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  • il y a 4 heures
Christine Kelly revient, de 11h30 à 13h, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Une émission durant laquelle VOUS avez la parole. Vous pouvez réagir en appelant le 01.80.20.39.21 (appel non surtaxé) ou sur les réseaux sociaux d'Europe 1 (Facebook , X et Instagram).

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Transcription
00:00La commission d'enquête sur l'audiovisuel public qui met en lumière un malaise profond du service public
00:06des invités choisis sans lien avec le succès de leurs livres, malgré une exposition financée par l'impôt,
00:12des moyens largement supérieurs à ceux du privé, mais des audiences nettement inférieures,
00:16assumées sans remise en question, une opacité sur les rémunérations pourtant payées par les français,
00:22des conflits d'intérêts potentiels traités avec légèreté,
00:26alors même que la neutralité est au cœur même de la mission de service public,
00:30beaucoup d'argent, peu de résultats et trop peu de réponses.
00:33Au fond, un service public richement doté, peu évalué, rarement remis en cause,
00:38à qui rend-il vraiment des comptes ? Gabriel Cluzel.
00:41Écoutez, en tout cas, ce qui est certain, c'est que cette commission d'enquête aura eu la vertu
00:47de lever au moins un voile sur une opacité absolue et un scandale absolu.
00:52Moi, ce que je considère être un scandale absolu,
00:55et quand je vois la façon assez hautaine, comment dire, du bout des lèvres,
01:02des dégneuses avec lesquelles on répond à cette commission d'enquête,
01:06avec lesquelles ceux qui sont interrogés répondent à cette commission d'enquête,
01:09eh bien moi, j'avoue que ça me révolte, parce qu'en fait, cette commission d'enquête,
01:12elle parle en notre nom.
01:13Nous sommes tous des actionnaires de France Télévisions
01:16et en tant que telles, nous devrions avoir des réponses.
01:20Moi, je suis frappée, pardon, j'aime pas beaucoup attaquer les confrères,
01:24mais néanmoins, quand Léa Salamé, par exemple, a la question
01:27« Est-ce que si vous étiez l'épouse de Jordan Bardella,
01:31ou la campagne de Jordan Bardella, vous seriez là ? »
01:34Elle dit « Oh, ben moi, j'espère que si j'étais cette personne,
01:39je souhaiterais qu'elle soit là. »
01:40Elle a l'air de trouver que c'est une hypothèse possible,
01:44mais ça me paraît d'une tartufferie absolue.
01:46On marque une pause et on revient avec ce sonore,
01:48Gabriel Kuzel, Eric Tegner, qui a les bras croisés,
01:50qui est complètement désespéré, on lui demandera pourquoi,
01:53et Bruno Pommard, il a peut-être, peut-être,
01:56un scoop à nous donner sur l'audiovisuel public.
01:59On essaie de le garder pour voir,
02:00et on essaie de voir s'il accouche en direct.
02:03Ensuite, sur Europe 1, on marque une pause.
02:05On va y aller, ça va bien se passer.
02:07Il n'y a que des femmes, mais non, il y a Eric.
02:08Qu'est-ce qui vous dit que je suis un homme, Gabriel ?
02:12Vive 2026 !
02:14On attend vos réactions, 0, 1, 80, 20, 39, 21, 12h13,
02:18à tout de suite avec Christine Kelly.
02:19Vous écoutez.
02:21Europe 1, Christine Kelly.
02:2312h16, vous écoutez Christine Kelly et vous sur Europe 1,
02:26et vous réagissez au 0, 1, 80, 20, 39, 21.
02:29Le débat se poursuit sur la commission,
02:31sur l'audiovisuel public, les auditions se poursuivent,
02:35mais les réponses déçoivent, Christine.
02:37Les réponses déçoivent.
02:37On va alors écouter, puisque Gabrielle Cluzel en a parlé,
02:40l'extrait de Léa Salamé qui parle de Jordan Bardella.
02:45Et on revient.
02:46Je ne suis pas la compagne de Jordan Bardella.
02:48J'espère que si la compagne de Jordan Bardella était journaliste,
02:52elle pourrait continuer à faire son travail
02:54sur une chaîne privée ou sur une chaîne publique.
02:57Je l'espère, jusqu'à ce que son compagnon soit candidat.
03:01Et si elle me demandait conseil, la compagne de Jordan Bardella,
03:05qui serait peut-être journaliste,
03:07eh bien je lui dirais, tant qu'il n'est pas candidat,
03:11tant qu'on n'est pas en période de campagne,
03:13tu ne vas pas faire du tricot.
03:15Il faut que tu travailles.
03:16Et tu es indépendante.
03:18Et fais-le.
03:18Quand il sera candidat, s'il est candidat,
03:21retire-toi pour protéger tes équipes,
03:22pour garder le lien de confiance avec les Français.
03:25Mais je ne suis pas compagne de Jordan Bardella.
03:26– Gabriel Cluzel, ensuite Eric Tegner et Bruno Pommard,
03:2915 coupes à nous donner.
03:30– Non mais pardon, mais c'est d'une immense tartufferie
03:34quand on sait que quelqu'un comme Jean-François Aquilly,
03:37qui a simplement eu le début du commencement d'un projet,
03:40peut-être dans les limbes,
03:42pour un bouquin avec Jordan Bardella,
03:44qui peut-être a déjeuné avec lui,
03:46s'est fait mettre à pied, a été viré.
03:49Donc on imagine vachement,
03:52pardonnez-moi de parler un peu vulgairement,
03:53mais en l'occurrence, Jean-François Aquilly n'avait pas couché avec Jordan Bardella,
03:56on imagine vachement la compagne de Jordan Bardella
04:00présenter le journal télévisé sur le service public.
04:02On se fiche de nous, on nous prend pour des abrutis.
04:06– Elle n'aurait même pas été stagiaire chez France Télévisions,
04:10la compagne de Jordan Bardella,
04:12si elle avait été journaliste.
04:14C'est ça la vérité.
04:14La vérité, c'est que non seulement c'est un scandale sur l'audiovisuel public,
04:18mais c'est un scandale sur la logique du cordon sanitaire.
04:20On a des médias d'extrême gauche
04:22qui quand ils vont repérer qu'un patron d'un groupe de presse
04:25a mis un like sur un poste LinkedIn de Sarah Knafo,
04:28il se fait virer.
04:29C'est ça l'état du pays dans lequel on est.
04:31On a lorsqu'une militante du collectif Nemesis
04:34se fait alpaguer par un journaliste de street press
04:36qui dit qu'elle est en contrat d'alternance au ministère des armées,
04:40elle se fait virer également.
04:42Donc vraiment, elle se fout du monde.
04:43Moi je partage ce qu'a dit Gabayel,
04:44ça montre qu'elle est non seulement allemande,
04:46mais en plus elle est déconnectée des réalités
04:48et qui en a ras-le-bol aussi de leur précaré et de leurs privilèges rouges à nos impôts.
04:53Éric Tegner sur Europe.
04:55Appelez-nous si vous voulez réagir effectivement à cette commission de l'audiovisuel public.
05:00J'ai encore beaucoup de choses à vous dire sur la question.
05:01Bruno Poma, réfléchissez à votre scoop.
05:03Vous allez nous le donner dans un instant
05:05puisqu'il a eu une petite intercation avec un média de l'audiovisuel public.
05:14Il va nous l'expliquer dans un instant.
05:16Ce n'était pas prévu, mais on le garde qu'il puisse nous expliquer.
05:18D'abord Yann, vous nous appelez d'Occitanie.
05:22Que dites-vous par rapport à l'audition, effectivement hier,
05:26des deux stars de France Télévisions,
05:29Léa Salamé et Laurent Delahousse ?
05:31Oui, bonjour Christine, bonjour tout le monde.
05:34Bonjour, Yvan.
05:35Bonjour.
05:35Yann.
05:36Bonjour Yann.
05:38Très beau prénom.
05:40Dis ça parce que c'est breton.
05:41C'est breton.
05:41Bien sûr, c'est un patron.
05:43Allez, c'est un tir.
05:44Ne vous laissez pas intimider mon cher Yann.
05:46Non, du tout.
05:47De toute façon, on n'est pas trop timide dans la région.
05:49Oui, c'est ça.
05:50Alors vous dites en fait que Léa Salamé, vous avez été surpris.
05:54Vous dites que c'est une bonne journaliste, mais les réponses vous ont déçus, c'est ça ?
05:58En fait, sur plusieurs choses, oui, il y a des choses qui m'ont déçus.
06:02Déjà, il aurait peut-être fallu lui rappeler à Léa Salamé qu'il y a un journaliste de son groupe
06:09qui a été soupçonné de vouloir écrire un livre sur Jordan Bardella
06:17où il a été approché par lui, il s'est fait virer.
06:20Après, aucun des intervenants n'a voulu ou ne veut évoquer son salaire.
06:29C'est quand même nos employés.
06:31Ils sont présentateurs, producteurs, mais dès qu'on leur demande de parler chiffres,
06:37et bien là, ça me dit, ah ben non, je vous les communiquerai plus tard, je vais pas vous le dire.
06:41Donc, ça nous coûte 40 milliards, c'est ça ?
06:474 milliards.
06:49Alors, 4 milliards, qui est pris sur un budget d'un ministère, qui en a bien besoin,
06:55quand on voit l'état de nos monuments, du lourd, etc.
06:58Mais en même temps, je pense que l'école, les hôpitaux, la police, l'armée, l'éducation nationale
07:08seraient ravis de pouvoir jouir de ces 4 milliards d'euros.
07:13Merci beaucoup, Yann.
07:154 milliards d'euros pour regarder Facile à Chanter ?
07:19Je sais pas, on en a pas pour notre argent.
07:21Alors, Yann, je prends par exemple un tweet de Charles Aloncle,
07:26qui est le rapporteur de cette commission d'enquête sur l'audiovisuel public.
07:31Je cite.
07:32Le budget de France Info TV a doublé en 7 ans,
07:35atteignant près de 40 millions d'euros annuels.
07:39Pourtant, les audiences de la chaîne stagnent
07:41et ne dépassent toujours pas 1% de part de marché en 2025.
07:45Très loin derrière les trois autres chaînes d'information,
07:49CNews, BFM et LCI,
07:50interrogée sur cet échec manifeste
07:52et sur l'absence d'impact du doublement du budget sur les audiences,
07:56Muriel Plenel, directrice de France Info TV,
07:59a estimé que, je cite, sa mission était accomplie.
08:03Voilà ce qu'a tweeté Charles Aloncle.
08:04Je voulais vous reprendre un autre tweet de Charles Aloncle,
08:07parce que vous parlez, Yann, vous nous appelez d'Occitanie,
08:09du budget, de ce budget payé par les Français.
08:12Alors, je cite.
08:14France Télévisions dispose d'un budget consacré à l'information
08:16de près de deux fois supérieur à celui de TF1.
08:22Pourtant, en 2025, le journal de 20 heures de TF1
08:24rassemblait en moyenne 5 millions de téléspectateurs
08:28contre 3 millions 8 pour celui de France 2.
08:30Je continue toujours de citer le tweet de Charles Aloncle,
08:32interrogé sur cet écart d'audience de plus d'un million de téléspectateurs,
08:35malgré les moyens très bien supérieurs alloués à France Télévisions.
08:39Léa Salamé a répondu que TF1 étant historiquement devant France 2,
08:43il ne semblait pas anormal que France 2 soit encore derrière,
08:46et ce, en dépit d'un écart de budget significatif.
08:50Voilà pour ce qu'on peut effectivement citer,
08:54voire découvrir, lors de cette commission de l'audiovisuel public.
08:58Mon cher Yann, un dernier mot peut-être, Yann ?
09:00Oui, en gros, c'est la gestion de gauche.
09:04On donne de l'argent, on en perd, mais on fait du bon travail.
09:07Oui, c'est ça. Bonne conclusion.
09:10Merci Yann pour votre regard, en tout cas, sur ce sujet
09:13qui interpelle beaucoup les Français et qui choque les Français.
09:17Merci beaucoup Yann de nous avoir appelé d'Occitanie.
09:19Appelez-nous au 01-80-20-39-21 si vous avez envie de réagir.
09:23Bruno Pomard va nous donner une information dans un instant.
09:26Le temps pour moi de citer quand même un autre tweet de Charles Aloncle.
09:30Xavier Bertrand était l'invité de quelle époque ?
09:33Le 1er novembre pour la promotion de son dernier livre,
09:36pourtant vendu à seulement 200 exemplaires, selon le Parisien.
09:40Quel critère objectif préside au choix des invités sur le service public
09:45lors de la promotion d'un livre, si ce n'est ni l'intérêt des lecteurs,
09:50ni le succès de l'ouvrage ?
09:52C'est intéressant aussi ça, Gabriel Cluzel.
09:54Oui, écoutez, ce qui ressort de tout cela,
09:58c'est qu'on a l'impression d'un entre-soi, d'un copinage, d'une cooptation.
10:04Là aussi encore, c'est très curieux et paradoxal,
10:07parce que ce sont des gens qui passent leur journée à vous parler
10:10d'ouverture, de diversité, de vivre ensemble.
10:12Visiblement, le vivre ensemble et la diversité des opinions,
10:15ça en revanche, ça leur est complètement étranger.
10:18Alors bon, qu'ils le fassent sur une chaîne privée, si ça les amuse,
10:20mais le problème, c'est que là, c'est avec notre argent, c'est la phrase de...
10:25Je ne sais plus, Marie-Arette Thatcher, qui disait, rends-moi mon argent,
10:29je veux my money back, il disait.
10:31I want my money back.
10:32Je ne sais pas, je parle devant une prof d'anglais, c'est peut-être pas ça la phrase.
10:35Et on veut savoir ce qu'on fait de notre argent,
10:39puisqu'on est en déficit, on est en explosion budgétaire,
10:42on veut savoir ce qu'on fait de notre argent.
10:44Bruno Pommard, ça n'était pas prévu,
10:47mais vous allez nous raconter en off ce qui s'est passé en off
10:51entre vous et un média de dieu visuel public.
10:55Vous êtes venu parler du refus d'obtempérer,
10:57mais vous restez avec nous pour nous raconter les coulisses.
11:00Que s'est-il passé concrètement ?
11:02Ça ne vous a pas échappé depuis quelques années, Christine,
11:04que je vais un peu sur toutes les chaînes télé, quand on m'invite,
11:06et je suis très content d'y aller, évidemment.
11:08Ça me permet de parler d'un sujet qui me plaît,
11:10et que je connais en partie, en grande partie, c'est la sécurité.
11:13Et je vais partout, que ce soit les chaînes privées,
11:16de LCI, en passant en Sud Radio,
11:18en passant dans les Grandes Gueules, où j'ai été pendant trois ans,
11:20à BFM, où je suis souvent, à LCI, enfin bref,
11:23vous, chez vous, Europe 1, etc.
11:24Et j'ai été également invité à France Info, très souvent.
11:28Et finirez-vous il y a quelques mois, en arrière ?
11:30Les informer, ou bien, je ne sais pas, on vous voit régulièrement, oui ?
11:32Oui, j'y allais souvent, je peux vous dire.
11:34Et bénévolement, je précise bien.
11:36Donc je ne suis pas un chroniqueur payé pour faire ça,
11:38mais j'y allais, parce que j'avais volonté de parler de la sécurité.
11:41Et France Info, un jour, m'appelle, alors que je devais passer l'après-midi,
11:44en me disant, la direction fait part que, M. Pommard,
11:47vous auriez dit que, j'aurais parlé sur les 4 milliards
11:51que coûte l'audiovisuel.
11:55C'était une bouqueuse, où tout le monde, la rédactrice en chef de l'émission,
11:58je lui ai dit, mais attendez, je ne vois pas le sujet,
12:00je vais parler de sécurité, vous me parlez de ça.
12:02Moi, je ne vais pas, sur les chaînes, me répandre en disant
12:05ce que coûte l'audiovisuel public, ça ne m'intéresse pas.
12:07C'est votre travail à vous, mais pas moi.
12:10Donc je lui ai dit, je ne vois pas pourquoi.
12:11Ah, parce que la direction nous a dit que,
12:13donc résultat, je me suis retrouvé blacklisté.
12:16Ce n'est même pas blacklisté, je m'en fous d'y aller ou pas y aller.
12:18Je n'ai pas fait de dépression.
12:19C'est-à-dire qu'on vous a reproché d'avoir parlé du budget ?
12:21J'aurais soi-disant un directeur,
12:23alors j'aurais bien aimé avoir ce directeur,
12:25s'il nous entend d'ailleurs, j'aimerais bien qu'il appelle.
12:26Oui, il faut avoir le contradictoire.
12:28J'ai proposé qu'il prenne mon portable et qu'il m'appelle.
12:31France Info TV, c'est ça.
12:33France Info TV, oui, tout à fait.
12:35De nous appeler, effectivement, pour avoir le contrat d'étoile par rapport.
12:37Ce monsieur n'a pas un grand courage.
12:38Est-ce qu'on en veut à Bruno Pommard d'avoir parlé du budget de l'audiovisuel public qui nous appelle ?
12:45Mais là, on me reproche un truc,
12:48et là, je me suis retrouvé blacklisté.
12:49Je m'en fous complètement.
12:5152 000 auditeurs, ce n'est pas ce qui va me...
12:53Voilà, je préfère revenir européen.
12:54Vous avez combien d'auditeurs sur Europe ?
12:55Non, oui, on en a toute la France entière qui nous écoute à ce moment-là.
12:59Ça m'a vexé, parce que j'y allais avec plaisir.
13:01Je répète bénévolement, les week-ends, à n'importe quelle heure, à 7h du matin, ils m'appelaient,
13:06je venais pour commenter un truc.
13:07Et là, on me dit, monsieur, vous n'êtes plus le bienvenu, en gros.
13:10Voilà pour le scoop.
13:12Je ne sais pas.
13:12Non, mais ça fait de la peine.
13:14Puis c'est ma télé, en même temps, la télé publique.
13:16Oui, non, mais parce qu'on est pour l'ouverture.
13:20Et encore une fois, Europe 1 ouvre son antenne à tous ceux qui ont envie de parler.
13:25On marque une pause, on revient.
13:26On a Colette qui nous appelle de Normandie, non pas la maman de Géraldine.
13:29On l'embrasse, elle nous regarde ce matin.
13:32Mais on marque une pause.
13:33Et puis, on va revenir dans un instant aussi, non seulement pour terminer sur ce sujet de l'audiovisuel public,
13:39mais également pour avoir notre invité qui a appelé, qui est avec son livre,
13:45Fergan Azari, qui est essayiste, chroniqueur au Figaro Magazine et sur France Info TV, d'ailleurs,
13:51qui est avec nous dans le studio dans un instant.
13:54Et vous pouvez réagir au 0880, oui, 39h21, sur Europe 1, la radio libre.
13:59Il est 12h27, à tout de suite sur Europe 1.
14:03Europe 1.
14:0511h30, 13h.
14:06Christine Kelly et vous.
14:07Si vous nous rejoignez à l'instant, dans un instant, nous allons recevoir Fergan Azari,
14:15qui est essayiste, chroniqueur au Figaro Magazine sur France Info TV pour son livre.
14:20On en parle dans un instant, l'islam contre la modernité aux éditions La Cité.
14:24Mais on termine sur ce sujet de l'audiovisuel public.
14:27Qui décide vraiment des invités ?
14:29Quels critères, objectifs sont utilisés ?
14:31Pourquoi plus d'argent pour l'information, pour moins d'audience ?
14:36L'échec peut-il devenir une norme ?
14:38Pourquoi cacher des salaires de l'audiovisuel public ?
14:41À qui profite cette opacité ?
14:44Dans un instant, nous prenons donc Colette en ligne.
14:46Et vous aussi au 0, 1, 80, 20, 39, 21, 12h33.
14:49Bienvenue, vous écoutez Christine Kelly sur Europe 1.
14:5211h30, 13h.
14:54Christine Kelly sur Europe 1.
14:55Pourquoi cacher des salaires publics ?
15:01À qui profite l'opacité ?
15:02Où commence le conflit d'intérêts ?
15:04La neutralité est-elle encore crédible ?
15:07Qui évalue l'efficacité du service public ?
15:09À qui le service public rend-il réellement des comptes ?
15:12Ça fait partie des questions que Colette se pose.
15:14Bonjour Colette qui nous appelle de Normandie.
15:16Oui, bonjour, tout à fait.
15:19Dites-nous.
15:20Oui, parce qu'hier j'ai entendu Patrick Sébastien,
15:22et ce n'est pas le seul, qui dit de toute façon,
15:24elle est intouchable, en parlant de la directrice de la Maison de la Radio,
15:29et bien des directeurs aussi.
15:32S'ils sont intouchables, ils sont protégés par quelqu'un ?
15:35Par qui ? Et à quel titre ?
15:37Avec nos impôts ?
15:40Il y a quelque chose qui ne va pas là.
15:42Et apparemment, d'après les réponses que j'ai vues hier,
15:46ça va être un coup d'épée d'enjeu, cette commission.
15:49Après, ça va continuer, ils vont bien rire.
15:51Il n'y a pas moyen ?
15:53Est-ce qu'on ne pourrait pas écrire en bloc,
15:55beaucoup, quelque part,
15:57pour protester que nous ne sommes pas d'accord
15:59sur la façon dont notre argent est dépensé ?
16:03Là, le monsieur que vous recevez,
16:06il est mis à pied d'un seul coup,
16:08parce qu'il aurait dit quelque chose.
16:10Mais qui prend des décisions comme ça,
16:13ce n'est pas normal.
16:13Tout à fait, tout à fait.
16:17Vous avez suivi les auditions ?
16:19Vous les suivez un peu ?
16:20Je les suis un peu, ce que je vois sur CNews, vous voyez.
16:24Et on voit effectivement...
16:25Pardon, je vous pose la question,
16:27mais je ne vous laisse même pas répondre.
16:28Je vous écoute, pardon.
16:29Oui, oui.
16:30Déjà, je crois que c'est la seule chaîne
16:32qui en parle, de cette commission.
16:34Je ne regarde pas les autres chaînes, de toute façon.
16:36Mais oui, ça m'intéresse,
16:40mais je voudrais savoir,
16:41est-ce qu'on peut écrire par exemple
16:42aux gens de la commission
16:44pour dire ce qu'on en pense ?
16:46Oui, alors c'est intéressant ce que vous dites
16:47parce que j'ai interrogé
16:49sur mes réseaux sociaux d'ailleurs,
16:51Charles Aloncle,
16:52parce qu'avec les temps de parole,
16:53on ne peut pas lui poser de questions.
16:55Et je lui ai demandé
16:55comment les gens réagissent.
16:58Il me disait qu'il avait reçu
16:59beaucoup d'appels,
17:00beaucoup de messages,
17:01beaucoup de mails,
17:02beaucoup de courriers
17:03de la part du public.
17:05Et je lui ai demandé
17:06comment les gens peuvent l'aider.
17:07Il disait de reposter,
17:08de retweeter ce qu'il dit,
17:10de liker ce qu'il dit
17:12sur les réseaux sociaux
17:13afin de faire vivre
17:15cette réalité
17:16et ce qui se passe
17:19au sein de la commission.
17:20On en est là.
17:21On en est là à liker,
17:23à retweeter, Madame.
17:24Voilà où on en est aujourd'hui.
17:25Je suis d'accord avec vous.
17:26On est surpris.
17:29Donc à la tête,
17:30il y a bien quelqu'un à la tête
17:31qui protège tout ça ?
17:32En tout cas, moi,
17:33je peux vous dire
17:34que France Télévisions
17:35et l'audiovisuel public
17:36sont nommés par l'ARCOM.
17:38L'ARCOM,
17:38le président de l'ARCOM
17:39est nommé par le président
17:41de la République française.
17:43N'y voyez là aucun lien.
17:45En tout cas, Colette...
17:45Oui, donc il faut que tout ça
17:46change avec les élections, en fait.
17:49Et l'ARCOM
17:49nomme au conseil d'administration
17:52effectivement des personnalités
17:54dans l'audiovisuel public.
17:55Merci beaucoup, Colette,
17:56pour votre appel,
17:57pour vos interrogations,
17:58les questions que vous posez.
17:58Je vous en prie.
17:58Et toutes mes félicitations
17:59pour vos émissions.
18:01Merci infiniment,
18:02ma chère Colette
18:03qui nous appelle de Normandie.
18:04Excellente journée.
18:05Messieurs...
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