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  • il y a 7 semaines
Retrouvez l’émission le 19h Eco présentée par Stéphanie Coleau du lundi au jeudi et réécoutez-la en podcast.

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00:00Le 19h éco, Stéphanie Collot.
00:06Soyez les bienvenus dans le 19h éco, 30 minutes de concentré d'actualité économique.
00:11Et à la une de ceux, lundi 22 décembre, un coup de massue.
00:14C'est ainsi que la filière fromagère qualifie les droits de douane instaurés par Pékin sur les produits laitiers européens.
00:21C'est la riposte chinoise à l'instauration de surtaxes en Europe sur les véhicules électriques fabriqués en Chine.
00:27Explication à suivre.
00:28Un conseil des ministres se tient ce soir.
00:31Sébastien Lecornu doit présenter en urgence une loi spéciale qui vise à reconduire provisoirement le budget 2025.
00:39Elle doit être votée impérativement demain par les deux chambres.
00:42Le calendrier est serré, nous dira Hugo Baber.
00:46Et puis c'est un paradoxe français.
00:48La France produit une électricité à 95% bas carbone.
00:52Mais 60% de l'énergie qu'elle consomme sont des importations d'hydrocarbures.
00:57La filière électrique propose 50 mesures pour électrifier la France.
01:02On sera avec un de ses représentants dans un instant.
01:05Pékin taxe dès demain les produits laitiers européens.
01:13Des droits de douane provisoires qui vont aller jusqu'à 43%.
01:17Les autorités chinoises considèrent que ces produits bénéficient de subventions qui font subir un préjudice aux concurrents chinois.
01:25Il s'agit en fait de la réponse de Pékin à la hausse des droits de douane européens sur les voitures électriques chinoises.
01:31Alexandra Pagé.
01:32C'est la réponse du berger à la bergère.
01:36Pékin motive cette décision sur la base d'une enquête anti-subvention menée officiellement à la suite d'une demande de l'association laitière de Chine.
01:44En réalité, ces mesures de rétorsion relèvent, selon Bruxelles, d'une utilisation abusive par la Chine de mesures de protection commerciale.
01:51Et c'est un vrai coup de massue, selon François-Xavier Huard, PDG de la Fédération nationale des industries laitières.
01:57On est pris un peu en otage dans ces décisions politiques, puisque le sujet n'a rien à voir avec nos productions.
02:03Ce qui est sûr, c'est que si les droits qui sont annoncés aujourd'hui seront définitifs,
02:09c'est une très grande partie de l'export des produits laitiers français et européens qui ne pourra plus arriver en Chine demain.
02:16Et donc, ça sera un manque à gagner énorme.
02:19Le porc et le cognac ont eux aussi fait l'objet d'enquêtes de la part de Pékin
02:23et des accords ont été trouvés pour réduire ces taxes temporaires.
02:26Les discussions sont donc toujours en cours avec les autorités chinoises.
02:30On a encore une période qui va s'ouvrir maintenant entre cette annonce et la fin de l'enquête en février
02:36pour apporter des éléments d'argumentation supplémentaires
02:40et faire en sorte, un peu comme c'est le cas pour la filière porcine,
02:42que les droits définitifs soient moins élevés.
02:44La France exporte 40% de sa production laitière un quart vers la Chine,
02:49soit 650 millions d'euros par an en moyenne sur les cinq dernières années.
02:53Alexandre Apagé. Après l'échec des discussions budgétaires,
02:56le Premier ministre est lancé dans une course contre la montre
02:59pour que la France ait quand même un budget avant la fin de l'année grâce à la loi spéciale.
03:04Bonsoir Hugo Babé.
03:06C'est une solution au calendrier très serré, cette loi spéciale.
03:10Oui Stéphanie, cette loi spéciale a ouvert toutes les discussions du Premier ministre Sébastien Lecornu aujourd'hui
03:16et avec les partis politiques, car elle doit être absolument adoptée d'ici demain soir.
03:21La loi spéciale sera d'abord présentée en Conseil des ministres ce soir
03:26sous la forme de deux à quatre articles pour pouvoir,
03:29un, lever l'impôt, deux, payer les fonctionnaires,
03:32trois, emprunter sur les marchés devenus obligatoires avec la situation financière de la France.
03:38Les ministres de l'économie et des comptes publics seront ensuite auditionnés par la Commission des finances
03:43à 21h30 ce soir à l'Assemblée et demain matin au Sénat
03:48avant un vote de cette loi spéciale par les députés à 15h demain
03:52et par les sénateurs à 19h demain.
03:55Il n'empêche Hugo, c'est une solution de court terme
03:58car les députés devront voter un budget complet le plus tôt possible
04:02et les négociations, elles ont déjà commencé.
04:04Oui, si les partis devraient adopter cette loi spéciale sans grande surprise,
04:08ils devront reparler impôts, taxes, dépenses dès le 5 janvier prochain à l'Assemblée nationale.
04:14Alors le Premier ministre a rencontré les partis ouverts au dialogue
04:18qui ont rappelé leurs différentes attentes,
04:20avec en priorité le Parti Socialiste
04:22qui doit absolument soutenir ou au moins s'abstenir sur le budget.
04:27Écoutez Olivier Faure.
04:28Chacun doit prendre sa responsabilité.
04:31C'est vrai pour nous, c'est vrai pour la droite
04:34comme vient de le rappeler Boris qui n'a pas joué le jeu
04:37et qui considère qu'en réalité elle peut maintenant s'affranchir de toute forme de contrainte.
04:42On a là aujourd'hui une forme de copie qui est une copie bâclée
04:46et que donc il faut y revenir à la rentrée.
04:49Mais une note positive quand même, Stéphanie,
04:53le rapporteur du budget à l'Assemblée nationale, Philippe Juvin,
04:56a déclaré ce matin qu'il ne manquait que quelques jours de négociations, 5-6.
05:00Selon lui, les députés pourraient arriver à un accord d'ici fin janvier.
05:04Pour cela, le député LR propose de baisser de 2% la dépense publique
05:09de manière générale pour contenter à la fois les socialistes et les républicains.
05:13Donc on partirait peut-être sur un compromis dès le début de l'année 2026.
05:17On espère, on peut tout espérer.
05:18Merci Hugo Babet.
05:20C'est une conséquence directe et très concrète de l'absence de budget pour 2026.
05:24Justement la réouverture du guichet de MaPrimeRénov'.
05:28L'aide publique à la rénovation est suspendue pour l'instant.
05:31Ça vient s'ajouter à l'embouteillage déjà considérable
05:34accumulé par l'Agence nationale de l'habitat qui distribue MaPrimeRénov'.
05:39Marie Coeurderoy avec Clara Bidot.
05:42Le guichet ne rouvrira au mieux qu'au 1er février,
05:45à condition que les parlementaires parviennent à voter un projet de loi de finances
05:48en bonne et due forme avant le 31 janvier.
05:51Mais derrière ce nouveau contre-temps, le vrai problème de MaPrimeRénov',
05:54ce ne sont pas les blocages politiques,
05:56mais les moyens alloués au dispositif,
05:58la gestion de la fraude et le rythme de traitement des dossiers.
06:01Chez le rénovateur EFI, il faut en moyenne 4 mois
06:03pour qu'une rénovation d'ampleur soit validée par l'Agence nationale de l'habitat
06:06qui distribue l'aide publique.
06:08Et ce n'est qu'une moyenne.
06:09Certains dossiers déposés en juin dernier n'ont toujours pas reçu de réponse.
06:13Concrètement, ce sont 83 000 demandes déposées en 2025
06:16qui n'ont toujours pas été validées.
06:18Elles devront être traitées en 2026
06:20et feront donc vraisemblablement partie des 120 000 rénovations globales
06:23fixées par le gouvernement et l'ANA
06:25comme objectif pour l'an prochain.
06:27En clair, nous disent les rénovateurs,
06:29ce seront en réalité plutôt 40 000 nouvelles demandes
06:31qui pourront être validées.
06:32C'est une jauge qui ne dit pas son nom,
06:33nous dit l'un d'entre eux,
06:34qui craint sérieusement pour l'avenir de la filière,
06:37déjà fragilisée par l'instabilité de l'aide publique.
06:39Le gouvernement cherche à rassurer sur les futurs prix de l'électricité.
06:43Il anticipe une stabilité des factures
06:46pour la plupart des ménages en 2026 et en 2027.
06:50Le dispositif AREN qui encadrait depuis 15 ans
06:52une partie du prix de l'électricité en France
06:54prendra fin au 31 décembre,
06:57une disparition qui risque d'exposer davantage les consommateurs
07:01aux fluctuations du marché
07:02et de peser sur les factures.
07:04On est en ligne avec Mathias Laffont.
07:06Bonsoir.
07:08Vous êtes délégué général adjoint de l'Union française de l'électricité.
07:12C'est une association professionnelle
07:13qui revendique 500 entreprises adhérentes
07:16allant des producteurs aux fournisseurs
07:19et gestionnaires de réseaux d'électricité.
07:21Vous avez présenté aujourd'hui un plan global
07:24pour électrifier la France
07:26avec une cinquantaine de mesures concrètes.
07:29On va y revenir d'abord.
07:31Je le disais en titre,
07:32la France produit une électricité à 95% bas carbone,
07:36mais 60% de l'énergie qu'elle consomme
07:38proviennent d'importations d'hydrocarbures.
07:42Comment expliquer ce paradoxe français ?
07:45La construction de notre économie
07:48s'est basée sur la consommation d'hydrocarbures
07:50et c'est vrai qu'aujourd'hui,
07:51quand on a souvent un débat sur la question de l'énergie,
07:54on a tendance à le restreindre
07:56de manière problématique
07:59à la seule question de la production d'électricité
08:02entre nucléaire et renouvelable.
08:03On oublie,
08:04que ce soit au niveau français ou au niveau européen,
08:07le fait que la décarbonation de nos économies
08:09va passer par une électrification de nos usages
08:11et donc un remplacement de nos consommations d'hydrocarbures
08:15par l'électricité qu'on produit sur notre territoire français.
08:20Alors justement,
08:21l'Union française de l'électricité
08:23propose plusieurs mesures pour électrifier le pays.
08:27Est-ce que cette phase d'électrification,
08:30elle doit commencer par les entreprises ?
08:32Est-ce qu'elle doit prioriser,
08:33par exemple, le secteur industriel ?
08:36Alors il y a plusieurs leviers pour électrifier,
08:40que ce soit au niveau des ménages,
08:41au niveau des entreprises,
08:42au niveau des collectivités.
08:43Il y a des actions qui sont plus ou moins évidentes
08:45à mettre en œuvre.
08:46C'est vrai que le sujet de l'industrie est important
08:49parce qu'il faut qu'on arrive à faire en sorte
08:51que la décarbonation de l'industrie française aujourd'hui
08:55soit un levier de compétitivité pour cette filière-là.
08:59C'est d'ailleurs le sens de la mission
09:01qu'a confiée le Premier ministre
09:03au député Raphaël Schellenberger,
09:05d'essayer de trouver le moyen
09:07d'utiliser notre électricité produite en France,
09:10qui est, quand on regarde les pays européens,
09:12très compétitif par rapport à ce qui se trouve
09:14dans les autres pays avec qui on commerce
09:16aussi assez fortement,
09:18faire en sorte d'en faire un socle
09:20de renforcement de l'industrie française.
09:23Il y a un autre enjeu, Mathias Laffont,
09:26c'est celui de la fiscalité.
09:29Vous proposez d'abaisser la fiscalité
09:31sur l'électricité.
09:34Déjà, comment ?
09:36Et surtout, comment vous le financez ?
09:37Ça a eu égard au contexte budgétaire ?
09:40Alors, la fiscalité, il faut avoir en tête
09:42que c'est un tiers de la facture
09:43des ménages et d'une partie des entreprises.
09:46Ce qu'on appelle l'axise aujourd'hui,
09:48qui a été débattu.
09:50Il y a eu des amendements au Sénat,
09:52notamment pour faire évoluer
09:53les axes de l'énergie.
09:55Effectivement, nous, on porte
09:56une baisse de la fiscalité,
09:59de l'électricité.
09:59La question du financement,
10:02en quelque sorte, vous l'avez évoqué
10:03dans vos précédents titres,
10:04c'est aussi le rôle du Parlement
10:07de trouver les leviers pour conduire
10:10à cette politique de baisse de la fiscalité.
10:13On ne peut pas avoir une politique
10:15d'électrification de nos usages
10:17avec en même temps une axe sur l'électricité
10:19qui est deux fois plus élevée
10:20que celle des hydrocarbures.
10:23Vous avez aussi fait des propositions
10:24concernant la mobilité électrique,
10:26un permis de conduire électrique,
10:28notamment moins cher.
10:29Vous proposez aussi de mettre en place
10:31un prêt à tous euros
10:31pour le permis de conduire
10:33à l'acquisition d'un premier véhicule électrique
10:36en leasing.
10:38Comment ça pourrait fonctionner
10:40et comment vous le financez, là encore ?
10:43Il faut avoir en tête
10:44que la mobilité électrique,
10:46quand on prend des données
10:47de la Commission de régulation de l'énergie
10:48ou même qui sont produites
10:50par l'administration française,
10:51c'est trois fois moins cher à l'usage.
10:55C'est plus cher à l'achat,
10:56mais moins cher à l'usage.
10:58Exactement.
10:59Donc, l'enjeu, en fait,
11:00est de venir couvrir ce coût à l'achat,
11:03d'où une partie des propositions
11:05qu'on fait autour d'un leasing social
11:07qui existe déjà en partie
11:09pour les ménages précaires,
11:11mais avec des solutions nécessaires
11:14pour les professionnels,
11:15notamment les professionnels de la mobilité,
11:17et vous l'avez évoqué,
11:18les autorécoles.
11:19Une fois qu'on aura passé ce cap-là,
11:20en fait,
11:21l'utiliser un véhicule électrique
11:24pour une auto-école,
11:26les heures de conduite, etc.,
11:28sont quand même beaucoup moins onéreuses
11:30puisque vous divisez par trois
11:32le coût à l'usage.
11:34Donc, c'est aussi cette logique-là
11:35de venir trouver ça.
11:37Vous l'avez évoqué,
11:39une fois qu'on vous avait votre permis,
11:41l'intérêt, c'est aussi
11:41de pouvoir acquérir un véhicule
11:45pour vous déplacer.
11:46C'est souvent un levier
11:47pour continuer ses études,
11:49pour trouver un premier emploi.
11:51Et donc, le prêt à taux zéro,
11:52ce qu'on propose,
11:52c'est que le prêt à taux zéro
11:53aujourd'hui qui existe pour les permis
11:56soit étendu aussi
11:57à l'acquisition d'un véhicule électrique.
12:01Merci beaucoup, Mathias Laffont.
12:03Je rappelle que vous êtes délégué général
12:05adjoint de l'Union française
12:07de l'électricité.
12:09La France va se doter
12:10d'un nouveau porte-avions
12:12alors que le Charles de Gaulle
12:13construit en 2001
12:14se rapproche de sa fin de service.
12:17Le chef de l'État
12:18a lancé officiellement hier
12:20la construction de son remplaçant
12:22et pas des moindres.
12:23Capable d'accueillir
12:24un équipage de 2000 marins
12:25et d'embarquer près de 30 avions de combat,
12:28le PANG sera le plus grand navire
12:31de guerre construit en Europe.
12:33Hélène Lefao.
12:35Long de 310 mètres,
12:37presque deux fois plus lourd
12:38que son prédécesseur,
12:40le nouveau porte-avions français
12:41porte déjà bien son surnom
12:43de monstres flottants.
12:44Grandes ambitions,
12:45grands moyens,
12:46plus de 10 milliards d'euros
12:48seront mis sur la table
12:48pour ce projet.
12:50Un investissement rentable
12:51pour la France
12:52qui y voit un coup d'accélérateur
12:53pour son industrie,
12:54souligne Hélène Chachati,
12:56journaliste défense
12:57à BFM Business.
12:58Ce projet est très important
12:59parce qu'il va beaucoup mobiliser
13:01la base industrielle
13:02et technologique
13:03de défense française.
13:04Il y a plus de 800 fournisseurs
13:05qui vont participer
13:06à ce projet.
13:08On a les grands groupes
13:09donneurs d'ordre
13:09comme Naval Groups
13:10et Technicatome
13:11mais également 80%
13:13de plus petites entreprises.
13:14Une démonstration
13:15de la puissance industrielle française,
13:17oui,
13:17mais aussi de son arsenal militaire.
13:20Nous devons être forts
13:21pour être craints,
13:22a déclaré Emmanuel Macron.
13:23Aujourd'hui,
13:24seule la France
13:25et les Etats-Unis
13:25ont des porte-avions nucléaires
13:27à catapultes,
13:28un atout stratégique
13:29à conserver
13:30à l'heure où la mer
13:31est redevenue
13:31un champ de bataille
13:32de premier plan.
13:33Le porte-avions,
13:34c'est un outil
13:34de démonstration
13:35à la fois de puissance
13:36militaire et diplomatique
13:38et la France veut pouvoir
13:39continuer à assurer
13:40son statut
13:41de puissance navale.
13:42Elle a également
13:43la deuxième zone économique
13:44exclusive
13:44la plus importante du monde
13:46pour assurer sa présence
13:47sur toutes les mers du globe.
13:48Alors que le porte-avions
13:49ne sera mis en service
13:51qu'en 2038,
13:52la question d'en fabriquer
13:53un second
13:54se pose déjà,
13:55principalement pour remplacer
13:56le premier
13:57lors de sa maintenance.
13:58Plusieurs études de coûts
13:59doivent encore être menées
14:01pour une présentation
14:02des conclusions
14:03devant le Parlement
14:03d'ici trois ans.
14:05Et ce soir,
14:06Donald Trump
14:06va faire une annonce
14:07concernant la construction
14:09navale militaire
14:10pour contrer
14:11les veilletés chinoises
14:13en la matière.
14:14Le président américain
14:15doit prendre la parole
14:15à 22h30
14:16depuis la Floride.
14:18L'annonce suit le vote
14:19par le Congrès américain
14:20d'une loi de défense
14:21prévoyant un budget annuel
14:22de plus de 900 milliards
14:24de dollars.
14:25Autre annonce ce soir,
14:26Donald Trump
14:27suspend
14:27tous les projets
14:29d'éolien en mer
14:30aux Etats-Unis.
14:31Ça concerne même
14:32les chantiers
14:32en cours de construction.
14:34Selon le ministère
14:35américain de la Défense,
14:36ces projets posent des risques
14:37pour la sécurité nationale.
14:39Les mouvements
14:40des pales
14:41des éoliennes
14:42et leurs mâts
14:42hautement réfléchissants
14:44créent des interférences
14:46radars.
14:47C'est décidément
14:48une année exceptionnelle
14:49pour l'or.
14:50L'annonce atteint
14:51un nouveau record historique
14:53à 4 427 dollars.
14:56Il progresse
14:56de près de 70%
14:58depuis le début de l'année,
14:59signant sa meilleure performance
15:01depuis 1979.
15:03Même dynamique
15:04pour l'argent,
15:05pour le cuivre,
15:06encore le platine.
15:07Alors,
15:07qu'est-ce qui explique
15:08cet envolée généralisée
15:10des métaux ?
15:11Écoutez,
15:11John Plassard,
15:13associé et responsable
15:13de la stratégie
15:14d'investissement
15:15chez Cité Gestion,
15:17il était l'invité
15:17de BFM Bourse
15:19cet après-midi.
15:21On a des perspectives
15:22de nouvelles baisses
15:23de taux
15:23selon le consensus
15:25aux Etats-Unis
15:26pour 2026.
15:27On a une inflation
15:28qui se normalise.
15:29On a un marché du travail
15:30aux Etats-Unis
15:31plus fragile
15:32et normalement,
15:35mécaniquement,
15:35ça soutient
15:36tous les métaux,
15:38ce qu'on appelle
15:38les métaux non rémunérés,
15:40de l'or à l'argent
15:41au cuivre.
15:42On a aussi en force
15:44un retour
15:45des valeurs refuge.
15:46On a aussi
15:47les ETF
15:48qui ramènent
15:50énormément
15:50d'or physique
15:52parce qu'évidemment,
15:53il faut avoir
15:54la contrepartie
15:55en face
15:56des ETF.
15:57Et puis,
15:58aussi intéressant,
15:59c'est toujours
15:59un argument
16:00de poids
16:01de dire que
16:01c'est toujours
16:02les banques centrales
16:03qui continuent
16:03à acheter de l'or.
16:05Les marchés
16:07sur BFM Business.
16:10Avec Antoine Larigauderie,
16:11le CAC termine en baisse
16:12ce soir.
16:13Oui,
16:15puis c'est Noël,
16:16les volumes d'échanges
16:17commencent vraiment
16:18à plonger.
16:18On est à 2 milliards
16:19d'eux,
16:19donc on entre
16:20dans le dur
16:20de la saison
16:22des cadeaux.
16:23Moins 0,37%
16:24pour le CAC 40
16:25qui termine
16:25à 8 121 points.
16:28Petite sous-performance
16:28par rapport
16:29au reste
16:29de l'Europe boursière
16:30face à un Eurostock 50
16:31qui a perdu 0,29%.
16:33Le DAX
16:33et l'Ibex
16:34de Madrid
16:35ont terminé
16:35quasiment à l'équilibre.
16:37Alors,
16:37à noter
16:37qu'il y a eu
16:37pas mal de prises
16:38de profits
16:38sur le secteur
16:39bancaire
16:40qui signe
16:41parmi les plus
16:42fortes baisses
16:42du jour.
16:43Société Générale
16:44moins 0,5%
16:44à 67,84%,
16:46moins 0,4%
16:46pour BNP Paribas
16:47à 80,25%.
16:48Mais la plus forte baisse
16:49est pour Stellantis
16:50qui recule de 4,5%
16:52à 9,45%.
16:53En revanche,
16:54il y a eu des rachats
16:55sur des valeurs
16:55un peu plus industrielles.
16:56Legrand
16:56plus 1,1927,25%.
16:58ArcelorMittal
16:59plus 0,7%
17:00à 38,34%.
17:01On a également
17:02Effage,
17:02un dernier rentrant
17:03au CAC 40.
17:04C'était sa première
17:05journée de cotation
17:06sur l'indice vedette.
17:07Aujourd'hui,
17:07ça se termine bien.
17:08Plus 0,33,
17:09121,90€.
17:11Et puis,
17:11du côté
17:11de l'or indice
17:14sur le SBF 120,
17:16on termine
17:16en hausse
17:16de 15,4%
17:18pour Abivax
17:18à 115,40€
17:20alors qu'on a
17:20une nouvelle vague
17:21de spéculation
17:22autour d'un éventuel
17:23intérêt
17:23du grand labo américain.
17:25Et là,
17:25il y a un petit coup
17:26d'œil sur l'obligataire
17:27et on termine
17:28l'année au plus haut.
17:293,62€
17:30alors qu'on se dirige
17:31tout droit maintenant
17:31vers une loi spéciale
17:33budgétaire.
17:34Le pétrole,
17:35lui, a un petit peu grimpé.
17:36On est du côté
17:37des 62 dollars
17:38pour le baril
17:38de Brent de Mer du Nord
17:40et donc baisse du CAC
17:40en clôture
17:41moins 0,37,
17:428,121 points.
17:43Et du côté
17:43des marchés américains,
17:45on évolue dans le vert
17:46plus 0,57%
17:47pour le Dow Jones.
17:48Du côté du Nasdaq,
17:50l'indice gagne 0,6%.
17:53On reste aux Etats-Unis
17:54avec Donald Trump
17:55qui annonce
17:55de nouveaux deals
17:57avec le secteur pharmaceutique.
17:599 laboratoires internationaux
18:01ont signé
18:02avec l'administration américaine
18:04et parmi eux, Sanofi.
18:05On retrouve notre correspondant
18:07à Washington,
18:08Antoine Lahr.
18:09Antoine,
18:10ces laboratoires
18:11s'engagent à baisser
18:12le prix des médicaments
18:14en échange
18:15d'une exemption
18:16de droit de douane.
18:17Oui, en fait,
18:22ça fait plusieurs semaines
18:23maintenant que les grands patrons
18:24des labos pharmaceutiques
18:26défilent ici
18:27à la Maison-Blanche
18:27pour s'engager
18:28à faire deux choses.
18:29D'abord,
18:29à baisser le prix
18:30de leurs médicaments.
18:32L'idée,
18:32c'est qu'ils s'alignent
18:33sur les prix européens
18:34puisqu'en Europe,
18:35les médicaments
18:35coûtent deux à trois fois
18:37moins cher qu'aux Etats-Unis.
18:38Et puis,
18:38la deuxième chose,
18:39c'est qu'ils s'engagent
18:40à investir aux Etats-Unis.
18:41Alors,
18:41soit en construisant
18:42des usines de médicaments
18:44sur le sol américain,
18:45soit en investissant
18:46dans la recherche
18:46et le développement.
18:48Alors,
18:48c'est Pfizer
18:49qui avait ouvert le bal
18:49fin septembre.
18:51Depuis,
18:52Eli Lilly
18:53est venue aussi ici
18:54à la Maison-Blanche.
18:54Et puis,
18:55vendredi dernier,
18:56ils étaient neuf patrons
18:57du secteur pharmaceutique
18:58autour de Donald Trump
18:59pour une signature
19:00ou une annonce,
19:01en tout cas,
19:02en grande pompe
19:03devant les caméras.
19:04Alors,
19:04pour le moment,
19:05les détails de ces accords
19:06n'ont pas été communiqués.
19:08On a encore
19:09beaucoup de mal
19:09à savoir concrètement
19:10ce qui va changer
19:11pour les consommateurs américains,
19:13quelle sera l'ampleur
19:14de la baisse des prix.
19:16Donald Trump,
19:17fidèle à lui-même,
19:18annonce des ristournes
19:19pouvant atteindre 800%,
19:21ce qui, évidemment,
19:22est mathématiquement impossible.
19:24Même Fox News
19:25l'a fait remarquer
19:25à son ministre
19:27au Trésor,
19:28qui a semblé
19:29bien embarrassé
19:30pour répondre
19:31à tout cela.
19:32On sait,
19:32en tout cas,
19:33que Donald Trump
19:33a mis en place
19:34un site internet
19:35qui s'appelle
19:36TrumpRx,
19:37l'ordonnance Donald Trump,
19:38et sur lequel
19:39les industriels
19:40pourront proposer
19:41des médicaments
19:42à prix cassé.
19:42Reste à voir
19:43quels médicaments
19:44exactement seront concernés
19:45et quelle sera
19:46l'ampleur des ristournes.
19:47Merci Antoine Ellard
19:48en direct
19:49depuis Washington.
19:51Feu vert au Japon
19:51pour la réouverture
19:52de la plus grande
19:53centrale nucléaire
19:55du monde.
19:5615 ans après Fukushima,
19:57électricien TEPCO
19:58et le Japon
19:59rouvrent un premier
20:00réacteur nucléaire,
20:01un moyen
20:01de décarboner
20:02leur énergie
20:03tout en réduisant
20:04les dépenses.
20:05Astrid-Olivier.
20:06La centrale
20:08de Kashiwazaki
20:09au nord-ouest
20:10de Tokyo
20:11va rouvrir
20:11ses portes.
20:12Elle qui avait été
20:13mise hors service
20:14après la catastrophe
20:15de Fukushima
20:16va produire
20:17plus de 8 gigawatts
20:18d'électricité
20:18par an.
20:19C'est 25%
20:20de plus
20:20que la centrale
20:21de Flamanville
20:22en France.
20:23Ce projet soutenu
20:24par la première
20:25ministre japonaise
20:26devrait permettre
20:27au pays
20:27cinquième plus gros
20:28émetteur de dioxyde
20:29de carbone au monde
20:30de sortir
20:31des énergies fossiles.
20:3270% de son mix
20:34est aujourd'hui
20:34produit par des centrales
20:36thermiques
20:36et importés
20:37pour un budget
20:38équivalent
20:38à 58 milliards
20:40d'euros par an.
20:41Et la note
20:41pourrait encore
20:42s'alourdir
20:43avec l'installation
20:43de data centers
20:44de plus en plus gourmands
20:46en électricité
20:47et traumatisés
20:48par Fukushima.
20:49Une grande partie
20:50de la population
20:51s'inquiète
20:51de la réouverture
20:52de la centrale
20:53mais l'exploitant
20:54TEPCO
20:55compte bien
20:55les convaincre
20:56quitte à verser
20:57l'équivalent
20:58de 641 millions
20:59de dollars
21:00sur les 10 prochaines
21:01années
21:01pour financer
21:02les infrastructures
21:03et services publics
21:04de la région.
21:05C'est un coup dur
21:06pour la Poste
21:07à deux jours de Noël.
21:08Le site du groupe
21:08est hors service
21:09depuis ce matin
21:11à la suite
21:11d'une cyberattaque
21:12qui perturbe
21:13fortement
21:14plusieurs services,
21:15la distribution
21:15de colis
21:16mais aussi
21:16certaines activités
21:18bancaires
21:18de la banque postale.
21:20Léa Benahim.
21:22Les cyberattaques
21:23sont devenues courantes
21:24dans le quotidien
21:25des Français
21:26mais celles-ci
21:26tombent particulièrement mal.
21:29La Poste a été victime
21:30d'une attaque
21:31des doses
21:31aussi appelée
21:32un déni de service.
21:34Le principe est simple,
21:35inonder un réseau
21:36d'un très grand nombre
21:37de requêtes
21:38qui ne servent
21:39qu'un seul but,
21:40faire tomber
21:41un site internet.
21:42Dans le cas du groupe
21:43La Poste,
21:44c'est l'interconnexion
21:46entre un data center
21:47et le réseau internet
21:48qui a été prise pour cible.
21:50Résultat,
21:51de très nombreux services
21:52se retrouvent à l'arrêt
21:53à commencer
21:54par l'activité
21:55principale
21:56du groupe
21:56la livraison de colis
21:57mais aussi
21:58l'activité bancaire
21:59à plus petite échelle.
22:01Seule l'application
22:02est inaccessible,
22:03les paiements en ligne
22:04et dans les commerces
22:05restent opérationnels.
22:07Cette attaque
22:08n'a aucun intérêt financier,
22:10il n'y a eu
22:10aucune demande de rançon
22:11et les données
22:12des clients
22:13ne sont pas compromises.
22:15C'est clairement
22:15une tentative
22:16de déstabilisation
22:17à quelques jours
22:18du réveillon de Noël.
22:19La situation est si grave
22:20que la direction
22:21a dû même fermer
22:22certains bureaux de poste
22:23à ce stade.
22:24Le groupe n'est pas en mesure
22:26de dire
22:26qu'il est à l'origine
22:27de cette cyberattaque.
22:29Le groupe Atlantique
22:30qui fabrique des chaudières
22:31et des pompes à chaleur
22:32est en passe
22:33d'être cédé
22:33à Palomarim,
22:34un groupe américano-japonais.
22:37Le fleuron industriel français
22:38va être racheté
22:39pour plus de 3 milliards d'euros.
22:42Les deux familles
22:42qui le contrôlaient
22:43et qui étaient en conflit
22:44ont finalement trouvé
22:45un accord.
22:47C'est donc finalement
22:47un fond anglo-saxon
22:49qui devrait racheter
22:50les murs du BHV Marais
22:52au groupe Galerie Lafayette.
22:54Un communiqué
22:54en ce sens
22:55a été publié
22:56dans le week-end.
22:57Il ne précise pas
22:58l'identité
22:59de ce fond
23:00mais ce pourrait être
23:01le canadien Brookfield.
23:02Les détails
23:03avec Pauline Tadevin.
23:05Brookfield
23:06qui gère
23:071000 milliards
23:07de dollars d'actifs
23:08a récemment ouvert
23:09un bureau à Paris
23:10avec l'ambition
23:11de faire de la France
23:11un marché clé.
23:12Du côté des principaux
23:14acteurs du dossier
23:15on ne confirme pas
23:15mais on ne dément pas
23:17non plus
23:17que c'est lui
23:18qui est en passe
23:18de racheter les murs
23:19du BHV Marais
23:20pour environ 300 millions d'euros.
23:22Ce nom est très crédible
23:24d'après une source proche
23:25des discussions.
23:26D'après nos informations
23:27l'investisseur
23:28a été amené
23:29par la SGM
23:30dans l'entourage
23:31de Frédéric Merlin
23:32qui souhaitait
23:33racheter ses murs.
23:33On se dit d'ailleurs
23:34très heureux
23:35de cette nouvelle étape.
23:37Entre autres activités
23:38Brookfield
23:38est co-actionnaire
23:39du groupe Chine
23:40qui a ouvert
23:40un espace de vente
23:41au BHV Marais
23:42et que Frédéric Merlin
23:43veut faire venir
23:44dans ses BSG de province.
23:46Mais cela n'a pas de lien
23:47avec le rachat des murs
23:48du magasin
23:49assure plusieurs acteurs
23:50du dossier.
23:51On nous dit juste
23:52que l'investisseur
23:53se situe dans la continuité
23:54des discussions
23:55entre la SGM
23:56et les galeries Lafayette
23:57et qu'une activité commerciale
23:58devrait être préservée.
23:59Brookfield ne commente pas
24:01si les négociations
24:02aboutissent
24:03le futur propriétaire
24:04récupérera les clés
24:05du BHV Marais
24:06dès janvier.
24:07A l'agenda de demain
24:09on aura les chiffres
24:10de vente
24:11des voitures neuves
24:12en Europe
24:13pour le mois de novembre
24:14du côté des Etats-Unis.
24:15On attend
24:16la deuxième estimation
24:17du PIB américain
24:18on attend également
24:19la production industrielle
24:20pour le mois d'octobre
24:21ainsi que
24:22l'indice de confiance
24:24du consommateur.
24:257h45
24:26sur l'antenne
24:27de BFM Business
24:28vous avez rendez-vous
24:29avec Laure Closier
24:30qui reçoit Alain Bokobza
24:31le responsable
24:32de la gestion
24:33de la stratégie
24:34d'allocation
24:35d'actifs mondial
24:36de Société Générale.
24:39Tout de suite
24:39sur BFM Business
24:40c'était Kenko
24:41présenté par François Sorel.
24:42Très bonne soirée.
24:4519h écho
24:46sur BFM Business
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