- il y a 11 minutes
Piloter et optimiser les flux dans les entreprises de services.
Dans l’univers des services, qu’il s’agisse d’un cabinet d’assurance, d’une banque, d’une ESN ou d’une administration, tout semble immatériel. Rien ne circule sur des rails, ou n’avance comme sur une ligne de production, et pourtant, chaque demande, chaque dossier, chaque client, chaque ticket suit un trajet plus ou moins répétitif, à travers divers départements et diverses activités, et constitue un flux.
Cette vidéo expose comment, à l'aide de la Théorie des Contraintes notamment, les organisations peuvent gagner en rapidité, rentabilité, sérénité et qualité en apprenant simplement à regarder comment s’écoule le flux « dossier » entre deux tâches, deux décisions, deux départements.
Appuyé sur de nombreuses interventions dans des sociétés de service, cette vidéo présente nos "lessons learnt" pour apprendre à piloter et optimiser les flux dans les services.
1. Voir l’invisible : cartographier le parcours réel d’une demande / d'un dossier / d'un client
2. Maîtriser les files d’attente
3. Identifier et protéger le goulot d’étranglement
4. Limiter le travail en cours (WIP) pour éviter l’encombrement organisationnel
5. Synchroniser les équipes et simplifier les passages de relais
Mieux gérer les flux pour vous permettre de raccourcir les délais de traitement et d'encaissement (!), soutenir une croissance d'activité, réduire les coûts et le stress et améliorer la satisfaction client.
- Les flux dans les services
- Cas#1 Cabinet Roux - Industrie de l'assurance
- Les concepts clés de la Théorie des Contraintes
- Les 4 axes d'améliorations principaux
- Cas#2 TaxValet - Traitement de la Sales Tax aux Etats-Unis
- Cas#3 Divalto - Editeur français de logiciels ERP et CRM
- Cas#4 Exus - Logiciels pour les banques
- Cas#5 NuNet - Développement de produits Deeptech
- Cas#6 McDonald's - Restauration rapide
Consultez notre site internet : https://www.marris-consulting.com/
Nous proposons aussi des formations en ligne en anglais : https://e-learning.marris-consulting....
N'hésitez pas à suivre notre page LinkedIn : / marris-consulting
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Marris Consulting est une société de conseil spécialisée dans l'amélioration des performances opérationnelles des entreprises du monde industriel.
Notre devise : Des Usines, des Hommes et des Résultats.
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1. Voir l’invisible : cartographier le parcours réel d’une demande / d'un dossier / d'un client
2. Maîtriser les files d’attente
3. Identifier et protéger le goulot d’étranglement
4. Limiter le travail en cours (WIP) pour éviter l’encombrement organisationnel
5. Synchroniser les équipes et simplifier les passages de relais
Mieux gérer les flux pour vous permettre de raccourcir les délais de traitement et d'encaissement (!), soutenir une croissance d'activité, réduire les coûts et le stress et améliorer la satisfaction client.
- Les flux dans les services
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- Les concepts clés de la Théorie des Contraintes
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Catégorie
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ÉducationTranscription
00:01Je vais vous parler de comment piloter et optimiser les flux dans les entreprises de service.
00:05Pourquoi les flux sont si importants ?
00:07Je crois que c'est acquis dans le monde industriel, ces choses-là,
00:09mais moins dans les services.
00:12On va mélanger les concepts et les cas concrets,
00:14donc on va présenter six cas d'horizons très différents pour rendre concrets les propos.
00:19Je m'appelle Philippe Maris, je fais ça depuis longtemps.
00:22J'ai commencé mon parcours de ligne ou du juste-à-temps au début des années 80,
00:27où j'ai travaillé avec Kelly Goldratt.
00:28J'ai mis en œuvre 399 fois ce cocktail.
00:32Voici les clients les plus connus avec qui nous avons eu l'honneur de travailler.
00:36Comme vous le voyez, c'est vraiment très hétérogène.
00:39C'est un de nos grands plaisirs de pouvoir passer d'un fabricant de montres bien connu
00:43à l'armée de l'air, à la fabrication de petits pois, à une voiture, à une fusée, etc.
00:48Et dans les services, vous allez voir les grands clés d'assurance, etc.
00:51Maris Consulting a été fondé il y a un peu plus de 20 ans.
00:54Une douzaine de consultants, 600 vidéos auxquelles je vais faire référence souvent.
00:58Au moins 40 conférences comme celle-ci par an.
01:00Et ainsi de suite.
01:02On va parler d'un secteur qui est immense.
01:04Les services, même si je présente six cas un peu variés, il y a plein de choses qu'on ne
01:08va pas couvrir.
01:08Je ne parlerai pas, par exemple, des hôpitaux, ce genre de choses.
01:11Les services, ça pourrait être quoi ?
01:12Il y a le business to business, le business to consumer, services publics, parapublics, les services financiers, etc.
01:17Pourquoi c'est important de piloter les flux ?
01:20Je crois que c'est devenu connu et compris à peu près 80% des industriels.
01:25Le fait que si on pilote les flux, merci Toyota, on va améliorer la performance, coût, qualité, délai, pas juste
01:31les délais.
01:32C'est le flux conducteur qu'il faut utiliser pour améliorer les performances.
01:35C'est pareil dans les services.
01:36C'est ce qu'on va essayer de vous montrer avec les cas qui sont là.
01:38Et c'est peut-être moins compris, moins connu.
01:40D'où tout l'intérêt de ce webinaire.
01:42Le flux, c'est quoi ?
01:43Le flux, ça peut être diverses choses.
01:45C'est des flux d'opération.
01:45Si je prends un flux des clients, on prend le rendez-vous, on l'accueille, on fait le service, on
01:49le facture.
01:50Si on prend des informations, elles sont demandées, on sera analysées, traitées, transmises.
01:54Et les parcours de clients, que ce soit dans l'hôpital, un touriste, etc.
01:59Toutes ces choses-là.
02:00Chacun est un flux, une séquence d'opération qui va du début à la fin.
02:03Et c'est ces choses-là qu'on va regarder.
02:05Moi, personnellement, un de mes obsessions, c'est ce qu'a fait Toyota depuis très longtemps.
02:10Et eux, ils ont comme fil conducteur toujours de travailler le flux en se disant que s'ils améliorent le
02:15flux intelligemment, ils vont avoir un impact positif sur coût, qualité, délai et qualité de vie des collaborateurs et des
02:21clients.
02:22Donc, c'est la même chose dans les services.
02:24Alors, si on améliore ses flux, qu'est-ce qu'on a ?
02:25On réduit bien sûr les temps d'attente, tout va plus vite.
02:27Mais aussi, on augmente l'efficacité, donc la capacité, on peut en faire plus par an.
02:32Et la qualité du service est notoirement améliorée.
02:36Premier cas, le cabinet roux, entreprise française qui a connu des fortes augmentations dans la demande pour leur service.
02:42Ils font des assurances d'entreprise, donc ça peut être une usine, ça peut être un restaurant, ça peut être
02:46un entrepôt, bref, des gros objets chers qu'ils assurent.
02:50Et donc, il y a tout un processus, mais y compris, initialement, d'estimer la valeur.
02:53On a commencé à travailler avec eux sur ce périmètre-là.
02:55Ils ont souhaité améliorer les flux en mettant en œuvre la tirée des contraintes.
03:00Ça a permis de réduire de 30% les durées de traitement, et encore, ça c'est le début.
03:05La qualité du service a été fortement accrue.
03:09Et la réduction du stress au niveau des personnes, j'en parlerai souvent, c'est peut-être pas ça que
03:14les gens cherchent initialement quand ils font ça.
03:17Mais quand vous faites les choses intelligemment, ça réduit le phénomène d'environnement braunien, stressant, où les priorités changent tout
03:24le temps, et il y a beaucoup de multitâches, etc.
03:26Donc, vous voyez là le graphique en basse, c'est un fever chart, vous ne pouvez pas encore le comprendre,
03:29je vais le présenter dans quelques instants.
03:31On a déjà fait ça sur un premier business unit, après on a déjà fait sur un deuxième business unit.
03:37Dans l'analyse des capacités, on a trouvé que leurs contraintes de capacité étaient des experts, les personnes les plus
03:41expérimentées du dispositif.
03:44Les contraintes de capacité peuvent se retrouver, ces ressources rares, ces personnes qui ont la plus forte expérience, et qu
03:49'est-ce qu'on en fait ?
03:49Là, on les a traités comme des VIP, on s'est assuré qu'ils pouvaient travailler dans les meilleures conditions
03:53possibles, en préparant leur travail, en évitant qu'ils fassent des choses qui pourraient déléguées à d'autres personnes, etc.
03:59Et ça a permis d'augmenter fortement le nombre de dossiers qu'ils pouvaient traiter par an, puisque c'était
04:03la contrainte, le reste de l'entreprise a suivi, et ils ont augmenté nettement le nombre de dossiers, le chiffre
04:09d'affaires de l'organisation, et puis plein d'autres choses, centraliser les processus, là vous voyez plutôt des éléments
04:13du Lean.
04:14On a mis en place une fever chart qui a donné une forte visibilité sur la gestion du portefeuille, mais
04:19vous ne pouvez pas encore comprendre ça, parce que je ne vais pas encore présenter la fever chart, c'est
04:22dans quelques instants.
04:22Le nombre de dossiers traités par an est passé de 800 à 3500 en l'espace de 5 ans. Il
04:27y avait un besoin d'industrialiser nos process.
04:29J'ai fait un parallèle entre ma dernière expérience chez Louis Vuitton et celle du Cabinero. Pour fabriquer une malle,
04:35on met quasiment un an.
04:36Et puis vous êtes intervenu à ce moment-là pour pouvoir diagnostiquer tout le flux d'une malle unique.
04:43Cabinero, chaque dossier d'expertise est unique et va durer 15 mois.
04:47Moi, j'ai fait un parallèle et je me suis dit, je vais faire appel à vous pour nous aider
04:51à donner un peu plus de visibilité dans notre flux.
04:54Finalement, un dossier, c'est ni plus ni moins que la manufacture d'un service.
04:59Et le fait de pouvoir intégrer cette donnée-là, s'adapter, prendre le temps de comprendre et d'interviewer les
05:05gens,
05:05et de vulgariser des concepts qui peuvent être un peu complexes en termes de Lean,
05:09de tout ça, vous en avez fait une synthèse.
05:12Maris Consulting est tout à fait capable de s'orienter sur autre chose à partir du moment où il y
05:17a un flux.
05:17Ça, c'est juste un tout petit aperçu sur le cas du Cabinero.
05:20Il y a une vidéo plus longue d'une quinzaine de minutes qui donne beaucoup plus d'informations et de
05:24détails
05:24et d'autres petits shorts comme celui-ci.
05:26Tous les points qui peuvent vous intéresser, normalement, il y a des vidéos beaucoup plus longues
05:29qui vous permettent d'approfondir si vous le souhaitez.
05:31On va maintenant juste résumer conceptuellement les solutions de la théorie des contraintes en pilote les flux.
05:37Premier rappel, c'est quoi la théorie des contraintes ?
05:39La théorie des contraintes est basée sur l'idée qu'on ne peut pas distribuer le travail équitablement dans une
05:42organisation.
05:42Quelqu'un a tiré la courte paille.
05:44Quelque part dans le système, vous avez des ressources qui ont plus de travail,
05:48une plus forte charge par rapport à leur capacité que toutes les autres ressources.
05:51C'est donc elles qui vont déterminer le débit de sortie, le chiffre d'affaires du système.
05:55Il faut les trouver, il faut les protéger, leur permettre de produire plus
05:58parce que ça, ça donnera la meilleure performance globale.
06:00Et c'est tout aussi difficile de comprendre que les autres sont donc par définition des non-goulots,
06:05ont une excellente capacité, ils ne doivent pas travailler tout le temps,
06:07ils doivent apprendre à arrêter de travailler.
06:09Il n'y a donc une vue duale, ce que j'appelle une vue duale,
06:11c'est-à-dire que les règles, en fin de compte, il devrait y avoir deux jeux de règles
06:14qui sont très différentes selon que les ressources en question sont des goulots.
06:17Les non-goulots, c'est presque l'inverse.
06:19Voilà, ça c'est le concept de base, d'où le nom de la théorie des contraintes.
06:22Une fois qu'on a accepté cette idée, il y a un processus d'amélioration continu
06:25qui est a priori très simple, on vit avec depuis des décennies comme moi,
06:30c'est un peu plus subtil que ça, notamment la différence entre l'étape 2 et l'étape 4.
06:34Mais si je peux la résumer, qu'est-ce que c'est que cette démarche d'amélioration continue ?
06:38On identifie la contrainte, on décide comment on va l'exploiter,
06:40c'est-à-dire que vu que c'est la ressource la plus importante,
06:43on voit tout de suite, sans perdre de temps ou dépenser de l'argent,
06:46comment elle peut faire mieux, souvent la protégeant de toutes les perturbations extérieures,
06:49pour qu'elle puisse rester sur son travail de manière concentrée.
06:52Et ça, ça permet souvent d'augmenter de plus de 20, voire 50% les débuts du boulot et donc
06:56du système.
06:57Subordonner l'activité à cette réalité-là, ça veut dire synchroniser les flux autour de la contrainte
07:02et en particulier ne pas demander aux gens de travailler selon leur propre potentiel,
07:06mais seulement en fonction de la contrainte du système.
07:09Donc apprendre à arrêter de travailler, c'est l'étape la plus difficile
07:12parce que ça challenge le management d'avoir une autre façon de gérer la performance.
07:15Point 4, c'est un coût d'approche de 2.
07:18Vous pouvez maintenant dépenser de l'argent, recruter quelqu'un, acheter une machine, etc.
07:21pour augmenter plus encore la capacité du boulot.
07:23Si vous faites ça, à un moment donné, vous allez dégouloter la ressource
07:26et il faut passer à réidentifier où est passée la ressource, et ainsi de suite.
07:29Ça, c'est la version initiale.
07:32Selon Maris Consulting, en fin de compte, à un moment donné,
07:34il faut peut-être vous poser la question
07:35quelle est la moins mauvaise contrainte de votre système.
07:37Que ce soit inéluctable, qu'il y en ait une, c'est une réalité,
07:40mais on peut la choisir ou en tout cas la viser.
07:43Et vous aurez quelques exemples dans ce qui suit
07:44de trouver la moins mauvaise contrainte de son système.
07:47L'autre chose qui est mal compris de la théorie des contraintes
07:49qui est que son nom, son nom plus long,
07:52aurait peut-être pu être le management par les contraintes
07:54et la gestion de l'incertitude et de la variabilité,
07:57mais ça aurait été trop difficile.
07:59Et donc, il y a quelque chose dans la théorie des contraintes
08:01qui est très importante,
08:02c'est qu'elle accepte d'intégrer la variabilité,
08:05tandis que le Lean, lui, a plutôt tendance à dire
08:07il faut qu'on le supprime,
08:08je ne vais pas apprendre à gérer les incertitudes et les variabilités.
08:11La théorie des contraintes gère la variabilité et les incertitudes.
08:13Et donc, dès que le type de service en question,
08:16vous allez en voir de nombreux exemples,
08:17il n'est pas répétitif parce que ça dépend du client,
08:19ça dépend du contexte, etc.,
08:20la durée des tâches, etc.
08:22C'est des projets,
08:23c'est des portefeuilles de projets qu'on gère.
08:24Là, il y a le management de projets par la chaîne qui est ici.
08:27Je vais faire extrêmement vite pour le présenter.
08:29Il y a plein, plein, plein, plein de vidéos
08:30qui détaillent ce qui se passe.
08:32Grosso modo, vous avez ici un projet
08:34qui est planifié de manière classique,
08:36le début, le milieu, la fin.
08:37On demande combien de temps ça va prendre,
08:384 semaines, 16 semaines, 12 semaines.
08:40Après, on exécute et on termine en retard.
08:42Vous savez bien que la plupart des projets
08:44terminent en retard.
08:45La théorie des contraintes dit
08:46qu'on va regarder chacune de ces tâches
08:48et décomposer le travail
08:49entre celui à valeur ajoutée
08:51et la marge de sécurité
08:52que les ressources ont pris
08:53pour pouvoir donner des engagements fiables
08:55dans un monde incertain.
08:56Là, dans cet exemple, c'est un peu simpliste,
08:58mais on a dit qu'il y a moitié-moitié,
08:59moitié de temps de travail,
09:00moitié de sécurité pour les aléas.
09:02Au niveau des tâches,
09:03la théorie des contraintes dit
09:04je prends le système,
09:06je garde juste les temps de travail
09:08et la sécurité qui a été mise au niveau des tâches,
09:11je la mets au niveau du projet à la fin.
09:12C'est un buffer ou une protection
09:15en temps partagée par tout le monde.
09:17En faisant ça, d'abord,
09:18on peut planifier des projets plus courts
09:20et après, en exécution,
09:22on va pouvoir les terminer en avance ou à l'heure.
09:24On le fait avec la Fever Chart.
09:25La Fever Chart, c'est très simple.
09:26Sur l'axe horizontal,
09:27nous avons le projet
09:28qui se déroule du début à sa fin
09:30et sur l'axe vertical,
09:31le buffer, le tampon.
09:33On exécute le projet,
09:34on consomme un peu du buffer,
09:35on va plus vite que les temps secs
09:37et optimistes qu'on a mis dans le système.
09:39Du moment qu'on reste dans la partie verte,
09:41on va terminer en avance ou à l'heure.
09:44Dans la partie rouge,
09:45on a des problèmes.
09:46On pilote comme ça.
09:48On voit qu'il faut qu'on s'arrête
09:49pour se poser des questions,
09:50trouver des solutions.
09:51Et on termine ici,
09:51un peu en avance.
09:53C'est comme ça que vous ne ratez pas les avions,
09:54n'est-ce pas ?
09:55Vous arrivez devant la porte d'embarquement
09:56avec un peu d'avance
09:58selon l'aéroport que vous connaissez.
09:59Vous ne connaissez pas.
10:00C'est pareil avec les projets.
10:01Ça, c'est pour un projet,
10:02le miracle ici à droite,
10:04la Fever Chart Portefeuille,
10:05concaténation de chacune
10:06des Fever Chartes individuelles des projets.
10:08Ça vous permet de regarder
10:09tout ce qui se passe dans votre portefeuille
10:10et d'avoir un clin d'œil.
10:11Vous pouvez voir très clairement
10:12l'état des choses
10:14et vous concentrer sur les projets
10:15les plus importants.
10:16Les projets les plus importants
10:17sont ceux qui sont le plus dans le rouge.
10:19Ici, P1.
10:20C'est ainsi qu'on définit les priorités.
10:21Si vous êtes dans un management classique,
10:23en termes de compte,
10:23vous êtes en train de vous battre par ici.
10:25Quels sont les projets
10:25qui vont être terminés
10:26dans la semaine qui vient,
10:27dans le mois qui vient ?
10:28Et vous êtes en train de vous détriper
10:29entre vous sur la fin du processus
10:31plutôt que de regarder les problèmes
10:32qui sont les feux
10:33qui sont en train de naître
10:34et qui vont vous consommer
10:36dans un an, etc.
10:37Ça change complètement
10:38le regard manugérial
10:40et ça permet objectivement
10:41de définir les priorités.
10:43Et c'est super.
10:43Petite remarque,
10:44vous le verrez ici.
10:45La chaîne critique,
10:46pour mettre en place
10:46ce que je vous ai dit là,
10:48ça peut prendre,
10:48selon le contexte,
10:50un mois, peut-être trois mois.
10:51Mais on n'a pas besoin d'attendre.
10:52On peut commencer à obtenir des résultats
10:54dès le premier jour
10:55en utilisant les 5-6-7
10:57que je viens de vous présenter.
10:58Trouver le goulot
10:59et le faire produire plus
11:00avant de piloter de manière plus subtile
11:03les priorités
11:04de l'ensemble des activités en cours.
11:06En produisant plus,
11:07on va gagner plus d'argent,
11:08on va résorber les retards,
11:10le backlog, etc.
11:11Une fois qu'on a lancé une démarche,
11:13on est déjà en train
11:14d'obtenir des résultats
11:15en dégoulotant,
11:16en trouvant le goulot
11:16pour que le système
11:17produise beaucoup plus.
11:18Après, on fait les choses
11:19plus sophistiquées.
11:20Je suis allé très, très, très, très vite.
11:22Désolé, c'est le format qui veut ça.
11:23Regardez, on a 600 vidéos
11:25qui présentent toutes ces choses-là
11:26en long, en large, en travers,
11:28par nous-mêmes,
11:29par nos clients, etc.
11:30Si je peux résumer
11:31les quatre différents points
11:32que nous mettons en œuvre
11:33dans les services
11:34pour arriver aux résultats
11:36que vous allez voir,
11:37c'est les quatre choses suivantes.
11:38Un, augmenter le débit.
11:39Comment est-ce qu'on augmente le débit ?
11:40On trouve la contrainte de capacité.
11:42On analyse le processus
11:43pour voir qu'est-ce qu'on peut améliorer.
11:45La première chose à faire
11:46quand on est dans les services,
11:47une fois qu'on a trouvé la contrainte,
11:48c'est à protéger
11:48pour qu'elles puissent travailler sereinement.
11:50Deux, piloter les activités
11:52en augmentant la visibilité.
11:53La fever chart, n'est-ce pas ?
11:54C'est très puissant,
11:55cette approche de chaîne critique.
11:57Il y a aussi
11:58à rendre l'activité visible.
12:00Une des particularités des services,
12:01c'est que très souvent,
12:02c'est immatériel.
12:03Quand c'est immatériel,
12:04le problème,
12:04c'est qu'on ne voit pas le travail,
12:05on ne voit pas ce qui se passe,
12:06on ne voit pas les débits,
12:07on ne voit pas les résultats, etc.
12:08Il faut aller quelque part
12:09dans un ordinateur.
12:10J'ai passé des décennies
12:11dans les usines
12:12à créer du management visuel
12:14sur les tableaux,
12:14sur les murs,
12:15en disant, voilà,
12:15bonne journée, mauvaise journée,
12:16qu'est-ce qui se passe bien,
12:17qu'est-ce qui se passe mal.
12:18C'est encore très, très rare
12:19dans les organisations de services.
12:20Donc déjà,
12:21si vous ne retenez que ça
12:22de ce webinaire,
12:23réfléchissez à ce que vous pourriez avoir
12:24qu'une salle de réunion
12:25ou dans les couloirs, etc.,
12:26où vous mettez sur le mur
12:27les performances,
12:28vous décidez des indicateurs,
12:29vous discutez autour
12:30lors d'un stand-up meeting,
12:32qu'est-ce que c'est
12:32et qu'est-ce qui se passe, etc.
12:34Les usines sont bien plus matures
12:35sur ces sujets-là
12:36que les services
12:37qui ont trop peu de visibilité
12:40dans leurs performances.
12:41Et enfin, dernier point,
12:42mesurer et piloter les performances,
12:44c'est assez étonnant
12:44à quel point le tonnage
12:47n'est pas mesuré
12:48de manière concrète
12:49et transparente
12:50et objective
12:51et compris
12:52et acceptée de tous
12:53dans une industrie pareille.
12:54On va compter
12:55le nombre de chiffres d'affaires
12:57de ceci ou de cela.
12:58Ça serait bien
12:58de vous retrouver
12:59des indicateurs semblables
13:01pour votre performance de service.
13:03Ça, c'est les quatre points clés
13:05que vous allez voir décliner
13:07maintenant
13:07sur plusieurs autres environnements.
13:10Voici le deuxième cas,
13:11Tax Valley.
13:11Ils étaient six personnes
13:12quand ils sont venus nous voir.
13:14C'était une start-up.
13:15Et ils sont maintenant
13:16une petite centaine.
13:17Ils font les déclarations
13:19de TVA
13:19pour les entreprises
13:21de taille petite et moyenne
13:22des États-Unis.
13:23Donc, ils étaient
13:23en forte croissance.
13:24L'offre était très bonne.
13:25Ils sont bons, etc.
13:26Quand on les a vus,
13:27ils venaient de déclore quelque part.
13:29Et ils avaient,
13:29vous le voyez ici en bas,
13:31seulement 37%
13:32de respect de délai
13:33sur les nouveaux clients entrants
13:35quand ils disaient
13:35je vais vous faire
13:36votre déclaration de TVA
13:39du mois de juillet prochain.
13:40Dans deux mois,
13:41on aura repris
13:42votre charge de travail
13:43et on pourra faire
13:43votre déclaration au mois de juillet.
13:44Seulement 37%
13:45de respect de cet engagement-là.
13:47Ça n'allait pas
13:47parce qu'ils avaient beaucoup trop de travail.
13:49Et donc,
13:49ils voulaient trouver une solution.
13:51On a mis en place
13:52la chaîne critique.
13:53Ici, très simplement,
13:54dans leurs propres outils de gestion.
13:56Ils avaient créé
13:57leurs propres outils de gestion.
13:59Ils ont reproduit
14:00les idées
14:00de la Feverchart
14:01et de la chaîne critique
14:01à travers leur système
14:02et ont mis en place
14:04des règles de bon sens
14:06sur notamment le séquencement.
14:08S'assurer qu'on ne lance
14:08pas trop tôt
14:09une nouvelle affaire.
14:11Donc, dans le onboarding,
14:12l'accueil
14:12et l'installation
14:13des nouveaux clients,
14:14une des questions clés,
14:15c'est quand est-ce que je me mets
14:16vraiment au travail.
14:17J'ai vendu l'affaire,
14:18OK,
14:19mais quand est-ce que je me mets
14:20vraiment au travail
14:20et pour ça,
14:21je regarde les équipes
14:22qui font le processus
14:23d'onboarding
14:24et quand je vois
14:24qu'ils ont assez de capacités,
14:25je lance le nouveau.
14:26Il ne faut pas les noyer
14:27dans trop de travail
14:28sinon c'est égal à la cacophonie.
14:29En quelques mois
14:30de mise en œuvre,
14:31la durée moyenne des projets
14:32est baissée de 44%.
14:33Je vais vérifier avec eux.
14:34Je crois qu'ils ont fait encore
14:35un nouveau,
14:36moitié moins.
14:37Et vous voyez
14:37que les dates d'engagement
14:38sont passées de 37%
14:39à quasi 100%.
14:40Vous pouvez la profondeur
14:41en regardant les vidéos
14:42in English,
14:42I'm afraid,
14:43avec sous-titre en français
14:44mais c'est aux Etats-Unis.
14:46Autre entreprise,
14:47entreprise française
14:48près de Strasbourg,
14:50la société Divalto
14:51qui est un éditeur
14:52et installe des logiciels
14:54de ERP et de CRM.
14:56Donc,
14:56ils ont souhaité
14:57mettre en place
14:58la théorie des contraintes
14:59et accélérer leur flux.
15:01Eux,
15:01ils étaient déjà obsédés
15:02par l'idée
15:03que le flux
15:04et la vitesse
15:04allaient faire la différence
15:06en qualité de service,
15:07en avantages concurrentiels,
15:08etc.
15:09On n'avait pas besoin
15:09de les convaincre
15:10d'aller plus vite.
15:11Ils cherchaient
15:11à aller plus vite.
15:12Donc là,
15:13on l'a fait.
15:14On l'a fait
15:14sur les mises en œuvre
15:15de ERP et de CRM.
15:17Les mises en œuvre,
15:17n'est-ce pas,
15:18les implémentations,
15:18la mise en œuvre
15:19de la chaîne critique,
15:20le Feverchart,
15:20portefeuille, etc.
15:21Le complet conforme,
15:22c'est-à-dire ne pas se retrouver
15:24dans des réunions
15:25avec le client
15:25pour construire quelque chose
15:26sans avoir toutes les informations
15:27qu'il fallait pour être efficace.
15:29Le séquencement,
15:30c'est-à-dire s'assurer à nouveau
15:32de ne pas commencer trop tôt
15:33et de faire en sorte
15:34qu'on a juste la bonne quantité
15:35de dossiers
15:36qui est dans le système
15:36et qu'on ne noie pas
15:37les gens avec trop de travail.
15:39Le dosage,
15:40c'est quelque chose
15:40d'aussi fondamental
15:42qui est de s'assurer
15:42que les blocs de travail
15:43sont de la bonne taille.
15:45Quand on a démarré,
15:46ils faisaient plein
15:46de petites réunions
15:47et ils revenaient,
15:48ils faisaient une demi-journée
15:49de blocs de réunion
15:49et après ils revenaient
15:50trois semaines plus tard,
15:51une demi-journée de réunion,
15:52etc.
15:52pour trouver les spécifications
15:54pour préparer
15:55le go-live d'un ERP.
15:57En faisant ça,
15:58les gens,
15:59aussi bien leurs consultants
16:00que le client,
16:01ont oublié un peu
16:02où ils en étaient
16:02trois semaines avant
16:03sur ce sujet
16:04et c'était très inefficace.
16:06Donc on a fortement
16:07augmenté le dosage,
16:08on a dit
16:08sur ce sujet-là,
16:09on va se faire
16:10deux jours d'affilée,
16:11deux workshops,
16:12de six heures chacun,
16:13bien les préparer
16:13et on va aller très vite,
16:14etc.
16:15J'espère que vous comprenez
16:16que ce n'est pas que
16:17la magie de la théorie
16:18des contraintes,
16:18il y a du bon sens,
16:19il y a plein d'autres idées
16:20qui sont rajoutées
16:21au cocktail
16:22pour arriver à ces vitesses.
16:24Donc le dosage,
16:25c'est d'essayer
16:25de faire en sorte
16:26qu'on ne s'éparpille pas
16:27sur un sujet donné
16:28à le faire par petits morceaux
16:29mais qu'on se donne
16:30les moyens d'aller vite
16:31en étant très dense
16:32dans son travail.
16:33Autre cas,
16:34celui-ci à Athènes,
16:35une société qui fait
16:36des logiciels
16:36pour les banques,
16:37cette fois-ci,
16:38Ex Financial Services.
16:39Cette société nous a appelés
16:41parce qu'ils avaient eu
16:42la surprise et la bonne chance
16:43d'être très très bien
16:44classés par le Gartner
16:46dans leur secteur,
16:48nettement au-dessus
16:48de toutes les autres solutions
16:49jugées comme les meilleures
16:50de leur secteur
16:51et donc ils ont eu
16:52x4 en demande
16:54quasiment immédiatement,
16:55en trois semaines,
16:56il y avait eu
16:56quatre fois plus de banques
16:57qui voulaient leur service.
16:59Le service,
16:59c'est un système
17:00de type CRM
17:01ou de gestion des comptes clients
17:02qui est capable
17:03de s'alimenter
17:04et de vivre
17:04sur les différents ERP
17:06et systèmes d'information
17:07des différentes succursales
17:09mais qui,
17:09elles-mêmes,
17:10ont différents logiciels
17:11car souvent dans les banques,
17:12surtout les banques internationales
17:13mais même nationales,
17:14les différentes banques
17:16ont été souvent
17:17suite à des acquisitions
17:18ont différents systèmes
17:19d'information.
17:20Comment faire en sorte
17:20après qu'on pilote tout ça
17:22avec un CRM
17:23pour permettre de traiter
17:24correctement les clients
17:25qui étaient très solvables
17:26et anciens
17:27et reconnaître ça
17:28quand on avait un découvert
17:29ou une demande de crédit
17:30ou un débit carte bleue
17:32depuis tel ou tel pays,
17:33traiter les gens
17:34avec un minimum d'intelligence
17:35à travers ce CRM.
17:36Ça marchait très bien
17:37mais quand ils faisaient ça,
17:39ils mettaient en œuvre le système,
17:40le problème qu'ils avaient,
17:41c'était que la qualité des données
17:43que les banques avaient
17:44dans leur système d'information
17:45était très très mauvaise.
17:47Donc,
17:47ce n'était pas juste une question
17:47de brancher les fils
17:48et de mettre en place des algorithmes.
17:50Les informations,
17:50mais de base,
17:51nom,
17:51prénom,
17:52prénom,
17:52nom,
17:53les adresses,
17:53etc.
17:54étaient erronées
17:55ou ne pas formatées
17:56de manière standard
17:56et donc,
17:57il fallait nettoyer les données
17:58pour mettre en œuvre
17:59leur système
17:59et quand on a fait une analyse
18:01de comment est-ce qu'il pourrait
18:01aller plus vite
18:02pour faire plus d'implémentation,
18:03profiter du fait
18:04que la demande était très forte,
18:05on s'est rendu compte
18:06que les experts
18:07qui faisaient ce travail
18:08d'intégration
18:08chez les clients
18:09étaient la contrainte
18:10et ils étaient en train
18:11de perdre leur temps
18:12à essayer avec leurs clients
18:14de nettoyer les données
18:15de leurs clients.
18:16Ils pensaient
18:16des intégrateurs de logiciels,
18:18ils avaient conçu un logiciel,
18:19mais ils passaient tout leur temps
18:20à essayer de nettoyer
18:21les données qu'il y avait
18:22dans les différentes banques
18:23de différents pays,
18:24etc.
18:24Ayant identifié
18:25cette contrainte-là,
18:26on a regardé
18:27comment est-ce qu'on pouvait
18:28les rendre beaucoup plus efficaces
18:29sur leur capacité
18:30à nettoyer les données
18:31de leurs clients
18:32en mettant ce sujet
18:33sur le tapis
18:34dès la prospection
18:35et les premières discussions.
18:36Vous savez,
18:37pour mettre en place
18:38notre système,
18:38nous avons besoin
18:39d'un certain niveau de qualité,
18:40donc il faudrait que vous
18:41déjà vous commenciez
18:42à nettoyer les données.
18:44Ils avaient des outils,
18:44des algorithmes,
18:45etc. de nettoyage
18:46pour identifier les données,
18:48les reformater automatiquement,
18:49etc.
18:50pour être beaucoup plus
18:51efficace là-dessus.
18:52Ça, ça a permis
18:52de plus que doubler
18:53les nombres de mises en œuvre
18:54par mois
18:55parce que la contrainte,
18:56c'était la qualité
18:57des informations
18:58de leurs clients.
18:58Ils ont aussi adoré
18:59la chaîne critique
19:00et la Feverchart portefeuille
19:02que vous voyez ici.
19:03Pourquoi ?
19:03Parce que,
19:03il leur était très difficile
19:05d'estimer quand même
19:06quand ils vendaient
19:06un nouveau projet
19:07à quel point
19:08ils allaient être handicapés
19:09ou pas par la qualité
19:09des données.
19:10C'est difficile de mesurer
19:11si c'est un peu grave docteur
19:13ou si c'est juste
19:13comme d'habitude.
19:14La Feverchart,
19:15ils l'ont trouvé très utile
19:17parce que ça leur permettait
19:18très vite
19:18de se rendre compte
19:19où on vient de signer
19:20avec un nouveau contrat là.
19:21C'est pire que ce qu'on pensait
19:22même si on avait pris
19:23des précautions
19:23et là,
19:24on l'aurait vu dans le rouge.
19:25Prendre en compte
19:26le fait qu'on a
19:27un nouveau dossier
19:28qui sera difficile
19:29pour ensuite ajuster
19:30les priorités
19:31des allocations de ressources,
19:32etc.
19:32et compenser ceci.
19:33Et puis,
19:34ils l'utilisaient aussi
19:34parce qu'ils vendaient
19:35des...
19:36ils étaient devenus
19:37très très populaires.
19:38Ils vendaient des grosses affaires
19:39donc une énorme banque
19:40les appelait en disant
19:40on aimerait votre système
19:41et il fallait qu'ils fassent
19:42des simulations
19:43si j'accepte ce business-là.
19:44Ça va avoir quel impact
19:45je peux terminer quand,
19:46quel impact sur mes projets
19:47en cours, etc.
19:48Donc, ils ont aussi
19:49beaucoup utilisé
19:49pour simuler leur système.
19:51Cas numéro 5,
19:52lunettes des logiciels
19:53de Deep Tech.
19:54Vous avez des vidéos
19:56sur notre chaîne YouTube
19:57qui présentent tout ça.
19:59Ils vendent la capacité
20:00de chacun d'entre nous,
20:01y compris soi-même
20:01avec son ordinateur portable,
20:03de vendre les capacités
20:04de calcul non utilisées
20:05de son ordinateur.
20:06Quelque chose de très ambitieux
20:07avec beaucoup,
20:08beaucoup d'inconnus,
20:09d'incertitudes, etc.
20:10Et donc, vous voyez que là,
20:11le fever chart
20:12de leur projet,
20:13il est exceptionnel
20:15pour ceux qui connaissent
20:16la chaîne critique.
20:16Je vous ai montré
20:17les trucs qui allaient
20:17tranquillement d'un bout
20:18à l'autre comme ça.
20:19Voilà ce qui se passe
20:20dans des environnements
20:20encore très incertains
20:21avec beaucoup de découvertes
20:23et d'inconnus.
20:24On peut faire marche arrière,
20:25on peut monter,
20:25on peut descendre, etc.
20:27Et voilà ce qu'ils ont fait.
20:27C'est une histoire remarquable
20:29parce que comme vous voyez,
20:30ils ont fini exactement
20:31où ils voulaient à la fin.
20:32Ils ont fini à l'heure.
20:33Pourquoi ?
20:33Parce qu'ils étaient
20:35très, très astucieux
20:35à choisir le bon niveau
20:37de spécification.
20:37Est-ce que j'inclus
20:39cette nouvelle spécification
20:40dans mon produit
20:41ou est-ce que je le mets
20:41pour la version 2 ?
20:42Et en jouant comme ça
20:43avec cette visibilité-là,
20:45ils pouvaient très, très bien
20:45choisir qu'est-ce qu'ils allaient faire
20:47pour terminer à telle date
20:49avec un produit
20:49minimum variable product
20:51ou un truc qui se vendait
20:52qui allait pouvoir convaincre
20:53pour les prochains investisseurs
20:55de passer à la suite.
20:55Donc, regardez la vidéo.
20:56Un cas remarquable
20:57avec un témoignage
20:59du patron Capirovitas.
21:01Je vais terminer
21:02avec le cas de McDonald's,
21:04France,
21:041500 restaurants,
21:05mise en œuvre
21:06de la théorie des contraintes
21:08et du Lean sur la France,
21:10diagnostic d'un restaurant,
21:12ensuite 8 autres
21:13et ensuite 56 autres
21:14pour trouver
21:15les bonnes solutions.
21:16On a séquencé
21:17les commandes
21:18et les synchronisations
21:18des flux.
21:19Quelques exemples
21:20de mise en œuvre.
21:20Le plateau a été réimaginé
21:22pour qu'il soit
21:23dès la cuisine.
21:23Le plateau client,
21:25il y avait un problème
21:25d'optimum locaux,
21:26c'est-à-dire que les employés
21:27dans la cuisine
21:28avaient tendance
21:28à regrouper
21:29les cheeseburgers ensemble,
21:30etc.
21:31Et pas travailler à la commande.
21:32On a travaillé à la commande,
21:33mettait la commande
21:33sur le plateau
21:34et passait à la suite.
21:35Traveillez à la commande,
21:36ne cherchez pas
21:36d'optimum locaux.
21:37Il ne faut pas noyer la cuisine.
21:38Ils avaient un indicateur
21:39qui est combien de secondes
21:40se passent entre le moment
21:41où le client a commandé
21:42et le moment où la cuisine
21:43commence sur sa commande.
21:45McDo, Corp.
21:46Ils pensaient que
21:46plus tôt on commençait,
21:48plus tôt on finissait.
21:49Ce n'est pas pour ça
21:49que ça marche.
21:50Et donc, on a arrêté ça.
21:51C'était la cuisine
21:52qui tirait les flux,
21:53c'est-à-dire que regardait
21:54le carnet de commandes
21:54et quand ils étaient prêts,
21:56quand ils avaient fini
21:56de traiter la commande en cours,
21:57ils prenaient la commande suivante
21:58dans le système.
21:59Un meilleur ordre de lancement
22:00des cuissants,
22:00des meilleurs KPI
22:01parce qu'ils avaient
22:02un KPI inutile
22:03qui était l'objectif
22:05de chiffre d'affaires
22:05et de temps pour ce rush.
22:07Est-ce que vous l'avez obtenu
22:08ou pas ?
22:09Ça ne dépendait pas d'eux,
22:10ça dépendait de nos personnes
22:11qui ne rentraient pas à la porte.
22:12Donc, on a changé les objectifs
22:13pour les rendre plus intelligents
22:14et ça a eu de forts impacts.
22:16Plein, plein, plein de vidéos
22:17sur tout ce cas-là.
22:19Pour conclure,
22:20le pilotage des flux
22:21permet d'augmenter les débits.
22:22Vous avez vu,
22:22très souvent,
22:23on fait plus 50%.
22:24Assez souvent,
22:25on fait plus 100%
22:26doubler le volume de sortie
22:28en gérant mieux les flux.
22:29La théorie des contraintes
22:30dit qu'on fait ça
22:31en se focalisant sur le goulot.
22:33Les non-goulots vont suivre.
22:34C'est encore plus vrai
22:35dans le domaine des services
22:36parce que dans le domaine
22:37des services,
22:38il est très difficile
22:39de calculer les charges
22:40sur les ressources.
22:41C'est déjà difficile
22:41dans une usine
22:42avec les temps unitaires,
22:43les temps pour percer un trou,
22:44etc., d'une machine.
22:45Alors, dans les services,
22:46les temps de gamme,
22:47les temps de travail, etc.,
22:48sont inexistants
22:49ou totalement ridicules.
22:51Et donc, on ne sait pas
22:52combien on a de capacités
22:52dans le système.
22:53Et c'est en montant
22:55en régime global
22:55que vous allez découvrir
22:56que tel service
22:57en pouvait faire
22:5840% de plus sans problème.
22:59Vous avez vu,
23:00à travers les différents exemples,
23:01qu'il faut comprendre
23:02ce que c'est un autre projet
23:03et le mettre en œuvre
23:04et le gérer en tant que tel.
23:05Quand c'est une usine,
23:06gérer ça comme une usine.
23:07Rendre visible la performance.
23:09Essayez, excusez-moi,
23:10c'était peut-être évident
23:11que quelqu'un comme moi le dise,
23:12mais essayez de vous inspirer
23:13quand même
23:14de ce qui a été fait
23:14dans le monde industriel
23:15qui a été fait par Toyota
23:16et d'autres
23:17sur la performance.
23:18Donc, créer des full kit,
23:19des standards de travail,
23:20bien ranger,
23:21bien préparer ses outils,
23:22etc.
23:22Pour travailler dans les bonnes conditions,
23:24des checklists.
23:24Le semaine,
23:25je ne commenterai pas
23:25ni le Pocayofi, etc.
23:26Je vous laisse faire
23:27vos propres recherches.
23:28Toutes ces idées
23:29qui viennent du monde industriel
23:31trouvent en général
23:32leur déclinaison
23:32dans les services.
23:34Quand on fait ça,
23:35croyez-moi,
23:35tout le monde le dit,
23:36regardez les vidéos,
23:37la qualité de vie
23:37s'améliore fortement.
23:39Quand on est stressé
23:39pour terminer à l'heure,
23:40etc.,
23:41c'est stressant.
23:42Et quand on a un système
23:44où c'est le système
23:44qui crée la performance,
23:46on n'a plus de mauvais stress
23:48et la qualité de vie
23:49s'améliore fortement.
23:50Je termine par quelque chose
23:51que je dis souvent.
23:52Quand vous faites ces choses-là
23:53et que vous allez améliorer
23:54les performances,
23:54s'il vous plaît,
23:55demandez à The Frontline,
23:56aux team members,
23:57aux personnes qui sont
23:58face aux clients
23:59en train de faire le travail
24:00qu'est-ce qu'ils en pensent,
24:00quelles sont leurs idées
24:01pour améliorer les performances,
24:02etc.
24:03La plupart des belles histoires
24:04et la meilleure adhésion
24:05au changement
24:06vient de solutions
24:07qui sont élaborées collectivement
24:09et en particulier
24:10à toutes les idées
24:10qui proviennent du terrain.
24:11Si ça vous intéresse
24:12ce qu'on a dit,
24:13vous pouvez suivre nos formations
24:14et puis il y a nos formations
24:15en anglais,
24:19pour commencer,
24:20on a la réputation
24:21d'être capable
24:21de les faire très très vite
24:22puisqu'on les fait en deux jours
24:23si l'organisation en question
24:24est monocyte
24:26et moins de 500 personnes,
24:27un peu plus si c'est plus gros.
24:28Et suite à ça,
24:29l'après-midi du deuxième jour,
24:31on présente
24:31ce qui sont selon nous
24:33les forces et les faiblesses,
24:34les plans d'action
24:34d'amélioration, etc.
24:35Toutes nos vidéos
24:36sur YouTube.
24:37Voilà.
24:38Merci beaucoup.
24:38Merci aux fidèles
24:40participants à nos webinaires
24:41et puis à une prochaine fois.
24:43Merci.
24:43Au revoir.
24:49Sous-titrage Société Radio-Canada
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