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  • il y a 9 heures

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00:00Europe 1 Soir, 19h-21h, Pierre de Villeneuve.
00:05Toujours avec Gilles Boutin du Figaro et avec Alexandre Malafaille, fondateur du SIGTANG, du laboratoire d'idées, si vous préférez, Sinopia.
00:13Alors tout à l'heure, on a vu dans le rappel de l'actualité que plusieurs mesures de soutien ont été données aux agriculteurs
00:22et puis aussi parallèlement que le gouvernant espérait une adoption d'ici la fin du mois.
00:30Du budget de l'État, le budget 2026, simplement que le 49.3 ou même, ça c'est le spectre que tout le monde redoutait, les ordonnances,
00:42étaient quand même en option, c'est une solution, un scénario qui a la faveur de l'Elysée, les ordonnances.
00:51La différence entre le 49.3 et les ordonnances, et je parle sous votre contrôle chers messieurs,
00:55c'est que les ordonnances, vous gardez le budget initial et le 49.3, c'est le budget amendé, c'est ça ?
01:04En théorie.
01:05En théorie, Gilles Boutin.
01:08Écoutez ce qu'en pense Madame de Montchalin, qui a pris la parole,
01:12et elle, c'est pas qu'elle s'arc-boute sur l'idée qu'on peut trouver un budget 2026,
01:16mais disons qu'elle se veut optimiste et content de la ministre des Comptes Publics.
01:20La méthode, c'est le compromis, c'est la transparence, et la méthode, c'est l'état de droit.
01:25Nous faisons les choses ici dans l'hémicycle, en commission, avec des amendements, avec des débats, avec des votes,
01:31et puis la méthode, c'est l'état de droit, c'est de respecter la Constitution,
01:34avec évidemment des outils constitutionnels qu'il nous faut respecter,
01:38je pense à l'article 40, à l'article 45, je pense au respect de l'entonnoir,
01:42et évidemment, vous le savez, un certain nombre d'outils sont à la main du gouvernement,
01:45mais ces outils ne remplacent pas un article qui n'existe pas dans la Constitution.
01:49Il n'y a pas d'article qui donne la méthode, qui donne la recette pour que nous ayons un compromis,
01:55à part l'engagement, en responsabilité de ceux qui seront là pour reprendre les débats.
01:59Bon, moi j'ai beaucoup de sympathie pour madame de Montchalin,
02:02je trouve que c'est une technicienne, elle arrive quand même,
02:05mais on va un peu loin quand même, dans le bourrage de crâne, je trouve, Gilles Boutin.
02:11Elle est en disque rayée depuis pas mal de semaines,
02:13mais tout simplement parce qu'elle ne sait pas comment ça va se terminer.
02:16Qui ça ? Madame de Montchalin ?
02:17Madame de Montchalin, c'est-à-dire que la décision ne lui appartient pas,
02:20c'est Sébastien Le Pernu, et même Emmanuel Macron n'arrive pas à tordre le bras de son Premier ministre,
02:26qui pour l'instant ne veut pas de 49-3, puisqu'il s'est engagé à ne pas y recourir,
02:33il ne parle pas d'ordonnances non plus.
02:34Cela dit, il n'a jamais dit devant la responsabilité nationale,
02:38qu'il n'a pas d'ordonnances, il a dit 49-3.
02:42Ça, il n'en a pas parlé.
02:43Mais, vu que les ordonnances, ça semble encore plus brutal que le 49-3...
02:47Bah oui et non, comme vous disiez tout à l'heure, c'est oui et non.
02:51En attendant, ça efface tout le travail parlementaire, en fait.
02:54Oui, mais sachant que, je parle de ce point-là puisqu'on l'aborde,
02:59il y a quand même un vide, ça n'a jamais été mis en application,
03:01ces ordonnances, pour le moment, on n'y a jamais eu recours.
03:04Et comme on le disait, en théorie, ça a été fait sous la Vème République.
03:08Ça a été déjà vu, non ?
03:10Il n'y a pas eu de gouvernement par ordonnance ?
03:12Pas pour le budget, vous voulez dire.
03:14Mais il y a eu des ordonnances en général.
03:15Ah, bah, les ordonnances Macron quand il est arrivé pour le travail.
03:18Oui, mais en matière de budget, ça n'a pas encore arrivé.
03:21Ça n'est jamais arrivé, puisqu'on n'a jamais eu de problème de majorité.
03:23On n'a jamais eu véritablement de problème de majorité pour le budget.
03:28Voilà, c'est exactement...
03:30Il y a eu des sujets structurels sur lesquels les oppositions,
03:34comment dirais-je, n'étaient pas d'accord.
03:37Mais sur le budget, on a toujours tout adopté.
03:41Oui, on est dans une phase inédite, ce qui explique que depuis plus d'un an,
03:44à chaque fois, on découvre les belles choses à la loi spéciale.
03:46C'est bien de le rappeler, vous avez raison.
03:47Le texte rectificatif qui permet la sanctuarisation de la suspension de la réforme des retraites.
03:54En bref, on découvre tout au fil de l'eau.
03:56Et là, concernant les ordonnances,
03:59oui, en théorie, comme on le disait,
04:01c'est le texte initial du gouvernement qui s'appliquerait,
04:03avec un objectif de retour de déficit à 4,7%.
04:07Quelque chose qui est de nature à ulcérer une bonne partie,
04:10enfin toute la gauche même, qui trouverait que c'est austéritaire.
04:13C'est bon, même si ça n'a rien d'austéritaire,
04:15parce que c'est juste un ralentissement de la dépense.
04:17Est-ce que c'est austéritaire ou est-ce que c'est pragmatique ?
04:19Vous avez deux heures.
04:20Si ça ne tient qu'à moi, c'est profondément pragmatique,
04:23parce qu'il y a une situation à régler,
04:24et donc il faut réduire le déficit, il faut faire les économies nécessaires.
04:28Mais cependant, il n'est pas dit que si le gouvernement
04:31reboutiquait son projet initial pour le faire correspondre,
04:37le faire ressembler un peu plus à ce qui émanait des débats,
04:40notamment en matière d'impôts avec le Parti Socialiste,
04:44il n'est pas dit que le Conseil constitutionnel,
04:46qui sait lui aussi être pragmatique et qui est dirigé par Richard Ferrand,
04:49qui est quand même un proche d'Emmanuel Macron,
04:52qui lui aussi est sensible à l'idée qu'on se sorte de cette situation,
04:56peut-être qu'un texte amendé et qui serait appliqué par ordonnance serait validé.
05:04On n'en sait rien.
05:04On a encore des choses à découvrir en la matière.
05:07Et ensuite, est-ce que ça générerait, après ces ordonnances, une censure ?
05:11Là, on n'a pas de boule de cristal,
05:14mais au moins on aurait un budget,
05:16et on pourrait passer l'année un peu plus tranquillement,
05:18et ça réglerait beaucoup de questions,
05:20notamment sur les dépenses de défense.
05:21Vous avez raison de remonter le fil, je l'ai dit, jusqu'au Conseil constitutionnel,
05:26parce que certains auditeurs qui nous écoutent,
05:29qui sont de plus en plus nombreux, je les remercie,
05:31ont peut-être pas l'idée que ça va aussi loin,
05:34et que ce sont des arrangements,
05:36mais en tout cas, il y a des consignes qui sont passées entre les différentes instances.
05:39Et que tout n'est pas clair,
05:40et puis il y a une partie de ping-pong entre le Conseil constitutionnel et le Conseil d'État,
05:43chacun de ce considérable.
05:45C'est le label qu'on donne à ça,
05:47c'est qu'il y a toujours ce qu'on appelle les équilibres politiques.
05:49Et ça, voilà, ça, malheureusement,
05:52ceux qui votent aujourd'hui, via le suivrage universel,
05:55n'en ont que faire, Alexandre.
05:57Ce qui est clair, Pierre, c'est que c'est illisible pour les Français.
06:00C'est ça.
06:00Et ce qui me choque le plus dans les propos de Madame de Montchalin,
06:03dans ce gloubi-boulgase,
06:05espèce d'amalgame de mots et de verbiage,
06:07c'est en responsabilité.
06:08Alors si ces gens-là étaient en responsabilité,
06:11il les aurait pris depuis longtemps.
06:12Parce que la comédie dramatique à laquelle on assiste depuis des mois,
06:15parce qu'on a commencé en septembre la question du budget,
06:17on est en janvier, et en attendant, on ne fait que ça.
06:20On sature l'espace médiatique,
06:22on va de crise en psychodrame,
06:25et on repousse les échéances.
06:26Alors c'est technique, c'est juridique, etc.
06:29On scénarise les trucs, mais c'est insupportable.
06:31M. Lecornu devrait utiliser une bonne fois pour toutes le 49.3,
06:35sur un texte qui peut passer...
06:36Plutôt que les ordonnances ?
06:37Mais oui, parce que le processus est plus simple,
06:40entre guillemets, il est plus parlementaire
06:42que la voie des ordonnances.
06:44Vous voulez dire qu'il est plus juste ?
06:45Oui, et puis il fait partie du système.
06:47Il fait partie du système, on a toujours pratiqué comme ça.
06:50Alors d'accord, il avait dit qu'il ne voulait pas le faire,
06:51cette espèce de, là encore, de compromis à deux balles
06:54pour essayer de passer à un moment donné...
06:55On ne peut pas continuer comme ça.
06:57La France n'a pas le temps, enfin je veux dire,
06:59déjà qu'on perd deux ans,
07:00on ne peut pas continuer à perdre encore du temps,
07:02encore des semaines.
07:02Il y a un agenda parlementaire,
07:03même s'ils ne peuvent pas faire grand-chose
07:05compte tenu de leur peu de capacité à s'entendre.
07:07Malgré tout, ils peuvent avancer,
07:08ils peuvent trouver des sujets.
07:09Là, on a une loi agricole
07:10qui a été soi-disant promise en urgence, etc.
07:12On ne la trattera pas avant trois à six mois.
07:14Loi d'urgence, trois à six mois.
07:16Donc il y a plein de sujets qui sont posés sur la table.
07:18Le logement mériterait qu'on s'intéresse à lui.
07:20Nos infrastructures, les questions de défense,
07:22pardon, les questions de l'éducation nationale,
07:24la rentrée prochaine,
07:25la lutte contre les ingérences étrangères.
07:27Le Parlement pourrait faire autre chose
07:29que de tourner en haut comme ça,
07:30de virer au fujet là.
07:31Moi, je suis extrêmement choqué.
07:32Je rappelle à nos compatriotes
07:33que chaque année, ils payent des impôts.
07:35Et globalement, le système de gouvernance,
07:37tout le système,
07:38depuis le président jusqu'au maire,
07:40ça doit coûter pas loin de 10 milliards d'euros.
07:42Et quand on a 10 milliards d'euros
07:43qui sont engloutis
07:44pour faire aussi mal le job,
07:46il faut se poser les bonnes questions.
07:47Ça ne peut pas continuer comme ça.
07:48Donc voilà.
07:48Donc moi, je veux dire,
07:49quelle qu'il soit la méthode,
07:51passez à autre chose, s'il vous plaît, de grâce.
07:52Oui, parce que j'allais dire,
07:53cependant, le 49-3 offre moins de garanties
07:56que le budget soit effectivement passé.
07:59C'est-à-dire qu'il peut y avoir
08:00chute, enfin censure,
08:02et donc pas de budget.
08:04Sauf qu'avec les ordonnances,
08:05le gouvernement peut tomber,
08:07mais au moins, un budget aura été adopté.
08:09Plus t'as sur un budget, en fait,
08:10avec les ordonnances,
08:11ce qui n'est pas le cas avec le 49-3.
08:12Oui, oui, oui.
08:13D'accord, mais pour le coup,
08:15est-ce qu'on peut se permettre
08:16d'avoir un budget sans gouvernement
08:17et de repartir dans des échéances électorales
08:19parce que c'est ce qui va se passer ?
08:20Vous venez de dire pique-pendre
08:21sur le gouvernement
08:24et sur les responsables politiques.
08:27On a envie de dire,
08:29pourquoi pas ?
08:30Faisons un budget,
08:31et faisons comme en Belgique
08:32et n'ayant pas de gouvernement
08:34pendant un certain temps.
08:34Mais on est d'accord.
08:35C'est comme quand il n'y a pas d'ambassadeur,
08:36il y a un chargé d'affaires,
08:37il y a toujours quelqu'un.
08:37Je dis depuis des mois à votre micro
08:39que la seule bonne décision,
08:41ce serait la démission du président.
08:43Mais ce n'est pas ce psychodrame permanent.
08:45Là, on va nous faire quoi ?
08:46Alors on va,
08:46pas de budget,
08:48on remet en cause le gouvernement,
08:49on fait une dissolution,
08:51donc on renvoie les Français
08:52devant les urnes.
08:52Non, ce n'est pas ça qu'on attend.
08:53Soit il n'y a plus de gouvernement
08:54et on fait sauter le président
08:55et on revote
08:56et à ce moment-là,
08:57on gagne du temps.
08:57Ou alors,
08:58on garde ce gouvernement
08:59cas-un cas,
09:00parce que franchement,
09:01des législatives
09:01pour refaire un gouvernement
09:02jusqu'en 2017.
09:03Mais vous y croyez,
09:03vous, à la dissolution ?
09:05Non.
09:05Mais qu'est-ce que c'est
09:05que cette menace fantâche ?
09:06S'il y a une dissolution,
09:07ils sont combien,
09:08les macronistes ?
09:09Ah ben on est d'accord,
09:10ils sont en slip.
09:10Au coup de la législative ?
09:13Ils sont en slip.
09:14Enfin, le président l'a dit
09:14et le président est capable de le faire.
09:16Rappelez-vous le coup
09:16de la grenade des goupillés.
09:17Donc, il est capable de tout, lui.
09:19Oui, et sachant qu'on peut supposer,
09:21parce que là,
09:21on entre vraiment
09:22dans des calculs byzantins,
09:23qu'Emmanuel Macron,
09:25s'il appliquait cette dissolution,
09:26il est conscient
09:26qu'il ouvre une porte
09:28soit à la droite de l'échiquier,
09:31soit à la gauche.
09:32Et ça pourrait être l'occasion
09:33pour lui de dire,
09:34bon bah chiche,
09:35la gauche m'ennuie
09:36depuis tant de mois
09:36à me reprocher
09:37de ne pas l'avoir mise aux affaires.
09:39On va les mettre
09:39et là, ça va les disqualifier
09:41juste avant les prochaines échéances.
09:43Ou mettre le RN
09:44si par hasard
09:45il faisait un bon score,
09:45ce qui n'est pas improbable.
09:47Et en disant,
09:47tiens, allez-y, prenez le bazar
09:49et on verra
09:50ce que vous êtes capable de faire.
09:51Tout ça pour essayer
09:52de les discréditer avant 2027.
09:53La situation budgétaire
09:54laissée est quand même
09:54largement le fait de cette situation.
09:56Dans tous les cas,
09:56c'est dur, il n'y a que
09:57des mauvaises options.
09:57Mais du coup,
09:58on continue à parler de ce budget,
10:01des observateurs
10:02continuent à être invités
10:02sur les plateaux de télévisée
10:04pour parler de ce budget.
10:05Madame de Montchalin, d'ailleurs,
10:06accepte les invitations
10:07à droite et à gauche.
10:08Mais pour dire quoi,
10:09on en revient à ce que vous disiez.
10:11Le sondage,
10:12dernier sondage,
10:13juste avant le week-end dernier,
10:15CSA, JDD, Europe 1,
10:1777% des Français,
10:19plus des trois quarts,
10:21sont pessimistes
10:22pour l'année à venir.
10:23Je ne parle pas seulement
10:23des agriculteurs
10:24qui ont décidé de passer la nuit
10:26devant l'Assemblée nationale
10:27face à la place de la Concorde.
10:29Sur le pont de la Concorde,
10:30ils ont déversé
10:31des pommes de terre.
10:33Pas que,
10:34les Français sont lassés.
10:36Ils sont lassés aussi
10:37par ce narratif
10:39qui leur est fourni.
10:40Ils se disent,
10:41il y a un chef d'État américain
10:44qui, on aime, on n'aime pas,
10:45mais prend des décisions.
10:47Agit également,
10:48accessoirement,
10:49pour d'autres pays
10:51et pour, oui,
10:52libérer peut-être
10:53d'autres pays
10:54d'un jeu dictatorial.
10:56Et nous,
10:56on a
10:57une équipe
10:59de l'exécutif
11:00qui est,
11:01pour l'instant,
11:01patauge dans la smoule.
11:02Écoutez,
11:03on n'a jamais eu
11:04une aussi longue
11:05période d'incertitude.
11:06Alexandre Malafé.
11:07les premières années
11:08d'Emmanuel Macron,
11:09qu'on l'aime ou qu'on ne l'aime pas,
11:11jusqu'en 2020,
11:12jusqu'au Covid,
11:13il y avait une tentative
11:14de faire quelque chose.
11:15Alors,
11:15il y a été contrarié
11:16par les Gilets jaunes,
11:17il y a eu six mois de grève
11:18de la SNCF,
11:18mais malgré tout,
11:19il y avait un agenda,
11:20il y avait une feuille de route,
11:21il y avait un volontarisme politique,
11:22il y avait une incarnation,
11:23il y avait une majorité.
11:24Le Covid est arrivé
11:25et depuis,
11:26ça veut dire maintenant,
11:27six ans,
11:28depuis six ans,
11:29on est dans le brouillard total.
11:30Les deux années Covid,
11:31elles ont été très difficiles
11:31à traverser.
11:32Personne ne savait
11:32comment on en ressortirait.
11:34Ensuite,
11:34on a eu l'élection de 2022
11:35qui a été volée
11:37et suivie d'une législative.
11:39Pourquoi vous dites volée ?
11:40Parce qu'il n'y a pas eu de débat.
11:41Parce qu'il n'y a pas eu de débat,
11:42parce que le président
11:42a voulu planer au-dessus des eaux
11:43comme d'habitude,
11:44n'a pas voulu se confronter
11:45aux réalités.
11:45Il n'y a pas eu de campagne,
11:46il n'y a eu un grand discours
11:47à Marseille.
11:48Oui, mais ça,
11:48ce n'est pas un débat.
11:49Et donc,
11:49on s'est retrouvé avec des législatives
11:50qui finalement,
11:51lui ont été en retour punitives
11:54puisqu'il n'a pas eu
11:55de majorité absolue
11:55et depuis,
11:56on se traîne comme ça.
11:57C'est quoi le projet ?
11:58Donc les Français,
11:58moi je comprends
11:59qu'ils aient le moral
11:59dans les chaussettes.
12:00La France va mal.
12:01Globalement,
12:01tout le monde le voit.
12:02Quelle que soit sa fenêtre
12:03ou sa porte,
12:04rien n'est dans...
12:05Il n'y a pas d'horizon.
12:06Il n'y a que globalement
12:07de l'austérité
12:08ou des difficultés
12:09sur le chemin.
12:10L'Europe est en déliquescence,
12:12le monde bouge très vite
12:13et les incertitudes
12:14sont multiples et majeures.
12:15De l'intestinence artificielle
12:16qui chamboule les organisations,
12:17en passant par les problématiques
12:18de sécurité
12:19ou hospitalière
12:20selon les cas
12:21ou de revenus,
12:23de pouvoir d'achat
12:23et les différentes crises
12:24qui se superposent.
12:25Comment voulez-vous avoir
12:26à un moment donné,
12:26il n'y a pas de narratif
12:27et en plus une classe politique
12:28qui est pardon,
12:29mais qui d'une médiocrité
12:30du plus haut jusqu'au maire,
12:33tout au-dessus,
12:34c'est d'une médiocrité
12:35qui est devenue confondante.
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