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  • il y a 5 semaines
Retrouvez l’émission le 19h Eco présentée par Stéphanie Coleau du lundi au jeudi et réécoutez-la en podcast.

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00:00Est-ce présent en route ?
00:04Le 19h éco, Stéphanie Collot.
00:08Soyez les bienvenus dans le 19h éco, 30 minutes de concentré d'actualité économique.
00:12Et elle a une de ceux lundi 15 décembre.
00:15C'est la colère des agriculteurs face à l'abattage systématique de troupeaux
00:19pour lutter contre l'épidémie de dermatose modulaire.
00:22Ils réclament la mise en place de la vaccination,
00:24mais les conséquences économiques ne sont pas les mêmes.
00:27Explications à suivre.
00:28Les négociations entre l'Ukraine et les Etats-Unis se poursuivent
00:31pour bâtir un plan de paix avec la Russie.
00:33Kiev reconnaît des progrès sur les garanties de sécurité,
00:36mais des désaccords demeurent sur les questions territoriales.
00:40Mathieu Jolivet nous parlera des enjeux dans sa chronique internationale.
00:43Et puis les sénateurs adoptent le budget de l'État pour 2026,
00:47mais il y a beaucoup de mets sur l'objectif de déficit
00:50et l'issue de la commission mixte paritaire.
00:52Même si Sébastien Lecornu y croit encore,
00:54on sera en direct du Sénat dans ce journal.
00:58La ministre de l'Agriculture est dans le Sud-Ouest ce soir
01:04à l'occasion à la rencontre d'éleveurs bovins
01:07touchés par l'épidémie de dermatose nodulaire
01:10face à l'opposition d'une partie des agriculteurs et des syndicats
01:14qui préfèrent généraliser la vaccination.
01:17Annie Gennevard maintient sa stratégie qui implique un abattage systématique des bêtes.
01:24Pour les représentants de la filière aussi, c'est un moindre mal.
01:29On reviendra sur le sujet de Pauline Tadevin dans quelques minutes.
01:33Les agriculteurs qui appellent par ailleurs à manifester
01:36contre l'accord commercial entre l'Union Européenne et les pays du Mercosur.
01:41Un vote est prévu à Bruxelles cette semaine,
01:44mais la France et l'Italie s'y opposent et demandent un report du vote l'année prochaine,
01:48demande à laquelle la Commission oppose une fin de non-recevoir.
01:53Olof Gilles, le porte-parole adjoint de la Commission Européenne.
01:58La Commission prévoit toujours de signer l'accord Mercosur d'ici la fin 2025
02:03sous réserve de l'achèvement des procédures du Conseil.
02:07Depuis la conclusion des négociations politiques à la même période l'an dernier,
02:11la Commission a écouté attentivement les agriculteurs, les consommateurs,
02:14les États membres, les députés et a agi de manière décisive
02:17en répondant à toutes les préoccupations par des mesures d'accompagnement efficaces.
02:23Cet accord revêt une importance capitale pour notre Union,
02:26sur le plan économique, diplomatique, géopolitique,
02:28mais aussi en termes de crédibilité sur la scène internationale.
02:32Sur cette base, nous continuons d'espérer que cet accord sera conclu avant la fin de l'année.
02:38Autre dossier majeur sur la table des Européens,
02:42c'est les pourparlers autour de la paix en Ukraine.
02:44Volodymyr Zelensky est à Berlin avec les émissaires américains Steve Witkoff
02:49et Jared Kushner en vue d'un accord avec la Russie.
02:52De réels progrès ont été accomplis selon le négociateur de Kiev.
02:57Et c'est aussi une semaine cruciale pour l'Europe
02:58qui doit se prononcer sur une aide massive à l'Ukraine
03:01en utilisant les avoirs russes gelés.
03:04Mais les négociations s'avèrent compliquées,
03:07selon Kaja Kalas, la vice-présidente de la Commission européenne.
03:10C'est vraiment une semaine très importante pour les questions de financement.
03:22Comme l'a dit le président Kosta, nous ne quitterons pas la réunion
03:25avant d'avoir obtenu une décision sur le financement pour l'Ukraine.
03:29L'option la plus crédible est le prêt de réparation
03:32et c'est ce sur quoi nous travaillons.
03:34Nous n'en sommes pas encore là et cela devient de plus en plus difficile.
03:38Mais nous y travaillons.
03:39Il nous reste encore quelques jours.
03:43Kaja Kalas, vice-présidente de la Commission européenne,
03:45il notait qu'un sommet européen est prévu ce jeudi et ce vendredi.
03:4919h04 sur BFM Business, c'est l'heure de la chronique internationale de Mathieu Jolivet.
03:53Faut-il geler la ligne de front ou céder encore du territoire à Vladimir Poutine ?
03:58Cette question est au cœur des discussions, Mathieu,
04:00entre les émisseurs diplomatiques réunis à Berlin.
04:03Derrière cette tractation se joue aussi une bataille pour préserver
04:07ou mettre la main sur des sites industriels stratégiques.
04:11Oui, sur place en Ukraine, Vladimir Poutine pratique une politique
04:14de terre brûlée industrielle.
04:16Dans les territoires occupés, la plupart des usines sont désaussées
04:20ou tournent au ralenti.
04:21Par exemple, à Pokrovsk, où la situation est confuse,
04:24il y a la plus grande mine de charbon à coque du pays.
04:27Elle appartient aux géants ukrainiens Metinvest.
04:30Avant la guerre, cette mine de Pokrovsk était à l'origine de 40 ans.
04:33des exportations d'acier de l'Ukraine.
04:36Le charbon à coque, ce n'est pas du charbon ordinaire.
04:39C'est l'ingrédient indispensable pour produire de l'acier.
04:42Sans coque, pas d'acier, donc pas de rail, pas de blindé,
04:45pas de pont à reconstruire.
04:47Or, depuis janvier dernier, cette mine,
04:49elle est à l'arrêt complet.
04:51Pour Vladimir Poutine, mettre la main sur Pokrovsk,
04:53c'est aussi couper l'oxygène de la sidérurgie ukrainienne.
04:57Et un autre ancien fleuron ukrainien est aujourd'hui à l'abandon.
05:02Il s'agit du chimiste Styrol.
05:04Oui, Styrol est au cœur du Donbass occupé.
05:08Avant la guerre, il occupait 4 500 personnes
05:11et produisait jusqu'à 1,5 million de tonnes d'ammoniaque par an.
05:16L'ammoniaque sert à faire des engrais.
05:18Les engrais servent à irriguer les grandes plaines agricoles
05:22qui ont donné à l'Ukraine le surnom de grenier de l'Europe.
05:24Là encore, depuis 2014, la production s'est stoppée nette.
05:29Un coup dur dans un pays où l'agriculture pesait environ 10% du PIB avant la guerre.
05:34Idem pour l'aciériste Yenakiev.
05:37Avant la guerre, il produisait plus de 3 millions de tonnes d'acier par an
05:41et employait 5 000 salariés.
05:43Désormais, il ne tourne plus qu'à 10 ou 15% seulement de ses capacités.
05:49Donc on voit bien comment dans le Donbass occupé,
05:51Vladimir Poutine assèche des sites industriels qui étaient occupés
05:56ou bien les intègre eux-mêmes à son énorme complexe militaro-industriel, Rostec,
06:01qu'il a lui-même créé en 2007 pour réarmer la Russie.
06:05Et Rostec, vous en aviez parlé dans une précédente chronique
06:07que vous pouvez retrouver sur notre site internet.
06:09Côté ukrainien, Mathieu, on cherche évidemment à protéger les sites industriels.
06:13Oui, à 200 kilomètres au sud de Kiev, un autre fleuron ukrainien à protéger,
06:19c'est le chimiste Cherkazi Azot.
06:21C'est un géant de l'engrais ukrainien,
06:23capable de produire près d'un million de tonnes d'ammoniaque par an
06:26et plus de 500 000 tonnes d'engrais en seulement un semestre.
06:30L'usine reste le premier producteur d'engrais du pays,
06:33malgré les frappes de drones mais aussi les coupures d'électricité.
06:36Autre exemple, à seulement 70 kilomètres de Pokrovsk,
06:39la ville-usine NKMZ à Kramatorsk.
06:43Elle est dotée d'environ 500 machines-outils.
06:46Elle sert de base arrière à l'armée ukrainienne
06:49pour réparer son matériel militaire.
06:51C'est un site très stratégique, il est clé pour la souveraineté ukrainienne.
06:56Voilà donc ce qui se joue aussi derrière toutes ces tractations
06:58pour un tracé territorial.
07:01Pour Zelensky, garder la main sur tous ces sites,
07:04tous ces outils industriels permet de continuer à faire la guerre aujourd'hui
07:08mais aussi de reconstruire son économie de demain.
07:11La chronique internationale de Mathieu Jolivet
07:12est retrouvée tous les soirs dans le 19h éco.
07:15En France, les sénateurs ont adopté cet après-midi,
07:18ça y est, le projet de loi de finances en première lecture
07:21dans une version éloignée de celle du gouvernement
07:23et surtout de celle des députés.
07:25On retrouve Hugo Babet depuis le Sénat
07:28où, fait inédit, Hugo,
07:30l'ambiance était particulièrement tendue aujourd'hui.
07:33Oui Stéphanie, on a assisté à une passe d'armes
07:39entre le gouvernement et les sénateurs,
07:42non pas sur le vote,
07:43le budget a été adopté sans grande surprise,
07:46mais sur le déficit lié à ce vote,
07:495,3% du PIB contre 5% selon les objectifs du gouvernement.
07:56Alors, quand le rapporteur général du budget,
07:58Jean-François Husson, s'en est pris au gouvernement
08:02pour qu'il a appelé le gouvernement
08:05à tenir compte du Sénat
08:07et ne pas interférer dans les réunions
08:09entre députés et sénateurs,
08:11le ministre de l'économie, Roland Lescure,
08:14lui a répliqué que les sénateurs
08:16devraient d'abord appliquer une discipline budgétaire,
08:20être plus rigoureux.
08:22Écoutez-le.
08:23Nous avons un problème.
08:25Houston, we have a problem.
08:26On a un déficit de l'ensemble des administrations publiques
08:28qui est aujourd'hui à 5,3% du PIB
08:32et ça, c'est inacceptable.
08:36Hugo Babette, depuis le Sénat,
08:39ce premier désaccord n'est pas le seul
08:40en vue de la réunion des députés et des sénateurs
08:45qui est prévue ce vendredi.
08:49Oui, ce déficit, c'est déjà une base fragile,
08:52mais il y a aussi des désaccords profonds
08:54entre députés et sénateurs,
08:56notamment sur la taxation des plus hauts revenus
08:59des grandes entreprises,
09:01sur le maintien de cet abattement
09:02pour les retraités de 10% maintenus au Sénat
09:06et aussi sur la partie dépenses,
09:08notamment 4 000 postes d'enseignants
09:10qui ont été supprimés dans la copie du Sénat.
09:14Alors, si plusieurs sénateurs appellent déjà
09:16à un 49,3% négocié,
09:18le Premier ministre veut lui croire
09:20à un compromis entre députés et sénateurs.
09:23D'ailleurs, le sénateur Thierry Kozyk,
09:26qui sera présent vendredi en commission mixte paritaire,
09:29a lui proposé de plancher,
09:31de négocier deux pistes.
09:33Écoutez-le.
09:35Il y a un vrai différent.
09:36C'est-à-dire que la majorité sénatoriale
09:38a fait le choix de supprimer
09:41la surtaxe d'impôts sur les sociétés
09:43qui, je le rappelle,
09:45ne concernait que les 400 plus grosses entreprises
09:48et non l'ensemble des PME,
09:49comme chacun semble le penser.
09:50Donc, je crois que là, il y a un chemin à trouver
09:52au moins sur le rétablissement
09:54à minima de ces 4 milliards d'euros.
09:59Il a proposé donc à la fois
10:01de travailler sur cette surtaxe d'IS
10:04pour les grandes entreprises,
10:06mais aussi sur la fameuse taxe
10:07sur les petits colis,
10:08dont on parle aussi à l'Union européenne.
10:10Le Premier ministre veut tellement croire
10:12à ce compromis entre députés et sénateurs
10:14qu'il a dit qu'il ne présenterait pas
10:16de loi spéciale tout de suite,
10:18qu'il attendrait la fin
10:19de cette commission mixte paritaire
10:21en fin de semaine.
10:22Merci, Hugo Babé.
10:23Depuis le Sénat,
10:24le gouvernement qui prend à bras le corps
10:25les dérives des commandes publiques
10:28après les récentes polémiques
10:29sur les tarifs exorbitants,
10:31les acheteurs de l'État
10:32étaient reçus aujourd'hui à Bercy.
10:35Parmi les principales annonces,
10:37ils auront bientôt la possibilité
10:38de contraindre la centrale d'achat publique
10:41à baisser ses prix.
10:42Caroline Morisseau.
10:44Les mairies, hôpitaux ou lycées
10:46ne seront plus obligées
10:47de payer le prix fort
10:48lorsqu'ils repèrent le même article
10:50moins cher ailleurs.
10:51À partir du printemps l'an prochain,
10:52ils pourront alerter la centrale d'achat
10:54qui devra alors ajuster son prix.
10:56Cela ne concernera dans un premier temps
10:58que l'UGAP,
10:59la principale plateforme
11:00de centrale d'achat publique,
11:02uniquement pour les commandes supérieures
11:03à 80 euros
11:04et à condition que les articles
11:06soient parfaitement comparables,
11:07même qualité et hors promotion exceptionnelle.
11:10D'autres mesures encore
11:11visent à rendre la commande publique
11:13plus simple.
11:14Le gouvernement va ainsi relever
11:15le seuil des marchés publics
11:16pour les fournitures
11:17de 40 000 à 60 000 euros.
11:20Sous ce montant,
11:21les acheteurs pourront choisir
11:22librement leurs fournisseurs
11:24et négocier les prix.
11:25L'exécutif espère ainsi réaliser
11:27850 millions d'euros d'économies
11:29sur la commande publique l'an prochain.
11:31Une goutte d'eau par rapport
11:32au montant total de ses dépenses
11:34qui s'élève à 230 milliards d'euros par an.
11:37Mais à Bercy, on précise
11:38que ce n'est que le début
11:39d'un énorme chantier.
11:41La ministre de l'Agriculture,
11:44je vous le disais,
11:45est ce soir dans le Sud-Ouest
11:46à la rencontre d'éleveurs bovins
11:49touchés par l'épidémie
11:50de dermatose nodulaire
11:52face à l'opposition
11:53d'une partie des agriculteurs
11:55et des syndicats
11:56qui préféraient généraliser
11:58la vaccination.
11:59Annie Gennevard maintient
12:00sa stratégie
12:00qui implique un abattage
12:02systématique des bêtes.
12:04Pour les représentants
12:05de la filière aussi,
12:07c'est un moindre mal.
12:07Pauline Tadevin.
12:09Quand on vaccine un troupeau,
12:11l'endroit où il se trouve
12:12perd son statut
12:13de zone indemne
12:14qui permet d'exporter
12:15librement des animaux
12:16et de la viande.
12:17Il faut 14 mois
12:19pour retrouver ce statut.
12:21Il peut y avoir
12:21des protocoles
12:22qui permettent quand même
12:23l'envoi vers certains pays
12:24comme celui qui vient
12:25d'être signé avec l'Italie.
12:26Mais là encore,
12:27les exportations
12:28ne peuvent pas avoir lieu
12:29avant 4 à 7 mois,
12:31précise le patron
12:31la Fédération nationale bovine,
12:33également vice-président
12:34de la FNSEA.
12:36C'est pourquoi la filière
12:37ne veut pas
12:38que cette vaccination
12:38soit généralisée
12:39et elle préfère
12:40encore l'abattage.
12:42Généraliser la vaccination
12:43conduirait inévitablement
12:45à la perte du statut
12:46de pays indemne.
12:47Alerte aussi Culture Viande
12:48qui fédère 300 entreprises
12:50du secteur.
12:51Sachant que chaque année,
12:52la France exporte
12:53plus d'un million
12:54d'animaux vivants,
12:55surtout vers l'Espagne
12:56et l'Italie,
12:57l'impact d'une telle mesure
12:58alerte le patron de la FNB.
13:00se chiffrerait
13:01en milliards d'euros.
13:03À la veille de la visite
13:04d'Emmanuel Macron
13:05à Marseille
13:05pour parler de narcotrafic,
13:07le site d'Orange
13:08à Saint-Mauron
13:09a rouvert ses portes.
13:11Aujourd'hui,
13:11un tiers des salariés
13:12sont revenus sur site
13:13après deux semaines
13:15de fermeture.
13:16Nathan Cocampo
13:16avec Régine Rallèche.
13:18Une présence renforcée
13:20des forces de l'ordre,
13:21un parking sécurisé
13:23et des alertes
13:24en cas d'affrontement violent.
13:25Les mesures de sécurité
13:26ont été prises,
13:28mais elles restent temporaires
13:29selon Corinne Simon,
13:30la préfète de police déléguée
13:32des Bouches-du-Rhône.
13:33On est parti du principe
13:34que le dispositif
13:35devait être souple,
13:36devait être adapté
13:37par rapport à la situation
13:39qui se passait évidemment
13:40au sein de la cité.
13:42Et donc,
13:43on a prévu
13:43de se revoir
13:44au début janvier
13:45et en fonction de cela,
13:46on adaptera le dispositif.
13:47En plus d'être temporaires,
13:49certains dénoncent
13:49une mesure cosmétique.
13:51Pour Esteban,
13:52salarié d'Orange,
13:53les narcotrafiquants
13:53ne disparaîtront pas
13:54pour autant.
13:55Je ne sais pas trop
13:56ce que ça va donner.
13:57Je pense qu'ils vont
13:58plutôt se décaler ailleurs,
14:00ce qui n'est pas forcément
14:01bon non plus
14:01pour le quartier.
14:03Parce que c'est bien
14:05de mettre des gens
14:05juste devant là,
14:06mais ça ne résout pas
14:08le problème.
14:08Pour le moment,
14:09les salariés s'organisent
14:10pour sortir en groupe,
14:12mais de plus en plus
14:13de voix s'élèvent
14:13pour demander
14:14le déménagement du site
14:15dans un quartier
14:16moins sensible.
14:18À 19h15
14:18sur BFM Business,
14:19les marchés.
14:20Avec Antoine Larigauderie,
14:23le CAC termine
14:24en hausse ce soir.
14:26Eh oui,
14:26une bonne première séance
14:28pour commencer cette semaine.
14:29Plus 0,7%.
14:30On monte à 8124 points.
14:32Et alors,
14:33grosse différence
14:34de performance
14:35avec la tech.
14:37Leuronext Tech Leaders,
14:37lui,
14:38termine dans le rouge.
14:39Moins 0,13%.
14:40On est revenu vraiment
14:41sur les valeurs traditionnelles.
14:42L'Eurostock 50,
14:43plus 0,56,
14:44plus 0,18 pour le DAX
14:45à Francfort
14:46et plus 1,11 pour l'Ibex
14:48à Madrid.
14:48Plus fort hausse du CAC 40.
14:49Schneider Electric,
14:50plus 3,1%
14:51à 242,70 euros.
14:53On a eu une bonne performance
14:54toute la journée
14:55du secteur du luxe
14:56qui s'est un peu étiolée
14:57au fur et à mesure.
14:58Mais enfin,
14:58Kering termine
14:59deuxième plus forte hausse
15:00de lundi à plus 2,65
15:01à 304,05 euros.
15:04Le vent positif,
15:04il provient de Chine.
15:05Mais enfin,
15:06il est assez capilotracté.
15:07Je vous explique.
15:08En gros,
15:08on a eu des chiffres
15:09de consommation chinois
15:10qui n'étaient vraiment pas bons
15:11ce matin.
15:12Mais parallèlement,
15:13on estime que ça va relancer
15:15les possibilités
15:16de plans de soutien financier
15:17à la consommation
15:18de la part du gouvernement
15:19et notamment des régions.
15:20Donc voilà,
15:21on s'est dit
15:22c'est bon pour le luxe
15:22de toute manière.
15:23Et puis,
15:24peut-être qu'on en avait besoin
15:26pour faire du window dressing
15:27de fin d'année,
15:27comme on dit.
15:28Publicis plus 2,17,
15:2989,44 euros.
15:31La plus forte baisse,
15:31elle est pour Sanofi
15:32qui recule de 3,3%
15:34à 80,60 euros.
15:35Avec des mauvaises nouvelles
15:36dans le domaine
15:37de la sclérose en plat
15:38qui a un médicament
15:39d'études 3 non concluantes.
15:41Et puis,
15:41une autorisation de mise
15:42sur le marché aux Etats-Unis
15:43qui est repoussée
15:43par la FDA.
15:45Donc tout ça
15:45n'est pas très très bon.
15:46A noter la forte baisse
15:47des ramettes,
15:48moins 7,7%,
15:4949,38 euros.
15:50En revanche,
15:51Worldline grimpe
15:52de 9,6% à 1,54.
15:54L'autre chiffre marquant
15:55du jour,
15:55c'est le bitcoin.
15:56Une dégringolade
15:57qui s'est déroulée
15:58en quelques minutes
15:59au cœur de l'après-midi.
16:00On est brutalement passé
16:01d'autour de 90 000 dollars
16:03à 86 303 maintenant.
16:06Et l'Ether suit le mouvement
16:07en passant sous les 3 000
16:08à 2 994.
16:10Et du côté des marchés américains,
16:11on évolue en territoire négatif,
16:13moins 0,16%
16:14pour le Dow Jones.
16:15Du côté du Nasdaq,
16:17l'indice perd 0,55%.
16:19En France,
16:20l'autorité des marchés financiers
16:22a assoupli
16:23ces règles de cotation
16:25il y a deux mois maintenant.
16:26C'est pour aligner Paris
16:27sur les autres places européennes.
16:29Objectif,
16:30relancer un marché en berne
16:32et faire de la place parisienne
16:33un marché attractif
16:35pour les IPO.
16:36Quoi qu'il en soit,
16:36les introductions en bourse
16:37à Paris
16:38sont loin d'être décevantes.
16:40Selon Stéphane Bougna,
16:41le président du directoire
16:43d'Euronext,
16:44s'il était l'invité
16:44de leur closier ce matin.
16:46D'abord,
16:47il y a plus d'investisseurs
16:49particuliers maintenant
16:50qu'autrefois.
16:52Et notamment,
16:52des investisseurs jeunes
16:54qui ont commencé
16:55dans le bitcoin
16:55et qui s'intéressent
16:56à la classe action.
16:58Deuxièmement,
16:58il y a un momentum
16:58sur l'épargne retraite.
17:01On est plus en retard
17:02qu'aux Etats-Unis,
17:03évidemment.
17:04Mais les choses sont en train
17:04de changer très vite.
17:06La troisième chose,
17:07c'est que la raison
17:09pour laquelle des entreprises
17:10ont une liquidité
17:11qui ne décolle pas
17:12a peut-être un peu à voir
17:14avec ce que nous faisons.
17:14Mais enfin,
17:15chaque entreprise
17:15a son propre parcours.
17:17Il y a des ETI
17:18qui réussissent très bien
17:19et qui se développent très bien.
17:21Euronex est un facilitateur
17:23d'un certain nombre
17:23de ses opérations.
17:25Mais chaque entreprise
17:25a son propre projet,
17:27a sa propre phase de développement.
17:29L'américain Aérobot
17:31met la clé sous la porte
17:32rendu célèbre
17:32par son aspirateur autonome
17:34Roomba.
17:35Le groupe n'est pas parvenu
17:37à défendre sa place
17:38face à une concurrence
17:40asiatique féroce.
17:41C'est d'ailleurs
17:41son fournisseur chinois
17:43qui va le reprendre
17:44et tenter de lui donner
17:45un nouveau souffle.
17:46Erwan Morris.
17:48Les ingénieurs du MIT
17:49à l'origine d'Aérobot
17:50en 1990
17:51veulent à l'époque
17:52démocratiser la robotique
17:54dans les foyers américains
17:55avec des produits inventifs
17:56jusqu'à imaginer en 2002
17:58la gamme Roomba
17:59des aspirateurs autonomes
18:00qui révolutionnent alors
18:01le ménage à la maison.
18:03Le groupe, côté au Nasdaq,
18:04écoule plus de 40 millions
18:05d'appareils
18:06mais fragilisé
18:07par la concurrence asiatique
18:08un projet d'acquisition
18:09par Amazon
18:10est mis sur les rails
18:11en 2022
18:11opération à 1,4 milliard de dollars
18:14finalement avorté
18:15à la suite de craintes
18:16exprimées par le régulateur
18:17européen de la concurrence.
18:19Les mois passent
18:20et l'entreprise s'enfonce
18:21dans une crise d'investissement.
18:23En trois ans,
18:23le titre Aérobot
18:24a lâché 90%
18:26de capitalisation
18:27plombé aussi
18:28par des droits de douane
18:29qui augmentent
18:29les coûts de l'entreprise
18:30de 23 millions de dollars
18:31cette année.
18:32Réduction des effectifs
18:33et remaniement
18:34de la direction
18:35n'y font rien.
18:35Le groupe se retrouve
18:36donc contraint
18:37à se vendre
18:38à son principal fournisseur
18:39Picea Robotics
18:40géant chinois
18:41basé à Shenzhen.
18:42Picea
18:43qui acquiert
18:43la totalité
18:44des actions d'Aérobot
18:45doit ainsi permettre
18:46la continuité
18:47des services
18:48aux clients
18:48et aux partenaires.
18:50Le groupe GTT
18:51qui fabrique
18:51des systèmes de cuves
18:52pour le transport
18:53et le stockage
18:54de GNL
18:55s'invite sa gouvernance.
18:57François Michel
18:57est nommé
18:58directeur général.
18:59Il entre en fonction
19:00au début d'année prochaine.
19:02Philippe Berthe-Rothière
19:03lui reste président.
19:04Et puis ça bouge aussi
19:05chez KNDS.
19:07Nicolas Groult
19:07prend la tête
19:08de la branche française
19:09du groupe
19:09franco-allemand
19:10de défense
19:11qui fabrique
19:12notamment
19:12les canons César.
19:13Cette nomination
19:14intervient
19:14alors que KNDS
19:15vise une entrée
19:16en bourse
19:16en 2026.
19:18La DGSI
19:18prolonge
19:19pour 3 ans
19:20son contrat
19:21avec l'américain
19:22Palantir.
19:2310 ans après
19:24la première signature
19:25l'entreprise
19:26américaine
19:27spécialisée
19:27dans l'analyse
19:29de données
19:29s'impose
19:30une nouvelle fois
19:31dans les arcanes
19:32de la sécurité française.
19:34Ce mastodonte
19:34porté par l'IA
19:35et les enjeux
19:36de sécurité
19:36affiche une croissance
19:37supérieure
19:38à 50%
19:39cette année
19:40et une valorisation
19:41boursière
19:41qui dépasse
19:43les 430 milliards
19:44de dollars.
19:45Jean-Baptiste Thuet.
19:47Au lendemain
19:48des attentats
19:48de 2015
19:49la France
19:49manque d'outils
19:50capables
19:50d'exploiter
19:51les masses
19:52de données
19:52produites
19:52par le renseignement
19:53intérieur.
19:54Palantir
19:54s'impose alors
19:55comme la seule solution
19:56immédiatement opérationnelle
19:57le partenariat
19:58est noué
19:59puis reconduit
19:59à plusieurs reprises
20:00faute d'alternatives
20:01crédibles.
20:02Palantir
20:02est plus
20:03qu'un simple logiciel
20:04et c'est ce qui fait sa force
20:05il a notamment
20:05été mobilisé
20:06lors des Jeux olympiques
20:07en 2024
20:08dans un contexte
20:09de sécurité maximale
20:10le groupe fournit
20:11l'intégration
20:12le support
20:12l'assistance opérationnelle
20:14en clair
20:14des systèmes
20:15imbriqués
20:16dans le fonctionnement
20:17quotidien de la DGSI
20:18difficile donc
20:19à remplacer
20:20la question de la souveraineté
20:21se pose
20:21puisque Palantir
20:22est une entreprise
20:23américaine
20:24soumise au droit américain
20:25le groupe assure
20:26que les données
20:27sont hébergées
20:27sur les serveurs
20:28des clients
20:28sur des réseaux isolés
20:30avec des personnels
20:31français habilités
20:32Palantir
20:33ne travaille pas uniquement
20:34pour la sécurité
20:34loin de là
20:35ses solutions
20:35sont aussi largement
20:36utilisées par de grands
20:37groupes industriels
20:38comme Airbus
20:39preuve que ces outils
20:40vont bien au-delà
20:41du seul champ
20:42du renseignement
20:42l'État parle toujours
20:44de transition
20:44vers une solution souveraine
20:46mais dix ans après
20:47cette autonomie
20:47reste à construire
20:49Jean-Baptiste
20:50c'est l'une des vedettes
20:51de la bourse italienne
20:53aujourd'hui
20:53la Juventus de Turin
20:54termine la séance
20:56en hausse de 18,5%
20:59le titre flambe
21:00après que la famille Agnelli
21:02propriétaire du club
21:03a refusé une offre d'achat
21:05venant du géant
21:07de Stablecoin
21:07Tether
21:08Justine Vassaigne
21:10il a fallu moins de 24 heures
21:13à Exor
21:13pour refuser
21:14l'offre de Tether
21:15le conseil d'administration
21:16de la holding familiale
21:17des Agnelli
21:18a rejeté en bloc
21:19le 1,1 milliard d'euros
21:21qu'offrait le géant
21:21des Stablecoins
21:22pour lui racheter
21:23les 65%
21:25qu'elle détient du club
21:26le président d'Exor
21:27John Elkan
21:28d'habitude très discret
21:29s'est même fendu
21:30d'une vidéo
21:31diffusée sur X
21:32La Juventus
21:33La Juventus
21:35notre histoire
21:35et nos valeurs
21:36ne sont pas à vendre
21:37Le directeur général
21:40de Tether
21:40l'Italien Paolo Arduano
21:42explique de son côté
21:43que la Juventus
21:43a toujours fait partie
21:44de sa vie
21:45en février
21:46il avait déjà racheté
21:478% des parts du club
21:49il a depuis grimpé
21:50à 11%
21:51le désormais
21:52deuxième actionnaire
21:53des Bianconeri
21:53au-delà de son amour
21:55du maillot
21:55a sans doute jugé
21:56le moment opportun
21:57empêtré dans
21:58plusieurs scandales
21:59la Juve
22:00a accumulé les pertes
22:01depuis plusieurs années
22:02elle s'élève aujourd'hui
22:03à 58 millions d'euros
22:05surtout
22:06Exor est en pleine revue
22:07de son portefeuille
22:09après avoir vendu
22:10le fabricant de camions
22:11et de bus
22:11Iveco
22:12la holding familiale
22:13est sur le point
22:14de céder ses actifs
22:15dans la presse italienne
22:16où elle détient notamment
22:17la Repubblica
22:18et la Stampa
22:19Voilà donc
22:20la famille Anneli
22:21propriétaire de la Juventus
22:22de Turin
22:23qui refuse l'offre d'achat
22:24du géant
22:25de Stablecompt
22:26Thésaire
22:27le clic du jour
22:29le Royaume-Uni
22:29fait face à une terrible
22:30pénurie
22:31de dentistes
22:324 millions de personnes
22:33attendent en vain
22:34un rendez-vous
22:35preuve que la situation
22:37dégénère
22:37un député a raconté
22:38que sa mère
22:39âgée de 87 ans
22:40avait tenté
22:41de s'arracher
22:41elle-même
22:42une dent
22:43avec une pince
22:43faute de trouver
22:44un dentiste
22:45le système de santé
22:46est à bout de souffle
22:47outre-manche
22:47où on dénombre
22:485,3 millions de dentistes
22:51pour 10 000
22:515,3 dentistes
22:53pardon
22:53pour 10 000 habitants
22:54contre 6,5 en France
22:56pour améliorer la situation
22:58l'association des groupes
22:59dentaires britanniques
23:00pousse pour faciliter
23:01l'installation
23:02de dentistes étrangers
23:03qui représentent déjà
23:0425% des praticiens
23:07du pays
23:07tous les détails
23:09à retrouver
23:10sur notre site
23:11bfmbusiness.com
23:12la une de la tribune
23:13elle est consacrée
23:14à la SFR
23:17pardon
23:17l'opérateur
23:18et la tentation
23:19de la vente
23:20à la découpe
23:21à l'agenda
23:21de demain
23:22la commission européenne
23:23dévoile son plan
23:24de soutien
23:24à l'industrie automobile
23:26elle devrait assouplir
23:27sa position
23:28sur l'interdiction
23:30des voitures
23:30à moteur thermique
23:32à horizon 2035
23:33on attend aussi
23:33et on suivra
23:34le déplacement
23:35du président
23:36Emmanuel Macron
23:36dans le cadre
23:37de la lutte
23:38contre le narcotrafic
23:39ça sera à Marseille
23:40puis on aura également
23:41le taux de chômage
23:42aux Etats-Unis
23:43pour le mois de novembre
23:44ce sera à 13h30
23:46sur l'antenne
23:46de BFM Business
23:47Laure Closier reçoit
23:48à 7h45
23:49Alexandre Loubel
23:50député
23:51Rassemblement National
23:53de Moselle
23:53membre de la
23:54commission
23:55des affaires économiques
23:56tout de suite
23:57sur BFM Business
23:58vous avez rendez-vous
23:59avec François Sorel
23:59pour Tech & Co
24:00très bonne soirée
24:0119h éco
24:04sur BFM Business
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