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Avec Jean Bexon, journaliste à Boulevard Voltaire

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##LE_FAIT_DU_JOUR-2026-03-12##

Catégorie

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News
Transcription
00:00Cela fait exactement aujourd'hui un mois que Quentin de Ranck a été assassiné à coup de poing et de
00:04pied à Lyon
00:04par une horde de militants se revendiquant antifascistes.
00:08Un mois que l'extrême gauche tente par tous les moyens de faire porter la responsabilité à Némésis, à l
00:13'extrême droite,
00:13quitte à réécrire l'histoire.
00:15Un journaliste de Boulevard Voltaire a enquêté sur cette affaire.
00:17Il est notre invité sur Sud Radio. Bonjour Jean Bexon.
00:20Bonjour Maud.
00:20Bonjour Jean Bexon.
00:21C'est vrai que beaucoup d'encre, après le sang de Quentin de Ranck sur le trottoir lyonnais,
00:27beaucoup d'encre a coulé.
00:29Effectivement, c'était l'extrême gauche qui était si pacifiste d'habitude, si gentille,
00:34qui était responsable de cette mort tragique.
00:37On peut parler quasiment d'un assassinat.
00:40La justice le dira.
00:42En pleine campagne des municipales, au moment où déjà la France Insoumise souffrait d'une image de marque
00:49un petit peu atténuée par les violences verbales, les excès et les outrances que l'on entend.
00:54Et là, vous allez vous... Alors, justement, comme beaucoup de choses ont été dites sur la mort de Quentin de
00:58Ranck,
00:59vous avez voulu vous pencher sur le dossier.
01:01Vous êtes allé faire un peu d'investigation parce que vous êtes journaliste.
01:04Et vous en revenez avec des éléments un peu différents de ce qui a pu être dit officiellement sur les
01:08médias.
01:09Oui, il y a une expression qui dit que le mensonge prend l'ascenseur et que la vérité prend l
01:14'escalier.
01:15J'ai l'impression qu'on est un peu dans ce genre de cas, avec les récits qu'on a
01:19entendus, avec les informations qu'on a entendues.
01:20Il prendrait même le missile, quelquefois, le mensonge.
01:22Oui, il dépasse parfois le mur du seau.
01:24Et c'est d'ailleurs dans des contextes de guerre informationnelle, par exemple,
01:29il est prouvé que le dégât causé par le mensonge est quasiment impossible à réparer.
01:36Donc voilà, j'essaye de m'y atteler, mais j'ai identifié trois fake news graves reprises par le monde
01:46politique,
01:47reprises par des médias, par des médias qui ont...
01:51Respectables.
01:52Respectables et que je respecte.
01:53Et reconnus.
01:54Et reconnus, mais qui sont entièrement fausses.
01:58La première fake news, c'est qu'on a dit que les amis de Quentin l'avaient dissuadé d'aller
02:05à l'hôpital par peur de la police.
02:08C'est entièrement faux.
02:12Cette affirmation, elle se basait sur une vidéo qui a été diffusée,
02:15qui a d'abord été tournée par un antifasciste, puis diffusée par des comptes antifascistes,
02:19sur laquelle, une vidéo très sordide, sur laquelle on voit Quentin hébété avec un de ses amis,
02:23du sang sur les mains qui sont leur propre sang,
02:27et on entend une voix qui dit, si tu ne veux pas de problème avec la police, ne va pas
02:30à l'hôpital.
02:32Les médias, je pense à la presse quotidienne régionale par exemple,
02:36M6, ont déclaré que la personne qui disait ça était un des amis de Quentin.
02:40J'ai fait mes recherches, Quentin n'était pas un de ses amis.
02:45Cet individu n'avait rien à voir avec le service d'ordre informel de l'action de Némésis de ce
02:51jour-là.
02:52Selon plusieurs sources concordantes, notamment parmi ces 19 militants de pro-Némésis qui étaient sur place,
03:01puisqu'ils ne le connaissent pas, ils ne savent pas qui c'est.
03:04Jean-Bexon, je vous arrête deux secondes.
03:06De façon rationnelle, je prends votre phrase, je ne la connaissais pas.
03:09Soit c'est un ami de Quentin qui lui dit,
03:12ne va pas à la police, tu pourras avoir des histoires comme si Quentin avait commis quelque chose de grave.
03:17Non, c'est une menace.
03:19Ça ressemblerait moi comme ça, en disant, si tu vas à la police pour nous dénoncer...
03:24Non, ça ne va pas à l'hôpital.
03:25Pardon, ne va pas à l'hôpital.
03:27Ne va pas à l'hôpital parce qu'effectivement, il va y avoir une suite.
03:30Et s'il y a une suite, tu en subiras les conséquences.
03:33C'est comme ça qu'on peut comprendre cette phrase.
03:35Et non pas celle d'un ami qui lui dit, ne va pas à l'hôpital.
03:38Évidemment que si c'est un ami, vu l'état dans lequel est Quentin et ce qu'il a subi,
03:41évidemment qu'un ami lui dit immédiatement, va à l'hôpital.
03:45Si vraiment c'est un ami, dans la mesure où Quentin, de ce que l'on sait de façon formelle,
03:50n'a pas transgressé la loi, il ne l'a pas provoqué.
03:53Il est victime de quelque chose, donc ce n'est pas un ami qui va lui dire, ne va pas
03:56à l'hôpital.
03:57C'est forcément quelqu'un qui le menace, ne va pas à l'hôpital,
04:00parce que si tu vas à l'hôpital, ça veut dire police.
04:02C'est comme ça, moi, que je l'interprète.
04:03Oui, c'est un raisonnement qu'on peut...
04:04Voilà, c'est une supposition que je fais.
04:07Qu'on peut avoir, et en fait, sur cette vidéo, il y a en effet un ami de Quentin qui
04:11ne dit rien.
04:12Donc, de même, les médias ont dit, voilà, il n'encourage pas à aller à l'hôpital.
04:16Sauf que ce que les gens ne savaient pas, c'est que cet ami de Quentin,
04:20il vient de subir un traumatisme crânien, il vient de se réveiller après un chaos,
04:25il vient de se réveiller après des secondes passées sur le trottoir,
04:28voire des minutes passées sur le trottoir inanimé.
04:30Ce jour-là, on est d'accord.
04:31Ce jour-là.
04:31Il a été lu aussi.
04:32C'est la première personne à être lynchée ce jour-là.
04:35Et on voit d'ailleurs, sur une vidéo prise par un témoin,
04:39on voit un individu, un de ses agresseurs,
04:42qui, je ne sais pas si vous connaissez le football,
04:44mais qui, comme au football pour tirer un pénalty,
04:46prend appui sur sa jambe gauche,
04:48arme sa jambe droite.
04:50Quand vous faites ça au football,
04:51c'est pour donner le maximum de force.
04:53Pour shooter au maximum.
04:54Exactement.
04:55Et là, hélas, c'est dans la tête...
04:58On peut supposer, parce que l'ami de Quentin est derrière la voiture,
05:01mais on peut supposer en tout cas que c'est sur le corps de l'ami de Quentin.
05:04Et donc, cet individu, cet ami de Quentin qui ne dit rien,
05:07qui en effet, à ce moment-là, ne l'encourage pas à aller à l'hôpital,
05:09parce qu'il n'a pas toutes ses facultés,
05:11qu'il est en état de stress, qu'il est en état de choc,
05:13et son avocat m'a dit qu'il n'est même pas en capacité de parler,
05:16cet ami de Quentin, qui, aujourd'hui, ne se souvient même plus de la scène.
05:20Il y a quelques brides qui lui reviennent en mémoire.
05:22Bien sûr.
05:22Et ces brides, c'est des brides de l'horreur.
05:24Il se rappelle, par exemple, avoir étalé Quentin sur l'arrêt de bus
05:29alors qu'il était à l'agonie.
05:31Et ça, c'est des éléments de souvenirs qui vont lui revenir petit à petit.
05:34Donc, petit à petit, il va découvrir l'horreur de ce qu'il a vécu.
05:37Et cet ami de Quentin, je précise aussi,
05:39s'est fait dépouiller ses effets personnels par les antifas.
05:42Et donc, première fake news, c'est entièrement de faux
05:45de dire que des amis ou même des proches
05:48qui seraient des personnes qui seraient dans le service d'ordre de Némésis
05:51et dissuadés Quentin d'aller à l'hôpital par peur de la police.
05:53La deuxième fake news, c'est que Quentin,
05:57ses amis, ce service d'ordre informel,
05:59je dis informel parce que ce sont des amis qui sont contactés le matin.
06:03Des amis, oui, c'était bénévolement.
06:05Voilà.
06:05En fait, c'est des gens qui avaient des liens amicaux
06:08avec les jeunes femmes de Némésis
06:09qui allaient faire zéro réaction
06:10et qui se sont dit, c'est tellement dangereux
06:12qu'on ne peut pas les laisser dans cette situation.
06:14Eh bien, la deuxième fake news,
06:16ce n'est pas ce groupe-là de Quentin
06:19qui est à l'initiative de ce...
06:23De ce...
06:24De ce...
06:25De ce qu'on a nommé rite ce n'est pas.
06:26De ce qu'on a nommé rite ce que le procureur appelle...
06:29Le procureur appelle ça à la recherche.
06:31Ce n'est pas, en fait,
06:32ils ont vu fondre sur eux,
06:34et c'est ce qu'a...
06:35C'est la version d'ailleurs de l'avocat,
06:37mais c'était aussi la version du procureur de la République.
06:41Ils ont vu fondre sur eux une vingtaine de militants antifascistes.
06:46Certains ont été identifiés directement.
06:48Jacques-Eli Favreau,
06:49assistant parlementaire de Raphaël Arnaud,
06:51de la France Insoumise,
06:52et qui est d'ailleurs un cadre structurant...
06:55C'est avéré à l'esqu'il est ou non ?
06:57Qui était présent, oui, c'est avéré.
06:59Il a reconnu.
07:01Il est derrière les barreaux actuellement en attente du procès.
07:05Mais en tout cas, c'est un cadre structurant de la Jeune Garde,
07:08de ce qu'était la Jeune Garde,
07:08et du mouvement qui est né après d'Éteignons la Flamme.
07:11En tout cas, plusieurs militants qui étaient agressés ce jour-là
07:13m'ont dit qu'il était le meneur de cette attaque.
07:16Ils ont vu aussi des personnes avec des gants coqués.
07:18Ils ont vu un individu avec une barre de fer fondre sur eux.
07:22À ce moment-là,
07:23ils se mettent en effet en position défense.
07:26Un de leurs camarades est pris en tenaille,
07:27parce qu'il y avait un...
07:28Donc c'est d'ailleurs la personne qu'on voit dans la vidéo,
07:30c'est l'ami de Quentin,
07:31est pris en tenaille,
07:32parce qu'il était un petit peu sur le côté.
07:34Et il est jeté au sol par les militants antifascistes.
07:40C'est celui qui va subir le premier chaos.
07:42Et donc, vous avez un ligne-contre-ligne qui se forme.
07:45Et vous avez en effet Quentin,
07:47qui est visage masqué,
07:48encapuchonné,
07:49qui est avec ses camarades,
07:51dans une posture musclée,
07:53c'est-à-dire avec une position de garde,
07:55de boxe.
07:56Il y a quelqu'un qui tient une béquille,
08:01comme pour...
08:01En tout cas,
08:03un petit peu comme une arme par destination.
08:04Cette personne,
08:05elle fait partie du groupe de Quentin.
08:07L'idée, c'est pas de nier ça.
08:09Il y a une personne des groupes de Quentin
08:10qui lance un fumigène
08:11pour essayer de dégager...
08:13Donc vous considérez que c'était...
08:14On peut considérer que c'était une expédition punitive,
08:17de la part des antifas,
08:20prémédité ou en tout cas organisé.
08:21Alors justement,
08:22vous parlez de la préméditation.
08:23Voilà, c'est la justice qui le va déterminer.
08:25En tout cas, moi,
08:26les témoins m'ont dit
08:26qu'avant cet assaut,
08:30ils ont vu plusieurs personnes
08:32faire du repérage.
08:33Ils ont vu une moto,
08:37une MT Yamaha,
08:41et ils ont vu faire plusieurs tours,
08:44ralentir devant le groupe,
08:45puis repartir, etc.
08:47Les caméras de surveillance
08:48épluchées par les enquêteurs
08:50montrent en effet
08:51que cette moto a un comportement suspect.
08:53Nos confrères d'Europe 1
08:55ont estimé que les enquêteurs
08:57pensent que ça fait partie
08:58du modus operandi
08:59d'une agression
09:00prémédité.
09:02Les antifas s'interrogent,
09:03c'est une des questions qu'ils posent.
09:04Pourquoi les militants
09:06proches de Nemesis
09:07étaient venus masquer ?
09:08C'est une pratique
09:10où...
09:11Alors évidemment,
09:11ils disent qu'ils sont venus masquer
09:12parce qu'ils sont venus pour casser,
09:14aussi, évidemment.
09:14Bien sûr.
09:15Mais en fait,
09:15je veux juste recentrer
09:17sur les photos
09:17où on voit Quentin masquer
09:18ses camarades masqués.
09:20Ces photos,
09:21elles ont été prises
09:21par un antifa
09:22qu'on voit sur une vidéo
09:23amateur.
09:24Donc c'est une personne
09:25qui fait partie de l'assaut
09:26qui filme ça,
09:27qui a extrait des captures d'écran,
09:29qui n'a pas diffusé la vidéo en antique,
09:31qui a extrait des captures d'écran
09:32qui ont été envoyées
09:33par des médias
09:34d'influence antifasciste,
09:35qui ont ensuite été relayés
09:37par des médias.
09:38Donc l'idée,
09:38c'est de confondre Quentin
09:39et de dire,
09:40regardez,
09:41Quentin et son groupe
09:41sont venus agresser...
09:42Oui, c'est eux les agresseurs.
09:44C'est eux les agresseurs.
09:46Moi, ce que me disent
09:47les témoins,
09:49et ça,
09:49je laisse les auditeurs
09:50se faire leur interprétation,
09:52c'est qu'ils me disent
09:53que leur mission,
09:55au cas où Némésis
09:56était agressé,
09:57prise à partie physiquement,
09:59c'était de faire
09:59ce qu'à l'armée,
10:00on appelle un pick and run,
10:01c'est-à-dire d'évacuer
10:02très rapidement les Némésis,
10:04de les évacuer
10:05des coups des militants antifascistes.
10:07Les témoins me disent
10:08qu'ils se sont préparés
10:11au pire, entre guillemets,
10:13pour ça.
10:15Après,
10:15est-ce que ça justifie
10:16d'être masqué ?
10:17Ça, c'est une question
10:19qu'on a raison de se poser,
10:20mais en face,
10:21je précise
10:22que vous aviez
10:22des militants antifascistes
10:24avec des gants coquets,
10:25dont une personne
10:26avec une barre de fer.
10:27LCI estime
10:28qu'il y avait
10:29un des militants antifasc
10:31qui aurait peut-être
10:32un point américain.
10:34Et je pense
10:35qu'il faut remettre aussi
10:36l'église au centre du village.
10:38L'agression
10:39est à l'initiative
10:41de Jacques-Élie Favreau
10:42et de sa troupe,
10:44qui ne sera rien
10:44dans la personne.
10:46Jean Bexon,
10:47les éléments
10:47que vous venez
10:48de nous donner
10:48sont versés,
10:50du coup,
10:50ne sont pas encore versés.
10:51Ou ils vont être,
10:52à un moment donné,
10:53communiqués à la justice
10:54pour éclairer le dossier ?
10:56Alors,
10:57quel élément précis ?
10:58Là,
10:58ce que vous avez dit,
10:59ce qui est les fakes.
11:00Est-ce que ces éléments-là
11:01vont être portés ?
11:02La dénonciation des fakes
11:03que vous nous avez précisé ?
11:04Alors, ça,
11:05je n'ai pas d'info là-dessus.
11:06Et justement,
11:07j'avais une...
11:08Donc, la première fake news,
11:09c'était non,
11:10non pas dissuader celui-ci
11:12d'aller à l'hôpital
11:12par peur de la police.
11:13La deuxième,
11:14c'est que ce groupe
11:14n'est pas à l'initiative,
11:15mais c'est ce qu'a dit
11:16le procureur.
11:17C'est ce qu'a dit le procureur.
11:18Je pense que les avocats
11:18de la famille Durand
11:19vont s'en saisir éventuellement
11:20au moment du procès
11:22pour les présenter
11:23au prix du tribunal.
11:23C'est possible.
11:24Et la troisième fake news
11:25sur laquelle je voulais venir
11:26qui me semble
11:27la plus zignoble,
11:29et à la fois la plus zignoble,
11:30mais aussi celle qui a eu
11:31plus d'impact
11:32sur l'opinion publique,
11:33c'est qu'on voit Quentin
11:34recouvert de son propre sang
11:35au niveau des mains
11:36et son ami,
11:36idem, je précise que Quentin
11:37et son ami ont été frappés,
11:39que les deux,
11:39à ce moment-là,
11:40souffrent d'un traumatisme crânien,
11:41que l'ami de Quentin,
11:42lui, passera la nuit
11:43à l'hôpital de la Croix-Rousse
11:44pour suivre un protocole
11:45commotion cérébrale
11:46puisque le service hospitalier
11:47est inquiet,
11:49notamment dû à ces pertes
11:50de mémoire
11:50qui sont quand même graves
11:51après un choc.
11:53Et donc,
11:54ce n'est pas le sang.
11:56Et en fait,
11:56ce qui était insinué
11:57dans la vision de ces vidéos,
11:58c'était de regarder
11:59c'est Quentin
12:01qui sait le sang
12:03des antifascistes,
12:04etc.
12:05C'est entièrement...
12:05Donc, il se serait,
12:07j'allais dire,
12:08recouvert lui-même
12:09ou tout ?
12:09Ce qui est quand même
12:11assez fort de café
12:12et en plus,
12:13la vidéo n'est pas tournée
12:15avant le lynchage,
12:16elle est tournée
12:16après le lynchage,
12:17elle est tournée
12:17à 18h07
12:18aux 14 rues Lagrange.
12:21Après cette première vidéo
12:23qui avait été diffusée
12:23par TF1
12:24où c'est plutôt clairement,
12:25on voit,
12:26alors j'ai dénombré
12:26dix coups portés
12:27à la tête de Quentin.
12:29Il y a un individu
12:30qui se met à califourchon
12:31sur Quentin
12:31pendant plus de 20 secondes,
12:33un autre individu
12:34qui semble lui tenir les pieds.
12:36Alors, il y a deux hypothèses,
12:37c'est soit pour le maintenir
12:38lors de ce supplice,
12:39soit pour lui dérober
12:41ses chaussures.
12:42C'est l'avocat de l'ami de Quentin
12:43qui me dit
12:43que c'est une pratique
12:44assez courante
12:45de la part de ces groupes
12:47d'ultra-gauche.
12:48Bien.
12:49Jean Bécson,
12:49merci pour ce témoignage.
12:51Évidemment,
12:52nous restons vigilants
12:52sur cette affaire
12:53qui aura des suites
12:54judiciaires et médiatiques
12:55et je pense que vous serez présents
12:58si nous avons besoin
12:58d'un complément d'information,
12:59vous serez à nos dispositions
13:01et c'est nous qui serons à la vôtre
13:02si vous avez besoin
13:02de communiquer davantage
13:03sur cette affaire.
13:05Merci Jean Bécson.
13:05Un plaisir de parler vrai
13:06sur votre antenne.
13:07Écoutez, c'était qu'aujourd'hui.
13:08Merci Jean Bécson.
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