00:00Au tout début, il y avait une autre règle qui a été mis en oeuvre qui s'appelait le 2 pour 1.
00:09Alors j'aimerais avoir ta réaction par rapport à ça. Je rappelle l'usine était en retard et pourtant
00:15la règle 2 pour 1 qui a été mis en oeuvre est de dire que nous devons attendre d'avoir terminé
00:19deux produits avant d'en lancer un nouveau dans le système. Bref, on va retenir, arrêter de lancer.
00:25Donc vous êtes en retard et il y a un consultant anglais avec un truc de théorie de je ne sais
00:31quoi qui vient vous dire vous êtes en retard, arrêtez de lancer. Effectivement, quand on a lancé
00:36le 2 pour 1, effectivement ça peut paraître bizarre puisqu'on a du retard et en même temps
00:42on dit on fera les lancements. Juste pour faire un peu de rappel, ce qu'on faisait, SAP nous
00:47disait de lancer, on ne fixait pas plus que ça, on lançait. Ce qu'on a pris dans la
00:54théorie des contrats, c'est plus tard on part, plus tôt on arrive. Et donc ça, c'est ce qu'on a eu
01:00en formation. Donc on a appliqué le principe du 2 pour 1. On l'a fait une première fois au début
01:06du projet. Ce qui a eu pour vocation de dire on ralentit, on ne lance pas, on le laisse dans la machine
01:10et c'est bien l'homme qui décide de ce qu'il va faire et pas SAP et donc l'informatique qui décide.
01:15Donc c'est l'homme qui est aussi remis sur le devant de la scène. Et ça a été très vertueux
01:20puisque dans les premiers 4 mois, pour faire une première étape, de 52 000 pièces de
01:28l'encore on avait, on est passé à 20 000. Donc on avait déjà divisé par 2 en l'espace
01:33de 3-4 mois en appliquant la règle des 2 pour 1.
01:36D'accord. Maintenant, avec un regard arrière, tu le présentes ainsi, mais le jour où on vous
01:42a imposé en fait d'arrêter les lancements, vous étiez en retard, le consultant anglais des
01:47barques et on arrête les lancements. Ça n'a pas été un peu troublant ?
01:51Effectivement, aujourd'hui, on en parle avec beaucoup de sérénité. Mais effectivement,
01:58quand on a lancé le 2 pour 1, si on n'a pas un management fort, un management qui assume
02:06les décisions, un management qui est là comme une ligne de défense d'une équipe de football
02:13ou une équipe de rugby, c'est frustrant.
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