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  • il y a 12 heures
Retrouvez l’émission le 19h Eco présentée par Stéphanie Coleau du lundi au jeudi et réécoutez-la en podcast.

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Transcription
00:00BFM Business présente
00:02Le 19h éco, Stéphanie Collomb
00:07Soyez les bienvenus dans le 19h éco, 30 minutes de concentré d'actualité économique
00:12et à la une de ce lundi 2 février, la fin d'un marathon parlementaire.
00:17Le budget de l'Etat pour 2026 devrait être adopté définitivement d'ici quelques minutes.
00:22On revient avec Hugo Babé sur le contenu du texte et on se projettera déjà sur le budget 2027
00:27car cette fois le gouvernement veut éviter de revivre le même chaos.
00:32C'est une proposition qui suscite une levée de boucliers.
00:35Le MEDEF lance plusieurs pistes pour réduire le chômage des jeunes dont un CDI résiliable sans motif.
00:42Les syndicats sont vent debout.
00:43On sera en ligne avec François Omry, le président de la CFE-CGC dans un instant.
00:48Et puis c'est un départ inopiné qui suscite l'inquiétude des investisseurs.
00:52Le directeur général d'Eramet est débarqué avec effet immédiat seulement 8 mois après son arrivée.
00:59Christelle Bory reprend les rênes temporairement.
01:01Le titre a chuté aujourd'hui sur les marchés.
01:04Explication à suivre.
01:08Bonne nouvelle.
01:10La France aura un budget ce soir.
01:12Une fois que les motions de censure auront sans doute été rejetées.
01:16Hugo Babé, on revient avec vous ce soir sur ces débats compliqués sur le fond des mesures et sur la méthode.
01:21Oui, on aura enfin ce soir un budget au bout de 4 mois d'âpres débats, d'âpres négociations.
01:29Preuve en est, encore aujourd'hui on est en loi spéciale puisqu'on a dépassé le 31 décembre.
01:35Depuis, le gouvernement a dû infléchir ses positions en imposant fortement les grandes entreprises
01:40avec une surtaxe d'IS sur les bénéfices des grandes entreprises à 8 milliards d'euros.
01:45Une contribution sur les hauts revenus prolongée.
01:47En lâchant aussi beaucoup aux socialistes sur le travail avec une augmentation de la prime d'activité.
01:542 milliards du jamais vu depuis les gilets jaunes.
01:57Et en équilibrant très précisément les dépenses.
02:012 milliards seulement d'efforts sur les collectivités locales.
02:03Et un état qui se serre, lui, très fortement la ceinture.
02:06C'est tout ça à la fois sur le fond et sur la forme qui a été vivement critiqué aujourd'hui
02:12à la fois par le Rassemblement national et la France insoumise.
02:15Écoutez-les.
02:17Votre gouvernement sera parvenu à imposer, contre toute raison budgétaire,
02:21contre tout sérieux comptable, contre toute ambition politique,
02:25un projet de loi de finances tout aussi mauvais que les précédents.
02:27C'est dire...
02:27Quelle est longue la fin de règne de la Macronie quand tout le monde sait, vous y compris,
02:33que vous ne tenez qu'à un petit fil d'arrangement de couloir ?
02:37Oui, puisque le Parti Socialiste s'est porté volontaire pour vous accompagner dans votre lente agonie politique.
02:43– Hugo, cette question, si personne n'est satisfait du budget 2026,
02:49ça risque d'être encore pire pour celui de l'année prochaine,
02:53d'autant qu'on sera en pleine campagne présidentielle.
02:56– Oui, pour éviter le même chaos que cette année,
02:58encore pire avec cette élection présidentielle à venir,
03:01la présidente de l'Assemblée nationale organise depuis la semaine dernière
03:05des réunions pour proposer plusieurs modifications.
03:08La première présentée par Yael Brunpivet
03:10concerne le déroulement de l'examen du budget.
03:13Écoutez-la.
03:15– Faire une fusion entre la partie 1 et la partie 2,
03:18ne plus avoir de vote qui conditionne la suite de l'examen.
03:22La plupart des pays européens votent une seule fois le budget
03:25et n'ont pas cette division entre la partie dépense et la partie recette.
03:29Je pense que ça, ce serait une bonne chose.
03:30– Parmi les autres pistes, un temps d'examen programmé pour la partie dépense,
03:35pour ne pas parler que de taxes et d'impôts.
03:38La possibilité pour le rapporteur général du budget
03:40de proposer des amendements de compromis
03:43ou la mise en place de mesures pluriannuelles.
03:46Mais pour l'instant, Bercy nous dit rejeter toute modification.
03:50Avant 2027, le ministère de l'Économie est en revanche favorable
03:53à la mise en place de débats thématiques sur le logement,
03:56sur l'éducation par exemple,
03:58ou l'organisation de réunions dès la fin mars
04:01pour se mettre d'accord des républicains aux socialistes
04:04sur un équilibre d'ensemble et un objectif de déficit.
04:07– Merci Hugo, c'est une proposition du MEDEF
04:10qui suscite une levée de boucliers.
04:13L'organisation patronale lance plusieurs pistes
04:15pour tenter de réduire le chômage des jeunes.
04:18Parmi les mesures choc, un CDI résiliable sans motif
04:22durant les premières années,
04:23ou encore la possibilité de payer ces jeunes en dessous du SMIC.
04:26Des pistes que le gouvernement n'entend pas reprendre.
04:30La création d'un CDI jeune n'est pas à l'ordre du jour,
04:34selon Matignon.
04:35On est en ligne avec François Omryl.
04:37Bonsoir, merci d'être avec nous en direct.
04:40Vous êtes président de la CFE-CGC.
04:43Que pensez-vous de ces propositions venant du MEDEF ?
04:47Est-ce que vous êtes soulagé à l'idée
04:49que Matignon ne suive pas cette ligne ?
04:52– Oui, bien sûr, je suis soulagé.
04:55J'espère que Matignon va tenir la route.
04:57Moi, je trouve cette proposition désolante.
05:01Pourquoi ?
05:01Parce que le sujet de l'emploi des jeunes en France,
05:03c'est un vrai sujet.
05:05D'ailleurs, le document du MEDEF l'aborde dans sa première partie.
05:08Et moi, je suis prêt à partager les conclusions qui sont reprises,
05:11qui par ailleurs sont des conclusions objectivées
05:13par différents organismes.
05:15Moi, je n'ai pas de problème par rapport à ça.
05:17Mais ce que je regrette, c'est que le MEDEF nous ressort
05:19ces vieilles solutions d'il y a 20 ans, 30 ans, 40 ans,
05:23qui sont totalement obsolètes, finalement,
05:26pour vous le dire d'un mot.
05:28Le MEDEF nous dit, il y a un problème d'emploi des jeunes
05:31et moi, ce n'est pas de ma faute.
05:32Si on n'arrive pas à embaucher les jeunes,
05:34c'est parce qu'ils sont trop chers
05:35ou parce qu'ils sont mal formés.
05:37Bon, moi, je trouve que vraiment,
05:39leur approche est particulièrement minimaliste
05:41et c'est vrai qu'on n'est pas parti sur une bonne piste
05:43pour travailler avec eux sur ce sujet.
05:45– François Omri, Patrick Martin, le patron du MEDEF,
05:47dit qu'il veut nourrir le débat,
05:50sans doute en vue de la présidentielle à venir,
05:52on n'y est pas encore,
05:53mais l'idée n'est peut-être pas totalement enterrée.
05:56Est-ce que pour vous, ce CDI jeune,
05:59ça pourrait faire l'objet d'une ligne rouge ?
06:02– Oui, je pourrais un peu blaguer
06:05par rapport à ce que dit Patrick Martin.
06:06Il veut nourrir le débat.
06:08La ficelle, elle est un peu grosse.
06:10Désormais, tout le monde connaît
06:11le principe de la fenêtre d'Oberton.
06:13Vous faites 50 propositions définitivement inacceptables.
06:17Et puis, après discussion,
06:19après avoir énervé tout le monde,
06:21vous dites, bon, finalement, je n'en reprends que 10.
06:23Non, moi, je ne mors pas à l'hameçon.
06:25Il dit qu'il veut nourrir le débat.
06:26En fait, il nourrit avec des rutabagas.
06:28Non, ça ne va pas.
06:29Je pense que c'est une question vraiment sérieuse.
06:31Moi, je suis tout à fait disposé,
06:33disponible à en parler,
06:34avec le patronat,
06:35pas que le MEDEF, bien entendu,
06:37l'UDEP, la CPME,
06:39avec les collègues des autres syndicats.
06:40Nous, de notre côté,
06:42on a des propositions,
06:43mais ce CDI jeune,
06:45c'est très clairement une ligne rouge.
06:47Mais alors, justement,
06:48quelles sont vos propositions ?
06:49Je rappelle juste que le taux de chômage
06:50des 15-24 ans en France
06:51frôlait 19%.
06:53C'était au troisième trimestre 2025.
06:58Écoutez, mes propositions,
06:59elles sont finalement relativement simples.
07:00Je ne vais pas ici vous les détailler.
07:02Moi, je pense que la problématique du taux d'emploi,
07:05eh bien, évidemment,
07:06des entreprises françaises
07:07qui ont cette culture
07:09de considérer que,
07:10dès l'instant qu'on est jeune,
07:11on doit être dans la précarité
07:13pendant un long moment
07:14avant de pouvoir être embauché.
07:17Ça, c'est le premier point.
07:19Ça aussi, c'est désormais
07:21dans la culture française.
07:22Je trouve ça regrettable.
07:23Elles considèrent que, finalement,
07:25le jeune, mais pas seulement,
07:27quand il rentre dans l'entreprise,
07:29sa formation doit être totalement calibrée
07:31avec l'emploi qu'on va lui proposer.
07:33Il doit pouvoir rentrer dedans
07:34comme une pièce de Lego.
07:35et être tout de suite,
07:37au premier instant,
07:39totalement efficace.
07:40Ça, ce n'est pas vrai, en fait.
07:41Il faut que les entreprises
07:42les investissent sur les gens.
07:44Il faut qu'elles leur montrent
07:45qu'elles sont capables
07:45de les prendre en charge,
07:47de leur déployer des parcours,
07:48de leur faire des programmes
07:49de formation.
07:51Finalement, de leur montrer
07:52que les personnes
07:53qu'elles embauchent,
07:55eh bien, elles ont envie
07:57qu'elles s'investissent
07:58dans l'entreprise.
07:59Aujourd'hui, c'est un très,
08:00très grand déficit.
08:02Et moi, je souhaite
08:02qu'on travaille là-dessus.
08:03– François Omryl,
08:05un autre dossier,
08:06ce sont les négociations
08:08entre les partenaires sociaux
08:09qui sont en cours
08:11sur les ruptures conventionnelles.
08:13Ces négociations,
08:13elles doivent se terminer
08:14avant la fin du mois.
08:17L'objectif,
08:18c'est de trouver
08:19400 millions d'euros
08:20d'économies
08:21en lien avec
08:22ces ruptures conventionnelles.
08:24On en est où ?
08:25Est-ce que, selon vous,
08:25on va tenir les délais ?
08:27– Il y a deux choses
08:29dans ce que vous dites.
08:30D'abord, qui a dit
08:30qu'il faut trouver
08:31400 millions d'euros
08:31sur les ruptures conventionnelles ?
08:33Pourquoi ?
08:34Moi, de l'argent
08:35à économiser à l'UNEDIC
08:37ou pour équilibrer
08:38les comptes de l'UNEDIC,
08:38je vous en trouve,
08:39c'est assez facile.
08:40Il suffit de surtaxer
08:41les contrats courts.
08:42Aujourd'hui,
08:42le plus gros niveau
08:43de déséquilibre
08:44entre les ressources
08:45et les dépenses,
08:46s'agissant de l'UNEDIC
08:47et globalement
08:48les 40 milliards
08:49du budget de l'UNEDIC,
08:51c'est les contrats courts.
08:52C'est presque 10 milliards d'euros.
08:54Nous, on trouve
08:54à la CFE-CGC
08:55que ce n'est pas normal
08:56que les contrats courts
08:57ne soient pas surtaxés.
08:58L'immensité des contrats
08:59de moins d'une semaine,
09:01finalement,
09:01ils ne cotisent pas plus
09:02à l'UNEDIC
09:02alors qu'en fait,
09:03ils leur coûtent
09:04énormément cher.
09:05Et là, je ne parle pas
09:05de 400 millions,
09:06je parle de plusieurs milliards.
09:08Indépendamment de ça,
09:09il y a un problème
09:10avec la rupture conventionnelle.
09:11Là encore,
09:12moi, je ne veux pas l'évacuer.
09:13Effectivement,
09:14beaucoup d'employeurs
09:15se plaignent
09:16et nous,
09:16on est prêts
09:17à les entendre
09:18du fait qu'aujourd'hui,
09:19beaucoup de personnes,
09:20et qui ont pris
09:21des personnes diplômées,
09:22des personnes jeunes
09:23et qui ont pris
09:23les statistiques
09:24qui nous l'apprennent
09:25dans les très petites entreprises,
09:27viennent voir leur employeur
09:28en disant
09:28« Voilà, je veux partir »
09:30alors même que
09:31peut-être pour certains
09:32ils sont investis
09:32depuis un an ou deux
09:34dans cet emploi,
09:35j'ai envie de m'en aller,
09:35est-ce que tu peux me faire
09:36une rupture conventionnelle ? »
09:37Moi, je pense que la question
09:38qui est à poser,
09:39c'est pourquoi est-ce qu'aujourd'hui
09:40quelqu'un de cette génération-là
09:42finalement ne trouve pas sa place
09:44dans l'entreprise ?
09:45Et ça, c'est une question,
09:46je pense,
09:46que les chefs d'entreprise
09:47pourraient se poser utilement
09:49avant de nous demander
09:50de saquer finalement
09:53les personnes
09:54qui demandent
09:55à sortir de leur emploi
09:56via une rupture conventionnelle.
09:57Je crois qu'il faut se poser
09:58les bonnes questions
09:59au bon moment
10:00et au bon endroit.
10:00Merci François Omryl.
10:02Je rappelle que vous êtes
10:02président de la CFE-CGC.
10:05Hubert,
10:06dans le viseur de l'URSSAF,
10:07l'organisme réclame
10:081,7 milliard d'euros
10:10au service de VTC
10:11pour travail dissimulé
10:12entre fraude sociale présumée
10:14et requalification massive.
10:16C'est le coup le plus dur
10:17jamais asséné
10:18à une plateforme tech
10:20en France.
10:20Alexandre Apagé.
10:22Ce redressement historique
10:24repose sur la base
10:25d'un rapport confidentiel
10:26révélé par la revue 21.
10:28En question,
10:29la relation de travail
10:30de la filiale néerlandaise
10:31d'Uber
10:31par laquelle transite
10:33l'activité française
10:33du groupe
10:34avec ses chauffeurs.
10:35Les inspecteurs soutiennent
10:36que la plateforme
10:37a sciemment maquillé
10:38sa relation d'employeur
10:40à employé
10:40et de subordination juridique
10:42avec ses collaborateurs
10:43en utilisant le statut
10:45de travailleur indépendant
10:46comme écran.
10:47Le but,
10:47éviter les cotisations sociales
10:49dues dans le cadre
10:50d'un contrat de travail
10:51classique
10:51pour 71 000 chauffeurs.
10:54Le service de lutte
10:55contre le travail illégal
10:56estime le manque
10:56à gagner à 1 milliard
10:57d'euros
10:58entre 2019 et 2022
11:00auquel s'ajoutent
11:01512 millions d'euros
11:02de majoration
11:03de redressement.
11:05Si cette analyse
11:05était confirmée,
11:06la plateforme
11:07se verrait en outre
11:08appliquer à grande échelle
11:09les règles du code
11:10du travail
11:11et de protection sociale
11:12attachées au statut
11:13de salarié.
11:14Uber dispose de voix
11:15de réponse
11:16et de contestation
11:17devant l'Ursaf
11:17puis devant
11:18les juridictions compétentes
11:20le cas échéant.
11:21C'est le début
11:22d'un bras de fer
11:22potentiellement très long.
11:24La filière aéronautique
11:26et spatiale
11:27va avoir besoin
11:27de recruter
11:2830 000 personnes
11:29cette année
11:30selon le GIFAS
11:31d'où l'importance
11:32de continuer
11:33de féminiser le secteur.
11:35Nathan Coquampo
11:36s'est rendu
11:36au 34e salon
11:38des formations
11:39et métiers aéronautiques
11:40ce week-end
11:41pour discuter
11:42justement
11:42avec les professionnels
11:43sur place.
11:45Militaires,
11:46ingénieurs,
11:46mécaniciennes,
11:47Noémie,
11:47Mounia et Gabriel
11:48présentent fièrement
11:49leur métier
11:49aux jeunes générations.
11:50Je suis personnelle
11:51navigante tactique
11:51dans la marine nationale.
11:53Je travaille
11:53sur les hélicoptères.
11:54J'entretiens les avions.
11:55Il y a quelques difficultés
11:56physiques bien sûr
11:56mais rien d'insurmontable.
11:58Il y a une diversité,
11:59il y a des solutions
11:59différentes qui sont amenées
12:01et pour moi
12:01les femmes apportent
12:02aussi un angle
12:03de vue différent.
12:04L'aéronautique
12:05se féminise petit à petit
12:06mais il reste encore
12:07beaucoup à faire
12:07pour Nicolas Gros,
12:08directeur d'Aérométiers,
12:09association qui regroupe
12:10tous les métiers du secteur.
12:12Le taux de féminisation
12:13dans l'industrie aéronautique
12:14il est passé
12:15en gros de 15%
12:17à 25%
12:18en 15 ans.
12:20C'est lent
12:20mais c'est quand même
12:21significatif.
12:22Un des stands
12:23les plus prisés,
12:24celui d'Air France
12:24et là aussi côté DRH
12:26on pousse les femmes
12:26à ne pas se mettre de limites.
12:28Côté mécanicien
12:29c'est à peu près
12:30entre 300 et 400
12:31besoins par an.
12:32Les jeunes femmes
12:33réussissent mieux
12:34les tests
12:34que les hommes
12:35donc on les encourage
12:37à venir renforcer
12:38les rangs.
12:39Un message martelé
12:39chaque année ici
12:40au Salon des formations
12:41et des métiers
12:41qui semble passer
12:42auprès de Salomé et Capucine.
12:44Le monde de l'aéronautique
12:45qui peut souvent être
12:46assez masculinisé
12:47et pourtant
12:48c'est quand même
12:49un magnifique monde
12:50pour les femmes.
12:51En visitant des écoles
12:52on m'a dit
12:52que dans l'aéronautique
12:53ils attendaient encore
12:55beaucoup de femmes
12:55parce que c'est en train
12:56de se féminiser.
12:57La vocation pour les métiers
12:58scientifiques et techniques
12:58se décide très jeune
12:59et c'est la principale problématique
13:01qu'à la féminisation
13:02de tous ces métiers
13:02selon les professionnels
13:03qui poussent donc
13:04à une sensibilisation
13:05des jeunes au plus tôt.
13:07Les marchés.
13:07Avec Antoine Larigauderie
13:10le CAC terminant en hausse
13:11ce soir.
13:13Oui on termine bien
13:14plus 0,67%
13:158181 points
13:18plus 1 pour l'Eurostock 50
13:20plus 1,05 pour le DAX
13:22à Francfort
13:22et Libix Madrid
13:23plus 1,3%.
13:25On va dire qu'on a un marché
13:26qui s'est principalement replié
13:28sur ses valeurs
13:28les plus défensives.
13:29On a eu un secteur
13:30de l'alimentation
13:31du côté européen
13:32qui a profité
13:33d'un abaissement
13:34de certaines normes
13:35du côté des laits infantiles
13:36par les autorités européennes.
13:37Ça a fait du bien à Nestlé
13:38ça a fait du bien à Danone
13:39aussi qui finit
13:40plus forte hausse du CAC
13:41plus 4,7%
13:4368,96.
13:44Le reste sont des valeurs
13:45vraiment défensives.
13:46Regardez Carrefour
13:47plus 2,78
13:4814,23 euros
13:49ArcelorMittal
13:50dans l'acier
13:50plus 4,47 euros
13:5279
13:52à la baisse
13:53le secteur du luxe
13:54moins 2,12 pour Kering
13:55258,55
13:57LVMH
13:57moins 1,57
13:58538,30
13:59et Total
14:00qui a perdu 0,8%
14:02à 60,63
14:03avec une forte baisse
14:05des cours du brut.
14:05On avait dépassé
14:06les 70 vendredi
14:07on retombe du côté
14:08des 66
14:09pour le Brent
14:10de Mer du Nord
14:11L'once d'or fin
14:12reste quand même
14:13sur ses niveaux
14:13de correction
14:14de la fin du week-end
14:154,700 dollars
14:17à peu près
14:17le Bitcoin
14:18pareil
14:1878,820
14:20le CAC 40
14:21donc plus 0,67
14:228,181 points
14:24Et du côté
14:25des marchés américains
14:26on évolue également
14:26dans le vert
14:27plus 1%
14:28pour le Dow Jones
14:29du côté du Nasdaq
14:31l'indice gagne
14:320,87%
14:34La correction
14:34sur les cours
14:35de l'or
14:36Antoine en parlait
14:37à l'instant
14:38est-ce que ça va durer ?
14:39On a posé la question
14:40à nos experts
14:40dans nos émissions
14:41marché
14:42de ce lundi
14:44et globalement
14:44ils estiment
14:45qu'on est face
14:46en fait
14:46à une correction technique
14:48mais que les fondamentaux
14:49plaident toujours
14:50pour une tendance
14:51haussière
14:52sur l'or
14:52Écoutez par exemple
14:53François Delassus
14:55consultant chez
14:55Or en Cash
14:56invité d'Antoine Larigauderie
14:58dans
14:58Tout pour investir
14:59Il y a eu énormément
15:01d'achats d'ETF
15:03au quatrième trimestre
15:05de l'année 2025
15:06Il est tout à fait possible
15:08pour répondre
15:09à votre question
15:09que ceux-là
15:10ont voulu
15:11prendre leurs bénéfices
15:13mais il ne faut pas oublier
15:14que le 17 février
15:15arrive le nouvel an chinois
15:17Les Chinois sont
15:19des forts acheteurs d'or
15:21et les Chinois
15:21contrairement aux Français
15:22aiment bien
15:24jouer
15:24des achats opportunistes
15:26c'est-à-dire qu'ils achètent
15:26plutôt à la baisse
15:27Je pense qu'on est
15:29sur une période
15:30où les fondamentaux
15:31qui supportent
15:32le cours de l'or
15:32persistent
15:33La dédollarisation
15:34des banques centrales
15:35il n'y a pas de raison
15:35que ça s'arrête
15:36Avec un président Trump
15:38qui est très agressif
15:39dans le monde
15:40donc tous les autres
15:41états
15:42toutes les origines
15:43toutes les banques centrales
15:44vont continuer à acheter
15:45et puis il ne faut jamais
15:46oublier une chose
15:47c'est que l'or est rara
15:48Quand vous avez
15:49une demande plus importante
15:50forcément
15:51ça pèse
15:52en faveur d'une hausse
15:53du cours
15:54On en vient
15:55à cette crise
15:55de gouvernance
15:56chez Eramet
15:57le groupe minier
15:59destitue
15:59son directeur général
16:01qui était en place
16:02depuis seulement 8 mois
16:03son cours de bourse
16:04a chuté de près
16:05de 10%
16:06Ce soir
16:07l'ancienne PDG
16:08Christelle Bory
16:08reprend les commandes
16:10en attendant
16:10de trouver un nouveau patron
16:12capable de cohabiter
16:13dans ce groupe
16:14très complexe
16:15Mathieu Pechberti
16:16Au mois de mai dernier
16:18la PDG d'Eramet
16:19était fière de présenter
16:20son successeur
16:21Paolo Castellari
16:228 mois plus tard
16:23elle l'évince
16:24et reprend les commandes
16:25en quelques mois
16:26ce Brésilien a crispé
16:27tous les étages du groupe
16:29qui met en avant
16:29un manque de clarté
16:30et de transparence
16:31avec le conseil d'administration
16:33et le comité exécutif
16:34des nominations
16:35et des premières orientations
16:37ont été prises
16:38sans concertation
16:39Paolo Castellari
16:40est un patron
16:41trop solitaire
16:42pour Eramet
16:43le groupe spécialisé
16:44dans le manganèse
16:45et le lithium
16:46est très complexe
16:47ses deux grands actionnaires
16:48la famille Duval
16:49et l'Etat
16:50ont traversé
16:50plusieurs crises de gouvernance
16:52depuis sa création
16:53il y a près de 30 ans
16:54entre impératifs financiers
16:56et réalité politique
16:58il y a 10 ans
16:59il s'était bagarré
17:00autour du sauvetage
17:01de l'usine de nickel
17:02en Nouvelle-Calédonie
17:03et en sortie de Covid
17:04les Duval
17:05avaient demandé
17:06la tête de Christelle Bory
17:07alors que l'entreprise
17:08était trop endettée
17:09Christelle Bory
17:11reconnaît une erreur
17:11de casting
17:12et doit trouver
17:13un nouveau successeur
17:14avec une nouvelle fois
17:15la pression
17:16de ses deux grands actionnaires
17:17les Etats-Unis
17:18vont créer
17:19une réserve
17:19de terre rare
17:20d'une valeur
17:20de 12 milliards de dollars
17:22objectif réduire
17:23sa dépendance
17:24vis-à-vis de la Chine
17:25qui contrôle
17:26l'essentiel
17:27de la chaîne de valeur
17:28et qui menace
17:28d'activer ce levier
17:29lors des négociations
17:31commerciales
17:31en Europe
17:32on est encore loin
17:33du compte
17:33la cour des comptes
17:35européenne
17:35n'épargne pas
17:35la gestion
17:36des minerais critiques
17:37sur le papier
17:38la stratégie est claire
17:39d'ici 2030
17:40l'UE veut extraire
17:4110%
17:43de ses minerais critiques
17:44en transformer
17:4540%
17:46en recycler
17:4725%
17:48bref
17:49réduire sa dépendance
17:50mais
17:51selon un rapport
17:52qui vient d'être publié
17:53l'Europe
17:54tente de piloter
17:55cette stratégie
17:56avec un thermomètre
17:58faussé
17:58Jean-Baptiste Thuet
17:59Premier problème
18:01les chiffres sur lesquels
18:02l'Europe décide
18:03sont obsolètes
18:04selon la cour des comptes
18:05européenne
18:05la liste des matières
18:06premières critiques
18:07repose sur des données
18:08commerciales
18:09de 2016 à 2020
18:10en clair
18:11la politique européenne
18:12est construite
18:12avant le Covid
18:13avant la guerre en Ukraine
18:14et avant les restrictions
18:16chinoises sur les métaux
18:16critiques
18:17or ce sont justement
18:18ces chocs
18:19qui ont bouleversé
18:19les chaînes d'approvisionnement
18:20mondiales
18:21deuxième problème
18:22plus structurel
18:23l'Union ne mesure pas bien
18:25sa dépendance réelle
18:26la commission ne sait pas
18:27distinguer les matières premières
18:28importées directement
18:29de celles déjà intégrées
18:31dans les produits finis
18:32les batteries
18:33les moteurs électriques
18:33les aimants permanents
18:34résultat
18:35l'Europe peut croire
18:36réduire sa dépendance
18:37à certains produits
18:38alors qu'elle les importe
18:40en réalité
18:40via des composants asiatiques
18:42troisième problème
18:43des objectifs chiffrés
18:44sans base industrielle solide
18:45pour 2030
18:46l'Union fixe
18:4710% d'extraction
18:4840% de raffinage
18:49et 25% de recyclage
18:51mais la cour souligne
18:52qu'aucune étude
18:53ne justifie ses seuils
18:54oui bien sûr
18:55l'Europe agit
18:56et cherche à réduire
18:56sa dépendance
18:57aux minerais critiques
18:58mais avec
18:58un thermomètre faussé
19:00et l'alerte mondiale
19:01sur les métaux stratégiques
19:03c'est justement
19:04à la une de la tribune
19:05demain
19:05dans l'actualité internationale
19:07l'Iran et les Etats-Unis
19:08vont se parler
19:08ce vendredi
19:09sur le dossier du nucléaire
19:11ça va se passer en Turquie
19:12ces discussions
19:13se dérouleront
19:14entre le chef
19:15de la diplomatie iranienne
19:16Abbas Ahakshi
19:18et l'émissaire américain
19:19Steve Witkoff
19:20hier Donald Trump
19:21se disait confiant
19:22sur la possibilité
19:23d'un accord
19:25Donald Trump
19:26annonce par ailleurs
19:27un accord commercial
19:28avec l'Inde
19:29après un échange
19:30téléphonique
19:31avec Narenra Modi
19:33les droits de douane
19:34sur les produits indiens
19:35vont baisser
19:36de 25 à 18%
19:38en échange
19:39New Delhi
19:39s'engage à arrêter
19:40d'acheter du pétrole russe
19:42pour plus de pétrole américain
19:44et potentiellement
19:45du pétrole vénézuélien
19:4619h19 sur BFM Business
19:49c'est l'heure de la chronique
19:49internationale
19:50de Mathieu Jolivet
19:52c'est le premier chef d'état
19:53latino-américain
19:54à se rendre en Chine
19:55depuis la capture
19:57début janvier
19:57de Nicolas Maduro
19:59à Caracas
19:59le président uruguayen
20:01passe toute la semaine
20:03à Pékin
20:03et à Shanghai
20:04un symbole
20:05avec cette bataille
20:06d'influence
20:07que se livrent
20:08Pékin et Washington
20:09autour de l'Amérique latine
20:11Oui c'est un peu
20:12la doctrine
20:12d'Honro
20:13de Donald Trump
20:14contre les nouvelles routes
20:15de la soie
20:16de Xi Jinping
20:17Aujourd'hui
20:18toute la presse officielle
20:19chinoise
20:19évoque le renforcement
20:20du partenariat stratégique
20:22entre la Chine
20:22et l'Uruguay
20:23et au-delà
20:24avec toute l'Amérique du Sud
20:26un message
20:27en creux
20:28de Pékin
20:28à Donald Trump
20:29qui expliquait
20:30en janvier dernier
20:31à des dirigeants pétroliers
20:32qu'à travers la capture
20:34de Nicolas Maduro
20:35son message à la Chine
20:36c'était
20:36nous ne voulons pas de vous
20:38là-bas
20:38en Amérique latine
20:39pour Donald Trump
20:40l'Amérique latine
20:41était historiquement
20:42l'arrière-cour
20:43des Etats-Unis
20:43et ces dernières décennies
20:45ils ont perdu leur influence
20:46au profit
20:47entre autres
20:48de la Chine
20:48qui a renforcé
20:49sa présence là-bas
20:50et sous couvert
20:51de lutte
20:52contre le narcotrafic
20:53Trump
20:54cherche à reprendre
20:55la main
20:55sur cette région
20:56riche en pétrole
20:57et en minéraux stratégiques
20:58La Chine
20:59qui s'est fortement
21:00implantée
21:01en Amérique latine
21:02Oui
21:02et l'entrée de la Chine
21:03en 2001
21:04à l'OMC
21:04a donné un véritable
21:05coup d'accélérateur
21:06spectaculaire
21:07aux échanges
21:08avec l'Amérique latine
21:09ils ont été multipliés
21:10par 50 en 25 ans
21:12passant d'environ
21:1410 milliards de dollars
21:15en 2000
21:16à plus de 500 milliards
21:18de dollars
21:18en 2024
21:19Depuis 2015
21:20la Chine
21:21est même devenue
21:22le premier partenaire
21:24commercial
21:24des pays sud-américains
21:26les intérêts
21:26sont mutuels
21:28d'un côté
21:28l'Amérique latine
21:29exporte ses produits
21:30agricoles
21:30et ressources énergétiques
21:31vers la Chine
21:32de l'autre côté
21:33la Chine
21:34finance les besoins
21:35de l'Amérique latine
21:36et y exporte
21:37ses voitures
21:37ses produits électroniques
21:38et ses produits manufacturiers
21:40Et pour sécuriser
21:41cette relation
21:42Pékin a mis
21:43l'Amérique latine
21:44au cœur
21:44de sa nouvelle
21:45route de la soie
21:46Aujourd'hui
21:47vous avez 22 pays
21:48d'Amérique latine
21:48qui ont intégré
21:49le programme
21:50Belt and Road
21:50initiative de la Chine
21:51cette nouvelle route
21:52de la soie
21:53lancée en 2013
21:54est vraiment
21:55la marque de fabrique
21:56de Xi Jinping
21:57un cadre qui structure
21:58les relations économiques
21:59de la Chine
22:00avec le reste du monde
22:01à travers une multitude
22:03de corridors
22:03d'infrastructures
22:04son principal hub
22:06en Amérique latine
22:07c'est le mégaport
22:08de Shanghai
22:09c'est au Pérou
22:10à 80 kilomètres
22:11au nord de Lima
22:12il a été financé
22:13par le chinois
22:14Costco
22:14et inauguré
22:15en 2024
22:16ce port
22:17il est devenu
22:18la porte d'entrée
22:19du Pacifique
22:20pour tous les flux
22:21Chine-Amérique latine
22:22le Brésil
22:23a même redessiné
22:25deux corridors stratégiques
22:26dont une route
22:27amazonique
22:28qui permettent
22:29d'avoir un accès
22:30plus rapide
22:30vers ce port
22:31de Shanghai
22:32et exporter ainsi
22:33plus vite et plus massivement
22:34son soja
22:35vers la Chine
22:36en tout cas
22:37vous voyez
22:37tous ces montages financiers
22:39et ces routes logistiques
22:40sur mesure
22:41elles alimentent
22:42un débat
22:43en Amérique du Sud
22:44sur le degré
22:45de dépendance
22:46aux partenaires chinois
22:47certains dénonçant
22:48une relation
22:49de plus en plus déséquilibrée
22:50la chronique internationale
22:51de Mathieu Joliver
22:52a retrouvé tous les soirs
22:53dans le 19h éco
22:54les premiers pas
22:55aujourd'hui
22:55d'AstraZeneca
22:56à la bourse de New York
22:57le groupe britannique
22:59met en place
22:59une double cotation
23:00afin d'atteindre
23:02un plus grand nombre
23:03d'investisseurs
23:04les Etats-Unis
23:04premier marché du laboratoire
23:06qui n'oublie pas
23:07pour autant
23:08d'investir en Chine
23:09Hélène Cornet
23:09AstraZeneca
23:12redouble d'efforts
23:13pour se placer stratégiquement
23:14l'industrie pharmaceutique
23:15est en déclin
23:16en Europe
23:17affirme régulièrement
23:18son patron
23:18elle a perdu le contrôle
23:20de la chaîne d'approvisionnement
23:21des génériques
23:21dit-il
23:22elle est en train
23:23de perdre
23:24celle sur les médicaments
23:25innovants
23:25tout se passe désormais
23:27aux Etats-Unis
23:27et en Chine
23:28c'est donc sans état d'âme
23:30qu'AstraZeneca
23:31promet des milliards
23:32d'investissements
23:3350 aux Etats-Unis
23:34histoire de répondre
23:35aux menaces de Donald Trump
23:37et 15 milliards en Chine
23:38le pays est devenu
23:39en moins de 10 ans
23:40un hub mondial
23:42du secteur
23:42faute de pouvoir
23:43déménager son siège
23:44aux Etats-Unis
23:45le groupe pharmaceutique
23:47choisit de faire coter
23:48ses actions
23:48en direct à Wall Street
23:50le marché américain
23:51est censé lui assurer
23:52plus de la moitié
23:53de ses revenus
23:54en 2030
23:55la Chine de son côté
23:56est déjà
23:57son deuxième marché
23:58avec 10% des ventes
23:59le laboratoire
24:00y possède
24:004 usines
24:01et 2 centres
24:01de recherche
24:02et développement
24:03il vient de nouer
24:04un partenariat
24:05à plusieurs milliards
24:05de dollars
24:06dans le domaine
24:07des traitements
24:07contre l'obésité
24:08avec un géant chinois
24:10des génériques
24:11Disney fait mieux
24:13que prévu
24:13le bénéfice net
24:14atteint
24:142,48 milliards
24:16de dollars
24:16au premier trimestre
24:17de son exercice
24:19décalé
24:19en baisse de 6%
24:20sur un an
24:21tiré par ses parcs
24:22d'attractions
24:22et les croisières
24:23mais le groupe
24:24avertit
24:24d'impossibles
24:26ralentissements
24:27du fait
24:27notamment
24:28d'éléments défavorables
24:29à la fréquentation
24:30des parcs américains
24:31par les touristes
24:33étrangers
24:33et puis qui
24:34pour succéder
24:35à Bob Iger
24:37à la tête de Disney
24:37après 17 ans
24:39cumulé à la direction
24:40l'historique patron
24:42s'apprête à se retirer
24:43avant la fin
24:43de son mandat
24:44Josh Damaro
24:45président de la division
24:47expérience du groupe
24:48est le grand favori
24:49il pourrait être nommé
24:51cette semaine
24:51lors d'une réunion
24:53du conseil d'administration
24:55en revanche
24:56la pression
24:56était trop forte
24:58chez Capgemini
24:59après un conseil
24:59d'administration
25:00extraordinaire
25:00ce week-end
25:01le groupe annonce
25:02mettre en vente
25:02sa filiale américaine
25:05qui travaille avec
25:05l'AIS
25:06la police fédérale
25:07de l'immigration
25:07aux méthodes polémiques
25:09et à l'origine
25:10de la mort de deux personnes
25:11à Minneapolis
25:12ces dernières semaines
25:13écoutez ce représentant
25:14syndical de la CGT
25:16Capgemini
25:16interrogé par BFM Business
25:18pour qui
25:18c'est une étape importante
25:20mais c'est encore insuffisant
25:22on considère que c'est
25:24un premier pas
25:25mais que c'est pas
25:25une victoire totale
25:26la vente elle va
25:27prendre du temps
25:28possiblement
25:29en ce temps là
25:30nos collègues vont
25:30continuer à travailler
25:31à minima pour le
25:32gouvernement fédéral
25:33et sinon pour l'AIS
25:34plus globalement
25:35on a demandé aussi
25:35une révision
25:36des partenariats commerciaux
25:37qui peuvent exister
25:38avec d'autres entreprises
25:39ou d'autres entités
25:41qui feraient
25:42des opérations
25:42de maintien de l'ordre
25:43ou de l'armement
25:44ou participent à des conflits
25:46et ça on n'a pas du tout
25:47de réponse aujourd'hui
25:48là dessus
25:48après il y a un engagement
25:49fort du PDG
25:50qui nous a promis
25:52la mise en place
25:53d'une clause de conscience
25:54qui permettrait justement
25:55aux salariés
25:56refusant de travailler
25:57pour de l'armement
25:58pour des opérations
26:00de maintien de l'ordre
26:00qui pourrait le motiver
26:04et utiliser cet argument
26:05pour ne pas travailler
26:06sur ces missions
26:06et ne pas être pénalisé
26:08derrière
26:08donc ne pas être sanctionné
26:09et pas risqué
26:10à un licenciement
26:11Le clic du jour
26:13avec cet article
26:14consacré à la consommation
26:15en France en 2025
26:16ça a été une année historique
26:18selon l'institut Nielsen
26:20pour la première fois
26:21depuis 2014
26:21hors Covid
26:22nous observons
26:23une croissance
26:24simultanée
26:24des volumes unitaires
26:25et du chiffre d'affaires
26:26il y a une forte pression
26:27évidemment toujours
26:28sur le pouvoir d'achat
26:29malgré une inflation modérée
26:31Nielsen identifie
26:32par exemple
26:33un véritable phénomène
26:35de l'œuf
26:35occasionnant des ruptures
26:37d'approvisionnement
26:38il s'en est vendu
26:3940 millions d'unités
26:41de plus que l'an passé
26:42protéines pas chères
26:43par excellence
26:44et puis
26:44autre enseignement
26:45parmi les enseignes
26:46Leclerc reste leader
26:48avec plus de 23%
26:50de parts de marché
26:50suivi par le groupe
26:51Carrefour
26:5121%
26:52et le groupe
26:53Mousquetaire
26:54plus de 18%
26:56un article à retrouver
26:57sur notre site
26:58internet
26:59votre rendez-vous
27:00demain sur
27:01notre antenne
27:027h45
27:03leur closier reçoit
27:05Ambroise Fayol
27:06vice-président
27:06de la Banque Européenne
27:08d'investissement
27:09Tout de suite
27:10vous avez rendez-vous
27:11avec Tech & Co
27:12présenté par
27:13François Sorel
27:14Très bonne soirée
27:14sur BFM Business
27:1519h éco
27:18sur BFM Business
27:20BFM Business
27:21BFM Business
27:23C'est parti
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