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  • il y a 19 heures
Une révolution contre l’oligarchie financière… possible ?
Le parlementarisme français donne l’illusion que les citoyens décident de leur destin : élections régulières, lois votées, débats publics. Pourtant, derrière cette façade démocratique, une oligarchie financière mondiale influence la politique, la monnaie et l’économie, laissant les Français spectateurs de leur propre destin. Dans cette émission de "Politique & Eco", Valérie Bugault explique pourquoi il est temps de sortir de ce système et présente Révoludroit, sa proposition pour redonner le pouvoir au peuple et reconstruire un État réellement au service des citoyens.

🎙️ Invité : Valérie Bugault, docteur en droit et spécialiste en géopolitique juridique et économique, auteur de "La véritable alternative au Great Reset – Vers un renouveau de l’État avec Révoludroit".

👉 Pourquoi la dette française de 3 500 milliards € enrichit surtout les élites financières
👉 Comment le parlementarisme sert davantage l’oligarchie que le peuple
👉 Banques centrales, euro et Traités européens : la perte de souveraineté de la France
👉 Les risques d’un effondrement monétaire et économique imminent
👉 Révoludroit : réforme des institutions, retour du pouvoir aux communes, refonte de la monnaie et de la fiscalité

Une émission pour comprendre comment reprendre le contrôle de son destin et reconstruire un système politique au service du peuple.

A la suite de "Politique & Eco", retrouvez la chronique financière de Philippe Béchade intitulée : "Satanisme : Quand vous avez le droit de ne pas savoir".
Philippe Béchade est rédacteur en chef de La Chronique Agora et La Lettre des Affranchis aux @Publications Agora.
https://www.youtube.com/channel/UCGEU07FoKKAqLSg4PpMj0kQ

Pour téléchargez gratuitement le rapport spécial de Philippe Béchade : "Faillite de la France : comment faire face à la Taxflation" :
https://signups.lachroniqueagora.com/X9904645

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Transcription
00:00:18Bonjour à tous, bienvenue dans Politique & Eco, ravi de vous retrouver.
00:00:23Oui, comme d'habitude, alors un mot pour commencer cette émission. Les Français ont de plus en plus souvent l
00:00:29'impression de se faire avoir par leur gouvernement,
00:00:33de payer des impôts pour un service public lamentable, de voir leur pays sombrer d'année en année. Mais connaissent
00:00:39-ils les raisons cachées de ce naufrage ?
00:00:42Pour comprendre l'arnaque dans laquelle nous baignons depuis des décennies, voire des lustres, nous recevons Valérie Bugot. Bonjour Madame.
00:00:49Bonjour Pierre, merci de me recevoir à nouveau sur Politique & Eco. Une excellente émission.
00:00:55Valérie Bugot, vous êtes docteur en droit, ancien avocat fiscaliste, reconverti dans la géopolitique juridique et économique.
00:01:02Vous êtes l'auteur de plusieurs ouvrages très brillants qu'on a déjà évoqués dans Politique & Eco,
00:01:09notamment du nouvel esprit des lois et de la monnaie, les raisons cachées du désordre mondial,
00:01:14et puis la véritable alternative au Great Reset vers un renouveau de l'État avec Révolu Droit.
00:01:21Justement, Révolu Droit, il en sera question dans cette émission.
00:01:24Je rappelle vos deux sites internet, valériebugot.fr et révolu-droit.fr.
00:01:31Avant de commencer l'entretien, je vous rappelle qu'il est essentiel pour TV Liberté d'avoir un maximum de
00:01:37vues, de commentaires.
00:01:38Alors n'hésitez pas à cliquer sur le pouce en l'air et à partager cette vidéo à vos proches
00:01:43et à vos amis.
00:01:44Alors Valérie Bugot, vous parlez d'un constat clair.
00:01:48L'État français censé représenter les intérêts des citoyens est une imposture.
00:01:54Vous dites ceci, je vous cite,
00:01:56Le monde politique, économique, monétaire, juridique et sociétal est organisé autour de la satisfaction exclusive des intérêts d'un petit
00:02:06nombre d'individus
00:02:07cachés derrière l'anonymat et que l'on peut désigner comme étant les grands argentiers de la planète.
00:02:13Valérie Bugot, nous sommes français, nous vivons en France.
00:02:16Alors comment peut-on qualifier le régime en place dans notre pays ?
00:02:21C'est très simple, c'est une ploutocratie.
00:02:22Donc avoir associé le terme démocratie au parlementarisme et qui plus est à une pseudo-république,
00:02:31c'est une double imposture parce que le parlementarisme en lui-même met en œuvre une ploutocratie
00:02:37laquelle est opposée structurellement par construction à la notion de démocratie et à la notion de res publica.
00:02:45Donc l'imposture réside dans l'inadaptation de la terminologie qui est entrée dans l'inconscient collectif malheureusement.
00:02:57– La ploutocratie c'est le gouvernement des riches, des puissants.
00:03:00– C'est le gouvernement des puissants effectivement.
00:03:02Alors ça ne représente plus de la politique, c'est la captation du phénomène politique par des intérêts privés,
00:03:10donc on n'est plus dans le politique puisque le politique c'est l'organisation de la vie de la
00:03:13cité.
00:03:13Or là c'est la captation des règles d'organisation au profit non pas des gens, des usagers de la
00:03:19cité,
00:03:19mais d'une certaine catégorie infime, minoritaire, mais toute puissante.
00:03:27– Et c'est ploutocrate, vous l'expliquez dans vos travaux, Valérie Bugot ont bien pris le soin de séparer
00:03:32pouvoir et responsabilité.
00:03:34– Bien entendu puisque l'anonymat c'est l'organisation de l'irresponsabilité.
00:03:38Et en dernier lieu les véritables décideurs sont anonymes et donc irresponsables.
00:03:43Donc on a assisté à une scission radicale entre pouvoir et responsabilité,
00:03:48ce qui supprime le concept encore de pouvoir et de politique.
00:03:55Parce qu'il n'y a de réel pouvoir que responsable.
00:04:00Parce que c'est la responsabilité qui donne une légitimité au pouvoir.
00:04:03Si le pouvoir n'est pas responsable, il n'est pas légitime.
00:04:06– Oui mais certains vont vous dire que le gouvernement est bien responsable
00:04:09devant les élus du peuple, l'Assemblée nationale.
00:04:11– Oui mais ce n'est pas une véritable responsabilité,
00:04:13puisque c'est une responsabilité qui passe par les urnes,
00:04:15qui passe par le prisme des partis politiques qui sont des organes idéologiques
00:04:19et qui sont là pour éviter que l'ensemble des intérêts
00:04:23qui traversent une société au sens politique du terme soient politiquement représentés.
00:04:27Ces intérêts-là sont captés et orientés vers l'impasse des idéologies.
00:04:32Et tout le gouvernement relève de cet impasse idéologique,
00:04:36puisqu'il relève tous.
00:04:38Vous savez que le pouvoir législatif,
00:04:43ce sont les vainqueurs aux élections législatives qui prennent les postes.
00:04:48Et ces vainqueurs-là envoient des gens au pouvoir exécutif.
00:04:53– Donc il n'y a pas de séparation des pouvoirs réels.
00:04:55– Bien sûr, tout est une imposture.
00:04:57En fait, nous assistons à une mascarade institutionnelle depuis toujours.
00:05:04Malheureusement, c'est quand même incroyable,
00:05:06puisque les professeurs de droit, les juristes,
00:05:09qui étaient là anciennement en tant que garants,
00:05:12gardiens de l'ordre social au sens de la cohésion sociale,
00:05:16sont devenus eux-mêmes les agents du chaos et de la décohésion sociale,
00:05:21de la déstructuration de la société.
00:05:24Donc c'est très grave.
00:05:24Il y a eu des subversions majeures au sein même de nos institutions
00:05:29qui passent par la subversion du droit,
00:05:31qui passent par la subversion du phénomène politique
00:05:33et qui passent par la subversion du phénomène économique,
00:05:36lequel est chapeauté par l'anonymat.
00:05:39– Et vous dites qu'on est aujourd'hui français dans un vide juridique
00:05:44entre une nation mourante et un fédéralisme européen en construction à Bruxelles.
00:05:50– Effectivement.
00:05:51La première fois que j'ai dit ça, c'est au moment du Covid,
00:05:54comme vous le savez, puisqu'on a assisté de façon un peu sidérée
00:06:00à l'avènement d'un conseil de défense sanitaire.
00:06:05– Qui n'existe pas dans notre constitution ?
00:06:07– Absolument pas, absolument pas.
00:06:08– Une invention en catimini ?
00:06:11– Oui, c'est un fait du prince, un fait du prince plutocrate.
00:06:17Je m'étais bien seule à l'époque érigée contre cette infamie institutionnelle,
00:06:22mais aujourd'hui je peux généraliser parce qu'effectivement,
00:06:26les principes de la Ve République, et c'est ce que j'aime répéter,
00:06:30la Ve République aujourd'hui ne veut plus rien dire.
00:06:32La Ve République de 1958 n'était déjà plus la Ve République de 1962
00:06:36et toutes les réformes institutionnelles qui ont suivi ont systématiquement dénaturé le système antérieur.
00:06:45Donc en fait, quand on parle de Ve République, c'est une espèce de magma gloubi-boulga dont on ne
00:06:49sait plus rien
00:06:50et qui n'a plus de consistance.
00:06:53Mais malgré ça, malgré le fait que les textes existent encore,
00:06:58eh bien aujourd'hui, ils ne sont plus respectés par personne.
00:07:02Le président n'est plus le gardien de l'unité territoriale, n'est plus le gardien de rien,
00:07:07puisqu'on a un président qui ne cesse d'aller devant les étranges lucarnes
00:07:11pour proclamer la souveraineté européenne, comme vous le savez.
00:07:14Il n'y a pas de souveraineté européenne puisqu'il n'y a pas de peuple européen.
00:07:17Donc en fait, tout est imposture dans ce système.
00:07:20Et donc les principes même, eux-mêmes extrêmement édulcorés
00:07:25de ce qu'était la Ve République en 1958, qui n'existe déjà plus depuis longtemps,
00:07:31eux-mêmes ne sont pas respectés.
00:07:32Donc on est effectivement dans un vide juridique intermédiaire
00:07:35entre les institutions anciennes de nature nationale
00:07:39et ce vers quoi cette plutocratie globaliste veut nous amener,
00:07:44c'est-à-dire le fédéralisme européen.
00:07:45Et donc nous sommes dans une sorte de no man's land
00:07:49dans lequel le pouvoir illégitime en place
00:07:52s'autorise toutes les manœuvres possibles.
00:07:56Alors on va y venir justement à ces mondialistes européens
00:07:59dans un instant avec vous, Valérie Bugot,
00:08:01mais j'aimerais vous entendre sur cette notion
00:08:03de grands argentiers de la planète et de leur anonymat.
00:08:07– Oui, mais il y a bien de grandes familles
00:08:10qui détiennent ce pouvoir de l'hégémonie financière
00:08:15et qui ne se cachent pas.
00:08:15Ou alors Larry Fink, le PDG de BlackRock.
00:08:19Alors ces grandes familles, Rothschild, Rockefeller, etc.,
00:08:22ou ce Larry Fink, ces gens-là ne sont pas anonymes,
00:08:26tout le monde les connaît.
00:08:27– Alors, il y a plusieurs choses dans ce que vous dites, Pierre.
00:08:29La première chose, c'est que les têtes que nous voyons
00:08:34apparaître publiquement comme Larry Fink
00:08:36sont en fait des salariés, des employés de ces grandes familles
00:08:40qui originairement se sont développées autour de la City de Londres
00:08:43et qui se sont expansées dans le monde entier
00:08:47à la faveur du développement du concept de banque centrale
00:08:51et donc de banque des règlements internationaux,
00:08:55de toutes les institutions financières internationales
00:08:58et supranationales,
00:09:00et également par le biais du parlementarisme,
00:09:03comme je l'ai expliqué,
00:09:04puisque ce sont eux qui financent les partis politiques
00:09:06à vocation idéologique.
00:09:09Donc ça, c'est des gens qui ont organisé le système,
00:09:12qui ont créé les règles
00:09:13et qui ont élaboré les rouages de fonctionnement de ce système
00:09:18qui n'est pas politique, qui est économico-politique,
00:09:22parce que l'économique domine le politique.
00:09:25– Ils ont besoin d'intermédiaires,
00:09:28ils ne peuvent pas, eux, tout seuls,
00:09:31faire tout, disons…
00:09:32– De gendarmes, oui.
00:09:33– Ils ne peuvent pas, eux, tout seuls,
00:09:35remplir tous les postes,
00:09:36d'autant plus qu'ils ne le souhaitent pas
00:09:37puisqu'ils veulent rester anonymes.
00:09:39Donc ils sont obligés d'employer des salariés,
00:09:42des employés, d'une façon ou d'une autre,
00:09:43des gens qui sont rémunérés
00:09:45pour rendre le service pour lequel ils sont missionnés.
00:09:48– Ça, c'est le cas de Larry Fink,
00:09:51qui est un agent de ces dynasties familiales ?
00:09:55– Exactement, de la même façon que JP Morgan,
00:09:57au moment de la création de la Fed,
00:09:58était un agent de la City de Londres.
00:10:01Donc il faut bien comprendre qu'il y a, d'une part,
00:10:04les familles qui ont organisé ce système-là,
00:10:06dont on en connaît quelques-unes,
00:10:08parce qu'effectivement, la famille Rothschild
00:10:10a fait beaucoup parler d'elle au XIXe siècle,
00:10:11elle était moins anonyme qu'aujourd'hui.
00:10:13Ensuite, elle a un peu disparu des radars.
00:10:15Aujourd'hui, si vous regardez le patrimoine strictement banquier financier
00:10:22de cette famille, il n'est pas représentatif du poids
00:10:25que cette famille a représenté dans l'histoire
00:10:28et dans le pouvoir effectif de domination de tout ce système,
00:10:34encore aujourd'hui,
00:10:35puisqu'ils sont à l'origine des règles qu'ils ont élaborées.
00:10:38Donc ce sont eux les maîtres du jeu.
00:10:41Mais ils ne sont pas tout seuls.
00:10:42Il y a une partie des familles que nous ne connaissons pas.
00:10:46Eux, on fait beaucoup parler d'eux,
00:10:47mais il y a aussi les Warburgs,
00:10:48il y a aussi des grandes familles aristocratiques.
00:10:51Dupont.
00:10:52Dupont, en effet.
00:10:53Et Windsor.
00:10:54Voilà, il y a des grandes familles.
00:10:55Oui, enfin, c'est des familles Moonbatten.
00:11:01Des Allemands.
00:11:02Voilà.
00:11:02Des Allemands en Angleterre.
00:11:03Voilà, ce sont des grandes familles aristocratiques
00:11:05qui se sont alliées,
00:11:07qui ont délégué leurs avoirs,
00:11:09la gestion de leurs avoirs à ces banquiers.
00:11:11Donc ça a formé une espèce de noyau dur
00:11:16entre ces très grandes familles aristocratiques
00:11:19qui étaient déjà répandues dans toute l'Europe
00:11:23puisque par le biais de la consanguinité
00:11:25des mariages entre eux,
00:11:28ils étaient présents partout.
00:11:30Et puis ces familles financières
00:11:32qui ont fait la même chose,
00:11:34qui ont copié ce système de consanguinité,
00:11:36si je puis dire,
00:11:38pour eux-mêmes.
00:11:39Et puis comme c'est eux qui géraient l'argent,
00:11:41au fur et à mesure,
00:11:41ils ont pris l'ascendant,
00:11:43évidemment,
00:11:43sur ceux qui étaient propriétaires apparents.
00:11:46D'autant plus que ce système de capitalisme
00:11:49tel qu'il s'est développé
00:11:50et que nous le connaissons aujourd'hui,
00:11:51j'insiste sur le fait
00:11:52qu'il aurait pu prendre une autre forme,
00:11:54mais que, de facto,
00:11:55ça ne s'est pas produit.
00:11:56– On n'est plus dans un capitalisme concurrentiel,
00:11:59mais on est dans un capitalisme de casino,
00:12:01de dénivence.
00:12:02– Voilà, on est dans un système
00:12:03dans lequel ce ne sont pas les stocks qui comptent,
00:12:07ce ne sont pas les actifs réels,
00:12:09mais c'est le contrôle des flux.
00:12:10On est dans un système de type liquide.
00:12:13C'est le système qui a été développé
00:12:15par l'Empire financier britannique,
00:12:18l'Empire britannique,
00:12:19qui était un empire de contrôle des mers
00:12:21et de contrôle de l'argent.
00:12:23Et l'argent comme les mers,
00:12:24ce sont des flux en réalité.
00:12:26Donc, il faut bien comprendre
00:12:28que ça s'oppose radicalement
00:12:29au système traditionnel
00:12:31qui a été développé par les pays européens
00:12:34historiquement pour créer une civilisation européenne.
00:12:38Donc, voilà.
00:12:39– On voit ces jours derniers, Valérie Bugot,
00:12:41éclater ce scandale autour des affaires
00:12:44de ce milliardaire Jeffrey Epstein.
00:12:46Quel est votre regard sur cet homme
00:12:48qui était un proche de la haute finance ?
00:12:51– Vous savez, tout système,
00:12:53le système tel que j'ai essayé
00:12:56de l'exposer auprès de vous,
00:12:58fondé sur les flux,
00:12:59sur le contrôle des flux,
00:13:02nécessite un gendarme.
00:13:05C'est-à-dire que les personnalités
00:13:07que vous mettez en place,
00:13:09ces gens-là doivent se garantir
00:13:10leur loyauté.
00:13:12Alors, ils les mettent en place,
00:13:14ils garantissent leur loyauté
00:13:15avec la carotte et le bâton.
00:13:16Et c'est exactement un système mafieux.
00:13:19C'est-à-dire qu'on vous propose les places,
00:13:21mais à condition de remplir vraiment
00:13:22le contrat, la mission
00:13:25pour laquelle vous avez été mis en place.
00:13:27Là, on est bien sur le contrat impératif,
00:13:30sous mandat impératif.
00:13:32Et donc, ceux qui ont envie de dévier un peu
00:13:34ou qui auraient dévélé de l'indépendance,
00:13:37ces gens-là sont immédiatement
00:13:39rattrapés par le coup de fouet.
00:13:40Et effectivement, les réseaux Epstein
00:13:42sont une belle illustration
00:13:43de ce phénomène
00:13:46de contrôle à grande échelle
00:13:47du système quasi-mafieux
00:13:52avec les mêmes méthodes
00:13:53qu'on rencontre dans les mafias
00:13:55pour fonctionner.
00:13:58Donc, effectivement,
00:14:00c'est le garant
00:14:01de toute cette imposture institutionnelle,
00:14:06c'est les réseaux Epstein, en fait.
00:14:08Et je ne sais pas si Epstein était seul en cause.
00:14:12Peut-être y a-t-il d'autres réseaux comme ça.
00:14:14Ça ne serait pas exactement surprenant.
00:14:16Mais en tout cas, il est évident
00:14:17que quand on comprend
00:14:18la façon dont le réseau économique global
00:14:21s'est structuré,
00:14:22il est évident qu'ils avaient besoin
00:14:24de ce genre de contrôle d'individus
00:14:27pour opérer.
00:14:28– Exercer le contrôle sur les chefs d'État,
00:14:31les Clinton et les gens présents.
00:14:32– Et puis les plus grands directeurs
00:14:36d'établissements financiers,
00:14:38d'industries, etc.
00:14:40– Tu déconnes et on va révéler ton amour
00:14:42pour les petits garçons,
00:14:43où les petites filles étaient coucheries, etc.
00:14:45Alors vous expliquez aussi, Valérie Bugot,
00:14:47dans vos travaux,
00:14:47que l'UE est devenu,
00:14:49depuis la réélection de Donald Trump,
00:14:51le dernier bastion des mondialistes.
00:14:53Alors pourquoi est-ce que vous appelez
00:14:54l'empire de la finance
00:14:56est-il en train de se dissocier des États-Unis ?
00:14:59– À cause malheureusement du dollar.
00:15:00Vous savez qu'au moment des accords
00:15:03de Bretton Woods,
00:15:04les Américains qui étaient alors
00:15:08l'État triomphant,
00:15:09puisqu'ils avaient été
00:15:10les grands bénéficiaires financiers
00:15:13de la guerre.
00:15:14Ils sont intervenus assez tardivement,
00:15:17ils ont vendu beaucoup d'armes.
00:15:18Donc ils ont eu,
00:15:20c'est eux qui sont sortis
00:15:21les véritables,
00:15:23le pouvoir le plus fort
00:15:24au sortir de la Seconde Guerre mondiale,
00:15:26c'était effectivement les États-Unis.
00:15:27Donc ils ont trouvé judicieux,
00:15:30en tant qu'empire,
00:15:32mais qu'empire,
00:15:34disons que,
00:15:35cet empire était composé
00:15:37d'éléments quasiment contraires,
00:15:39c'est-à-dire deux patriotes d'un côté
00:15:43qui, notamment,
00:15:44partaient sur le terrain de guerre,
00:15:46donc des gens qui étaient sur le terrain
00:15:48et qui savent ce que c'est
00:15:49qu'une guerre
00:15:50et les dégâts que ça fait.
00:15:51Et puis cette frange globaliste,
00:15:56déjà,
00:15:56qui, à mon avis,
00:15:58a pris le contrôle des États-Unis
00:16:00en 1913,
00:16:01lors de l'institution de la Fed,
00:16:03mais qui s'appuyait
00:16:05sur la faction,
00:16:07disons,
00:16:08patriote,
00:16:08qu'on appelle patriote,
00:16:09et qui, aujourd'hui,
00:16:10est derrière l'avènement de Trump
00:16:12aux États-Unis.
00:16:14Donc ils se sont,
00:16:15si vous voulez,
00:16:16un peu par méconnaissance,
00:16:18parce que je pense que les patriotes
00:16:19ne maîtrisaient pas
00:16:22les enjeux cachés
00:16:24derrière cette association,
00:16:25que les autres, au contraire,
00:16:27maîtrisaient très bien.
00:16:27Donc il y avait une asymétrie
00:16:29de connaissances de part et d'autre.
00:16:31Néanmoins,
00:16:32ils ont fonctionné
00:16:33plus ou moins bien ensemble
00:16:35jusqu'à ce que,
00:16:37effectivement,
00:16:38le dollar,
00:16:39en tant que monnaie mondiale,
00:16:40s'avère être non viable,
00:16:43ce qu'il était dès le départ,
00:16:44que les banquiers,
00:16:45que les globalistes savaient,
00:16:46mais que les Américains patriotes
00:16:47ignoraient.
00:16:48Et ils ont pensé bénéficier
00:16:50de cette monnaie mondiale,
00:16:52ce qui s'est passé
00:16:53dans un premier temps.
00:16:54Ils en ont, en effet,
00:16:55bénéficié,
00:16:55mais ils se sont,
00:16:56en même temps,
00:16:56tirés une balle dans le pied
00:16:58parce qu'une monnaie mondiale
00:17:00n'est pas viable
00:17:00sur un territoire national.
00:17:02Donc l'association
00:17:04monnaie nationale,
00:17:05monnaie mondiale
00:17:05n'est pas viable.
00:17:07Les globalistes le savaient.
00:17:08Ils n'ont pas pu s'y opposer
00:17:10puisque vous savez
00:17:10que le représentant
00:17:12des globalistes,
00:17:12c'était Keynes.
00:17:14Au moment de Bretagne,
00:17:15l'économiste britannique
00:17:16John Maynard Keynes.
00:17:17John Maynard Keynes
00:17:18qui représentait
00:17:19les intérêts de la City
00:17:20et qui avait l'historique
00:17:22de l'Empire britannique
00:17:23avec la monnaie,
00:17:24la livre,
00:17:25qui n'avait pas été viable
00:17:27comme tout le monde
00:17:28le savait à cette époque-là.
00:17:30Donc ils n'ont pas pu s'y opposer
00:17:32à ce que le dollar
00:17:33devienne une monnaie mondiale,
00:17:34mais ils savaient
00:17:34qu'il y avait
00:17:39une date de péremption.
00:17:43Et cette date de péremption,
00:17:44ils ont tout fait
00:17:45pour l'accélérer
00:17:46au moment où ça a commencé
00:17:48vraiment...
00:17:50En fait,
00:17:51j'analyse la chose suivante.
00:17:53Le moment où le Brexit
00:17:54a eu lieu,
00:17:54où l'Angleterre s'est émancipée,
00:17:57ça a été une attaque
00:17:58contre le dollar
00:17:59en tant que monnaie mondiale.
00:18:00Et ça a été une façon
00:18:01pour les britanniques,
00:18:03enfin ceux qui étaient
00:18:04les tenanciers
00:18:05de ce globalisme,
00:18:07une façon d'essayer
00:18:08de reprendre la main
00:18:09sur leurs anciens associés,
00:18:11mais en les enterrant
00:18:12plus rapidement.
00:18:12Et ces derniers
00:18:14ont compris ce qui se passait.
00:18:15Et la véritable guerre
00:18:18ouverte
00:18:19entre les deux factions américaines,
00:18:21les patriotes d'un côté
00:18:21et les globalistes de l'autre,
00:18:22je la date
00:18:23de cet événement majeur
00:18:26qui est le Brexit.
00:18:28Mais ceci étant,
00:18:30il faut toujours donner une date,
00:18:32mais c'est un peu artificiel.
00:18:33Les mouvements sous-jacents
00:18:34étaient bien antérieurs.
00:18:37La dissociation
00:18:38des enjeux politiques
00:18:41pour les uns et les autres
00:18:42étaient déjà antérieurs.
00:18:43Mais ça s'est révélé
00:18:45de façon assez évidente
00:18:47pour moi
00:18:48par le phénomène du Brexit.
00:18:50Et dès cet instant-là,
00:18:52je pense que
00:18:52les forces patriotes
00:18:54se sont vraiment
00:18:55coalisées,
00:18:57plus organisées
00:18:58et ont entrepris
00:18:59de reprendre le contrôle
00:19:00de leur territoire
00:19:01aux États-Unis.
00:19:02Donc,
00:19:03il en résulte
00:19:03que les États-Unis
00:19:04qui, il y a encore
00:19:0610, 20 ans,
00:19:08sous emprise globaliste,
00:19:09étaient nos pires ennemis,
00:19:10deviennent aujourd'hui
00:19:12notre meilleur atout
00:19:13et nos meilleurs alliés,
00:19:15notre meilleur ami
00:19:16pour nous-mêmes
00:19:18nous émanciper
00:19:19de cette faction globaliste
00:19:20qui a pris ses quartiers
00:19:23en Union européenne
00:19:24et qui veut se développer,
00:19:25à nouveau se redévelopper
00:19:27à partir de l'Union européenne.
00:19:29Qui vient de chez nous,
00:19:30qui vient de la City,
00:19:32qui est partie aux États-Unis
00:19:32et qui revient maintenant
00:19:33en Europe continentale.
00:19:35Cette faction globaliste
00:19:36qui nous présente Trump
00:19:38et sa guerre commerciale
00:19:39comme notre pire ennemi,
00:19:41comme voulant nous anéantir.
00:19:43Absolument.
00:19:43Alors qu'en fait,
00:19:44c'est contre l'intérêt
00:19:45des globalistes
00:19:46que Trump s'érige.
00:19:47C'est ça, exactement.
00:19:48Mais effectivement,
00:19:48Trump s'érige, lui,
00:19:50pour l'intérêt des Américains,
00:19:51pas pour l'intérêt
00:19:52des Européens.
00:19:52Il faut bien comprendre
00:19:53qu'il est dans une situation
00:19:56économique très difficile
00:19:57et il cherche à sauver son pays
00:19:58en premier lieu,
00:19:59ce qu'on ne peut pas lui reprocher.
00:20:01On ne peut pas demander à Trump
00:20:03de défendre les intérêts
00:20:04des Européens.
00:20:05Il ne le fera jamais.
00:20:05Ce n'est pas sa mission.
00:20:06Il n'a pas été élu
00:20:07pour défendre les Européens.
00:20:08En revanche,
00:20:10ce qui va rentrer dans sa mission,
00:20:11c'est de défendre ses ennemis
00:20:12qui sont maintenant
00:20:13les tenanciers
00:20:14de l'Union européenne.
00:20:15Donc, dans ce cadre-là,
00:20:17nous avons les mêmes ennemis.
00:20:18Lui, l'Union européenne
00:20:19et nous, l'Union européenne
00:20:20et toutes ces émanations
00:20:22dans nos propres pays.
00:20:23Donc, nous sommes des alliés
00:20:25de circonstances
00:20:26mais des alliés objectifs
00:20:27aujourd'hui.
00:20:28Alors, on nous parle
00:20:28d'effondrement monétaire
00:20:31qui entraînerait
00:20:31un effondrement économique
00:20:33par la suite.
00:20:33J'entends cela
00:20:34depuis des années,
00:20:35depuis que je suis à TV Liberté.
00:20:37Comment cet effondrement monétaire
00:20:39peut-il se manifester ?
00:20:41Certains parlent
00:20:42d'un début
00:20:43dès cette année.
00:20:44– C'est...
00:20:45Une des premières réponses,
00:20:47c'est l'inflation,
00:20:48l'hyperinflation.
00:20:49Vous savez,
00:20:49quand une monnaie s'effondre,
00:20:51le premier élément,
00:20:52le symptôme
00:20:53de l'effondrement
00:20:54d'une monnaie,
00:20:55c'est justement
00:20:55la hausse de l'or
00:20:58et de l'argent
00:20:59qui sont
00:21:01des...
00:21:03Comment dirais-je ?
00:21:05Des...
00:21:06Qui sont
00:21:08la contrepartie réelle
00:21:09de ce que devrait être
00:21:10une monnaie.
00:21:10Donc, quand il n'y a plus
00:21:11de contrepartie
00:21:11à une monnaie,
00:21:12ce qui est réel
00:21:14se réévalue.
00:21:15Mais en réalité,
00:21:16ce n'est pas
00:21:16ni l'or ni l'argent
00:21:17qui se réévalue,
00:21:18c'est la monnaie
00:21:18qui perd
00:21:19toute crédibilité.
00:21:21Donc, ça se présente...
00:21:24Il y a eu une inflation
00:21:25terrible des actifs
00:21:26dans nos pays.
00:21:27On n'en parle pas.
00:21:28Alors déjà,
00:21:29l'euro a généré
00:21:30une inflation
00:21:31très spectaculaire
00:21:32de tous les biens
00:21:33de consommation.
00:21:34Mais ensuite,
00:21:35depuis l'euro,
00:21:35il y a eu
00:21:36une terrible inflation
00:21:37des actifs
00:21:38parce que cette monnaie
00:21:40surabondante
00:21:40allait s'investir
00:21:42dans les actifs,
00:21:43ne circulait pas
00:21:44complètement sur les territoires.
00:21:45Mais une fois que
00:21:46l'inflation des actifs
00:21:47a eu lieu,
00:21:48eh bien,
00:21:49l'inflation redescend
00:21:50naturellement
00:21:51sur les biens
00:21:51de consommation.
00:21:52Donc,
00:21:52le premier symptôme
00:21:54pour moi,
00:21:55c'est l'inflation.
00:21:56Et l'inflation,
00:21:57c'est aussi
00:21:58un des éléments
00:21:59de l'effondrement économique
00:22:00dont l'autre élément
00:22:02le plus essentiel
00:22:04peut-être
00:22:04est la perte
00:22:06de toute industrie.
00:22:10En fait,
00:22:10on a été complètement
00:22:11désindustrialisé.
00:22:13On a subi
00:22:14une désindustrialisation
00:22:16massive,
00:22:17tout comme les États-Unis
00:22:17l'ont subi du reste
00:22:18sous les coups
00:22:20de boutoir
00:22:21de cette faction globaliste
00:22:22qui avait entrepris
00:22:23de réorganiser
00:22:24le monde économique
00:22:25par secteur d'activité
00:22:26en délocalisant
00:22:27les fonctions
00:22:29de production.
00:22:30Il n'était plus question
00:22:31qu'un État
00:22:32soit souverain
00:22:33sur ces industries.
00:22:34Vous,
00:22:34vous allez faire
00:22:35des voitures,
00:22:36vous,
00:22:36vous allez faire
00:22:37autre chose
00:22:37et puis vous communiquerez
00:22:38entre vous.
00:22:40Il faut que tout le monde
00:22:41soit s'entendre
00:22:43pour qu'il y ait
00:22:43ces échanges.
00:22:45Il suffit
00:22:45que les globalistes
00:22:46s'entendent entre eux
00:22:47puisque c'est eux
00:22:48qui tirent les manettes
00:22:49des multinationales,
00:22:50la cartélisation
00:22:51et compagnie.
00:22:52Donc,
00:22:53les signes
00:22:54de l'effondrement
00:22:55monétaire,
00:22:56c'est l'inflation.
00:22:57Les signes
00:22:58de l'effondrement
00:22:58économique,
00:22:59c'est la désindustrialisation.
00:23:01C'est la perte
00:23:02d'accès
00:23:02à l'énergie,
00:23:04aux matières premières
00:23:05énergétiques.
00:23:06Et l'endettement
00:23:07qui,
00:23:07en cas de crise,
00:23:08nous empêcherait,
00:23:09qui empêcherait
00:23:10à l'État
00:23:11de sauver des banques.
00:23:13Bien entendu,
00:23:14l'État,
00:23:15de toute façon,
00:23:15tel que je vous l'ai décrit
00:23:16tout à l'heure,
00:23:17n'existe pas.
00:23:17Il est aux mains
00:23:18de ces gens-là.
00:23:18Donc,
00:23:19ces gens-là
00:23:19ont fait en sorte
00:23:20que nous soyons endettés
00:23:20parce que vous savez que,
00:23:22et ça,
00:23:23j'aime bien rappeler
00:23:24cette petite anecdote
00:23:24parce qu'elle est
00:23:25tout à fait révélatrice,
00:23:27au moment
00:23:29aux États-Unis,
00:23:30le dernier État
00:23:32américain
00:23:32à avoir renoncé
00:23:34à l'esclavagisme,
00:23:35c'est le Delaware.
00:23:36Et il n'y a renoncé
00:23:37que pour passer
00:23:39dans le cadre
00:23:40d'un contrôle
00:23:42financier,
00:23:43qui passe par
00:23:44l'existence
00:23:45de devenir
00:23:45un paradis fiscal.
00:23:46Donc,
00:23:47vous voyez,
00:23:47le paradis fiscal
00:23:48a immédiatement
00:23:49succédé
00:23:49au renoncement
00:23:51à l'esclavagisme.
00:23:52Donc,
00:23:52en fait,
00:23:52c'est un esclavagisme
00:23:54plus sournois
00:23:55mais qui reste
00:23:56de l'esclavagisme.
00:23:57Donc,
00:23:57la dette,
00:23:58c'est une méthode
00:23:59d'esclavagisme
00:24:00pour nous tenir
00:24:00un peu comme
00:24:01les Epstein
00:24:01qui aînent
00:24:02les personnalités.
00:24:03Ils ont remplacé
00:24:03l'esclavagisme
00:24:04par l'argent.
00:24:05Ils ont remplacé
00:24:07l'esclavagisme
00:24:08des fers
00:24:08par l'esclavagisme
00:24:09de la dette.
00:24:10Mais c'est toujours
00:24:11un esclavagisme
00:24:12et au final,
00:24:12ce sont toujours
00:24:13les mêmes
00:24:14qui tirent les ficelles.
00:24:15On est à un petit peu
00:24:16plus d'un an
00:24:16de la présidentielle.
00:24:18Valérie Bugot,
00:24:18comment est-ce que
00:24:19vous voyez
00:24:20notre personnel politique ?
00:24:23Comme vous dites,
00:24:24c'est un personnel politique
00:24:25qui,
00:24:26pour moi,
00:24:26ne représente
00:24:28que des VRP
00:24:28du pouvoir économique
00:24:29caché.
00:24:30C'est-à-dire qu'ils sont là
00:24:32pour jouer un rôle,
00:24:33pour nous faire croire
00:24:33qu'il y a des alternances
00:24:34captées par des intérêts
00:24:37politiques,
00:24:37soi-disant représentés
00:24:39par des partis politiques,
00:24:40lesquels ne sont
00:24:41que des organes
00:24:42idéologiques
00:24:43qui n'ont absolument
00:24:44pas pour fonction
00:24:45de représenter
00:24:46les différents
00:24:47courants d'intérêt
00:24:48qui traversent
00:24:49une société
00:24:50au sens politique
00:24:51du terme.
00:24:51C'est-à-dire que
00:24:52tous les gens
00:24:52ont des préoccupations
00:24:54liées à leur activité
00:24:56immédiate,
00:24:56à leur famille,
00:24:57à leur bien-être local
00:24:58et tout ça
00:24:59n'est absolument pas
00:25:00représenté par les partis
00:25:01politiques qui sont,
00:25:02encore une fois,
00:25:03des captations idéologiques.
00:25:04Et qui concentrent
00:25:06tous les intérêts
00:25:09et les revendications
00:25:10populaires
00:25:11pour les engager
00:25:12dans des voies
00:25:12de garage idéologiques.
00:25:13Mais en réalité,
00:25:14les gens sur le terrain
00:25:15n'ont pas de problèmes
00:25:16idéologiques.
00:25:16Ils ont des problèmes
00:25:17bien concrets.
00:25:18Donc moi,
00:25:18je prends le retour
00:25:19au réalisme,
00:25:21contre l'idéologie.
00:25:21– Alors justement,
00:25:21Valérie Bugot,
00:25:22c'est l'objet
00:25:23de votre livre
00:25:24« Vers un renouveau
00:25:25de l'État
00:25:26avec Révolu Droit ».
00:25:27Vous évoquez
00:25:29la nécessité
00:25:29de changer
00:25:31de régime
00:25:31pour redonner
00:25:32aux Français
00:25:33un levier d'action
00:25:35sur l'avenir,
00:25:36sur leur avenir.
00:25:38Est-ce que vous pensez
00:25:39qu'il y aura
00:25:39un point de non-retour
00:25:40justement sur cette possibilité
00:25:42d'agir sur nos destins ?
00:25:44– Le point de non-retour
00:25:45est acquis.
00:25:46Plus personne ne peut agir
00:25:47sur notre destin.
00:25:48Les Français
00:25:49n'ont plus aucun moyen
00:25:51d'action
00:25:51sur leur destin collectif.
00:25:53Donc ce point
00:25:53de rupture,
00:25:55pour moi,
00:25:55il est acquis.
00:25:56Maintenant,
00:25:56ce qui n'est pas acquis,
00:25:58c'est la capacité
00:25:59du collectif
00:26:00à s'organiser
00:26:01pour reprendre la main.
00:26:02Et ça,
00:26:03je dois dire
00:26:04que ça passe
00:26:05d'abord et avant tout
00:26:07par une prise
00:26:07de conscience
00:26:09réelle
00:26:09au niveau mental
00:26:12des populations
00:26:14qui ne sont pas,
00:26:15contrairement à ce qu'on dit,
00:26:16désinvesties de la politique,
00:26:17mais ont compris
00:26:18que la politique
00:26:18n'était plus de la politique.
00:26:20Donc ils ont compris
00:26:21qu'il n'y avait plus d'accès.
00:26:23La politique,
00:26:24c'est encore une fois
00:26:24l'organisation
00:26:25de la vie de la cité.
00:26:26Et cette organisation
00:26:27de la vie de la cité
00:26:28ne peut pas se faire
00:26:29contre l'exil,
00:26:32indépendamment
00:26:32et envers
00:26:33les intérêts
00:26:34de ces usagers,
00:26:36de ces habitants.
00:26:37– Et vous dites
00:26:38que les Français
00:26:38ont été tellement infantilisés
00:26:40depuis des années
00:26:41qu'ils ont oublié
00:26:43qu'ils sont libres
00:26:44et qu'ils peuvent
00:26:46reprendre leur destin
00:26:47en main
00:26:47par eux-mêmes.
00:26:48– Oui, parce que c'est justement…
00:26:49– Ne pas attendre
00:26:50l'homme providentiel.
00:26:51– Absolument.
00:26:52Mais ça,
00:26:52c'est l'action sournoise
00:26:54et extrêmement toxique
00:26:55de l'idéologisation
00:26:57de la vie politique
00:26:58par le biais des partis.
00:26:59Et ça,
00:27:00ça a fait en sorte
00:27:01que les gens
00:27:02ont perdu accès
00:27:04au réalisme
00:27:05qui représente
00:27:06la politique.
00:27:07– C'est ce que disent
00:27:08les partis, quoi.
00:27:08Laissez-nous faire,
00:27:09on gère.
00:27:09– Bien sûr,
00:27:10les partis sont là
00:27:11pour capter des intérêts,
00:27:13pour les envoyer
00:27:14dans la voie de garage
00:27:14idéologique.
00:27:15Et donc,
00:27:16les partis politiques
00:27:17ne sont évidemment pas
00:27:20la solution
00:27:20à notre problème.
00:27:21Ils sont le cœur nucléaire
00:27:23de notre problème.
00:27:24– La matrice de notre problème.
00:27:26Par le biais
00:27:27du parlementarisme.
00:27:28– Et donc,
00:27:29votre projet
00:27:30Révolu Droit,
00:27:31c'est bien
00:27:31en expliquant
00:27:33que le droit
00:27:33est le seul outil
00:27:35pour reprendre
00:27:35le contrôle
00:27:36car vous l'expliquez,
00:27:38une sortie
00:27:39de l'OTAN,
00:27:39de l'Union Européenne
00:27:40ou de l'euro
00:27:41ne suffira pas.
00:27:43– Écoutez,
00:27:44l'Union Européenne,
00:27:46elle est faite de…
00:27:47alors,
00:27:48elle a été constituée
00:27:49prioritairement
00:27:50par l'action
00:27:52de la France,
00:27:52de l'Allemagne
00:27:53et de l'Italie.
00:27:54– Aujourd'hui,
00:27:56je vais raconter
00:27:57cette anecdote
00:27:58parce qu'elle est absolument…
00:28:00elle illustre bien
00:28:01ce que je veux vous dire.
00:28:03Il n'y a pas
00:28:03d'Union Européenne
00:28:04sans l'intervention
00:28:05des Français.
00:28:06Si les Français
00:28:06et les Allemands
00:28:07ont commencé
00:28:07à se désintéresser de ça,
00:28:08l'Union Européenne,
00:28:09on n'en parlerait plus.
00:28:10Donc,
00:28:10il n'y aurait pas
00:28:11à s'émanciper
00:28:11de l'Union Européenne
00:28:12puisque l'Union Européenne,
00:28:13c'est nous,
00:28:13quelque part.
00:28:15– Encore que,
00:28:16on a voté non
00:28:16en 2005
00:28:17et on nous a ramenés
00:28:19dans le giron européen
00:28:20que c'était Lisbonne.
00:28:22– Je ne dis pas
00:28:22c'est nous,
00:28:23les habitants de France
00:28:24ou les populations
00:28:25de France ou d'Allemagne.
00:28:26C'est nous,
00:28:27les représentants politiques,
00:28:29c'est ceux qui ont capté
00:28:31la politique chez nous
00:28:32qui ont fait l'Union Européenne
00:28:34indépendamment
00:28:34de l'intérêt
00:28:35de leur population
00:28:36comme je vous l'ai dit
00:28:37puisqu'il n'y a plus
00:28:38de politique,
00:28:39tout est capté
00:28:39par les mains
00:28:40de la plutocratie.
00:28:44Certains ont beaucoup
00:28:44insisté sur les gopés
00:28:46en nous disant
00:28:46que nous étions
00:28:47soumis aux gopés,
00:28:48que nous n'avions plus…
00:28:49– Les grandes orientations
00:28:50de politique économique
00:28:51pondues par l'Union Européenne.
00:28:53– Voilà,
00:28:53donc que nous n'avions plus
00:28:55aucun accès
00:28:56à notre développement économique
00:28:58à cause de ces gopés.
00:28:59Mais je préfère rappeler
00:29:00tout de suite
00:29:01que les gopés
00:29:02sont issus
00:29:03des décisions prises
00:29:04par Ecofin,
00:29:05donc l'ensemble
00:29:05des ministres des Finances
00:29:07et de l'économie
00:29:08des pays membres
00:29:10et que dans cet organisme-là,
00:29:13les éléments
00:29:14les plus essentiels
00:29:15sont les ministres
00:29:16des Finances allemands,
00:29:17français,
00:29:18surtout allemands
00:29:19et français.
00:29:19Donc c'est les Allemands
00:29:20et français
00:29:20qui prennent
00:29:21les décisions
00:29:21écofines
00:29:22et qui pondent
00:29:23les gopés.
00:29:23Donc c'est pour s'émanciper
00:29:25de ce qui pourrait
00:29:26faire problème
00:29:26chez eux,
00:29:27ils font passer ça
00:29:28sur le compte
00:29:30de l'Union Européenne.
00:29:31Donc vous comprenez bien
00:29:32dans ces conditions,
00:29:32Pierre,
00:29:33que ce n'est pas en sortant
00:29:34de l'Union Européenne
00:29:34qu'on va résoudre
00:29:35nos problèmes
00:29:35puisque les problèmes
00:29:36viennent de chez nous
00:29:37et c'est nous
00:29:37qui avons créé
00:29:38l'Union Européenne
00:29:39pour justement
00:29:41aller encore plus loin.
00:29:43Il faut sortir de l'Union Européenne
00:29:45et purger
00:29:46les gens
00:29:46qui sont à la tête
00:29:47de notre État
00:29:48en remplaçant
00:29:49ce régime
00:29:50par un autre.
00:29:51Il faut sortir
00:29:52de l'Union Européenne
00:29:53et reprendre le contrôle
00:29:54de notre politique
00:29:55par le biais
00:29:56d'un changement
00:29:56de paradigme,
00:29:57d'un changement
00:29:58d'organisation
00:29:59de l'État
00:29:59tel qu'il se présente.
00:30:00Alors, c'est ce que vous proposez
00:30:01dans votre projet
00:30:02Révolu Droit.
00:30:03Il s'agit d'une réforme
00:30:05des institutions,
00:30:06un projet,
00:30:07ça ne ressemble
00:30:08à rien d'autre
00:30:09de ce que l'on a vu,
00:30:10de ce que l'on apprend
00:30:11dans les cours
00:30:12de droit constitutionnel,
00:30:13dans les facultés françaises.
00:30:14Certainement pas.
00:30:15Alors, est-ce que vous pouvez
00:30:16nous expliquer
00:30:17comment s'articule
00:30:18cette organisation politique
00:30:19que vous appelez de vos voeux ?
00:30:20Alors, vous comprenez, Pierre,
00:30:22que tout le résultat
00:30:24de mes travaux
00:30:25a été de comprendre
00:30:26que ce qu'on appelle
00:30:29la politique
00:30:29avait été captée
00:30:30par des intérêts particuliers.
00:30:32Donc, la contre-mesure naturelle,
00:30:35quand on comprend ça,
00:30:36c'est de réhabiliter
00:30:37la politique
00:30:38au sens noble du terme,
00:30:39au sens propre du terme,
00:30:41au sens non nominaliste
00:30:42du terme,
00:30:43mais au sens réaliste du terme,
00:30:44qui est de rendre le pouvoir
00:30:46aux habitants des territoires.
00:30:48Et rendre le pouvoir
00:30:49aux habitants des territoires
00:30:50doit se faire
00:30:51de façon organisée
00:30:52pour ne pas générer
00:30:54un chaos inimaginable
00:30:55où personne ne peut plus
00:30:56comprendre personne.
00:30:57Donc, j'ai réhabilité
00:30:58deux choses.
00:30:59Là, le réinvestissement
00:31:02individuel
00:31:02au sein des communes,
00:31:04puisque les communes,
00:31:05c'est l'endroit
00:31:06où les gens vivent.
00:31:06Donc, c'est là
00:31:07où leurs intérêts immédiats
00:31:11sont ou non représentés.
00:31:14Et une deuxième chose,
00:31:16leur rendre
00:31:17une représentation politique
00:31:19par le biais
00:31:20de leur activité.
00:31:21non, je ne parle pas
00:31:22de métier,
00:31:22parce que le métier
00:31:24et le travail
00:31:25tel que nous l'entendions
00:31:26au sens lien
00:31:28de subordination
00:31:28est amené à disparaître
00:31:30avec l'IA
00:31:30et avec toutes
00:31:31les technologies modernes.
00:31:32– Les groupements
00:31:33d'intérêts.
00:31:33– Donc, je réhabilite
00:31:35la notion
00:31:36locale,
00:31:38territoriale
00:31:39autour des communes.
00:31:40Et deuxièmement,
00:31:41la notion
00:31:42de corporation
00:31:43au sens
00:31:43de l'ancien régime
00:31:44et non pas au sens
00:31:45de Vichy,
00:31:45parce que ce sont
00:31:46deux antithèses,
00:31:47qui fait que
00:31:49dans leur activité
00:31:51quotidienne,
00:31:52les gens ont
00:31:52un rôle à jouer
00:31:53puisque ces activités
00:31:55sont auto-organisées
00:31:57de façon absolue
00:31:58du début à la fin.
00:32:00Il n'y a aucun compte
00:32:01à rendre à personne.
00:32:01Et là,
00:32:02on parle de subsidiarité
00:32:03et de mandat impératif.
00:32:05Donc,
00:32:06ce renouveau politique
00:32:08au sens propre
00:32:09du terme,
00:32:10c'est le réinvestissement
00:32:12des particuliers
00:32:13au sein
00:32:14de leur commune
00:32:15et deuxièmement,
00:32:16le réinvestissement
00:32:16des particuliers
00:32:17au sein
00:32:17de leur activité.
00:32:18Et c'est une réalité,
00:32:20ça devient une réalité politique
00:32:21parce qu'il y a
00:32:22une représentation,
00:32:23chaque activité
00:32:24est un organe politique
00:32:26de représentation
00:32:27de ses intérêts.
00:32:28Tous les boulangers
00:32:30seraient regroupés
00:32:31au sein
00:32:31d'une même institution.
00:32:34Exactement,
00:32:34par exemple,
00:32:35et qui déterminerait
00:32:36ses modalités
00:32:38de fonctionnement,
00:32:39sa déontologie,
00:32:40les produits
00:32:41qui doivent entrer
00:32:42en compte
00:32:42dans ce qu'on appelle
00:32:44la baguette de pain,
00:32:45et qui n'auront
00:32:47de compte à rendre
00:32:47à personne
00:32:48puisque ce sont
00:32:48les plus à même
00:32:49de connaître,
00:32:50de savoir les enjeux
00:32:51et qui seront responsables
00:32:53aussi du produit
00:32:54qui sortira de chez eux.
00:32:55Donc,
00:32:55on rétablit
00:32:56la responsabilité
00:32:57qui va avec le pouvoir.
00:32:58Ils ont le pouvoir
00:32:59de s'auto-organiser
00:33:00et sont responsables
00:33:01du produit
00:33:02qui sort de chez eux.
00:33:03Vous nous parlez
00:33:03d'une révolution
00:33:04non pas par le haut
00:33:04mais par le bas,
00:33:05par la base,
00:33:06par le peuple.
00:33:06C'est exactement ça.
00:33:08C'est l'inverse
00:33:09de ce qu'on connaît
00:33:09aujourd'hui.
00:33:10Est-ce que le peuple
00:33:10doit cesser
00:33:11d'être gouverné ?
00:33:12Est-ce que la France
00:33:13doit cesser
00:33:13d'avoir un président,
00:33:15un gouvernement,
00:33:16une assemblée,
00:33:17un Sénat ?
00:33:18Non,
00:33:18parce qu'un État
00:33:19et la politique
00:33:21supposent qu'il y ait
00:33:22un intérêt général
00:33:23à défendre
00:33:23et des biens communs.
00:33:25Et ces biens communs-là
00:33:26et cet intérêt général
00:33:28doit être représenté
00:33:30par un organe national.
00:33:32Donc,
00:33:32je conserve évidemment
00:33:34la notion de gouvernement
00:33:36mais qui ne sera là
00:33:37que pour gérer
00:33:38justement
00:33:39l'intérêt général
00:33:40et la...
00:33:41Comment dirais-je ?
00:33:42Le régalien,
00:33:43ce qu'on appelle
00:33:44le régalien
00:33:44avec un chef d'État,
00:33:47les ministres
00:33:48et le chef d'État
00:33:49étant élus
00:33:49au suffrage universel direct
00:33:50et non pas sur blabla électoral
00:33:52mais sur leur réalisation
00:33:54effective,
00:33:55les raisons pour lesquelles
00:33:57ils peuvent postuler,
00:33:58ils sont légitimes
00:33:59à postuler
00:34:00ce genre de position.
00:34:02Et puis,
00:34:03le chef d'État
00:34:03est le garant
00:34:04de l'équilibre
00:34:05des institutions
00:34:06comme le maire.
00:34:06Alors, vous auriez que
00:34:07cinq ministres
00:34:08au sein de ce gouvernement
00:34:09faire le droit,
00:34:10dire le droit,
00:34:12gérer la monnaie,
00:34:13les forces de l'ordre
00:34:14et puis la langue française.
00:34:15Exactement,
00:34:16puisque ce sont
00:34:16les fonctions régaliennes.
00:34:18La langue française
00:34:19doit être réhabilitée
00:34:20et doit être retravaillée
00:34:21au sens où l'académie
00:34:25avait de la raison d'être initiale
00:34:27de la création
00:34:27de l'académie française.
00:34:28C'est-à-dire qu'aujourd'hui,
00:34:30vous savez,
00:34:30quand vous employez
00:34:31un vocabulaire,
00:34:32un mot,
00:34:32selon que vous travaillez
00:34:33dans un domaine
00:34:34ou un autre,
00:34:34le mot peut avoir
00:34:36un sens différent.
00:34:37Donc, il faut retravailler
00:34:38tout ça
00:34:38pour que le langage
00:34:40ait à nouveau
00:34:41un sens véhiculaire
00:34:42compréhensible par tous,
00:34:44parce qu'aujourd'hui,
00:34:45il devient très difficile
00:34:46de se faire comprendre
00:34:47parce que le sens des mots
00:34:48sous l'influence
00:34:49du nominalisme
00:34:50est devenu complètement
00:34:52à géométrie variable.
00:34:53Donc, pour se comprendre,
00:34:55nous devons réhabiliter
00:34:56le langage.
00:34:57Nous devons refaire
00:34:58un droit
00:34:59avec une hiérarchie
00:35:00des normes fondée
00:35:01sur le réalisme
00:35:02et l'existence
00:35:04de principes supérieurs
00:35:05de droits naturels
00:35:07eux-mêmes
00:35:08élaborés
00:35:09sur le modèle
00:35:09du réalisme
00:35:10tel que saint Thomas
00:35:11d'Aquin
00:35:11les avait élaborés
00:35:13en priorité,
00:35:14en premier lieu.
00:35:16Donc,
00:35:16retour
00:35:17sur les subversions
00:35:19nominalistes
00:35:20qui ont généré
00:35:21une multiplication
00:35:22des droits
00:35:23catégoriels,
00:35:24laquelle est une
00:35:24disparition du droit
00:35:26et la réémanence
00:35:28finalement
00:35:28de la loi du plus fort.
00:35:30Donc, tout ça,
00:35:30il faut revenir
00:35:32sur ces choix
00:35:35idéologiques
00:35:35qui ont mené
00:35:36à l'impasse actuelle.
00:35:38Dire le droit,
00:35:39eh bien,
00:35:40ça, c'est effectivement
00:35:40trancher les problèmes
00:35:42de justice
00:35:42au moment où ils se posent.
00:35:44Alors,
00:35:44certains dans le cadre
00:35:46des groupements d'intérêt
00:35:46et puis d'autres
00:35:47au niveau national.
00:35:49Et puis ensuite,
00:35:50les forces de l'ordre,
00:35:51effectivement,
00:35:51mais ça serait
00:35:52à nouveau des forces
00:35:53de l'ordre
00:35:53et non plus des forces
00:35:54du désordre,
00:35:55c'est-à-dire
00:35:55à vocation défensive
00:35:56avec la réhabilitation
00:35:58d'une police
00:35:58de proximité,
00:36:00c'est-à-dire
00:36:00qu'on supprime
00:36:02l'aspect strictement
00:36:04et définitivement
00:36:05conflictuel
00:36:05pour essayer
00:36:06de créer
00:36:07une harmonie
00:36:08et un consensus
00:36:10qui permettent
00:36:12de refaire
00:36:13une cohésion sociale.
00:36:15Et puis,
00:36:15enfin,
00:36:16le ministre des Finances
00:36:17parce qu'effectivement,
00:36:18il y a au niveau monétaire
00:36:20des petites,
00:36:21des réglages
00:36:22qui devront être faits
00:36:23au niveau national.
00:36:24Et le chef d'État,
00:36:25lui,
00:36:26est le représentant.
00:36:28Sa mission,
00:36:29c'est de garantir
00:36:30l'équilibre des pouvoirs,
00:36:32de représenter
00:36:33le fait
00:36:33qu'il n'y ait pas
00:36:35dans ce système,
00:36:36il n'y ait pas
00:36:37une partie
00:36:38qui tende
00:36:40à devenir
00:36:40suprémaciste
00:36:41par rapport aux autres
00:36:42qui déséquilibrent
00:36:44l'organisation
00:36:44de l'équilibre
00:36:46des pouvoirs.
00:36:47Et puis,
00:36:47garant de l'intérêt général,
00:36:49bien entendu,
00:36:50et garant aussi
00:36:51de l'intégrité
00:36:53des institutions
00:36:54et aussi
00:36:55le représentant
00:36:55de ces institutions
00:36:57vis-à-vis de l'étranger.
00:36:58– Alors,
00:36:58on l'a compris,
00:36:59Valérie Bugot,
00:37:00vous êtes
00:37:01un ennemi farouche
00:37:03du parlementarisme,
00:37:04donc on imagine
00:37:05qu'il y aura
00:37:05une suppression
00:37:06de l'Assemblée nationale
00:37:07et du Sénat,
00:37:09donc plus
00:37:09de représentation
00:37:13de démocratie
00:37:14représentative
00:37:15comme on l'entend
00:37:15aujourd'hui.
00:37:16– Qui n'a rien
00:37:16démocratique ?
00:37:17qu'est-ce qu'il y aurait
00:37:17comme intermédiaire
00:37:19entre les groupements
00:37:20d'intérêts
00:37:21à la base
00:37:21et le gouvernement
00:37:23en haut ?
00:37:25– Les groupements
00:37:26d'intérêts
00:37:26défendent les intérêts
00:37:28de leur catégorie
00:37:30d'activité,
00:37:32les maires défendent
00:37:34l'intérêt
00:37:34de leur commune
00:37:35et puis,
00:37:37les grands groupements
00:37:38d'intérêts
00:37:38sont organisés
00:37:39en trois grandes catégories,
00:37:41c'est-à-dire
00:37:42pour des facilités
00:37:44d'organisation,
00:37:45en fait.
00:37:45j'ai élaboré
00:37:46une première partie
00:37:47qui correspond
00:37:48grosso modo
00:37:49aux activités
00:37:50commerciales
00:37:51et extractives.
00:37:52Deuxièmement,
00:37:54une grande catégorie
00:37:55de groupements
00:37:55d'intérêts
00:37:55qui correspond
00:37:56à toutes les activités
00:37:57civiques,
00:37:57donc développement
00:37:58des arts,
00:37:59développement
00:38:00de l'enseignement,
00:38:01développement
00:38:03de la culture
00:38:04et puis une troisième
00:38:06catégorie
00:38:07qui est importante
00:38:07de réhabiliter
00:38:08parce qu'elle correspond
00:38:09à toutes les activités
00:38:11de spéculation
00:38:13philosophique
00:38:14et vous savez
00:38:14que les questions
00:38:16d'où vient-on
00:38:17et où va-t-on
00:38:18sont des questions
00:38:18inhérentes
00:38:19à l'espèce humaine.
00:38:20On ne peut pas
00:38:21exclure ça
00:38:21de l'organisation
00:38:23d'une société,
00:38:24ce n'est pas possible.
00:38:24Activités morales
00:38:25et spirituelles.
00:38:25Donc,
00:38:26les activités morales
00:38:26et spirituelles
00:38:27regroupées
00:38:28dans un grand
00:38:28groupement d'intérêts
00:38:29et le tout
00:38:30fonctionnant
00:38:31en défendant,
00:38:32chacun défendant.
00:38:33Donc,
00:38:33chaque groupement
00:38:34d'intérêts
00:38:34est en fait
00:38:35un contre-pouvoir
00:38:36par rapport
00:38:36aux autres groupements
00:38:37d'intérêts.
00:38:37Ils peuvent avoir
00:38:38des intérêts
00:38:39convergents
00:38:39à certains moments
00:38:40et divergents
00:38:40à d'autres.
00:38:41Donc,
00:38:41l'idée,
00:38:42c'est que chacun
00:38:42représente ses activités
00:38:44et a une légitimité politique
00:38:45à représenter
00:38:46cette activité.
00:38:46Donc,
00:38:47la représentation,
00:38:48elle se fait
00:38:48de cette façon-là,
00:38:49c'est-à-dire directe
00:38:50et non plus indirecte
00:38:51et sur deux principes,
00:38:53subsidiarité,
00:38:54mandat impératif.
00:38:55Alors,
00:38:56on avait expliqué
00:38:57dans un numéro
00:38:58de Politique et éco,
00:38:59c'était avec
00:39:00Marc-Gabriel Draghi
00:39:01que la monnaie
00:39:01est à l'origine
00:39:02de toute société humaine.
00:39:05Le temps,
00:39:05c'est de l'argent
00:39:06et le temps,
00:39:07c'est la vie.
00:39:08Alors,
00:39:08vous proposez
00:39:09le retour
00:39:10à une monnaie
00:39:11service public.
00:39:12Qu'est-ce que ça veut dire ?
00:39:14En fait,
00:39:14il faut comprendre,
00:39:16pour faire une analogie simple,
00:39:18la monnaie représente
00:39:19le sang du corps social.
00:39:21C'est-à-dire que
00:39:22dans le corps humain,
00:39:22il y a du sang.
00:39:24Le corps humain
00:39:24fonctionne avec du sang,
00:39:26avec un cœur,
00:39:26avec un cerveau.
00:39:27Le corps social
00:39:28fonctionne
00:39:29avec une alimentation
00:39:32monétaire,
00:39:33avec une conceptualisation
00:39:36nationale
00:39:37et puis avec des intérêts
00:39:41représentés par ces fameux
00:39:43grands groupements d'intérêts.
00:39:44Et des intérêts
00:39:47liés à l'organisation territoriale
00:39:49et donc fondés
00:39:50sur les communes.
00:39:51Mais,
00:39:52quand je parle
00:39:54de service public,
00:39:55il faut bien comprendre
00:39:56que la monnaie est là
00:39:58pour développer le groupe.
00:39:59C'est sa vocation ultime.
00:40:01Mais qui émettrait la monnaie ?
00:40:03La Banque Centrale Française
00:40:05disparaîtrait,
00:40:06j'imagine ?
00:40:06Toutes les banques privées
00:40:07et la Banque Centrale
00:40:08qui est un organisme
00:40:11à part,
00:40:11mais qui est là
00:40:12aux mains
00:40:13de cette ploutocratie.
00:40:15Donc,
00:40:15ce serait à l'État
00:40:15d'émettre la monnaie ?
00:40:16Exactement.
00:40:17Donc,
00:40:17les grands groupements
00:40:18d'intérêts,
00:40:18alors dans le système
00:40:20que j'ai conçu,
00:40:23mais qui reste
00:40:23à développer,
00:40:26parce que je n'ai pas
00:40:27les compétences monétaires
00:40:28qui me permettent
00:40:29seule de développer tout ça,
00:40:30donc je vais travailler
00:40:33avec des gens
00:40:34qui connaissent mieux
00:40:35le sujet que moi.
00:40:36Mais l'idée,
00:40:37c'est que chaque
00:40:38grand groupement d'intérêts
00:40:40émet,
00:40:42propose un montant
00:40:44de création monétaire annuelle
00:40:47leur permettant
00:40:48de fonctionner, eux.
00:40:50Ensuite,
00:40:52le gouvernement,
00:40:53enfin le ministre des Finances,
00:40:56selon toutes les remontées
00:40:58des trois grands groupements
00:40:59d'intérêts,
00:41:01retravaille l'ensemble
00:41:02de la mécanique
00:41:03pour vérifier qu'il n'y ait
00:41:04pas de surabondance monétaire
00:41:05dans un groupement d'intérêts
00:41:07ou dans un autre,
00:41:09éventuellement,
00:41:09lève un impôt
00:41:10quand il y a une monnaie,
00:41:12trop de monnaie en circulation,
00:41:14lève un impôt limité
00:41:16à la catégorie
00:41:17qui a généré trop de monnaie
00:41:19et gère en fait
00:41:21l'ensemble du flux monétaire
00:41:22au niveau national.
00:41:24– Et c'est peut-être
00:41:25Bernard Monod
00:41:25qui pourra être
00:41:26un bon conseiller
00:41:27pour Valérie Bugot.
00:41:29En tout cas,
00:41:29vous parlez aussi
00:41:31d'une nouvelle
00:41:31organisation politique.
00:41:34Le travail,
00:41:34dites-vous,
00:41:35tel que nous le connaissons,
00:41:36disparaîtrait.
00:41:37– Le travail
00:41:38avec le lien
00:41:39de subordination
00:41:39tel que nous le connaissons
00:41:41est amené à disparaître
00:41:42avec les développements
00:41:44technologiques
00:41:44et de l'intelligence artificielle
00:41:46qui sont en cours
00:41:47et qui vont vite aujourd'hui.
00:41:51Alors,
00:41:51il y a deux façons
00:41:53de voir les choses.
00:41:54Certains se lamentent
00:41:56sur la disparition du travail
00:41:58mais le problème,
00:41:59c'est que ce sont surtout
00:42:00des tâches mécaniques
00:42:02qui utilisaient l'être humain
00:42:04comme une sorte de robot
00:42:06qui sera parfaitement
00:42:07et beaucoup mieux réalisé
00:42:09par l'intelligence artificielle
00:42:10qui ne trichera pas finalement.
00:42:14Donc,
00:42:15il n'y a pas à s'en lamenter.
00:42:16L'activité humaine
00:42:17ne disparaîtra qu'avec les humains.
00:42:18Tant qu'il y aura des humains,
00:42:19ils auront besoin
00:42:20de bouger,
00:42:25de faire des choses.
00:42:26Donc,
00:42:27je dirais qu'il y a deux façons
00:42:28de concevoir les choses.
00:42:29Le verre à moitié vide,
00:42:30le verre à moitié plein
00:42:31et j'estime que
00:42:32dans une optique
00:42:33de développement civilisationnel,
00:42:35on peut considérer
00:42:36le verre à moitié plein
00:42:39et se dire
00:42:40que l'intelligence artificielle
00:42:41peut aussi être
00:42:42un formidable outil
00:42:43de développement
00:42:44pour réinventer
00:42:45notre cohésion sociale,
00:42:47notre vivre ensemble
00:42:48et que ça va être
00:42:50un élément
00:42:52qui va nous permettre
00:42:52de nous émanciper
00:42:53des tâches répétitives
00:42:55et déshumanisantes
00:42:56pour nous consacrer
00:42:58à refaire société,
00:43:01à réinventer
00:43:02notre vie publique.
00:43:03– Et alors,
00:43:04la prise en charge sociale,
00:43:07vous travaillez
00:43:09à un nouveau projet
00:43:11qui remplacerait
00:43:12celui de la sécurité sociale ?
00:43:14– Effectivement,
00:43:14on voit bien
00:43:15qu'il y a des dysfonctionnements
00:43:16majeurs
00:43:16sur le système
00:43:17de sécurité sociale
00:43:18puisqu'évidemment,
00:43:19il est aux mains
00:43:19de cette plutocratie.
00:43:22Mais dans le cadre
00:43:23du renouvellement
00:43:24des corporations
00:43:25sur le modèle
00:43:26de l'ancien régime,
00:43:27ces corporations
00:43:28étaient en charge
00:43:29de l'assurance,
00:43:31de la prise en charge sociale
00:43:34de tous ses membres.
00:43:35Donc, dès que quelqu'un
00:43:37rentre dans la corporation,
00:43:39dans le groupement d'intérêts,
00:43:41eh bien,
00:43:42ces accidents de la vie
00:43:43ou sa retraite
00:43:45sont pris en charge
00:43:46par le groupement d'intérêts
00:43:48lui-même.
00:43:48Alors, ce qui n'interdira pas
00:43:50à certains groupements
00:43:51d'intérêts
00:43:51de s'associer
00:43:53sur la question
00:43:55de la prise en charge sociale
00:43:57pour mutualiser
00:43:58certains éléments
00:44:01de cette prise en charge,
00:44:02mais ça ne sera certainement
00:44:03pas systématique
00:44:04et ça ne sera pas définitif.
00:44:06Ça sera en fonction
00:44:08des besoins
00:44:08qui se feront sentir
00:44:09du terrain
00:44:10et surtout,
00:44:11ça sera à la demande
00:44:11des membres eux-mêmes
00:44:14des catégories
00:44:17de chacun
00:44:17des représentants
00:44:19de ces activités.
00:44:20Donc, ça change tout
00:44:21par rapport à ce que nous
00:44:21connaissons aujourd'hui
00:44:22puisqu'il y a à nouveau
00:44:23un accès,
00:44:24si vous voulez,
00:44:24des individus
00:44:25au modèle
00:44:28de protection sociale.
00:44:29Alors qu'aujourd'hui,
00:44:30tout nous est imposé,
00:44:32plus personne n'a accès
00:44:33à plus rien.
00:44:34Un changement de régime,
00:44:35on l'a compris,
00:44:36une sortie
00:44:37de la Ve République
00:44:39qui a été complètement
00:44:40galerodée
00:44:41au fil
00:44:42des réformes
00:44:45constitutionnelles,
00:44:46mais reste
00:44:47ce boulet
00:44:48et il n'est pas
00:44:48des moindres,
00:44:49c'est celui
00:44:50de la dette.
00:44:51On a
00:44:513 500 milliards
00:44:53d'euros
00:44:54de dette publique
00:44:56en France.
00:44:56comment on gère
00:44:58cette dette
00:44:59qui a été
00:45:00accumulée
00:45:00depuis 1974 ?
00:45:02Oui, alors je voudrais
00:45:03revenir sur la chose,
00:45:05enfin, la terminologie
00:45:06parce que quand on dit
00:45:07Ve République,
00:45:08quand on parle
00:45:09de République,
00:45:10c'est à mauvaise estion.
00:45:11La République,
00:45:12c'est la res publica
00:45:13et au sens propre
00:45:14du terme,
00:45:14le parlementarisme
00:45:15est un empêchement,
00:45:18un élément
00:45:19d'irriment
00:45:20pour mettre en place
00:45:21une République
00:45:22parce que le parlementarisme,
00:45:24c'est la plutocratie
00:45:25et c'est donc
00:45:25la disparition
00:45:26de l'intérêt général
00:45:27et de la res publica,
00:45:29de la chose publique.
00:45:30Donc, appeler ça…
00:45:31Donc, parlementarisme
00:45:32et républicanisme,
00:45:33c'est antinomique.
00:45:34C'est antinomique.
00:45:36Ça ne peut pas
00:45:36fonctionner ensemble.
00:45:37Donc, on nous est
00:45:38sorinés à nous faire
00:45:40passer des vessies
00:45:40pour des lanternes
00:45:41depuis tellement de temps.
00:45:42Vous savez que
00:45:42mal nommer les choses,
00:45:44c'est agravé,
00:45:45c'est ajouté
00:45:46au malheur du monde.
00:45:47Eh bien, en effet,
00:45:48il faut se sortir
00:45:48de la tête que
00:45:49ces régimes parlementaires
00:45:51sont des républiques.
00:45:52en aucune façon d'en être.
00:45:53Donc, je ne préconise pas
00:45:54plus de VIème République
00:45:56que de Vème République.
00:45:57Je dis,
00:45:57nous devons réélaborer
00:45:59notre modèle politique
00:46:01au sens propre du terme
00:46:02pour que les mots
00:46:05correspondent à nouveau
00:46:06à une réalité sous-jacente.
00:46:07– Ce serait un régime hybride
00:46:09entre la République…
00:46:10– Un régime national.
00:46:11Un régime d'État,
00:46:12un État-nation.
00:46:13– Oui, mais vous citiez
00:46:15le corporatisme d'ancien régime
00:46:17et une République rénovée,
00:46:19ce serait un système hybride
00:46:20entre ces deux régimes.
00:46:21– C'est-à-dire,
00:46:23res publica,
00:46:24dans le régime
00:46:25que j'élabore,
00:46:26la res publica
00:46:27est représentée
00:46:28par le gouvernement
00:46:30qui gère
00:46:30la chose publique.
00:46:31Donc, ça serait,
00:46:32effectivement,
00:46:33au sens propre du terme,
00:46:34une République,
00:46:34mais avec un chef d'État
00:46:36qui chapote
00:46:37et qui est garant
00:46:38de l'équilibre
00:46:39et de l'équilibre
00:46:41institutionnel.
00:46:42– Alors, sur la dette…
00:46:42– Pour revenir sur la dette,
00:46:43oui, alors,
00:46:44pour revenir sur la dette,
00:46:45il est évident
00:46:45que la dette,
00:46:46telle qu'on l'a bien décrite,
00:46:48c'est un escavagisme
00:46:49et que cet escavagisme
00:46:50correspond en tout point
00:46:52à la définition
00:46:53de dette odieuse.
00:46:54Donc, il y a un audit
00:46:55évident à faire.
00:46:56– Cette dette,
00:46:56rappelons-le,
00:46:57a été votée
00:46:59tous les ans
00:47:00lors du vote
00:47:01du budget
00:47:02par nos députés
00:47:04et sénateurs.
00:47:05– Lesquels sont-ils légitimes
00:47:06puisqu'ils ne représentent
00:47:07que la ploutocratie
00:47:08au pouvoir ?
00:47:09– Lesquels ont voté
00:47:10des budgets
00:47:11en déficit
00:47:12tous
00:47:12depuis 1974 ?
00:47:14– Absolument,
00:47:14sans que la population
00:47:15n'ait jamais son mot à dire
00:47:16ni aucun contrôle dessus.
00:47:18Donc, il y a un audit
00:47:19très sérieux
00:47:19à faire de cette dette
00:47:21qui, de toute façon,
00:47:22n'est pas remboursable.
00:47:24– Pour enrichir
00:47:24les grands argentiers
00:47:25de la planète.
00:47:25– Exactement.
00:47:26– Ces déficits.
00:47:26– Il y a un audit
00:47:27très sérieux
00:47:28à faire de cette dette
00:47:29et une évidente répudiation
00:47:30d'une très grosse partie…
00:47:33– Mais une répudiation
00:47:34de la dette,
00:47:35vous imaginez ?
00:47:35– Au titre de la dette odieuse.
00:47:37– On va vous dire,
00:47:37mais que va valoir
00:47:39nos économies
00:47:40si on répudie la dette ?
00:47:41– Les économies seront…
00:47:43– Non, il y a un travail
00:47:46sérieux monétaire
00:47:46à faire pour faire
00:47:48la part des choses
00:47:48entre les économies
00:47:49des gens d'un côté
00:47:51et puis la part
00:47:52de dette odieuse
00:47:53de l'autre
00:47:53que nous n'avons pas
00:47:54à supporter
00:47:56puisqu'elle nous a été imposée
00:47:58de façon absolument
00:47:58indue et inique.
00:48:00Donc, elle n'est pas légitime
00:48:02cette partie de dette.
00:48:03Donc, il ne faut pas lier
00:48:05l'endettement illégitime
00:48:06avec les économies des gens.
00:48:07C'est une aberration
00:48:08de faire ça.
00:48:09Donc, d'une part,
00:48:10élaborer les économies
00:48:12réelles des gens.
00:48:13Deuxièmement,
00:48:13puis vous savez
00:48:14que la finance de l'ombre,
00:48:15c'est bien au-delà
00:48:16des économies des gens.
00:48:17Donc, il y a vraiment
00:48:18un travail de fond
00:48:19avec des grands spécialistes
00:48:21de la monnaie
00:48:22mais à faire aussi
00:48:23avec la participation
00:48:27des citoyens,
00:48:28enfin, des usagers
00:48:31pour élaborer,
00:48:32réélaborer un système monétaire
00:48:34qui tienne la route
00:48:34tout en se délestant
00:48:37définitivement
00:48:38de toute cette partie
00:48:39de dette odieuse
00:48:39qui est, à mon avis,
00:48:41grandement majoritaire
00:48:42dans la dette en général.
00:48:44Donc, il y a un travail
00:48:46de fond à faire
00:48:46qui reste à faire
00:48:47qui est devant nous.
00:48:49Devant nous,
00:48:50le travail reste à faire.
00:48:51C'est-à-dire que
00:48:51j'élabore un modèle,
00:48:54j'élabore,
00:48:55comme dirait les Anglais,
00:48:56un guidelines.
00:48:58Mon modèle de rénovation
00:48:59de l'État,
00:48:59ce sont des guidelines
00:49:00mais le travail de fond
00:49:02reste à faire
00:49:03sur tous les sujets.
00:49:03Donc, les citoyens
00:49:05doivent participer
00:49:06et en priorité,
00:49:07pour participer,
00:49:08il faut s'investir
00:49:09dans les communes,
00:49:10reprendre le contrôle
00:49:10de son territoire
00:49:11parce que nous avons été envahis.
00:49:13Nous sommes expropriés
00:49:15de chez nous.
00:49:16Nous sommes un État
00:49:18non seulement vaincu
00:49:19mais en plus occupé
00:49:20par cette plutocratie.
00:49:21– Que risque-t-il d'arriver,
00:49:22Valérie Bugot,
00:49:23si nous restons
00:49:24dans ce même régime,
00:49:25dans cette ornière,
00:49:26dans cette même situation ?
00:49:28– Dans cette même situation,
00:49:29c'est la disparition.
00:49:32– Avec le Mercosur,
00:49:33avec Ursula von der Leyen
00:49:35qui va construire son travail.
00:49:35– C'est l'esclavagisme
00:49:37mais alors,
00:49:38c'est d'une part
00:49:39la disparition
00:49:40d'une grosse partie
00:49:40de la population
00:49:41parce qu'entre les suicides,
00:49:44entre les maladies,
00:49:45entre le désespoir,
00:49:49beaucoup de gens
00:49:50vont disparaître
00:49:51et puis ceux qui resteront
00:49:52seront définitivement
00:49:53esclavagisés
00:49:54dans des conditions
00:49:55dans lesquelles
00:49:55ils ne pourront plus
00:49:57jamais s'émanciper
00:49:58puisque les technologies
00:49:59vont faire
00:50:00qu'on va pouvoir
00:50:02les contrôler mentalement.
00:50:04– C'est déjà le cas.
00:50:05– Oui, c'est déjà le cas,
00:50:06bien entendu,
00:50:07parce que sinon
00:50:07nous n'en serions pas là
00:50:08mais on a encore
00:50:10une fenêtre
00:50:11pour se réagir
00:50:13et je dirais
00:50:14que cette fenêtre
00:50:15est d'autant plus ouverte
00:50:16que l'Empire américain
00:50:19en tant qu'Empire globaliste
00:50:21s'effondre.
00:50:22C'est-à-dire que
00:50:23l'Empire américain
00:50:24redevient le pire ennemi
00:50:25de l'Empire globaliste
00:50:26et de l'Empire globaliste
00:50:28qui a sa base arrière
00:50:30en Union européenne.
00:50:31Donc nous devons
00:50:32nous allier
00:50:33avec cette nouvelle
00:50:34enfin nous devons tenir compte
00:50:36de cette nouvelle réalité
00:50:37du terrain
00:50:37pour en profiter
00:50:39pour nous-mêmes
00:50:40nous émanciper également.
00:50:41On a une fenêtre
00:50:43d'ouverture
00:50:43sur deux ans
00:50:44je dirais
00:50:45et ensuite
00:50:45cette fenêtre
00:50:46se refermera.
00:50:46Donc j'invite vraiment
00:50:47les gens
00:50:48à reprendre le contrôle
00:50:49de leur territoire
00:50:50et de leur activité professionnelle
00:50:52en créant des groupements
00:50:53d'intérêt
00:50:53par le biais
00:50:54des collectifs citoyens
00:50:55situés sur chaque commune
00:50:57parce que d'une part
00:50:59il y a le fait
00:51:00de reprendre le contrôle
00:51:01du territoire
00:51:01en se présentant
00:51:02à des élections municipales
00:51:05mais ça ne fait pas tout.
00:51:07Les élections passées
00:51:08tout le travail
00:51:09encore une fois
00:51:10reste à faire
00:51:10de création
00:51:11de collectifs citoyens
00:51:12qui seront des forces
00:51:13de propositions
00:51:14vis-à-vis
00:51:15de l'équipe municipale
00:51:16en place
00:51:16donc du maire
00:51:17et de son conseil municipal
00:51:19mais aussi force de contrôle
00:51:21et ça remettra
00:51:22une pression populaire
00:51:23sur le territoire
00:51:25à l'endroit
00:51:26où elle doit être
00:51:27cette pression populaire.
00:51:29Merci à vous
00:51:30Valérie Bugot
00:51:32pour nos téléspectateurs
00:51:33qui voudraient la lire
00:51:34des ouvrages fondamentaux
00:51:37Les raisons cachées
00:51:38du désordre mondial
00:51:39en deux tomes
00:51:41et puis cet ouvrage
00:51:42qui propose
00:51:43le changement de régime
00:51:45avec Révolu Droit
00:51:47la véritable alternative
00:51:48au Gré-Tricette
00:51:49vers un renouveau
00:51:50de l'État
00:51:51avec Révolu Droit
00:51:53et puis pour suivre
00:51:54les travaux de Valérie Bugot
00:51:56c'est site
00:51:56valeriebugot.fr
00:51:57et révolu-droit.fr
00:51:59c'est la fin
00:52:00de cette émission
00:52:02tout de suite
00:52:02vous pourrez retrouver
00:52:03la chronique économique
00:52:05et financière
00:52:06de Philippe Béchade
00:52:07et quant à nous
00:52:07on se retrouve
00:52:07la semaine prochaine
00:52:08à bientôt
00:52:09salut
00:52:29Bonjour et bienvenue
00:52:30pour ce rendez-vous hebdomadaire
00:52:32de décryptage
00:52:32de l'actualité économique
00:52:33et géopolitique
00:52:34en mode affranchi
00:52:35je salue
00:52:36tous les abonnés
00:52:37de TV Liberté
00:52:39pour cet épisode
00:52:41que je vais intituler
00:52:42le droit
00:52:43de ne pas savoir
00:52:46et manger moins
00:52:47de viande
00:52:49alors le droit
00:52:50de ne pas savoir
00:52:51je pense que vous voyez
00:52:53à quoi je fais allusion
00:52:55puisqu'il y a une dizaine
00:52:57de jours
00:52:58a été révélé
00:53:003 millions
00:53:01de mails
00:53:03et documents
00:53:05concernant
00:53:07Jeffrey Epstein
00:53:08et ses correspondants
00:53:10beaucoup de noms
00:53:11d'ailleurs
00:53:11sont encore
00:53:12qu'avec gardé
00:53:12ceux qui ont
00:53:14dévoilé
00:53:15les dossiers
00:53:15comme on dit
00:53:16ils en gardent
00:53:17un petit peu
00:53:17sous la main
00:53:18histoire de faire
00:53:20un petit peu peur
00:53:21à ceux qui doivent
00:53:22avoir peur
00:53:23et à qui
00:53:24on ne manquera
00:53:26certainement pas
00:53:26de demander
00:53:27des services
00:53:29de l'obéissance
00:53:31des renvois
00:53:31d'ascenseurs
00:53:32etc.
00:53:33sans quoi leur nom
00:53:34pourrait malencontreusement
00:53:36fuiter
00:53:37donc vous ne saurez
00:53:39rien
00:53:40ni au journal
00:53:43de 8h
00:53:44ni aux 13h
00:53:45ni aux 20h
00:53:47ni dans cet avou
00:53:48ni dans ces temps
00:53:49ni dans
00:53:50c'est dans l'air
00:53:51vous ne saurez
00:53:52vous ne saurez
00:53:53rien
00:53:54de cette affaire
00:53:55qui n'intéresse
00:53:57vous l'avez compris
00:53:58que les complotistes
00:54:00c'est cela
00:54:01qu'il faut combattre
00:54:02pas les viols
00:54:04pas les rites
00:54:05sataniques
00:54:06pas les sacrifices
00:54:07humains
00:54:08on parle même
00:54:10de choses
00:54:10mais non
00:54:11je préfère
00:54:12ne pas le dire
00:54:13mais c'est
00:54:15c'est tellement
00:54:15épouvantable
00:54:16que même ceux
00:54:16qui ont visionné
00:54:17des vidéos
00:54:19prises dans
00:54:20l'île
00:54:21des nymphettes
00:54:22de Jeffrey Epstein
00:54:24ont jugé
00:54:25que ça ne pouvait
00:54:26pas être diffusé
00:54:27sauf peut-être
00:54:27devant des psychiatres
00:54:30qui ont traité
00:54:32de grands déviants
00:54:34de grands pervers
00:54:35en tout cas
00:54:36le grand public
00:54:37ne peut pas
00:54:38savoir
00:54:38le traumatisme
00:54:39serait trop grand
00:54:40alors on nous explique
00:54:42également
00:54:42depuis les Etats-Unis
00:54:43que si on dévoilait
00:54:44effectivement
00:54:45tous les noms
00:54:46de l'affaire Epstein
00:54:47ça pourrait carrément
00:54:49déstabiliser la société
00:54:50ça déstabiliserait
00:54:52je pense
00:54:52une bonne partie
00:54:53du monde
00:54:55ça déstabiliserait
00:54:56certains
00:54:57cercles
00:54:59qui démontrent
00:55:02leur capacité
00:55:03d'influence
00:55:04à peu près
00:55:05partout
00:55:06où sont publiés
00:55:08des journaux
00:55:09où il y a
00:55:10des réseaux sociaux
00:55:12alors
00:55:12il y a le
00:55:13complotisme
00:55:15il y a le
00:55:17conspirationnisme
00:55:17et il y a bientôt
00:55:19un mot
00:55:20qu'on ne pourra
00:55:20plus prononcer
00:55:21non plus
00:55:22c'est le
00:55:24suprémacisme
00:55:26suprémacisme
00:55:27revendiqué
00:55:28par
00:55:29Jeffrey
00:55:29Epstein
00:55:30auprès
00:55:31de ses
00:55:32contacts
00:55:32qui approuvaient
00:55:34d'ailleurs
00:55:34semble-t-il
00:55:35ce sentiment
00:55:37de supériorité
00:55:39mais
00:55:40s'aventurer
00:55:41sur ce terrain
00:55:42c'est encore
00:55:43une fois
00:55:44s'exposer
00:55:45à être
00:55:46censuré
00:55:47et muselé
00:55:49mais maintenant
00:55:50nous avons
00:55:52tout
00:55:52sous les yeux
00:55:54et nous avons
00:55:55aussi
00:55:56les mensonges
00:55:57les écrans
00:55:58de fumée
00:56:00le déni
00:56:01le détournement
00:56:03d'attention
00:56:04massive
00:56:04pratiqué par
00:56:05les médias
00:56:06s'ils le font
00:56:07c'est que
00:56:08beaucoup de ses membres
00:56:09sont forcément
00:56:10complices
00:56:11donc le droit
00:56:13de ne pas
00:56:13savoir
00:56:14est aussi
00:56:15révélateur
00:56:16finalement
00:56:17que de savoir
00:56:20ce que l'on sait
00:56:21par contre
00:56:21de façon sûre
00:56:22c'est que
00:56:22Emmanuel Macron
00:56:23prépare
00:56:24l'après
00:56:25Macron
00:56:25en nommant
00:56:27tous ses
00:56:28fidèles
00:56:28à des postes
00:56:29clés
00:56:30monsieur
00:56:32Tabureau
00:56:32au conseil
00:56:33d'état
00:56:34c'est
00:56:36la plus haute
00:56:37cour de règlement
00:56:38des conflits
00:56:39administratifs
00:56:40il y avait
00:56:41bien sûr
00:56:42Richard Ferrand
00:56:43au conseil
00:56:43constitutionnel
00:56:44lui qui n'a
00:56:46aucun bagage
00:56:47de constitutionnaliste
00:56:49mais qui a un bon
00:56:50bagage
00:56:51de marcheur
00:56:52de la première heure
00:56:53et l'autre
00:56:54marcheuse
00:56:54de la première heure
00:56:55Amélie de Montchalin
00:56:56est également
00:56:57récompensée
00:57:00parachutée
00:57:00littéralement
00:57:01dans le siège
00:57:03de monsieur
00:57:03Moscovici
00:57:04qui repart
00:57:05vers les hautes
00:57:06sphères
00:57:07européennes
00:57:08et bruxelloises
00:57:09Amélie de Montchalin
00:57:11donc
00:57:11qui prend
00:57:12la tête
00:57:13de la cour
00:57:14des comptes
00:57:15c'est parfait
00:57:16elle va pouvoir
00:57:17auditer
00:57:17justement
00:57:18les comptes
00:57:20de la nation
00:57:20le budget
00:57:22dont elle est
00:57:22une des architectes
00:57:24le budget
00:57:252026
00:57:25adopté à coût
00:57:27de 49,3
00:57:30objectivité
00:57:30garantie
00:57:32bon
00:57:33on est dans
00:57:34le conflit
00:57:35d'intérêts
00:57:35à des niveaux
00:57:37stratosphériques
00:57:38mais comme
00:57:39tout se fait
00:57:40par décret
00:57:40présidentiel
00:57:41le Parlement
00:57:43une nouvelle fois
00:57:44n'aura pas
00:57:44son mot
00:57:45à dire
00:57:46et
00:57:47lors de la prochaine
00:57:49présidentielle
00:57:49si jamais
00:57:50le futur
00:57:51président
00:57:52n'est pas
00:57:52dans la ligne
00:57:53d'Emmanuel Macron
00:57:56Édouard Philippe
00:57:57Gabriel Attal
00:58:00les chiens
00:58:01de garde
00:58:02sont bien là
00:58:03pour empêcher
00:58:04de sortir
00:58:06de la ligne
00:58:06on attend
00:58:07toujours
00:58:08le nom
00:58:08du successeur
00:58:09de monsieur
00:58:10Villeroy
00:58:10de Gallo
00:58:11et là
00:58:12c'est évidemment
00:58:13la pièce
00:58:14maîtresse
00:58:14du dispositif
00:58:16macronien
00:58:17pour verrouiller
00:58:18la période
00:58:192027
00:58:202032
00:58:20puisque
00:58:21en fait
00:58:22la Banque de France
00:58:23ce sont
00:58:24les cordons
00:58:25de la bourse
00:58:26et
00:58:27
00:58:28avec la Banque de France
00:58:30vous contrôlez
00:58:32l'offre d'argent
00:58:33la quantité
00:58:35d'argent
00:58:35vous
00:58:37contrôlez
00:58:38vers qui
00:58:39et
00:58:40fléchez
00:58:41l'argent
00:58:41et si jamais
00:58:43au plus haut niveau
00:58:44européen
00:58:45on décide
00:58:46d'instaurer
00:58:46la monnaie
00:58:47digitale
00:58:48et bien là
00:58:49on va dire
00:58:50que c'est
00:58:51le cœur
00:58:51ça pourrait être
00:58:52le cœur
00:58:52de la transformation
00:58:54du quinquennat
00:58:552027
00:58:562032
00:58:57un quinquennat
00:58:58au cours duquel
00:59:00l'argent numérique
00:59:01ferait son apparition
00:59:02c'est-à-dire
00:59:03la société
00:59:03du contrôle
00:59:04total
00:59:04et j'en termine
00:59:05bien sûr
00:59:06avec
00:59:06manger moins
00:59:07de viande
00:59:08puisque c'est
00:59:08semble-t-il
00:59:09une des nouvelles
00:59:10marottes
00:59:11vous entendez
00:59:12beaucoup plus
00:59:12d'ailleurs
00:59:12de reportages
00:59:14sur faut-il
00:59:15ou pas
00:59:15manger de la viande
00:59:16on invite
00:59:17des spécialistes
00:59:18évidemment
00:59:19vous n'avez pas
00:59:20un seul spécialiste
00:59:21des grandes affaires
00:59:23des grands scandales
00:59:24internationaux
00:59:24invités sur les plateaux
00:59:26sauf pour
00:59:27bien sûr
00:59:29manger
00:59:30bouffer
00:59:30du complotiste
00:59:31mais par contre
00:59:32ça
00:59:33des écologistes
00:59:35des experts
00:59:36pour vous dire
00:59:36qu'il faut manger
00:59:37moins de viande
00:59:37parce que
00:59:38ça
00:59:40pollue la planète
00:59:41ça accroît
00:59:42votre trace carbone
00:59:43alors là
00:59:44oui
00:59:44
00:59:44on vous en fait
00:59:45des tonnes
00:59:45pour vous remercier
00:59:46de votre fidélité
00:59:47vous pouvez télécharger
00:59:48gratuitement
00:59:49notre rapport spécial
00:59:50qui contient
00:59:51nos solutions
00:59:52pour préserver
00:59:53votre épargne
00:59:54face à la faillite
00:59:55économique
00:59:56de la France
00:59:57laquelle met en danger
00:59:58votre épargne
00:59:59il vous suffit
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01:00:06et à bientôt
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