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  • il y a 20 heures
Ce vendredi 6 mars, Christopher Dembik a évoqué les tensions géopolitiques qui exerceront inévitablement un impact négatif sur les marchés financiers la semaine prochaine, dans l'émission Tout pour investir, la masterclass, sur BFM Business. Retrouvez l'émission tous les vendredis à 11h.

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Transcription
00:00Tout pour investir, la masterclass sur BFM Business.
00:06Une semaine prochaine qui va être bien sûr encore dominée par la géopolitique.
00:10Encore une fois, le point qui est important pour vous en tant qu'investisseur,
00:13et je le rappelle, c'est un élément que j'ai mis en avant en début d'émission,
00:15c'est que la géopolitique en règle générale, c'est une parenthèse pour les marchés financiers.
00:20Vous avez énormément d'études qui vous montrent que l'impact de long terme,
00:23notamment sur le marché des actions, est proche de zéro.
00:26Donc c'est vraiment le point à garder en tête.
00:28Vous pouvez essayer de profiter de certaines opportunités,
00:30mais vous l'avez vu par exemple, l'or a pu augmenter initialement,
00:33vous avez eu ensuite des prises de bénéfices, donc ça reste très compliqué.
00:36Mais bien sûr, cet agenda géopolitique va rester au cœur de l'actualité.
00:40Ensuite, on a une semaine qui est essentiellement quand même dominée en termes d'inflation,
00:44notamment l'inflation américaine.
00:46Vous allez avoir l'indice des prix à la consommation pour le mois de février.
00:50Vous allez aussi avoir le rapport PCE-COR.
00:52Je le rappelle, le rapport PCE-COR est un peu décalé,
00:54puisqu'il concerne notamment le mois de janvier.
00:56En revanche, il permet de voir les vraies tensions inflationnistes dans l'économie américaine.
01:00Et c'est notamment un rapport qui est surveillé de très près par la Réserve fédérale américaine.
01:04Alors attention, a priori, et notamment bien sûr la situation géopolitique n'aide pas,
01:09on ne devrait pas avoir de baisse des taux par la Banque centrale américaine mi-mars.
01:14C'était, il y a encore un mois de cela, c'était à peu près attendu.
01:16Vous aviez une majorité d'acteurs du marché qui s'entendaient à cette baisse des taux.
01:20Finalement, elle va être reportable plus tard,
01:22notamment parce que vous avez des pressions inflationnistes qui sont assez importantes du côté américain,
01:26sans compter l'ajout potentiel, bien sûr, de la hausse des prix de l'énergie
01:30qui est liée à cette situation au Moyen-Orient.
01:32Donc ça fait un cocktail qui est plutôt assez négatif pour les marchés financiers,
01:36et donc plutôt négatif pour la Réserve fédérale.
01:38Ça ne va pas l'inciter à baisser les taux.
01:40Concrètement, ça veut dire que très probablement,
01:42la prochaine baisse des taux de la Réserve fédérale, si elle doit avoir lieu,
01:45elle sera faite par le successeur de Jérôme Poel.
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