- il y a 6 heures
Christine Kelly revient, de 11h30 à 13h, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Une émission durant laquelle VOUS avez la parole. Vous pouvez réagir en appelant le 01.80.20.39.21 (appel non surtaxé) ou sur les réseaux sociaux d'Europe 1 (Facebook , X et Instagram).
Catégorie
🗞
NewsTranscription
00:00Raphaël Arnaud, peut-il rester ou non à l'Assemblée nationale ?
00:05Non, ce rang général d'Armanin, oui, selon Manuel Bompard.
00:10Et vous, Raphaël Arnaud, peut-il rester à l'Assemblée nationale ?
00:13Appelez-nous au standard d'Europe 1 01 80 20 39 21.
00:18Moi, je m'étonne même qu'on puisse encore se poser la question.
00:22Gabriel Cluzel, Eric Tegner et ensuite Jules Laurent qui est notre invité ce matin.
00:28Moi, ce qui m'étonne surtout, c'est qu'il y soit rentré un jour, disons-le franchement.
00:32C'est ça le vrai sujet.
00:33Ce type-là qui est quand même fiché S, rappelons-le, qui a fait, on l'a vu hier,
00:39réun climat de terreur, exactement, au moment de sa campagne,
00:44qui a été aidé, et là aussi, il faut tirer le fil des responsabilités
00:48par finalement tous les partis de gauche, disons-le franchement,
00:54et y compris Place Publique, le Parti Socialiste aujourd'hui
00:58qui ont l'air de découvrir les violences d'extrême-gauche.
01:00Il fallait vraiment vivre dans une cave pour ne pas s'en rendre compte.
01:03Et donc, comment est-il arrivé à l'Assemblée ?
01:05Mais c'est quand même assez ahurissant.
01:08Alors aujourd'hui, on se dit, ah bah oui, mais ces assistants parlementaires,
01:11et à raison, on se le dit, ils ont un profil abominable.
01:14Comment on a pu les admettre à l'Assemblée ?
01:16Mais étant donné, le député lui-même avait un profil sulfureux.
01:20Donc si vous voulez, la genèse du problème, c'est cela.
01:22On n'aurait jamais dû le faire rentrer, maintenant il faut le faire sortir.
01:25Et Eric Tegner ?
01:26Oui, je partage ce que dit Gabriel Cluzel.
01:28Vous savez, ça fait quand même longtemps qu'à chaque fois, on dit
01:30c'est un problème que Raphaël Arnaud, déjà condamné pour violences
01:33et triple fichet, soit à l'Assemblée nationale.
01:35On est en train de réaliser que derrière lui, il y avait un collaborateur
01:38qui était impliqué et qui était potentiellement meurtré et présumé.
01:41On finit par réaliser qu'il y a eu un deuxième collaborateur.
01:44Donc Raphaël Arnaud a menti, parce que ce week-end, il était évidemment au courant
01:47qu'il y avait son cabinet qui était présent lors de ce lynchage.
01:52Il s'est concentré sur Jacques-Élie Favreau.
01:54Et tiens, on a retrouvé même un ancien stagiaire.
01:56Moi, la question que j'ai, c'est quand on va remonter le fil,
01:58qu'est-ce qu'on va trouver derrière ?
02:00Vous savez, l'implication de Raphaël Arnaud, pour moi, me semble totalement évidente.
02:03Raphaël Arnaud, c'est quelqu'un qui est directif,
02:04c'est quelqu'un qui a cofondé la Jeune Garde,
02:06c'est quelqu'un qui a amené de nombreux militants de la Jeune Garde à Avignon,
02:09qui a fait le ménage, qui a dégagé la tête de liste
02:12qui devait être prévue au début à Avignon pour imposer la sienne.
02:14C'est quelqu'un vraiment d'autoritaire.
02:16Donc évidemment que ça l'aurait dérangé,
02:18si le jeudi, d'un coup, lorsqu'il rentrait dans son bureau à l'Assemblée nationale,
02:21où visiblement il ne va pas beaucoup,
02:22puisqu'il ne travaille pas beaucoup d'un point de vue législatif,
02:25il n'avait pas vu ses deux collaborateurs,
02:27qu'il leur avait écrit et que ses deux collaborateurs ne leur auraient pas dit
02:30« Tiens, il y a Nemesis, on va y aller ».
02:31C'est ça, l'implication pour moi, elle est réelle.
02:33Raphaël Arnaud, c'est quelqu'un qui était proche de Rima Hassan.
02:36Donc bien entendu qu'il était au courant de cette réunion de Rima Hassan à Sciences Po Lyon.
02:41Raphaël Arnaud, c'est quelqu'un qui avait un problème personnel avec le collectif Nemesis.
02:45Il avait menacé à l'ISCordi de lui mettre une balle dans la tête.
02:47Donc bien entendu qu'il pouvait soutenir le fait que la Jeune Garde se mobilise
02:51contre le collectif Nemesis.
02:53Et enfin, Raphaël Arnaud vient de Lyon.
02:54Donc bien entendu qu'il est au courant de ce qui se passe à Lyon.
02:56Qu'est-ce qui s'est passé lorsque vous, Frontière, vous avez fait la une avec Raphaël Arnaud
03:01en disant que les antifas sont la menace terroriste ?
03:06Ce qui s'est passé déjà, heureusement que vous étiez là, Christine,
03:10pour nous recevoir sur Europe 1 pour parler de sa condamnation définitive.
03:13Parce que vous savez, pendant des années, la presse de gauche, l'AFP, etc.
03:15disait « Ah mais il est présumé innocent ».
03:17Quand il y a eu la condamnation, pas une seule ligne dans Libération.
03:20Libération a fait un article il y a trois jours pour dire qu'à Lyon,
03:22dans le fond, l'ultra-droite était plus violente que l'ultra-gauche.
03:26Mais sans mentionner la condamnation définitive de Raphaël Arnaud.
03:28A l'époque, qu'est-ce qui s'était passé ?
03:30Eh bien, M. Raphaël Arnaud était allé réaliser une vidéo devant l'Assemblée nationale
03:33pour nous attaquer et tiens, qui filmait ? Jacques-Élie Favreau.
03:36Donc c'est-à-dire qu'il essayait d'expliquer
03:38« Nous, terroristes, jamais nous n'avons été impliqués dans des actions violentes ».
03:41Il mentait à ce moment-là, c'est une réalité.
03:44Et donc, qu'est-ce qu'on s'est pris ?
03:45On s'est pris évidemment des torrents d'injures.
03:47On nous a dit « Vous êtes un peu trop radicaux quand même, ça n'ira jamais jusque-là ».
03:51Parce que nous, on était dans la veine de ce qui était arrivé avec Charlie Kerr,
03:54qu'on en avait parlé ici sur ce plateau chez vous, Christine.
03:57Oui, vous étiez émue d'ailleurs.
03:58C'est ça. Donc là, il y a tout le monde qui se réveille.
03:59Mais j'ai envie de dire, c'est toujours trop tard.
04:01C'est toujours trop tard et tout le monde qui se réveille.
04:03Mais lorsque vous sortez l'information, on vous traite de fake news.
04:06Lorsque vous sortez l'information, on dit que vous racontez n'importe quoi.
04:09Et ensuite, lorsque la vérité arrive, on se dit « Ah oui, mais c'est un peu tard ».
04:12C'est quand même assez stupéfiant.
04:14Gabriel Cluzel sur Europe.
04:15Je vous rappelle que depuis des mois, des années presque,
04:18on nous parle de l'affaire des assistants parlementaires du Rassemblement National.
04:24Pardon, mais ça paraît aujourd'hui bien dérisoire,
04:26cette affaire de l'un qui aurait travaillé pour l'Assemblée Nationale
04:29alors qu'il était payé par le Parlement Européen,
04:31alors que l'on découvre ce scandale des assistants parlementaires de M. Raphaël Arnault.
04:37Moi, j'aimerais savoir. Moi, je pose des questions.
04:40Je ne suis pas dans les entres de LFI, donc je ne sais pas ce qui s'est passé.
04:43Mais normalement, vous avez un assistant parlementaire qui est à la Ville,
04:46si j'ose dire, à l'Assemblée Nationale,
04:47et un assistant parlementaire des champs qui est dans votre circonscription.
04:50Lyon, ce n'est pas la circonscription de Raphaël Arnault.
04:53Ce n'est pas le Vaucluse, ce n'est pas Avignon.
04:55Donc, que faisait-il là ?
04:57Qui a payé les billets de train ?
04:59On va nous dire peut-être qu'il était en vacances.
05:00Je serais curieuse de le savoir.
05:02Que faisait cet individu à Lyon ce jour-là ?
05:06Donc ça, j'espère qu'on va réussir à tirer le fil.
05:09Et moi, je suis frappée de tout ce qui est fait pour couvrir tout cela.
05:13Déjà, Louis Boyard, on l'a interrogé sur la question.
05:15Justement, on va l'écouter.
05:17Excellent.
05:17On va l'écouter, Louis Boyard, qui a bafouillé.
05:21Exactement.
05:21Pas très à l'aise.
05:22Pourquoi deux assistants parlementaires étaient à Lyon,
05:25il est député du Vaucluse, il siège à Paris, à l'Assemblée Nationale,
05:28était à Lyon en semaine, un jeudi ?
05:29Alors, parce que nous avons des circonscriptions.
05:31Oui, il est député du Vaucluse, Raphaël Arnaud.
05:36Et que quand vous êtes un député de circonscription,
05:38vous n'êtes pas forcément à Paris, vous êtes ailleurs.
05:40Et par ailleurs, pour les députés...
05:41Mais Raphaël Arnaud n'était pas à Lyon ?
05:42Non, mais monsieur, monsieur, s'il vous plaît, on va reprendre les choses.
05:46Quand on est attaché parlementaire,
05:47on n'est pas complètement uniquement à l'Assemblée Nationale.
05:50Et je vais revenir juste sur les faits du début à la fin.
05:53Vous essayez d'attribuer une responsabilité à la France Insoumise,
05:56alors qu'elle n'en a aucune.
05:57Vous vous prenez pour des juges et des procureurs à reprendre des éléments d'enquête
06:00qui devraient rester confidentiels,
06:02et à les commenter jour après jour, heure après heure,
06:04alors que ce sont aux juges et aux procureurs de le faire.
06:08J'aime bien, parce que Lyon-Avignon, c'est 220 km de distance.
06:11On marque une pause, on revient avec Jules Laurent,
06:14rédacteur en chef de Frontières, pour parler de Raphaël Arnaud.
06:18Et dans un instant, on parlera aussi de cette nouvelle une de Frontières,
06:21les brebis galeuses de LFI.
06:23Et en ponérant aussi, dans un instant, la mère de Théo,
06:26qui elle, veut aller manifester en hommage à Quentin.
06:30Mais la manifestation est interdite, on en parle tout de suite sur Europe 1.
06:33Vous restez bien avec nous, la suite de Christine Kelly et vous,
06:35c'est dans un instant, et vous réagissez bien sûr.
06:37Vous avez la parole, chers auditeurs d'Europe 1,
06:39au 01 80 20 39 21,
06:43le numéro du standard d'Europe 1 et non sur Taxé.
06:45A tout de suite.
06:46Europe 1, Christine Kelly et vous.
06:48Merci de nous rejoindre sur Europe 1,
06:4911h45, la suite de Christine Kelly et vous,
06:52avec cette question.
06:54Raphaël Arnaud, peut-il rester à l'Assemblée nationale ?
06:57Le débat se poursuit avec vos chroniqueurs,
06:59Gabriel Cluzel et Eric Tegner,
07:00nos auditeurs d'Europe 1,
07:01au 01 80 20 39 21,
07:03et notre invité en studio,
07:05Jules Laurent, rédacteur en chef à Frontières.
07:07Christine ?
07:08Oui, tout à l'heure, j'ai dit une petite imprécision,
07:10je suis trop pressée,
07:11parce que je vois tellement le monde en noir,
07:12là, depuis quelques jours,
07:15à cause de tout ce qui se passe.
07:16Je disais que la manifestation a été interdite.
07:18Non, non, non, pas encore.
07:19C'est le maire de Lyon qui demande l'interdiction
07:22de cet hommage, en fait, à Quentin, prévu samedi.
07:25Et puis, on va en parler avec la maire de Théo,
07:28dans un instant, c'est intéressant.
07:29Pourquoi est-ce que le maire de Lyon, Grégory Doucet,
07:32lui, il dit qu'il craint la présence de militants
07:34d'extrême droite venus de toute la France ?
07:36Voilà.
07:36Donc, il faut interdire cette manifestation.
07:38Rappelez-nous si vous voulez réagir.
07:39Bon, on ne parle pas de ça tout de suite,
07:40mais appelez-nous quand même.
07:42Jules Laurent, avant d'avoir Éric qui nous appelle
07:45des Ronalpes pour réfléchir, réagir à Raphaël Arnaud,
07:50vous, vous êtes rédacteur en chef à Frontières.
07:52On va dire que Raphaël Arnaud n'a aucun secret pour vous,
07:56si je puis me permettre.
07:57Vous faites partie de ceux qui sont sur le terrain,
08:00qu'il avait vu tout le temps, à plusieurs reprises,
08:03qui avaient dénoncé ce qu'il faisait,
08:04et pour autant, vous n'avez pas été entendus.
08:06Tout à fait, Christine.
08:07Et l'affaire, elle est probablement encore plus grave
08:09que ce qui a été mentionné dans l'espace médiatique.
08:11Pourquoi ?
08:11Parce que, tout simplement,
08:13la suppléante et collaboratrice parlementaire
08:15de Raphaël Arnaud, qui s'appelle Mathilde Mila,
08:18est également une membre de la Jeune Garde.
08:20C'est-à-dire qu'il y a une autre collaboratrice
08:22qui est suppléante et qui est une cadre historique
08:24de la Jeune Garde.
08:24Et elle, elle fait partie des boucles
08:26et de tout l'entourage de la Jeune Garde
08:27depuis des années.
08:28Et ça, ça n'a pas encore été soulevé.
08:30Et personne n'a encore senti.
08:31Donc là, vous nous faites une révélation.
08:33C'est simplement qu'en tout cas,
08:36la Jeune Garde depuis des années.
08:37C'est une cadre historique.
08:38Et dans le cadre de l'association de malfaiteurs
08:40et des boucles et des signals
08:42qui ont pu être donnés,
08:43peut-être a-t-elle pu prendre part
08:45à la procédure.
08:46Donc, c'est pour ça que c'est tout à fait intéressant.
08:48Et Christine, vous savez,
08:49hier, j'étais en train d'échanger
08:51parce que je connais des gens
08:53dans l'entourage de Raphaël Arnaud,
08:54des anciens de la Jeune Garde
08:55qui, en ce moment, ne supportent pas
08:57ce qui s'est passé sur l'affaire Quentin.
08:59Et ces personnes-là, aujourd'hui, elles parlent.
09:01Elles ne supportent plus ce qui est devenu ce groupe.
09:03Et hier, j'ai pu échanger notamment
09:04avec un des anciens cadres
09:06qui était à la Jeune Garde de 2018 à 2020.
09:09Il a très bien connu Raphaël Arnaud.
09:10J'ai fait toutes les vérifications nécessaires.
09:12Il m'a montré ses échanges avec lui à l'époque.
09:14Donc, c'est sûr à 100%.
09:16Je le connais.
09:17Eh bien, lui, il m'a expliqué
09:17ce que faisait Raphaël Arnaud à Lyon
09:19dans le quartier de la Croix-Rousse
09:21qui était son bastion.
09:22Et c'est exactement ce qu'on était venu d'écrire
09:24lorsqu'on avait apporté le témoignage de Geoffrey
09:26qui avait été agressé par Raphaël Arnaud
09:28en agression en Réunion.
09:30Eh bien, il expliquait qu'avec le groupe
09:31de la Jeune Garde à Lyon,
09:33il patrouillait dans la Croix-Rousse,
09:35ouvrait les téléphones des personnes au hasard
09:37dont le visage ne leur revelait pas
09:39et puis il allait par la suite les tabasser.
09:41Et que Raphaël Arnaud lui-même,
09:42il avait vu finalement Raphaël Arnaud
09:44passer à tabac à des hommes.
09:45Et ça, c'est un témoignage
09:46qui m'a été rapporté.
09:47Et aujourd'hui,
09:48depuis qu'on a sorti la condamnation définitive
09:50de Raphaël Arnaud,
09:52condamné donc pour une agression en Réunion
09:54en 2021,
09:55eh bien, il y a une pression énorme
09:57qui est exercée sur les anciens de la Jeune Garde,
09:59sur les propres militants de la France Insoumise
10:01pour ouvrir les téléphones,
10:02pour demander qui parle à des journalistes,
10:04qui va dans la presse.
10:05Nous ne voulons pas que cette culture du secret sorte
10:07parce que c'est une culture militaire
10:09qui a été instaurée au sein de la Jeune Garde,
10:11qui est une milice dirigée par Raphaël Arnaud
10:13et c'est un scandale médiatique
10:14qui est en train d'éclater en ce moment.
10:15Vous nous aviez révélé,
10:17effectivement, le 3 décembre,
10:18sur Europe 1,
10:19nous l'avions révélé avec vous,
10:21effectivement,
10:22cette condamnation de Raphaël Arnaud
10:24et vous nous avez rappelé,
10:26vous nous avez rappelé
10:27comment effectivement
10:28il faisait cette chasse à l'information,
10:29cette chasse à l'homme
10:30à l'intérieur de la Jeune Garde.
10:31Donc, rappelons,
10:32on l'a déjà dit,
10:33on l'a redit,
10:33on vient de le redire,
10:34mais c'est Europe 1 et Frontier
10:36qui ont révélé la condamnation
10:37de Raphaël Arnaud
10:38dans cette émission.
10:39C'est-à-dire qu'on aurait pu le savoir avant.
10:42Oui, parce que ça datait du mois d'avril.
10:43Et ça datait du mois d'avril.
10:45Personne ne dit rien.
10:46C'est étonnant que Mediapart
10:47n'ait pas eu l'information
10:48parce qu'habituellement,
10:48ils ont toujours les informations
10:49en provenance de la justice.
10:51Ils l'ont en règle générale
10:5248 à 72 heures
10:53après la condamnation.
10:54Ça fait des années
10:55qu'on savait qu'il y allait avoir
11:01et je me rappelle de Jules
11:02quand il m'avait dit
11:02« Bon, visiblement,
11:04j'ai une information comme ça. »
11:05J'avais du mal à y croire au début.
11:06Je me suis dit
11:06« À quel moment, dans ce cas-là,
11:07ce n'est pas sorti avant ? »
11:08Donc, vous avez parfaitement raison, Christine.
11:10Là, Jules Laurent,
11:11vous êtes en train de nous révéler
11:12qu'il y a d'autres collaborateurs
11:14de Raphaël Arnaud,
11:15au moins une encore,
11:17qui appartient à la Jeune Garde
11:19et qui est sa collaboratrice.
11:20La suppléante de Raphaël Arnaud.
11:22La suppléante.
11:23La suppléante.
11:23Ça veut dire que si démissionnait,
11:25elle serait...
11:26Elle s'appelle Mathilde Mila.
11:27Là, c'est un cadre historique
11:28de la Jeune Garde.
11:29Ça fait des années
11:30qu'elle est aux côtés de Raphaël Arnaud,
11:31qu'elle milite,
11:32qu'elle va dans les actions
11:34aux côtés de Raphaël Arnaud
11:35et donc qu'elle le connaît très bien
11:36et qu'elle a fait partie
11:36du processus de création
11:38et de montée en puissance
11:39de la Jeune Garde
11:40ainsi que la fusion
11:41avec la France Insoumise.
11:42Donc, elle n'a pas participé,
11:44évidemment, à l'accrétion.
11:45En revanche,
11:45dans le cadre de l'association
11:46de malfaiteurs,
11:47ça veut dire effectivement
11:48qu'elle peut être impliquée.
11:49Donc, le cas de la démission
11:50de Raphaël Arnaud,
11:50souvent, les gens se posent la question
11:51qui ça serait derrière.
11:52Ça serait une personne
11:53qui peut potentiellement être impliquée.
11:54C'est ce que soulignait
11:55Gabriel Cluzel.
11:56Ça serait elle.
11:57Restez avec nous,
11:59Jules Laurent,
11:59rédacteur en chef à Frontières.
12:01Éric, vous nous appelez
12:02de Ronalp.
12:03La question qu'on se pose ce matin
12:05et qu'on pose aux auditeurs
12:06d'Europe 1,
12:07Raphaël Arnaud,
12:08peut-il rester à l'Assemblée nationale ?
12:10Bonjour, Éric.
12:11Oui, bonjour, Christine.
12:13Bonjour à tous vos invités.
12:15Oui, moi aussi,
12:16je me pose cette question,
12:17effectivement,
12:18mais bon,
12:19sur le plan moral, oui.
12:21Sur le plan moral,
12:22non, il ne peut pas rester
12:23à la Corée nationale.
12:25Mais sur le plan légal,
12:27effectivement,
12:27on ne peut rien faire.
12:28Vous avez un état de droit
12:29qui fait qu'aujourd'hui,
12:31Emmanuel Bompard,
12:32il a évoqué cela ce matin
12:33en expliquant un article
12:35du Côte-Pénage,
12:36je ne sais plus,
12:36c'est le 221.
12:37C'est pour ça, Éric,
12:39que je demande depuis hier
12:40qui a offert
12:42l'immunité parlementaire
12:44à Raphaël Arnaud.
12:45Mais le problème,
12:46si vous voulez,
12:47au-delà de tout ça,
12:48si vous voulez,
12:48mon écœurement
12:49en tant que citoyen
12:51en écœurement,
12:52c'est cette démocratie
12:52représentative.
12:53Aujourd'hui,
12:54vous avez une classe politique
12:55depuis 40 ans
12:57qui, bien sûr,
12:58n'a pas appliqué
12:59les méthodes
13:00que la gauche a appliquées,
13:01c'est-à-dire
13:02les méthodes
13:02d'Antonio Gramsci,
13:03c'est-à-dire
13:03de gagner d'abord
13:04la bataille culturelle
13:06et après la bataille politique.
13:08Eh bien,
13:09la gauche a réussi ça
13:10et aujourd'hui,
13:11vous avez une connivence
13:12de tous les médias
13:13depuis 40 ans,
13:14et y compris
13:14dans la classe politique
13:16de droite,
13:16patriote,
13:17parce que ces gens-là,
13:18quand ils ont été au pouvoir,
13:19si vous me laissez
13:20un petit peu développer,
13:21par exemple,
13:22on prend le cas
13:22de Jacques Chirac
13:23qui, à un moment donné,
13:24eh bien,
13:26aurait pu s'allier
13:27avec le Front National.
13:28Il ne l'a pas fait.
13:29Il a choisi
13:30de gouverner
13:31sur la contrainte morale.
13:32Pourquoi ?
13:32Parce que tous ces gens-là,
13:33dans cette classe politique,
13:35il y a un consensus
13:35qui fait qu'ils veulent
13:37conserver leur poste,
13:38leur carrière,
13:39avant l'intérêt général.
13:40Et moi,
13:41je reprendrai
13:42une phrase célèbre
13:42de Marie-France Garraud
13:44qui disait
13:44à propos de Jacques Chirac
13:45« Je pensais
13:46qu'il était fait de marbre,
13:49excusez-moi,
13:49il est fait de faillance
13:50à faire les bidets. »
13:51Et ça,
13:51j'appliquerai cette phrase
13:53à toute cette classe politique.
13:54Pardonnez-moi,
13:55je suis,
13:57comment dirais-je,
13:58un peu ému.
14:00Mais surtout,
14:02le problème,
14:03c'est que nous,
14:04en tant que citoyens,
14:05eh bien,
14:05on subit
14:06ce genre de choses.
14:07Effectivement,
14:09cette classe aujourd'hui,
14:10cette poste politique
14:11ne résoudra pas le problème.
14:13Il faut qu'il y ait
14:14quelqu'un qui sorte
14:15je ne sais pas d'où
14:15pour résoudre ce problème-là
14:17parce que sinon,
14:18ça va très mal finir.
14:19L'histoire,
14:19elle est très simple.
14:21Sinon,
14:21ça va très mal finir.
14:22Ça rappelle le titre
14:23du Jarl qu'on a eu,
14:25le lanceur d'alerte de droite
14:27qu'on a eu
14:27lundi sur Europe 1.
14:28Ça rappelle aussi
14:29ce qu'a dit
14:31Mathilde Padeau,
14:31ça va mal finir
14:32en menaçant un peu
14:33l'émétisme.
14:34Vous habitez à Lyon,
14:35Éric.
14:35Vous,
14:36au quotidien,
14:37comment est-ce que
14:37vous vivez votre quotidien
14:39à Lyon ?
14:39On a l'impression,
14:40vu comme ça de loin,
14:41que Lyon,
14:41c'est une zone explosive
14:44de violence.
14:46Ben oui,
14:46écoutez,
14:46le problème qui se passe,
14:47vous voyez,
14:48par exemple,
14:48hier,
14:48j'écoutais sur BFM,
14:52je ne sais plus
14:52si c'est BFM
14:53ou LCI,
14:54notre cher député LFI,
14:58l'ex dealer,
14:59l'ancien dealer.
15:00Louis Boyard sur BFM.
15:01Louis Boyard
15:02qui expliquait
15:03qu'effectivement,
15:03à Lyon,
15:04quand on se promène
15:05à 22h,
15:06quand on est une personne
15:06issue de l'immigration,
15:07c'est dangereux.
15:08Ben non,
15:09je suis désolé de vous dire ça,
15:09mais c'est tout l'inverse déjà
15:10pour commencer.
15:11Et puis deuxièmement,
15:12moi je me balade à Lyon
15:13à 23h,
15:14à 24h,
15:14je n'ai encore jamais vu
15:15de groupe néofasciste
15:16ou de groupe d'extrême droite
15:18agresser des gens.
15:19Après,
15:20voilà,
15:20je suis quelqu'un
15:21qui est beaucoup sorti
15:22dans les années 80,
15:22dans les années 90,
15:23dans les années 2000,
15:24la nuit,
15:25je n'ai jamais vu
15:25de groupe néofasciste
15:26dans le lieu Lyon
15:27et tout ça.
15:28Tout ça,
15:28c'est une...
15:28Mais tout ça,
15:29si vous voulez,
15:29encore une fois,
15:30c'est parce qu'effectivement,
15:31vous avez un maximum de gens
15:33qui n'ont pas su gagner
15:34cette bataille culturelle
15:36et qui ont laissé s'installer,
15:38gangréner,
15:39cette idéologie de gauche
15:40qui a fait qu'effectivement,
15:41ils se permettent
15:41de raconter tout
15:42et n'importe quoi
15:43et ça fonctionne.
15:44Moi hier,
15:45j'écoutais...
15:46Hier,
15:46vous savez,
15:47je me suis appelée
15:47entre CNews,
15:49BFM,
15:50LCI,
15:51France Info...
15:52La prochaine fois,
15:52restez sur CNews,
15:54je dis ça en passant.
15:58Non mais vous avez des gens,
15:59vous avez des gens,
15:59par exemple,
16:00comme un certain journaliste
16:02qui s'appelle Salma,
16:05Guillaume Fard,
16:05ces gens-là,
16:06vous leur parlez
16:06que quelqu'un,
16:07un pauvre malheureux
16:08s'est fait tuer,
16:10dans le cas de la Guetta Pound,
16:12il s'est fait massacrer
16:13par des gens de la jeune garde
16:14ou par des gens
16:15d'extrême-gauche.
16:16Eux,
16:16ils viennent vous parler,
16:17oui,
16:17mais l'extrême-droite
16:18néo-nazie depuis des années...
16:19Oui,
16:19c'est ça,
16:20ils répondent tout de suite
16:20à l'extrême-droite.
16:21Et il n'y a pas de gens
16:24qui viennent,
16:26comment dirais-je,
16:27les contredirent,
16:28parce qu'effectivement,
16:29ils ont beaucoup de mal.
16:30Hier,
16:31j'ai vu Alice Cordier,
16:31elle avait beaucoup de mal
16:32justement à contredire.
16:33Ils n'acceptent pas le débat.
16:35Voilà,
16:35donc le problème,
16:36ces gens-là,
16:36de toute façon,
16:37dès qu'ils ont perdu le débat,
16:38ils utilisent la terreur.
16:39Ils utilisent la terreur,
16:40ils utilisent la censure.
16:42Voilà,
16:42c'est leur méthode.
16:43Et aujourd'hui,
16:44encore une fois,
16:44ce que je reproche,
16:45c'est vraiment...
16:48Ce que je reproche le plus,
16:49c'est à cette droite patriote
16:52de continuer encore
16:53à jouer dans un...
16:55à jouer le jeu
16:56tronqué de ces gens-là
16:57et de ne pas,
16:59comment dirais-je,
17:00trouver des solutions
17:01pour contrecarrer
17:02cette bataille culturelle
17:04qui a été perdue
17:05et qui sera difficile
17:06à reconquérir.
17:06Alors,
17:07vous avez beaucoup de mal.
17:07d'accord avec ce que dit Éric,
17:09là,
17:09et qui critique un peu
17:10cette droite patriote
17:11qui joue le jeu.
17:12Alors,
17:12je ne sais pas si je l'appellerais
17:13patriote,
17:13mais c'est vrai qu'on l'appelle
17:14de droite,
17:15qui a été au pouvoir.
17:17Il parle de Jacques Chirac,
17:18il a raison,
17:20et qui n'a rien fait.
17:22Alors,
17:22on peut se poser
17:23beaucoup de questions.
17:23On peut se dire
17:23que c'est une forme de lâcheté,
17:25c'est peut-être une forme
17:28parfois de complicité idéologique,
17:30un certain regard romantique
17:32sur cette extrême gauche,
17:34ces combats d'extrême gauche.
17:35Il faut connaître
17:36le parcours de Jacques Chirac
17:37pour comprendre.
17:37sa jeunesse notamment,
17:39mais en fait,
17:40le fond du fond,
17:41je crois que c'est encore autre chose
17:41et on peut le dire
17:42la même chose
17:42avec Emmanuel Macron.
17:43Vous savez,
17:43Emmanuel Macron,
17:44il avait promis,
17:45il avait dit
17:46c'est moi ou le chaos.
17:47Donc,
17:47la rhétorique aujourd'hui,
17:48ce n'est pas de dire
17:49on est les meilleurs,
17:50ils se sont plantés tous.
17:51C'est de dire
17:52si le Rassemblement National
17:53arrive au pouvoir,
17:55et c'était déjà le cas avant,
17:56eh bien,
17:57ce sera le chaos.
17:58Et qui va organiser ce chaos ?
18:00Qui va l'organiser ?
18:01C'est cette extrême gauche.
18:02Donc,
18:03on vous dit
18:03il ne faut pas qu'ils arrivent au pouvoir
18:05parce que sinon,
18:06la CGT va...
18:07Vous savez,
18:08la CGT,
18:08parce qu'on n'en a pas parlé
18:09assez de la CGT,
18:10je fais une petite parenthèse,
18:11mais aussi,
18:11visiblement,
18:11ils étaient formés
18:13par la jeune garde.
18:14Et Jacques-Élifabreau
18:14est un ancien
18:15de la CGT de Saint-Étienne.
18:16Voilà.
18:17Et donc,
18:17la CGT va mettre...
18:19Vous n'aurez plus d'électricité,
18:20plus d'eau dans la rue,
18:22ça va être une émeute épouvantable.
18:23Donc,
18:24vous voyez,
18:24finalement,
18:24cette peur
18:25des milices d'extrême gauche,
18:27parce qu'appelons-les comme ça,
18:28elles ont leur utilité politique.
18:30Elles ont leur utilité politique.
18:35Encore en ligne avec nous,
18:36on marque une pause,
18:37on va faire le JT
18:37et on continue à parler
18:39de ces sujets.
18:41On a déjà eu des révélations
18:42de la part de Frontière
18:44et avec Jules Laurent,
18:45on le garde avec nous
18:46parce qu'il va nous parler
18:47dans un instant
18:47des brebées galeuses
18:48de LFI
18:49et on parlera effectivement
18:50du maire de Lyon
18:52qui demande interdiction
18:53de la marche
18:54en hommage à Quentin
18:54prévu samedi.
18:55Et comme Eric,
18:56vous avez la parole
18:57sur Europe 1.
18:57Chers auditeurs,
18:580 1 4 20 20 30 9 20...
19:02Europe 1
19:07Est-ce que vous avez
19:09commencé à observer
19:10le carême ?
19:11Est-ce que vous allez
19:12observer le carême ?
19:14Alors moi,
19:15j'ai décidé d'arrêter le sucre,
19:16je viens de manger un gâteau,
19:17donc je ne sais pas
19:18si ça compte ou pas,
19:19non, je rigole.
19:20Est-ce que vous allez prier ?
19:22Est-ce que vous allez jeûner ?
19:23Quelle décision vous allez prendre ?
19:25Appelez-nous au standard
19:26de repas
19:26ou bien est-ce qu'au contraire
19:27ça vous passe par-dessus la tête ?
19:29Dites-nous un petit peu
19:30votre rapport avec le carême.
19:32Nous sommes avec Gabriel Cluzet,
19:34nous sommes avec Eric Tegner,
19:35nous sommes avec Jules Laurent,
19:36nous sommes avec Géraldine Hamon
19:37et nous sommes en train
19:38de parler effectivement
19:39de cette actualité explosive
19:41autour de Raphaël Arnaud.
19:43Doit-il, oui ou non,
19:43rester à l'Assemblée nationale ?
19:46Non, selon Gérald Darmanet,
19:47oui, selon Manuel Bonpas.
19:49Nous avons Eric en ligne
19:50que nous allons reprendre
19:51dans un instant.
19:52Et puis nous allons parler
19:53des brobis galeuses de LFI,
19:55c'est la une de frontière aujourd'hui.
19:57On en parlera dans le détail
19:59et puis on parlera aussi
20:00du maire de Lyon qui demande
20:02« Tenez-vous bien,
20:03l'interdiction de la marche
20:04en hommage à Quentin,
20:06prévu samedi. »
20:08Vous écoutez Christine Kelly et vous sur Europe 1.
20:10Et pour réagir, un seul numéro,
20:11c'est le 01-80-20-39-21,
20:15le numéro du standard d'Europe 1
20:16et non surtaxé.
20:17Bienvenue sur Europe 1.
20:1811h30, 13h, Christine Kelly sur Europe 1.
20:24Alors, nous sommes en ligne avec Eric,
20:27merci de nous avoir appelés
20:28au standard d'Europe 1.
20:30Donc, vous, pour revenir à ce qu'on disait,
20:32vous dites qu'il ne peut pas rester
20:34à l'Assemblée nationale.
20:36Non, il ne peut pas rester à l'Assemblée nationale.
20:39Bien sûr que non.
20:39Il faudrait le sortir de cette Assemblée nationale.
20:43Et puis, bien évidemment,
20:44voilà, mais le problème,
20:45ça va être très compliqué
20:46parce que vous allez maintenant avoir,
20:47vous voyez, par exemple,
20:48le maire de Lyon
20:49qui va interdire cette...
20:52Qui demande l'interdiction.
20:54Donc, il va y avoir un front,
20:55une sorte de front,
20:57je ne sais pas comment ils vont appeler ça maintenant,
20:58ils vont sortir un front spécial
21:00pour justement défendre les intérêts,
21:03et cette idéologie de gauche.
21:04Enfin, ces gens, voilà.
21:05Mais effectivement,
21:06Jean-Luc Mélenchon
21:07qui a théorisé cette méthode de terreur.
21:11Et puis, de toute façon,
21:12on voit bien ces gens-là
21:13quand ils interviennent à la télévision.
21:15Ils ont, comment dirais-je,
21:17un langage non-verbal qui est agressif.
21:19Vous voyez,
21:20ils ont un langage non-verbal qui est agressif.
21:22On le voit bien,
21:22mais Manuel Bonpas,
21:23ou par exemple,
21:25qui sont à la limite
21:26ceux qui sont les plus intellectuels dans l'équipe
21:28parce que les autres,
21:29franchement, le niveau, il est...
21:30Mais c'est impressionnant
21:31quand vous voyez qu'il y a des gens
21:32qui savent, comme Delogu,
21:34qui savent tout juste lire et écrire.
21:36Enfin, voilà, c'est...
21:36Pardonnez-moi l'expression,
21:37mais voilà,
21:38on a fait rentrer des gens...
21:39Vous êtes un peu dur.
21:40Vous êtes un peu critique,
21:41mais bon, j'entends bien.
21:42Ah oui, mais c'est ça.
21:43Mais il faut être caricatural.
21:44Le problème, c'est que...
21:45Le problème, Christine,
21:46si vous...
21:48Si vous...
21:48Si vous jouez le jeu de ces gens-là
21:51constamment,
21:52vous justifiez à se justifier
21:54comme a fait la droite
21:54pendant des années,
21:56eh bien, c'est un terrain tronqué.
21:58Il ne faut plus jouer
21:58sur ce terrain tronqué.
21:59Et on a entendu, par exemple,
22:01Bruno Retailleau,
22:02ce matin,
22:02au micro de Laurence Ferreri
22:03sur Europe 1.
22:04C'était intéressant
22:05d'entendre ce qu'il disait.
22:06Il disait qu'il a dissous
22:09la jeune garde.
22:10Il disait que le Conseil d'État,
22:12effectivement,
22:13a été assaisi.
22:14Mais même le fait
22:15que la jeune garde
22:17a été dissoute,
22:18et le fait de faire appel,
22:20ça n'enlevait pas,
22:21effectivement,
22:21le fait que la jeune garde
22:22a été dissoute,
22:23que lui, il a au moins
22:24été dans ce sens
22:25de la dissolution.
22:26Et moi, les questions
22:26que j'ai envie de me poser,
22:27c'est qu'ont fait,
22:28effectivement,
22:28tous les autres ministres
22:29de l'Intérieur avant
22:30qui ont dissous
22:31plus d'organismes
22:32de groupuscules
22:33d'extrême droite
22:34que de groupuscules
22:35d'extrême gauche.
22:36Depuis quand la jeune garde
22:37on demande, effectivement,
22:38de la dissoudre ?
22:39Et il a fallu attendre
22:40combien de temps
22:40pour qu'elle puisse être dissoute ?
22:41En tout cas, Eric,
22:42merci beaucoup
22:42pour votre regard
22:43et votre analyse pertinente
22:44en direct sur Europe 1.
Commentaires