- il y a 7 heures
- #sudradio
Avec Nicolas Bonnet Oulaldj, adjoint (PCF) à la mairie de Paris
Retrouvez La France dans tous ses états du lundi au vendredi de 12h à 14h sur #SudRadio.
---
Abonnez-vous pour plus de contenus : http://ow.ly/7FZy50G1rry
———————————————————————
▶️ Suivez le direct : https://dai.ly/x8jqxru
🎧 Retrouvez nos podcasts et articles : https://www.sudradio.fr/
———————————————————————
🔴 Nous suivre sur les réseaux sociaux 🔴
▪️ Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100063607629498
▪️ Instagram : https://www.instagram.com/sudradioofficiel/
▪️ Twitter : https://twitter.com/SudRadio
▪️ TikTok : https://www.tiktok.com/@sudradio?lang=fr
———————————————————————
☀️ Et pour plus de vidéos de Bercoff dans tous ses états : https://www.youtube.com/playlist?list=PLaXVMKmPLMDQe5oKZlhHutOQlGCq7EVU4
##ACTU_DU_JOUR-2026-04-14##
Retrouvez La France dans tous ses états du lundi au vendredi de 12h à 14h sur #SudRadio.
---
Abonnez-vous pour plus de contenus : http://ow.ly/7FZy50G1rry
———————————————————————
▶️ Suivez le direct : https://dai.ly/x8jqxru
🎧 Retrouvez nos podcasts et articles : https://www.sudradio.fr/
———————————————————————
🔴 Nous suivre sur les réseaux sociaux 🔴
▪️ Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100063607629498
▪️ Instagram : https://www.instagram.com/sudradioofficiel/
▪️ Twitter : https://twitter.com/SudRadio
▪️ TikTok : https://www.tiktok.com/@sudradio?lang=fr
———————————————————————
☀️ Et pour plus de vidéos de Bercoff dans tous ses états : https://www.youtube.com/playlist?list=PLaXVMKmPLMDQe5oKZlhHutOQlGCq7EVU4
##ACTU_DU_JOUR-2026-04-14##
Catégorie
🗞
NewsTranscription
00:00La proposition de loi sur le 1er mai qui devait permettre d'autoriser le travail de salariés dans des commerces
00:05de bouche de proximité est en panne.
00:07Après le recul du gouvernement sur cette loi portée par Gabriel Attal, le Premier ministre Sébastien Lecornu a fait savoir
00:12que son équipe fera des propositions pour les commerces de proximité
00:15et recevra les professions concernées à Matignon dès cette semaine. Mais à qui profiterait vraiment cette loi ?
00:21De quoi parle-t-on concrètement ? Nous sommes avec l'adjoint à la mairie de Paris, précédemment chargé du
00:26commerce et de l'artisanat, aujourd'hui en charge de l'emploi et de l'insertion.
00:29Bonjour Nicolas Bonéouladj.
00:32Merci Nicolas Bonéouladj d'être en direct avec nous en studio sur Sud Radio, j'imagine.
00:36Alors vous sortez de l'euphorie de la victoire municipale, aux élections municipales, et maintenant je suppose, non seulement en
00:42tant qu'élu communiste, mais en tant qu'homme de gauche,
00:45très content que le gouvernement ait fait marche arrière sur ce projet de 1er mai ouvré.
00:50Alors, je pense que les patrons veuillent ouvrir, ça ne vous pose pas de problème, mais l'imposé aux salariés
00:55c'était ça qui vous chagrinait, alors qu'il n'y a pas d'accord de branche.
00:58Oui, le 1er mai est quand même une tradition très ancienne, internationale.
01:03On peut dire sacré, on peut dire que c'est sacré.
01:05Et qui est un moment d'ailleurs de revendication pour les travailleurs, pour les salariés, notamment, on pourra en parler,
01:12mais sur l'augmentation des salaires, sur les conditions de travail, sur la formation, sur plein de sujets.
01:16Et donc, avoir l'idée de faire une proposition de loi qui t'en recule sur les conditions de travail,
01:23sur les salaires, et sur le jour férié qui est le 1er mai, était quand même assez scandaleux.
01:27Surtout avec la volonté de le passer dans une commission mixte par terre et sans débat parlementaire.
01:33Alors que, il y a un an exactement, j'ai été saisi, à l'époque j'étais adjoint au commerce,
01:37aujourd'hui je suis adjoint à l'emploi, j'ai été saisi par les boulangers sur cette situation où toutes
01:42les boulangeries, et les fleuristes d'ailleurs, peuvent ouvrir quand il s'agit du patron qui ouvre, mais ils ne
01:48peuvent pas faire travailler leurs salariés.
01:50Et donc, leur demande était simple, c'était d'étudier une dérogation qui peut se comprendre, qui peut s'étudier,
01:57et qui aurait pu s'étudier dans un accord de branche professionnelle.
02:00Or, ce gouvernement, qui n'a pas l'habitude de la démocratie, ni du dialogue social, on l'a vu
02:05à plusieurs reprises, plutôt que d'ouvrir une négociation de branche entre les syndicats professionnels, les syndicats des travailleurs, les
02:12représentants du personnel,
02:13a préféré faire une loi pour ouvrir le jour chaud mai, qui est le 1er mai, à tous les commerces,
02:19et faire d'ailleurs la part bare aux industries, plutôt qu'aux petits artisans, que sont les boulangers.
02:25D'ailleurs, vous l'avez bien vu, ça a été dit, ça profite beaucoup plus à des industriels comme la
02:30brioche dorée, comme d'autres enseignes, plutôt qu'à l'artisan qui est seul, avec sa famille, et qui a
02:36un salarié.
02:37Qui ne sont pas des petits artisans, la brioche dorée et ses grandes marques, qui ne sont pas des multinationales,
02:41enfin des grands groupes, et qui, les produits qu'ils mettent à disposition, n'ont pas forcément la précision et
02:47l'exigence qualitative que les petits artisans.
02:49Ce n'est pas ceux qui gagnent le concours du prix de la baguette tradition tous les ans, que j
02:53'ai présidé plusieurs années, et qui nécessitent un certain savoir-faire, qui nécessitent du travail derrière le four.
03:02Or, bien souvent, on a des boulangeries dans l'industrie, qui sont le contraire, qui font du réchauffé, qui congèlent
03:09les pâtes, et ce n'est pas bon.
03:11Donc, faire la pas belle à ce type d'emploi, et d'ailleurs, c'est souvent des salaires précaires, parce
03:16que ce qu'on oublie aussi, c'est que derrière ces boutiques, c'est souvent des CDD,
03:21ce n'est pas des CDI, c'est souvent des gens qui sont en vente, et ce n'est pas
03:24forcément des artisans boulangers comme on défend.
03:27Donc, derrière, il y a aussi la question des conditions de travail, et moi, je suis venu aussi, aujourd'hui,
03:33en tant qu'adjoint à l'emploi et à l'insertion,
03:34pour dire qu'il y a des enjeux, avec le 1er mai, c'est d'améliorer les conditions de travail,
03:40d'augmenter les salaires, d'augmenter aussi les parts de formation,
03:44et d'être vraiment sur un travail digne, respectueux, et des formations de qualité.
03:49Deux questions concomitantes, Nicolas Bobonnet-Houladge.
03:53Premièrement, est-ce que vous seriez d'accord, au moins au niveau de la Commune de Paris, au niveau municipal,
03:59que tous les autres artisans et commerces de proximité, outre que les fleuristes et les boulangers, puissent ouvrir,
04:06si c'est le chef d'entreprise, si c'est le patron qui le décide, si c'est une cacaillerie,
04:10si c'est un marchand de vêtements ou de chaussures,
04:12le patron tout seul, est-ce que ça, déjà, c'est une idée qu'on pourrait envisager ?
04:16Si ça se limite au patron.
04:18Moi, mon premier réflexe, c'est laisser la place au dialogue social, et laisser la place au dialogue dans les
04:25branches professionnelles.
04:26Il faut aussi que les salariés s'expriment, ce n'est pas une expression sur micro-trottoir de rue, est
04:32-ce qu'il faut que ça soit ouvert, etc.
04:34Non, mais même si ça concerne quel patron ? Un marchand de chaussures, dis-moi, j'ouvre le 1er mai,
04:39voilà, je suis seul,
04:40je n'impose pas mes salariés, est-ce que c'est quelque chose qui vous choque, intellectuellement ?
04:43Parce que je considère que le 1er mai ne doit être ouvert que les commerces qui sont utiles et nécessaires
04:49et obligatoires.
04:50Ah, vous interdisez un patron de travailler s'il veut travailler ?
04:53Non, non, je n'interdis rien. Je dis qu'aujourd'hui, la loi fait des dérogations pour des services nécessaires
05:02et obligatoires.
05:02C'est le cas des hôpitaux, c'est le cas des transports, et je considère que dans l'alimentaire, c
05:07'est le cas des restaurateurs aussi,
05:08dans l'alimentaire, oui, c'est une nécessité.
05:10Mais après, acheter des chaussures, on peut en acheter, on n'achète pas des chaussures tous les jours.
05:15Il y a certains produits qu'on achète une fois, voire deux fois, voire une fois tous les deux ans.
05:20Donc, regardons d'abord la nécessité qui contribue à l'utilité du pays et à l'utilité de chacun.
05:27Et je considère aussi que le 1er mai doit être un moment, d'ailleurs, où on peut se retrouver en
05:32famille,
05:33où on peut avoir un peu de souffle, de respiration dans une vie,
05:37et que ces jours fériés sont aussi des moments où il y a matière à commémoration,
05:42parce que le 1er mai est aussi un moment de commémoration par rapport à des travailleurs
05:46qui ont manifesté pour avoir la journée des 8 heures et qui sont morts pour ça,
05:50et c'est un jour de revendication.
05:52Donc, moi, je considère que c'est comme on a eu tout le débat sur les jours fériés
05:56par rapport aux commémorations, par rapport à des armistices ou autres.
06:00Je considère qu'il faut les préserver parce que ça fait république aussi et ça fait nation.
06:05Donc, vous êtes d'accord pour interdire à un patron d'un commerce autre que fleuriste et boulanger
06:11de travailler le 1er mai si son entreprise est en difficulté,
06:14qu'il a besoin de ce petit complément de chiffre d'affaires pour préserver les emplois de ses salariés ?
06:19Vous dites, eh bien, non, tu n'as pas, vous n'avez pas à travailler le 1er mai,
06:22même si c'est pour sauver votre entreprise.
06:24Cette démarche m'étonne.
06:25Je parle bien de ce cas de figure-là.
06:27Vous savez que ça existe.
06:28Il y a des patrons aujourd'hui, les commerces, qui sont un peu en difficulté.
06:31Ils aimeraient bien augmenter leur chiffre d'affaires.
06:33Si le fait de travailler le 1er mai, le patron seul...
06:35Je vais leur répondre, aux patrons qui veulent augmenter leur chiffre d'affaires.
06:37Le problème ne se règle pas un jour et un jour férié.
06:40Le problème aujourd'hui, je vais vous dire très simplement,
06:44c'est que quand on regarde l'évolution des salaires et des pouvoirs d'achat,
06:49de 2020 à 2025, il n'y a pas eu d'augmentation des salaires et du pouvoir d'achat.
06:57Et on a plutôt une baisse du pouvoir d'achat à la hauteur de 3%.
06:59C'est-à-dire qu'un salarié sur un salaire moyen a perdu 1 000 euros par an.
07:05Donc, il consomme moins.
07:06Donc, la première chose, si on veut augmenter,
07:08c'est augmenter les salaires pour que les gens puissent consommer.
07:10La deuxième chose...
07:11Les étrangers qui viennent à Paris ne sont pas confrontés à un problème salarial.
07:14La deuxième chose, dans le même temps...
07:15S'ils veulent acheter les chaussures le 1er mai et que le commerçant est content de vendre ses chaussures,
07:18pourquoi lui interdire ?
07:19La deuxième chose, c'est que dans le même temps qu'on a une baisse du pouvoir d'achat
07:23pour l'ensemble des salariés de notre pays,
07:25on a eu une augmentation des profits des entreprises du 440
07:28qui ont été reversés en dividendes aux actionnaires à hauteur de 55%.
07:34Vous ne répondez pas à ma question, Nicolas.
07:36Je vous parle du petit patron commerçant à Paris
07:38qui veut ouvrir le 1er mai pour vendre aux étrangers
07:40et améliorer le chiffre d'affaires de son emploi pour préserver ses emplois.
07:44Le problème, c'est qu'aujourd'hui,
07:45les grandes entreprises qui sont au 440
07:48font des bénéfices et reversent ça en profit et en dividendes à leurs actionnaires
07:53plutôt que de relancer l'économie
07:55et notamment par l'augmentation des salaires
07:58qui permettrait une meilleure consommation.
08:00Quel rapport avec l'ouverture du 1er mai ?
08:01Vous avez totalement raison.
08:01Quel rapport avec l'ouverture d'un petit commerce du 1er mai à dimanche ?
08:05Le rapport, c'est qu'un patron, comme tout le monde,
08:07peut se reposer le 1er mai
08:08et peut revendiquer des meilleures conditions de travail,
08:12une meilleure formation et plein de choses
08:13et faire du chiffre d'affaires toute l'année.
08:16Et ce que je suis en train de vous dire,
08:17c'est que si on investit dans l'augmentation des salaires,
08:20dans le plein emploi,
08:21il y aura une meilleure consommation
08:22et il n'y a pas besoin d'ouvrir le 1er mai.
08:24Donc le patron de magasin qui vous dit
08:25il me manque 3 ou 4 000 euros pour boucler mon bilan de cette année
08:28sinon je dépose le bilan
08:29et j'ai besoin pour ça de travailler le 1er mai et quelques jours fériés.
08:32Vous lui dites tant pis, pour des raisons,
08:34pour des principes, pour des valeurs.
08:36Vous n'avez pas rien et donc vous déposerez le bilan.
08:37Je ne lui dis pas tant pis,
08:38je lui dis qu'il y a une autre dynamique économique
08:39qui peut être mise en place dans ce pays
08:41que le gouvernement a refusé.
08:43Le gouvernement a théorisé la théorie du ruissellement
08:45qui ne fonctionne pas.
08:47Nous, on a une autre logique
08:49qui est la sécurité d'emploi formation
08:50pour l'ensemble des salariés
08:51comme pour les patrons
08:52et qui est l'idée de réinjecter l'argent
08:55qui part en dividende
08:58sur des actionnaires
08:59et notamment des actionnaires à l'étranger
09:00plutôt que d'être réinvesti
09:01notamment dans l'augmentation du salaire et dans l'emploi.
09:03Ça ne concerne pas le petit commerçant
09:05ou une grande ville.
09:06Il n'est pas concerné par les multinationales.
09:07Il veut ouvrir le dimanche pour sauver sa boîte.
09:09Vous lui dites non,
09:10tu n'ouvriras pas le dimanche.
09:11Je pense que beaucoup de multinationales
09:13font beaucoup de concurrence
09:14aux petits patrons
09:15et notamment aux petits artisans.
09:16Si vous voulez.
09:17Vous avez une réponse
09:19un peu langue de bois.
09:20Ça m'étonne de voir en général
09:21que vous êtes plus dans le parlons vrai.
09:23Je vais à la deuxième question.
09:25Vous allez me dire
09:25que c'est hors de question.
09:26Et si des salariés vous disent
09:28Nicolas Boné-Houlade
09:29je suis d'accord moi
09:30j'ai besoin d'améliorer un petit peu
09:32mes revenus.
09:33Je suis d'accord.
09:34Je suis d'accord.
09:34Je n'oblige personne.
09:35Je suis d'accord
09:36pour travailler le dimanche
09:37avec mon patron
09:38qui me le demande de temps en temps.
09:39Est-ce que là
09:40vous acceptez qu'il puisse...
09:41Je refais ma réponse
09:43qui était la même que tout à l'heure.
09:44C'est-à-dire que pour ça
09:45il y a des accords de branche.
09:47Et d'ailleurs
09:47il y a des dérogations
09:48il y a des accords de branche
09:49et je pense que
09:50tout ça
09:51ça doit passer par le dialogue social.
09:52Or
09:52on a plusieurs gouvernements
09:54qui sont succédés
09:55qui ont réduit
09:56les espaces de dialogue social.
09:57C'est tout simplement
09:58la loi travail
09:58d'Emmanuel Macron
10:00qui a cassé les instances
10:01qui existaient.
10:02Et donc
10:03toutes ces questions
10:04ce n'est pas
10:05moi en tant qu'élu
10:07adjoint au maire de Paris
10:08à l'emploi
10:09qui le règle.
10:10C'est des accords
10:11professionnels
10:12et de branche.
10:12Ça avait commencé
10:13sous François Hollande
10:14les restrictions un petit peu
10:15de branche.
10:16La loi travail
10:16c'est sous François Hollande.
10:17Sous François Hollande
10:18tout à fait.
10:19Et M. Macron
10:19d'ailleurs elle n'a pas porté son nom.
10:20C'était Myriam El Khomri
10:21d'ailleurs
10:21qui était ministre
10:22qui était ancienne élue de Paris.
10:23Ça avait laissé M. Macron
10:24que la loi ne porte pas son nom
10:25alors que c'était lui
10:26qui en avait été le concepteur.
10:28Donc
10:28pour l'instant
10:29statu quo
10:29sur oui
10:30Non je ne suis pas
10:32pour le statu quo
10:33je suis pour des améliorations
10:34et je le redis.
10:35Je considère que
10:36si on veut sortir
10:38de cette situation économique
10:39qui n'est pas bonne
10:40aujourd'hui dans notre pays
10:40il y a besoin de relancer.
10:42Pour relancer
10:43bien peut-être
10:44qu'il faut revoir
10:44le rapport
10:45entre la valeur
10:46travail
10:47et le capital
10:48et qu'aujourd'hui
10:49le capital
10:50va sur des banques
10:51va sur des dividendes.
10:52Tous les profits
10:53aujourd'hui sont engrangés
10:54par des actionnaires
10:55par des dividendes.
10:56Or peut-être
10:57qu'il faut mieux encadrer ça.
10:58Peut-être qu'on peut aussi
11:00réindexer les salaires
11:01augmenter les salaires
11:02et je pense que
11:02les revendications
11:04parce qu'on a un mouvement social
11:05qui a été fort quand même
11:06parce que s'il y a un recul
11:07du gouvernement
11:08c'est parce qu'il faut se rendre compte
11:09qu'aujourd'hui
11:10le mouvement social
11:10est assez fort.
11:11Surtout que c'était une initiative
11:13de Gabriel Attal
11:14qui n'est pas désintéressée
11:15sur le plan
11:16de la candidature
11:17à la présidentielle.
11:18Tout à fait.
11:19Donc ce que je veux terminer
11:20c'est qu'on peut attendre
11:22de ce 1er mai
11:22quand même
11:23des évolutions
11:24en termes d'emplois
11:25de nombre d'emplois
11:26d'augmenter le nombre
11:27d'employés dans ce pays
11:28en augmentation des salaires
11:30aussi
11:30et sur des formations.
11:32On a eu ce matin
11:33le débat sur le périscolaire
11:34à Paris.
11:34Moi ce que je retiens
11:35de ce débat ce matin
11:36sur le périscolaire
11:37c'est évidemment
11:38il faut régler
11:39ce problème
11:40et sanctionner les personnes.
11:41Je vous réinviterai.
11:43Mais en tout cas
11:43dans ce débat
11:44est venue fortement
11:45la question
11:46de déprécariser
11:47les animateurs
11:48sur des statuts
11:49à longue durée
11:50et sur des salaires
11:51de meilleure qualité.
11:52Donc non au 1er mai ouvré
11:53mais oui à l'augmentation
11:54du pouvoir d'achat.
11:55On a compris votre message.
11:57Et à l'augmentation
11:57des salaires.
11:57Des salaires.
11:58Merci Nicolas Boulay-Houlage
11:59à très bientôt
12:00parce que les sujets parisiens
12:01sont toujours d'actualité
12:02sur ce radio.
12:02Merci.
Commentaires