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  • il y a 11 heures
Avec Philippe Juvin, député LR des Hauts de Seine et chef des Urgences de l’hôpital Pompidou

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##L_INVITE_POLITIQUE-2026-02-16##

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News
Transcription
00:00Sud Radio, l'invité politique, Jean-François Aquili.
00:06Jean-François Aquili, votre invité politique ce matin sur Sud Radio, c'est Philippe Juvin, député LR des Hauts-de
00:11-Seine,
00:12chef aussi des urgences d'ailleurs de l'hôpital Pompidou.
00:14Bonjour Philippe Juvin, bonjour.
00:16Est-ce que, comme Laurent Nunez, la ministre de l'Intérieur, vous estimez, vous, que manifestement c'était l'ultra
00:24-gauche
00:24qui était à la manœuvre dans le lynchage qui a provoqué la mort de Quentin de Ranck à Lyon,
00:29Gérald Darmanin dit, lui, de la même façon, c'est l'ultra-gauche qui a manifestement tué ?
00:35J'ai entendu les déclarations du ministre de la Justice, moi je ne sais pas, je verrai les résultats de
00:42l'enquête.
00:42Ce qui est certain, c'est qu'on ne peut pas en France impunément tuer, pour des raisons d'idées
00:48ou des raisons politiques,
00:49cette hyper-violence est telle que les responsables devront être très sévèrement jugés
00:56parce que, quand vous faites de la politique ou du syndicalisme, vous avez un devoir d'exemplarité.
01:01Vous avez entendu Jean-Luc Mélenchon au meeting à Montpellier, qui a exprimé l'assidération,
01:07mais l'empathie a-t-il dit à l'égard de la victime, c'est nous qui sommes agressés réunion
01:14après réunion.
01:15Votre réaction ce matin ?
01:16Ma réaction c'est que l'inversion de la responsabilité potentielle, c'est-à-dire se présenter en victime alors
01:23que le garde des Sceaux
01:25semble indiquer que les violences viennent clairement du côté de l'ultra-gauche, est absolument indigne.
01:36Je préfère retenir la première partie de la phrase de Mélenchon quand il s'adresse à la victime et à
01:42sa famille.
01:42Mais pour le reste, encore une fois, j'espère, si ça se confirme, que l'assistant parlementaire de Raphaël Arnaud
01:49est impliqué,
01:50si ça se confirme, j'espère que cet assistant parlementaire n'aura pas le droit d'entrer dans l'Assemblée
01:53nationale.
01:54Il faut attendre donc les déclarations du procureur de la République cet après-midi à 15h.
01:58Bruno Retailleau lui-même sur X, lui, il parle également de l'extrême violence qui règne dans les satellites
02:07qui gravitent autour de la France insoumise. Vous êtes d'accord avec ça ?
02:10Oui, enfin, dans les satellites. C'est vrai qu'aujourd'hui, l'action militante devient violente.
02:17Elle est violente dans les mots, elle est violente dans les actes, malheureusement on l'a vu,
02:21et il faut bien comprendre que les mots tuent, les réseaux sociaux tuent.
02:26Le fait de ne plus avoir de limites dans l'expression, ça tue. Les conséquences, on les a vues.
02:32Encore une fois, je reviens sur le cas de l'assistant parlementaire de Raphaël Arnaud.
02:35Moi, j'espère que la présidente de l'Assemblée nationale va prendre une décision dès aujourd'hui,
02:40en disant, oui, ce monsieur, dès lors qu'il y a un doute sur son application dans cet homicide,
02:47ne doit plus franchir les limites de l'Assemblée nationale.
02:50Vous évoquez le cas de Jacques Elie et Favreau, cet assistant parlementaire qui nie ne pas être à l'origine
02:55de la mort.
02:56On ne sait pas s'il était présent ou pas sur place.
02:58Nous, attendons le procureur une fois de plus.
03:00Est-ce que ça concerne le député lui-même, Raphaël Arnaud ?
03:03L'enquête le montrera.
03:04J'imagine que le député va être entendu.
03:06J'imagine qu'on va lui demander pourquoi on continue à parler de jeune garde alors que la jeune garde
03:12a été dissoute.
03:14La reconstitution de ligues et d'organisations dissoutes, c'est un délit.
03:18La France insoumise est-elle d'extrême gauche ?
03:20Il y a une autre enquête.
03:23Il faut fiducial pour Sud Radio réaliser avant ce drame
03:26qui dit que pour 70% des Français, ce classement est justifié.
03:30Qu'en pensez-vous, Philippe Juvin ?
03:32Je pense que la France insoumise soit située à la gauche de la gauche.
03:38Oui, ça n'est pas une surprise pour personne.
03:41D'ailleurs, la France insoumise elle-même se définit à gauche de la gauche
03:45considérant que le Parti Socialiste, par exemple, je l'ai vu dans les débats parlementaires,
03:49n'est pas suffisamment de gauche.
03:50Donc, littéralement, c'est vrai.
03:52La question, c'est est-ce que la France insoumise est une organisation qui prône la violence ?
03:58La réponse, c'est évidemment non.
04:00Il n'y a pas de généralisation possible.
04:02Moi, je connais et je travaille avec des députés LFI
04:05avec lesquels je suis en désaccord sur absolument tout
04:08qui, évidemment, ne prennent pas la violence.
04:10La question, c'est l'interprétation des paroles qui peuvent être faites dans le débat politique
04:14et prononcées dans le débat politique par un certain nombre d'individus
04:18fragiles ou influençables.
04:21Vous avez entendu ce qu'a dit Emmanuel Macron sur Radio-J.
04:24Il n'y a pas tellement de mystère pour dire qu'ils sont à l'extrême gauche.
04:28Lui constate notamment les prises de position sur l'antisémitisme.
04:34Il contrevient nos principes fondamentaux de la République, a dit le Président.
04:37Vous êtes d'accord avec ça ?
04:38Alors, ce qui est certain, c'est qu'il y a 20 ans, l'antisémitisme était une honte.
04:43Être antisémite, c'était honteux et condamné par toute la classe politique.
04:48Et aujourd'hui, c'est vrai.
04:49Il y a un certain nombre de paroles, de déclarations qui rendent l'antisémitisme acceptable.
04:54Vous vous rendez compte quand même qu'il y a un seul pays, un seul pays dans le monde
05:00qu'un certain nombre de gens considèrent comme devant disparaître, disparaître, c'est Israël.
05:05Et antisémitisme, antisionisme, la relation entre l'antisionisme et l'antisémitisme est très clairement établie.
05:12Est-ce qu'on demande la disparition de la Corée du Nord, d'autres dictatures ?
05:18D'Israël, oui.
05:19D'un mot encore, Philippe Juvin, Rima Hassan, l'eurodéputé LFI, qui, on va dire, nazifie Israël en permanence au
05:26fil de ses déclarations.
05:27Présente à Sciences Po Lyon, est-ce que cette présence-là vous choque ou pas ?
05:31Oui, moi je trouve que les paroles, en général, tenues par Rima Hassan sont souvent contestables.
05:39Elles flirtent avec l'antisémitisme, elles utilisent les mots qui lui permettent de ne pas tomber sous le délit d
05:45'antisémitisme.
05:46Elles utilisent un discours antisioniste très clairement.
05:54Et je pense qu'elle a une attitude et elle a des paroles qui engagent un certain nombre de gens,
06:00peut-être fragiles, peut-être antisémites, à agir.
06:03Et c'est vrai que, moi je trouve que le patron de Sciences Po aurait dû être plus prudent dans
06:08ses invitations.
06:09Une question au professeur de médecine que vous êtes, Philippe Juvin, le droit à l'aide à mourir arrive en
06:14deuxième lecture aujourd'hui, ce soir.
06:16À l'Assemblée Nationale, vous avez déclaré au JDD que cette loi n'est pas une loi de fin de
06:20vie et les critères ne sont pas stricts, que voulez-vous dire ?
06:23Je veux dire qu'on nous avait vendu une loi qui s'appliquerait aux gens en fin de vie.
06:29En réalité, les critères qui sont dans la loi sont des critères extrêmement larges qui pourront concerner des patients qui
06:35ont plusieurs années à vivre.
06:36Par exemple, la loi dit qu'il faudra souffrir d'une maladie grave, incurable à un stade avancé, un cancer
06:43avec des métastases.
06:44C'est une maladie grave, incurable avec des... ça peut être une maladie grave, incurable avec un stade avancé.
06:51Et pourtant, on peut vivre des années aujourd'hui avec les nouvelles thérapeutiques ciblées.
06:56Donc, ce n'est pas une loi de fin de vie.
06:58Et puis moi, je vais vous dire une chose très simple, je suis médecin et je ne veux pas, quand
07:01j'entre dans une chambre en blouse blanche,
07:03que le patient ait à se poser la question de la nature de ma venue.
07:07Pourquoi est-ce qu'il vient dans ma chambre à ce moment-là ?
07:09Vous dites que cette loi est imaginée par des gens riches et bien portants.
07:12Pourquoi ?
07:14Parce qu'au fond, il y a une grande différence entre les gens riches, les gens pauvres, les gens seuls
07:20et les gens accompagnés.
07:21Quand vous baignez dans vos excréments, parce que vous êtes impotent dans votre lit,
07:27mais que l'infirmière ne passe qu'une fois par jour parce que vous n'avez pas les moyens de
07:30vous payer une infirmière en permanence à côté de vous.
07:33Et quand vous êtes seul, eh bien oui, la fin de vie est plus difficile que quand il y a
07:37quelqu'un qui s'occupe de vous en permanence.
07:38est là pour vous changer, vous nettoyer, vous tenir la main et la difficulté, la pauvreté, l'isolement conduisent à
07:46des volontés de mort
07:47parce qu'en fin de vie, eh bien la fin de vie peut être plus difficile à porter quand on
07:53est pauvre et isolé.
07:55Et ma crainte, c'est qu'un certain nombre de gens pauvres et isolés voient dans la possibilité d'euthanasie
08:02une porte de sortie.
08:02D'ailleurs, dans les pays où ça a été légalisé, on voit une surreprésentation chez ceux qui bénéficient, entre guillemets,
08:10de l'euthanasie,
08:11des gens pauvres et des gens isolés.
08:13La loi sera légalisée en France, selon vous, à terme ?
08:16Vous y êtes opposé, mais bon.
08:17J'espère que non.
08:18Moi, je n'aurais pas été contre une évolution de la loi, avec une exception dans des cas où on
08:23arrive au bout du bout,
08:24il n'y a plus de solution d'euthanasie, vous voyez.
08:26Mais là, on est sur quelque chose de massif, et encore une fois, qui va probablement, d'abord, s'appliquer
08:34aux gens les plus vulnérables.
08:35Vous vous rendez compte, vous me dites que les critères sont stricts,
08:38que quelqu'un qui est sous tutelle, qui aujourd'hui ne peut pas signer un chèque, aura la possibilité de
08:42demander l'euthanasie.
08:44Je crois que ce n'est vraiment pas raisonnable.
08:46Philippe Juvin, il y a la politique, il y a les élections municipales qui arrivent, il y a la présidentielle.
08:52Vous savez, c'est dans l'année prochaine.
08:54Je suis au courant, oui.
08:55Bruno Retailleau qui annonce sa candidature, pourquoi si tôt, pourquoi là, juste avant les municipales ?
09:01Il faut lui demander.
09:02Ce qui est certain...
09:03Ça vous a surpris ?
09:05Non, mais nous savions qu'il voulait être candidat, qu'il voulait porter nos couleurs.
09:10D'abord, moi je trouve que c'est bien qu'il y ait des candidats, pourquoi ?
09:12Parce qu'en politique, vous devez à la fois avoir une vision,
09:16c'est-à-dire ne pas simplement proposer de petites mesures, mais une vision,
09:19quelle est votre vision du pays, et il faut une incarnation.
09:21Et c'est vrai que chez les Républicains, c'est une observation très objective,
09:29nous manquions et nous manquons d'incarnation.
09:33S'il peut être notre candidat, tant mieux.
09:35Mais j'ajoute quand même que...
09:37C'est pas un soutien très franc.
09:38Pas du tout, moi j'ai toujours soutenu Retailleau dans toutes ses campagnes,
09:42parce que je pense que c'est un homme droit, et qui ensuite porte des idées.
09:46Je dis simplement que si nous avons, nous, un candidat, les Républicains,
09:52mais que le Bloc Central a aussi un candidat,
09:54et que Machin est candidat, et que Truc est candidat,
09:57en fait, nous ne serons pas au second tour.
09:59Donc, la candidature DLR doit s'inscrire dans un processus,
10:04comme moi j'appelle une primaire,
10:05qui va de la droite au centre-droit.
10:08Parce que si nous ne faisons pas ça, en fait...
10:10Donc une primaire.
10:11Oui, si nous ne faisons pas ça, nous ne serons pas au second tour.
10:14Tout simplement, vous voyez, s'il y a Bertrand, plus Philippe, plus Attal,
10:18plus, j'en oublie, plus Retailleau, plus Wauquiez, plus...
10:22Il y en a Lissnard, enfin il y en a beaucoup, beaucoup,
10:25par définition, vous n'êtes pas au second tour.
10:27Et donc ça ne sert à rien que nous excitions les uns et les autres.
10:31Donc il faut une primaire ouverte.
10:32Valérie Pécresse a dit qu'il faut la faire tout de suite, là, avant l'été.
10:35Écoutez, non, la dernière fois, les deux dernières fois,
10:37alors ça ne nous a pas réussi, vous allez me dire,
10:39mais enfin c'est pour d'autres raisons,
10:40nous avons fait les primaires à l'automne,
10:42je crois que c'était au mois de...
10:43Je suis même certain que c'était au mois de novembre.
10:45Oui, vous en étiez...
10:46La dernière, oui.
10:47La dernière était une primaire mal organisée,
10:49c'était en réalité un vote des militants.
10:51Je pense que la bonne primaire, c'est une primaire très ouverte,
10:55où on demande aux gens...
10:57On ouvre le vote à tous les Français et les Françaises
10:59qui veulent y participer, à condition qu'ils partagent
11:01un certain nombre de valeurs,
11:02qui pourraient être des valeurs écrites dans un manifeste.
11:04Mais si vous ne faites pas ça, encore une fois,
11:06vous n'êtes pas au second tour.
11:07Vous voulez dire que s'il y a une primaire qui est organisée à l'automne,
11:09que vous n'avez pas Xavier Bertrand, pas Edouard Philippe et pas d'autres,
11:12c'est foutu, pour la droite.
11:14Ah non, mais si chacun décide de ne pas participer à la primaire
11:18et d'y aller sous sa casquette,
11:20je ne vois pas comment, avec cinq candidats,
11:23on peut arriver au second tour.
11:25Tout simplement pourquoi ?
11:26C'est une question arithmétique.
11:27C'est que le score de la droite et du centre
11:31sera fragmenté entre plusieurs candidats
11:33et donc nous arriverons et derrière le candidat du RN
11:36et derrière le candidat de la France Insoumise ou de la gauche.
11:38Vous n'irez plus vous-même, d'ailleurs, la primaire.
11:40Vous verrez, on verra.
11:42Mais en tout cas, non mais...
11:44Pour y en être.
11:46Il y a tellement de candidats qui pourraient y en être.
11:47La question n'est vraiment pas là.
11:49La question, c'est, si on ne se met pas d'accord sur un processus dès maintenant,
11:53oui, nous allons vers de véritables déconvenus.
11:55C'est-à-dire, en réalité, on ne sera pas au second tour.
11:57Vous savez, il y a toujours une Taubira
11:59ou un chevènement qui empêche Jospin d'être au second tour.
12:02Ah oui, et ça pourrait être le cas pour la droite et le centre.
12:05Encore une question.
12:07Vous n'avez pas l'impression que vos électeurs sont partis déjà
12:09chez Jordan Bardala et Marine Le Pen ?
12:10Une partie, du moins ?
12:11Oui, une partie.
12:12Mais pourquoi ils sont partis ?
12:13Ils ne sont pas partis par magie.
12:15Ils sont partis parce qu'ils ont été déçus.
12:17Pourquoi ?
12:18Encore une fois, je crois que dans une élection présidentielle,
12:20il faut deux choses.
12:21Il faut une vision du pays.
12:22Quelle est notre vision du pays ?
12:24Et il faut une incarnation.
12:25Nous n'avons aujourd'hui pas de vision.
12:27Nous avons des mesures.
12:28Parfois intelligentes, bien sûr.
12:30Mais ce ne sont que des mesures.
12:31Et nous n'avons pas suffisamment d'incarnation.
12:33Donc, il nous faut une incarnation, des mesures.
12:35Et puis, un processus de sélection qui s'appelle une primaire.
12:37Ce n'est pas encore foutu.
12:37Voilà, c'est ce que vous l'avez dit ce matin.
12:38Ah, mais non !
12:39En fait, ce qui est foutu, ce sont les combats qu'on ne mène pas.
12:41Philippe, j'ai une dernière question.
12:43Vous êtes rapporteur général du budget.
12:45Vous êtes un homme qui compte.
12:46Vous qui sait compter.
12:48Vous savez qu'il y a une place qui se libère au gouvernement.
12:52Je suis au courant.
12:52Ministre des Comptes Publics.
12:54Votre nom circule.
12:55Vous y riez si le poste vous était proposé ?
12:58Alors, on ne m'a rien proposé.
12:59Et j'ai souvent dit, en riant, que j'étais le poulidor des entrées au gouvernement.
13:04C'est-à-dire, celui dont on parle toujours et qui n'entre jamais.
13:07Donc, écoutez, c'est très flatteur.
13:09Au taux d'érision, ce matin.
13:10Non, non, ce n'est pas ça.
13:11C'est que j'aime beaucoup Poulidor.
13:12Vous aimez beaucoup vraiment Poulidor.
13:14Mais vous y riez, Philippe Juvain.
13:14Il est beaucoup plus sympathique qu'Eddie Merckx.
13:16Oui, vous y riez.
13:17Ce sont des références plutôt anciennes, mais sympathiques.
13:20Vous y riez, Philippe Juvain ?
13:21Je discuterai avec le Premier ministre.
13:23La question, c'est y aller pourquoi.
13:25Je crois que si on parle de dépenses publiques, il faut avoir les idées claires.
13:29Il faut dépenser moins.
13:30Il faut dépenser mieux.
13:31Et puis, il faut produire plus.
13:33À ces seules conditions, le pays se remettra.
13:37Nous ferons comme d'habitude.
13:38C'est-à-dire que nous laisserons le train chinois, le train américain, passer devant nous.
13:43Merci à vous, Philippe Juvain.
13:44Merci, Philippe Juvain.
13:45Donc, je constate que vous n'avez pas dit non s'il y a un coup de téléphone.
13:49Il y a eu un petit message, d'ailleurs, pendant l'interview sur votre téléphone portable.
13:52Regardez de qui il s'agit, mon cher Philippe Juvain.
13:57Je vous reconnais, ce n'est pas ça.
13:58Ce n'est pas ça, mais ça peut venir.
14:01Allez, dans un instant, vous avez la parole.
14:030 826 300 300.
14:04Vous pouvez réagir sur ce qui a été dit.
14:07Quand est-ce qu'il faut une primaire ?
14:09Est-ce qu'il faut attendre l'automne ?
14:11Ou est-ce que c'est suicidaire d'attendre aussi tard et qu'il faudrait essayer de régler les choses
14:15pour ne pas que la droite et les républicains revivent ce qu'ils ont vécu il y a quelques années
14:21?
14:21J'aimerais vous entendre à ce sujet.
14:24Sur la fin de vie, on va vers ça.
14:27Vous êtes d'accord ? Pas d'accord ?
14:29Et puis, évidemment, ce qui s'est passé, l'enquête à Lyon pour l'agression meurtrière de ce jeune Quentin
14:35à Lyon,
14:36donc en fin de semaine dernière.
14:39Est-ce que c'est l'extrême gauche qui est derrière ?
14:42Vous avez la parole 0 826 300 300.
14:45Philippe David, Françoise de Gouin.
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