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NewsTranscription
00:00Et autour de cette joyeuse fournée, une belle fournée aujourd'hui.
00:06On est de cloche.
00:07De cloche, exactement.
00:08C'est une table autour, non ?
00:10Absolument.
00:10Non, fournée.
00:11Vous avez des petits croquants.
00:13D'accord.
00:14Comme ça qu'on a envie de dévorer.
00:16Monsieur Brindel, à partir de 19h, il y a du débat sur cette radio.
00:22Il y a du débat et on va parler de quoi ?
00:23Alors, c'est de l'excellent débat parce que ça ne vous a pas échappé.
00:27Et les prix à la pompe augmentent.
00:30Avec ces prix de la pompe, avec ces prix de l'essence, d'une manière générale, l'inflation repart.
00:35Ça devient insupportable.
00:37Mais est-ce une fatalité pour vous, cette guerre qui est la cause de la hausse des prix ?
00:42Ou alors, il y en a-t-il qui, quelque part, s'en mettent plein les fouilles comme d'habitude
00:46?
00:46Vous avez commencé, nous avons, ils ont commencé à démasquer les uns et les autres.
00:51Dites-nous ce que vous en pensez.
00:52Est-ce que ça ne sent pas finalement un air de revenez-y les gilets jaunes.
00:57On ne va pas nous la faire une deuxième fois.
00:59Et bien voilà, 0826-300-300.
01:01Et plein les fouilles.
01:02Voilà, plein les fouilles.
01:03Avec un F.
01:05Oui, parce que PH, ça ne veut pas.
01:06Comme fauneur.
01:07Vous dites ça devant un amoureux de la langue française.
01:10Bien sûr.
01:11Zach, 0826-300-300, si vous voulez d'ores et déjà, bien entendu, appeler en disant
01:16que vous voulez réagir dans cette émission avec François-Lubourneau et Frédéric Brindel.
01:21Brindel, pardon, à partir de 19h.
01:25Je suis mort de rire.
01:26Philippe Bilger est avec nous aujourd'hui.
01:27Jean-Michel Fauvergue et Rost.
01:29Et tout de suite, les amis, la question du soir.
01:36Travailleuse, travailleuse, c'est à vous que je m'adresse particulièrement ce soir.
01:39Parce que nous vivons plus longtemps, il nous faudra travailler plus longtemps.
01:43Il est temps de se mettre au travail.
01:44C'est travailler plus pour gagner plus, pas pour gagner moins.
01:46Il n'y a rien à négocier.
01:48Moi, les traînes-patins, je les remets au travail vite fait.
01:50Allez-vous-en.
01:51Il y a des gens qui travaillent ici.
01:53Je ne veux pas travailler.
01:56J'adore cette chanson.
01:57Je ne veux pas travailler.
01:59On va l'écouter en entier, tiens, pour changer.
02:01Très bien, pas tout ça.
02:03Et à demain.
02:04Et à demain.
02:05Bonne soirée.
02:070826 300 300.
02:08Frédéric est avec nous au Darkachon.
02:10Bonsoir Frédéric, bienvenue.
02:12Bon, merci, bonsoir à tous.
02:14Et puis je vous souhaite bon courage, parce qu'on a un temps superbe ici.
02:17Et je pense bien à vous.
02:17On raccroche, on raccroche immédiatement.
02:19Rassurez-moi, vous n'avez pas de problème de bassin.
02:22Non, non, non.
02:23Vous avez une piscine ou pas ?
02:24C'est pour savoir, c'est pour cet été.
02:26Non, non, non, je n'en ai pas.
02:27Mais bon, on peut toujours s'arranger avec un voisin.
02:30Ah ben très bien.
02:31Écoutez, je vais prendre votre numéro.
02:32Allez-y, on l'écoute.
02:33Vous pouvez donner vos numéros à l'antenne, comme ça toute la France va venir chez vous cet été.
02:38Frédéric, est-ce que vous, comme 74% des Français, vous souhaitez travailler le 1er mai ?
02:46Écoutez, le 1er mai, dans mon activité professionnelle,
02:52j'ai fait de nombreuses années de ce qu'on appelle le service en trois vies.
02:55Donc, j'ai fait des nuits, des soirées.
02:57Et on avait donc des jours de fête, il fallait aussi travailler.
03:01Bon, c'est une obligation normale.
03:03Puis c'est dans le transport.
03:05Bon, il n'y a pas de mystère.
03:06Il faut rouler quotidiennement, si vous voulez.
03:09On ne peut pas faire des arrêts systématiques.
03:12Donc, mais par contre, le 1er mai, je vous dis, c'est quand même une fête symbolique.
03:18C'est la fête du travail.
03:21Bon, quand on est obligé, je dirais bien sûr, de passer sur son métier.
03:26Mais sans ça, si vous voulez honnêtement, je pense qu'il faut garder ce...
03:30C'est quand même tout un symbole derrière.
03:32Ce qui a causé, bon, c'est pas ce problème du 1er mai aux Etats-Unis, d'ailleurs, entre parenthèses.
03:41En fait, en clair, vous voulez dire, on s'est battu pour ce droit.
03:44Donc, essayons de le préserver, c'est ça.
03:46On a peu de temps, donc on va faire tourner.
03:47Bougez pas, Frédéric.
03:480826 300 300.
03:50Si j'ai bien compris, ma chère Cécile, la question de Sud Radio,
03:54on nous demande si on est prêt à travailler durant les jours fériés.
03:58C'est bien de cela.
03:59Absolument. En tout cas, le 1er mai, puisque les boulangeries ont demandé à être ouvertes le 1er mai,
04:06et certaines corporations se disent, pourquoi pas, finalement, sur le volontariat.
04:09Moi, ça ne me gênerait pas, dans la mesure où je ne suis pas assez socialiste,
04:13pour attacher une valeur décisive au 1er mai, même si je respecte la fête.
04:18Je suis assez paradoxal, puisque la fête du travail consiste à ne pas travailler.
04:24Mais tout de même, moi, ça ne me gênerait pas si on me disait de travailler le 1er mai.
04:31Parce que ça dépend du rapport qu'adulte on a au travail.
04:35Je veux dire, dès lors qu'on n'arrête pas, quelle que soit la nature du travail,
04:41on n'est pas gêné quand on travaille les jours fériés.
04:43Alors, sachant que ceux qui le proposent, c'est de doubler le salaire, et c'est sur le volontariat.
04:50Je n'ai pas oublié de demander le prix par délicatesse.
04:53Vous êtes enfant, vous rêvez d'être artiste, comme Rost, par exemple.
04:58Vous savez qu'il y a des spectacles, qu'il y a des moments de festivité.
05:04Et c'est votre métier. Vous êtes artiste, vous allez travailler les jours fériés.
05:08Moi, je suis aussi journaliste sportif, et forcément, je commente les jours fériés et les week-ends.
05:15Quels que soient les jours.
05:16Voilà, quels que soient les jours.
05:17Maintenant, effectivement, posons-nous la question.
05:21Vous avez un travail qui n'est pas forcément épanouissant.
05:24Vous avez un travail qui vous colle un petit peu à une réalité, à un plan-plan.
05:32Mais vous pouvez faire société. Comment ?
05:35En vous retrouvant avec les gens qui, en même temps que vous, se retrouvent à ne pas travailler.
05:40Et là, ça devient votre soupape, votre bouffée d'oxygène.
05:45Et vous pouvez aller voir ceux qui travaillent, justement, pour vous donner cette bouffée d'oxygène.
05:51Donc, je crois qu'à la fois, il faut dire, pour certains, ce n'est pas une question.
05:57Pour d'autres, il ne faut surtout pas remettre en question.
06:00Puisque, par nature, si c'est un jour férié, on ne travaille pas.
06:03Alors, en fait, je crois que ce qu'a dit Frédéric, c'est frapper au coin du bon sens.
06:09Sauf qu'il aurait dû le dire plus simplement.
06:11C'est-à-dire, ceux qui veulent travailler, le faire.
06:13Je ne sais pas faire simple, Jean-Michel.
06:16Et ceux qui voulaient envoyer son opinion en conséquence.
06:18On a méchanceté.
06:20Mais il n'a pas tort.
06:21Pour moi, je suis pour, mais pour les autres, je suis contre.
06:26Je viens d'un métier où on travaille, effectivement.
06:30Mais encore, fallait-il que je synthétise ma pensée.
06:32Est-ce qu'il peut parler, s'il vous plaît ?
06:34Je peux parler, monsieur.
06:35Je viens d'un métier, enfin, de deux métiers.
06:37Enfin, député, ce n'est pas un métier.
06:39Où on travaille les jours fériés.
06:42Quand j'étais flic, évidemment.
06:44Peu importe l'heure, peu importe les jours.
06:45Peu importe.
06:46Donc, moi, ça ne me pose pas trop de problèmes.
06:49Mais, effectivement, à partir du moment où vous avez 11 jours fériés par an.
06:53C'est ça, grosso modo.
06:57Si ces jours-là viennent à être travaillés,
07:00il faut qu'il y ait des conséquences, des rémunérations qui vont.
07:05Dans le sens.
07:06Ce n'est pas conséquence, c'était compensation.
07:08Le mot.
07:09Non, je dis ça, je ne dis rien.
07:10Oui, c'est pas compensation.
07:12Ça s'attaque dans les deux sens.
07:14Il se venge.
07:15Est-ce qu'un artiste a des journées de vacances ?
07:20Est-ce qu'on s'arrête à un moment donné ?
07:22Non, mais parce que nous, on est dans des choses qui nous passionnent.
07:25Moi, je bosse des fois, je peux bosser trois jours de suite, non-stop, sans problème.
07:31C'est ça qui change, en fait.
07:31Oui, mais en fait, c'est toute la différence.
07:35La nuit dernière, j'ai bossé jusqu'à 4h du matin.
07:37J'étais debout à 8h pour avancer sur mon court-métrage et mon écriture.
07:42Ça ne se voit pas du tout.
07:43Donc, je n'ai pas de problème là-dessus.
07:44Le nom de la réalisateur.
07:46C'est parce que je suis noir que vous ne voyez pas.
07:48On marque moins.
07:49Non, mais c'est vrai.
07:51Mais c'est vrai que c'est...
07:52Vous êtes noir.
07:54Je vous garde quand même.
07:57Dis-moi pas que ce n'est pas vrai.
07:59Non, mais par exemple, vous vous accepteriez de faire le 1er mai un concert.
08:03Au contraire, peut-être.
08:04Mais nous, il n'y a même pas de sujet là-dessus.
08:06Le week-end, les vacances.
08:08Ça veut dire qu'il y a des gens qui travailleraient pour vous.
08:10Parce qu'il y a un concert, il faut des équipes autour.
08:13C'est là où la question se pose.
08:15Justement.
08:15Est-ce que...
08:16Je sais que la plupart des techniciens...
08:17La question n'est pas anodine.
08:18Voilà.
08:19La plupart des techniciens sont des gens passionnés aussi.
08:23Donc, beaucoup, ça ne les dérange pas.
08:25Parce que vous parlez de la question du volontariat.
08:27C'est tout le sujet, en fait, du fait de travailler ou pas ces jours-là.
08:32Et l'argent, parce qu'il y a des gens qui ont besoin d'argent
08:34et qui sont contentes de gagner deux fois le jour-là.
08:36Ça, c'est sûr.
08:37Mais au-delà de ça, il y a beaucoup de gens qui vous soulèvent cette question.
08:40Parce qu'il y avait des débats qu'on a déjà eus,
08:42même avec Philippe, d'ailleurs, à l'époque, sur les plateaux télé.
08:45Et il y avait la question du fait que certains patrons
08:51obligent leurs employés à venir travailler
08:56malgré le fait qu'on parle de volontariat.
08:58Attention, dans le micro.
08:59Oui, pardon.
09:00Ça, ça fout mal pour un chanteur.
09:03Les volontariats, c'est la passion.
09:06Je suis passionné par Cécile.
09:09Les volontariats, les plus efficaces,
09:10sont les volontariats obligatoires.
09:14C'est ça, le problème.
09:16T'es obligé de travailler les jours fériés
09:18si tu veux avoir un public qui ne travaille pas les jours fériés
09:20et qui vient te voir.
09:21Aussi.
09:21Donc, on est obligé de donner le jour férié aux gens qui viennent te voir.
09:24Et toi, t'es obligé de travailler.
09:26C'est pas mal.
09:27C'est un bon compromis.
09:29Est-ce que vous êtes d'accord sur le fait du choix, en fait,
09:32de dire, moi, je veux travailler, donc je peux travailler ?
09:35Moi, j'ai une boulangerie.
09:36J'ai deux personnes qui travaillent dans ma boulangerie.
09:40Ils sont très contentes d'être rémunérées deux fois la journée.
09:44Est-ce que ça, vous êtes d'accord ?
09:46Ou il faut dire quand même non ?
09:48Et là encore, c'est pas si simple que ça.
09:50Et vous allez vous moquer, mais...
09:52Allez, il y en a pour une demi-heure.
09:54Ok, vas-y.
09:54Non, non, mais je fais très rapidement.
09:56Si vous faites un métier où vous n'avez pas le choix,
09:59la question ne se pose pas.
10:00Si vous faites un métier où la question se pose,
10:04et c'est ce que voulait dire Rost, il n'a pas réussi à le dire
10:06parce qu'il n'a pas ma facilité.
10:12Merci, Philippe.
10:13En fait, c'était beaucoup plus clair que vous.
10:15Vous avez, imaginez, vous avez quatre employés.
10:18Le patron dit, alors, qui accepte de bosser le premier ?
10:20On ferme, on ferme.
10:22Parce qu'il est minuit, on n'a toujours pas compris ce qu'il voulait.
10:24Et pourtant, je dis des choses essentielles.
10:26Non, mais c'est vrai.
10:27Mais c'est vrai, mais oui, mais vous me voyez venir.
10:29Vous avez quatre employés.
10:31Vous dites, j'en ai besoin de deux.
10:32Que vous le vouliez ou non.
10:34Les deux qui ont dit, oui, je viens le 1er mai.
10:35Ils vont avoir un traitement de faveur.
10:38Et c'est comme ça.
10:38Et les autres, parce qu'il y a la famille, il y a les enfants,
10:41ce n'est pas facile, et bien ils vont se sentir.
10:43Donc, attention, encadrons, encadrons.
10:46Si la question, c'est de dire, on a trop de jours fériés,
10:49reposons-la comme le brillant François Bayrou.
10:53C'est ce qu'il avait dit.
10:54C'est ce qu'il avait fait.
10:55Alors, lesquels supprimons-nous ?
10:57C'est peut-être une question.
10:59Je crois qu'il faut arrêter d'encadrer, Frédéricain.
11:02Non, mais tout à l'heure, je ne sais plus lequel d'entre vous
11:05avait abordé sérieusement l'aspect symbolique.
11:09Je veux dire, il n'est pas neutre non plus
11:12de se garder un petit peu des jours
11:15où on ne travaille pas.
11:19Je ne parle pas forcément du 1er mai.
11:21C'est important dans une vie de sortir de l'acharnement au travail,
11:29de montrer qu'il y a un droit au loisir.
11:32Surtout depuis le Covid, où les gens ont compris
11:36que la vie, ce n'était pas que de travailler.
11:38Les jeunes aujourd'hui ne veulent plus d'ailleurs
11:41subir ce genre de choses.
11:42Pardon, je vous coupe quand j'entends Félix Bilgerdi
11:45le droit de prendre du plaisir.
11:46Mais tout est fermé.
11:47Tout est fermé.
11:49Non, non, il y a le muguet.
11:51Oui.
11:52Super.
11:52Pour toutes les personnes qui se disent
11:54tiens, on va aller, je dis n'importe quoi,
11:57visiter quelque chose,
11:58je ne sais pas ce qui est ouvert ou pas ouvert.
12:00Mais on se dit, c'est peut-être le seul jour
12:01où on aurait pu dépenser un peu de sous
12:06et se balader, faire des choses.
12:07Et beaucoup de choses sont fermées.
12:08Donc, à part les restaurants et les hôpitaux.
12:10Y a-t-il une bonne solution d'ailleurs ?
12:12Non, il n'y a pas de...
12:13Et c'est pour ça que...
12:13Et puis en France, les conquêtes sociales,
12:15on n'y touche pas.
12:16Et c'est pour ça que c'est intéressant
12:18de se dire, est-ce qu'on peut avoir le choix ?
12:20Voilà, c'est tout.
12:21C'est la grande question du jour.
12:21Oui, mais là, encore une fois,
12:23on est piégé par les conquêtes sociales
12:26parce que c'est très bien, effectivement.
12:30136, 136, les congés payés,
12:31on n'est rien, on est tout à fait d'accord.
12:33Il est là, il est là, venez de chercher.
12:34Ne soyons pas systématiques.
12:36Ne soyons pas systématiques.
12:37Il a pris sa pilule, là.
12:38Voilà.
12:39Je suis d'accord avec vous.
12:40Je m'en ferai !
12:43Au revoir.
12:44Ne partez pas tout de suite, bien entendu.
12:46En tout cas, Frédéric d'Arcachon,
12:47merci beaucoup.
12:48Vous nous enverrez votre adresse
12:49pour le week-end.
12:51Merci beaucoup.
12:52Sans problème, Cécile.
12:54Vous en ferez les billets de train
12:55ou comment ça se passe ?
12:56Oui, oui, oui, oui.
12:58On ferez des billets de train, oui.
12:59Voilà, c'est ce que j'aime.
13:01C'est nos auditeurs,
13:01ils sont tellement généreux.
13:02C'est quand même fou.
13:03Je vous enverrai
13:04parce que j'ai des petits problèmes
13:06pour la nourriture.
13:07Il y a des trucs que je n'aime pas.
13:10J'adore les gens qui vous invitent
13:12et qui vous appellent
13:12en disant
13:13« Nous, on ne marche pas comme ça,
13:14va faire tes courses
13:16et puis viens avec les siennes. »
13:17Soyez gentils.
13:18Arcachon, le soleil,
13:19à rendez-vous avec la dune.
13:21C'est bon, ça, non ?
13:23Oui, c'est bon.
13:24Je suis revenu.
13:25C'est très poétique.
13:27C'est très poétique.
13:28Frédéric, merci beaucoup.
13:31On vous embrasse bien fort.
13:33Merci de votre humour,
13:35bien entendu.
13:36Vous restez avec nous.
13:37Dans un instant,
13:37la petite phrase,
13:38c'était ce matin,
13:39la France dans tous ses états
13:40a retrouvé, je le rappelle,
13:41du lundi au jeudi
13:42avec Perico Légas
13:45entre 12h et 14h.
13:46On en parle dans un instant.
13:47A tout de suite.
13:48Au revoir.
13:49Sud Radio.
13:50Sous-titrage Société Radio-Canada
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