Passer au playerPasser au contenu principal
  • il y a 45 minutes
Public Sénat, TVR et Ouest France s'associent et organisent le débat des élections municipales à Rennes. Pendant une heure, cinq candidats à la mairie débattront sur les thèmes : du logement, de la sécurité, des transports... Ils seront interrogés par Angélique Cléret (Ouest France), Stéphane Besnier (TVR) et Steve Jourdin (Public Sénat). Ce débat événement, à quelques jours du premier tour du scrutin, offre aux téléspectateurs un éclairage sur les enjeux de cette élection ainsi que sur les projets des différents candidats. Les candidats présents lors de ce débat sont : Nathalie APPÉRÉ, « Rennes solidaire », Charles COMPAGNON, « Vivre Rennes », Julien MASSON, « Rassemblement Pour Rennes », Marie MESMEUR, « Faire mieux pour Rennes », Thomas ROUSSEAU, « L'espoir Rennais ». Année de Production :

Catégorie

📺
TV
Transcription
00:03...
00:16Bonsoir à toutes et à tous, soyez les bienvenus en direct et en public
00:20depuis l'auditorium des champs libres à Rennes
00:24pour ce grand débat des municipales 2026 à Rennes.
00:28Merci à vous de nous suivre sur les antennes de Public Sénat, de TVR
00:34en association avec West France.
00:37Merci à vous Angélique Clairé, vous représentez la rédaction de West France
00:41et à mes côtés Steve Jourdain de Public Sénat.
00:44Nous allons tous les trois durant 58 minutes aborder ce débat des municipales 2026 à Rennes
00:50avec nos cinq candidats pour élaborer quatre grandes thématiques
00:56l'habitat, la sécurité, les mobilités et les infrastructures.
01:00Merci à vous cinq d'avoir accepté l'invitation de nos trois rédactions.
01:05Votre présentation tout de suite par Angélique Clairé, West France.
01:09Alors dans l'ordre du tirage au sort, dans l'ordre dans lequel vous êtes installé,
01:13Charles Compagnon, bonsoir, vous avez 52 ans.
01:15Vous êtes depuis 2020 conseiller municipal et métropolitain dans l'opposition,
01:22membre du parti Horizon.
01:23Vous vous présentez à la tête d'une liste construite avec Carole Gandon du parti présidentiel.
01:28Vous aviez fait campagne séparément en 2020.
01:31Vous vous unissez sept fois pour proposer une liste du centre et de la droite.
01:35Julien Masson, 40 ans, vous avez rejoint le Front National en 2016
01:39qui deviendra le Rassemblement National deux ans plus tard.
01:43Vous êtes le porte-parole du RN en Ile-et-Vilaine.
01:46Pour ces municipales, vous êtes à la tête d'une liste qui regroupe des membres du RN,
01:51de l'UDR d'Éric Ciotti et ceux du parti de Marion Maréchal.
01:55Bonsoir.
01:57Thomas Rousseau, 39 ans, bonsoir.
01:59Bonsoir, vous êtes le candidat Les Républicains à la mairie de Rennes,
02:01à la tête d'une liste à droite, soutenue notamment par Bruno Retailleau,
02:05ancien ministre de l'Intérieur et président des LR,
02:08où vous vous êtes engagée en politique à votre arrivée à Rennes en 2020.
02:13Nathalia Perret, bonsoir.
02:15Vous avez 50 ans, vous êtes maire sortante socialiste et candidate à un troisième mandat.
02:20Vous êtes également présidente de Rennes Métropole.
02:23Votre liste rassemble largement à gauche.
02:26Elle est composée de 12 formations à dominante sociale et écologiste.
02:31Et Marie Messmeur, qui est arrivée, bonsoir.
02:33Vous avez 31 ans, vous êtes députée d'Île-et-Vilaine depuis juillet 2024.
02:38A l'Assemblée nationale, vous siégez au sein du groupe La France Insoumise Nouveau Front Populaire
02:43pour ses élections municipales à Rennes.
02:45Vous êtes tête de liste de La France Insoumise.
02:48Merci Angélique.
02:49Avant d'aborder les grandes thématiques,
02:51la première question de ce grand débat municipal 2026 à Rennes,
02:55et c'est avec vous, Steve Jourdain.
02:57Bonsoir à tous les cinq.
02:58Une question très simple pour commencer.
03:00Quelle est votre mesure phare ?
03:01Quelle est votre promesse phare pour les Rennes ?
03:04Vous commencez, monsieur compagnon.
03:0620 secondes, c'est court.
03:08Bonsoir.
03:09Lorsque j'étais candidat en 2020,
03:11j'avais été le premier à alerter sur la situation de l'insécurité à Rennes.
03:15Et Nathalie Apéret m'avait répondu que Rennes était une des grandes villes de France les plus sûres
03:20et qu'il fallait qu'elle le reste.
03:21La promesse n'a pas été tenue.
03:22J'en ai fait les frais comme d'autres Rennes.
03:24Je suis rentré dans ce grand club des Rennes et des Rennes qui ont été victimes de violences
03:29à Villejean, un après-midi, dans un café.
03:31Donc la première mesure que nous prendrons,
03:33c'est une mesure pour la sécurité, pour doubler la police municipale,
03:37l'armée, l'envoyer dans les quartiers 24 heures sur 24
03:40pour une vraie police de proximité,
03:42parce que la sécurité, c'est la première des libertés.
03:44On va en reparler, bien évidemment.
03:45Monsieur Masson, même question.
03:46Votre première mesure, une fois arrivé à l'hôtel de ville.
03:49Bonsoir.
03:50Écoutez, la sécurité, c'est évidemment le sujet numéro un des Rennes.
03:54Les Rennes ne reconnaissent plus leur ville.
03:56Rennes est maintenant pointé du doigt dans toute la France pour son insécurité.
03:59Donc dans les premiers mois de mon mandat,
04:02je recrute, je commence le recrutement de policiers municipaux
04:04que je forme, que j'arme, car il est complètement irresponsable
04:07de ne pas armer les policiers municipaux dans une ville comme Rennes.
04:12Je complète la formation des policiers municipaux
04:14et je vais les déployer dans les quartiers
04:16avec des points d'appui et de contact au contact des habitants.
04:19Thomas Rousseau.
04:20Et parce qu'il n'y a pas de liberté sans sécurité,
04:23la première mesure, c'est l'armement de la police municipale.
04:26C'est le lancement des effectives police
04:28et aussi des caméras de vidéoprotection.
04:33Deuxième mesure qui me semble indispensable,
04:34parce que Rennes est la quatrième métropole la plus endettée de France.
04:37Je fais voter un contre-budget avec un plan d'économie de 40 millions d'euros.
04:41Et enfin, une baisse de taxes sur la taxe foncière
04:44et sur la taxe sur les ordures ménagères de 10%.
04:47Ce n'est pas une mesure, c'est plusieurs mesures,
04:48mais après tout, pourquoi pas ?
04:50Madame la maire sortante.
04:51Bonsoir. Une mesure sur 450 d'un programme, ce n'est pas facile,
04:55mais je dirais la rénovation de 35 équipements de quartier
04:59pour 400 millions d'euros, parce que sur ce dernier mandat,
05:02nous avons lancé de grands chantiers importants
05:05qui ont transformé Rennes.
05:06Bien sûr qu'il faut les poursuivre,
05:08mais nous voulons aussi mettre les bouchées doubles
05:10sur la rénovation des équipements de proximité,
05:13des services publics de proximité.
05:15C'est une question de confort,
05:18c'est aussi une question de rénovation
05:21et de bifurcation écologique.
05:23Et pour terminer ce tour de table,
05:24Madame Esmer, même question.
05:26Merci à vous, déjà.
05:27Je souhaiterais commencer par dire que je suis navrée à Rennes
05:29ce soir, qu'il y ait Rassemblement national autour de la table.
05:31Je fais confiance aux Rennes pour qu'ils n'arrivent pas au pouvoir
05:33et je salue les autres listes qui font ce qu'est Rennes et
05:35et qui ne peuvent pas être là ce soir.
05:37Ma première mesure...
05:38Votre mesure.
05:40Ma première mesure, c'est...
05:43Merci.
05:44Ma première mesure, c'est une mesure de justice sociale et écologique.
05:47C'est la gratuité des transports publics
05:49qui est d'ailleurs une mesure qui est largement attendue
05:51par les Rennes et les Rennes
05:52et je vois chaque jour sur le terrain.
05:54Merci pour ce warm-up de cette campagne des municipales 2026 à Rennes.
05:59On va introduire la première thématique, le logement.
06:03C'est une thématique importante partout dans l'Hexagone,
06:06y compris à Rennes.
06:08Et pour bien engager ce thème,
06:10Angélique, vous allez nous faire un petit état des lieux avec la question.
06:15Oui, donc Rennes, capitale de la Bretagne, est une ville dynamique qui attire.
06:19Elle compte aujourd'hui plus de 230 000 habitants.
06:22Elle est située tout près de Paris, en TGV, et pas loin des plages de Saint-Malo.
06:27Elle attire, mais elle peine à loger tous ceux qui souhaitent s'y installer.
06:31Alors la question est simple.
06:32Comment comptez-vous faire pour rendre le logement accessible à toutes et à tous ?
06:36Je pose la question à Marie Messmer.
06:39Oui, merci.
06:39C'est vrai que la question du logement, c'est vraiment criant à Rennes.
06:42D'ailleurs, vous l'avez vu comme moi, le nombre de campements qui ont eu lieu sur notre ville.
06:46On a des enfants, des familles à la rue.
06:48On a aussi des spéculateurs sur la misère qui font augmenter les prix
06:51et qui profitent du malheur, en fait, des personnes.
06:55Donc moi, je suis très indignée par cette situation.
06:58Et je pense actuellement, je trouve ça dramatique qu'on ne s'y indigne pas
07:01parce que le logement est au carrefour de tout, des discriminations,
07:03de l'accès à l'emploi, aux services publics et de la dignité.
07:06D'ailleurs, on a un homme qui est mort à Saint-Grégoire,
07:09juste à côté, dans sa tente de 66 ans la semaine dernière.
07:11Et je vous assure qu'il y aura de nouveaux campements à la fin du mois
07:14puisque c'est la fin de la trêve hivernale.
07:16Donc la question, je sais que la ville va dire qu'elle fait beaucoup.
07:18Et je suis fière d'habiter dans une ville qui tente de protéger.
07:21Par contre, la ville, c'est aussi la même majorité que le département qui est socialiste
07:24et qui, du coup, a la responsabilité de mettre notamment les mineurs
07:27non accompagnés en sécurité sous un toit.
07:29Ils ont fait une sollicitation, une interpellation de Mme Aperet
07:31et du président du département aujourd'hui même.
07:33Donc moi, je veux vous dire qu'il faut avoir de la consistance sur ce sujet,
07:36répondre structurellement.
07:37Pour ça, on a un grand plan qui est sur notre programme.
07:39Mais moi, je veux vous dire déjà les trois mesures concrètes et structurelles
07:42de notre programme.
07:43C'est d'abord la réquisition des bâtiments publics,
07:45évidemment l'encadrement des loyers avec un plaidoyer auprès de l'Etat fort.
07:49Et puis une brigade anti-mal logement qui va venir accompagner
07:52les rennais et les rennaises dans leur lutte pour avoir une dignité
07:55dans leur logement, c'est-à-dire dans les démarches,
07:57et qui vont se déplacer pour constater aussi sur le logement tout ça
07:59et évidemment lutter contre la discrimination à l'entrée au logement
08:02qui est aussi réelle.
08:05Nathalie Aperet, création de 500 nouveaux logements locatifs,
08:09également plafonnement des loyers, création d'un permis de louer.
08:14Pour moi, on a deux enjeux importants.
08:17Le premier, c'est l'offre de logement parce qu'effectivement,
08:19on est dans une métropole attractive.
08:21Le deuxième, c'est les prix.
08:22Si on veut que la ville, la métropole soit abordable pour tous,
08:27alors il faut faire baisser les prix des logements.
08:29Et c'est vrai que depuis 2017, on connaît une augmentation importante
08:34des prix des logements du fait de décisions gouvernementales
08:37qui ont consisté à fragiliser le logement social
08:40en supprimant les APL, en supprimant les aides à la pierre,
08:45en faisant les poches des bailleurs sociaux
08:47et c'est devenu plus difficile de construire.
08:49Face à cette crise nationale, nous voulons effectivement
08:52miser sur le logement abordable,
08:55d'abord en commençant par continuer à construire du logement social
08:59qui est accessible à 70% de la population
09:03et puis en permettant aussi aux rennaises et aux rennais
09:06qui le souhaitent de pouvoir accéder à la propriété
09:10pour des prix raisonnables qui sont en fonction de leurs revenus.
09:13On a mis en place, et c'est une innovation nationale,
09:16le bail réel solidaire qui permet d'acheter son logement
09:20sans acheter le sol qui reste une propriété publique.
09:24Ça permet de sortir de la spéculation
09:25et d'une manière générale, les mesures que nous proposons
09:28consistent à sortir d'un marché qui ne produit rien
09:31la question du logement qui, effectivement,
09:33n'est pas un bien comme les autres,
09:35qui est un premier besoin.
09:37Et pour ça, oui, l'encadrement des loyers,
09:39oui, le plafonnement des loyers,
09:41oui, le permis de louer,
09:43qui est une proposition que nous faisons,
09:45tous les leviers, il n'y a pas de remède miracle,
09:48tous les leviers, y compris le cas échéant,
09:51la réquisition de manière ciblée
09:52pour permettre aux rennaises et aux rennais de se loger.
09:56Alors, chers compagnons,
09:57le délogement massif du bail réel solidaire,
10:00vous y appelez également,
10:01et vous, vous voulez un moratoire
10:03sur la construction d'immeubles de grande hauteur.
10:05Est-ce que vous pouvez nous expliquer ?
10:07Alors, je vais vous expliquer,
10:07parce que le logement, en fait,
10:09c'est le grand échec de ces deux derniers mandats.
10:11Aujourd'hui, j'entendais parler de prix,
10:13effectivement, 51% d'augmentation dans l'ancien en 10 ans.
10:17Aujourd'hui, des classes moyennes qui quittent la ville,
10:19c'est, malgré toutes les mesures prises,
10:21le grand échec et la montée des prix,
10:23elle était déjà là,
10:25même quand les amis de Nathalie Péret étaient au pouvoir.
10:28Alors, le bail réel solidaire, oui,
10:31mais il faut voir le logement,
10:32non pas comme le projet qui est proposé aujourd'hui,
10:35c'est-à-dire le logement dans Rennes
10:36ou le logement dans la métropole,
10:37il faut voir le logement pour pouvoir loger les gens,
10:40tous les gens.
10:41Il faut voir ce triptyque logement,
10:44transport et emploi et services,
10:46il faut le voir sur l'aire d'attraction urbaine Rennes.
10:49C'est vraiment deux projets différents,
10:51cap contre cap,
10:52et ainsi, on pourra loger les gens,
10:54les faire travailler avec des mobilités douces
10:56sur l'aire d'attraction urbaine
10:58et non plus revoir le logement sur Rennes.
11:00Alors, sur votre question du moratoire sur les tours,
11:04c'est que, oui, on veut construire,
11:05oui, on va construire,
11:07mais avec une feuille de route extrêmement simple,
11:10on ne construit pas contre les gens,
11:12on construit avec les gens,
11:13donc on respecte la qualité de vie des habitants
11:15et on respecte l'identité des quartiers.
11:18Voilà aussi notre feuille de route.
11:19Julien Masson, je vous voyais hocher la tête,
11:21vous êtes d'accord avec tout ce qui vient d'être dit ?
11:22Je suis d'accord en partie sur l'hyperdensification,
11:26l'hypermétropolisation qui nuit gravement
11:28à la qualité de vie des Rennes.
11:30Cette bétonisation, elle a été mise en oeuvre par la gauche
11:32depuis de nombreuses années, Rennes étant laidie, abîmée.
11:35Mais je le dis très clairement,
11:36Rennes n'a pas vocation à devenir
11:38une grande banlieue de Paris desservie par la LGV.
11:41Pour les riverains qui se sont constitués en collectif,
11:43pour justement lutter contre ces immeubles de grande auteur,
11:46ce sont des riverains qui contestent justement,
11:49qui veulent préserver l'équilibre de leur quartier,
11:51détruit par des tours de grande auteur.
11:53Ce sont des tours fade et sans âme
11:55qui détruisent l'équilibre des quartiers entiers,
11:56des effets canyon, des privations de lumière et de vue.
11:58Si clairement l'avenir de Rennes,
12:00c'est le quartier Beauchardonnay,
12:02il faut vraiment rompre avec cette idéologie.
12:04Je sais que Mme Apéret a permis des constructions
12:08en zone inondable.
12:09On voit les conséquences aujourd'hui.
12:11J'entends la gauche parler de réquisition.
12:12Alors parfois, j'ai l'impression que c'est retour vers le futur,
12:15mais c'est plutôt retour vers l'Union soviétique,
12:17puisque je rappelle que le droit de propriété...
12:27Voilà, mais comme d'habitude,
12:28le passe-temps favori de la gauche et de l'extrême-gauche,
12:31c'est de taxer et de punir.
12:33Mais votre proposition, très clairement...
12:35Les propositions, oui.
12:36Les propositions, oui.
12:37Je suis d'accord avec Thomas Rousseau,
12:39qui a parlé de priorité nationale,
12:41mais on verra ça en 2017,
12:42avec la victoire du Rassemblement national.
12:43Oui, on peut construire 500 logements par an,
12:47pas les 1300 de l'hyper-nosification d'un âme apéré.
12:49On peut construire de manière équilibrée, harmonieuse.
12:51Je veux promouvoir le bail réel solidaire.
12:52Je veux inciter fiscalement sur le retour des logements vacants.
12:57une bourse d'échange des logements sociaux,
12:59soutenir la création de logements étudiants
13:01et enfin développer le concept de Maison Héléna,
13:03ces résidences partagées pour seigneurs autonomes.
13:05Thomas Rousseau, dans vos propositions,
13:07développement, là aussi, du bail réel solidaire,
13:12des beaux limités également à 3 ans.
13:14Quoi d'autre en matière de logement ?
13:15Justement, alors, priorité au Rennes, effectivement, j'assume.
13:18Et après 2 enjeux importants,
13:21c'est 2 000 Rennes qui arrivent tous les ans ici,
13:23une hausse des prix de 5 à 10 % par an.
13:25Et la conséquence, c'est que des Rennes
13:27quittent et sont relayés en périphérie ou hors de Rennes.
13:31Donc plusieurs mesures que je prends dans les prochains mois,
13:36c'est relancer la construction.
13:37Relancer la construction sur le parc privé
13:39à hauteur de 1 000 logements par an.
13:41Nous pouvons aussi développer le co-living.
13:42Nous pouvons aussi transformer les bureaux.
13:44Il y a un espace de 70 000 m2.
13:47Ça, c'est possible aussi.
13:49ainsi que l'accès à la propriété
13:51que nous voulons inciter,
13:52que nous voulons accompagner
13:54avec le développement du bail réel et solidaire.
13:56Et sur les logements sociaux,
13:571, rénovation.
13:582, revue des critères.
14:00Et effectivement, limitation des beaux.
14:02Pourquoi ?
14:02Pour une revue,
14:03pour un meilleur accompagnement
14:05et pour casser les phénomènes de rentre,
14:07pour faciliter l'accès.
14:09Le taux d'accès à nos logements sociaux
14:11est de moins de 10 %.
14:12Alors, vous pouvez bien évidemment vous répondre.
14:14Vous souhaitez préciser quelque chose,
14:17Nathalie Apéry ?
14:17Non.
14:18M. Rousseau dit 1 000 maintenant.
14:19Il disait 500 pour relancer
14:21là où il s'en construit 1 500.
14:23Mais c'est vrai qu'un certain nombre
14:25de ces propositions sont tout à fait illégales,
14:28inconstitutionnelles,
14:29proches d'ailleurs de celles de M. Masson
14:31sur cet aspect-là.
14:33Sur le logement social,
14:34il y a un certain nombre de règles.
14:35Et la préférence nationale ne fait pas partie
14:37des règles qui sont admissibles dans la République.
14:39Mais sur ce sujet, très concrètement,
14:43très concrètement, au moins, c'est dit, c'est dit.
14:45En l'appelant la présidentielle, madame Apéry.
14:46En fait, vous proposez tout simplement
14:49de choisir qui peut habiter à Rennes
14:52et qui ne peut pas habiter à Rennes.
14:54Et ce que vous semblez ignorer totalement,
14:57c'est que quand on construit un logement,
15:001 sur 2 est à destination des Rennes eux-mêmes.
15:03Parce qu'il faut aujourd'hui 2 fois plus de logements
15:06que dans les années 60 pour loger la même population.
15:09Pourquoi ? Parce que les ménages bougent,
15:12parce que les familles se retrécissent
15:14et que plus d'un ménage sur 2 à Rennes
15:16ne compte qu'un seul adulte.
15:18Et donc, avec cette proposition,
15:20c'est celle de ne pas construire
15:22et celle de muséifier Rennes.
15:24C'est tout simplement des étudiants
15:26qui ne peuvent pas faire leurs études.
15:28C'est des personnes âgées qui ne peuvent pas bouger
15:30si elles en ont envie.
15:31C'est des familles qui ne peuvent pas se séparer
15:33si la vie fait qu'elles ne se séparent.
15:34Et moi, au quotidien,
15:36je vois des Rennes et des Rennes
15:37qui, en permanence, sont en attente
15:40par rapport à cette question du logement.
15:42La métropole met plus de 40 millions par an
15:44pour la politique de l'habitat.
15:47Quand l'État...
15:48Moi, je veux bien que la politique des amis
15:51de M. Compagnon soit exemplaire en matière de logement.
15:54Quand l'État met 1 euro sur le logement social,
15:58la métropole de Rennes, pour construire,
15:59met 32 000 euros sur le même logement social.
16:02de la sécurité, parce que je sais que c'est un thème
16:04qui est cher à tout le monde ici.
16:06Et ce sera la deuxième thématique.
16:08Pour l'instant, Nathalie Apéret,
16:09vous avez pratiquement 4 minutes.
16:111 minute 51 pour Marie Messmer,
16:141 minute 21 pour Thomas Rousseau,
16:16Charles Compagnon 1,45 et Julien Masson 2,07.
16:20Alors là, la sécurité,
16:21c'est l'une des préoccupations des Français.
16:24C'est également, à l'occasion de ces élections,
16:28partout dans l'Hexagone,
16:29un thème fortement repris.
16:31C'est aussi une demande très forte, ici, à Rennes.
16:34Steve Jourdain, de Public Sénat,
16:36vous nous dressez le portrait ?
16:38Vous savez ça mieux que moi,
16:39mais c'est une ville, effectivement,
16:40qui a connu une progression des actes de délinquance
16:42ces dernières années, selon les autorités,
16:44un fait marquant peut-être la progression
16:46des règlements de comptes entre trafiquants de drogue.
16:49Ils se sont multipliés ces derniers mois,
16:51notamment dans les quartiers populaires de la ville.
16:53Rennes est, à son tour, touchée par le narcotrafic.
16:56Une question simple, encore une fois, à tous les cinq.
16:59Que comptez-vous faire pour améliorer la sécurité des Rennes ?
17:02On va commencer avec vous, Thomas Rousseau.
17:05Pour améliorer la sécurité des Rennes,
17:08c'est la première mesure que je porte,
17:09c'est l'armement de la police municipale.
17:10Et je vois que c'est partagé.
17:11Pourquoi ? Parce que c'est une mesure de bon sens.
17:14Même des maires socialistes,
17:15je pense notamment à Saint-Nazaire ou alors à Bordeaux,
17:17ont armé la police municipale,
17:19contrairement à la LFI,
17:20qui veut désarmer la police municipale.
17:22L'armement létal, précisons-le.
17:24Exactement, donc il y aura un certain nombre de formations
17:26à mettre en place,
17:27mais je pense aussi au recrutement.
17:28Une dizaine de policiers municipaux par an
17:30pour arriver au terme du mandat à environ 200
17:33et multiplier par deux, voire par trois,
17:35à la fin du mandat,
17:37le nombre de vidéos protections installées.
17:39À la fin du mandat,
17:40vous avez combien de policiers municipaux à Rennes ?
17:42180.
17:43180.
17:43180.
17:45180 formés, accompagnés.
17:46115 fois 2, ça ne fait pas 180.
17:49Non, j'ai dit 10 tous les ans.
17:51J'ai dit 10 tous les ans.
17:52J'ai dit 10 tous les ans.
17:54C'est le nombre de vidéos protections.
17:57Alors après, je continue.
17:58Il me semble aussi indispensable
17:59de mettre en place le continuum sécurité
18:01police municipale, police nationale.
18:03Le maire n'est pas décisionnaire,
18:06mais il peut aussi mobiliser
18:08et en tout cas s'impliquer
18:09pour faire que Rennes soit classée
18:11en secteur difficile
18:12pour plus de moyens pour la police nationale.
18:14Et enfin, il me semble qu'il manque
18:16un commissariat de quartier,
18:18notamment à Clenay.
18:19Nous allons créer aussi un centre de supervision
18:22pour superviser les actions
18:23et revoir les missions de la police municipale
18:26pour qu'elle puisse intervenir,
18:27pour qu'elle puisse se coordonner
18:29et agir en complémentarité avec la police nationale.
18:32Julien Masson, dans votre programme,
18:34vous parlez de couvre-feu à Rennes.
18:39C'est pour protéger nos enfants.
18:43Donc un couvre-feu pour mineurs
18:44à mesure exceptionnelle.
18:47À situation exceptionnelle,
18:48je propose une mesure exceptionnelle
18:49pour protéger nos enfants.
18:51Ça me semble indispensable,
18:51le couvre-feu pour mineurs.
18:53Quand c'est nécessaire,
18:54je complète 23 heures, 6 heures
18:56pour les mineurs de moins de 13 ans.
18:57Ça a été testé et ça fonctionne.
18:59C'est la brillade ?
19:00Je ne suis pas contre le couvre-feu
19:02puisque c'est une capacité
19:04que peut faire le maire,
19:05mais il faut juste que ce soit réaliste
19:06et réalisable.
19:07Et ça me paraît en l'état
19:09pas réalisable aujourd'hui.
19:11Vous, c'est une brigade de nuit,
19:1324 heures sur 24.
19:14Oui, une vraie brigade de nuit,
19:1524 heures sur 24, 7 jours sur 7,
19:17qui ne se termine pas à 2h30 du matin
19:19et qui ne travaille que 3 jours par semaine.
19:21De nombreux Rennes adaptent leur quotidien
19:24à cette insécurité.
19:25C'est des stratégies d'évitement
19:26et c'est complètement inacceptable.
19:28Nous n'avons pas à accepter ce cas.
19:30L'insécurité, c'est aussi, évidemment,
19:32les saccages de Rennes,
19:33les agressions de l'extrême-gauche,
19:34en clair, des amis de Mme Messmer.
19:36Ça, c'est une certitude.
19:38C'est l'insécurité à Rennes.
19:40Je le dis très clairement,
19:41c'est une coproduction.
19:42C'est une coproduction,
19:43c'est le déni, le laxisme
19:44et même le mépris
19:44de la gauche renaise pour ces sujets,
19:46pour ces habitants abandonnés
19:48dans le quartier.
19:48Je pourrais vous parler
19:49des époux barbiers,
19:50ce couple de restaurateurs
19:51qui a perdu son restaurant aux Almadis.
19:53Et l'État et le mépris
19:55qu'a eu la gauche renaise
19:56pour ce couple de restaurateurs.
19:57Mais c'est aussi, bien évidemment,
19:59l'échec de la gauche
20:00et aussi l'échec de la Macronie.
20:02Pardon, M. Compagnon,
20:03qui est au pouvoir depuis 2017
20:04et qui a un constat assez détestable
20:07sur la réponse pénale,
20:09sur l'insécurité,
20:10sur les moyens donnés
20:10à la police nationale,
20:12sur l'immigration, évidemment,
20:13puisque oui, moi, je fais le lien,
20:14effectivement,
20:15entre insécurité et immigration.
20:16Il n'est pas...
20:17Ah, voilà, pas forcément.
20:19Je fais le lien.
20:19Il n'est pas exclusif, évidemment.
20:21Je ne dis pas que tous les délinquants
20:22sont d'origine immigrée, évidemment.
20:24Mais ne pas voir ce constat,
20:25c'est ne pas résoudre le problème.
20:27Vous voulez stopper l'appel d'air migratoire
20:29en quelques mots ?
20:30Qu'est-ce que ça veut dire pour Rennes ?
20:31Eh bien, l'appel d'air migratoire,
20:32il est organisé par la gauche renaise
20:34depuis plusieurs années.
20:35C'est-à-dire que tous les campements
20:36indignes de migrants
20:37que l'on voit tous les ans
20:38dans les parcs et les gymnases renais,
20:40eh bien, c'est la gauche
20:40qui l'organise.
20:41C'est Didier Leschi,
20:42le directeur de l'Office français
20:44de l'immigration et de l'intégration,
20:45qui le dit.
20:46Rennes est prise au piège
20:46de ses choix.
20:47Elle dépense entre 4 et 6 millions d'euros
20:49pour prendre en charge
20:50de ses migrants.
20:50Donc, de fait,
20:51elle devient attirante.
20:52Mais je n'ai pas parlé
20:53de mes propositions
20:54sur l'indicité.
20:55On les attendait, nous.
20:56Je suis en binôme
20:57avec M. Lucatoni,
20:58qui était le commissaire
20:59de police centrale
21:00de la police de Rennes
21:00jusqu'en 2023.
21:01Il connaît parfaitement
21:02ce sujet.
21:03Il connaît parfaitement
21:04les points de deal.
21:04Il nous faut une police municipale
21:06de proximité et de répression
21:07en coopération
21:08avec la police nationale.
21:10Je veux évidemment l'armer.
21:11Je veux doubler les effectifs
21:12pour arriver à 240 polices
21:13et municipaux
21:14à la fin du mandat.
21:15Ne pas armer la police municipale,
21:17c'est complètement irresponsable.
21:18Et enfin, je crée des points d'appui
21:21et de contact
21:21dans les quartiers.
21:23Ce ne sont pas
21:24les commissariats de mixte
21:25de M. Compagnon
21:26qui mettent beaucoup de temps
21:27à arriver
21:27puisque ça nécessite
21:29la coopération de l'État.
21:30Ce sont des locaux municipaux
21:32où on peut d'ores et déjà
21:34envoyer des policiers municipaux
21:36dans les quartiers
21:36au contact des habitants.
21:38Très bien.
21:39Vous aussi, Charles Compagnon,
21:41vous appelez au doublement
21:42des effectifs de police municipale
21:44et à l'augmentation
21:45du nombre de caméras
21:46de vidéo protection.
21:47Vous appelez aussi
21:48à une opération
21:49que vous appelez Sarah.
21:50Est-ce que vous pouvez nous dire
21:51de quoi il s'agit
21:52dans le centre-ville de Rennes ?
21:54Alors, juste avant Sarah,
21:56la sécurité telle qu'on le voit
21:58chez Vivre Rennes,
21:59c'est un continuum de mesures,
22:02mais un continuum de mesures
22:03qui part,
22:04et je veux vraiment le préciser
22:05parce que la sécurité,
22:06c'est sérieux,
22:07ça part de l'éducation,
22:09la prévention,
22:10la médiation,
22:11l'information
22:12et ensuite la répression.
22:14Et le levier du maire
22:15sur la répression,
22:16c'est effectivement
22:17tous les leviers
22:18de police municipale,
22:20d'équipement de la police municipale,
22:21de formation de la police municipale,
22:22j'y reviendrai.
22:23Donc, effectivement,
22:25aujourd'hui,
22:25nous avons deux places
22:27emblématiques de Rennes
22:29que sont Saint-Anne
22:30et République
22:31où les Rennes et les Rennes
22:33nous disent régulièrement
22:34les éviter.
22:35Il y a des occupations,
22:37je dirais,
22:38inappropriées,
22:39des violences régulières
22:41et c'est indigne de Rennes.
22:43Donc, effectivement,
22:44très rapidement,
22:45nous voulons reconquérir
22:46ces espaces
22:47pour en faire des espaces
22:47apaisés.
22:48Maintenant,
22:50Juste qu'on comprenne
22:51quelle est la différence
22:52avec votre voisin
22:52à ce niveau-là ?
22:54Comment ?
22:54Quelle est la différence
22:55avec votre voisin,
22:56avec M. Masson ?
22:56La différence avec le voisin,
22:58c'est moi,
22:59ce que je vais vous proposer,
23:00ce que je n'ai pas changé
23:01depuis 2020
23:02quand on me débatait déjà
23:03avec Nathalie Lapéré.
23:04En 2001,
23:04j'ai proposé l'armement
23:05de la police municipale.
23:08Vous ne l'avez pas proposé,
23:09M. Compagnon,
23:09en 2020.
23:10Souvenez-vous.
23:11Revoyez les rapports.
23:12Vous aviez dit
23:12que vous en parleriez
23:13avec le chef de la police
23:15et que vous verriez bien.
23:16C'était précisément
23:16Je vais finir ma phrase
23:18parce que nous ne sommes pas
23:19au conseil municipal
23:20et vous n'avez pas
23:20la police de la parole.
23:22Alors,
23:23c'est nous qui l'avons
23:24et vous mettez
23:26effectivement un petit peu
23:26en retard.
23:27Allez-y.
23:30Angélique Clairé
23:31pourra ressortir
23:31l'article de Ouest-France
23:32du 18 octobre 2020
23:34où je confirme
23:35le 18 octobre 2020,
23:37il y a bien six ans,
23:38que je propose
23:39l'armement
23:40de la police municipale.
23:41Donc,
23:41je n'ai pas changé
23:43sur ce point-là.
23:45Et je voudrais dire
23:46une chose très importante
23:47quand on parle de sécurité
23:48parce que pendant tout le mandat,
23:50on a entendu
23:50que la police municipale
23:51n'était pas une police
23:52d'interpellation.
23:54Eh bien,
23:55si le code de procédure pénale,
23:57l'article 53 et 73,
23:59oblige les policiers municipaux
24:01à intervenir
24:01en cas de flagrant délit.
24:03Ça, c'est très important
24:04parce que pendant six ans,
24:05les gens qui ont écouté
24:06nos débats
24:07se sont dit
24:08mais les policiers municipaux
24:09ne peuvent pas interpeller.
24:10Alors, un policier,
24:11c'est un peu technique,
24:12mais c'est important
24:13quand on veut équiper
24:13les policiers,
24:14les mettre dans les quartiers
24:1524 heures sur 24
24:17avec une brigade nocturne,
24:18c'est important de dire
24:19qu'ils peuvent interpeller
24:20et qu'ils doivent remettre
24:21la personne interpellée
24:22à la police nationale.
24:25Et comme ça,
24:25on est complet.
24:25J'ai une question.
24:26Vous proposez
24:27quatre commissariats
24:29de proximité.
24:30Vous les mettez où ?
24:31Les commissariats
24:32de proximité
24:33sont des commissariats
24:34mixtes
24:35comme ça existe
24:36à Dinard
24:36ou à Cesson-Sévigné
24:37plus près de nous.
24:38Ce sont des commissariats
24:41au Blône,
24:42à Villejean,
24:44à Clenay,
24:45à Morpas
24:46où on a une présence
24:47et de police nationale
24:49et de police municipale
24:50pour éviter
24:51les écueils
24:52que nous avons eus
24:52avec des commissariats
24:53qui ferment
24:53parce qu'il faut
24:54une présence régulière
24:55de policiers
24:56dans nos quartiers.
24:58Mais au-delà...
24:58Juste,
24:59je vais me permettre
24:59de finir,
25:00Stéphane Bénier.
25:01Au-delà de l'endroit
25:02où ils sont,
25:04il faut sectoriser
25:05les policiers municipaux
25:06pour que les policiers
25:07municipaux
25:08de Morpas
25:09soient à Morpas,
25:09les policiers municipaux
25:11du Blône au Blône
25:12et je ne vais pas faire
25:13tous les quartiers de Rennes
25:14mais vous avez compris
25:15la démarche.
25:15Je dis juste
25:16que les commissariats
25:17mixtes de Charles Compagnon,
25:18ça met du temps
25:19à être mis en oeuvre.
25:20C'est deux ans,
25:20trois ans,
25:21on l'a vu à Cesson-Sévigné,
25:22ça a mis du temps
25:22à être ouvert
25:23et en plus à Cesson-Sévigné,
25:24il y a zéro policier
25:26national sur le terrain.
25:27Il y a deux plaintiers
25:28donc en l'occurrence,
25:29je trouve que les habitants
25:30des quartiers Rennes
25:31n'ont pas le temps d'attendre,
25:32ils ont besoin d'avoir
25:32une présence rassurante
25:33de proximité.
25:34Les policiers municipaux,
25:35je vais m'occuper
25:36de recruter les policiers municipaux
25:37et on doublera leur effectif.
25:38Alors, madame la maire,
25:40doublement, je crois,
25:41du nombre de policiers municipaux
25:42ces dernières années
25:43et 150 caméras
25:45de surveillance installées.
25:46Est-ce que c'est suffisant
25:47après tout ce qu'on a dit
25:48sur la multiplication
25:49des faits divers
25:49et la hausse de la délinquance
25:50dans la ville ?
25:51Juste revenir sur le fait
25:52que des bureaux de police,
25:54il y en a déjà au Blône,
25:55à Villejean, à Morpa
25:56et précisément dans les locaux municipaux
25:59ou appartenant à des bailleurs sociaux.
26:01Il y a des policiers nationaux
26:03tout simplement parce qu'effectivement,
26:05les prérogatives d'un policier municipal
26:07et d'un policier national
26:09ne sont pas les mêmes.
26:10Ça ne veut pas dire
26:11qu'un policier municipal
26:14n'aurait pas le même rôle
26:18ou la même importance
26:20qu'un policier national.
26:21Ça veut dire tout simplement
26:21qu'il ne peut pas prendre
26:22de dépôt de plainte.
26:23Et si on met des policiers municipaux
26:26dans des commissariats,
26:27alors ils ne sont pas sur le terrain.
26:29Et moi, je propose effectivement
26:30qu'ils soient sur le terrain.
26:32J'ai, sur ce dernier mandat,
26:33depuis que je suis maire,
26:35doublé les effectifs
26:36de police municipale.
26:37Je propose de continuer
26:39à augmenter ces effectifs
26:41de police municipale.
26:42Est-ce qu'il faut les armés ?
26:42Est-ce que les policiers municipaux
26:43doivent être armés ?
26:43Et de fait, la même chose
26:45que M. Rousseau,
26:4610 par an,
26:47mais ça ne fait pas un doublement.
26:50Je propose qu'il y ait aussi
26:51un hôtel de police municipale
26:53à Saint-Georges
26:53et de renforcer
26:55notre centre de supervision urbaine
26:57pour avoir une vidéoprotection
26:58qui soit adaptée.
26:59Ce que je dis,
27:00ce que je dis simplement,
27:02c'est que armement de la police,
27:03je ne le propose pas
27:04parce que les missions
27:06qui sont les leurs aujourd'hui
27:07ne le nécessitent pas.
27:09Je suis pragmatique.
27:10Si les choses devaient évoluer,
27:11si le cadre législatif
27:13devait évoluer,
27:14si les missions
27:14qui étaient les leurs évoluaient,
27:16alors je regarderai.
27:16Il est en train d'évoluer
27:17un texte,
27:18c'est actuellement
27:18dans la navette parlementaire.
27:20Il est en charge
27:21de la bonne gestion
27:22du domaine public,
27:23de l'encadrement
27:24des événements publics.
27:26Il est en charge
27:27de la prévention
27:28de la délinquance.
27:29Il est en charge
27:29de la tranquillité publique,
27:31de la proximité,
27:32du renseignement
27:33au temps de missions
27:34qui, à ce jour,
27:35ne justifient pas l'armement.
27:37Marie-Mesmeur,
27:38justement,
27:39vous ne souhaitez pas
27:40armer la police.
27:42Justement,
27:43vous parlez davantage
27:44d'une police de proximité.
27:46de médiation,
27:47mais également
27:47de prévention.
27:48Oui, et avant
27:49de commencer
27:50à vous expliquer ça,
27:50je voulais rappeler
27:51à la droite
27:51et à l'extrême droite
27:52face à moi
27:52que c'est Sarkozy
27:53sous son quinquennat
27:54qui a supprimé
27:55le plus de forces
27:55de l'ordre.
27:56C'était moins 10 000.
27:56Donc, il faut un peu
27:57de cohérence.
27:58Ensuite,
27:59vous vous rappelez également
28:00que ce sont les violences
28:01d'extrême droite
28:02qui menacent aujourd'hui
28:03les corps et les villes
28:04en attaquant les mosquées,
28:05les synagogues,
28:05les partis politiques,
28:07les syndicats,
28:08et qui agressent
28:09les personnes racisées,
28:11LGBT dans les rues.
28:15Je vais laisser très claire,
28:18mais juste un rappel,
28:19c'est que la première
28:20délinquante de France
28:21aujourd'hui,
28:22est-ce que je peux pas
28:23aller ?
28:23Ne vous coupez pas
28:25la parole, s'il vous plaît.
28:26La première délinquante
28:27de France aujourd'hui,
28:28c'est Marine Le Pen
28:29qui a volé des milliards
28:29d'euros
28:30à tous les Français
28:31et les Françaises.
28:31Voilà.
28:33Maintenant, une fois
28:33que j'ai dit ça,
28:34je retente.
28:36Merci.
28:37C'est pas un meeting
28:39que vous pouvez évidemment
28:40échanger.
28:40mais c'est un débat.
28:42C'est un débat,
28:42mais on va comprendre
28:43ce que vous proposez
28:44pour les rennais.
28:44C'est son parti politique.
28:45J'ai parlé de M. Sarkozy
28:46et Mme Le Pen.
28:47Qu'est-ce que vous proposez
28:48pour les rennais ?
28:49Déjà, en effet,
28:50je veux vous dire
28:51que la police municipale,
28:52par exemple,
28:52à Brest,
28:53il y en a pas
28:53et pourtant la situation
28:54est moins critique qu'à Rennes.
28:56Ensuite,
28:56vous dire que l'armement,
29:00pourtant le maire
29:00est resté quand même
29:01très fixe
29:03sur cette question-là.
29:04Il s'est d'ailleurs
29:04opposé à l'État
29:05en rappelant
29:06que c'était des missions
29:07régaliennes
29:07d'assurer une sécurité
29:08et une sûreté.
29:09C'est peut-être électoral.
29:11En tout cas,
29:11au début,
29:11on saluait cette décision-là.
29:14Il est resté vraiment
29:15très fort sur cet avis
29:16et il a dit
29:16que c'était à l'État
29:17d'assurer une même sécurité
29:19et une même sûreté
29:19sur tout le territoire français
29:20à ses citoyens
29:21et ses citoyennes.
29:22Ensuite,
29:24rappelez que l'armement,
29:25en effet,
29:25c'est l'armement
29:26qui est responsable
29:26parce que vous rappelez
29:27que c'est 53 agents
29:28qui se sont suicidés
29:29en 2024
29:30avec leur arme de service.
29:31Donc c'est ça
29:31qui est irresponsable.
29:33Rien ne prouve
29:33que ça avance
29:34avec l'armement.
29:35Il y a déjà
29:36la police nationale
29:36qui est armée.
29:38Enfin,
29:38les caméras de surveillance,
29:40vous avez remarqué aussi,
29:40je suis absolument contre
29:41parce que ça nous coûte
29:42un pognon de dingue.
29:43On est par exemple
29:44sur les chiffres de Lyon.
29:45Pour 60 caméras
29:46vidéo surveillance installées,
29:48c'est 962 000 euros
29:50l'installation
29:50et 700 000 euros
29:51la maintenance
29:53après chaque année.
29:54Donc 4 caméras,
29:55c'est un agent
29:57de service public.
29:58Donc moi,
29:58avec ça,
29:58je vais recruter
29:59des éducateurs spécialisés
30:00pour la rue.
30:01Prêt en nous,
30:01la présence.
30:02La police de proximité,
30:04en effet,
30:04on rappelle d'ailleurs
30:05la police de proximité
30:06et de prévention
30:08puisque les 3 missions
30:09de la police municipale,
30:10c'est la médiation,
30:11c'est la sûreté
30:12et c'est la tranquillité
30:13dans l'espace public.
30:14Ensuite,
30:15juste pour le narcotrafic,
30:16si je peux me permettre,
30:18le narcotrafic,
30:18c'est une affaire sérieuse.
30:19Il faut la prendre
30:20vraiment avec rigueur.
30:21C'est aussi un enjeu
30:22qui est systémique.
30:23On n'est pas isolé à Rennes
30:24avec ces problèmes-là.
30:25Donc il faut y répondre
30:26par de la santé publique
30:27parce que c'est avant tout
30:28un problème de santé publique,
30:29d'éducation,
30:29de prévention,
30:30en soutenant les associations
30:31comme le CARUD,
30:32en permettant un urbanisme social
30:34où les associations
30:35sont sur le terrain.
30:36On a 14 mesures
30:36à l'échelle nationale,
30:37un grand plan dans notre programme
30:38que je vous invite à aller.
30:41On a bien entendu.
30:42On va passer à la 3e partie
30:44de ce débat
30:45concernant les municipales
30:472026 à Rennes
30:49avec les mobilités.
30:50Angélie Clerret,
30:52vous allez nous brosser
30:53le portrait
30:54de cette situation
30:55en termes de mobilité.
30:57Oui, alors Rennes
30:58est la plus petite ville du monde
30:59à avoir de lignes de métro.
31:00La ligne A
31:01qui a été inaugurée en 2002
31:02et la B en 2022.
31:05Cette nouvelle ligne
31:06reste intra-urbaine,
31:07c'est-à-dire qu'elle ne s'échappe
31:08pas de Rennes.
31:09Elle reste à l'intérieur
31:10de la rocade rennaise.
31:12Alors, j'ai une question simple.
31:13Comment comptez-vous
31:14faciliter les déplacements
31:15dans une métropole
31:16qui comprend 43 communes
31:18à desservir ?
31:19Nathalie Apéret.
31:21Les enjeux en matière
31:22de mobilité sont simples.
31:23Faire en sorte
31:24qu'on puisse se déplacer
31:25facilement,
31:26de manière sûre,
31:28le moins cher possible
31:31et par ailleurs
31:32en émettant
31:33le moins de carbone possible.
31:34Donc, c'est ce à quoi
31:35nous nous employons
31:36avec un réseau
31:37de transport en commun
31:38qui atteint
31:39de très fortes performances.
31:41Rennes fait partie
31:41des trois villes
31:42où on se déplace
31:43le plus
31:44en transport en commun,
31:45où la part du vélo
31:46a augmenté
31:47et où le nombre
31:49de véhicules
31:49par kilomètre
31:50a considérablement
31:52augmenté
31:52en intra-rocade
31:53mais aussi en extra-rocade
31:55malgré l'augmentation
31:57de la population.
31:58Donc, il y a
31:58les deux lignes
31:59de métro,
32:00il y a
32:00les quatre lignes
32:01de tram-bus
32:02que nous proposons
32:04pour rejoindre
32:05l'extérieur
32:06de la rocade
32:07et faciliter
32:08les déplacements
32:08et puis
32:09l'augmentation
32:10aussi du réseau
32:12de bus
32:13de façon à ce que
32:13chacun puisse
32:14se déplacer
32:15dans la métropole.
32:16Et je me permets
32:17d'ailleurs
32:19par avance
32:19de dire que
32:20si nous avons fait
32:21le choix
32:21de ces quatre lignes
32:22de tram-bus,
32:23c'est bien parce que
32:24des études sérieuses
32:25ont été faites,
32:26notamment en 2019
32:28présentées au Conseil
32:29métropolitain
32:30qui montraient
32:31que vouloir étendre
32:32le métro
32:33à l'extérieur
32:34de la rocade
32:35était une ineptie
32:36ou que créer
32:37un téléphérique
32:38ne fonctionnait pas
32:39non plus.
32:40Donc, c'est sur cette base
32:41que nous avons
32:43cette proposition
32:44qui est forte.
32:45Quand je dis juste
32:45que c'était une ineptie,
32:46je ne le dis pas
32:47de manière déclarative,
32:48je le dis tout simplement
32:49parce que c'était
32:50deux fois plus long
32:51à réaliser,
32:52cinq fois plus cher
32:53pour au final
32:54mettre trois minutes
32:55de plus
32:55pour aller à Brut.
32:56Alors, Charles Compagnon,
32:57lui, justement,
32:58encore hier soir
32:59dans son meeting,
33:00insistait beaucoup
33:01là-dessus,
33:02sortir le métro
33:04vraiment de la rocade.
33:06Alors, deux choses.
33:08C'est curieux
33:09que les choses
33:10s'inversent
33:11parce que
33:12j'ai l'impression
33:13d'entendre les opposants
33:14à Edmond Hervé
33:14quand ils proposaient
33:15le métro de la Ligue 1.
33:16C'est vrai que vous l'avez
33:16beaucoup combattu,
33:17le métro,
33:18à l'époque,
33:18avec vos amis,
33:19c'est vrai.
33:19J'étais un fournisseur
33:20du métro,
33:21madame Apéry,
33:22renseignez-vous sur moi.
33:23Alors,
33:24j'entends,
33:25j'entends
33:26les mêmes arguments
33:27que les gens
33:28qui combattaient
33:29le métro
33:30en disant
33:30« C'est inépsi,
33:31ça coûte trop cher,
33:32ça ne peut pas se passer,
33:32c'est impossible,
33:33c'est impossible,
33:34c'est impossible. »
33:34Là où il y a une volonté,
33:35il y a un chemin.
33:36Effectivement,
33:37le métro,
33:37tout le monde ne le sait pas,
33:39le métro,
33:39il franchit déjà la rocade.
33:41Le métro,
33:42il franchit la rocade
33:42à la courrouze
33:43pour aller dans un garage
33:44et le métro,
33:44il franchit la rocade
33:45à Verne,
33:46à la poterie
33:46pour aller dans un garage.
33:48Eh bien,
33:49nous,
33:49effectivement,
33:50nous proposons un plan
33:51ambitieux et optimiste
33:52pour le transport.
33:53Nous croyons au métro,
33:55nous croyons au transport
33:56en commun,
33:57nous croyons
33:57à la décarbonation
33:59des transports.
34:00Donc,
34:00nous proposons,
34:01dès le lendemain
34:02de l'élection,
34:03dans une grande étude
34:04pour prolonger le métro
34:07vers Saint-Jacques
34:08et vers son aéroport
34:09et la même chose
34:10vers Rennes
34:11pour avoir
34:12des parkings relais
34:14bien à l'extérieur
34:15de la ville
34:16sans rupture de charge
34:18d'un métro
34:18qui les amène
34:19au centre-ville
34:19parce qu'avec nous,
34:20ça sera plus de solutions
34:21et moins de bouchons
34:23parce que nous observons...
34:24Pour quelle enveloppe financière ?
34:25Comment ?
34:25Pour quelle enveloppe financière ?
34:26L'étude sera faite.
34:29L'étude sera faite.
34:29Elle existe,
34:30monsieur Compagnon,
34:31cette étude,
34:31elle existe
34:32et elle dit 400 millions d'euros
34:33pour rejoindre l'aéroport.
34:34On n'a pas les mêmes chiffres,
34:35madame Apéret.
34:36On n'a pas les mêmes chiffres.
34:37Ce sont juste
34:38des études publiques
34:39qui ont été présentées
34:40au Conseil métropolitain.
34:41Donc,
34:41vos chiffres sont fantaisistes
34:42par ailleurs.
34:42Tout à fait.
34:43Ne me lancez pas sur les chiffres,
34:45les vôtres dépassent beaucoup.
34:48Thomas Rousseau,
34:49Angélique.
34:49Thomas Rousseau,
34:50même chose.
34:50Vous proposez
34:51le même type d'études
34:52et vous,
34:53vous proposez
34:53un téléphérique aussi.
34:55J'ai trois propositions.
34:56Trois propositions structurantes.
34:58Et oui,
34:58le téléphérique
34:59n'existe pas
34:59qu'à la montagne.
35:01Donc,
35:01premier élément,
35:02sur le vélo.
35:03Je mets en place
35:05des voies cyclables
35:06express métropolitaines
35:07sur l'exemple
35:08de villes
35:09comme l'Allemagne,
35:10par exemple,
35:10ou au Danemark.
35:11Pourquoi ?
35:12Parce que ça permet
35:13d'avoir des grands corridors
35:15sécurisés.
35:16C'est six morts
35:17depuis 2019.
35:18Donc,
35:18mon objectif
35:19sur le prochain mandat,
35:20c'est zéro mort.
35:20Je propose
35:21d'installer
35:22deux corridors,
35:23corridor nord-sud,
35:24Saint-Grégoire,
35:25aéroport
35:26et corridor
35:27ouest-est
35:28de passer
35:29à Sesson.
35:30Ça permet déjà
35:30d'utiliser moins
35:31la voiture.
35:32Il y aura un centre
35:33de coopération intercommunale.
35:35Le projet est estimé
35:36autour de 90 millions d'euros
35:38parce qu'il faudra aussi
35:39sécuriser les autres pistes cyclables.
35:41Pour remplacer
35:42le parking vilaine,
35:43je propose aussi
35:44l'installation
35:44d'un parking silo.
35:45C'est une perte
35:46de revenu pour la ville.
35:47C'est aussi dramatique
35:48pour les commerçants.
35:50Ça me semble indispensable.
35:51Et enfin,
35:51effectivement,
35:51pour le téléphérique,
35:52vous avez raison,
35:53une étude a été faite
35:54sur le métro.
35:55On ne peut pas aller
35:57au-delà,
35:58en tout cas,
35:58prolonger.
35:59Pourquoi ?
36:00Parce que c'est
36:00400 millions d'euros
36:01et comme Mme Apéret
36:02a cramé la caisse,
36:03moi,
36:03je propose ce téléphérique.
36:06170 millions d'euros,
36:10c'est le coût
36:10de mon téléphérique,
36:11donc 5 kilomètres
36:12qu'il y aura
36:12plusieurs points
36:13entre Guetet,
36:15l'aéroport,
36:16Parc Expo
36:17et Kerlan
36:17pour créer
36:18un grand centre
36:19dynamisé
36:20et aussi pour désaturer
36:22la rocade
36:23qui est trop embouteillée.
36:25Julien Masson,
36:26sur les mobilités.
36:27Oui,
36:27je pense que
36:27s'il n'y avait pas eu
36:28le fiasco
36:29de l'incinérateur
36:30de Villejean,
36:30effectivement,
36:31on aurait pu réfléchir
36:32à sortir au moins
36:33en partie
36:34le métro de la rocade.
36:35Je pense qu'on doit
36:35favoriser vraiment
36:36toutes les mobilités
36:37sans les opposer.
36:38Aujourd'hui,
36:39la gauche rennaise,
36:39l'idéologie rennaise
36:40a finalement
36:42porté une idéologie
36:43anti-voiture
36:44en supprimant
36:45des places de stationnement.
36:46La suppression
36:46du parking vilaine,
36:47c'est une faute grave
36:48qui nuit gravement
36:49au commerce,
36:50qui nuit gravement
36:50aux rennais aussi,
36:51aux professions médicales
36:52autour de République.
36:53La vraie raison,
36:54d'ailleurs,
36:54c'était le manque
36:54d'entretien de cette dalle
36:55depuis des années.
36:56Ça a été enrobé
36:57comme étant
36:58« Rennes redécouvre sa vilaine,
36:59etc. »
36:59Mais on sait très bien
37:00qu'il y a un défaut
37:01d'entretien depuis
37:01de nombreuses années.
37:02Il faut remettre à plat
37:03le plan de circulation.
37:05Il faut, je le dis,
37:07encourager le projet
37:07de ROR métropolitain.
37:09C'est bien au-delà
37:09de la municipalité,
37:10mais il faut le faire.
37:11Il faut également
37:12une police métropolitaine
37:13des transports,
37:14car la sécurité
37:14dans les transports,
37:15ça compte aussi.
37:16Et globalement,
37:17effectivement,
37:19la faute originelle,
37:20c'est le métro
37:21qui ne va pas
37:22au-delà de la rocade.
37:23Et c'est indigne,
37:24notamment pour une ville
37:25qui rayonne,
37:26qui doit rayonner
37:26à l'international
37:27de ne pas avoir rejoint
37:28l'aéroport.
37:29Tout ça, ça coûte combien
37:30que vous avez financé
37:31toutes ces mesures ?
37:32Je vous l'ai dit,
37:33en fait,
37:33le fiasco de l'UVO
37:35aurait pu, déjà,
37:37aurait pu, justement,
37:38financer au moins,
37:39en partie,
37:41une étude,
37:42en tout cas,
37:42pour agrandir
37:43la sortie du métro.
37:44Pour l'instant,
37:44vous n'avez pas des chiffres
37:45à nous.
37:46Le fiasco, c'est une entreprise
37:47avec laquelle l'opposition
37:48s'est compromise
37:49parce que cette entreprise
37:50a réalisé
37:51des mauvaises soudures
37:53et 88 malfaçons
37:54qui n'auraient pas permis
37:55d'ouvrir cette UVE
37:57qui est un élément important.
37:59Voilà pour l'insignorateur.
38:01Juste un chiffre, quand même.
38:02Rapidement.
38:03Deux tiers des utilisateurs
38:05du métro
38:05ne sont pas rennés.
38:06Ça veut dire
38:07que le métro
38:07est aussi une infrastructure
38:09qui est,
38:10dans la manière
38:11dont il est configuré,
38:12totalement appropriée
38:13pour les déplacements
38:14des métropolitains.
38:15Mais,
38:15Madame Apérez,
38:16si vous me permettez,
38:17si vous me permettez,
38:18ce qui est formidable,
38:19c'est que sur les transports
38:20comme sur le reste,
38:21vous avez tout bien fait.
38:22Et pourtant,
38:22quand j'ai interpellé
38:23votre vice-président
38:25aux mobilités
38:26à la métropole,
38:26il a reconnu lui-même
38:27qu'il y a moins de voitures
38:28sur la rocade
38:29et il y a plus de bouchons.
38:30Aujourd'hui,
38:31c'est une réalité vécue
38:32par les rennaises
38:33et les rennais
38:33et par les métropolitains.
38:34La ville est en train
38:35de s'asphyxier,
38:36Madame Apérez.
38:37Donc, non,
38:37vous n'avez pas tout bien fait.
38:41On va demander à Marie Messmer
38:42de réagir sur...
38:44Il y a moins de véhicules
38:45par kilomètre
38:45et moins de circulation.
38:47Marie Messmer,
38:48sur les mobilités,
38:49alors vous,
38:50vous y allez vraiment
38:51sur cette volonté
38:53d'aller le plus vite possible
38:55à la gratuité
38:56des transports.
38:57En effet,
38:58pour tous,
38:59comme c'est le cas
39:00par exemple
39:00dans la ville de Montpellier
39:01avec des étapes
39:01pour l'expérimentation
39:02des flux
39:02et évidemment,
39:04immédiatement
39:04pour les moins de 26 ans
39:05qui sont la population
39:06qui est la plus précarisée
39:07aujourd'hui
39:08puisqu'elle n'a même pas
39:09de protection sociale.
39:10Immédiatement,
39:11d'abord les 26 ans
39:11et ensuite vous allez
39:12la laisser.
39:13C'est une...
39:15Je crois que...
39:17Je crois que c'est vraiment
39:19une mesure de justice sociale
39:20parce qu'aujourd'hui,
39:20le coût du ticket,
39:21c'est 1,70 €.
39:22C'est aussi une mesure écologique
39:23parce qu'il y a 57 heures
39:25de bouchons en moyenne par an
39:26pour les personnes
39:28qui prennent la rocade
39:28mais aussi parce qu'en moyenne,
39:3182 % de l'année,
39:32notre pic de pollution
39:33est justement moyen.
39:34Donc, on a besoin
39:35de faire plus.
39:35Donc, moi,
39:36j'intègre les transports gratuits
39:37à un grand plan,
39:38pas uniquement
39:39les transports gratuits.
39:39C'est-à-dire une rocade cycliste
39:43autour de la rocade,
39:44une ceinture arborée,
39:46une forêt verte
39:46pour absorber la pollution,
39:47des vélos gratuits.
39:48Tout ça,
39:49c'est disponible
39:49sur notre site internet
39:51mariemesmeur2026.fr
39:52où il y a un grand plan écologie
39:53et un grand plan transport
39:54qui communiquent
39:54parce que c'est avant tout
39:55une mesure de justice sociale
39:57et écologique.
39:57Et je finis et j'aimerais bien le dire.
39:59Nous, on est la seule liste
40:00qui porte une écologie populaire
40:01et on a à la fois
40:02des militants politiques
40:03mais aussi des chercheurs
40:04qui traitent ce sujet
40:05sur notre liste
40:05et qui vont le porter
40:07fermement dans le conseil.
40:09Et vraiment,
40:09j'en fais une mesure phare
40:10de notre programme.
40:11Même question
40:11qu'à M. Masson.
40:12Comment vous financez tout ça ?
40:14Les transports gratuits,
40:15c'est environ 50 millions d'euros
40:16et c'est 5 % du budget métropolitain.
40:18Donc, c'est une décision politique
40:19comme Mme Apéry disait.
40:20Deux tiers des personnes
40:21qui prennent le métro
40:22ou les bus
40:23ne sont pas exclusivement rennées.
40:24c'est à Rennes-Métropole
40:25d'investir
40:26parce que c'est le moment politique
40:27qui nous le demande,
40:28qui nous l'impose.
40:29La question écologique,
40:30elle est gravissime.
40:31Le changement climatique,
40:32il faut le prendre en question
40:32et les mobilités durables
40:33et sociales
40:34ont toutes leur place
40:35dans la question écologique
40:36aujourd'hui.
40:3760 millions d'euros par an
40:38et par ailleurs,
40:39ce n'est pas une mesure juste.
40:41Moi, c'est pour ça
40:41que je propose
40:42une tarification sociale
40:43et solidaire
40:44avec des extensions
40:45de gratuité.
40:46C'est pas juste
40:48parce qu'il y a des gens
40:49qui peuvent contribuer
40:50au transport
40:51et que de fait,
40:52ça coûte toujours moins cher
40:53que de prendre sa voiture
40:53que de prendre les transports.
40:55Et surtout,
40:55il nous faut continuer
40:56à investir.
40:57Et pour continuer à investir,
40:59il faut avoir les moyens
41:00et les recettes
41:01qui vont avec.
41:02Et toutes les études
41:03montrent que
41:03ce qui permet vraiment
41:05de lâcher sa voiture
41:06pour prendre les transports
41:07en commun,
41:07c'est quand ils sont
41:09sûrs, fiables, réguliers.
41:11Le tarif ne joue pas
41:12sauf quand il y a
41:14un peu d'avance
41:15qui vient des enjeux sociaux.
41:16Vous avez un peu d'avance
41:17Nathalie Apiret,
41:18Marie Nesmer.
41:19En une seconde,
41:20il y a...
41:20Oui, mais des gratuités sociales
41:22parce qu'elles sont plus justes.
41:22En une seconde,
41:23il y a un principe
41:24fondamental à gauche,
41:25c'est l'universalité
41:27des droits.
41:27Voilà.
41:28Et la taxe ?
41:29On va faire un point
41:30sur le temps de parole.
41:31Nathalie Apiret,
41:327 minutes 10,
41:33Marie Nesmer,
41:346.36,
41:35Thomas Rousseau,
41:365.12,
41:37vous êtes un peu en retard,
41:38Charles Compagnon,
41:396.32,
41:40et Julien Masson,
41:426.02.
41:43On va parler
41:43d'infrastructures.
41:45C'est le quatrième
41:45et dernier thème
41:46de ce débat
41:47pour Rennes.
41:49Steve,
41:49une question
41:51parce qu'il y a
41:51un projet
41:52qui fait ici
41:53beaucoup parler.
41:54Il est porté par vous,
41:55Charles Compagnon.
41:55Vous proposez la création
41:56d'un zénith
41:57et d'un nouveau stade
41:58de foot.
41:59Expliquez-nous,
42:00les infrastructures
42:00qui existent aujourd'hui
42:01ne suffisent plus,
42:02c'est ça ?
42:03Au-delà de ça,
42:04on propose un projet
42:05optimiste et ambitieux
42:06et on veut mettre
42:07Rennes à la hauteur
42:08de ce qu'elle doit être.
42:10Rennes,
42:10c'est une capitale,
42:11c'est une capitale régionale,
42:12donc elle doit bénéficier
42:14des équipements
42:15dignes de sa position.
42:17Donc un nouveau stade de foot ?
42:19Effectivement,
42:20aujourd'hui,
42:20on propose un projet
42:22bien au-delà
42:23de la construction
42:24d'un stade.
42:24On propose un projet
42:25qui est le quartier
42:26des stades
42:27avec le Roison Park,
42:28avec un nouveau stade
42:29de l'autre côté
42:30de la Rocade.
42:31On propose aussi
42:32des équipements culturels
42:34dignes aussi
42:35parce que les équipements
42:36culturels,
42:36ça va du bar,
42:38le concert dans les bars,
42:39ça va de l'UBU
42:40inauguré en 87,
42:41mais ça va aussi
42:42jusqu'à un zénith
42:43parce qu'aujourd'hui,
42:44Rennes n'est pas
42:45dans la tournée des zéniths.
42:46La Bretagne est
42:46une des seules régions
42:47avec la Corse,
42:48et la seule région
42:49avec la Corse
42:50à ne pas avoir de zéniths
42:51et effectivement,
42:52nous voulons repositionner
42:54Rennes sur la carte
42:55des grands stade.
42:55Sur ces gros projets
42:56avec là aussi
42:57la question du budget,
42:58quel budget
42:58et quel financement
42:59pour ce zénith,
43:00de ce nouveau stade ?
43:01Aujourd'hui,
43:03le nouveau stade
43:04a été en 2024,
43:05tous les voyants
43:06étaient au vert,
43:07il y a eu
43:07des financements privés
43:08qui ont voulu investir
43:09dans ce stade,
43:10ça a été refusé,
43:11nous relancerons
43:12ces financements privés
43:13parce qu'effectivement,
43:15on propose
43:15de ne pas construire
43:16avec l'argent
43:17des Rennes et des Rennes
43:17ce qui serait le cas
43:19du Roison Park
43:20si jamais on devait
43:22l'augmenter,
43:23ce qui serait une ineptie,
43:24encore une fois,
43:24on jouerait petit,
43:25là où nous,
43:26on propose de jouer ambitieux.
43:27Qu'on comprenne bien,
43:28François Pinault
43:28est avec vous
43:29dans ce nouveau projet ?
43:30Aujourd'hui,
43:30il y a énormément,
43:32regardez ce qui se passe
43:33dans les autres villes,
43:33on a caricaturé
43:35nos positions,
43:36il suffit juste
43:36de faire un pas de côté,
43:38de regarder ce qui se passe
43:39dans les autres villes
43:39et nous ne sommes pas...
43:41Le contact est noué ?
43:43Le contact a été fait
43:45en 2024, monsieur.
43:46En 2024,
43:47ils ont annoncé
43:48le club,
43:49le propriétaire du terrain
43:51et le propriétaire du club
43:52qu'ils voulaient faire
43:53un stade ici.
43:54Moi,
43:54je ne serai pas le maire
43:55qui refusera
43:56à des investisseurs
43:57d'investir dans un grand stade,
43:59d'une grande aréna
44:00à Rennes.
44:02Marie Messweur.
44:04Merci.
44:04Il nous reste 14 minutes
44:06de débat.
44:06Je sais que monsieur
44:07Compagnon aime le foot,
44:08moi aussi d'ailleurs,
44:09on s'est vu au stade samedi
44:10quand Rennes a gagné
44:11contre Toulouse.
44:12Je veux juste dire
44:12que le taux de remplissage
44:13du stade,
44:13c'est 94%.
44:14Donc ça fluctue,
44:15c'est évidemment logique
44:16en fonction du match
44:17et des compétiteurs
44:18qui sont face à trois choses
44:19sur le stade.
44:20Déjà,
44:20c'est à rebours
44:21de ce que dit la holding
44:22parce que dans la presse,
44:23quand on a vu
44:23qu'apparemment,
44:23monsieur Pinault,
44:24vous n'aurez pas vraiment répondu,
44:25la holding a dit elle-même
44:26que ce n'était pas urgent
44:27et qu'elle verrait
44:27avec la prochaine majorité.
44:29Donc je verrai avec eux
44:29qu'est-ce qu'il en est
44:30des besoins du stade.
44:32Ensuite,
44:33il y a deux projets
44:33qui s'opposent.
44:34Votre projet qui est celui
44:35du privé,
44:36financé par Bernard Arnault
44:37et le foot populaire
44:38et démocratisé
44:39qui est un bien public.
44:40Faire financer par un privé,
44:41ça a toujours fait
44:42augmenter les prix.
44:42Moi, je refuse
44:43que les Rennes payent
44:44encore plus cher
44:44pour accéder au sport.
44:46Dernière chose,
44:47ce projet,
44:48il n'est pas sans poser question
44:49puisqu'il implique
44:54pour ce qui concerne
44:55le zénith.
44:56On a un music hall
44:56à la Parc Expo
44:58qui va être construit
44:58avec 9400 places
45:01alors qu'on a aussi
45:02Nantes juste à côté.
45:03Mais pourquoi ?
45:05Et ça aussi d'ailleurs,
45:06c'est à moitié privé
45:06puisque ça coûte 17 millions
45:08et 15 000 sont par un groupe
45:09qui ne s'appelle pas Pino
45:10mais Pigeot.
45:11Donc voilà,
45:11ils se ressemblent un peu plus.
45:12Moi, mon infrastructure,
45:14c'est celle du peuple
45:14et des Rennes et des Rennes.
45:15C'est la maison du peuple
45:16à République
45:17où toutes les associations,
45:19les syndicats,
45:19les habitants
45:20pourront venir
45:21accéder à des services
45:22où les travailleurs
45:23rebeurisés pourront aussi
45:24trouver refuge
45:24et s'organiser
45:25avec des bains douches.
45:26Dans l'enceinte
45:27du palais du commerce
45:28où il y a déjà
45:28un projet en cours.
45:29Et oui,
45:29d'ailleurs,
45:30moi,
45:30je trouve totalement
45:31que le projet en cours
45:32il va fermer le passage
45:33pour descendre vers la Crier.
45:34Tout le monde refuse ça.
45:35C'est ce qui est dans la presse,
45:36Madame Apérez,
45:37vous nous expliquerez
45:37parce qu'en période municipale,
45:39annoncer un projet comme ça
45:40aussi structurant
45:41avec du luxe
45:42et des boutiques,
45:43moi,
45:43je ne crois pas
45:43que ce soit les besoins
45:44des Rennes
45:44et d'ailleurs,
45:45je pense que
45:45si on avait consulté
45:46les rennais et les rennaises,
45:47ce n'est pas du tout
45:47ce qu'ils auraient demandé.
45:48Charles Compagnon.
45:49Alors,
45:49Madame Messmer,
45:50moi,
45:51je suis cohérent
45:52et quand vous dites
45:53qu'il y en a à Nantes,
45:54il ne vous aura pas échappé
45:55que quand on va
45:56à un concert,
45:57il n'y a pas de train
45:58pour aller revenir,
45:59aller et retour,
46:00donc on y va en voiture.
46:01Ce n'est pas très écologique
46:02donc il faut
46:03que les infrastructures
46:04soient sur la ville de Rennes,
46:05Madame Messmer.
46:069400 places.
46:089400 places
46:09au parc expo.
46:10On a parlé
46:12complexe,
46:12roisonne,
46:13parc,
46:14la théorie des stades
46:15avec Charles Compagnon
46:16et de ce zénith.
46:18Ce n'est pas optimiste
46:19et ambitieux,
46:19c'est climaticide
46:21et poudre aux yeux
46:21parce qu'effectivement,
46:23là,
46:25on a un vrai désaccord.
46:30Construire un nouveau zénith
46:32en face d'un autre zénith,
46:36construire un nouveau stade
46:38en face d'un autre stade,
46:39effectivement,
46:40je ne considère pas
46:41que ce soit une priorité.
46:42En revanche,
46:43on continue à travailler
46:44dans un dialogue de qualité,
46:45avec les dirigeants
46:47du stade Rennais
46:48et les actionnaires
46:49sur ce que peut être
46:50un projet d'extension
46:52le cas échéant.
46:52Et nous voulons,
46:53pour notre part,
46:54donner la priorité
46:55en termes d'investissement public,
46:57je l'ai dit tout à l'heure,
46:58à des équipements
46:59de proximité
47:00dans les quartiers
47:00qui sont autant
47:02de services publics renforcés.
47:04Une minute,
47:04Thomas Rousseau
47:05sur les infrastructures.
47:07Alors,
47:08un point sur les infrastructures.
47:09Moi,
47:09je partage l'idée
47:10de M. Compagnon
47:10de relancer au moins
47:11le débat
47:11sur la création d'un stade.
47:13En revanche,
47:13je ne partage pas du tout
47:14l'idée du zénith
47:15qui me semble être trop coûteux
47:16et pas complémentaire
47:18avec les autres offres
47:19que nous avons.
47:20Je propose,
47:20certains l'appellent
47:21Maison du Peuple,
47:22moi je propose
47:22de créer un tiers-lieu,
47:24coût du projet
47:24de 10 millions d'euros,
47:26cofinancé.
47:27Ça n'a rien à voir
47:27une maison du peuple
47:28historiquement
47:28et un tiers-lieu.
47:29Ce n'est pas du tout
47:30la même chose.
47:31Moi,
47:31je propose un tiers-lieu.
47:32Pourquoi un tiers-lieu ?
47:33C'est complémentaire.
47:34À quel endroit ?
47:35Pourquoi pas rénover
47:36l'hôtel Pasteur,
47:37par exemple,
47:37et pour le transformer
47:39en tiers-lieu,
47:40accueillir.
47:41Qui a déjà été
47:42rénové récemment.
47:43Non,
47:44parce que le mien
47:44est complémentaire
47:45et c'est déjà...
47:46L'idée,
47:47c'est d'avoir un complément
47:47avec les équipements
47:48et en faire une vraie référence
47:50métropolitaine
47:50sur l'exemple de Capucin,
47:51par exemple,
47:56pour accueillir des artistes,
47:57pour accueillir aussi
47:58des start-upers,
47:59pour créer un grand...
48:01Pour créer un grand lieu
48:03mêlant attractivité
48:04économique et culturelle.
48:06Nous sommes dans les temps.
48:07Il nous reste 10 minutes.
48:08Un mot, Julien Masson,
48:09concernant ces infrastructures
48:10pour vous.
48:11Je trouve que l'idée
48:12du Roison Park 2
48:13est une bonne idée.
48:14Évidemment,
48:14il aurait fallu demander
48:15à la famille Pinault
48:16avant s'il était encore
48:18sur la même longueur d'onde.
48:19Toujours est-il que là,
48:20en l'occurrence,
48:21ce n'est pas acté.
48:22Je pense que c'est un beau projet.
48:23On a tous envie
48:23de revoir des soirées mémorables
48:25de Coupe d'Europe
48:26au Stade Rennais.
48:26Ça, c'est une certitude.
48:28Le Music Hall, pour moi,
48:29c'est du bricolage.
48:30Il y a eu un manque
48:31d'anticipation.
48:31On n'a pas de zénith.
48:32Les grandes tournées musicales
48:34ne viennent pas à Rennes.
48:36C'est une certitude.
48:37Le Music Hall,
48:38c'est du bricolage.
48:38C'est comme les trambus.
48:39Vous avez développé
48:40des métros...
48:41Vous avez développé
48:42des métros
48:43qui ne sortent pas
48:44de la rocade.
48:45De fait,
48:46vous vous retrouvez
48:46avec des gros bus
48:47avec un peu de com,
48:49vous appelez ça trambus.
48:50Pour moi,
48:50le Music Hall,
48:51c'est du bricolage.
48:51C'est un grand hangar.
48:52Ce n'est pas assez adapté.
48:54Je pense qu'il y a,
48:55en l'occurrence,
48:55un vrai manque
48:56sur le théâtre.
48:57Le théâtre populaire
48:58a vraiment,
48:59aujourd'hui,
49:00à Rennes,
49:00ce sont des comédies
49:01qui partent
49:02partout en France
49:04et qui ne viennent
49:05jamais à Rennes.
49:07Les comédies
49:07primées au Molière,
49:08la dernière pièce
49:09de Guillaume de Tonkadek,
49:10elle ne vient pas à Rennes.
49:11Pour quelle raison ?
49:11Moi, je pense que
49:12le bleu opéra
49:13peut être l'écrin
49:13pour ces pièces de théâtre.
49:15Et enfin,
49:16un dernier mot
49:16sur les cafés-concerts.
49:18Rennes est une ville de rock,
49:19Rennes est une ville de musique.
49:20Elle doit le rester,
49:22pas avec une rue Saint-Michel
49:23aseptisée,
49:23comme vous le projetez,
49:24Madame Apéret.
49:25Le problème,
49:26ce n'est pas les bars,
49:27ce n'est pas les boîtes de nuit,
49:27c'est la sécurité.
49:28Et tout le monde
49:29doit pouvoir aller
49:30dans des concerts
49:31de façon sécurisée,
49:32tranquille,
49:33et aller voir des concerts
49:34dans les bars.
49:34Merci Julien Masson.
49:36Il nous reste 8 minutes 30
49:37dans ce débat.
49:40Avant de vous présenter
49:41en fin d'émission
49:43les 11 listes
49:44candidates et candidates
49:45qui se présentent
49:46à la mairie de Rennes
49:47pour le premier tour,
49:49on parle d'ores et déjà
49:50où on peut évoquer
49:51le jeu des alliances.
49:53Avec vous, Steve,
49:54parlons des alliances à gauche.
49:55Et notamment à gauche,
49:56ça tombe bien,
49:56vous êtes à côté,
49:57c'est le sort
49:58qui en a décidé ainsi.
49:59Madame Apéret,
50:00dans un communiqué,
50:01le bureau national
50:02du Parti socialiste
50:03a appelé
50:03les militants insoumis
50:04à se désolidariser
50:06de Jean-Luc Mélenchon
50:06après les récentes polémiques
50:09autour des patronymes juifs,
50:10Epstein, Glucksmann.
50:12Et concernant
50:12les éventuels rapprochements
50:14au second tour
50:15entre les listes de gauche,
50:16le PS dit
50:16qu'il n'y aura pas d'alliance.
50:18Est-ce que vous,
50:18alors vous l'avez déjà dit,
50:19mais est-ce que vous répétez
50:20aujourd'hui,
50:21avant le second tour,
50:22il n'y aura pas d'alliance
50:23avec les insoumis ?
50:24Est-ce que le communiqué
50:25du Parti socialiste
50:26vous convient ?
50:27Moi, je vais vous parler
50:28de Rennes.
50:29Et à Rennes,
50:30nous avons bâti
50:31une alliance inédite,
50:34un rassemblement
50:34très large à gauche,
50:36les socialistes,
50:37les écologistes,
50:38les communistes,
50:39les régionalistes,
50:41les amis de François Ruffin,
50:43les amis de Raphaël Glucksmann.
50:46Depuis l'origine,
50:47Mme Messmore a voulu
50:48se situer en dehors
50:50de cette alliance
50:51en disant
50:51moi je suis pour l'opposition,
50:53l'alternance et la rupture.
50:55Et d'ailleurs,
50:56il y a eu une enquête d'opinion
50:57où elle a dit
50:58il y a deux jours,
51:00nous sommes la première force
51:01d'opposition.
51:02Donc vous répétez
51:02à l'union de la gauche.
51:05Vous répétez,
51:05ce soir,
51:06moins de 7 minutes,
51:07il faut très vite.
51:07Il y a un large rassemblement,
51:09une union qui est faite
51:10pour convaincre,
51:11pour gagner
51:12et une équipe
51:13que nous présenterons
51:14au premier tour
51:15comme au second tour.
51:16Marie Messmore,
51:16aujourd'hui,
51:16en effet,
51:17de votre volonté,
51:18je suis la première force
51:19d'opposition
51:20et j'en suis très fière.
51:21Alors,
51:21est-ce que vous allez
51:22vous désister
51:23en cas de rassemblement
51:26national au second tour ?
51:27Moi, ma réponse,
51:28c'est que je fais campagne
51:29pour gagner
51:29et d'ailleurs,
51:30on a une large dynamique.
51:31Il y a quelque chose
51:31qui s'opère,
51:32je sens les forces
51:33qui se soulèvent,
51:33notamment par la clarification
51:35face à la droite extrême
51:36et à l'extrême droite.
51:37Je l'ai toujours dit
51:38au Réné et au Rénès
51:38et je le redis ce soir,
51:39je serai responsable
51:40pour protéger Rennes
51:41dont vous vous désisterez
51:42en cas de présence
51:44du Rassemblement national
51:44de ce second tour.
51:44Je proposerai en tête
51:45au premier tour
51:46un accord sur un programme
51:47de rupture.
51:48Oui, c'était ce qui était écrit
51:49dans le nouveau fond populaire,
51:50Madame Apéret,
51:50en rupture avec les politiques
51:55macronistes.
51:55en place,
51:56celle que vous protégez
51:57d'ailleurs,
51:57celle que vous protégez
51:58sans censurer
51:59le gouvernement de Macron.
52:00Il est temps de censurer
52:01ce gouvernement
52:01qui fait de la misère sociale.
52:03Ensuite,
52:04je vais vous dire,
52:04il y aura deux choix.
52:05Soit une alliance
52:06autour d'un programme
52:07de rupture,
52:08soit une alliance
52:09autour, apparemment,
52:10de ce que me dit
52:10Madame Apéret ce soir,
52:12une division
52:12et un programme
52:13de complaisance
52:14avec les politiques macronistes.
52:16Donc, j'appelle
52:16donc les Réné
52:16et les Rénès
52:17en pleine conscience
52:19à aller voter
52:20et à nous mettre en tête.
52:2120 secondes,
52:2220 secondes.
52:22Pas de leçon d'union
52:23quand d'un côté
52:24on est 12
52:24et de l'autre
52:25on n'a même pas réussi
52:25à rassembler les insoumis
52:27puisqu'il y a deux listes insoumises.
52:28C'est faux,
52:29il n'y a pas
52:29de listes insoumises.
52:30Alors, Angélique,
52:32Angélique,
52:32les alliances à droite,
52:33très rapidement,
52:34très rapidement,
52:35s'il vous plaît.
52:36À ma droite,
52:36Charles Compagnon,
52:37Thomas Rousseau,
52:38vous aviez appelé
52:38à une union de la droite,
52:39vous n'avez pas réussi
52:40à y parvenir.
52:42Dans l'hypothèse
52:43d'un second tour,
52:44que feriez-vous ?
52:44Est-ce que ce serait
52:45un mariage forcé ?
52:46Est-ce que ce serait
52:46une alliance ?
52:49Charles Compagnon.
52:53Pendant six ans,
52:54on a construit
52:54un grand rassemblement,
52:55on a même réussi
52:56à s'unir
52:56avec les deux groupes
52:57d'opposition.
52:57Donc en termes
52:58de rassemblement,
52:58ça se pose là.
52:59Deux groupes
53:00qui étaient face à face
53:01en 2001
53:01et qui se sont unis,
53:02le groupe de Carole Gandon
53:03et moi-même.
53:04On a élargi
53:04ce rassemblement
53:06avec des gens
53:07qui venaient
53:07de la sociale-démocratie,
53:09du centre,
53:10des régionalistes,
53:11aujourd'hui des citoyens
53:12de la société civile
53:13et des gens
53:14de la droite républicaine.
53:15Donc ce rassemblement,
53:16on l'a fait.
53:17Vous savez très bien,
53:18vous me connaissez,
53:19je suis un sportif,
53:20on joue match après match.
53:22Il y a un premier tour
53:23qui sera le 15 mars.
53:25On va laisser
53:26les électeurs décider
53:28et puis vous me reposerez
53:29la question
53:29le 15 mars ce soir,
53:30j'en suis sûr.
53:31Puisque vous parlez de sport,
53:32on est dans le temps additionnel.
53:33Très rapidement,
53:34Thomas Rousseau.
53:34Le sport,
53:35c'est aussi déjà
53:36un rassemblement
53:37de sensibilités de droite,
53:38des libéraux,
53:39des chrétiens démocrates
53:39et évidemment des gaullistes
53:41avec des sensibilités
53:42centristes
53:42qui nous soutiennent.
53:43Donc j'ai tendu la main
53:45pour construire
53:46un rassemblement
53:47et je serai prêt,
53:48évidemment,
53:48mais pour m'associer
53:50à un projet de rupture,
53:51pas seulement
53:51à un changement de casting.
53:53Bon, merci en tout cas,
53:54nous arrivons.
53:55Pour préside la gauche renaise,
53:57ce sera
53:58embrassons-nous
53:58Folleville
53:59aux prochaines législatives,
54:00on le sait tous,
54:01pour reformer
54:02le nouveau Front populaire
54:02PS et LFI.
54:04Écoutez,
54:04on va vous demander...
54:05Vous combattre toujours,
54:05monsieur,
54:06toujours.
54:06On va vous demander
54:07à tous les cinq...
54:09Madame la maire.
54:10Monsieur Masson,
54:11monsieur Masson,
54:11monsieur Masson,
54:12on va arriver...
54:12On va faire la sécurité,
54:13Madame la maire.
54:13S'il vous plaît,
54:14on arrive à la carte blanche,
54:16votre carte blanche,
54:1730 secondes maximum,
54:18un peu comme le placement.
54:20Nous avons fait un tirage au sort
54:21et c'est justement vous,
54:23Julien Masson,
54:23vous avez gardé le micro,
54:2430 secondes maximum.
54:26Rennais,
54:27Rennais,
54:27vous constatez la dérive vertigineuse
54:29de cette ville
54:30depuis de nombreuses années.
54:31Insécurité,
54:32immigration,
54:32qualité de vie,
54:34les Rennais abandonnés,
54:35méprisés,
54:35les incivilités quotidiennes,
54:37ce n'est pas une fatalité,
54:38c'est la conséquence
54:39de choix politiques
54:40qui peuvent être corrigés.
54:42Rennes peut de nouveau
54:42être une ville sûre,
54:43une ville propre,
54:44une ville agréable à vivre,
54:45une ville qui rayonne,
54:46qui attire,
54:47mais il faut s'en donner
54:48les moyens.
54:48La gauche dirige la ville
54:50depuis près de 50 ans,
54:51les macronistes sont au pouvoir
54:52depuis près de 10 ans.
54:54On ne peut pas compter
54:55sur ceux qui ont créé
54:56les problèmes
54:56pour les résoudre.
54:57Si vous votez,
54:58vous aurez des élus
54:59du Rassemblement national.
55:00Donc les 15 et 22 mars,
55:01votez pour le Rassemblement pour Rennes.
55:03Voilà.
55:04En numéro 2,
55:05Marie Nesmeur,
55:0630 secondes,
55:07c'est parti.
55:08Oui, pardon.
55:09Ici,
55:09face à ceux qui veulent
55:10la répression,
55:11moi, je veux opposer
55:12solidarité,
55:13éducation et prévention.
55:15Face à ceux qui gestionnalisent
55:16et qui appliquent
55:17l'austérité voulue par l'Etat,
55:18moi, je leur dis
55:19que vous avez tort
55:19et qu'il est temps de se battre
55:21et je veux rêver à nouveau.
55:23Enfin,
55:23face à ceux qui veulent diviser,
55:25j'oppose l'unité
55:26et l'émancipation populaire.
55:27C'est pour ça
55:27que mon programme
55:28est très clair.
55:29Des logements dignes,
55:30la gratuité de la cantine scolaire,
55:31la gratuité des transports,
55:32le droit à la sûreté pour tous,
55:33la culture émancipatrice.
55:35Je suis profondément persuadée
55:36qu'il est temps
55:36et qu'on peut faire mieux à Rennes.
55:38On reste dans le même tempo.
55:40Charme Compagnon.
55:40Après 50 ans
55:41d'une même majorité,
55:43il est sain de vouloir
55:44l'alternance.
55:45C'est ce qu'on propose.
55:46L'alternance est devenue nécessaire.
55:48Donc, avec la liste
55:50Vivre d'Agir,
55:50nous proposons
55:51une alternance sereine,
55:52une alternance responsable.
55:54Et le 15 mars,
55:55les Rennes et les Rennes
55:56ont un vrai choix à faire.
55:57Choix à faire
55:58avec des élus
55:59qui se replient sur eux-mêmes
56:00ou des Rennes et des Rennes
56:01ouverts, compétents,
56:03responsables
56:03qui proposent
56:04de relancer Rennes,
56:06de la faire respirer
56:06et surtout de la protéger.
56:07Alors, le 15 mars,
56:09votez pour la seule liste
56:10qui peut battre la majorité.
56:11Thomas Rousseau.
56:13Le 15 mars,
56:14vous aurez effectivement
56:15un choix à faire.
56:17Soit vous continuez
56:17la dégradation de la ville
56:19ou soit vous votez
56:20pour une liste
56:20qui vous propose
56:21une rupture programmatique
56:22pour un changement de système.
56:24Pas seulement
56:25un changement de casting.
56:26Moi, je propose
56:27quatre thèmes
56:29solides.
56:29Rennes en sécurité,
56:30mieux vivre à Rennes,
56:31Rennes pour tous
56:32et fier d'être Rennes
56:32pour que Rennes soit
56:34à nouveau fier d'être Rennes.
56:35Votez pour la droite Rennes
56:36qui est prête
56:36à reprendre en main
56:37la destinée
56:38de la capitale de Bretagne.
56:39Thomas Rousseau.
56:40Merci.
56:41Nathalie Appéret,
56:4230 secondes.
56:43On est dans un moment compliqué
56:44où l'actualité nationale
56:46et internationale
56:47amène son lot
56:48d'anxiété
56:48et d'incertitude.
56:49Et c'est précisément
56:50pour ça
56:51qu'on a fait le choix
56:52à gauche
56:52de pouvoir s'unir,
56:53de pouvoir présenter
56:54une équipe solide,
56:55de pouvoir présenter
56:56un programme
56:57financé,
56:59ambitieux.
57:00Alors,
57:00le 15 mars,
57:01faites le choix
57:02d'une ville
57:02où on vit bien,
57:03d'une ville refuge.
57:04Faites le choix
57:04de l'union
57:05et de la solidarité.
57:06Merci beaucoup.
57:07J'en profite
57:08pour vous remercier
57:09tous les cinq.
57:10Nous allons voir
57:11les 11 candidats
57:12et candidats
57:14qui se présentent
57:15pour ce premier tour
57:16par ordre d'affichage
57:18sur les panneaux.
57:19Marie Messmer,
57:20faire mieux pour Rennes,
57:21Sandra Chirazi,
57:23Nathalie Aperet,
57:24Yann Mélan,
57:25Victor Darcyrsac,
57:27Charles Compagnon,
57:27Thomas Rousseau,
57:28Ulysse Rabaté,
57:29Julien Masson,
57:30Morgane Pernault-Guarvaud
57:32et Erel Duclos.
57:34Voilà votre choix
57:35pour le premier tour
57:36des élections municipales
57:38à Rennes.
57:39Merci en tout cas
57:41à vous cinq.
57:42Merci aussi
57:43à ma consoeur
57:44Angélie Clerret,
57:46à mon confrère
57:47Steve Jourdain
57:48de Public Sénat.
57:49C'était un débat
57:50pour cette municipale
57:522026 à Rennes
57:53en association
57:54avec Public Sénat
57:55et West France.
57:56Merci à tous et à tous.
57:57Bonne soirée.
58:00Applaudissements
Commentaires

Recommandations

Nalep Foot
il y a 2 semaines