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  • il y a 5 heures
Regardez Les auditeurs ont la parole avec Amandine Bégot du 20 février 2026.

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00:0112h30, 14h, RTL midi, les auditeurs ont la parole, avec Amandine Bégaud.
00:07Et à la une, cette polémique autour de cette marche prévue demain à Lyon, en hommage à Quentin de Ranck,
00:11le ministre de l'Intérieur l'a annoncé sur RTL ce matin.
00:14Il ne l'interdira pas, le maire de Lyon qui avait réclamé cette interdiction lui a répondu il y a
00:20quelques instants sur RTL.
00:22Il regrette que le ministre n'ait pas décidé de cette interdiction, il continue d'ailleurs de la réclamer, Grégory
00:28Doucet qui dit s'inquiéter pour la sécurité des Lyonnais.
00:32On en parle bien sûr dans un instant avec vous, si vous souhaitez débattre, échanger et réagir, vous nous appelez
00:37au 3210.
00:39Dans l'actualité également du rouge annoncé sur les routes pour demain, sur un gros tiers-est de la France,
00:46les trois zones seront en vacances ce week-end, vacances de février, au cours desquelles les grands-parents sont souvent
00:51mis à contribution.
00:52Ça aussi, on peut en parler avec vous, que vous soyez grands-parents, petits-enfants aussi.
00:56Racontez-nous vos souvenirs de vacances et vos grands-parents.
00:59Et puis 300 routes secondaires encore coupées aujourd'hui en raison de l'épisode de crues et d'inondations.
01:05La circulation ferroviaire en revanche est redevenue quasi normale, sauf dans l'Ariège et autour de périgueux et de baisers.
01:14C'est ce qu'indique à l'instant le ministre des Transports.
01:18Trois départements, je vous le rappelle, restent en alerte rouge, alerte aux crues.
01:22Il s'agit de la Charente-Maritime, du Maine-et-Loire et de la Loire-Atlantique, des crues qui vont
01:27se poursuivre au moins encore tout le week-end, prévient Vigicru.
01:32Pourtant Valérie, on a plutôt un beau week-end en perspective, non ?
01:35Ah bah oui, mais ça, ça ne change rien en fait.
01:36En tout cas, ça n'aggrave pas, ce qui n'est déjà pas si mal.
01:38C'est vrai qu'on va avoir moins de pluie.
01:39Déjà aujourd'hui, dans le sud, il n'y en a quasiment plus, encore quelques-unes en Aquitaine auprès des
01:44Pyrénées, mais ce n'est pas grand-chose.
01:45À partir de demain, retour du soleil pour l'Aquitaine, pour les régions alpines, pour toutes les régions bordant la
01:50Méditerranée.
01:51Donc là, tout va bien, ça s'arrange très nettement.
01:53Les éclaircies pourraient même gagner les régions centrales, le Poitou-Charentes, voire la Vendée.
01:57Ça, demain, dans un premier temps, ça reste comme ça.
01:59Au nord, ça va rester beaucoup plus nuageux.
02:01Quelques pluies dans le nord-est ou encore le long des côtes de la Manche.
02:04Et puis dimanche, ce paquet de grisailles va encore rétrécir un petit peu et il devrait s'étendre des Pays
02:10de Loire jusqu'aux frontières du nord.
02:12Ce qui veut dire que nous aurons des éclaircies entre le Pays Nantais, le bassin parisien, la Bourgogne, la Franche
02:16-Comté.
02:17Pour la moitié sud, un grand et beau soleil.
02:19Et puis, je vous donne un indice surtout pour la semaine prochaine.
02:21Vous remisez tout sur mardi et mercredi.
02:23De très belles journées, très ensoleillées, très douces, avec 14 à 15 degrés de moyenne pour la moitié nord, 17
02:29à 20 pour la moitié sud.
02:30Petit avant-goût de printemps, presque.
02:31Alors, une parenthèse à chanter parce que derrière, je ne vous le dis pas.
02:34Merci beaucoup Valérie.
02:36Et demain, on vous retrouve en direct du Salon de l'Agriculture, bien sûr, avec Stéphane Carpentier et toute l
02:41'équipe d'RTL Matin.
02:44Petit détour par les JO de Milan-Cortina, Eric Silvestro, on vous retrouve et on aura bien une Française en
02:49finale de ski-cross.
02:51Oui, Marielle Berger-Sabatel, formidable à la bagarre.
02:54Elle est allée ski-contre-ski, bras-contre-bras pour la photo finish avec la Suissesse Gantenbein pour arracher la
02:59deuxième place qualificative pour la finale.
03:01Elle rêve de terminer sa carrière sur une médaille olympique, elle qui est au plus haut niveau depuis 15 ans.
03:06Elle aura fort à faire avec les deux favorites, la Allemande, Daniela Maier et la Suédoise Sandra Neislund.
03:10Et puis, il y aura une Suissesse également en finale, Fanny Smith.
03:12Mais pourquoi pas finir par une belle médaille olympique ? La finale est à 13h15.
03:16Merci beaucoup, Eric. Il est 13h04.
03:27Comment peut-on accepter des extrémistes de droite de France ou ailleurs venir dans la ville de Jean Moulin résistants
03:36?
03:36C'est une honte. Le gouvernement est la honte.
03:39Comme disait Romain Garry, le patriotisme, c'est l'amour des siens, le nationalisme, c'est la haine des autres.
03:46Eh bien, ça concorde très bien. La honte !
03:48Le message très remonté d'Isabelle au 30 de 10 après cette non-interdiction de Laurent Nunes, le ministre de
03:57l'Intérieur, qu'il a annoncé ce matin.
03:59Il n'interdira pas la marche prévue demain à Lyon, en hommage à Quentin Deran, que ça vous fait déjà
04:06beaucoup réagir.
04:07On en parle avec vous, Dominique. Bonjour.
04:09Oui, bonjour Amandine, bonjour à tous.
04:11Vous allez bien ?
04:12Très bien et vous-même.
04:12Mais oui, pas mal du tout. Vous habitez dans la région lyonnaise, de mémoire.
04:15Oui, justement. Oui, je suis juste au nord de Lyon.
04:18Bon, vous avez entendu ce que dit Isabelle. Elle dit le gouvernement est la honte. Vous êtes d'accord avec
04:22ça ?
04:22Je n'irais pas aussi extrême que ça. Je dirais simplement que ce n'est pas la peine d'interdire
04:27parce que de toute façon, interdit ou pas, ils manifesteront.
04:30Donc à la limite, interdit, autorisé, pardon, au moins, c'est encadré et il y aura des effectifs de police
04:35suffisants ?
04:36Oui, oui. Vous savez, je suis d'une génération où on a connu un nationaliste qui est décédé en 1994
04:43qui s'appelait Sébastien Desyeux,
04:45qui est tombé d'un toit en essayant d'échapper à la police alors qu'il participait à une manifestation
04:49interdite.
04:50Donc vous voyez déjà. Et lorsqu'il y a eu la commémoration de son décès peu de temps après celui
04:55-ci,
04:56il y a eu des violences très graves dans le 6e arrondissement de Paris, là où ça s'était passé.
05:01Donc c'est pour ça que j'ai de la crainte et que je serai en dehors de Lyon samedi,
05:07ça c'est clair.
05:08Vous aviez prévu d'aller passer la journée à Lyon demain ?
05:10Oui, oui, oui. Je récupère mes enfants aujourd'hui et je comptais aller faire une sortie avec eux juste avant
05:16la rentrée à Lyon
05:18et pour faire un peu de shopping, etc. Mais non, je n'irai pas parce que je crains qu'il
05:23y ait...
05:24Vous savez, on attend plus d'un millier de nationalistes. Je crains qu'ils soient même encore plus nombreux que
05:29cela
05:29et qu'ils s'agrègent un peu toute l'Europe.
05:32Donc, ça risque effectivement de faire du souci qu'ils soient seuls ou qu'il y ait en face des
05:39personnes qui viennent les affronter.
05:41Oui, parce que c'est ce que disait ce matin Laurent Nunes, le ministre de l'Intérieur sur RTL.
05:46Il expliquait qu'il attendait, lui, entre 2 000 et 3 000 personnes, disait-il, pour cet hommage.
05:52Et puis, un certain nombre de groupes de l'Ultra-Groche qui ont effectivement appelé à des mobilisations, là aussi.
06:00Alors, il dit que ceux-là, il les interdit. Mais vous, votre inquiétude, c'est qu'il y ait des
06:05affrontements ?
06:06Quoi qu'il arrive, qu'il y ait des affrontements. Même si la famille du jeune Quentin a appelé au
06:11calme et était très digne par rapport à cela,
06:14moi, je crains que ça tourne vinaigre. Et c'est quand même dommage parce qu'à cause de certains excités,
06:21ce sont les honnêtes gens qui sont obligés de se barricader chez eux ou de faire un détour pour ne
06:27pas passer dans les rues où ils sont.
06:29Donc, c'est quand même... Je veux dire, c'est la bêtise qui triomphe dans ces cas-là.
06:32Mais qu'est-ce que vous pouvez faire d'autre ? Et même si on l'interdit, de toute façon,
06:35ils manifesteront.
06:37Dominique, restez avec nous. On est avec Marc également. Bonjour, Marc.
06:41Oui, bonjour, Amandine. Bonjour à tous.
06:42Vous habitez Lyon, vous aussi ?
06:44J'habite Lyon, oui, près de la gare, oui.
06:46Quel regard vous vous portez sur cette manifestation ? Est-ce que le ministre de l'Intérieur a raison de
06:50ne pas l'interdire ?
06:51Non, selon moi, le ministre de l'Intérieur aurait dû l'interdire.
06:56Mais moi, je vais éviter tout ce qui est politique et je vais vous parler simplement moral.
07:02Ce jeune, il y a un jeune, il y a un gamin qui est mort.
07:05J'estime qu'à partir du moment où ça n'est pas la famille, les parents, les proches, frères et
07:11sœurs, etc., je ne sais pas s'ils en avaient,
07:12mais qui ont organisé ça, mais j'ai entendu sur votre antenne hier l'organisatrice qui fait partie d'un
07:18groupuscule anti-avortement,
07:19je ne sais pas trop de quoi il se met.
07:20Oui, c'est ça. Mais elle dit qu'elle l'organise avec des proches.
07:24Oui, des proches, oui.
07:25Mais pas les parents, effectivement, puisqu'ils ont indiqué qu'ils ne participeraient pas à cette proche.
07:29Moi, je ne connaissais pas ce jeune et pourtant je me sens proche de ce gamin qui est mort.
07:33Je veux dire qu'on ne meurt pas aujourd'hui pour ses idées.
07:37Quelles que soient ses idées.
07:38Quelles que soient ses idées.
07:40Et je rejoins l'avis de votre auditeur précédent, l'intervenant qui dit, oui, effectivement, ce sont les honnêtes gens.
07:47Ce sont tous les gens qui, en fait, sont choqués par ce qui s'est passé.
07:51Et là, il y aura immanquablement des échauffourées.
07:55Et on va à nouveau associer le nom de ce gamin et de cette famille.
08:00Il n'est même pas enterré encore.
08:02Alors qu'on va laisser, il fallait interdire et nous avons les moyens en France quand même de faire respecter
08:09l'ordre.
08:11Je ne comprends pas que cette manifestation ait lieu.
08:14C'est beaucoup trop tôt, à mon sens, que plus tard.
08:18Regardez, je vais prendre un autre exemple.
08:20Naël, un délinquant abattu par un policier dans une voiture, etc.
08:24Regardez ce que ça a donné.
08:25Je veux dire, on sait très bien ce que ça va donner.
08:27Ce sont des groupuscules.
08:29D'ailleurs, M. Bardella ne s'y est pas trompé.
08:31J'ai entendu tout à l'heure, c'est votre antenne, qu'il demandait à ses cadres de rester à
08:35bonne distance.
08:37Mais il leur demande de ne pas y aller.
08:38Évidemment, mais il ne fallait pas que le maire de Lyon ait parfaitement eu raison de demander son interdiction.
08:45Je ne comprends pas que le ministre de l'Intérieur, quand même, avec l'expérience qu'on lui connaît, ait
08:51autorisé cette manifestation.
08:53Il invoque la liberté d'expression.
08:55Et il a bien réexpliqué ce matin sur RTL.
08:58Il dit, oui, j'ai le pouvoir d'interdire une manifestation, mais si je vois que nous ne sommes pas
09:04en mesure de la contrôler.
09:05En gros, je dis ça avec mes mots, mais c'est ce qu'il voulait dire.
09:08Et là, il estime qu'il a le dispositif de sécurité suffisant pour que ça tienne.
09:15Oui, mais si les parents avaient été là, les très proches, ça aurait amené de la solennité, ça aurait amené
09:22de la paix, si vous me permettez cette expression, dans des circonstances telles que celle-là.
09:28Mais là, ils ne sont même pas là, ils ne veulent même pas y participer.
09:31Et on va salir davantage encore le nom de ce gamin, le nom de cette famille qui souffre déjà dans
09:37sa chair.
09:37On va salir parce qu'une poignée d'irréductibles idéologues vont s'accaparer.
09:49Et déjà, on le voit dans les tribunes, je voyais hier le Premier ministre qui s'adressait dans l'hémicycle
09:55à Mme Panot.
09:56Tout le monde parle de faire le ménage, le président en Inde dit qu'il faut faire le ménage.
10:02Enfin, ça a pris des proportions tellement phénoménales, il faudrait quand même préserver la morale.
10:08La morale, c'est laisser ces gens tranquilles et ne pas associer encore du drame à du drame.
10:14Parce que votre auditeur précédent a raison, il va y avoir du bordel si vous me permettez l'expression quotidienne.
10:19Vous qui habitez Lyon, demain vous n'irez pas, en tout cas pas dans ce quartier-là, vous ferez attention.
10:24Je n'irai pas dans ce quartier-là, je n'irai pas.
10:28Je n'irai pas, ça c'est certain.
10:30Je n'irai pas parce que je ne cautionne pas cette...
10:32D'ailleurs, on parle de manifestation et l'organisatrice qui m'a agacé hier sur votre antenne,
10:40qui parlait à la police, qui parlait au préfet, qui patati et patata, parlait elle de commémoration.
10:46Et je trouve qu'elle a galvaudé le mot commémoration.
10:50Oui, sauf que c'est une marche sur 1,4 km, le ministre l'a rappelé ce matin.
10:54Oui, jusqu'au lieu du crime, a-t-elle dit, jusqu'au lieu du crime.
10:57Laissons la justice déjà faire son travail.
10:59Bien sûr que ce gamin a été brutalisé à un point tel qu'il en est mort, bien entendu.
11:05Mais je trouve qu'on joue avec les mots pour essayer d'arrondir les angles.
11:10Mais je crois qu'on n'est quand même pas des nouveau-nés.
11:13Et non, le ministre de l'Intérieur a eu tort d'autoriser cette manifestation,
11:20même s'il y met, et je compte sur lui puisqu'il a l'habitude,
11:24même s'il y met les moyens, on parle quand même de commémorer la disparition d'un gamin.
11:31Donc il ne devrait même pas y avoir un képi, un uniforme, une arme à feu dans les parages.
11:37Ça doit se passer dans le calme, dans la sérénité, dans la solennité.
11:41Mais là, on sait très bien que ça ne sera pas le cas à amender.
11:43Et on est en plus dans un contexte politique quand même hautement tendu,
11:47à trois semaines maintenant des élections municipales.
11:50Et vous l'avez rappelé, chacun des partis essaye de prendre position autour de cette affaire.
11:55Marc et Dominique, restez avec nous, on va continuer à échanger dans un instant.
11:58A tout de suite.
12:15C'est très très bien d'organiser cette manifestation en hommage à ce jeune homme qui a été massacré.
12:21Et je suis extrêmement choqué de la réaction du maire de Lyon
12:25qui n'a pas voulu afficher le visage de ce jeune homme sur la lumière de l'année.
12:31Le message de Jacques au 3210.
12:33On continue d'évoquer cette marche prévue demain à Lyon en hommage à Quentin Durant,
12:38que le ministre de l'Intérieur l'a annoncé ce matin sur RTL.
12:40Il ne l'interdira pas.
12:42Qu'en pensez-vous ?
12:43On va en parler avec vous, Pierre.
12:45Alors que Dominique et Marc sont toujours avec nous.
12:46Bonjour, Pierre.
12:47Oui, bonjour.
12:49Vous en pensez quoi, vous ? Est-ce que le ministre de l'Intérieur, d'après vous, a eu tort
12:53de ne pas interdire cette marche ?
12:55Alors moi, je dis qu'il a eu raison de l'autoriser.
12:57On va être positif.
12:59Parce que moi, quelque part, la liberté d'expression, vous en faites RTL, vous êtes bien placé pour...
13:06Tout le monde peut s'exprimer, dire ce qu'il a envie de dire.
13:09Et moi, je vais renverser le problème.
13:10À condition que ce soit dans le respect de chacun.
13:13Et je le répète, parce que je ne vous cache pas que depuis le début de la semaine,
13:16ce sujet, il est quand même extrêmement sensible.
13:19Et que parfois, on est à deux doigts de...
13:22Oui, ce n'est pas simple, depuis le début de la semaine.
13:24Non, ce n'est pas votre cas.
13:25Je vous laisse.
13:26Alors donc, je voulais dire, oui, la chose...
13:29Renversons le problème.
13:31Imaginons que ce soit quelqu'un de gauche qui a été massacré par des gens,
13:35entre guillemets, d'extrême droite.
13:37Là, ne vous inquiétez pas, il y aurait eu un tollé général,
13:42ce qui était tout à fait normal, puisque de toute façon,
13:44la vie n'a pas de prix, et c'est inadmissible,
13:46ce qui s'est passé dans un sens, comme ça aurait pu l'être dans l'autre sens.
13:49Quelles que soient les idées des uns et des autres, on le rappelle.
13:52Voilà.
13:54Mais les manifestations, je peux vous dire, regardez ce qui s'est passé.
13:56Il y a un auditeur tout à l'heure qui a parlé de Maël,
13:59où ça nous coûtait un milliard d'euros, ils ont tout cassé, ils ont tout cramé.
14:03Ce que je veux dire, quand c'est dans un sens, ça ne va pas.
14:05Et quand c'est dans l'autre sens, oui, on tolère.
14:08Moi, je ne tolère rien du tout.
14:10Les partis politiques, je pense que je suis très content
14:12que le Rassemblement National ne veuille pas participer à ça,
14:15parce qu'effectivement, ce n'est pas sa place.
14:17Les partis politiques sont là pour débattre dans l'arène politique,
14:20à l'Assemblée Nationale et dans les assemblées, voire municipales.
14:24Mais globalement, je trouve normal que les gens qui ont envie
14:28de rendre hommage à Quentin puissent le faire dignement, dans la sécurité.
14:33Vous habitez où, Pierre, vous ?
14:35À côté d'Épernay, dans la Marne.
14:38Oui, vous n'irez pas à Lyon, j'imagine.
14:40Je ne sais pas s'il y a des manifestations,
14:42un hommage prévu à Reims, par exemple.
14:44Mais par exemple, s'il y en avait un à Reims, vous iriez ?
14:46J'irais en tant que citoyen pour montrer mon désaccord par rapport au fait que quelqu'un
14:54n'a pas à mourir, même s'il va dans une manifestation d'opposants.
14:57D'ailleurs, c'est comme ça que ça s'appelle la démocratie.
15:00On n'a pas à lui taper dessus, parce qu'il ne pense pas comme vous.
15:03Excusez-moi, mais là, les gars qui sont mis en examen et tout ça,
15:07ils peuvent traiter les gens de droite de fachos.
15:09Mais excusez-moi, moi, c'en est.
15:11Je suis désolé.
15:11Ce n'est pas acceptable, ce n'est pas acceptable, c'est intolérable.
15:14Parce qu'ils sont intolérants.
15:16Pierre, restez avec nous.
15:17Dominique, qui habite dans la région lyonnaise, est toujours avec nous.
15:21Dominique, Pierre le rappelait, le ministre de l'Intérieur invoquait ce matin
15:26la liberté d'expression.
15:29Vous comprenez ça ou pas, Dominique ?
15:32Oui, dans la mesure où on a les moyens de contenir ce genre de manifestation
15:38et où, encore une fois, même s'il avait été interdit,
15:41de toute façon, elle aurait eu lieu.
15:43Donc, effectivement, moi, je rejoins tout à fait ce qu'a dit votre auditeur Marc tout à l'heure.
15:49Effectivement, je suis tout à fait sur la même ligne,
15:51à ceci près que, effectivement, moi, j'accepterai que cette manifestation ait lieu
15:58et on verra bien, effectivement, ce qu'il en sortira.
16:02Moi, simplement, moi, je déplore que ce genre de manifestation donne lieu à ce genre de débat.
16:07C'est-à-dire que, concrètement, qu'on ait peur, il y ait des violences faites lors de cette manifestation.
16:15Ça en dit beaucoup de l'état de notre société.
16:17En tout état de cause, on ne peut plus débattre sereinement.
16:20Je l'ai entendu à votre antenne ces jours derniers.
16:23C'était assez chaud, d'ailleurs, et parfois un peu intolérant.
16:27Donc, effectivement, c'est malheureux, mais le débat politique est en train de prendre une mauvaise tournure.
16:33Et d'ailleurs, pour que le RN, lui-même, dise à ses cadres, surtout, n'y allez pas,
16:38je veux dire, c'est infini.
16:41Serge, bonjour.
16:43Bonjour.
16:43Vous nous appelez de Marseille, vous, je crois.
16:45Tout à fait, tout à fait.
16:46Vous en pensez quoi, de cette marche, vous ?
16:48Alors, moi, déjà, au-delà de la marche, je veux que vous puissiez associer le nom de Maël
16:51avec le nom de Quentin de Ranck.
16:54C'est Naël.
16:55Naël, Naël, Naël.
16:57Un, c'est un voyou.
16:57Les sons, lui, sont vrais noms.
16:59Non, non, mais un, il était un voyou, parce qu'au moment donné, il faut parler, parce
17:02que moi, je m'arrête.
17:03Quand un policier me demande de m'arrêter, je m'arrête.
17:05Je ne fais pas des délits de fuite, d'accord ?
17:07Donc, comment vous pouvez comparer un voyou avec quelqu'un qui a été tué, parce qu'en
17:11fait, il était avec 6 nanas et un drap ?
17:13Voilà, parce qu'au moment donné, quand on veut faire passer pour des factieux, pour
17:17d'ici, de là, quand je vois, j'entends maintenant l'extrême gauche qui se targue,
17:21qui se targue, et alors votre auditrice, pour moi, le pompon, c'est l'auditrice qui parle
17:25de Jean Moulin, alors qu'elle n'oublie surtout pas que Jean Moulin était gaulliste,
17:30d'accord ? Donc, il n'était certainement pas communiste.
17:33Et par contre, les communistes, c'était les supplétifs des nazis, à l'époque, ils
17:36ont oublié, mais c'est eux qui ont grossi les rangs des collaborationnistes, c'est
17:41les D.A. et Doriot, pour vous rappeler un petit peu l'histoire.
17:43Oui, il y a eu aussi des communistes qui ont été dans la résistance, Serge, on ne va
17:46pas refaire l'histoire, là.
17:47Non, non, non, non, D.A. et Doriot, c'était les patrons du Parti communiste français,
17:52d'accord ? Et c'était les principaux collaborationnistes.
17:54Alors ensuite, oui, il y a eu des communistes, mais il faut remettre l'église au milieu
17:59du village, madame.
18:00Parce que comparer, voilà, ce qui est comparable, et encore heureux qu'une manifestation puisse
18:06être faite dès lors qu'on veut rendre...
18:09Pourquoi on ne peut pas ? Pourquoi, en fait, dans un sens, on pourrait le faire et pas dans
18:13l'autre ? Si, mais on n'a qu'à arrêter les factieux de gauche, d'extrême-gauche, puisqu'on
18:17est courrier.
18:18Mais ce qui regroupe...
18:20Vous pouvez me laisser parler, Serge.
18:21Serge, ce que le maire de Lyon, notamment, redoute, et le ministre de l'Inde...
18:26Le maire de Lyon, il n'avait pas que de se servir de la jeune garde, déjà, pour soi-disant
18:29assurer la sécurité des Lyonnais.
18:31Alors, il dit qu'il ne le fait plus depuis 2021.
18:33Juste, Serge, laissez-moi là.
18:35Je ne suis pas du tout pour faire l'avocate des uns et des autres, je suis juste là pour
18:39vous donner les faits.
18:40Je vous pose juste une question.
18:43Le maire de Lyon, donc, et le ministre de l'Intérieur l'ont dit ce matin sur RTL.
18:49L'une des inquiétudes, c'est, un, qu'il y ait des militants de l'ultra-gauche, mais
18:54qu'il y ait aussi un certain nombre de militants de l'ultra-droite, venus d'ailleurs de plusieurs
19:02endroits d'Europe, à cet hommage.
19:05On les empêche, les uns comme les autres, les uns comme les autres.
19:10Moi, je n'ai pas un côté de regarder que les bons d'un côté et les mauvais de l
19:13'autre.
19:13Ce n'est pas manichéen, madame.
19:15Les bons ne sont pas de...
19:15Voilà.
19:16Les extrêmes, on les écarte.
19:18Ce sont des gens nuisibles, d'extrême droite comme d'extrême gauche, parce que là
19:23où ils s'entraînent, justement, la gauche actuelle et la fille, parce qu'en fait,
19:27la bordélisation, ça ne vient que d'un seul parti, parce que vous ne le nommez pas
19:31depuis tout à l'heure, mais c'est la fille qui est de l'autre.
19:33Ah bah si, si, si, j'ai posé la question à Grégory Doucet et tout.
19:35Ce n'est pas le RN.
19:36Ce n'est pas le RN.
19:37Le RN a eu la décence de ne pas profiter de cet événement-là.
19:42Ça, on ne peut pas leur faire le procès.
19:44Par contre, LFI, la bordélisation et le fait de monter les Français les uns contre
19:47les autres, il n'y en a qu'un de parti qui le fait.
19:49Il n'y a qu'un parti sédicieux.
19:51Il n'y a qu'un parti séditionniste.
19:53C'est le LFI.
19:54Mais on ne les nomme jamais comme par hasard.
19:55On ne les nomme jamais d'allemés.
19:56Oui, Serge, on le dit, on le répète.
19:59Madame, que vous disiez que vous puissiez me comparer, Maël ou Naël, avec l'histoire
20:04de Camté de Renk, je ne peux pas le comprendre.
20:06Je n'ai rien comparé du tout.
20:08Et je vais juste réexpliquer.
20:09C'est Pierre qui disait, quand il y a eu effectivement la mort de Naël, toute la gauche
20:16est descendue dans la rue.
20:17Je reprends les mots de Pierre.
20:18Pierre, vous êtes toujours là.
20:20On est d'accord.
20:23Oui, je suis toujours là.
20:29Naël, Maël, je ne sais pas comment on dit.
20:30Naël, avec un N, comme Noémie.
20:32C'était un voyou.
20:33C'était un voyou.
20:34Et là, je suis d'accord avec le leader de Marseille.
20:36C'était un voyou.
20:38Et il est mort, il est mort.
20:39Qu'est-ce que vous voulez ?
20:40Moi, je suis d'accord.
20:41Quand je me fais arrêter par la police, ça peut m'arriver.
20:43Je m'arrête et je donne mes papiers.
20:45Et pour Quentin, juste je le redis, effectivement, Quentin de Renk, il avait certes visiblement
20:50des liens avec la droite nationaliste, les milieux nationalistes, mais rien à son casier
20:56judiciaire, aucune condamnation, aucune arrestation.
20:58Voilà.
20:59Exactement.
21:00Serge, vous voyez, on ne dit pas n'importe quoi non plus.
21:02Non, non, non.
21:03Je ne l'ai pas compris.
21:05Non, non, non.
21:06Parce qu'en fait, il faut remettre le contexte.
21:08Il y a six nanas avec un drap et trois garçons qui sont l'un côté.
21:12Alors, ça, c'est encore en cours d'enquête et on va laisser, si vous le voulez bien,
21:15on n'est ni magistrat ni policier et on va laisser...
21:17Vous savez, vous n'avez qu'à regarder les vidéos, madame.
21:19Il faut juste la bonne volonté.
21:20C'est d'être impartial.
21:21Oui, mais justement, et les vidéos, il y en a plein.
21:23On ne sait pas d'où elles viennent et moi, pardon, pardon, j'arrive pas à reconnaître
21:28qu'il fait quoi dans cette vidéo.
21:29Vous savez, moi, je ne suis pas procureur de la République, mais le procureur de la
21:32République a lancé quand même des mises en examen et des incarcérations.
21:37Vous voyez, donc...
21:38Et ils ont été incarcérés hier et il y aura sans doute d'ailleurs d'autres interpellations
21:43dans les jours qui viennent.
21:44C'est ce qu'il a dit hier.
21:47Bruno est également avec nous.
21:48Bonjour, Bruno.
21:49Bonjour, Amandine.
21:50Bonjour à tous.
21:51Oh, vous avez le sourire dans la voix, ça fait du bien.
21:56Ah bah oui, en plein rayon de soleil, sur le temple et vent, c'est magnifique.
22:00Bon, cette marche, vous en pensez quoi, vous ?
22:02Bah, le ciel s'assombrit sur la France et sur la région lyonnaise.
22:05Comme je disais tout à l'heure à la personne qui m'a reçu, c'est encore Lyon qui va
22:11encore
22:11subir une marche.
22:14Moi, j'appelle ça une manifestation.
22:16Parce que quand on marche pour quelqu'un, c'est qu'on manifeste un contentement ou
22:21un mécontentement ou une nouvelle chose qu'on veut élaborer.
22:24Vous pensez qu'on aurait dû l'interdire, que le ministre de l'Intérieur aurait dû
22:27l'interdire ?
22:28Ben, écoutez, moi, j'en viens à dire que oui, maintenant, il va falloir commencer
22:32à interdire.
22:32Parce que ça prend beaucoup de proportions et ces proportions rendent les centres-villes
22:39de toutes nos villes de France, on ne peut plus que les approprier.
22:44J'entends combien de personnes qui disent, je ne me rendrai pas à faire mes courses dans
22:49la ville aujourd'hui, car je sais qu'il va y avoir des rassemblements, des affrontements,
22:54l'effort de l'ordre vont lancer les fumigènes, enfin bref, tout ce que l'on veut, les fumigènes
23:00et ça va être un désordre. Donc les gens, on délaisse tous nos centres-villes à cause
23:05de ça. Il va falloir que les politiques se réunissent, prennent acte et qu'on enlève
23:11tous les extrêmes et qu'on se mette bien à la table, qu'on discute fermement en disant
23:17c'est fini, on arrête ces bêtises, car on est en train de tuer notre produit local,
23:23le commerce des centres-villes qui fuit déjà d'une, de la police et les gendarmes mobiles,
23:29se font tirer dessus à chaque fois. Vous n'en avez pas marre de voir des gendarmes
23:33mobiles dans votre rue qui courent après des casseurs et les casseurs en plus, on se
23:39permet de venir de l'étranger. Mais de quoi ? De quoi on laisse faire ? Qu'on refoule
23:45d'abord et qu'on prenne conscience qu'il faut arrêter. Souvenons-nous de l'histoire
23:51et il y en a certains qui ont parlé d'histoire. Et là je remercie bien sûr Denis, Marc, Jacques
23:56et d'autres personnes qui ont bien parlé. Et par contre, la personne qui a lancé
24:02ce rassemblement, qui n'avait rien à voir avec la famille, c'était lamentable.
24:06C'est de la récupération, c'est ce que vous pensez ?
24:09C'est de la récupération, mais c'est une récupération qui n'est pas gérée.
24:14C'est-à-dire que si les forces de l'ordre ne sont pas là et l'état de droit
24:18français
24:19n'est pas là, on est débordé. Et là nos centres-villes partent en vrille.
24:24Et ça c'est grand dommage, parce qu'on perd tous nos commerces à côté de ces manifestations
24:29et ces rassemblements qui pour certains n'ont rien à voir.
24:34Quand j'entends qu'on commémore le décès de ce jeune homme, mais qu'on le respecte,
24:40on le commémore dans un rassemblement dans 12 mois, dans 24 mois.
24:45Là je suis d'accord, mais pas tout de suite. On est dans la haine.
24:48Merci beaucoup Bruno pour votre témoignage.
24:52Je remercie également Dominique, Pierre, Marc et Serge qui ont participé à ce débat.
24:57Un grand merci à vous.
24:59On va changer de sujet dans un tout petit instant, puisqu'on va parler des grands-parents.
25:03Trois zones en vacances ce week-end, et bien souvent c'est la solution pour garder les enfants.
25:08Alors quel type de grands-parents êtes-vous ?
25:10Vous nous appelez au 3210.
25:11A 14h, ce sera l'heure du crime avec vous Jean-Alphonse.
25:14Bonjour Jean-Alphonse.
25:15Bonjour Amandine.
25:16Et alors, j'allais dire l'affaire, sans doute l'une des affaires en tout cas la plus mystérieuse
25:21de ces, je ne sais pas, 40, 50, 100 dernières années peut-être ?
25:24Oui, oui, écoutez, en tout cas c'est le fugitif le plus connu de France.
25:27C'est un homme qui a disparu depuis maintenant une quinzaine d'années.
25:31Il s'appelle évidemment Xavier Dupont-Ligonnès.
25:34Et on parle de Xavier Dupont-Ligonnès avec la sortie d'un livre aujourd'hui
25:37qui est signé par un ancien policier de l'Office de la cybercriminalité.
25:42Il s'appelle Gilles Gallou.
25:44Et c'est lui qui est le premier à retrouver les messages très très nombreux,
25:51les dizaines de pseudos de Ligonnès.
25:56Lorsqu'il conversait avec ses amis, avec ses proches,
25:59il a exploré toute cette masse de documents.
26:02Et effectivement, il a pu partir sur les traces comme ça de Xavier Dupont-Ligonnès.
26:06Alors, il n'est plus en activité aujourd'hui, mais il a continué à mener cette enquête.
26:10Et ce qu'il trouve est tout à fait étonnant.
26:12Il y a beaucoup de détails, etc., qui ont peut-être échappé aux enquêteurs.
26:17Vous savez, Dupont-Ligonnès, par exemple, il rêvait de s'installer en Amérique.
26:20Eh bien, Gilles Gallou a trouvé des connexions avec l'Amérique.
26:24Donc ça, c'est très intéressant.
26:26L'ancien policier, il faut le dire, il est persuadé que Xavier Dupont-Ligonnès...
26:29Qu'il était aux États-Unis.
26:30Ou en tout cas vivant.
26:32En tout cas, qu'il est vivant, surtout.
26:34Ça fait partie des personnes qui croient qu'il est vivant.
26:36Et c'est une grande question.
26:37Est-ce qu'il est mort ou est-ce qu'il est vivant ?
26:38Xavier Dupont-Ligonnès.
26:39On va parler de tout ça dans L'heure du crime.
26:42Écoutez cette émission, parce qu'elle va peut-être vous donner des idées.
26:45En tout cas, je sais qu'il y a un gros débat là-dessus.
26:47L'heure du crime, Dupont-Ligonnès, les derniers signes de vie.
26:5114h, à tout à l'heure.
26:52À tout à l'heure, Jean-Alphonse, 14h.
26:54On parle des grands-parents dans un tout petit instant.
26:56À tout de suite.
27:09Grâce à un petit-fils qui a 12 ans et que je garde beaucoup,
27:12on a pu discuter et en fait, il m'a dit un soir, raconte-moi ta vie.
27:17Et grâce à lui, j'ai écrit pendant un an et demi un bouquin
27:21afin que la famille et lui connaissent mieux la personne que je suis
27:25parce que je trouve qu'en famille, on ne se connaît pas.
27:27Le super message de Catherine au 30 de 10.
27:31On évoque les grands-parents alors que les trois zones sont en vacances ce week-end.
27:34C'est le dernier week-end pour la zone A, le premier pour la zone C
27:38et puis l'entre-deux pour la zone B.
27:40On a choisi d'évoquer ces grands-parents qui, dans bien des cas,
27:44prennent le relais en cette période de vacances de février.
27:4851% des grands-parents gardent leurs petits-enfants 8h par semaine
27:51et au moins 21 jours de vacances par an.
27:55Et vous ? Est-ce que vous vous occupez ou pas de vos petits-enfants ?
27:57Comment ? D'ailleurs, vous voulez garder quel type de grands-parents êtes-vous ?
28:00On va en débattre et échanger surtout, parce qu'il n'y a pas de débat autour de ça.
28:05Échanger jusqu'à 14h.
28:07On va commencer avec vous.
28:08Allez, par qui je commence ? Par Nathalie.
28:10Bonjour Nathalie.
28:11Bonjour Amandine.
28:12Vous nous appelez d'où Nathalie ?
28:14De Port-Dix-sur-Morail, à côté.
28:17D'accord.
28:18Et alors, vous, vous avez combien de petits-enfants d'abord ?
28:21Alors, j'ai deux petits-enfants.
28:22Une petite fille de 9 ans, un petit garçon de 5 ans.
28:26Et les gardons, alors maintenant, depuis cette année, deux mercredis par mois et 8 jours à chaque vacances scolaires.
28:36Très bien.
28:36Et là, vous les avez en ce moment ou vous les avez eus ?
28:39Je les récupère dimanche et on part la semaine prochaine avec eux et je les rendrai le samedi chez leurs
28:47parents.
28:47Vous partez où avec eux ?
28:49Écoutez, on va y aller sur Poitiers, on va faire le futuroscope, il faut aller se promener un peu.
28:53Ah, génial !
28:54Ouais.
28:54Et à chaque fois, vous essayez d'organiser des choses ?
28:58Tout à fait. Ouais ?
28:59Ouais, ouais, ouais. On essaye d'organiser.
29:02À la Toussaint, on est partis à Grandville.
29:05On les emmenait, on tâche de partir.
29:08En principe, au mois d'avril, on tâche de louer un petit mobilhome dans un camping et puis les emmener.
29:14Et puis l'été aussi.
29:16J'imagine qu'ils adorent ça.
29:18Ah ben, tout à fait.
29:19Ils sont comme tout.
29:20On a abandonné le camping depuis des années et on y retourne avec plein de nos petits-enfants.
29:26Des campings spéciales pour eux où il y a plein d'animations, plein de choses.
29:30Et vous aussi, de les avoir, j'imagine que c'est un grand bonheur ?
29:33Ah ben, un énorme bonheur. Un énorme bonheur.
29:37Et quelle différence de rapport vous faites avec vos enfants, quand vous étiez maman de vos enfants et aujourd'hui
29:45grand-mère de vos petits-enfants ?
29:46Beaucoup moins sévère.
29:50Pourquoi ça ne vous fait rien ?
29:52Ah ben, parce que mon fils nous le reproche.
29:54Ah bon ?
29:56Qu'est-ce qu'il vous dit ?
29:57Ah ben, il nous dit, oui, tu les laisses tout faire.
30:00Nous, il y avait des règles à la maison, que là, il y en a beaucoup moins.
30:06Ben oui, mais c'est fait pour ça, les grands-parents.
30:08Ben, c'est ça. On est là. Donc, on est là pour leur apporter du bonheur. On n'est pas
30:14là pour les éduquer.
30:15Ben oui.
30:16Bon, il y a des règles quand même à respecter. S'ils ne les respectent pas, ils se font gronder.
30:20Mais non, non, non. Ils sont adorables et on tâche de passer un maximum de temps avec eux, de jouer
30:26avec eux, des jeux de société, faire du vélo.
30:29Moi, je suis une mamie très dynamique, donc je fais toutes les conneries avec eux. C'est pas possible.
30:33Et ils vous appellent comment, Nathalie ?
30:35Mamie.
30:36Mamie ?
30:37Oui, oui. C'est mamie. C'est mamie.
30:39C'est vous qui avez choisi ou ?
30:41Ben oui, ça a été comme ça. Nous, dans le temps, on appelait notre grand-mère. Grand-mère, c'était
30:49grand-mère, tonton et ta tâte. Mais non, non, c'est mamie. C'est mamie.
30:55Bon, ben écoutez, Nathalie, vous respirez la joie de vivre. C'est un bonheur de vous entendre. Restez avec nous.
31:01On va accueillir à présent Valérie. Bonjour Valérie.
31:04Bonjour.
31:05Alors, vous aussi, vous êtes grand-mère. De combien de petits-enfants ?
31:08Cinq.
31:09Cinq ? Ah oui.
31:10Oui.
31:10Vous êtes une jeune grand-mère. Alors, je ne dis pas que Nathalie était une vieille grand-mère, parce que
31:14ce n'est pas le cas non plus. Mais cinq petits-enfants. Et vous avez quel âge ?
31:1857 ans.
31:1957 ans. Qui ont entre quel âge et quel âge, les petits-enfants ?
31:22Entre 3 ans et 11 ans.
31:24Donc, vous continuez à travailler, Valérie ?
31:25Oui, c'est ça.
31:26Mais malgré tout, vous vous occupez de vos petits-enfants ?
31:28C'est ça.
31:29Oui, expliquez-nous.
31:30Alors, en fait, nous, on en prend un à chaque vacances, pendant une semaine. Enfin, sur les trois grands, parce
31:37que les petits ne vont pas encore au centre aéré. On les met au centre aéré.
31:40De votre commune, donc pas tous eux.
31:42Voilà, c'est ça. Oui, de notre commune à nous, à la campagne. Ce qui fait que ça permet de
31:47soulager quand même mes enfants, pendant une semaine, au niveau du temps et puis au niveau de l'argent, parce
31:52que c'est nous qui payons le centre aéré.
31:54Et ça permet de passer, nous, du temps avec eux. Même si on ne les voit pas de la journée,
31:59on les voit le matin. Moi, je les dépose à 9h moins 10 le matin et je les récupère à
32:0317h. Donc, on passe quand même toute la soirée ensemble pendant toute la semaine.
32:08Et est-ce que vous êtes d'accord avec Nathalie sur le rôle de grand-mère qui n'est pas
32:11du tout le même que celui de mère ?
32:14Ça n'a rien à voir. Déjà, on n'a pas le même âge. Ensuite, on a eu cinq enfants
32:19avec mon mari en panier recomposé. Donc, du coup, on n'avait pas le temps, en fait, pour eux. Et
32:25là, on prend un petit enfant par un petit enfant. Donc, on n'est là que pour lui.
32:28Le soir, pareil, on lui dit, tu veux faire quoi ? On joue au Sky Joe ? On joue à
32:32ça ? Enfin, on n'est là que pour passer du temps avec lui, en fait.
32:36C'est complètement différent. C'est un rôle super cool. Et en plus, on a la chance de les avoir
32:41quand même régulièrement.
32:42Et est-ce que vous vous faites engueuler comme Nathalie par vos enfants qui vous disent que vous les laissez
32:46tout faire, non ?
32:48Un peu aussi, oui, quand même. Parce que forcément, nous, avec cinq enfants, il y avait beaucoup de règles. On
32:53n'avait pas trop le choix. Et du coup, là, il y en a moins.
32:56Mais ce n'est pas qu'il y a des règles, forcément, aussi. Mais c'est moins contraignant parce qu
33:02'on est un peu plus souple. On est moins stressé. On n'a pas d'urgence, en fait.
33:06Donc, on prend le temps. Donc, on n'a pas besoin de crier. On n'a pas besoin. C'est
33:10différent, quoi.
33:11Et puis, ce n'est pas le quotidien non plus, exactement.
33:13Non, c'est ça. C'est une semaine particulière, hors du temps, où on n'est là que pour eux.
33:17On est deux adultes que pour un enfant. Donc, on a beaucoup de temps.
33:22Merci beaucoup, Valérie. Restez aussi avec nous. On va accueillir Isabelle. Bonjour, Isabelle.
33:28Oui, bonjour.
33:29Alors, vous, vous nous appelez d'où, Isabelle, d'abord ?
33:32Alors, je vous appelle du bourgons, bref. Moi, je ne suis pas grand-mère.
33:35Oui.
33:35Mais je voulais évoquer les super souvenirs que j'ai avec mes grands-parents.
33:39Oui.
33:40J'ai un petit peu plus de 60 ans.
33:44Vous êtes un haut-parleur, non, Isabelle ?
33:47Allô ?
33:47Oui, vous avez mis votre haut-parleur.
33:49Oui, je viens de l'enlever. Excusez-moi.
33:51Ah, super. Non, non, il n'y a pas de souci. C'est juste que c'est plus agréable. Je
33:53vous entends mieux.
33:54Donc, oui, vous avez une soixantaine d'années.
33:57Oui.
33:58Et vous gardez encore le souvenir des vacances que vous passiez chez vos grands-parents ?
34:01Bien sûr, bien sûr. Les meilleurs moments avec les grands-parents dans les vacances, c'était les vacances d'été.
34:06Moi, ce n'était pas à Noël ni au mois de février. On faisait des choses toutes simples. Mon papi
34:13me construisait une cabane, une maison pour mes poupées. On faisait du jardin avec mamie. On s'occupait des fleurs,
34:19du bricolage, de la peinture.
34:21Donc, ça, c'est des super souvenirs qui restent vraiment gravés. Et le plus marquant, je voulais juste évoquer mon
34:27souvenir le plus marquant. C'était l'été 69. J'avais 4 ans. J'avais une grand-mère qui était
34:33très curieuse.
34:36Et au mois de juillet, papi était allé se coucher. Ma grand-mère était une couche tard et elle m
34:45'avait dit qu'on allait rester devant la télé parce que ce soir, on allait regarder les astronautes marcher sur
34:50la Lune.
34:53Donc, cette image, vous vous en souvenez encore avec elle ? J'imagine qu'à chaque fois que vous la
34:58regardez, vous pensez à elle ?
35:00Bien sûr. Bien sûr. Alors, c'était en noir et blanc, bien sûr. Maintenant, on voit les images colorisées. Mais
35:07voilà. Et il y avait la Lune qui était juste en face de la fenêtre de la cuisine.
35:10Et moi, je me souviens parce que ma grand-mère m'avait dit « Rappelle-toi, c'est très important
35:14ce moment ». Et donc, je regardais la télé, la Lune en face de la fenêtre de la cuisine.
35:20Et voilà, c'était juste. Je voulais évoquer ce souvenir-là qui date maintenant.
35:25Oui, mais on voit à quel point aussi ce sont des liens importants et qui façonnent sans doute une vie,
35:32les liens qu'on a avec ses grands-parents.
35:34Merci infiniment Isabelle pour votre joli témoignage. C'est très émouvant de vous entendre parler de ça. Dans un instant,
35:41on va échanger avec Maïwen qui, elle, a 12 ans et qui est en vacances chez ses grands-parents.
35:46On va tout de suite.
36:16Oui, mais seulement à 15 kilomètres. Ça va être des petites vacances courtes, mais plaisants pour lui.
36:25Le message de Donovan. Oui, mais même si c'est à 15 kilomètres, c'est sympa d'aller passer les
36:30vacances chez ses grands-parents.
36:32Regardez Isabelle qui nous racontait qu'elle se souvenait encore de cette nuit où avec sa grand-mère, elle voyait
36:37les Américains marcher sur la Lune.
36:38Bonjour Maïwen. Bonjour. Tu vas bien Maïwen ? Oui, et vous ? Oui, bien. On avait échangé en début d
36:46'année pour parler écran et téléphone portable à l'école.
36:49Tu as 12 ans, en classe de 5e. Je crois que ton petit frère Louis est à côté de toi.
36:54Oui.
36:54Oui, bonjour Louis. 7 ans et demi en CE1. Vous, vous aimez aller chez vos grands-parents ?
36:59Oui. Oui ? Pourquoi ?
37:02Parce que là-bas, il n'y a pas trop de règles et on a plus de liberté.
37:09Mais quoi par exemple ?
37:10Bah, par exemple, on regarde un peu plus la télé et on fait plus de jeux de société.
37:21Et je laisse mon frère.
37:23Vas-y Louis. Toi, tu aimes aller chez tes grands-parents. Pourquoi ?
37:26Oui, parce qu'avec ma maman, je vois toujours ce qui est beau.
37:36Aux cartes ? Tu joues avec elles ?
37:38Oui. Et t'arrives à la battre ou pas ?
37:41Oui, tout le temps.
37:42Tout le temps ? Elle te laisse gagner ou tu gagnes vraiment ?
37:47Je gagne vraiment.
37:49Bon, et t'es d'accord avec ta sœur Maïwen ? Vous avez plus de liberté chez les grands-parents
37:54?
37:55Oui.
37:56Qu'est-ce que tu peux faire chez eux que tu ne fais pas chez tes parents ?
37:58J'ai du chocolat.
37:59Bah, je mange du chocolat. Et ma maman, elle fait des mini-chats.
38:05Ah, elles sont bonnes, j'imagine.
38:09Oui.
38:10Et elle met quoi sur la crêpe ?
38:13Du sucre.
38:14Du sucre.
38:15On entend Maïwen qui souffle.
38:17Bon, et après, vous racontez à vos parents ce que vous avez fait chez vos grands-parents ?
38:20Ou ça reste...
38:22Oui, mais après, quand on fait des choses secrètes, on ne dit pas à nos parents.
38:27Bon, ça c'est sympa. Merci à tous les deux, en tout cas, de nous avoir appelés. C'était sympa
38:32de vous entendre. Maïwen, le téléphone, ça tient toujours ? Il n'y a toujours pas de portable ?
38:37Non, je n'ai toujours pas de portable.
38:39Bien, 12 ans, toujours pas de portable. Et à l'école, ça tient l'interdiction, tout ça ?
38:43Oui.
38:43Oui ? Et ça se passe mieux ?
38:45Oui.
38:46Oui ? Bon, bah super. Bah écoute, tiens-nous au courant, au fur et à mesure, t'es en quelque
38:50sorte l'un de nos repères sur cette question de l'interdiction du portable au collège. Merci beaucoup, je vous
38:54fais des grosses visées.
38:55Oui ?
38:56Oui, dis-moi.
38:56On veut juste dire à tous nos papiers et mamies qu'on les aime très fort.
39:00Oh, bah oui. Dites leur prénom, peut-être.
39:03Marie-Pé, Yves et Gérard et Martine.
39:06Bon, bah moi aussi, je leur fais des gros bisous. Merci à vous, Maïwen et Louis. Bonjour, Marie-Christine.
39:13Bonjour.
39:14Vous venez d'entendre ces deux petits-enfants. C'est tellement sympa de les entendre parler comme ça de leurs
39:20grands-parents. Vous, vous avez quatre petits-fils, je crois.
39:22C'est ça. C'est ça. Quatre petits-fils, d'âge différent, bien sûr.
39:26Qui ont quel âge ?
39:27Ils ont donc le grand à avoir 17 ans. Et le petit dernier a bientôt deux ans. Mais ce que
39:33je voulais dire surtout, c'est que même à 16 ans et demi, 17 ans,
39:36ils sont toujours contents de partir en vacances tous les étés. Ils n'habitent pas très loin de chez nous,
39:42mais tous les ans, on les emmène deux semaines en camping.
39:45C'est notre bonheur de l'année, je reconnais. Et puis pour eux aussi, quoi. Parce que vraiment, c'est
39:51encore maintenant, je veux dire,
39:53quatre fois, il me dit, le grand me dit, tiens, Mamou, je t'aime.
39:57Mamou, il vous appelle ?
39:58Oui, oui, ça c'est Mamou et Papou.
40:00Parce qu'il est de l'autre côté, du côté de ma belle-fille. Ils ont papy et mamie. Et
40:04donc, nous, moi, j'avais choisi Mamou
40:07parce que je trouvais que ça avait un petit côté, un petit...
40:10C'est mignon. Oui, ça fait doudou un peu, Mamou.
40:13Voilà, c'est doudou, c'est doudou. Et puis, voilà, depuis que l'aîné est né, je veux dire, ça
40:19a été pour moi un grand bonheur d'émotions.
40:24Bon, moi, j'avais d'excellents souvenirs avec ma grand-mère qui m'emmenait aussi en vacances il y a
40:29très longtemps, bien sûr.
40:31Et vous gardez des souvenirs précis, Marie-Christine, de ces moments-là, comme Isabelle tout à l'heure qui nous
40:35parlait de...
40:36Tout à fait, tout à fait. Moi, je me rappelle, elle nous emmenait tous les ans à Saint-Malo.
40:40On habitait Paris à l'époque et elle nous emmenait à Saint-Malo.
40:43Et alors, elle me donnait, j'avais 15 ans, par exemple, elle me donnait 2-3 sous le soir en
40:48me disant, écoute, si tu veux sortir, écoute, tiens, voilà.
40:51Et c'était, c'était, enfin, je veux dire, pour moi, c'était plus qu'important, quoi. Je marchais le
40:57long.
40:57Et voilà, donc, vraiment. Et moi, mes parents et mes beaux-parents n'ont pas été des grands-parents, des
41:03véritables grands-parents.
41:04Donc, mon fils, un de mes fils, donc, qui a les deux grands garçons, comprenaient pas trop que je sois
41:10si, comment, si près, si proche, si...
41:14J'ai des petits-enfants, quoi. Et heureusement, ma belle fille, qui avait eu des grands-parents adorables, enfin, avec
41:20excellent souvenir, lui disait,
41:21mais tu sais, tu sais que les morts, c'est important d'avoir des grands-parents et...
41:26Oui, il comprenait pas parce que lui n'avait pas vécu ça et ses liens aussi forts.
41:32Marie-Christine, ça m'amuse quand vous dites, même à 16 ans et demi, 17 ans, il a encore envie
41:36de partir en vacances avec nous.
41:37Vous avez donc des liens très privilégiés et nous l'entends. Est-ce qu'il se confie aussi à vous
41:42?
41:42Alors, pas trop, trop, mais bon, j'essaye d'être assez en recul par rapport à ça. Je veux pas
41:48interpeller dans...
41:49Alors, si, par exemple, au lycée, on discute du lycée, mais voilà.
41:54Pas les histoires de cœur, tout ça, ça ne vous en met les pas.
41:56Un petit peu, un petit peu, mais moi, de mon côté, je ne recherche pas pour ce que je veux.
42:01Je veux laisser une grande liberté, vous voyez.
42:03Et puis, ils ont des parents quand même maintenant, des parents à qui on peut dire beaucoup de choses.
42:08Bien sûr.
42:08Parce que ça, c'est vrai que moi, c'était compliqué, mais je veux dire, je vois, eux, avec leurs
42:13parents, ils sont très proches.
42:15Voilà, c'est important. Mais les deux petits, les deux petits qui n'habitent pas tout près de chez nous,
42:21eux, par contre, n'ont pas du tout d'écran, pas à la maison, pas d'écran, pas de téléphone,
42:24pas de tablette et tout.
42:25Et je veux dire, en même temps, chez nous, c'est interdit.
42:28Mon fils nous dit, si tu les gardes, tu ne mets pas de t'écran parce que tu les auras
42:33plus.
42:33Et alors, vous respectez ou pas ?
42:35Ah oui.
42:35Ah bon ?
42:36D'accord.
42:37Moi, j'y tiens parce que je trouve qu'en tant que parents, alors nous, avec nous, ils peuvent faire
42:41plein de choses.
42:42Mais il y a des choses quand même que les parents...
42:45Alors moi, ma belle-fille me dit pas de sucrerie, pas de chocolat, mais là, je passe ou de temps.
42:49Ah bon, oui, ça vous avez raison.
42:50Et Marie-Christine, il faut qu'on marque une toute petite pause, mais restez avec nous, on va continuer à
42:54échanger.
42:54A tout de suite.
43:10Et on continue à parler du rôle des grands-parents.
43:14Ces grands-parents qui sont bien souvent mobilisés pendant les vacances et notamment celle de février.
43:19La moitié des grands-parents gardent leurs petits-enfants au moins 21 jours de vacances par an.
43:23J'ai un petit SMS au 64 900 avec le mot midi de Muriel qui m'écrit.
43:28Je ne suis pas forcément, je l'avoue, très copine-copine avec ma belle-mère, mais elle a la gentillesse
43:34de prendre mes filles en vacances.
43:38Donc c'est très sympa, j'en profite d'ailleurs pour lui dire merci, Christiane.
43:42Donc ça, c'est la grand-mère.
43:43Bonne journée, signée Muriel.
43:45Merci à vous, Muriel, pour votre message.
43:48On est avec Pierrette.
43:49Bonjour, Pierrette.
43:50Bonjour.
43:51Alors vous, vous êtes grand-mère de sept petits-enfants.
43:53Oui, moi j'ai sept petits-enfants.
43:54Et vous les gardez souvent ?
43:56Je les garde toutes les vacances scolaires pendant une semaine sur deux.
44:02Les sept en même temps ou pas forcément ?
44:04Oui, si, si, en même temps.
44:06Oh là, mais ça fait du boulot ça, Pierrette, les sept.
44:08Ah, c'est du bonheur, du bonheur.
44:10Et ils savent jouer ensemble.
44:13Alors là, je reconnais, là cette fois-ci, j'ai mes trois plus grands.
44:19Ils ne sont pas venus parce que j'avais prévu de les emmener au cinéma,
44:22puis malheureusement, je n'ai qu'une voiture cinq places.
44:24Ah oui, c'est pas pratique.
44:25Alors j'en avais quatre, quatre en même temps.
44:28Alors pour tous les grands-parents qui ont envie de passer un bon moment
44:31et bien rire parce qu'on est dans un monde où on a grand besoin,
44:36allez voir Marsupilamide.
44:37Ah ben oui, je l'ai vu, c'est très drôle avec tes enfants.
44:39Ah là là là, c'est que du bonheur.
44:41Et on a rigolé tous ensemble, on est sortis de là-bas, c'était du bonheur.
44:46Et je peux vous dire, je les garde à dormir tous ensemble aussi.
44:49Et même quand j'ai les sept, je les garde tous à dormir.
44:53Oh génial.
44:53Ce qui est bien, c'est qu'ils jouent tous ensemble.
44:56Ça veut dire que même la petite qui a sept ans, parce que j'ai Philomène qui a sept ans.
45:02Après, j'ai Aglaé et Émile qui ont dix ans.
45:07Après, j'ai Élie qui a douze ans.
45:09J'ai Éliott qui a treize ans.
45:12J'ai Lucien et Nathan, eux qui vont aller sur seize ans.
45:17Ah oui, et tout le monde joue ensemble.
45:18Enfin, ils se retrouvent avec plaisir tous ensemble aussi.
45:22Ah oui, parce que moi, j'ai eu quatre enfants, j'ai eu quatre garçons et j'ai gardé tous
45:27les jouets de mes garçons.
45:28Donc, les récos et tout ça, tout est sorti.
45:31Et par contre, il y a un règlement.
45:33Moi, je ne suis pas une mamie stricte, mais quand on joue à quelque chose, on l'orange quand on
45:38est beaucoup.
45:38Parce que sinon, après, vous voyez...
45:41Sinon, à sept, ça devient vite le bazar.
45:43Je suis bien d'accord avec vous, Pierrette.
45:44On va accueillir Marie-Lyne.
45:46Bonjour Marie-Lyne.
45:47Bonjour Amandine.
45:48Bonjour tout le monde.
45:49Alors, vous, vous avez deux petits-enfants ?
45:51J'ai quatre petits-enfants.
45:53Alors, j'ai deux fournets, comme je dis toujours.
45:55Il y a des garçons de chez ma fille qui ont 17 et 13 ans.
45:58Et chez mon fils, deux filles qui ont 8 ans et 4 ans.
46:02Alors, c'est pareil.
46:03J'essaye de réunir le maximum les cousins, cousins, cousines, pour faire la transition.
46:10Donc, tous les étés, on essaye de partir une semaine.
46:14Tout le monde ensemble au camping.
46:16J'embarque un parent avec moi, parce que c'est les vacances pour tout le monde.
46:20Et quand on est grand-parent, on n'a pas l'insouciance des parents.
46:24On a une responsabilité qui est décuplée, je pense.
46:28Vous trouvez qu'on se sent plus...
46:31Ah, mais moi, j'ai plus peur pour mes petits-enfants.
46:34Je suis plus âgée.
46:36Donc, je vois peut-être plus le danger, ou je ne sais pas.
46:42Voilà.
46:42Donc, je prends un parent avec moi, comme ça.
46:45En même temps, pendant que je fais à manger, les gamins sont surveillés.
46:51Ils sont avec les papas.
46:52Et puis, les cousins profitent de part et d'autre des parents qui viennent.
46:56Ça, c'est très bien aussi.
46:58Ils apprennent.
46:59Et je pense que notre rôle, c'est la transmission.
47:01Donc, par contre, les grands, ça y est, je crois que je leur ai donné les bonnes fondations.
47:10Ça vient toujours avec moi.
47:12Ça vient moins les mercredis, ça vient plus.
47:14Il y a le foot, il y a les copains.
47:15Oui, mais ça, c'est normal.
47:16Mais vous avez tissé des liens avec eux.
47:18Ah oui.
47:19Et ça, ça reste à vie.
47:20Voilà.
47:21Et puis, j'essaye de toujours faire rencontrer les filles, les garçons et les cousines.
47:28Donc, dès qu'il y a une petite réunion de famille, tout ça, on voit que le ciment est là.
47:32Ça a bien pris.
47:33Ça joue ensemble.
47:34Ça fait des bêtises.
47:36Et puis, bon, au quotidien, l'été, c'est vrai, les grandes vacances, on est plus sollicité.
47:43Merci beaucoup, Marie-Lyne.
47:45On arrive à la fin de l'émission.
47:46Mais merci pour votre témoignage et merci à toutes.
47:48Je m'excuse auprès de Catherine que je n'ai pas eu le temps de prendre.
47:51J'en profite pour vous rappeler que ce sera la fête des grands-mères dimanche dans une semaine, le 1er
47:56mars.
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