38:17a été la baisse du prix de l'essence.
00:38:21Benjamin, vous voulez réagir ?
00:38:22Oui.
00:38:23Effectivement,
00:38:24on a une difficulté
00:38:25à comprendre,
00:38:27on va dire,
00:38:27la pensée trumpienne
00:38:29sur le conflit iranien.
00:38:30On s'est peut-être voulu,
00:38:31tout simplement,
00:38:32et finalement,
00:38:32comme vous venez de le dire
00:38:33à l'instant,
00:38:35contredire son ministre
00:38:37ne lui pose aucun problème,
00:38:38on peut dire les deux.
00:38:39Je pense qu'il maintient
00:38:40le flou volontairement.
00:38:41Lui, évidemment,
00:38:43ce n'est pas qu'il cherche
00:38:44à rassurer sa population,
00:38:45c'est surtout qu'il cherche
00:38:46à ne pas la rendre anxieuse
00:38:48pour octobre ou novembre,
00:38:49parce que quand vous regardez
00:38:50les médias américains,
00:38:51j'évite de passer
00:38:52par le prisme français
00:38:53sur le traitement,
00:38:54et je regarde un petit peu
00:38:55les médias américains.
00:38:57Honnêtement,
00:38:57on se détend.
00:38:58Il n'est pas accablé
00:38:59par son opinion publique.
00:39:00Il est légèrement soutenu.
00:39:02Effectivement,
00:39:02tout le monde ne lui tape pas
00:39:03dans le dos sur le sujet.
00:39:04mais aujourd'hui,
00:39:05il a encore l'opinion
00:39:07publique américaine
00:39:08avec lui,
00:39:09et donc ça,
00:39:10c'est quand même
00:39:10extrêmement important
00:39:11à souligner.
00:39:12La guerre va durer,
00:39:13forcément.
00:39:14On ne déplace pas
00:39:14deux porte-avions
00:39:16et des dizaines
00:39:17de bombardiers,
00:39:19de ravitailleurs
00:39:19pour rester trois jours.
00:39:20Ce n'est pas vrai.
00:39:21Aujourd'hui,
00:39:22le conflit s'est embrasé
00:39:23à l'échelle régionale.
00:39:24On voit même
00:39:25que des pays limitrophes
00:39:27à cette région,
00:39:28je pense à la Turquie
00:39:29ou au pays
00:39:30qui est juste au-dessus,
00:39:30j'ai perdu son nom,
00:39:31pardonnez-moi,
00:39:32qui ont été également touchés.
00:39:34L'Azerbaïde,
00:39:35pardonnez-moi,
00:39:36qui a été touché.
00:39:37Donc,
00:39:38on voit quand même
00:39:38qu'il y a un embrasement régional.
00:39:40La France arrive,
00:39:40ce n'est pas pour rien non plus,
00:39:41je ne pense pas
00:39:42que ce soit de l'esbrouf.
00:39:43Donc,
00:39:44le conflit est là,
00:39:45est fait pour durer.
00:39:45juste un petit point quand même,
00:39:47le prix d'un litre de gasoil
00:39:49aux Etats-Unis,
00:39:50suite au crash,
00:39:52la crise énergétique,
00:39:5472 centimes de dollars.
00:39:56Voilà,
00:39:56la messélite.
00:39:58Donc,
00:39:59il n'y a pas une inquiétude non plus
00:39:59monstrueuse de la part
00:40:00des Américains.
00:40:02L'inquiétude de Donald Trump,
00:40:04je pense qu'il ne prévoyait pas
00:40:06une résistance comme celle-là
00:40:08de la part de l'Iran.
00:40:10et j'entendais un spécialiste
00:40:12hier évoquer
00:40:13le nombre de missiles patriotes.
00:40:15Ils en produisent 500 par an
00:40:18aux Etats-Unis.
00:40:19Je ne sais pas combien ont été lancés,
00:40:22mais il y a un moment
00:40:22où ils vont arriver
00:40:23au bout de leur production
00:40:25et ils vont manquer
00:40:27sérieusement d'armes.
00:40:27Avec l'autre côté aussi, Valérie.
00:40:29Mais eux, ils ont des drones,
00:40:30ils n'ont pas la...
00:40:32il y a un point,
00:40:32alors là, c'est plus idéologique,
00:40:33mais si on fait le bilan aujourd'hui
00:40:37de cette guerre-là,
00:40:39dès les deux premiers jours,
00:40:41ils ont réussi à couper la tête
00:40:43en touchant l'Ayatollah.
00:40:44Il est immédiatement remplacé
00:40:45par son fils.
00:40:46Oui, immédiatement.
00:40:47Dix jours après.
00:40:49Franchement, c'est...
00:40:50C'est tout de suite après.
00:40:51C'est tout de suite après.
00:40:52Et donc, quand on voit
00:40:53la politique des Ayatollahs
00:40:55et comment ils se comportent,
00:40:56ils ont presque une conception
00:40:58un peu martyre.
00:40:59S'il faut aller jusqu'au bout
00:41:00et emmener toute la population
00:41:01avec eux,
00:41:01ils ne vont pas se gêner.
00:41:03Donc là, je pense qu'il y a
00:41:04un point vraiment
00:41:05qui va être compliqué
00:41:06à gérer pour Donald Trump,
00:41:08c'est que plus ça va
00:41:09s'éterniser.
00:41:10Plus ça va être compliqué
00:41:11et plus ça avantagera
00:41:12les Ayatollahs.
00:41:13Et puis, il y a un autre souci.
00:41:14Je l'ai vu aussi sur CNN.
00:41:17C'est son cabinet.
00:41:18C'est-à-dire que J. Davins
00:41:19ne voulait pas aller
00:41:21sur le terrain de la guerre
00:41:22et s'y opposer.
00:41:24Et Marc Rubio était...
00:41:25Et c'est pour ça que c'est lui
00:41:26qui parle et qui a envoyé.
00:41:27Marc Rubio voulait lui y aller.
00:41:29Derrière tout ça,
00:41:30se cache une guerre entre les deux
00:41:31pour la prochaine présidentielle
00:41:33aux Etats-Unis
00:41:34où les deux veulent remplacer
00:41:36Donald Trump.
00:41:37Il y a un autre élément
00:41:38qui, à mon avis,
00:41:39risque de complexifier les choses
00:41:41et du coup,
00:41:41de les faire durer.
00:41:42C'est l'entrée
00:41:43dans une phase active
00:41:44de Vladimir Poutine
00:41:46qui a proposé
00:41:46un plan de paix,
00:41:47qui a félicité
00:41:50Moshtaba Khamenei
00:41:51pour sa nomination.
00:41:54Il y a eu un échange,
00:41:55je crois,
00:41:56entre Poutine et Trump
00:41:57sur la base
00:41:58de ce plan de paix-là.
00:41:59mais je pense que l'entrée
00:42:01en jeu active
00:42:02de Poutine
00:42:03qui soutient,
00:42:04finalement,
00:42:04le régime de Khamenei,
00:42:07il soutient activement.
00:42:09C'est-à-dire qu'il risque
00:42:11de compliquer encore plus
00:42:15la tâche de Donald Trump.
00:42:18Et un mot sur la France
00:42:19qui ne fait pas la guerre,
00:42:20qui fait une guerre défensive.
00:42:22C'est parce que c'est
00:42:23une guerre défensive.
00:42:24C'est-à-dire...
00:42:26Moi, j'ai beaucoup de mal
00:42:29à critiquer
00:42:29la position diplomatique
00:42:30de la France
00:42:31et de la position
00:42:32du Président de la République.
00:42:33Je le redis à chaque fois,
00:42:33Dieu sait que je ne suis pas
00:42:34un soutien forcément
00:42:35d'Emmanuel Macron
00:42:36sur les sujets intérieurs.
00:42:38La guerre défensive,
00:42:39c'est quoi ?
00:42:39Je m'attire le fait
00:42:40que je trouve
00:42:40que la diplomatie française
00:42:42et la présidence
00:42:44de la République
00:42:45est assez...
00:42:47une guerre défensive,
00:42:49c'est-à-dire que,
00:42:49ça nous emmènerait très loin,
00:42:51mais il faut qu'on parte
00:42:51sur des sujets diplomatiques.
00:42:54La France n'est pas,
00:42:55aujourd'hui,
00:42:56partie prenante
00:42:56intégrante de la guerre.
00:42:58Elle a juste des alliés
00:42:59dans la région
00:42:59à qui il faut porter assistance.
00:43:01Vous y êtes,
00:43:02à partir du moment où vous êtes...
00:43:04C'est une façon,
00:43:05c'est une façon
00:43:05diplomatique de le dire.
00:43:06Je vois Benjamin
00:43:06qui n'est pas d'accord.
00:43:08A tout de suite.
00:43:09Sud Radio,
00:43:10le 10h midi,
00:43:11mettez-vous d'accord,
00:43:13Valérie Expert.
00:43:14On s'assemble avec vous
00:43:15sur Sud Radio
00:43:15pour commenter l'actualité.
00:43:17Alors,
00:43:18on va faire un tour de table
00:43:19sur vos différents
00:43:21coup de cœur et coup de gueule.
00:43:23Benjamin,
00:43:24votre coup de cœur
00:43:25ou votre coup de...
00:43:27Coup de...
00:43:28Un coup du bardi.
00:43:30Un coup de bardi.
00:43:32Allez.
00:43:33Un coup de bardi.
00:43:45tout à l'heure.
00:43:46Ne surtout pas oublier
00:43:47qu'il y a une élection majeure
00:43:48dimanche,
00:43:49celle des élections municipales.
00:43:51On parlait tout à l'heure,
00:43:52effectivement,
00:43:52d'un engagement certain
00:43:55des jeunes pour cette élection.
00:43:56Mais c'est rappeler juste aux gens
00:43:57que c'est une élection importante.
00:43:59Évidemment,
00:43:59ce n'est pas le maire
00:44:00ou l'équipe municipale
00:44:01qui décidera du prix
00:44:03du litre de carburant.
00:44:05Mais en attendant,
00:44:05le choix des politiques publiques,
00:44:06le fait de savoir
00:44:07si une école va rester ouverte,
00:44:08s'il y a des crèches
00:44:09qui vont s'installer,
00:44:10s'il y a des résidences seniors
00:44:11qui vont s'installer,
00:44:12si les équipements sportifs
00:44:13seront efficaces,
00:44:14si la sécurité au quotidien
00:44:15est assurée.
00:44:17Et bien ça,
00:44:17c'est véritablement
00:44:18le rôle du maire
00:44:19et des élus.
00:44:20C'est le premier rempart
00:44:21à l'anxiété du quotidien.
00:44:23Rappelez-vous en 2020
00:44:24qui était là en première ligne
00:44:26au moment du confinement
00:44:27et du Covid
00:44:28qui a ouvert des centres
00:44:29de vaccination
00:44:30en toute urgence.
00:44:31Ce sont les maires,
00:44:32ce sont les équipes municipales.
00:44:34Donc,
00:44:35c'est vrai que la démocratie
00:44:37a pris un coup dans la figure
00:44:38depuis quelques années.
00:44:39On a l'impression
00:44:39que nos élus
00:44:40sont déconnectés un petit peu
00:44:42mais là pour le coup,
00:44:43élire son maire,
00:44:44c'est vraiment
00:44:44choisir celui
00:44:45qui va pouvoir agir
00:44:46dans votre quotidien
00:44:48de façon très concrète.
00:44:49Ils ne sont plus
00:44:50très nombreux finalement
00:44:51à se présenter.
00:44:52Il y a beaucoup de communes
00:44:53où il n'y a qu'une seule liste.
00:44:54La preuve que l'engagement
00:44:56d'aujourd'hui
00:44:56est plus compliqué
00:44:57qu'hier.
00:44:58C'est pas tellement ça.
00:44:59Une seule liste,
00:45:00c'est lié aussi
00:45:01à la loi
00:45:02de programmation.
00:45:04Sur la parité.
00:45:05Sur la parité aussi.
00:45:08Mais c'est vrai
00:45:08qu'il y a énormément
00:45:09de communes aujourd'hui
00:45:10où il n'y a qu'une seule liste.
00:45:11Il n'y a qu'une seule liste.
00:45:12Et donc, je crois qu'il faut
00:45:13surtout les féliciter
00:45:14à ceux qui veulent encore
00:45:15aujourd'hui s'engager.
00:45:16Il y a quelques années,
00:45:17on s'engageait
00:45:18avec des fausses promesses.
00:45:19On va raser gratis.
00:45:20On va refaire une salle des fêtes.
00:45:21On va vouloir avoir
00:45:22sa propre piscine.
00:45:23Aujourd'hui, être élu,
00:45:24c'est dire, écoutez,
00:45:25voilà, c'est pas compliqué.
00:45:26On a des problèmes
00:45:27avec nos finances publiques.
00:45:28Nous allons devoir
00:45:28faire des choix stratégiques.
00:45:29Et donc, on attend de nos élus,
00:45:31maintenant, aujourd'hui aussi,
00:45:33pas forcément une étiquette
00:45:34ou des grandes promesses,
00:45:35mais surtout de la gestion rigoureuse.
00:45:37Parce qu'on a conscience
00:45:38de la dette,
00:45:39y compris celle des collectivités locales.
00:45:41Donc voilà,
00:45:41juste un grand clin d'œil
00:45:43à tous ces candidats.
00:45:44Je leur souhaite bonne chance.
00:45:44Et surtout, je dis aux Français,
00:45:46allez voter.
00:45:47Ne manquez pas cette occasion
00:45:48de pouvoir vous exprimer concrètement.
00:45:50Non, mais c'est le mode,
00:45:51on l'a évoqué hier avec Brice Socol,
00:45:53c'est la réforme du mode de scrutin
00:45:55qui fait qu'aujourd'hui,
00:45:56il n'y a plus qu'une seule liste
00:45:57dans, je crois que c'est
00:45:59les deux tiers des communes de France.
00:46:01Donc moi, j'y vois un déni
00:46:03démocratique important aujourd'hui.
00:46:05C'est la parité.
00:46:06C'est le système
00:46:07où vous devez obligatoirement,
00:46:09jusqu'encore cette année,
00:46:11vous pouviez avoir
00:46:12jusqu'aux communes de 2000 habitants,
00:46:13me semble-t-il,
00:46:14la possibilité de faire
00:46:15ce qu'on appelle du panachage.
00:46:17Donc vous aviez cinq personnes
00:46:18d'un côté,
00:46:19quatre de l'autre.
00:46:20Vous aviez une équipe de neuf,
00:46:21c'était très bien.
00:46:22Aujourd'hui, le panachage
00:46:23n'existe plus
00:46:23et les listes doivent être
00:46:24strictement paritaires,
00:46:26quelle que soit la taille de la commune.
00:46:27Et ça, effectivement,
00:46:28c'est un truc.
00:46:28Mais il faut aller voter,
00:46:29effectivement,
00:46:30je pense que tout le monde
00:46:31vous rejoindra.
00:46:33Tiens,
00:46:34je vais profiter
00:46:35pour faire un coup de cœur
00:46:36et un coup de gueule.
00:46:37Un coup de cœur
00:46:37pour France 3
00:46:39et les régions de France 3
00:46:40qui diffusent
00:46:41les débats
00:46:41dans toutes les régions.
00:46:43Vous pouvez aller voir
00:46:44les replays.
00:46:45Il y a des moments
00:46:45assez drôles
00:46:47dans certaines régions.
00:46:48À Nice.
00:46:48À Nice en particulier.
00:46:50Les débats
00:46:50sont pesants de cacahuètes.
00:46:53Mais il y a toutes les régions...
00:46:53Ce livre de BFM était pas mal
00:46:54non plus, forcément.
00:46:55Voilà.
00:46:55Il y a toutes les régions
00:46:57qui sont représentées.
00:46:59Mais BFM,
00:46:59qui devait organiser un débat
00:47:01dans les régions,
00:47:02a annulé beaucoup de régions
00:47:04et a préféré mettre en avant...
00:47:06Notamment à Paris.
00:47:07à Paris.
00:47:08Parce qu'une candidate
00:47:10de Rachid Alassine
00:47:11ne veut pas
00:47:11avec les autres candidats.
00:47:12Oui, sur France 3,
00:47:13elle a envoyé...
00:47:15Avec le succès qu'on a eu.
00:47:17Le premier débat
00:47:18était de piètre qualité,
00:47:19quand même.
00:47:19Mais c'est vrai,
00:47:21on l'a évoqué hier...
00:47:22que BFM et les chaînes infos
00:47:24préfèrent privilégier
00:47:25la guerre en Iran
00:47:26qu'il y a très peu
00:47:27de visibilité.
00:47:28Alors que je pense
00:47:29qu'ils devraient faire attention
00:47:30aussi à la démocratie française
00:47:32et à ouvrir des pages
00:47:34sur les élections municipales.
00:47:37Il y a plein de gens
00:47:38qui n'ont pas l'impression
00:47:38que c'est dimanche.
00:47:40Non, non, c'est vrai.
00:47:40Il y a un point,
00:47:42c'est que, n'oublions pas,
00:47:43enfin on ne le signa jamais assez,
00:47:44mais les élections municipales
00:47:46sont extrêmement importantes
00:47:47puisqu'ensuite
00:47:47ça permet
00:47:48pour les grands électeurs
00:47:49et le Sénat.
00:47:51C'est très important.
00:47:52C'est intimement lié,
00:47:52mais c'est un des arguments...
00:47:53Des parrainages
00:47:54pour les présidentielles.
00:47:55Exactement.
00:47:55Et nous, nous donnons la parole
00:47:57sur Sud Radio
00:47:58à nos auditeurs.
00:47:59Nous allons à la rencontre
00:48:00de nos auditeurs
00:48:01avec Philippe David
00:48:01qui est sur les routes
00:48:03toute la semaine,
00:48:04assistée de François-Louis Bourneau.
00:48:06Il sera ce soir à Téhéran
00:48:09et non pas à Téhéran.
00:48:10Et non pas à Téhéran.
00:48:10Quand il a fait sa promo,
00:48:12tout le monde s'est regardé
00:48:13parce qu'il a...
00:48:14Tout à l'heure, on a entendu
00:48:15je serai à Téhéran ce soir.
00:48:17Donc c'est T-E-Y-R-A-N.
00:48:19C'est dans l'Hérault.
00:48:19Il sera dans un bar tabac
00:48:22l'Héraultet.
00:48:23L'Héraultet.
00:48:24Il parlera urbanisation
00:48:25et décertification
00:48:26des services publics.
00:48:27Demain, ne manquez pas
00:48:30tout le rendez-vous
00:48:31à Toulouse
00:48:32ou bien nommé le bar
00:48:33Les Trois Cocus.
00:48:34Je ne sais pas si Philippe
00:48:35l'a fait effet.
00:48:37Pardon ?
00:48:38J'irai faire un tour.
00:48:39Vous irez le voir.
00:48:40Vous irez le voir.
00:48:41C'est une référence au triangulaire.
00:48:43Il y a un arrêt de métro
00:48:45à Toulouse
00:48:46qui s'appelle comme ça.
00:48:46Les Trois Cocus.
00:48:47C'est un quartier.
00:48:48Les Trois Cocus.
00:48:49Donc demain,
00:48:50il parlera urbanisme,
00:48:51circulation,
00:48:52quartier réhabilité.
00:48:53Peut-être que l'écharpe jaune
00:48:54de Sarah Knafo
00:48:55est portée pour d'autres raisons
00:48:57là-bas.
00:48:58Fouléron,
00:48:59ce sera jeudi
00:48:59dans le Lotte-et-Garonne
00:49:00et Bordeaux vendredi
00:49:02au café
00:49:03le Saint-Germain.
00:49:04Voilà pour l'ami
00:49:05Philippe David.
00:49:06Et pour finir,
00:49:06une grande soirée électorale
00:49:07sur Sud Radio
00:49:08avec des éditorialistes
00:49:10et puis les résultats
00:49:11dans les régions
00:49:12présentées par Jean-Marie Bordry.
00:49:13Absolument,
00:49:14on a tout dit.
00:49:15Alors,
00:49:15on continue.
00:49:17On va parler d'un maire
00:49:17avec vous, Mathieu.
00:49:19Pardon.
00:49:20Justement,
00:49:20ça fait le lien.
00:49:21C'est la maire
00:49:22du Coudré-Monceau.
00:49:23Le Coudré-Monceau
00:49:24qui est une petite commune
00:49:25dans l'Essonne.
00:49:26Madame Aurélie Gros
00:49:28qui...
00:49:29Il y avait un match de foot
00:49:31de jeunes
00:49:32dans sa commune
00:49:33ce dimanche
00:49:34entre le club
00:49:35de sa ville
00:49:36et un autre club
00:49:37de l'Essonne
00:49:38et,
00:49:39comme souvent
00:49:40dans les matchs
00:49:40de foot
00:49:41chez les jeunes,
00:49:43ça a fini
00:49:43en bataille rangée
00:49:45et l'élu
00:49:45a été agressé
00:49:47physiquement
00:49:47assez durement.
00:49:50Et donc,
00:49:51je voulais faire à la fois
00:49:52un coup de gueule
00:49:53et un coup de coeur.
00:49:54Le coup de gueule,
00:49:54il est évident
00:49:56contre la violence
00:49:57dans le football
00:49:58y compris dans les catégories jeunes.
00:50:00On en a déjà parlé ici.
00:50:02Il y a une violence inacceptable
00:50:03notamment de la part
00:50:04des encadrants
00:50:05et des parents
00:50:06et des familles
00:50:07qui mettent une pression
00:50:08sur l'arbitre
00:50:09et qui sont prêts à tout
00:50:10parce qu'ils ont un plan
00:50:11de carrière pour leurs enfants
00:50:12et ils pensent
00:50:13qu'ils vont devenir
00:50:15Mbappé
00:50:15ou je ne sais quoi.
00:50:16Et donc, il y a déjà
00:50:17des sommes en jeu
00:50:17et des enjeux considérables
00:50:19qui dépassent le simple fait,
00:50:20le simple plaisir
00:50:21de jouer au foot
00:50:21et ça crée des situations dramatiques
00:50:23comme celle-ci.
00:50:24Et le coup de coeur,
00:50:24c'était évidemment,
00:50:25et là, je vais rejoindre
00:50:27ce qu'a dit Benjamin,
00:50:28un coup de coeur
00:50:28pour les élus locaux.
00:50:30Vous savez,
00:50:30vous connaissez la phrase
00:50:31de François Mitterrand
00:50:32lorsqu'il a été élu en 1981
00:50:34où il louait
00:50:35les humbles militants
00:50:36pénétrés d'idéal
00:50:37et c'est un petit peu pareil
00:50:39avec les élus locaux.
00:50:40Ce sont des humbles fantassins.
00:50:41Je les appellerai
00:50:42les humbles fantassins
00:50:43de la République.
00:50:44Heureusement qu'il y a
00:50:44les élus locaux,
00:50:45je ne vais pas paraphraser,
00:50:46parce que Benjamin
00:50:47l'a très bien dit tout à l'heure,
00:50:48qu'il s'engage
00:50:49alors que c'est compliqué.
00:50:51Et c'était le 8 mars,
00:50:52il y a trois jours,
00:50:55enfin deux jours,
00:50:56parler notamment
00:50:59des difficultés
00:51:00lorsqu'on est un élu
00:51:01et surtout une élue.
00:51:02C'est le cas de la mère
00:51:04du coup d'un monceau.
00:51:05Déjà,
00:51:05il y en a assez peu
00:51:06et en plus,
00:51:06elles sont victimes
00:51:08comme partout dans la société
00:51:09mais aussi dans le monde politique
00:51:10et dans le monde politique local
00:51:12de violences,
00:51:13de sexisme,
00:51:13d'agressions
00:51:14et donc leur tirer
00:51:15un coup de chapeau
00:51:15à celles et ceux
00:51:17qui continuent
00:51:18à s'engager
00:51:19pour la collectivité.
00:51:19On se retrouve
00:51:21dans un instant
00:51:22et on continue,
00:51:23on va parler
00:51:24des femmes afghanes
00:51:25avec vous,
00:51:26Mehdi,
00:51:27dans un instant.
00:51:29Sud Radio,
00:51:31le 10h midi,
00:51:32mettez-vous d'accord,
00:51:33Valérie Expert.
00:51:34Alors,
00:51:35Mehdi,
00:51:36Mehdi,
00:51:37Mehdi Raich,
00:51:38on était parti sur
00:51:40autre chose.
00:51:41Mehdi,
00:51:42un coup de coeur.
00:51:43Oui,
00:51:43un coup de projecteur aussi.
00:51:45Un coup de projecteur,
00:51:46un coup de gueule.
00:51:47On parlait juste de ce qui se passe
00:51:48en Uran,
00:51:49des femmes iranières,
00:51:50on a parlé tout à l'heure
00:51:51de l'augmentation des violences sexistes
00:51:52et sexuelles
00:51:52qui sont en véritable augmentation
00:51:53en France.
00:51:54Il y a une partie du monde
00:51:55où on a totalement oublié
00:51:56des femmes,
00:51:56c'est l'Afghanistan.
00:51:57Oui.
00:51:58J'ai écrit une tribune
00:51:59avec Sarah Shalom
00:52:00de la nouvelle revue politique
00:52:01sur le sujet des femmes afghanes
00:52:02puisque dernièrement
00:52:03est rentrée dans la législation afghane
00:52:05que l'homme déjà a totalement
00:52:08domination sur sa femme
00:52:09mais surtout il a le droit
00:52:09de la frapper légalement.
00:52:11Je rappelle qu'en fin d'année
00:52:12l'année dernière,
00:52:13il y a eu un tremblement de terre
00:52:14en Afghanistan
00:52:15où les femmes afghanes
00:52:16en partie ont été laissées
00:52:17sous des décombres
00:52:18parce qu'elles ne pouvaient pas
00:52:20être touchées par des hommes.
00:52:21Donc la situation fait telle
00:52:23qu'aujourd'hui en Afghanistan,
00:52:25une partie de la population,
00:52:26je rappelle quand même
00:52:27que les femmes là-bas
00:52:28n'ont même pas le droit
00:52:28d'avoir accès à la médecine
00:52:29parce qu'elles ne peuvent pas exercer.
00:52:31Donc elles n'ont pas le droit
00:52:32d'avoir accès à des études.
00:52:33Donc elles ne peuvent pas
00:52:34être soignées par des hommes.
00:52:35Donc en fait,
00:52:36ce sont des femmes
00:52:36qui sont totalement oubliées.
00:52:38Je pense que la pire région
00:52:39du monde aujourd'hui
00:52:39pour être une femme,
00:52:40c'est l'Afghanistan.
00:52:43Donc dans la continuité
00:52:45de ce qui s'est fait
00:52:46lors de la journée
00:52:46de dimanche du 8 mars,
00:52:49il fallait absolument
00:52:49parler de ces femmes-là
00:52:50parce qu'elles sont
00:52:51totalement oubliées.
00:52:52Donc je pense que les mots
00:52:54manquent sur la situation
00:52:55des femmes en Afghanistan.
00:52:56On écrit beaucoup d'articles,
00:52:57on en parle, on condamne.
00:52:58Mais je pense que
00:52:59c'est la région
00:53:00qu'on a totalement oubliées.
00:53:01On les a totalement oubliées.
00:53:02Je pense que plus personne
00:53:03ne pense à elles.
00:53:04Une fois qu'il y a eu
00:53:05le retrait des troupes américaines,
00:53:06les talibans sont revenus
00:53:07et c'est de pire en pire.
00:53:08Elles sont traitées pire
00:53:09que des chiens.
00:53:10Franchement, il faut le dire.
00:53:11Des animaux ont plus de droits
00:53:12aujourd'hui que les femmes-là.
00:53:13Elles n'ont pas le droit
00:53:13de chanter.
00:53:14Pas le droit aux études,
00:53:15pas le droit à la médecine.
00:53:17En fait, elles n'ont plus rien.
00:53:18Elles sont totalement déshumanisées.
00:53:20Ce sont à peine des bouts de viande.
00:53:21Donc, je voulais faire
00:53:22une énorme pensée
00:53:23pour les femmes afghanes
00:53:24parce que je pense
00:53:25que c'est un sujet
00:53:25d'unité humaine
00:53:26et de sujets qui devraient être
00:53:28numéro un dans le monde.
00:53:29J'ai vu une réaction hier
00:53:30parce que Gilles,
00:53:31la semaine dernière,
00:53:31nous a passé un son.
00:53:33Nous sommes toutes et tous
00:53:36indignés du fait
00:53:37que les influenceurs
00:53:40qui quittent Dubaï
00:53:42abandonnent leurs animaux.
00:53:44Et quelqu'un a dit
00:53:45les femmes afghanes
00:53:45qui en parlent
00:53:46et qui s'indignent
00:53:48de la condition
00:53:49de certaines femmes
00:53:51dans le monde.
00:53:51C'est vrai qu'on est émus
00:53:53par des animaux
00:53:54et que les femmes afghanes
00:53:55qui sont traitées
00:53:56comme moins que rien,
00:53:58ça fait un peu réagir.
00:54:00Je rappelle un point,
00:54:01c'est que la notion d'esclavage
00:54:02a été réintroduite
00:54:03dans le code
00:54:05dans la jurisprudence
00:54:06des talibans.
00:54:08Donc, aujourd'hui,
00:54:08vous pouvez légalement
00:54:09posséder des esclaves
00:54:10et posséder, y compris
00:54:12des enfants
00:54:13légalement comme des esclaves
00:54:14aujourd'hui en Afghanistan.
00:54:15Et ce sont essentiellement
00:54:16les petites filles
00:54:16qui vont le payer.
00:54:18Oui, parce qu'il n'y a plus
00:54:19d'éducation, plus d'école.
00:54:20Et plus rien.
00:54:21Et ça s'appuie autant
00:54:21sur la jurisprudence anafite
00:54:23qui est la jurisprudence
00:54:24de la charia,
00:54:25qui est une école
00:54:26de jurisprudence sunnite,
00:54:28et autant sur la culture
00:54:29pashtoun locale
00:54:30qui est faite de tribalisme
00:54:32et qui considère
00:54:33la femme comme un objet
00:54:34et l'homme comme
00:54:34possédant la femme
00:54:36et la femme
00:54:36est l'honneur de l'homme.
00:54:38C'est la...
00:54:38Les femmes sont des matrices
00:54:39et des ventres.
00:54:41Oui, c'est ça.
00:54:41C'est la conjonction des deux
00:54:42qui crée cette situation
00:54:43aujourd'hui absolument bribe.
00:54:45Voilà.
00:54:45Alors, Mathias,
00:54:47vous vouliez faire un focus
00:54:48sur les Kurdes.
00:54:49Oui.
00:54:50Bien évidemment,
00:54:51on parle beaucoup de la guerre.
00:54:52On a beaucoup parlé
00:54:53des frappes iraniennes,
00:54:54des frappes américaines.
00:54:56On a beaucoup parlé
00:54:57des influenceurs
00:54:58qui étaient coincés
00:54:59à Dubaï
00:54:59et qui, quand ils partent,
00:55:01laissent leurs animaux.
00:55:02Et on parle très peu
00:55:03d'un élément
00:55:04qui est un élément
00:55:05essentiel
00:55:06dans ce conflit
00:55:07qui est les Kurdes
00:55:09et qui vont jouer
00:55:11un rôle vraiment crucial.
00:55:13Alors, les Kurdes,
00:55:14il faut savoir qu'ils sont
00:55:158 à 10 millions en Iran.
00:55:18C'est à peu près 10%
00:55:19de la population iranienne
00:55:21concentrée au nord-ouest,
00:55:23là où, justement,
00:55:24le théâtre des opérations
00:55:26est très chaud.
00:55:28Les Kurdes,
00:55:29c'est une population
00:55:31extrêmement, comment dire,
00:55:32discriminée
00:55:33de façon quasi systématique
00:55:34en matière d'emploi,
00:55:35d'éducation,
00:55:36de logement.
00:55:37Les partis Kurdes sont interdits.
00:55:39Les militants Kurdes
00:55:41sont face à des arrestations
00:55:42arbitraires,
00:55:43des tortures,
00:55:44des procès, bien évidemment,
00:55:45iniques.
00:55:46Et, depuis le début
00:55:48de ces frappes,
00:55:49donc frappes israélo-américaines,
00:55:51la situation des Kurdes
00:55:54est à la fois
00:55:55devenue un élément
00:55:56central du conflit
00:55:58et s'est extrêmement dégradée.
00:56:01Pourquoi ?
00:56:01Ben, justement,
00:56:02parce qu'une grande partie
00:56:03des frappes, premièrement,
00:56:04visent l'ouest de l'Iran
00:56:06où vit cette minorité,
00:56:08minorité importante,
00:56:09kurde,
00:56:10et que ces régions
00:56:12sont devenues
00:56:13un front militaire important.
00:56:1620% des frappes
00:56:17américaines
00:56:17israéliennes
00:56:18ont eu lieu
00:56:19dans des provinces kurdes.
00:56:22Pourquoi on n'en parle pas ?
00:56:24Ça, c'est assez étonnant,
00:56:25d'autant plus
00:56:25qu'il y a une forme
00:56:26d'instrumentalisation,
00:56:28c'est-à-dire que les Kurdes
00:56:29sont pris entre deux feux.
00:56:30le feu iranien
00:56:32d'Emola
00:56:33qui, bien évidemment,
00:56:36comment dire,
00:56:38réprime très fortement
00:56:40l'action kurde.
00:56:43Et puis, il y a un autre feu
00:56:44qui est une forme
00:56:46d'instrumentalisation,
00:56:47en tout cas,
00:56:48de la part des Américains,
00:56:49qui essaye justement
00:56:50de lever et de coaliser
00:56:54les partis kurdes,
00:56:56ce qui est le cas d'ailleurs,
00:56:57puisqu'il y a six partis
00:56:57qui se sont coalisés,
00:56:59pour ouvrir un front intérieur
00:57:01qui leur permettra
00:57:02d'aider sur le terrain
00:57:03à faire tomber le régime.
00:57:05Voilà, je voulais avoir
00:57:06cette pensée
00:57:06pour ces gens
00:57:07qui se battent justement,
00:57:09parce qu'on parle peu,
00:57:10finalement,
00:57:10de la résistance intérieure iranienne
00:57:12et en particulier
00:57:14de la résistance des Kurdes
00:57:15qui est extrêmement importante.
00:57:16On a l'impression
00:57:17que ça se fait
00:57:17sans la population iranienne
00:57:19et sur place,
00:57:21notamment avec les Kurdes,
00:57:23il y a des gens
00:57:25qui risquent...
00:57:25Les combattantes du Rojava.
00:57:27Oui, c'est ça.
00:57:28Qui risquent de le payer
00:57:30très cher.
00:57:32Pareil,
00:57:32j'espère qu'ils ne seront
00:57:33pas instrumentalisés
00:57:34et que notamment
00:57:35les occidentaux
00:57:36à travers les Américains
00:57:37et les Israéliens
00:57:38se souviendront
00:57:40de leurs alliés
00:57:42de circonstances
00:57:44à ce moment-là.
00:57:45Un projecteur très salutaire
00:57:47de Mathias sur les Kurdes
00:57:48de rappeler que les Kurdes
00:57:49jouent un rôle
00:57:49et ont joué un rôle essentiel
00:57:51dans la lutte contre Daesh
00:57:52sur la zone syrienne
00:57:53et qu'ils subissent
00:57:56quotidiennement
00:57:57la répression
00:57:57des services turcs
00:57:59et notamment
00:58:00jusqu'en France
00:58:01puisque je ne sais pas
00:58:02si vous vous souvenez
00:58:02mais il y a eu un triple assassinat
00:58:04à quelques kilomètres
00:58:05d'ici à peine rue Lafayette
00:58:07dans le 10e arrondissement
00:58:07en 2013
00:58:08où trois militantes
00:58:09du parti des travailleurs
00:58:10du Kurdistan
00:58:11avaient été assassinées
00:58:12a priori
00:58:13par des barbouzes
00:58:14proches du régime turc
00:58:16et de rappeler que la Turquie
00:58:18dans la zone aussi
00:58:19est à une puissance
00:58:22qui joue un double jeu
00:58:25un triple jeu
00:58:26et dont les Kurdes
00:58:27qui sont
00:58:29effectivement
00:58:30le soutien aux Kurdes
00:58:33est assez timide
00:58:34en France
00:58:36celle qui était
00:58:37une grande combattante
00:58:38pour les Kurdes
00:58:40c'était Daniel Mitterrand
00:58:41mais ça c'est de l'archéologie politique
00:58:43mais Daniel Mitterrand
00:58:45et l'association France Liberté
00:58:46à l'époque
00:58:47avaient beaucoup fait
00:58:48pour la médiatisation
00:58:49et pour le soutien aux Kurdes
00:58:50qui est une cause
00:58:51qui existe
00:58:52malheureusement toujours
00:58:53il y a un repli
00:58:55en Irak
00:58:56il y a des camps de réfugiés
00:58:58kurdes en Irak
00:58:58qui sont très actifs
00:59:00politiquement aussi
00:59:01et c'est d'ailleurs
00:59:02pour ça que
00:59:03les Molins
00:59:04bombardent aussi
00:59:05l'Irak
00:59:06sur cette zone là
00:59:07pour affaiblir
00:59:08la résistance kurde
00:59:10et faire en sorte
00:59:11que la résistance kurde
00:59:12ne se coalise pas trop
00:59:14de façon intérieure
00:59:15pour pouvoir être puissante
00:59:16je voudrais qu'on dise quelques mots
00:59:17de ce sondage
00:59:18commandé par le
00:59:19le magazine Tétu
00:59:21c'est un sondage IFOP
00:59:23au sein de la communauté LGBT
00:59:24plus le RN et LFI
00:59:25en tête pour 2027
00:59:27sur des intentions
00:59:28de vote à la présidentielle
00:59:31c'est assez
00:59:32bah oui c'est peut-être étonnant
00:59:34d'une manière générale
00:59:3556% des personnes LGBT
00:59:37interrogées
00:59:38affirment être de gauche
00:59:39contre 44%
00:59:41pour l'ensemble
00:59:41de la population
00:59:44ça vous inspire quoi ?
00:59:45vous êtes contre ce type
00:59:46de sondage
00:59:47moi j'aime pas ce type
00:59:48de sondage
00:59:49si on est républicain
00:59:51on considère les personnes
00:59:52comme des citoyens
00:59:53l'orientation sexuelle
00:59:55tout comme
00:59:56l'orientation ethnique
00:59:57ou religieuse
00:59:57n'a pas à rentrer en compte
00:59:58je suis citoyen
00:59:59je vote en fonction
01:00:00de critères qui sont
01:00:02je suis une telle CSP
01:00:04donc catégorie socio-professionnelle
01:00:05mon ancrage géographique
01:00:07mes revenus
01:00:08ce genre de choses
01:00:09j'ai beaucoup de mal
01:00:10avec ce type de sondage
01:00:11qui pour moi
01:00:12s'achemine vers une sorte
01:00:13d'affiliation
01:00:14et d'essentialisation communautaire
01:00:16et d'ailleurs
01:00:16vous n'êtes pas gêné
01:00:17par le parti socialiste
01:00:18ou LFI
01:00:19qui cible plus particulièrement
01:00:21je suis
01:00:22non non mais pour le coup
01:00:23je suis d'accord avec vous
01:00:24tout parti
01:00:25quel qu'il soit
01:00:26qui va faire de l'essentialisation
01:00:27me pose problème
01:00:28je pense qu'il faut aller
01:00:29retour revenir
01:00:30vers un universalisme républicain
01:00:32et d'ailleurs
01:00:32ce sondage est intéressant
01:00:34on pourra commenter
01:00:35après les chiffres
01:00:35pour qui vote qui
01:00:36mais ce qui est intéressant
01:00:37c'est de voir quand même
01:00:38que
01:00:39on ne peut pas justement
01:00:41essentialiser
01:00:41ce qu'on pourrait appeler
01:00:43et personne ne peut parler
01:00:44au nom
01:00:44des LGBT
01:00:45puisqu'on voit qu'il y a
01:00:46des divergences énormes
01:00:47entre
01:00:48sur leur vote
01:00:49ce qui prouve bien
01:00:50que
01:00:52on peut peut-être
01:00:53s'intéresser plutôt
01:00:53à la façon
01:00:54dont ces gens votent
01:00:55pas uniquement en fonction
01:00:56de leur orientation sexuelle
01:00:57alors on a un auditeur
01:00:58qui est en ligne
01:00:59Ludovic
01:00:59bonjour Ludovic
01:01:02oui bonjour
01:01:03bonjour
01:01:05qu'est-ce que
01:01:05vous vouliez nous dire
01:01:07ben en fait
01:01:08en tant qu'auditeur
01:01:09LGBT
01:01:11enfin je sais que ça va
01:01:12se surprendre
01:01:12mais je suis
01:01:13aussi pour le rassemblement
01:01:15national
01:01:15enfin je le vote
01:01:16pour moi
01:01:17c'est pas contradictoire
01:01:19comment dire
01:01:19enfin ma priorité
01:01:20ma priorité aujourd'hui
01:01:21c'est la sécurité
01:01:22quand on est
01:01:24on se fait insulter
01:01:25ou agresser dans la rue
01:01:26on se rend compte que
01:01:27la question de la sécurité
01:01:28elle est bien réelle
01:01:29c'est quand même l'impression
01:01:30que le RN prend ce sujet
01:01:32plus ou moins au sérieux
01:01:33que d'autres parties
01:01:34actuellement
01:01:35et puis
01:01:36on peut dire aussi
01:01:37il y a un autre point
01:01:38on voit aussi quand même
01:01:39de plus en plus
01:01:40de candidats
01:01:41élus LGBT
01:01:42au RN
01:01:43je sais pas si vous avez vu
01:01:43un petit peu
01:01:44ça montre aussi un peu
01:01:46que les choses
01:01:46ont évolué
01:01:47et que ce parti
01:01:48n'est plus non plus celui
01:01:49qu'il y était il y a 20 ou 30 ans
01:01:51il nous reste peu de temps
01:01:53à juste dire
01:01:53que c'est une progression
01:01:54de 10 points
01:01:55pour le rassemblement national
01:01:56dans le vote LGBT
01:01:58par rapport
01:01:59au dernier sondage
01:02:00de 2022
01:02:01et puis la grande différence
01:02:02c'est que
01:02:04en tout cas
01:02:05puisque notre auditeur
01:02:06parle du RN
01:02:07ils assument
01:02:08leur homosexualité
01:02:09ils ne se cachent pas
01:02:10dans d'autres parties
01:02:12il y a des homosexuels
01:02:13et ils se cachent
01:02:14et moi je suis pas d'accord
01:02:15avec vous
01:02:15parce que évidemment
01:02:16avec Mathieu
01:02:17avec Mathieu
01:02:18parce que les lois
01:02:19qui concernent
01:02:21les LGBT
01:02:22et les homosexuels
01:02:23sont importantes
01:02:25les lois sur la GPA
01:02:27ou sur d'autres choses
01:02:28ils sont votés
01:02:29par des personnes
01:02:31mais moi j'espère
01:02:31qu'elles ne sont pas votées
01:02:32elles ne concernent pas
01:02:33qu'elles peuvent être votées
01:02:35appréciées
01:02:36soutenues
01:02:37moi même par exemple
01:02:38je ne suis pas homosexuel
01:02:39j'ai fait campagne
01:02:41à l'époque
01:02:41et j'ai milité
01:02:41pour le mage
01:02:42pour tous
01:02:44dans une exception universelle
01:02:46des lois de liberté
01:02:47des lois dans les entreprises
01:02:49l'homophobie
01:02:50elle doit être l'affaire de tous
01:02:51pas uniquement justement
01:02:52ce serait dramatique
01:02:53si c'était un sujet
01:02:54qui concernait que les homosexuels
01:02:55oui enfin je vous rappelle
01:02:56qu'avant François Mitterrand
01:02:58l'homosexualité était interdite
01:02:59en France
01:03:00c'est pas si loin que ça
01:03:01Benjamin
01:03:01Benjamin
01:03:02non
01:03:02j'ai cassé des élans
01:03:05j'ai cassé des élans
01:03:07comme quoi la gauche
01:03:08serait au service des homosexuels
01:03:09juste rappeler qu'aujourd'hui
01:03:10la France insoumise
01:03:11qui augmente de 15 points
01:03:12dans les intentions de vote
01:03:13des homosexuels
01:03:15entre 2022 et 2027
01:03:16plus 15 points
01:03:17pour la France insoumise
01:03:18le rappeler que le wokisme
01:03:19peut effectivement
01:03:20se retrouver dans la gauche
01:03:22mais que la France insoumise
01:03:24soutient des mouvements
01:03:27qui sont aussi au milieu
01:03:28bien sûr
01:03:29soutient des mouvements
01:03:31qui dans leur pays
01:03:32lapide
01:03:32lapide les homosexuels
01:03:34et les mettent en prison
01:03:34Benjamin
01:03:34à gauche il n'y a pas que la France insoumise
01:03:36et l'extrême droite
01:03:38dans son histoire
01:03:38on n'a pas fait beaucoup
01:03:39pour la cause
01:03:40pour la cause homosexuelle
01:03:41je ne suis ni l'avocat
01:03:43ni l'avocat des partis sociaux
01:03:44c'était jusqu'à 81
01:03:46oui bien sûr
01:03:47comment les politiques
01:03:48pouvaient changer
01:03:48c'était pas par rapport au socialisme
01:03:50ok il y a les filles qui alliaient
01:03:51ça je suis tout d'accord
01:03:51mais on ne peut pas dire
01:03:52que la gauche n'a rien fait
01:03:54pour les homosexuels
01:03:55dans le pays
01:03:55c'est-à-dire que c'est la question
01:03:57je terminerai
01:03:57c'est-à-dire que c'est la question
01:03:58de la sécurité
01:03:59aujourd'hui c'est la sécurité
01:04:00à la personne qui va déterminer
01:04:02la nature du vote
01:04:02que ce soit à gauche
01:04:03soit à droite
01:04:04donc aujourd'hui il y a
01:04:04une intégration politique
01:04:05de la communauté LGBT
01:04:06qui s'est faite
01:04:07traditionnellement
01:04:08historiquement par la gauche
01:04:09mais ça veut dire qu'aujourd'hui
01:04:10une fois qu'ils sont
01:04:11pleinement insérés
01:04:12c'est la sécurité
01:04:12à la personne qui compte
01:04:13et on se déporte de plus en plus
01:04:15à droite
01:04:15Olivier Faure ce matin a appelé
01:04:17les électeurs à réfléchir
01:04:18avant de voter LFI
01:04:19devenu infréquentable
01:04:20pour nombre de français
01:04:21bon
01:04:22on en reparle le soir
01:04:23du premier tour Valéla
01:04:23on en reparle le soir
01:04:24du premier tour
01:04:25voilà puis juste on accueille
01:04:27l'ami Perico qui vient d'arriver
01:04:28juste une chose un petit peu
01:04:29amusante
01:04:30il y a des bulletins reconquêtes
01:04:31à Versailles
01:04:32où ils ont
01:04:33ils ont oublié mettre
01:04:34le nom de la ville
01:04:35il y a marqué
01:04:36à la reconquête de
01:04:37nom de la ville
01:04:38ça pourra servir
01:04:39dans d'autres endroits
01:04:40absolument
01:04:41et puis surtout la prochaine fois
01:04:42c'est très écologique
01:04:43de pas mettre le nom
01:04:44absolument
01:04:45Perico de quoi allez vous parler
01:04:46on répondra à madame Chikirou
01:04:48qui disait que l'extrême droite tue
01:04:50on le rappellera que depuis
01:04:51la guerre de 39-45
01:04:53l'extrême gauche
01:04:54a plutôt plus tué
01:04:55que l'extrême droite
01:04:56c'est pour ça que vous faites
01:04:57très attention aux références historiques
01:04:59l'économie française s'écroule-t-elle
01:05:01par la tête en 2025
01:05:0262 000 patrons au chômage
01:05:04qui ne retrouvent pas de boulot
01:05:05c'est un signal qui est quand même
01:05:06très inquiétant
01:05:07on en discutera avec Guilhem Barré
01:05:08délégué général des syndicats
01:05:10des patrons
01:05:11nos églises à l'abandon
01:05:12livrées au pillage
01:05:13l'épisode de Saint Vincent de Paul
01:05:15nous inquiète
01:05:17on discutera avec le fondateur
01:05:18de l'association
01:05:20sens patrimoine à 12h45
01:05:22et puis
01:05:22pourquoi nous devons continuer
01:05:24et surtout manger
01:05:25de la viande
01:05:26de la bonne viande bien sûr
01:05:27voilà
01:05:28prévoyer pour un patrimoine alimentaire
01:05:31et une culture alimentaire française
01:05:32avec Marie-Pierre Houliès
01:05:34qui a écrit un livre formidable
01:05:35la viande n'a pas dit son dernier mot
01:05:36on défendra nos éleveurs de vaches
01:05:37de vaches
01:05:38on va vous écouter
01:05:40des goutons
01:05:40et de lapins
01:05:41voilà
01:05:42on se retrouve nous demain
01:05:44très bonne journée
01:05:44et Perico Legas dans un instant
01:05:46merci
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