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##LE_FAIT_DU_JOUR-2026-02-23##

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News
Transcription
00:00Midi 14h, Sud Radio, la France dans tous ses états, le fait du jour.
00:05Qui séduira le mieux les entrepreneurs ?
00:07Ce vivier de plus de 4 millions d'âmes et donc potentiellement de voix,
00:10tandis que la campagne présidentielle commence pour certains.
00:13C'est le candidat LR Bruno Retailleau qui lance le premier rapat.
00:16Il préconise un choc d'offres avec une baisse de 40 milliards d'euros des impôts pesant sur les entreprises
00:21et une réduction drastique des normes qui paralysent leur activité.
00:24On en parle avec un chef d'entreprise justement, dirigeant du cabinet Archimède.
00:28Bonjour Benjamin Cochy.
00:30Bonjour Maud, bonjour Péricault, bonjour à tous.
00:32Bonjour Benjamin Cochy, merci d'être à l'antenne de Sud Radio aujourd'hui.
00:36Oui, on va revenir à, j'allais dire, des sujets politiques plus terre-à-terre, plus concrets,
00:40puisque la campagne de l'élection présidentielle, on dit toujours les présidentielles,
00:44non, c'est les campagnes de la présidentielle, il n'y a qu'une élection.
00:46Les députés, les sénateurs, il y en a plusieurs, les maires aussi, là il n'y a qu'une élection.
00:50Donc l'élection présidentielle de 2027 et les patrons s'y invitent à travers la voix de Bruno Retailleau
00:55qui considèrent que, on sait bien que l'entreprise est là,
00:58et le fer de lance de l'économie française, on sait bien que les patrons sont malheureux,
01:02on sait bien que les différentes législations, et j'allais même dire les mentalités politiques,
01:07ne laissent pas au patronat la part qu'il mérite dans la direction de ce pays.
01:11En même temps, on est dans un système libéral avec une économie d'État,
01:16on n'est pas dans le dirigisme.
01:17Je me souviens de la formule de Mitterrand, ni trop d'État, ni trop de patrons.
01:22Est-ce que vous estimez qu'aujourd'hui, il est nécessaire que l'on redonne au patronat français,
01:28à l'entreprise française, une place plus importante dans le choix,
01:33dans les orientations de la politique française ?
01:35Oui, bonjour à tous.
01:36Oui, je crois effectivement que même si notre pays ne se dirige pas comme une start-up,
01:41je crois surtout que, en tout cas, nos gouvernants ont besoin d'avoir une culture entrepreneuriale.
01:48Cette culture entrepreneuriale, elle ne passera pas autrement que par une véritable connexion
01:53entre des chefs d'entreprise, des chefs de grandes entreprises ou de petites entreprises,
01:58un peu partout répartis sur le territoire, et c'est ces personnes-là qui,
02:02selon un sondage de l'IFAP, Péricault, ce matin, dans les échos,
02:06expliquaient que 75% des Français estiment que les entreprises ont un rôle crucial
02:10dans le développement économique pour la création d'emplois et de postes répartis partout sur le territoire.
02:15Donc, on voit déjà qu'à l'échelle locale, l'intelligence humaine et, j'ai envie de dire,
02:21les étiquettes partisanes sautent très facilement,
02:24et il y a déjà du lien qui se crée entre les entrepreneurs et les élus locaux,
02:29de communautés urbaines, de communautés de communes, pour créer des synergies
02:32dans l'intérêt de tous, l'aménagement du territoire, la création d'emplois,
02:35l'offre d'éducation, de formation qu'il peut y avoir autour,
02:38et des débouchés, évidemment, en termes d'emplois et de richesses.
02:42Aujourd'hui, on arrive à un schisme où, finalement, on attendait des politiques
02:48qui soient à la fois des visionnaires et des gestionnaires.
02:52Or, depuis Général de Gaulle, on a perdu toute personne qui était véritablement visionnaire,
02:56et puis, finalement, on constate qu'après une quarantaine d'années,
02:59avec 3 500 milliards de dettes, on peut aussi estimer qu'ils ont été de mauvais gestionnaires.
03:04Donc, l'intérêt pour les candidats à l'élection présidentielle,
03:08à la fameuse élection présidentielle, c'est effectivement,
03:10non pas de s'entourer de chaînes d'entreprise comme un faire-valoir du marketing
03:14pour montrer qu'ils sont bankable sur le marché
03:17et qu'ils sont très sympas avec les capitalistes,
03:19c'est pas ça, c'est vraiment de comprendre quels sont les leviers
03:22pour faire en sorte que notre pays arrête de crever.
03:25Mais Benjamin Cauchy, ça fait 30 ou 40 ans qu'on entend du côté de la gauche,
03:29toute la législation et toute la fiscalité est faite au service des patrons,
03:33on n'arrête pas de faire des cadeaux aux patrons,
03:35depuis que la France Insoumise est aujourd'hui à la tête de l'opposition,
03:39ce sont des anathèmes sur le patronat,
03:40et même sur le budget 2026 de M. Lecornu,
03:44c'est encore des cadeaux aux patrons.
03:46Pour autant, ces cadeaux ne semblent pas être aussi mérifiques que ça,
03:50puisque le patronat continue à dire sa frustration.
03:53en même temps, quand on avait un patronat,
03:55souvenez-vous, quand vous étiez très jeune,
03:58Philippe Séguin...
04:00Non, ou CNPF, il s'appelait François Serac,
04:03et ensuite on a eu Yvon Gattaz.
04:07Geste énorme de Philippe Séguin, ministre des Affaires Sociales de Jacques Chirac,
04:12suppression de l'autorisation préalable de licenciement.
04:15C'était en 87.
04:17Scandale en disant,
04:18le patronat va pouvoir licencier son contrepartie.
04:20Oui, mais en échange, il y aura 500, 600 000 emplois.
04:23On n'a rien vu venir.
04:23Chaque fois qu'on fait des cadeaux aux patrons,
04:26on n'a rien en échange.
04:28Et en même temps, les patrons, c'est une réalité,
04:30se sentent saignés,
04:31surtout les artisans, mais même les grands patrons,
04:34se sentent saignés par une fiscalité qui est en norme.
04:37Les associés,
04:38les associés aujourd'hui à une action gouvernementale,
04:41est-ce que ce n'est pas tout simplement faire en sorte
04:43de remplir leur bon de commande,
04:45appliquer une concurrence libre et non faussée
04:48au sein d'une communauté européenne
04:50qui enrichissent l'entreprise,
04:51plus que de leur donner des cadeaux fiscaux
04:53ou du pouvoir ?
04:54Est-ce que la vraie mission de la République
04:56et de l'Europe,
04:57c'est de donner aux patrons les moyens
04:58de s'enrichir de façon économique,
05:01commerciale, sur de l'industrie,
05:02sur la production française ?
05:04Bon, alors sur la forme, Péricault,
05:06le terme patron, comme ça,
05:07j'ai l'impression d'être sur une radio universitaire
05:09d'extrême gauche.
05:10Les chefs d'entreprise ne sont pas que des vilains patrons.
05:14Je vous disais ce qu'il s'est dit.
05:15Je vous disais ce qu'il s'est dit.
05:17Je suis exprès de vous provoquer là-dessus,
05:19parce que justement aujourd'hui,
05:21et on voit bien d'ailleurs
05:22comment les mouvements de gauche,
05:23d'extrême gauche,
05:25cherchent aussi à parler finalement
05:27aux entrepreneurs.
05:28On voit bien que même Mélenchon
05:30cherche à parler aux entrepreneurs.
05:31Donc ce que je veux dire par là,
05:32c'est qu'il y a une nécessité effectivement
05:34de bien entendre ce que veulent dire
05:35les chefs d'entreprise partout
05:36sur la sphère publique, d'accord,
05:38et que ce ne sont pas forcément
05:39des grands patrons.
05:40Quand on voit l'exode aujourd'hui
05:43des entrepreneurs vers nos pays limitrophes,
05:47je pense à l'Italie,
05:47je pense à l'Espagne,
05:48je pense à la Grande-Bretagne,
05:49mais franchement,
05:50sur l'Italie et l'Espagne,
05:51ouvrez les yeux,
05:52il y a une exode de gens
05:54qui travaillent dans l'industrie de service,
05:56qui sont des entrepreneurs
05:58qui réussissent,
05:59qui créent la valeur jetée,
05:59ces gens-là s'en vont.
06:01Donc à partir de ce moment,
06:02Benjamin,
06:02qu'est-ce qu'ils trouvent de mieux là-bas ?
06:04Qu'est-ce qu'ils trouvent de mieux là-bas ?
06:05Qu'est-ce qu'ils trouvent de mieux ?
06:06Déjà des impôts de production
06:07qui sont beaucoup plus allégés,
06:08et puis des droits de succession
06:09qui n'existent quasiment pas,
06:10ce qui fait qu'en termes de transmission
06:12de votre entreprise,
06:14quand vous êtes un self-made man,
06:15que vous avez créé votre entreprise,
06:16vous souhaitez la léguer
06:18de la façon la plus optimale
06:20évidemment à vos successeurs
06:21ou la transmettre à des jeunes
06:22qui vont également démarrer,
06:24aujourd'hui vous êtes coincé en France.
06:25Vous êtes coincé,
06:26effectivement vous avez parlé des normes.
06:27Les normes est un véritable sujet,
06:29c'est un sujet qui est transpartisan.
06:31À partir du moment,
06:31les patrons ne veulent pas
06:32un bureau à l'Elysée,
06:34les chefs d'entreprise
06:34ne veulent pas un bureau à l'Elysée,
06:36les chefs d'entreprise
06:36vont qu'on leur foute la paix,
06:38qu'on libère les normes,
06:39qu'on arrête de soi-disant
06:40leur faire des cadeaux fiscaux,
06:41mais c'est tout simplement
06:42un allégement fiscal
06:43et cet allégement fiscal
06:44il serait vertueux
06:45pour l'ensemble de nos concitoyens,
06:48quel que soit leur statut social
06:50et leur fonction
06:50au sein de notre communauté.
06:52Il faut être bien clair
06:53que ce soit un salarié
06:54qui mériterait d'avoir
06:55moins de charges sociales
06:56pour avoir un aide plus important,
06:58que ce soit un chef d'entreprise
06:59qui génère plus de résultats
07:01pour investir plus encore
07:02et investir en France,
07:04pas avoir la tentation de Venise
07:05et se demander
07:06comment je vais faire pour partir.
07:07Parce qu'aujourd'hui c'est ça.
07:08Donc ce n'est pas un chantage
07:09que mènent les chefs d'entreprise.
07:11Je tiens vraiment à préciser
07:12parce que ça pourrait être pris ainsi.
07:14Ce n'est pas un chantage,
07:15c'est un appel au secours.
07:16Et je crois que les candidats
07:17à l'élection présidentielle
07:18qui prennent à bras de corps
07:20ce sujet
07:21vont éviter des écuelles.
07:23Pourtant, Benjamin Cauchy,
07:24chaque fois que la droite,
07:26on va dire la droite libérale,
07:28la droite qui défend
07:29l'entrepreneuriat,
07:32qui défend la libre entreprise,
07:33est arrivée ou revenue au pouvoir
07:35suite à des mesures de gauche,
07:37reconnaissait qu'elle n'a fait
07:38que de la prolongation.
07:40Elle a peut-être rectifié
07:41à la marge.
07:42Mais là où on attendait,
07:43ne serait-ce que par exemple
07:44les 35 heures,
07:45on s'était dit
07:46quand la droite est revenue,
07:48on va les modeler.
07:49Ni Sarkozy,
07:50ni Chirac,
07:51ni Macron,
07:52on n'a pas touché aux 35 heures.
07:53La retraite à 60 ans,
07:54regardez,
07:54et c'est un impact économique énorme.
07:57Si on n'a pas une droite courageuse
07:59qui prend le taureau par les cornes
08:00et qui prend des mesures
08:01qui vont dans le sens
08:01de ce qu'attend le patronat,
08:03tout ça restera des belles paroles.
08:04Donc je ne vois pas
08:05ce qu'attendent,
08:06je ne vois pas
08:06ce qu'attendent les patrons
08:07aujourd'hui d'une droite
08:08qui n'a jamais donné
08:08signe de satisfaction.
08:10Il y a un troisième élément,
08:12il y a les chaînes d'entreprise,
08:13il y a les politiques,
08:13il y a le troisième facteur
08:15qui est vraiment mûr aujourd'hui,
08:16c'est l'opinion publique.
08:17L'opinion publique a bien compris
08:19que vivre à crédit,
08:20ce n'était plus possible.
08:21L'opinion publique a bien compris
08:23qu'il fallait reprioriser
08:24les prérogatives de l'État.
08:25L'éducation, la santé, la sécurité,
08:30la justice, ça c'est important.
08:32Est-ce que l'État doit financer
08:33des comités ad hoc,
08:35de l'ADEME qui va vous dire,
08:36Péricault, que vous devez laver
08:38votre jean deux fois par semaine,
08:39tous les 15 jours.
08:40Donc les Français sont prêts
08:42psychologiquement et politiquement
08:43à passer un virage libéral.
08:45Et ça je pense que c'est
08:45véritablement important.
08:47Ça c'est pas, je ne mets pas ça en doute,
08:48on ne met pas ça en doute.
08:49C'est quelle efficacité ?
08:51Est-ce qu'on va en faire connaître ?
08:52Et ça c'est le thème de mon débat
08:53tout à l'heure.
08:54On n'a pas choisi, Péricault,
08:55je vous déronde.
08:56Mais il choisit ou subit,
08:58le virage sera libéral.
08:59Je suis plus précis que ça,
09:03mon cher Benjamin Cochy.
09:04Est-ce que le problème ne réside pas
09:06dans la façon dont on a conçu l'Europe,
09:08dont elle l'a ?
09:09On n'est pas contre l'idée européenne
09:10et d'un marché commun.
09:12Quand il y avait un marché commun
09:13avec préférence communautaire,
09:14c'était pas mal.
09:15On a cassé tout ça au nom du libre-échange,
09:17le lac unique d'Européen,
09:18ouverture à la concurrence internationale.
09:20Est-ce que si on repensait l'Europe
09:21de façon plus pragmatique,
09:23plus conforme aux intérêts
09:24de nos entreprises,
09:26et ça vaut pour tous les pays européens,
09:28est-ce que si on recentrait
09:29l'économie européenne
09:31au cœur des intérêts européens et français,
09:34mais c'est une remise en cause
09:35d'une logistique et d'une mentalité,
09:37est-ce qu'il n'est pas là la vraie solution ?
09:38Ah oui, je suis parfaitement d'accord.
09:40J'ai toujours été un fervent partilien
09:42d'une Europe des nations.
09:44J'ai toujours pensé que le fédéralisme
09:45était une hérésie
09:46et qu'en aucun cas,
09:48on ne pouvait parler
09:48de souveraineté européenne.
09:51Donc, soyons bien clairs,
09:52notre souveraineté,
09:53elle dépend de ce que notre nation
09:54est en capacité de faire
09:55et d'agir à elle seule.
09:56Et ça sera dans un concert
09:58avec évidemment nos alliés européens,
10:00puisque ce sont nos alliés historiques
10:02depuis des décennies.
10:04Et donc, je pense qu'au même titre
10:06que nous avons été en capacité
10:07dans les années 60-70
10:09d'avoir des grands projets structurants,
10:11je pense à Airbus,
10:12je pense à d'autres projets
10:14industriels européens
10:14qui ont permis justement
10:16à créer de la synergie
10:17et montrer que l'Europe était utile.
10:19Là, oui, effectivement,
10:20je crois que finalement,
10:21c'est un point de départ.
10:23Finalement, il faut faire
10:23une grande marche arrière
10:24et revenir à ce point de départ
10:26qui était vraiment vertueux
10:28en tout point
10:28et qui donnait finalement
10:29entre pays européens
10:30un amour de l'autre,
10:31puisque c'était un,
10:33comme dirais-je,
10:33une union dans la réussite.
10:35Aujourd'hui, on est dans
10:36une union de la contrainte.
10:37Donc forcément,
10:38ça ne pourra pas passer
10:39et il faudra forcément réformer
10:40et reprendre en main
10:42notre destin
10:42parce qu'aujourd'hui,
10:43l'Union européenne
10:44nous empêche
10:45de pouvoir réclore
10:47comme nous le méritons.
10:47Benjamin Cauchy,
10:48les patrons français,
10:50alors d'abord,
10:50il y a différents types de patrons,
10:51les échelles sont diverses et variées,
10:54ils ont plus à attendre
10:55à espérer plutôt
10:56d'un rassemblement national
10:57qui est prêt à tout remettre
10:58en cause
10:59ou d'un Bruno Retailleau
11:00qui fait partie d'une famille politique.
11:01Je ne crois pas
11:02qu'il soit insincère,
11:03mais il fait partie
11:04d'une famille politique
11:05qui a fait l'épreuve
11:06de son inaction
11:08et de ses incapacités
11:09ou de ses renoncements.
11:10Est-ce que le choix
11:11qui est là,
11:12RN ou Retailleau,
11:13est-ce qu'il y a
11:14un vrai clivage ?
11:15Ou c'est kiff-kiff ?
11:18Non, effectivement,
11:19je pense qu'il y a un clivage,
11:20un clivage sur la manière
11:22dont on va réguler
11:23les dépenses publiques.
11:24Le Rassemblement national
11:25estime qu'il y a
11:26un chômage des jeunes
11:27qui est beaucoup trop élevé
11:28et en créant
11:29des incitations fiscales
11:31sur l'emploi des jeunes,
11:32ils vont rentrer plus
11:32de cotisations
11:33et pouvoir équilibrer
11:34les caisses
11:35avec, effectivement,
11:36une politique migratoire
11:37beaucoup plus ferme
11:38et beaucoup plus drastique
11:39qui leur permettrait
11:39d'avoir 50 milliards
11:40d'euros d'économie.
11:41Donc, voilà un petit peu
11:42comment ils se situent.
11:43Donc, en fait,
11:44on est uniquement
11:45sur des capacités
11:47d'économie liées
11:48à, finalement,
11:49une modification constitutionnelle
11:50qui serait une reprise
11:51en main
11:52de notre destin migratoire,
11:53que je souhaite
11:54à qui le personnel.
11:55Mais pour le coup,
11:55ça ne nous met un peu
11:56qu'un angle grec
11:57d'un an ou deux ans.
11:57De façon très pragmatique,
11:59les candidats plus libéraux,
12:01je pense à Bruno Retailleau,
12:02je pense à David Disnard,
12:03ou même, finalement,
12:04des candidats
12:04comme on pourrait,
12:05je ne sais pas,
12:06je pense à Darmanin
12:08ou Édouard Philippe,
12:10vont avoir une vision,
12:11là, pour le coup,
12:12sur la maîtrise
12:12des dépenses publiques,
12:13non pas par des recettes
12:14supplémentaires,
12:15non pas sur l'immigration,
12:16mais vraiment sur,
12:17revenir sur les missions
12:19régaliennes de l'État.
12:21Et là, pour le coup,
12:21ça me semble plus pertinent
12:22parce que ce n'est pas espéré
12:24sur des recettes de demain
12:26ou des moindres dépenses
12:27de demain
12:28qui sont liées à,
12:28je vous l'ai dit,
12:29à des réformes constitutionnelles,
12:30mais vraiment à des choses
12:31très opérationnelles.
12:32Encore une fois,
12:35les candidats
12:35à l'élection présidentielle
12:36auront tout intérêt
12:37à s'entourer de chefs
12:38d'entreprise
12:38qui savent que s'ils ne gèrent pas
12:40et ils gèrent mal,
12:41ils vont dans le mur.
12:42Benjamin Cochy,
12:43merci pour votre témoignage.
12:44Merci à vous.
12:45Affaire à suivre,
12:46et je pense qu'on aura l'occasion
12:47de faire appel à vos services
12:48pour décrypter
12:50cette actualité patronat
12:51et politique.
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