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  • il y a 8 heures
Chaque soir, Julie Hammett vous accompagne de 22h à 00h dans BFM Grand Soir.

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00:00Donald Trump qui s'exprime en direct depuis le bureau ovale à la Maison Blanche.
00:05Alors comme souvent avec Donald Trump, ça part un petit peu dans tous les sens.
00:08Ulysse Gosset, il dit quand même une chose sur le dossier iranien.
00:11Les vaisseaux, des vaisseaux se dirigent en ce moment vers l'Iran.
00:15Ce sont les plus grands navires américains qui se dirigent en ce moment vers le pays.
00:19Oui, la traduction du Trump, c'est concrètement que l'Amérique continue à consolider son dispositif, son armada au large de l'Iran.
00:28C'est-à-dire qu'il considère sans doute que les moyens qui sont déjà exceptionnels, avec un porte-avions, des destroyers, une dizaine de navires de guerre, des avions partout,
00:37l'alerte sur toutes les bases de la région, les bases américaines, il considère que ce n'est pas suffisant en cas d'intervention, je dirais, totale contre le régime.
00:46Et donc, il faut plus de moyens.
00:47Et c'est ce que Trump répète, les plus puissants navires sur Terre, les nôtres, les Américains, dit-il, arrivent sur zone.
00:54Tant qu'ils ne seront pas là, ça laisse un peu de temps.
00:57C'est-à-dire qu'ils gagnent du temps avec la négociation qui s'engage, et c'est très important, mais ça peut être un leurre, effectivement.
01:04Mais les Iraniens aussi gagnent du temps de la même manière, en disant qu'ils sont prêts à une négociation dont on ne sait pas s'ils vont vraiment accéder aux demandes de Trump,
01:12qui réclame, il faut le rappeler, la fin de l'enrichissement de l'uranium, la fin du programme nucléaire iranien.
01:17Donc, on est dans deux stratégies parallèles où on gagne du temps, on essaie de marquer des points au niveau de la communication politique,
01:27et Trump, là, joue son rôle.
01:28Il dit qu'il espère que ça va fonctionner, il espère qu'il y aura un accord.
01:32Et si ce n'est pas le cas, eh bien, dit-il, énigmatique, on verra bien.
01:35On verra bien ce qui se passe.
01:36On rappelle le contexte pour les spectateurs qui nous rejoignent.
01:39Donald Trump affirme qu'un accord sur le nucléaire est possible.
01:44Il y a une rencontre qui est prévue ce vendredi à Istanbul, entre l'émissaire américain Steve Witkoff et le chef de la diplomatie iranienne.
01:52Mais derrière ce qui se joue, s'il n'y a pas d'accord possible, général Jean-Claude Allard, nous interviendrons.
01:59Et ce qu'il vient de dire, là, finalement, confirme vos propos un petit peu plus tôt dans l'émission.
02:03Il est en train de renforcer cette armada.
02:06Il montre les muscles.
02:07Il est en train de préparer, en fait, possiblement, une intervention.
02:11Oui, il renforcer à Marda, parce que les États-Unis doivent être à la hauteur de la guerre qui se prépare,
02:18si on va jusqu'à la guerre, et qui sera très difficile à conduire.
02:23Le groupe aéronaval aussi puissant et aussi valorisé qu'il soit par le président Trump est, à mon avis, insuffisant.
02:29Je vais vous donner quelques chiffres.
02:30Lorsque l'OTAN a attaqué, a bombardé la Serbie pour faire plier Milošević, la Serbie a été bombardée pendant 78 jours.
02:41Et il y avait, alors, des chiffres, bon, mais c'est utile à savoir, 450 sorties d'avions par jour.
02:49Que sorties d'avions ? Ça veut dire 450 avions qui sont allés bombarder.
02:52Le groupe aéronaval Abraham Lincoln est capable de faire 200 sorties en poussant les feux, si je puis dire, pendant moins d'une semaine.
03:04Puis après, il faut qu'il se détend.
03:05Donc, on voit bien qu'on n'est pas là.
03:08Le groupe aéronaval George Bush a quitté Norfolk il y a environ maintenant cinq jours.
03:14Il est dans l'Atlantique Nord.
03:16Alors, il peut basculer dans la Méditerranée.
03:22Entre les différents indicateurs que je m'étais donnés, si, quoi que, où caillent les négociations,
03:30si le George Bush entra en Méditerranée, c'est que les affaires vont devenir vraiment sérieuses.
03:36Parce qu'il faut vraiment...
03:37Parce que ce George Bush, alors, racontez-le.
03:39C'est un groupe aéronaval.
03:40C'est l'équivalent de ce qu'on a aujourd'hui.
03:43C'est-à-dire un porte-avions avec 90 avions et puis trois destroyers avec chacun 90 missiles Thomas Hork à bord,
03:51plus un ou deux sous-marins et puis du ravitaillement.
03:54Et puis, parce qu'il faut aussi gagner un peu de temps pour faire ce qui se fait actuellement,
03:59qu'on avait vu avant faire la coalition des volontaires.
04:03Là, Trump a envoyé ses militaires sans préparer tout ce terrain.
04:09Et donc, il est en train de le préparer maintenant parce qu'il a besoin des différentes bases, Arabie Saoudite et autres.
04:15Les militaires lui ont dit qu'on a besoin de toutes ces bases pour conduire la guerre que vous allez nous amener à faire.
04:23Et qui sera très difficile parce que vraiment, quoi que ce soit que l'on attaque,
04:28que ce soit le programme nucléaire, que ce soit les missiles qui sont stockés
04:35ou que ce soit une espèce de décapitation du régime, c'est excessivement difficile.
04:40Et c'est excessivement long.
04:42Il y a certainement aujourd'hui des travaux d'état-major énormes faits entre Israël et les...
04:47Alors, Didier François a fait une belle démonstration tout à l'heure,
04:52donc je ne vais pas trop gagner du temps, mais il a dit un terme qui est important, c'est « rafraîchir ».
04:56C'est-à-dire, il a dit qu'ils savent beaucoup de choses, mais il faut rafraîchir.
04:59Oui, parce que tous les Iraniens, tous les responsables iraniens ont bougé dès qu'ils ont vu arriver la force.
05:05Et maintenant, il faut les resituer, resituer les cibles, resituer les lanceurs de missiles, etc.
05:10Alors, je vous donne le micro dans un instant également, Didier François, juste avant.
05:14Antoine Nelard, qui était il y a quelques secondes dans le bureau Oval, aux côtés de Donald Trump,
05:18est sorti du bureau Oval. Il est juste à côté maintenant de la Maison Blanche.
05:22Antoine Nelard, ce qu'il faut quand même souligner, c'est que cette conférence de presse n'était pas tout à fait prévue.
05:27C'est ça, elle a été ouverte aux médias au tout dernier moment ?
05:31Au tout dernier moment, exactement, mais ça arrive assez régulièrement à la Maison Blanche
05:37que des événements de Donald Trump soient au départ fermés à la presse.
05:40Et puis finalement, la presse est autorisée à rentrer dans le bureau Oval pour poser des questions à Donald Trump.
05:45Ça a été le cas aujourd'hui, vraiment, à la toute dernière minute, pour le coup.
05:48Ce que je note concernant l'Iran, c'est que Donald Trump n'était pas très loquace.
05:51Vous avez entendu sa réponse plutôt courte.
05:54Il n'avait manifestement pas envie de s'étendre sur le sujet.
05:57Ce qui est intéressant, c'est qu'il ne confirme pas la date de vendredi.
06:00Vous savez que normalement, si on en croit la presse américaine,
06:02vendredi, son émissaire incontournable, Steve Vitkoff,
06:05doit rencontrer le ministre des Affaires étrangères iranien en Turquie.
06:10Mais Donald Trump n'a pas confirmé cette information.
06:13Ce qu'on constate aussi, c'est que pour Donald Trump, finalement,
06:16la diplomatie et la force, les deux avancent de pair.
06:19C'est-à-dire que ce déploiement militaire,
06:21c'est aussi une façon pour lui de mettre une pression maximale sur le régime
06:24pour tordre le bras au Mola et les forcer à faire des compromis,
06:27des concessions sur trois sujets importants pour Donald Trump.
06:30Le programme nucléaire, il veut la fin de l'enrichissement d'uranium.
06:33Sur le programme balistique, il veut que l'Iran ait moins de missiles
06:36et surtout que la portée des missiles soit réduite
06:38pour que ces missiles ne puissent plus le menacer, notamment Israël.
06:41Et puis le troisième sujet, ce sont les milices alliées à l'Iran dans la région.
06:45Le Hezbollah, par exemple, ou encore les Houthis.
06:48Washington exige que Téhéran ne finance plus ses milices.
06:51Sur ces trois sujets, l'Iran, jusqu'ici, ne voulait faire aucun compromis.
06:55On verra si Steve Vitkoff parvient à quelque chose.
06:58Et puis pour rejoindre ce que vous disiez en plateau,
07:00tout ça n'est peut-être aussi qu'un écran de fumée pour Donald Trump.
07:03Une façon, effectivement, de gagner du temps pour peaufiner son dispositif militaire.
07:07Non pas forcément pour accroître sa puissance de feu,
07:09mais pour préparer ce qui pourrait se passer si les États-Unis passent à l'action.
07:13Et préparer la défense face à la riposte iranienne.
07:18La défense, notamment, des bases américaines dans la région.
07:20On apprend que les Américains sont en train de déployer davantage de batteries de défense antiaérienne.
07:26Des batteries TAD ou des batteries Patriot.
07:29Ça, c'est très important pour défendre les intérêts américains dans la région.
07:32Et ça, c'est toujours en cours de préparation.
07:34Et tant que les bases américaines ne sont pas protégées de façon correcte, de façon suffisante,
07:39Donald Trump ne pourra pas passer à l'action.
07:41Parce qu'il y a le risque, évidemment, de représailles qui pourraient faire des dégâts
07:43si les bases américaines ne sont pas suffisamment protégées.
07:46Merci beaucoup, Antoine Heller, en direct depuis Washington.
07:50Didier François, il va intervenir, Donald Trump.
07:54C'est l'hypothèse qu'on soulevait tout à l'heure.
07:56C'était de dire, certes, il y a ces discussions qui devraient avoir lieu vendredi,
08:01même s'ils ne le reconfirment pas, effectivement.
08:03Mais c'est qu'un écran de fumée, il n'a pas t'y allé.
08:05Je ne dirais pas que c'est un écran de fumée en soi.
08:09Mais honnêtement, ce que vous avez expliqué, le général est extrêmement clair.
08:14On a eu un dispositif qui a été extrêmement renforcé avec l'arrivée du groupe aéronaval.
08:19Ce que nous dit notre correspondant est réel aussi.
08:21Donc, ils ont de quoi taper tout de suite, mais ils ont de quoi faire en one-shot.
08:25Ils n'ont pas toutes les options encore sur la table.
08:28La défense de l'ensemble de la coalition, ou en tout cas l'ensemble des alliés localement,
08:33est en train de se terminer parce qu'il n'y a pas 50 000.
08:36Voilà, les derniers, là ça arrive de...
08:38Ils amènent des patriotes et des SAD du Japon.
08:42Donc, ils sont en train d'amener à peu près ce qui reste en capacité de défense aérienne.
08:46Il faut ramener de la munition, parce que c'est ultra consommateur de munitions.
08:50N'oublions pas ça.
08:51Les stocks ont été en partie utilisés il y a six mois.
08:55En munition, ça va demander.
08:57Et c'est le temps nécessaire, comme on l'expliquait tout à l'heure,
09:00à remettre, non seulement en rafraîchir le renseignement pour qu'il soit actionnable,
09:06c'est-à-dire qu'il soit utilisable.
09:07Et la deuxième chose, c'est ce qu'a expliqué très bien le général,
09:11c'est que Trump, il est parti très vite.
09:13Mais les gens de la région ne voient pas quel est l'effet final recherché,
09:17l'état final recherché de cette guerre.
09:21Qu'est-ce qu'il va y avoir à la fin ?
09:22Il va bien falloir qu'ils convainquent.
09:24Aujourd'hui, on a quand même l'Arabie saoudite et les Émirats arabes uniques
09:26qui disent, nous, on ne veut pas ouvrir notre espace aérien.
09:29Il est possible que lui-même, Donald Trump, ne sache pas encore ce qu'il souhaite faire à l'instant.
09:33C'est possible.
09:34Honnêtement, je ne suis pas dans la tête de Donald Trump.
09:35Le problème qu'on a, nous, on essaie de raisonner de manière un peu pragmatique et malitaire.
09:41Donc, après, s'il décide de ne pas le faire, il ne le fera pas.
09:44Mais c'est de la croyance.
09:45Nous, on ne peut pas travailler sur de la croyance.
09:47On est obligé de travailler sur comment ça s'organise, une organisation militaire.
09:50Aujourd'hui, ce qui lui manque, le dernier truc qui lui manque, c'est deux choses.
09:55C'est l'acceptation de sa guerre par les alliés régionaux,
10:00parce qu'il a besoin de leurs espaces aériens et des bases,
10:03qui sont les bases dans lesquelles il est,
10:04et où, pour l'instant, il y a de la réticence.
10:06Mais je n'ai jamais vu une réunion de la dernière chance diplomatique,
10:10qui est soi-disant entre les États-Unis et l'Iran,
10:12où c'est la foire au slip et il y a tout le monde.
10:14Enfin, il y a les Saoudiens, les Omanais, le Bahrain, etc.
10:17Ce n'est pas une négociation, ça.
10:19C'est une façon de dire, on a été jusqu'au bout et on ramène les gens.
10:22Donc, on voit bien qu'on est dans une logique politique de fermer les portes.
10:26Donc, derrière l'arrivée d'un second groupe aéronaval,
10:30qui donnerait la longueur, on ne le sait pas encore.
10:33On va voir, ils ont deux options.
10:35Dans le coin, il y en a deux.
10:36Il y a le Ford et le Bush qui sont, comme on dirait,
10:39pré-A en mesure 2.
10:41Pré-A en mesure 2.
10:42Voilà.
10:42Ils sont pré-A en mesure 2.
10:44C'est ce qu'on dit dans les armées.
10:45On a deux groupes aéronavals qui, potentiellement,
10:47à la main de l'état-major américain,
10:50peuvent être affectés au centre-com,
10:54qui va être l'op-conner, le commandement
10:58qui va avoir l'ensemble des moyens à sa main
11:01pour mettre en œuvre 3 types de frappes.
11:06Mais ce qui n'est pas le cas, pardon, du porte-avions Abraham Lincoln.
11:08Si, bien sûr, mais ça, il faut durer.
11:10C'est ce que vous a très bien expliqué.
11:11Il faut durer.
11:12Ce que vous a parfaitement bien expliqué le général,
11:14c'est que c'est bête, la guerre, des fois.
11:18C'est le nombre de munitions, le temps que ça dure
11:21et comment on se met à recompléter.
11:23Et donc, si, grosso modo, les capacités de frappe
11:26du porte-avions, du groupe aéronaval,
11:29c'est une semaine à 200 frappes par jour,
11:32plus ils re-complètent,
11:33il peut être pris, le temps que l'EI re-complète,
11:36on va utiliser les avions qui sont déployés
11:38dans les bases aériennes,
11:40si les alliés veulent bien la guerre.
11:41Et ensuite, il va falloir passer à un troisième.
11:42En général, à la guerre,
11:43on a un tiers qui se prépare,
11:45un tiers qui combat,
11:46un tiers qui reconditionne.
11:48Donc, ils sont en train de s'organiser,
11:50les Américains,
11:50mais tout a l'air de pointer quand même
11:51vers une intervention imminente.
11:54Ulysse Gosset, est-ce que c'est une bonne chose
11:56pour les Iraniens
11:57qui, eux, ne veulent absolument pas de cet accord ?
11:59Eulysse, venez nous sauver,
12:01comme vous nous l'aviez promis,
12:02il y a quelques semaines.
12:03– Alors, pas intervention imminente,
12:05puisqu'il faut le temps pour que le porte-avions
12:07Georges…
12:09– C'est nous qui pensons que c'est imminent.
12:11– Oui, mais ça prend combien de temps, ça ?
12:13– Une semaine.
12:15– Une semaine, donc oui, c'est…
12:16– C'est pas imminent,
12:16parce que si vous voulez,
12:17ça fait une semaine qu'on dit
12:18l'opération pourrait avoir lieu la nuit prochaine.
12:20Il y a quand même une nouvelle date,
12:22c'est celle de vendredi.
12:24Un mot sur cette négociation.
12:25Ça serait la première fois
12:26qu'il y aurait un face-à-face
12:29entre les Iraniens,
12:31en la personne du ministre des Affaires étrangères,
12:33et peut-être le conseiller du guide,
12:35et les Américains.
12:36Les Américains, c'est une délégation,
12:38une délégation absolument imposante,
12:40puisqu'il y a non seulement Wittkopf,
12:42qui négocie sur l'Ukraine,
12:43qui a la confiance de Trump,
12:44mais il y a également Jared Kushner,
12:46le gendre de Trump.
12:48Donc, si vous voulez,
12:48il n'envoie pas du petit, du menu frottin.
12:51C'est, je dirais, sérieux.
12:53Mais, effectivement,
12:53le problème, c'est qu'on ignore effectivement
12:56quelle sera la position des Iraniens.
12:59La plupart des observateurs pensent
13:01que le guide, l'Étola Ramenei,
13:03ne cédera pas sur l'essentiel,
13:05c'est-à-dire la poursuite
13:05du programme nucléaire iranien.
13:07Il ne céderait pas non plus
13:09sur les missiles balistiques.
13:10Alors ça, c'est des conditions sine qua non.
13:12Donc, si vous voulez,
13:14je pense que Trump,
13:15très sagement, gagne du temps.
13:16Il hésite encore.
13:17Je pense qu'il n'a pas pris sa décision.
13:19Il a peut-être quelque chose
13:20qui le guide à intervenir,
13:21mais il n'a pas pris la décision.
13:23Et les Iraniens, eux aussi,
13:24gagnent du temps,
13:25au moins jusqu'à vendredi.
13:27Et avec un troisième personnage clé,
13:29c'est la Russie.
13:30Enfin, et Poutine.
13:32Pourquoi ?
13:32Parce que la Russie,
13:33c'est le principal allié de l'Iran,
13:35plus que la Chine encore.
13:36La Russie a fourni les armements
13:38aux Iraniens.
13:39Il leur a fourni le nucléaire.
13:40Si l'Iran bascule
13:42et si le régime s'effondre,
13:44Poutine perd son allié dans la région.
13:46Il a déjà perdu la Syrie.
13:48Il a perdu le Venezuela.
13:49Il va perdre Cuba.
13:50C'est une défaite,
13:53une déroute pour Poutine aussi,
13:54qui tient uniquement avec l'Ukraine.
13:56C'est pour ça que Poutine
13:57a reçu à Moscou
14:00le conseiller spécial
14:01du Conseil national de sécurité iranien
14:03ce week-end
14:04pour parler avec lui,
14:05pour voir comment on pourrait
14:06engager une négociation.
14:08Et l'intérêt,
14:09c'est que Poutine parle à Trump.
14:10Et Trump dit,
14:11j'ai de bonnes relations avec lui.
14:12Et j'ai demandé à Vladimir Poutine
14:15de cesser les frappes
14:16alors qu'il faisait moins en dehors.
14:18C'est ce qu'il a ajouté
14:19à cette conférence de presse.
14:20Tout ça ne veut pas dire
14:20que ça va fonctionner.
14:21Les militaires ont très bien dit
14:23que la force des deux porte-avions,
14:25c'est l'essentiel.
14:26Voilà ce qu'on pouvait dire
14:27sur ce chapitre iranien.
14:29Évidemment,
14:30on suivra les développements
14:31ces prochains jours.
14:33Merci beaucoup à tous les trois.
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