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  • il y a 4 heures
Christine Kelly revient, de 11h30 à 13h, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Une émission durant laquelle VOUS avez la parole. Vous pouvez réagir en appelant le 01.80.20.39.21 (appel non surtaxé) ou sur les réseaux sociaux d'Europe 1 (Facebook , X et Instagram).

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Transcription
00:01Europe 1, Christine Kelly.
00:0312h43 à la suite de Christine Kelly et vous dans un instant nous recevons Marie-Lise Pellissier.
00:08Christine, porte-parole de la marche pour la vie.
00:10Mais d'abord nous avons en ligne deux auditeurs qui veulent réagir.
00:13Au 01 80 20 30 9 21, Yann et Rachel.
00:16Oui Yann et Rachel, on remercie Edouard Binat qui est directeur de la coquine d'étudiante
00:19qui nous a apporté son témoignage très fort.
00:22Merci beaucoup d'avoir été avec nous ce matin direct sur Europe 1.
00:25On revient avec Yann.
00:26Yann, vous nous appelez d'Occitanie et vous dites alors qu'il y avait eu une alerte à Montpellier.
00:31Dites-nous tout.
00:32Oui, en mars 2018, il y avait eu des manifestations contre une loi, il me semble, la loi Or.
00:43Et les amphithéâtres avaient été bien évidemment occupés par des gentils méditants humanistes de la comédale de gauche.
00:53Et je crois que c'était le directeur de campus qui avait fait le nécessaire pour les faire évacuer.
00:59Et bien évidemment, l'évacuation a été jugée brutale.
01:08Et ça avait fait une petite polémique autour de tout ça.
01:14Et c'était des militants, des étudiants, ils sont apolitiques mais de gauche.
01:20Donc en fait, c'est l'évacuation qui a été jugée brutale.
01:23C'est-à-dire que celui qui essaie effectivement...
01:26Oui, parce que les élèves qui occupaient devaient certainement être pacifiques et ils ont dû se laisser faire.
01:31Donc à mon avis, il a dû un peu forcer la dose pour les faire dégager.
01:35Et qu'est-ce qui s'est passé pour lui finalement ?
01:37Alors je crois qu'il a gardé son poste.
01:39Je crois qu'il était patron du campus.
01:42Il n'y a pas eu de sanctions pour lui.
01:44Mais à l'époque, ça avait réagi.
01:50Et lui avait dit que ce ne sont pas des manifestants au sens propre du terme.
01:55Ce sont des militants de gauche.
01:56Ce sont des militants de gauche.
01:58Yann, merci infiniment d'avoir témoigné en direct sur Europe 1,
02:02sur cette alerte qu'il y avait déjà eu à Montpellier,
02:04sur ces antifas qui entraient dans les universités.
02:07Rachel, vous nous appelez de Rhône-Alpes.
02:09Bonjour Rachel.
02:10Vous dites qu'on laisse la violence s'installer.
02:12C'est ce qu'on voit un peu partout avec le témoignage d'Edouard Bina,
02:15avec tous les témoignages qu'on a eus.
02:17Comme si effectivement, on laisse cette violence s'installer.
02:19Dites-nous pourquoi.
02:22Bonjour, merci de m'accueillir.
02:24Merci pour vos questions et tout ce que vous faites.
02:26C'est très chouette.
02:27Merci ma chère Rachel.
02:28Dites-nous si vous êtes à Lyon précisément,
02:30vous êtes en Rhône-Alpes, mais vous êtes à où précisément ?
02:32Non, je suis en Rhône-Alpes, je suis en Haute-Tavoie.
02:34D'accord.
02:34Il y a 25 ans, je me suis retrouvée avec des jeunes enfants
02:37qui ont jeté un caillou sur ma voiture.
02:39J'étais le passager de cette voiture,
02:41mon conjoint s'est arrêté,
02:42il a attrapé des enfants qui avaient jeté le caillou
02:44et j'ai envoyé tout.
02:45Ma jolie chérie, Rachel, je ne comprends pas très bien
02:48ce que vous dites, tout bien.
02:49Je ne sais pas, il y a un petit problème de connexion.
02:52Désolée.
02:52Qu'est-ce qu'il y a ?
02:53Un haut-parleur, peut-être que vous êtes sur haut-parleur ?
02:55Est-ce que là, vous entendez mieux ?
02:57Est-ce que vous m'entendez mieux ?
02:58Tentons, tentons.
02:58Alors dites-nous, racontez-nous Rachel.
03:01Il y a 25 ans, j'ai reçu un caillou sur ma voiture
03:05dans une zone, on va dire, de logement défavorisé
03:09et j'ai réussi à attraper des enfants
03:12qui avaient jeté le caillou sur la voiture
03:14et envoyé d'autres enfants chercher leurs parents.
03:18Et en fait, le message des parents à leurs enfants
03:21a été, oh, ce n'est pas grave, ça arrive.
03:25Alors ce sur quoi, j'ai dit, non, ce n'est pas acceptable,
03:27ce n'est pas le message envoyé aux enfants.
03:29Je suis allée porter plainte en gendarmerie.
03:31En gendarmerie, on m'a dit, vous n'allez pas porter plainte pour ça.
03:35Et si vous voulez, ce que je vois là,
03:37c'est que la violence, on la laisse s'installer
03:39en répondant comme ça.
03:41C'est ça.
03:41Et qu'elle soit de gauche, qu'elle soit de droite,
03:44peu importe de quel système.
03:45La violence reste à la violence.
03:48Et la société doit envoyer le message
03:50que la violence n'est pas acceptable.
03:52Pour moi, c'est vraiment le cœur du message.
03:55Et on ne donne pas assez, je pense,
03:57des moyens à nos forces de l'ordre
03:59de réagir et de gérer cette violence.
04:01Excellent témoignage, Masha.
04:02Excellent témoignage, Masha Rachel, en direct sur Europe.
04:05Merci beaucoup d'avoir expliqué comment, effectivement,
04:08la violence reste la violence,
04:10quelle qu'elle soit, d'où qu'elle vienne.
04:11Et donnons des signes
04:13que la société n'accepte pas la violence,
04:17d'où qu'elle vienne.
04:18On terminera avec ces mots de Rachel
04:20qui nous a appelés, de Ronalp, en direct sur Europe 1.
04:23Merci infiniment à tous pour ce gros dossier.
04:26Merci à tous ceux qui ont témoigné en direct sur Europe 1.
04:28Merci à tous ceux qui ont témoigné en direct sur Europe 1.
04:28Merci.
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